VIRUS ZIKA

23/02/2016

Zika, Dengue et moustique OGM :
interview de Hervé Giacomoni, ex-DG de Transpharma

9-02-2016

À qui profite le virus Zika ?

Version vidéo de cet article dans le journal hebdomadaire du "Parti de la France" du 8-02-2016

Version vidéo de cet article dans le journal hebdomadaire du « Parti de la France » du 8-02-2016

« Il est des fois où le sentiment diffus de « complotisme » peut aussi nous atteindre… Et l’actuel feuilleton dramatique du virus Zika en est une occasion…

La presse s’affole. Les titres à la une, angoissent. L’inquiétude grandit en même temps que le virus se propage. Le virus, transmis par les moustiques, mais aussi par relations sexuelles voir transfusion sanguine, est en train de progresser, en ce début 2016. Jeudi 21 janvier, La Martinique, touchée par l’épidémie de zika, est placée au niveau 3 du programme de surveillance, d’alerte et de gestion des épidémies. Comme l’île, la Guyane est également touchée et ce depuis décembre 2015.

La veille, la Colombie a annoncé qu’elle prévoyait plus de 600 000 cas cette année. Le gouvernement colombien a même demandé aux couples vivant dans le pays, je cite « d’éviter les grossesses dans les prochains mois, à cause de la propagation du virus, susceptible d’entraîner des malformations congénitales », fin de citation.

Au total plus d’une douzaine de pays étaient infectés, début 2016, en Amérique latine et aux Antilles, le Brésil étant le principal pays touché.

Ce lundi 1er février, l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que les cas récents de microcéphalie et autres troubles neurologiques signalés au Brésil — symptômes liés au virus Zika — constituent une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).

 
Il est vrai qu’il n’existe aucun remède spécifique, ni aucun vaccin contre ce virus. Les seuls traitements consistent à réduire les douleurs par la prise d’antalgiques. Pour se protéger, il faut éviter de se faire piquer par des moustiques, en utilisant des vêtements amples, des répulsifs, des insecticides et des moustiquaires.
Les femmes enceintes doivent être particulièrement vigilantes, tous les médias insistent là-dessus, c’est vrai, car il y a de gros risques de malformation congénitale.
À tel point que, comme le souligne Courrier International, je cite, « le virus Zyka relance le débat sur l’avortement ». Et d’expliquer doctement que dans la plupart des pays d’Amérique du Sud, l’interruption de grossesse n’est autorisée qu’à certaines conditions. La prolifération du virus Zika, soupçonné de causer des malformations chez les fœtus, relance donc le débat sur la légalisation de l’avortement. C’est notamment le cas au Brésil, comme le rapporte le quotidien Folha.
Un groupe d’avocats, d’intellectuels et d’activistes brésiliens, selon la BBC Brésil, préparent actuellement une proposition de loi pour que la Cour suprême autorise l’avortement en cas de microcéphalie du fœtus. Actuellement, les Brésiliennes ne peuvent interrompre leur grossesse qu’en cas d’anencéphalie (malformation congénitale du système nerveux central), de grossesse due à un viol ou de risque vital pour la mère. Si le diagnostic de l’anencéphalie est possible à partir de la douzième semaine de gestation, celui de la microcéphalie quant à lui, est plus tardif.
Tout ce qui gravite autour de l’ONU et de l’OMS appuie fortement cette demande…
Les populations, réticentes moralement à la banalisation de l’avortement, céderaient donc sous la pression de contraintes médicales incontournables qui autorisaient de plus, des avortements beaucoup plus tardifs…
Vous aussi, vous sentez qu’il y a quelque chose de pourri au royaume des Bisounours ?
Voyez la suite
 
Le virus Zyka a été repéré pour la première fois en Ouganda, en 1947, chez un singe. En Afrique, donc. Il tire son nom d’une forêt située au sud de Kampala, capitale du pays. Zika appartient à la même famille Flaviviridae que les virus de la dengue et de la fièvre jaune. Le premier cas humain de fièvre Zika a été rapporté en 1968, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Tout comme la dengue et le chikungunya, deux autres infections tropicales, Zika se transmet par piqûres de moustiques du genre Aedes aegypti et de moustiques tigres (Aedes albopictus). Les insectes piquent une personne malade, se chargent en virus et infectent ensuite des personnes saines.
Curieusement, ce virus est… disponible sur le marché. Oui, il est vendu par deux sociétés, la LGC Standarts au Royaume Uni et l’ATCC aux USA. Et il est breveté. Oui, ce virus appartient depuis sa découverte en 1947… à la Fondation Rockfeller.
Depuis 1947, pas d’études, pas de vaccin. Et si aujourd’hui, un laboratoire indépendant voulait se mettre sur le marché d’un vaccin, il lui faudrait donc débourser certainement des milliards de dollars, à la Fondation Rockfeller, pour pouvoir travailler dessus…
 
Pour mémoire, il faut rappeler les propos de David Rockfeller à une réunion de la Commission Trilatérale en juin 1991, je cite : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et prêt pour un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés ». Fin de citation. Reconnaissez-le, ce n’est pas anodin comme déclaration de foi…
 
Résumons-donc.
Un virus découvert en 1947, breveté par la Fondation Rockfeller — promotrice d’un gouvernement mondial, partisan de la culture de mort —n’a fait l’objet d’aucune recherche scientifique, bien qu’il soit une grave menace pour l’humanité car pandémique et attaquant les fœtus. Ce virus réapparaît massivement sur le continent sud-américain, permettant ainsi de contourner le refus des États de favoriser l’avortement, et d’allonger le délai pour avorter…
Alors sans être « complotiste », on peut se souvenir des cas récents de dengue et de chikungunya en France, véhiculés par ces mêmes moustiques tigres… Galop d’essai à l’apparition du virus zika en métropole ? Virus qui est déjà présent en Espagne.
On peut également se poser cette question, le délai de 12 semaines et le chiffre de 600 meurtres de bébés par jour, ne suffiraient-ils donc plus, à nos élites ? »

Source : parti-de-la-france.fr

8-02-2016 :

Le virus Zika [serait] inoffensif
A qui donc la panique médiatique profite-t-elle?

 

Les médias sont en train de semer la panique à propos du virus Zika qui serait soi-disant dangereux :

Cette campagne de panique n’a absolument aucun fondement.

Le virus est connu depuis longtemps, il est sans danger et la principale crainte exprimée  actuellement, à savoir que le virus puisse porter atteinte aux enfants à naître, est basée sur des informations non vérifiées et probablement fausses.

Un récent rapport du Congressional Research Service (pdf) note à propos de Zika:

Le Zika est un virus qui se transmet principalement par les moustiques Aedes [..]. Zika peut se transmettre également de la mère à l’enfant pendant la grossesse, ainsi que par les rapports sexuels, les transfusions sanguines, et le travail en laboratoire. Les scientifiques ont découvert le virus en 1947 chez les singes vivant dans la forêt ougandaise Zika. Cinq ans plus tard, des cas de contamination d’humains ont été détectés en Ouganda et en Tanzanie. Les premiers cas humains hors de l’Afrique ont été diagnostiqués dans le Pacifique en 2007 et en Amérique latine en 2015.

Ce virus est juste un des milliers de virus qui peuvent affecter les humains. Il est connu. Il est plutôt inoffensif. Ses effets, s’il y en a, sont bénins :

Une proportion relativement faible (environ 1 sur 4) des personnes infectées développent des symptômes. Le virus n’est détectable que quelques jours dans le sang de personnes infectées. [..]
Zika provoque généralement des symptômes bénins, de la fièvre, des éruptions cutanées et de la conjonctivite, qui peuvent durer une semaine. Les cas d’hospitalisation et de décès suite à une infection sont rares.

Seulement 1 à 4 personnes infectées ont des problèmes et n’importe quelle grippe habituelle serait plus grave pour eux que ce petit moustique.

MAIS QUID DES ENFANTS ???? !!!!

Le rapport du CRS dit:

Les experts médicaux ne sont pas sûrs que Zika provoque la microcéphalie, une anomalie congénitale entraînant des dommages potentiellement graves au cerveau. Depuis octobre 2015, les responsables brésiliens ont rapporté plus de 4000 cas de microcéphalie dans les zones où le Zika se transmet, contre environ 150 cas dans les années précédentes. Les autorités sanitaires pensent que c’est peut-être le résultat de l’infection provoquée chez le fœtus quand une femme enceinte est contaminée par le virus.

En résumé, nous ne savons pas si le virus nuit aux enfants à naître, ni aux enfants d’une manière générale Mais ce nombre de 4 000 cas semble étrangement élevé.

C’est parce qu’il est faux.

La microcéphalie, aussi appelée « tête d’épingle »*, n’est pas facile à diagnostiquer. Il n’y a pas de standard précis de la taille de la tête d’un nouveau-né qui puisse servir de base au diagnostic des médecins. La tête d’un bébé peut paraître trop petite et ensuite se développer parfaitement ou elle peut sembler trop petite et ne pas bien se développer. Tous les cas ne sont pas répertoriés. Il peut y avoir des raisons structurelles pour lesquelles le nombre de cas diffère d’une année sur l’autre. Un nouveau médecin? Un nouveau système de dépistage ? Des nouvelles règles de diagnostic? On ne sait pas.

Ce qu’on sait, c’est que le chiffre qui circule de 4 000 cas au Brésil est : a) trompeur, b) faux, c) sans rapport avec le virus.

Le nombre est trompeur car il est donné sans contexte et sans référence, comme par ex. le nombre total de naissance que ces 4 000 cas concernent. Selon un document de 2009, publié dans la revue Neurology :

«  La microcéphalie peut résulter de tout ce qui perturbe la croissance précoce du cerveau […] chaque année, on diagnostique environ 25 000  cas de microcéphalie enfantine aux Etats-Unis … »

Des centaines d’enfants naissent avec la microcéphalie tous les jours. C’est triste. Mais cela nous dit aussi que le « nombre important » de 4000 cas n’est pas vraiment élevé.

Il est également faux.

Comme cela a été annoncé il y a déjà une semaine:

De nouveaux chiffres publiés mercredi par le ministère brésilien de la Santé dans le cadre d’une enquête sur le virus Zika ont montré qu’il y a moins de cas d’une rare malformation à la naissance qu’on ne l’avait d’abord craint. 
Les chercheurs se sont penchés sur 4180 cas suspects de microcéphalie signalés depuis octobre. Mercredi, des officiels ont dit qu’ils avaient fait une analyse plus approfondie de plus de 700 de ces cas : ils en ont confirmé 270 cas et exclu 462.

Donc, plus de la moitié de ces 4000 enfants soi-disant atteints de microcéphalie, n’ont pas de microcéphalie. Le fait que les chiffres soient maintenant drastiquement revus à la baisse, montre qu’il y a des problèmes dans les normes de diagnostic au Brésil et ailleurs. Sommes-nous sûrs que les chiffres des années antérieures que nous comparons avec les chiffres actuels soient corrects?

Mais qu’en est-il de ce dangereux virus?

Dans seulement six des 270 cas de microcéphalie confirmés, les bébés étaient contaminés par le virus. Deux sont mort-nés et sur les quatre nés vivants, trois sont morts plus tard, a indiqué le ministère.

La présence du virus a été confirmée chez seulement 6 des 270 enfants. Faut-il donc en avoir peur? Ou non ? Ce chiffre nous dit seulement que la détection de ce virus est rare. Il ne nous dit pas combien de ces 270 enfants ont été contaminés à un moment ou un autre. Il ne nous dit pas si cette contamination a causé ou non la microcéphalie.

Mais vous voulez un autre titre terrifiant? « Cinq des six enfants diagnostiqués avec le virus Zika sont morts !!! »

Ce titre est bien sûr tout aussi faux. Nous ne savons pas combien, s’il y en a,  d’enfants survivants ont été atteints par le virus à un moment ou un autre de leur vie et s’en sont débarrassé. Quand ces tests ont-ils été effectués? Rappelez-vous que ce que dit le rapport du CRS :

Le virus n’est détectable que quelques jours dans le sang de personnes infectées.

Il est probable que le virus puisse être détecté dans le corps d’un humain mort si son organisme est infecté au moment du décès. Mais dans un corps vivant et dont le système immunitaire est actif, le virus disparait au bout de quelques jours. Il est fort possible que beaucoup des enfants survivants aient déjà eu le virus, qu’il ne leur ai fait aucun mal, et qu’il ait disparu.

Il n’y a absolument aucune base sérieuse aux grands titres alarmants et à la panique qu’ils provoquent.

Le virus est inoffensif. Il est possible, mais cela semble pour l’instant très peu probable, qu’il affecte des fœtus. Il n’y a absolument aucune raison de s’en inquiéter.

Comme tout cela est bien connu et/ou facile à vérifier, pourquoi les médias provoquent-ils un tel émoi ?

Cui bono? Quelqu’un a-t-il un vaccin qu’il veut vendre? Est-ce pour causer du tort aux Jeux Olympiques du Brésil?

Les paris sont ouverts.

 

* microcéphalie : Il s’agit d’une une anomalie de la croissance de la boîte crânienne avec un diamètre de la tête inférieur à la normale (diamètre bi pariétal)

Article original: Moon of Alabama

Traduction : Dominique Muselet

Source: arretsurinfo.ch

 

Virus Zika® breveté en 1947 par la Fondation Rockefeller

 

Fin Janvier

« Le Brésil mobilise 220 000 soldats pour
mener la « guerre » contre le virus Zika »

ZIKA« Le gouvernement brésilien a annoncé, mardi 26 janvier, qu’il entendait déployer 220 000 soldats pour intensifier la lutte contre le virus Zika, provoquant des malformations chez les bébés de femmes atteintes pendant leur grossesse, et qui se propage en Amérique du Sud et en Amérique centrale.

Les militaires mobilisés par le gouvernement iront de foyer en foyer le 13 février pour distribuer des dépliants sensibilisant aux moyens de lutte contre l’épidémie, rapporte la BBC. Pour le ministre de la santé, Marcelo Castro, le moustique Aedes aegypti, vecteur du virus, est loin de perdre la « guerre » que lui mènent les autorités sanitaires au Brésil. » (Source et suite)


« Virus ZIKA – complot – dépopulation mondiale ?
#Rockefeller #BillGates #Brésil #Avortement »

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_Zika :

zika-virus« Le virus Zika, abrégé ZIKV pour Zika Virus en anglais, est un arbovirus membre de la famille des Flaviviridae et du genre Flavivirus, responsable de la fièvre Zika chez l’Homme. Il tire son nom de la forêt de Zika en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947.

zika-virus-cartePrésent dans les régions tropicales d’Asie et d’Afrique, il est responsable en 2007 d’une épidémie sur les îles Yap, en Micronésie, où il infecte près des trois quarts des habitants de l’île. Il est, depuis cet épisode, considéré comme virus émergent à potentiel épidémique. Il gagne régulièrement de nouvelles régions : à partir de 2014, il se répand en Amérique du Sud. En janvier 2016, le Brésil est le pays le plus touché avec plus d’un million de cas. Le 1er février 2016, l’Organisation mondiale de la santé annonce que le virus Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ».

Transmis par la piqûre d’un moustique infecté, il peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. C’est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence. Début 2016, aucun traitement, vaccin, ni test de diagnostic rapide n’existe contre ce virus. »