Tétanos

Récapitulatif des informations disponibles sur le TETANOS

Sources: vaccins.biz, alternativesante.fr, [PDF], citations de médecins (…)


Une page du dossier sur La VACCINATION • Voir aussi: Composants des vaccins, Vaccin DTPolio: à savoir BCG Coqueluche


Introduction

Le tétanos est provoqué par le bacille Clostridium Tetani, découvert en 1884 par Nicolaïer. Cette bactérie, répandue dans le sol et les matières fécales, est anaérobie (c’est-à-dire qu’elle ne peut se développer qu’en l’absence d’oxygène) et elle secrète une toxine qui se diffuse dans le corps par voie (…) nerveuse. La période d’incubation est en général d’une semaine, mais peut être plus courte.

Il est surprenant de constater à quel point la peur du tétanos imprègne l’imaginaire. Elle est totalement irrationnelle et fantasmatique. Pourquoi ?  Pour les raisons suivantes :

  • Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse
  • Le tétanos n’est pas une maladie immunisante
  • Le tétanos n’est pas une maladie fréquente
  • Le tétanos nécessite des conditions très particulières pour se  développer 
  • Le tétanos peut être guéri
  • Le tétanos n’affecte pas les enfants (sauf de rarissimes exceptions)
  • Seule la toxine de certains bacilles de Nicolaïer est dangereuse

Tous ces éléments font du tétanos une maladie rare et non redoutable, mais on en a véhiculé une image totalement déformée au point de distiller la peur dans tous les esprits.


Citation:
Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le Pr. J. Tissot, savant authentique comme il y en avait tant autrefois, et qui posaient les bonnes questions, s’étonnait : « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ?« .


Tétanos, le livre choc qui détruit le mythe du vaccin (vidéo)
Évoqué par le Docteur
Salim Laïbi (LLP) –
05.08.2014

Voici un ouvrage indispensable pour comprendre la dérive intellectuelle et morale de la science moderne occidentale, malheureusement copiée à la lettre par le reste du monde ! Ce livre démontre sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique. Le pire est que les arguments développés dans cet ouvrage sont compréhensibles pour un enfant de 10 ans ! Ce livre préfacé par le docteur J. Méric, est agrémenté de 180 notes de bas de page ; il est exhaustif et ne souffre aucune remarque. Il est certes très perturbant pour un professionnel de santé car il remet en cause les vérités pseudo scientifiques assénées depuis des décennies et heurte l’ego en dévoilant notre fragilité intellectuelle face à la propagande. C’est pour cela qu’il faut, après l’avoir lu, le prêter ou l’offrir à votre médecin traitant et à votre pharmacien afin qu’ils se remettent de leur aveuglement. Rappelons que ce vaccin (avec les deux autres du DTP) est le seul obligatoire en France mais comme il n’est plus commercialisé pour des raisons d’accidents vaccinaux, il a été remplacé par le Pentavac et autres multivalents encore plus dangereux… Bref, ce livre est une bombe larguée dans le jardin de Big Pharma, une bombe salutaire qui fait voler en éclats des absurdités et des aberrations présentées jusque-là comme des vérités sentencieuses.



Conditions d’apparition

Les spores tétaniques qui existent dans la nature doivent se trouver dans un milieu totalement privé d’oxygène pour qu’il y ait un danger, car le bacille est un anaérobie strict, cela veut dire que la maladie ne peut pas exister si le bacille est en contact avec l’oxygène, même en petite quantité. Il faut donc que les plaies soient fermées et nécrosées (mortes) sans vascularisation puisque le sang véhicule de l’oxygène. Dans ce type de plaie peuvent aboutir des terminaisons nerveuses vers lesquelles va se diriger la toxine produite par le bacille après germination (à noter que les bacilles tétaniques ne produisent pas tous la toxine). C’est alors que la maladie peut se déclencher car rien n’est capable d’arrêter la toxine une fois présente dans le système nerveux. La vaccination à base d’anatoxine (toxine tétanique atténuée) ne peut engendrer que des anticorps qui vont circuler dans le sang. Ces anticorps ne pourront donc jamais rencontrer la toxine présente dans un tissu nécrosé ou dans une terminaison nerveuse (non irriguée), ils seront donc inopérants pour éviter la maladie.

C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie, mais que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite. Quant au tétanos néonatal qui frappe le nouveau-né, essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilical à la naissance.

Il est ainsi facile de comprendre pourquoi le tétanos n’est pas une maladie immunisante : c’est précisément parce qu’il n’y a pas de rencontre entre le système immunitaire et la toxine, donc jamais de production d’anticorps. On ne retrouve pas d’anticorps chez un malade guéri du tétanos, et pour cause. La maladie ne touche pas les enfants car ils ont un système sanguin actif et un système immunitaire en plein fonctionnement. La maladie atteint les personnes âgées ayant un système immunitaire déficient et des problèmes de circulation sanguine, voire des carences en magnésium ainsi que des plaies chroniques et d’autres problèmes de santé qui affaiblissent leur organisme.

Le tétanos est très certainement aussi une maladie très fortement liée au « terrain » des individus. Un tétanos peut se produire sans qu’il y ait de porte d’entrée, chez les grands brûlés par exemple. La maladie serait-elle d’origine endogène ? Des milliers de personnes se  piquent chaque année sans déclarer un tétanos. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux mêmes : comme c’est une maladie à déclaration obligatoire on connaît le nombre de malades avec précision. Ainsi dénombre-t-on chaque année une vingtaine de cas dont une infime partie décède. Les progrès en réanimation permettent de sauver les gens en milieu hospitalier. Ne pas oublier que le chlorure de magnésium est souverain contre le tétanos, la diphtérie et la polio, n’en déplaise aux autorités qui refusent de reconnaître ses vertus (Attention, il s’agit de suivre des prescriptions particulières).


L’efficacité de la vaccination non prouvée

Gaston RAMON qui a mis au point l’anatoxine tétanique dans les années 1930, n’a pas tenu compte de la réalité du déroulement de la maladie (peut-être lui manquait-il des connaissances que nous avons aujourd’hui) : il a réalisé « un tétanos expérimental » sur des lapins et ce fut la seule expérience qui permit de diffuser son vaccin avec la certitude qu’il était efficace. L’expérience consista à injecter de la toxine tétanique sur des lapins et ensuite d’injecter de l’anatoxine ; la toxine injectée s’est trouvée neutralisée par le vaccin car tous deux circulaient dans le sang. Or nous avons vu que dans la maladie naturelle cette situation ne se produit jamais, la toxine ne pouvant apparaître dans un milieu oxygéné. L’efficacité de la vaccination n’a donc pas été prouvée face à la maladie, qu’elle touche les hommes ou les animaux. Pourquoi vacciner avec un vaccin sans effet et pour une maladie si peu fréquente et qui n’est pas contagieuse ? Sans oublier que le vaccin (qui contient un adjuvant à base d’aluminium) provoque toute une série d’effets secondaires répertoriés dans la littérature médicale. Pourquoi maintenir cette fausse protection et mettre en danger la santé des bien  portants ?

Extrait du [PDF] DTP : trois obligations vaccinales pour trois maladies qui ne sont pas un problème de santé publique :


En 1972, le Dr Goulon précisait que sur 64 patients immunisés contre le tétanos 10 avaient contracté la maladie. De même le Dr Berger a remarqué en 1978 que des patients correctement vaccinés avaient contracté le tétanos.


Sylvie Simon & LLP – Conférence Marseille (2009) – partie 6
  • Le Tétanos n’ est pas contagieux
  • 86 % des cas de Tétanos ont 70 ans et plus … Donc seul 14 % des cas ont moins de 70 ans

Cas de Tétanos en France (population 65,9 millions, janv 2013 )

  • 2008 : 3 (0,05 % de chance sur 1 million)
  • 2009 : 9 (0,14 % de chance sur 1 million)
  • 2010 : 15 (0,23 % de chance sur 1 million)
  • 2011 : 9 (0,14 % de chance sur 1 million)
  • 2008 a 2011 : 11 cas (sur les 36 cas de cette période) se sont révélés mortels, avec age moyen de 82 ans. Ce qui donne une moyenne de 9 cas par an , et moins de 1 personne de moins de 70 ans

Contre des centaines de cas de Myofasciite à macrophages (maladie dégénérative ) que l’on associe à l’aluminium. Les maladies dégénératives sont incurables, elles.


Dr Henri Sapin-Jaloustre signalait dans Le Concours médical: « Chez les polyblessés aux plaies multiples et infectieuses, les grands brûlés, il faut considérer comme nulle la vaccination même récente.« 


 

Même ceux qui s’opposent aux vaccinations ne sont pas tout à fait convaincus de l’inutilité du vaccin contre le tétanos. La peur a été soigneusement entretenue autour de cette maladie qui ne fait plus que de rares victimes. Michel Dogna va-t-il parvenir à vous rassurer ?

Source: alternativesante.fr

Comment se développe la maladie

Il faut souligner que le bacille tétanique ne se développe qu’en milieu anaérobie c’est-à-dire sans oxygène. Il secrète une toxine appelée Tétanospasmine qui va mettre entre 1 et 2 semaines pour attaquer le système nerveux, cela en fonction de son éloignement du tronc cérébral. Le premier symptôme est souvent un problème de déglutition, puis arrivent des spasmes de plus en plus incontrôlables et violents pouvant aller jusqu’à provoquer des fractures osseuses, une contraction des mâchoires s’installe puis une tétanie du dos bloquant le malade en position dite de « lame de ressort » où juste la tête et les pieds touchent le sol. Cela se termine par un arrêt respiratoire et un arrêt cardiaque.

Que faire quand on a une blessure souillée et profonde ?

Bien sûr il faut commencer par nettoyer soigneusement la blessure. Ne pas stopper le saignement naturel tout de suite, mais comprimer la zone pour mieux évacuer le sang souillé. Puis, rappelez-vous que le bacille éventuellement présent est anaérobie, ce qui veut dire qu’il n’aime pas l’oxygène.

Le meilleur oxygénant à utiliser en ablution puis en compresse est la solution de CHLORURE DE MAGNÉSIUM (20 g dans un litre d’eau) – vendu en pharmacie par sachets de 20 g. En même temps boire 40 ml de cette solution (½ verre) 4 à 5 fois dans les 24 h. On effectue ainsi une oxygénation de tout le sang tout en multipliant par 6 le pouvoir phagocytaire des leucocytes. Voilà 40 ans que nous procédons comme cela sans jamais avoir eu une complication quelconque même sans aucune vaccination préalable.

NOTA : Certains pourraient s’étonner que je n’indique pas localement de l’eau oxygénée. Le danger réside dans le fait que ce produit va coaguler trop vite le sang, refermant prématurément la plaie, et la mettant ainsi en condition anaérobie.

Ce que la médecine veut ignorer

Entre les deux guerres, l’illustre docteur Chavannon était médecin chef aux hôpitaux de Paris ; il collaborait avec deux autres médecins devenus depuis célèbres par leurs études sur le magnésium : le Dr Delbet et le Dr Neveu. La philosophie de ces médecins a été toute simple, la méthode la plus logique pour détruire un anaérobie, c’est de lui envoyer plein d’oxygène, en particulier avec un oxygénant puissant : le magnésium.

Or, voici le résumé d’un rapport du Dr Chavannon parmi d’autres cas identiques : « L’homme en phase terminale était révulsé en lame de ressort sur une table avec le trismus de la mâchoire, et la respiration courte. Je lui fis une endoveineuse avec 5 g de chlorure de magnésium dissout dans 20 ml de sérum physiologique ; l’injection fut effectuée en 20 minutes (1 ml par minute). Quelques minutes après que l’injection fut terminée, l’homme se relâcha et s’assit tranquillement ; il me demanda une cigarette et se leva. »

Ce procédé a été maintes fois reproduit avec toujours le même succès. Voici plus de 30 ans que je donne la formule dans mes ouvrages et mes journaux. Mais entre ceux qui ne veulent pas y croire et ceux qui ont peur, rien ne bouge. Un vaccin bidon qui rassure tout le monde  et rapporte des milliards, on ne touche pas !

Mieux, un médecin du Finistère qui, il y a quelques années, avait appliqué avec succès la formule Chavannon a été suspendu 6 mois pour infraction au protocole (exercice illégal de la guérison?. !)

Des expériences qui donnent à réfléchir

Des études qui m’ont été rapportées il y a une quinzaine d’années auraient montré que le bacille tétanique une fois oxygéné ne serait pas détruit, mais muté en??? (devinez)?. Colibacille intestinal, ce qui a fait soulever la question si réciproquement le tétanos ne serait pas d’origine endogène, c’est-à-dire provenant de colibacilles personnels qui dans un terrain initial d’hypoxie auraient muté. Ceci soulève une autre question : si cela est vrai, les colibacilles des chevaux – qui n’ont rien à voir avec ceux des humains – génèrent-ils les mêmes souches de tétanos ? Et quel est donc le taux d’efficacité de l’immunoglobuline équine. N’oublions pas que le chiffre officiel des échecs mortels par ce traitement protocolaire est de 30% ! Pas terrible, çà ! Chavannon avait lui 100% de réussite en phase terminale. La médecine officielle étatique est vraiment une secte étanche dont les malades sont les victimes ignorantes et dociles !

 


En août 1987, au cours de la 8e conférence internationale sur le tétanos à Leningrad, le Dr Masar démontra que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés.



Une maladie non immunisante. Pourquoi ?
Une vaccination inutile. Pourquoi ?
[TETANOS: Lire / télécharger le PDF]


Le tétanos…
Quelques réflexions d’ordre général !
par le Dr Alain SCOHY (votre-sante.net)

La mythologie vaccinale

Ce vaccin a au moins un mérite. Il met en lumière la qualité du conditionnement subi par les médecins, et aussi, il faut quand même le dire, leur sottise ! C’est en effet, avec le vaccin polio, l’un des seuls vaccins qui ait les faveurs même des homéopathes les plus sérieux. Et pourtant, ô combien sont-ils roulés dans la farine, mes chers confrères !

A commencer par les dernières campagnes de »revaccination »… Vous vous souvenez sans doute, du temps où Simone Weil, alors ministre de la Santé, a fait passer sa fameuse loi sur l’IVG, dans les années 1970-1980… Après plus d’un demi-siècle de vaccination d’abord facultative (1923) puis obligatoire (à partir de 1936), le slogan retenu par les promoteurs de la campagne était  :« Il y a de plus en plus de cas de tétanos, il faut donc se refaire vacciner ! »… A hurler de rire ! Mais où est donc l’efficacité d’un vaccin, pratiqué alors à 99 % depuis tant d’années, même si les rappels n’étaient pas toujours faits ? Et les toubibs de l’époque ont gobé la chose avec la même naïveté que les pauvres patients sous leur coupe ! En fait, la nouvelle mouture vaccinale de 1974 réputée moins allergisante avait besoin d’un petit coup de pouce en terme de marketing publicitaire.

Il faut aussi entendre ces déclarations vibrantes et péremptoires d’un homéopathe à la mode, dans la région toulousaine, le Dr Jean VIBES dans Thérapeutiques Naturelles, n° 114, décembre1994 : «le tétanos tue encore un français par jour !»… Petite maxime au milieu des insanités habituelles sur l’efficacité des vaccinations qui n’est plus à démontrer, etc. que le nombre de cas de tétanos en France par an était inférieur à la centaine, (20 à 30 cas environ), et qu’on en guérissait avec les moyens traditionnels plus de 70 %… Alors que le Pr François JAMBON, à Montpellier, parle quant à lui – en 1996 – de moins de 5 cas par an… (J’ai écrit à plusieurs reprises à ce »confrère », sans jamais avoir d’autre réponse qu’un silence méprisant, ou gêné ?).

Il y a aussi tous ces médecins qui ont eu l’occasion d’exercer leur art dans les pays sous-développés et chantent l’efficacité de la vaccination des mamans pour éliminer le tétanos néo-natal (par contamination au niveau de la section du cordon ombilical)… En oubliant de signaler que la vaccination est arrivée dans ces régions avec quelques règles élémentaires d’hygiène : on pansait le cordon, dans ces pays, avec de la boue, de la terre, ou même de la bouse de vache…

Il y a ces affirmations péremptoires des uns et des autres qui lient l’efficacité et la protection apportée par la vaccination avec le taux d’anticorps (la norme protectrice étant d’ailleurs dix fois plus importante en France que dans les autres pays du monde !), alors que l’étude attentive des statistiques – en tous lieux du monde – prouve l’inefficacité totale de la vaccination comme de lasérothérapie… Et que des études récentes (Dr Anthony FAUCI aux USA – début 1996) prouvent que la vaccination antitétanique (comme de toute évidence toutes les vaccinations, en obligeant l’organisme à fabriquer des anticorps), effondre les capacités immunitaires réellement protectrices de l’organisme, et génère par conséquent le sida.

Le déclenchement de la maladie tétanos

  • Pour les médecins traditionnels pastoriens, la maladie est provoquée par la pénétration à l’intérieur de l’organisme – au niveau d’une plaie contuse et profonde, souillée par de la terre -, du bacille de Nicolaïer. Le bacille tétanique, anaérobie, ne supporte pas la présence d’oxygène, c’est-à-dire de sang frais rouge. Il a besoin pour se développer de tissu musculaire : Il faut donc que la plaie soit profonde…
  • Pour le Pr TISSOT, comme pour tous les disciples du Pr Antoine BECHAMP, le tétanos aurait une origine «endogène». Il serait lié à la décomposition de cellules musculaires privées d’oxygène. Cela expliquerait en particulier que le tétanos puisse se développer à la suite de brûlures, ce qui détruit normalement tout germe localement et n’implique pas la souillure par de la terre. La cellule placée dans des conditions anormales libère les «microzymas» (ou «somatides» d’après Gaston Naessens, ou «mycoplasmes» d’après Saint Institut Pasteur qui commence enfin à se pencher sur cette réalité et s’apprête à pirater l’intuition géniale du Pr BECHAMP) qui la constituent, et ces microzymas – compte tenu de l’absence d’oxygène -, deviennent soit des bacilles tétaniques, soit des bacilles de gangrène gazeuse.

L’étude attentive de la physiopathologie du tétanos montre que :

  • Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, et elle ne confère aucune immunité. On peut attraper la maladie plusieurs fois. La maladie fait peur à juste titre. Elle est mortelle dans une proportion de 12 à 36 % des cas selon l’âge du malade, la localisation de la plaie et son état général au moment du contage. Ces chiffres étant ceux de la médecine officielle, et des traitements qu’elle propose.
  • La maladie tétanos est une toxi-infection. C’est-à-dire qu’il s’agit d’une maladie évoluant en deux temps, deux lieux… Une infection locale, une imprégnation toxinique ensuite.
  • Le bacille tétanique lui-même est totalement anaérobie, et ne peut se développer et survivre en présence de sang normalement oxygéné. D’où la nécessité d’une plaie contuse atteignant préférentiellement le muscle pour qu’il puisse générer la maladie. Les anticorps n’ont donc pas accès à lui, et de toute façon, ils ne sont pas spécifiques du bacille mais seulement de la toxine.
  • La toxine tétanique (seule cible présumée des anticorps magiques soi-disant neutralisants générés par la vaccination), migre depuis la plaie contuse jusqu’au système nerveux central, par imbibition progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté. Elle ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans le milieu INTRACELLULAIRE, à l’abri des anticorps magiques qui restent sagement dans le sang et la lymphe.
  • Tout ceci explique que la maladie tétanos ne confère aucune immunité, et que les gammaglobulines spécifiques antitétaniques, d’origine humaine ou tirées ou cheval sont parfaitement inutiles dans le traitement de cette maladie une fois déclarée.
  • Ce qui explique de façon caricaturale que la vaccination antitétanique comme la sérothérapie sont totalement inefficaces, toujours !

Le vaccin

Le vaccin est une «anatoxine»,c’est-à-dire de la toxine fabriquée par le bacille tétanique additionnée d’une quantité déterminée de formol, et portée à la température de 40 °C pendant un mois. La toxine est obtenue par culture du bacille dans un milieu approprié et filtration du jus, pour – théoriquement – permettre d’éliminer tous les risques de présence de bacilles dans la dose vaccinale. Voire… La mise en culture dans les mêmes conditions (qu’au départ) de cette anatoxine permet de retrouver très vite un jus riche en bacilles tétaniques et en toxines (Pr BOCHIAN – ex-URSS) ! De quoi rêver. D’autant que la même expérience faite après centrifugation semble donner un jus effectivement stérile. De quoi comprendre pourquoi certains tétanos se déclarent suite à une piqûre de rose, et pourquoi la fréquence des cas de tétanos est plus importante chez les gens «hyper-immunisés», c’est-à-dire très souvent vaccinés. Il s’agit probablement de maladies inoculées par le vaccin.

Le vaccin est responsable par ailleurs de paralysies (toujours irréversibles), de polynévrites, et de maladies auto-immunes, dans un nombre non négligeable de cas, reconnus par les fabricants du vaccin, à savoir l’Institut Pasteur.

Il est responsable comme tous les vaccins d’une augmentation de la consommation individuelle en vitamine C, pouvant aggraver une carence subaiguë et générer toutes sortes d’affections hépatiques, psychiques et immunitaires, à commencer par la mort subite des nouveau-nés.

Tous les vaccins, sans aucune exception, augmentent les besoins et la consommation de l’organisme en vitamine C. L’organisme humain est presque toujours en état de carence relative. Cette carence est donc aggravée considérablement par les vaccinations. La carence en vitamine C est la cause la plus évidente de la mort subite du nourrisson. Elle est aussi source d’énervement et d’intolérance au stress.

Il ne faut pas oublier ici les problèmes d’allergie et d’anaphylaxie, qui ont amené Saint Institut Pasteur à remplacer le vaccin du Pr RAMON par une nouvelle souche moins riche en protéines allergisantes en 1974 !

Sans parler de la spasmophilie (également baptisée – comme par hasard – « tétanie »), des scolioses, des crampes, des lombalgies et autres sciatiques, de toute évidence provoquées ou majorées par l’inoculation d’une toxine dont l’effet essentiel est de spasmer et contracturer l’ensemble du système musculaire de sa victime, – y compris et même préférentiellement vu le point d’injection du poison -, les muscles présidant à la statique vertébrale.

Le traitement de la maladie

La médecine officielle, après « parage chirurgical » de la plaie (c’est-à-dire nettoyage au bistouri, élimination des tissus nécrosés, extraction d’éventuels corps étrangers et désinfection à l’eau oxygénée), se contente de calmer le patient, avec des substances curarisantes en particulier, et de procéder à une réanimation (trachéotomie, respiration artificielle, alimentation par perfusions). Elle obtient certes des résultats valables, mais très onéreux, tant au plan financier qu’au niveau de la souffrance globale vécue par le malade, qui est terrible. D’après elle, «tout le monde sait bien que les gammaglobulines antitétaniques ou les sérums ne servent à rien» (CHU de Montpellier, service de réanimation des maladies infectieuses – 1969). Par contre, elle se refuse obstinément, comme pour tant et tant de choses, à s’ouvrir à d’autres possibilités thérapeutiques, surtout s’il s’agit de moyens bon marché et efficaces.

La prévention du tétanos

Les Cahiers de Biothérapie de septembre 1973 publient un article du Dr CHEVREUIL, de Nantes, relatant toute une série de guérisons de tétanos déclarés traités en milieu hospitalier par du CHLORURE DE MAGNÉSIUM intraveineux… Il s’agissait en général de solution à 25 % de chlorure de magnésium, à raison de 10 cc (2,5 grammes de chlorure de magnésium, soit 625 mg de magnésium-élément) injectés lentement, en 20 minutes. La guérison était, chaque fois,quasi instantanée. Par précaution, la médication était répétée plusieurs fois par jour pendant quelques jours.

Le Dr CHAVANON, un homéopathe réputé,couplait ces injections intraveineuses avec des granules homéopathiques de TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K et de NUXVOMICA.

Le Dr FUMERON, à l’hôpital de Rochefort, utilisait, quant à lui – avec le même succès – 5 grammes de CHLORURE DE MAGNÉSIUM dissous dans 20 cc de sérum physiologique. Il note une disparition de la contracture tétanique en quelques minutes.

Tous ces traitements ont été essayés avec le même succès chez les animaux, en particulier les chevaux (Dr Henri QUIQUANDON).

Il existe en pharmacie une solution de SULFATE DE MAGNÉSIUM hypertonique en ampoules de 10 et 20 cc à faire en IV : MAGNESIUM LAVOISIER à 15 % sulfate. Il est probable que cette préparation est efficace également, et elle a l’avantage d’être disponible. Mais elle ne renferme que 300 mg de magnésium-élément pour une ampoule de 20 cc ; il faut donc au moins 2 à 3 ampoules de 20 cc pour arriver au seuil de l’efficacité expérimentée en milieu hospitalier.

Les risques

(moins de CINQ cas par an en France d’après la faculté de Montpellier – 1996).

Ils n’existent qu’en cas de plaie profonde, contuse, avec un certain degré d’écrasement musculaire, en l’absence de sang frais, rouge, et donc d’oxygène, à condition que la plaie ou l’objet responsable du traumatisme ait été souillé par de la terre. Le fumage de la terre par le fumier de cheval ou de mouton aggraverait les risques. Un certain nombre de circonstances moins évidentes nécessitent prudence et protection : toutes les manipulations chirurgicale intra-utérine (curages, révisions utérines après accouchement, IVG, certaines radiographies locales), les brûlures profondes et les ulcères variqueux torpides surtout s’ils sont sur-infectés.

Les moyens

  • Désinfecter et nettoyer la plaie, avec de l’EAU OXYGÉNÉE à 10 volumes. Si besoin, ce nettoyage sera complété par un curage de la plaie effectué par un médecin. Une plaie franche qui saigne franchement ne risque théoriquement rien.
  • Le MAGNÉSIUM ayant fait ses preuves dans le traitement de la maladie déclarée, il sera bon de l’utiliser préventivement. On usera de DIENOL poires rectales, chez le tout-petit (1 à 2 poires par jour selon l’âge et la corpulence de l’enfant), de poudre de CHLORURE ou d’OROTATE de MAGNÉSIUM en saupoudrage des aliments salés ou en gélules. Les selles permettront de doser la prise chez l’adulte, puisque le magnésium en excès relâche le transit intestinal ! Si donc vous constatez une diarrhée, c’est que vous avez largement atteint la dose efficace.
  • Il faut – à mon avis – coupler ce magnésium avec de la VITAMINE C naturelle genre ACEROLA, de 2 000 à 4 000 mg par jour, répartis tout au long de la journée.
  • Enfin, je prescris toujours systématiquement de l’homéopathie, à savoir du PYROGENIUM 5 CH, à raison de 3 à 5 granules matin et soir, après les repas, jusqu’à guérison complète de la plaie. Ce médicament pourrait bien sûr être remplacé par TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K, à se procurer dans certaines pharmacies spécialisées…

Dr Alain SCOHY – Des Clefs Pour Vivre, n° 16,juillet 1996



 

 

Qui aime bien, vaccine peuExtrait de « Qui aime bien vaccine peu! » concernant le tétanos:
L’efficacité du vaccin contre le tétanos est controversée. Si un malade guéri du tétanos n’est pas à l’abri d’une nouvelle infection, comment le vaccin pourrait il être efficace ? De nombreuses études relatent des cas de tétanos chez des personnes immunisées possédant un taux d’anticorps considéré comme protecteur. La répétition trop fréquente du vaccin lors de blessures rapprochées est inutile et augmente le risque d’effets secondaires.Lors de la IIème guerre mondiale, les cas de tétanos ont été 7 fois moins nombreux dans l’armée grecque non vaccinée que dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées. En chine, l’application de l’accouchement hygiénique grâce à la stratégie des 3 propretés des mains, du cordon ombilicale, et de la table d’accouchement a permis une réduction de 90% de décès dus au tétanos néonatal en 25 ans.Recommandations : de nos jour, le tétanos reste une maladie grave bien que rare et touche avant tout les personnes âgées (environ une 20aine de cas par année en France avec une moyenne d’âge de 75 ans) Malgré les doutes quant à l’efficacité de ce vaccin au vu de la gravité de la maladie, la vaccination peut se justifier. Le risque de tétanos est improbable avant que l’enfant ne commence à marcher, aussi il est préférable d’attendre l’âge d’un an avant de débuter cette vaccination, ce qui laissera le temps au système immunitaire et neurologique de l’enfant de se consolider. Un autre argument pour retarder cette vaccination est, comme pour la diphtérie, la diminution du nombre d’injection nécessaire après un an

« Sans remettre en cause l’efficacité des vaccins, cet ouvrage (Qui aime bien vaccine peu!) pose la question de leur multiplication dans des populations en bonne santé. Peut-on sans risque obliger le fragile organisme du nouveau-né à s’immuniser contre cinq ou six maladies ? Et lui faire subir avant deux ans une quarantaine d’inoculations, accompagnées de leurs additifs et de leurs impuretés ? Vaut-il la peine de protéger les enfants contre des maladies bénignes ou improbables ? Est-il sans danger d’intervenir dans leurs défenses naturelles ? Ces vaccinations massives et précoces n’ont-elles pas leur part dans l’inquiétante augmentation d’autres maladies chez l’enfant ? Se basant sur une longue pratique quotidienne, les auteurs affirment qu’il est possible de vacciner moins massivement et de manière plus nuancée, en tenant compte de chaque situation, pour pouvoir faire un choix adapté à ses données personnelles.« 

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4 réflexions sur “Tétanos

  1. Pingback: Paranoïa | Journal d'un mystique laïc

  2. Bonjour,je voudrais expliquer comment fonctionne ce vaccin. Il est peu probable que vous contractiez plusieurs fois la toxine tétanique de façon naturelle, plusieurs expositions renforcées à l’aide d’aluminium sont nécessaires à stimuler notre immunité contre cette toxine. La preuve de l’efficacité de l’immunité c’est le sérum anti tetanique qu’il soit d’origine humaine ou équine qu’on administre au patient en prévention du tétanos. Une autre preuve est que nous pouvons faire mesurer notre taux d’anticorps..Cependant il est vrai que nous sommes dans l’attente d’autres solutions que l’aluminium comme fixateur de l’immunité..

  3. je apprécier votre ouvrage, je suis étudiant en science de santé a l’institut de science de santé de la croix -rouge ville de kinshasa rdc, comme sujet de mon tfc je parler sur le tétanos alors je besoin de votre aide de m’établirez un schémas du physiopathologie du tétanos et m’envoyé a mon e-mail.

    • Bonjour cher Izeidi ; je n’ai pas ces compétences, je le crains.
      Par contre, vous pouvez essayer de contacter Monsieur Salim Laïbi (Marseille, France), qui a publié un livret sur le Tetanos, et qui s’y intéresse plus que moi.

      Il a un site internet, « www.lelibrepenseur.org »

      En vous souhaitant toute la réussite dans votre entreprise dans le domaine de la santé revisitée.

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