VIRUS EBOLA

1.  Historique et actualité de l’apparition du virus

2. Ebola, virus artificiellement crée comme arme de Bioterrorisme ?


ebolaComme chacun le sait, l’alerte maximale a été lancée en Afrique de l’Ouest au sujet de la propagation spectaculaire du virus Ebola, tuant hommes, femmes et enfants sur son chemin, tous africains (plus de 729 morts en quelques jours à cette heure-ci). Le virus Ebola a été nommé ainsi en référence à une rivière passant près de la ville de Yambuku, dans le nord de la République démocratique du Congo, alors appelé Zaïre. C’est à l’hôpital de cette localité que le premier cas de fièvre hémorragique Ebola fut identifié, en septembre 1976.

(Extrait de KEMI SEBA:VIRUS EBOLA, BIOTERRORISME, L’AFRIQUE ET LE MALTHUSIANISME, BIEN VENU DANS LE MONDE RÉEL)

Au cours du mois de février 2014, une nouvelle épidémie du virus Ebola a vu le jour dans le sud de la Guinée. Cette épidémie s’est rapidement étendue aux pays voisins. Selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé publié le mardi 12 août 2014, la fièvre hémorragique Ebola a franchi la barre des 1 000 morts, avec 1 013 décès et 1 848 cas dénombrés en Afrique de l’Ouest.La Guinée, le Libéria et la Sierra Leone s’efforcent de maîtriser la flambée du virus. C’est la plus mortelle jamais recensée, transmise par contact direct avec le sang et les fluides corporels de personnes et d’animaux infectés.Compte tenu de sa nature particulièrement dangereuse, ce virus ne peut être manipulé qu’au sein de laboratoires P4, ou BSL-4. Ceux-ci sont conçus pour prévenir les risques de contamination par accident ou à la suite d’actes de malveillance comme le bioterrorisme.

 


 

Coupures de presse numérique sur l’actualité 2014 d’ #ebola
(d’autres ici: http://www.scoop.it/t/actu-geo-politique/?tag=ebola)

 

L’immense arnaque de la pandémie ouest-africaine de « fièvre Ebola »

Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014

Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi:

LES RAISONS:

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

Raison 1: Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler « Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. Si vous vous en souvenez nous (les USA, ndlr) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram » #FOUTAISES mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.

Raison 2: La Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère. L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours. Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol de la Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays. Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

Raison 3: En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer la Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge. Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

Raison 4: 3000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles? Absurde. Dernière raison mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie » d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE. Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il ait été ramené aux USA et ait fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement, &c.

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes. Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas. Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personnes, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, ndlr) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle? Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité. Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces « nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information?

Source: http://jimstonefreelance.com/ebolie.html vu sur globalepresse.com

 


 

Les villageois fuient à la vue d’un camion de la Croix-Rouge; quand un occidental passe, les villageois crient ‘Ebola, le virus Ebola!’ et s’enfuient

« Refusant l’aide internationale du groupe Médecins sans frontières, Mr. Iroundouno poursuiva, « Qu’importe où ces gens sont allés, les communautés ont été touchées par la maladie. » (…) »

 


 

Virus Ebola: on vous a menti, la situation est hors de tout contrôle!

On s’est retrouvé devant un véritable dilemme. Nos sources à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) sont terrifiés par la propagation incontrôlée de la nouvelle souche du virus d’Ebola en Afrique occidentale. Mais en même temps, nous ne voulons pas participer à un quelconque sentiment de panique (laquelle a bien gagné des équipes de l’OMS). Qu’en est-il?

Le Sierra Leone, pays d’Afrique de l’Ouest où le virus a étrangement et subitement réapparu-modifié, vient de déclarer l’état d’urgence pour tenter de faire face à cette épidémie d’un genre nouveau. Nos sources au sein de l’OMS ainsi que des médecins sur site se plaignent d’une sorte de censure établie par des instances internationales visant à cacher au grand public la réalité et l’ampleur de la gravité de la situation, que l’on peut qualifier maintenant de menace biologique de niveau 1.

Il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement de l’Ebola. Du moins officiellement. Car des indications laissent entendre que des grandes compagnies pharmaceutiques détiennent beaucoup d’informations sur la première souche du virus tel qu’il est apparu dans la région des Grands Lacs.

Des fonctionnaires internationaux de l’OMS soucieux de garder l’anonymat ont laissé entendre que des recherches de nature indéterminées sur ce virus entreprises par deux puissances ont abouti à la création d’une nouvelle variante de ce virus. Reste à savoir comment et pourquoi il est arrivé en Afrique Occidentale, la partie la plus peuplée du continent africain.

La question qui se pose également est celle-ci: qui a tenté d’utiliser le virus Ebola à des fins militaires? Ceci n’est pas une nouvelle théorie du complot mais des questions que se posent des officiels des Nations Unies en privé. Sur fond d’un gigantesque conflit d’ingénierie économique entre Washington et Moscou, susceptible d’aboutir au retour de la guerre en Europe, la maîtrise de nouveaux vecteurs biologiques en usant et abusant de l’ingénierie génétique est un plus. Sauf que personne n’est capable d’en maîtriser les conséquences. Complot ou pas. Pour l’instant, la situation est hors contrôle. Humains, on vous ment de bout en bout! »


 

Santé Canada censure le fait que le virus ébola pourrait être aéroporté

« Le mois dernier, cet article  mentionnait le fait qu’Ebola pourrait être une arme biologique américaine et que cette soudaine épidémie n’était pas un hasard de la nature. J’y mentionnais le fait qu’une page des services de santé du Canada évoquait la possible transmission d’Ebola par voie aérienne aux humains.

Pour une raison inexpliquée, cette affirmation présente sur leur site depuis au minimum Octobre 2011 a soudainement disparu le 27 Août dernier, soit 20 jours après l’article (peut être même avant car ce passage était toujours en ligne le 22 Août), et qu’il n’y a pas eu de sauvegarde entre les deux).

Heureusement, le web a archivé définitivement ces pages et on peut constater que cette possible transmission a été censurée très récemment. » (…)


Le scientifique qui a développé le traitement expérimental pour Ebola fait des « blagues » sur la dépopulation mondiale

« Truthsteammedia révèle que le Dr. Charles Arntzen, directeur du « Biodesign Institute for Infectious Diseases and Vaccinology » et scientifique qui a dévellopé le traitement expérimental pour Ebola s’amusait en 2012 à faire des blagues sur la dépopulation mondiale lors d’une conférence. Une question lui fut alors posée, à savoir si cela vallait le coup de nourrir 8 milliards de personnes dans le monde ou si une forme de réduction de la population devait être entreprise, ce à quoi il répondit:

« Quelqu’un a-t-il vu le film contagion? C’est la réponse ! Allons y, utilisons le génie génétique pour créer un meilleur virus… 25% de la population est supposé devenir contagieux. » C’est sympa de savoir que des gens aussi bien intentionnés sont sur le coup pour le bien être de l’humanité… » (…)


Ebola eugénisme et Nouvel Ordre Mondial: La guerre bactériologique commencée contre les Amérindiens revient au pays du goulag levant.. (Mohawk Nation News)

 (05/10/2014) (…) « En essayant d’amener Ébola ici (en Amérique du Nord), de supposées injections préventives anti-grippe mènent à la maladie et à la mort. Voir la note plus-bas*. L’Ébola fut inventé par l’armée américaine et il est utilisé pour parvenir à établir la loi martiale. Les épidémies, les chemtrails, les camps d’internement de la FEMA, la guerre, la famine et les maladies diverses vont réduire la population. Le VIH/SIDA fut inventé dans leurs labos ici et fut testé sur les Africains. La liste de la guerre bactériologique est extensive » (…)

Suite de l’actualité 2014 EBOLA



Dr Guy Alovor: « La théorie du complot du virus d’Ebola contre les Noirs n’est pas à exclure »

 


 

Dossiers, révélations, suspicions …

 

Un laboratoire d’armes biologiques US en Sierra Leone, à l’épicentre de la flambée de fièvre Ebola : De la Fondation Soros à la Fondation Bill et Melinda Gates

11 Juillet 2014 (source: http://resistanceauthentique.wordpress.com corrigé par Ced)

La Fondation Soros et la Fondation Bill et Melinda Gates sont encore dans le coup. Un laboratoire d’armes biologiques US en Sierra Leone à l’épicentre de la flambée de fièvre Ebola. Un magnifique morceau de propagande : le journal The Telegraph semble préparer le public britannique à une épidémie sous fausse bannière Ebola aux Jeux du Commonwealth qui partirait de Glasgow le 23 juillet.

Le Telegraph enterre un aspect clé de l’histoire – la preuve qu’un laboratoire US d’armes biologiques en Sierra Leone lié à la Fondation Soros et à la Fondation Bill et Melinda Gates est probablement à l’origine de l’épidémie d’Ebola en cours.

Alors que The Telegraph enterre des faits sur l’existence de cet hôpital ou se situe un laboratoire de recherche d’armes biologiques et ne tient pas compte des informations contenues dans les fiches de Contrôle de la Maladie Ebola du CDC qui identifient les hôpitaux comme le lieu où une épidémie d’Ebola est la plus susceptible de se produire, le reporter du Washington Post, Terence McCoy, est entré dans le royaume des contes de fées en blâmant  la déforestation pour la flambée actuelle Ebola …

La fiche d’information CDC Ebola admet sur la première page que les cliniques et les hôpitaux sont «souvent» les lieux de manifestations d’Ebola.

La fiche d’information CDC indique également que les tous premiers décès d’Ebola en 1976 ont été causés par « … (contact personnel étroit et par l’utilisation d’aiguilles et de seringues contaminées dans les hôpitaux/cliniques) ».

Dans la deuxième épidémie d’Ebola en 1976 au Soudan tuant 151 personnes, «la maladie a été propagée principalement par contact étroit du personnel dans les hôpitaux», dit le CDC dans un langage qui ne peut pas être plus clair.

McCoy, qui dit qu’il est difficile d’établir une chronologie de cette horrible infection, préfère, cependant, déformer les faits concernant Ebola qui a ses origines dans les hôpitaux, que tout le monde peut lire en ligne, pour exciter la peur chez les lecteurs avec des théories de divertissement.

…… McCoy aspire à créer du suspense comme les meilleurs écrivains de fiction. « Le premier contact se produit souvent dans des communautés rurales reculées où une victime touche un un animal infecté, et les choses empirent rapidement à partir de là. »

…ignorant encore la fiche CDC, qui admet que dans les cas où les êtres humains sont entrés en contact avec des singes infectés dans des centres de quarantaine aux États-Unis, les humains ne sont pas tombés malades ou morts de la fièvre Ebola.

Les populations locales en Afrique de l’Ouest semblent savoir, sans avoir à lire la fiche CDC Ebola, que les hôpitaux et le personnel médical propagent le virus Ebola. The Telegraph rapporte que des personnes brandissant des couteaux ont encerclé un véhicule de la Croix-Rouge en Guinée.

La participation des hôpitaux expliquerait aussi pourquoi le virus Ebola est apparu dans cette partie de l’Afrique pour la première fois et dans de nombreux endroits différents à peu près au même moment.

Étant donné que le CDC admet lui-même que les hôpitaux sont, en fait, la source probable de toute épidémie d’Ebola, la question se pose de savoir quel hôpital spécifique pourrait être à l’origine de l’épidémie d’Ebola en cours?

À l’épicentre de l’épidémie actuelle du virus Ebola se trouve l’hôpital Gouvernemental de Kenema en Sierra Leone, qui abrite un des laboratoires d’armes biologiques de biosécurité niveau 2 des États-Unis avec des liens vers la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Soros.

Des scientifiques de biodéfense américains ont travaillé au laboratoire sur les fièvres virales comme le virus Ebola depuis au moins 2011. http://www.nti.org/gsn/article/biodefense-scientists-fight-lassa-fever/

La liste des noms des partenaires et des personnes qui dirigent le laboratoire d’armes biologiques du virus de la fièvre à l’intérieur de l’hôpital public de Kenema se lit comme un appel nominal des organisations du Nouvel Ordre Mondial.

  • Le Consortium est une collaboration entre Tulane, Scripps Research Institute, Institut Broad, l’Université Harvard, l’Université de Californie à San Diego, Université du Texas Medical Branch, auto-immune Technologies LLC, Corgenix Medical Corporation, hôpital public de Kenema (Sierra Leone), Irrua Specialist Hospital enseignement (Nigeria) et divers autres partenaires en Afrique de l’Ouest. … Le Consortium entend étendre ce programme à d’autres agents infectieux importants tels que Ebola, Marburg et d’autres arénavirus qui sont d’une grande préoccupation pour la santé publique et le bioterrorisme « , indique le site du laboratoire d’armes biologiques. http://vhfc.org/consortium
  • Le site admet que le professeur Robert F. Garry « gère actuellement le consortium de scientifiques qui développent des méthodes modernes de diagnostic pour plusieurs agents pathogènes de biodéfense. » http://vhfc.org/consortium/people/garry
  • Dr James E. Robinson « est un chercheur collaborateur dans quatre grands projets de consortiums financés par la Fondation Bill et Melinda Gates. » http://vhfc.org/consortium/people/robinson
  • Dr Pardis Sabeti a reçu des bourses de la bourse Rhodes, la bourse Soros, la bourse en Science L’Oréal Femme, selon le site. http://vhfc.org/consortium/people/sabeti
  • Le cientifique Stephen Gire a des liens avec le CDC et l’armée des États-Unis. Il  « a passé du temps dans les Centers for Disease Control and Prevention faisant des recherches sur les maladies infectieuses à transmission vectorielle. Il a ensuite déménagé à compléter une maîtrise en santé publique à l’Université Columbia et une bourse de trois ans avec l’Institut de l’armée américaine de recherche médicale des maladies infectieuses (USAMRIID). Il a étudié les virus comme le virus du Nil occidental, la fièvre dengue, Ebola et la variole du singe, et il organise des formations sur place dans les techniques biologiques pour le personnel de laboratoire dans les pays en développement « . http://vhfc.org/consortium/people/gire

En reliant les points, il est raisonnable de demander une enquête pour déterminer si ce laboratoire d’armes biologiques particulier des États-Unis, à l’épicentre géographique de l’épidémie en court, a effectivement causé cette épidémie.

En 2009, Baxter en Autriche a été pris a contaminer 72 kilos de la grippe saisonnière avec le virus mortel de la grippe aviaire dans son laboratoire de niveau de biosécurité. Il est apparu plus tard à partir de documents publiés sur Wikileaks que Baxter était un bien des États-Unis de défense ou militaire.

Faits et documents, ainsi que le battage médiatique indiquent que des attaques bioterroristes Ebola sous fausses bannières dans les hôpitaux et les cliniques contre des citoyens américains et britanniques utilisant des occasions comme les Jeux du Commonwealth en Écosse afin de semer la panique.

L’objectif est de mettre en œuvre la loi martiale contenue dans les plans en cas d’épidémie et de pandémie et ainsi prendre le contrôle total de la population à un moment où le système financier est proche de l’effondrement. 

Traduit par Valerie – (Source)

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Le Dr. Cyril Broderick, de l’Université du Delaware, a récemment publié un travail approfondie sur le plus célèbre site d’information du Liberia, le Liberian Observer, concernant la façon dont le gouvernement étasunien et les puissances occidentales ont produit génétiquement l’Ebola et le sida.

(source: http://croah.fr)

Voici l’introduction de son travail :

Chers citoyens du monde, j’ai lu de nombreux articles sur Internet concernant votre sensibilisation ainsi que d’autres articles provenant d’autres sources concernant les victimes au Liberia et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, suite à la dévastation humaine causée par le virus Ebola. Il y a une semaine environ, j’ai lu un article publié sur le site Internet des Amis du Liberia qui affirmait qu’il était communément admis que le début de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait été causé par le contact entre un enfant de deux ans et des chauve-souris en provenance du Congo. Ce rapport m’a beaucoup déconcerté concernant la couverture du phénomène Ebola, et m’a incité à répondre aux Amis du Liberia, en affirmant que le peuple africain n’est ni ignorant ni crédule, comme l’article le laissait entendre. Une réponse du Dr. Verlon Stone expliquait que l’article n’était pas d’eux, et que les Amis du Liberia ne faisaient que relayer un article. Il m’a alors demandé s’il pouvait publier ma lettre sur leur forum Internet. J’ai donné ma permission, mais je n’ai pas vu cet article être publié. En raison de l’étendue de l’épidémie, des pertes humaines, des craintes, des traumatismes physiologiques et du désespoir de la population du Liberia et des autres citoyens de l’Afrique de l’Ouest, il m’incombe d’apporter une contribution à la résolution de cette situation dévastatrice, qui pourrait se reproduire encore et encore si elle n’est pas affrontée de manière adéquate. Je vais traiter cette situation en cinq points.

Dr. Cyril Broderick

Il a ensuite développé 5 points, dans le cadre de sa présentation de preuves, qui montrent que ces maladies ont été génétiquement modifiées dans le but de commettre un génocide en Afrique et de ravager un continent entier rempli de précieuses ressources.

Ses postulats principaux sont : 

  1. L’Ebola est un organisme génétiquement modifié (OGM)
  2. L’Ebola possède un lourd passé, et des tests ont été secrètement réalisés en Afrique.
  3. Des sites en Afrique et en Afrique de l’Ouest ont été aménagés au cours des dernières années pour tester des maladies émergentes, dont l’Ebola.
  4. Le besoin d’action en justice pour obtenir des dédommagements suite aux injustices commises, aux décès, aux blessures et aux traumatismes imposés aux Libériens et aux autres Africains touchés par l’Ebola et d’autres agents viraux.
  5. Les leaders africains et les pays africains doivent prendre les devants pour protéger les bébés, les enfants, les femmes, les hommes et les personnes âgées d’Afrique. Ces citoyens ne méritent pas d’être utilisés comme des cobayes !

Son article peut être consulté ici (en anglais)

Nous vous remercions de partager le plus possible cet article. La possibilité que ces maladies ait été créées par des puissances occidentales est tout à fait plausible, puisque pendant des décennies, ils ont fomenté des guerres sans aucune préoccupation concernant l’éthique et la décence ; les preuves doivent être présentées et la vérité doit être révélée.

Traduit d’après l’article de Live Free Live Natural par Fabio Coelho pour Croah.fr


 

africains blancs - racisme priorite

2 réflexions sur “VIRUS EBOLA

  1. (Décembre 2014) « La Corée du Nord accuse les États-Unis de répandre le virus Ebola et affirme que ces derniers se sont « penchés sur le développement d’armes biologiques » dans le but de s’arroger la suprématie mondiale.

    Pyongyang a réagi avec vigueur à l’expansion du virus en fermant ses frontières aux touristes et en mettant en quarantaine quiconque entre sur le territoire.

    Désormais, un rapport de l’agence centrale de presse coréenne (KCNA) affirme qu’un collaborateur de Ronald Reagan, l’ancien président des États-Unis, les a informés du fait que les États-Unis avaient mis au point un virus parent du virus Ebola « dans le but de déclencher une attaque biologique militaire ».

    Ce collaborateur est un certain Roberts. Selon le Washington Post, il pourrait s’agir de Paul Craig Roberts, un économiste.

    M. Roberts a récemment publié un article sur son blog : « Le gouvernement étasunien est-il le plus grand criminel de notre époque ? », un article qui cite notamment deux études réalisées sur le virus Ebola.

    Quelques semaines après qu’une résolution de l’ONU eut condamné le pays asiatique pour son non-respect des droits de l’Homme, KCNA a critiqué les États-Unis pour leur propre non-respect des droits de l’Homme.

    L’article du journal nord-coréen affirme que les États-Unis ont donné 140 millions de dollars (près de 114 millions d’euros) à une compagnie pharmaceutique pour qu’elle fasse des recherches sur le virus Ebola, et ont choisi l’Afrique comme banc d’essai. Cette hypothèse est soutenue par un professeur libérien anonyme. » (…) http://quenelplus.com/quenel-actu/monde-quenel-actu/la-coree-du-nord-accuse-les-etats-unis-de-repandre-volontairement-ebola-en-afrique.html

  2. « Tintin au pays d’Ebola » (La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis )

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Un homme blanc debout au tableau, faisant la classe à des Africains assis sur des chaises en PVC. D’un air docte, l’homme présente à ses « élèves » des dessins montrant comment ils doivent tendre le bras quand un homme en blouse blanche s’approche avec une seringue.

    Nous ne sommes pas dans « Tintin au Congo », mais au Libéria, en mai 2015. L’homme blanc n’est pas un petit reporter belge, mais H. Clifford Lane, directeur d’une agence de santé américaine chargée d’Ebola. En toute bonne conscience, il participe à la promotion d’un prétendu « vaccin contre Ebola », qui n’a pas été testé correctement et dont personne ne peut affirmer qu’il est efficace, ni qu’il est inoffensif. Il le sait. Il l’a lui-même reconnu le 13 mai 2015 dans un grand journal américain :

    « Jusqu’à présent, il n’a pas été possible de démontrer l’efficacité d’aucune intervention expérimentale » contre Ebola [1].

    Le titre et le sous-titre de l’article font froid dans le dos :

    « Des conflits émergent autour des essais sur les médicaments contre Ebola en Afrique :

    Tandis que l’épidémie recule, les chercheurs débattent de l’éthique de traiter des patients avec des médicaments n’ayant pas fait l’objet de contrôles rigoureux ». Tous les ingrédients semblent réunis pour qu’éclate un nouveau scandale sur la diffusion de médicaments non testés en Afrique.

    Des chercheurs se révoltent

    « Nous ne pourrions pas faire ça aux Etats-Unis, et vous ne pourriez pas le faire au Royaume Uni, alors pourquoi pensez-vous que vous pouvez le faire en Afrique ? »

    C’est la question qu’a posée André Kalil, médecin faisant partie des plus grands spécialistes d’Ebola, aux chercheurs ayant organisé les essais de médicaments au Libéria et au Sierra Leone, lors d’un sommet de l’Organisation mondiale de la santé,(OMS) au mois d’avril 2015.

    La question est en train de devenir si brûlante qu’une conférence a été organisée à Genève au sujet de la façon dont l’association Médecins sans frontières et d’autres organisations humanitaires européennes ont mené des tests de vaccins sur des populations africaines, cela sans faire de comparaison avec des groupes placebo (une mesure indispensable pour connaître l’efficacité et les dangers réels d’un traitement).

    La conséquence est que de nombreux Africains ont reçu des vaccins ou des médicaments sans que personne ne puisse garantir leur utilité, ni leurs effets et éventuels risques d’accidents.

    Des « médicaments » qui entraînent 93 % de décès ou plus
    Pour rappel, Ebola est une maladie pour laquelle n’existe aucun traitement spécifique en dehors des soins médicaux de routine administrés à une personne qui souffre de diarrhée, fièvre, vomissements et hémorragie (les symptômes d’Ebola).

    Toutefois, à partir du moment où la personne est convenablement hydratée, nourrie par perfusion, transfusée et éventuellement dialysée (nettoyage artificiel du sang), il existe de grandes chances de guérison, comme ce fut le cas de la quasi-totalité des personnes traitées dans les hôpitaux européens ou américains.

    Globalement, si on inclut tous les villages africains n’ayant pas eu accès à ces soins de base, la mortalité par Ebola est de 41 %, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé.

    Qu’en est-il des médicaments expérimentaux ?

    Une étude sur le médicament expérimental brincidofovir, développé par la firme Chimerix, a été stoppée au mois de janvier après le décès des quatre premiers patients traités.

    C’est un taux de mortalité de 100 %, mais il est vrai qu’il s’agit d’un petit nombre, non significatif.

    Une autre étude, menée par l’Inserm et Médecins sans frontières sur le médicament favipiravir a été interrompue après avoir constaté une « absence d’efficacité » sur les patients les plus malades, dont 93 % sont décédés.

    Selon Martin Friede de l’OMS, le favipiravir « ne devrait pas être le traitement de référence » car « les données que nous avons vues ne montrent pas d’efficacité de ce médicament. »

    Malheureusement, en Guinée le ministère de la Santé a décidé d’imposer le favipiravir, comme traitement de référence, bien qu’un médecin ayant lui-même participé à l’étude ait déclaré que les tests menés sont au mieux « insuffisants pour tirer la moindre conclusion ».

    À part ça, aucun vaccin ou médicament contre Ebola, tous développés dans la précipitation, n’a fait l’objet de la moindre étude concluante.

    Dans ces conditions, les médicaments diffusés par les Européens en Afrique ne peuvent être décrits autrement que comme ne faisant aucun bien et causant potentiellement beaucoup de mal.

    C’est l’avis des autorités de santé américaines qui, contrairement aux agences humanitaires européennes, se battent aujourd’hui pour que soient interrompues toutes les campagnes de vaccination ou de médicaments non testés (autrement dit la totalité).

    Pourquoi cet acharnement à vouloir traiter ?
    Derrière cet acharnement à vouloir utiliser des médicaments, même quand rien ne montre qu’ils sont efficaces ou inoffensifs, on peut bien sûr voir la main de l’industrie pharmaceutique.

    Les agences gouvernementales, internationales, et les organisations humanitaires disposent de budgets considérables pour acheter des médicaments. Pour Ebola, le budget par malade est de 100 000 dollars [2], et il est évident que ces sommes mirobolantes ne peuvent qu’attiser les intérêts mercantiles.

    Toutefois, il serait injuste pour ne pas dire ridicule d’imaginer que tous les médecins partis lutter contre Ebola en Afrique se comporteraient en pantins de l’industrie pharmaceutique.

    Derrière leur volonté de traiter à tout prix, il y a plutôt à mon avis un bon sentiment : celui de se sentir responsable pour les autres et, en tant que médecin, d’avoir le devoir de « faire quelque chose ».

    Imaginez-vous avoir fait dix ans de médecine ou plus. Vous sacrifiez votre clientèle ou votre poste en France pour partir en Afrique, à vos risques et périls. Vous débarquez sur place, après un vol de 9 heures pour Monrovia, la capitale du Libéria.

    On vous attend avec toutes sortes d’équipements, des radios, des Land-Rover reliées par satellite. Partout, vous voyez des journalistes, des soldats américains, des experts du monde entier arrivés comme vous en urgence pour lutter contre « le pire fléau de l’humanité ».

    Et malgré tout cela, tout ce que vous pouvez faire réellement, c’est d’isoler les malades tandis que des infirmiers leur donnent à boire, leur posent des perfusions, les lavent régulièrement, puis attendent que la nature fasse les choses.

    Autrement dit, vous avez l’impression de ne servir à rien.

    Trois fois sur cinq, le malade guérit ; mais deux fois sur cinq, ce qui reste énorme, il meurt. Ce n’est pas vous qui décidez. C’est la Fatalité.

    Imaginez la frustration, le sentiment d’impuissance, la rage même !

    « Quoi, avec toute notre technique, nos études, notre Savoir, notre Progrès, notre argent, nous qui sommes capables de modifier des gènes, changer des cœurs et opérer des cerveaux, nous n’aurions aucune piqûre ni aucune molécule contre une maladie qui tue des innocents ? »

    Eh oui ! parfois, le mystère de la vie continue à nous résister. Peut-être même restera-t-il toujours une part d’inconnu. On ne sait pas. Personne n’en sait rien, je suppose…

    En attendant, même si c’est dur pour notre fierté, il vaut mieux parfois s’abstenir que de faire des bêtises.

    Mais ce n’est pas évident.

    Et nul besoin d’aller jusqu’en Afrique pour se confronter à pareil problème. Avez-vous entendu le cri d’alarme du professeur Henri Joyeux pour dénoncer l’odieux scandale du vaccin DT-Polio en France?

    Regardez cette vidéo du Pr Joyeux, signez et partagez comme je l’ai fait moi-même ainsi 100 000 personnes qui se sont déjà mobilisés en moins de 24 heures !

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

    ******************************

    Sources :

    [1] 13 mai 2015, Wall Street Journal, Disputes Emerge on African Ebola Drug Trials

    With outbreak waning, researchers debate ethics of testing on patients without rigorous controls

    [2] Voir Ebola : enfin la vérité

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