Composants des vaccins

Page complémentaire à La VACCINATION • Voir aussi: Vaccin DTPolio: à savoir Tétanos BCG Coqueluche


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  • Quelques potions: à partir de quoi sont produits les vaccins ?
  • Étude des Excipients & adjuvants et autres composants dans les différentes sortes de vaccins :
    entre autres: aluminium, mercure, ingrédients chimiques, conservateurs

 

additifs-vaccins


 

POTION 1Cellules de fœtus humain avortés
De quels vaccins s’agit-il ? : Le vaccin DTCa, le vaccin contre l’hépatite A, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons), le vaccin contre la rage, le vaccin contre la varicelle, le vaccin contre l’adénovirus.

POTION 2 Sérum sanguin de fœtus de veau avorté
L’une des méthodes les plus grotesques utilisées dans la fabrication des vaccins est la récolte du sérum fœtal bovin. Ce sérum fournit le bouillon de culture pour permettre aux virus de se développer.
De quels vaccins s’agit-il ? Vaccin ROR (Rougeole, Oreillons Rubéole) le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre l’Adénovirus, le vaccin contre la Varicelle.

POTION 3Cellules provenant de chenilles légionnaires
La FDA a approuvé le vaccin Flublok le 16 janvier 2013. Cette nouvelle technologie est présentée comme étant la vague de l’avenir. Elle utilise une lignée cellulaire d’insecte (expresSF+®) qui est dérivée de cellules du légionnaire d’automne, le Spodoptera Frugiperda.
De quel vaccin s’agit-il ? Le vaccin contre la grippe.

POTION 4Cellules de reins de singes
Il existe encore une énorme controverse quant à l’utilisation de ces cellules, et quant à leur rôle contaminant dans le vaccin polio des années 1950.
De quels vaccins s’agit-il ? Le vaccin DTCa, le vaccin contre l’encéphalite japonaise, le vaccin contre la polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin Vaccinia.

POTION 5 – Cellules de reins de chiens
Le 20 novembre 2012, la FDA a approuvé le vaccin contre la grippe saisonnière, Flucelvax, fabriqué par Novartis [4]
De quel vaccin s’agit-il ? Le vaccin contre la grippe.

POTION 6– Cerveau de souris
De quels vaccins s’agit-il ? Le vaccin contre l’encéphalite japonaise, le vaccin contre la rage.

POTION 7 – Embryons de poulet
Les poulets et leurs embryons ont longtemps été utilisés dans la production des vaccins.



Étude des Excipients & adjuvants et autres composants

dans les différentes sortes de vaccins

  • Vaccin PENTAVAC : Ce vaccin est indiqué dans la prévention conjointe de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de la poliomyélite et des infections invasives à Haemophilus influenzae type b (méningites, septicémies, cellulites, arthrites, épiglottites, …)
Excipients: SaccharoseTrométamol (Toxique pour les cellules de mammifères) (source),  Acétique acide (E260),  Sodium hydroxyde (E524),  Formaldéhyde (le formaldéhyde a été classé comme « cancérogène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS))  (source), Phénoxyéthanol: (Toxicité sur l’homme Il existe peu de données concernant la toxicité du 2-phénoxyéthanol chez l’homme. Les effets décrits sont des allergies cutanées et des troubles neurologiques8. Concernant la toxicité aiguë, les concentrations jusqu’à 10 % (dans la vaseline) appliquées sur la peau de volontaires ne provoquent pas d’effets irritants. Par contre plusieurs cas de sensibilisation cutanée (eczéma ou urticaire) sont rapportés. La fréquence est faible et les cas sont le plus souvent en rapport avec une utilisation régulière dans des cosmétiques8. On ne dispose pas de données sur les risques cancérigènes ou les effets sur la reproduction liés au 2-phénoxyéthanol8. Toutefois il est déconseillé depuis le 26 novembre 2012 par l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du médicament) dans les lingettes pour bébés car il est suspécté d’être toxique au niveau du développement et de la reproduction 19) (source) Eau pour préparations injectablesMilieu de HanksSels minéraux, Vitamines, Acides aminés, Phénylalanine (La phénylalanine est un acide aminé aromatique non polaire dont sont issus, notamment, la tyrosine et l’aspartame.) (source), Glucose, Eau pour préparations injectables, *adsorbé sur : Hydroxyde d’aluminium,  *conjugué à : Protéine tétanique, Résidus du procédé de fabrication : Glutaraldéhyde (C’est un produit toxique (toxicité cellulaire et systémique) et dangereux pour l’environnement, qui une fois inhalé peut causer une irritation sévère des yeux, du nez de la gorge et des poumons, ainsi que des maux de tête et des troubles de la perception.)NéomycineStreptomycine (Cet antibiotique est déconseillé chez la femme enceinte. Comme tout médicament, il peut montrer des effets secondaires indésirables (notamment des troubles rénaux et auditifs))Polymyxine B (Les antibiotiques à base de polymyxines sont fortement neurotoxiques et néphrotoxiques, et sont très médiocrement absorbés par les parois gastro-intestinales.)
  • Je décortique en ce moment d’autres vaccins: long travail. Revenez bientôt, ou aidez-moi 🙂


Notes sur l’aluminium des vaccins:

La vidéo qui suit est un extrait du documentaire « Aluminium, notre poison quotidien »

 » Depuis l936 , on dénombre plus d’un million de références scientifiques reconnaissant la toxicité de l’aluminium . Pourtant on continue tout de même de l’incorporer dans les vaccins. (…) L’ hydroxyde d’aluminium , le sulfate d’aluminium ainsi que le phosphate d’aluminium servent dans les vaccins en tant qu’adjuvants à l’immunité, c’est -à-dire qu’ils créent une réaction inflammatoire augmentant ainsi la réaction des anticorps. Nombre de vaccins administrés au Canada renferment de l’aluminium dont: anticoquelucheux acellulaire adsorbé, anatoxines tétanique et diphtérique adsorbées , Hépatite B, Hépatite A, BCG (tuberculose), Haemophilus influenzae /type B/Hib et celui contre la méningite de type C. Se faire vacciner, par exemple, contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l’Hépatite B représente une accumulation de 8 mg d’hydroxyde d’aluminium . Dans les vaccins, l’aluminium est utilisé depuis l926 et les scientifiques eux-mêmes avouent qu’il n’a pas fait l’objet d’une étude scientifique sérieuse au début du siècle. Il a été démontré, depuis, que l’aluminium reste dans les cellules et continue de stimuler artificiellement le système immunitaire entraînant ainsi l’épuisement de l’organisme. Il a un effet nocif sur le système nerveux et pénètre dans les tissus en se combinant à la ferritine du sang, au lieu et à la place du fer. L’aluminium absorbé est en général rapidement excrété par les reins mais lorsque son taux dans le sang est élevé, les os semblent agir comme un réservoir, le fixant et le libérant lentement. Le cerveau est sensible à l’aluminium. On le relie aussi aux troubles nerveux, à des désordres aux parathyroïdes, au psoriasis, aux allergies, aux insuffisances hepato-rénales chroniques, à l’anémie, à l’ osteomalacie (os cassants ou mous) , aux arrêts cardiaques et à certaines maladies graves du système nerveux comme la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Lou Gehrig) et l’Alzeihmer.  » http://www.ass-ahimsa.net/vaccins8.html

L’aluminium  Le plus utilisé des adjuvants est l’alun dérivé de l’hydroxyde ou du phosphate d’aluminium. La neurotoxicité de l’aluminium a été dénoncée il y a plus de 100 ans. Les scientifiques supposent que les dégâts de l’aluminium dans les cellules sont liés à la production de radicaux libres, à des troubles du métabolisme du glucose et une perturbation de l’influx nerveux [2]. Les vaccins qui contiennent de l’aluminium et du mercure augmentent les effets de cette neurotoxicité [3].   Les vaccins de dernière génération ne contiennent plus, comme avant, le germe entier mais qu’une seule partie de ce germe. Cet élément n’est pas capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissants [4). Pendant des années les fabricants ont bricolé  plusieurs substances pour « berner » notre organisme et l’obliger à donner des réponses immunitaires plus fortes.   On sait, depuis 1993, que les vaccins contenant de l’aluminium (Hépatite B, Hépatite A, Tétanos…), sont capables de déclencher une maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, associant fatigue chronique, douleurs musculaires, problèmes neurologiques.   Un des adjuvants les plus efficaces est celui à base d’huile, mais il a toujours été considéré comme trop réactif pour les humains. Les immunologistes savent depuis longtemps qu’une toute petite dose de quelques molécules d’adjuvant peut causer des dégâts dans le système immunitaire et ils savent aussi qu’un adjuvant à base d’huile est particulièrement dangereux, c’est pourquoi l’usage de ces adjuvants a été réservé aux expériences sur les animaux (source PDF sur le squalène)

L’hydroxyde ou le phosphate d’aluminium

Sans adjuvant, un vaccin ne marche pas, il lui faut un élément agressif, qui ne fait pas partie du corps humain et qui secoue le système immunitaire plus violemment.  Les adjuvants sont utilisés pour avoir cet effet, pour « booster » l’immunité. Ils obligent le corps à déclencher une réaction plus intense et de durée prolongée. En outre, et la raison n’est pas négligeable, le fait de rajouter un adjuvant permet d’utiliser moins d’antigène, ce qui réduit les coûts de production et permet une production intensive. Depuis le début on a utilisé l’aluminium comme adjuvant, sous diverses formes (phosphate d’aluminium, sulfate double d’aluminium et de potassium, appelé « alun » et aujourd’hui, hydroxyde d’aluminium). L’alun a été retiré des vaccins après une série d’effets nocifs graves de type neurologique. Il fut impliqué également dans l’apparition de poliomyélites dans les années 1950.

L’aluminium fait partie des métaux qui menacent notre santé. On le montre du doigt très sévèrement aujourd’hui car il est impliqué dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson dans la sclérose latérale amyotrophique (SLA) et autres dégénérescences neurologiques. Le rôle possible de l’aluminium dans le développement de la maladie d’Alzheimer a commencé à être suspecté lorsque l’on a observé des troubles neurologiques chez les dialysés exposés aux fortes teneurs en aluminium des médicaments et des solutions de dialyse. Les malades développaient une encéphalopathie des dialysés, forme progressive de démence, caractérisée par des troubles de la parole et du comportement, des tremblements et convulsions.

Selon l’immunogénéticien Herman Hugh FUDENBERG, spécialiste de l’autisme, un individu ayant reçu 5 vaccins consécutifs contre la grippe a 10 fois plus de chances d’avoir une maladie d’Alzheimer qu’un non vacciné. L’accumulation graduelle de l’aluminium dans le cerveau entraîne l’altération des fonctions cognitives [5].

Depuis les travaux du Pr GHERARDI et CHERIN dans les années 1990, une nouvelle maladie a été identifiée « la myofasciite à macrophages » attribuée à l’aluminium contenu dans les vaccins. On retrouve par biopsie, des cristaux d’aluminium logés dans les muscles des vaccinés. Les symptômes se traduisent essentiellement par des douleurs musculaires et une intense fatigue. La plupart des victimes de la myofasciite à macrophages avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B ou celui contre le tétanos qui contiennent de fortes doses d’aluminium. Le nom de cette maladie évoque les macrophages, cellules de grande taille provenant de la transformation des monocytes  (catégorie de globules blancs du sang), où se sont accumulés les cristaux d’aluminium, qui créent ainsi un blocage énergétique avec toute une cascade  de conséquences.

Une fois entré dans les cellules, l’aluminium interfère avec le métabolisme du fer. Il se fixe sur la transferrine (une protéine du sang qui se combine au fer et le transporte vers les organes) et prend la place du fer ; il peut être capté par tous les tissus exprimant des récepteurs à la transferrine, notamment les muscles et le cerveau. L’aluminium est éliminé par les reins, mais lorsque son taux dans le sang est élevé, les os semblent agir comme un réservoir, le fixant et le libérant lentement. Or les fonctions rénales des bébés n’atteignent un niveau optimal que vers l’âge de 2 ans. L’aluminium se concentre donc dans le cerveau et le squelette du bébé. Comme l’aluminium reste dans les cellules, il continue de stimuler artificiellement le système immunitaire entraînant ainsi l’épuisement de l’organisme.

Michel GEORGET rappelle que « l’eau potable ne doit pas contenir plus de 100 microgrammes d’aluminium par litre. Or, un nourrisson vacciné contre l’hépatite B (vaccin très chargé en aluminium) en reçoit 1250 microgrammes à chaque injection et, après une vaccination complète, il se retrouve avec une concentration d’aluminium dans ses liquides corporels, égalant 20 à 40 fois la dose limite de l’eau potable. » (op.cit. p. 93). Le vaccin contre le papillomavirus est également très chargé en aluminium et présente par conséquent des risques accrus de maladies neuromusculaires.

Présent dans les vaccins : Infanrix, Havrix, Engerix, Genhevac, Twinrix, Tétanos, Revaxis, Boostrix, Tetravac, Meningitec, Menjugate, Ticovac, Haemophilus B, Fièvre Jaune, Menjugate…

Conférence de presse du 12 nov 2012 sur
la certitude des dangers de l’alu ds les vaccins

Organisée ds une salle du parlement européen par la député michele rivasi entouré de scientifiques travaillant depuis 18 ans sur le sujet mr ghérardi , un chercheur anglais depuis 25 ans …un chercheur canadien etc…

Danger de l’aluminium
Virginie Belle 22 mai 2014

Pour le retour des vaccins Sans Aluminium

Autres témoignages vidéos:

 


Article « La Fibromyalgie, c’est l’aluminium, point final »

La fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. En clair, c’est une maladie de l’aluminium……mais il ne faut pas le dire !

Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  • Parce que la médecine officielle est incapable de la soigner,
  • Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations. Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long court d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.

Les symptômes possibles

  • douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  • douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  • crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  • perte de sommeil,
  • perte de tonus,
  • baisse de la vue,
  • souvent prise de poids par rétention d’eau,
  • déprime (on vous classe dans la dépression simple)

Les faux diagnostics

Chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue. Par exemple, n’écoutez pas certains spécialistes qui rattachent vos problèmes de fibromyalgie à une malocclusion dentaire, car il s’agit d’une intoxication neurologique à l’aluminium.

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.
Les processus métaboliques

Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.

Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements

(Voir la suite de l’article sur Alternativesante.fr)

 

Ils se battent contre l’aluminium des vaccins:


 

Notes sur le Mercure des vaccins:


Le thimérosal
une bombe à retardement dans notre corps !

Peu de médecins savent que la plupart des vaccins contiennent un conservateur, appelé le Thimérosal, composé essentiellement de mercure. Le secrétaire du collège des médecins du Québec, le Docteur Yves Robert prétend que le mercure présent dans les vaccins est sans danger pour la santé. Mieux : les officiels déclarent que nous courons plus de risque à manger une boîte de thon qu’à recevoir une injection vaccinale, puisque le vaccin ne contient que 5 micro-grammes de mercure. De plus, ils prétendent que ce mercure se transforme en éthylmercure qui est rapidement éliminé du corps humain sans danger, contrairement au méthylmercure qu’on retrouve dans l’environnement et qui est associé à de nombreux troubles neurologiques.

Ceci est encore un bel exemple de désinformation scientifique. Il est vrai qu’initialement, des chercheurs de l’Université de Rochester avaient supposé que le mercure était éliminé par les selles. Ils ont observé en effet que l’éthylmercure (contenu dans les vaccins, sous forme de Thimérosal) avait un temps de demi-vie (temps que met la moitié du mercure pour disparaître du sang) de 3,7 jours, alors que le méthylmercure (qu’on retrouve dans les poissons) a un temps de demi-vie de 44 jours. Ce qui a fait dire à ces chercheurs qu’il n’y avait pas d’accumulation du mercure dans l’organisme, suite à différentes vaccinations répétées, mais qu’en plus, il ne mettait même pas les reins en danger, puisqu’on ne trouvait pas de trace de ce mercure dans les urines des enfants testés. Leur conclusion : aucune corrélation possible entre la vaccination et l’autisme !

Cette étude a été violemment critiquée par le spécialiste de la sécurité des vaccins, Boyd Haley. Pour résumer sa position que vous pourrez lire dans l’excellent article de l’Autism Research Institut:

  • 75 % de l’éthylmercure disparaît du sang en six heures. Par contre, dans le même laps de temps, il se retrouve en concentration élevée dans le cerveau, le foie et les reins. La raison : l’éthylmercure est un composé hydrophobe (qui n’aime pas l’eau). Par conséquent, il se cache dans les tissus de l’organisme qui contiennent moins d’eau. L’élimination du mercure n’est donc qu’apparente, et non réelle ;
  • 95 % du méthylmercure contenu dans les poissons n’est plus biodisponible, c’est-à-dire qu’il n’est plus capable de réagir avec les protéines humaines (tout simplement parce qu’il a déjà réagi avec les protéines du poisson) ;
  • il y a une grande différence entre ingérer du mercure (peu importe sa nature) par les voies digestives naturelles et se faire injecter du mercure dans les muscles. En effet, nous bénéficions d’une protection intestinale, grâce à une protéine (la métallothionine) qui se lie aux métaux lourds pour en favoriser l’élimination par les selles. Par contre, lorsque le mercure est injecté directement dans l’organisme, ce dernier n’a aucune voie d’élimination ou de neutralisation.

 


Si vous voulez entendre des spécialistes non liés aux intérêts des compagnies pharmaceutiques vous parler des effets du mercure, je vous recommande d’acheter l’excellent documentaire de Lina B. Moreco, Silence, on vaccine.

En Amérique du Nord, ce film peut être acheté en ligne sur le site de l’ONF. En Europe, il est diffusé par Playfim.

Dans ce film, vous pourrez écouter le témoignage du docteur Mark Geier M.D. et Ph.D., généticien en chef du Maryland Medical Laboratory et de David A. Geier, biochimiste qui démontrent l’immense toxicité du thimérosal sur les reins, le système respiratoire, la peau et le système nerveux, provoquant des troubles sur la reproduction et le développement. Si vous êtes familiers de la littérature scientifique, vous consulterez utilement un de leurs articles (Thimerosal in Childhood Vaccines, Neurodevelopment Disorders, and Heart Disease in the United States). Cette étude qu’ils ont réalisée en 2003 fournit de fortes preuves épidémiologiques d’un lien entre l’exposition des enfants au mercure contenu dans les vaccins et certains troubles de développement neurologique.

Dans le même documentaire, une démonstration encore plus éclatante est apportée par le Docteur Robert Nataf, le directeur du laboratoire Philippe Auguste (Paris) qui a été sollicité pour l’exploration biologique d’enfants autistes et pour vérifier la toxicité éventuelle du mercure en lien avec l’autisme. Il démontre que le mercure disparaît des liquides biologiques pour se cacher dans les tissus. Leur approche consistait à trouver un profil d’activité biochimique qui témoigne de la présence du mercure dans les tissus des enfants autistes. Ils ont réussi à détecter dans les urines de ces enfants les porphyrines qui permettent de lutter spécifiquement contre les intoxications au mercure. Autrement dit, même si le mercure n’était pas détectable dans le sang circulant, les selles ou les urines, on pouvait confirmer sa présence grâce au taux élevé de porphyrine mesuré dans les urines des enfants autistes.

Maintenant que nous savons que le mercure (sous forme d’éthylmercure) a une prédilection à se loger dans les tissus nerveux, on peut mieux comprendre pourquoi énormément de troubles neurologiques se manifestent à la suite des vaccinations (sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, myofascite à macrophage, fatigue chronique, fibromyalgie, etc.). On peut aussi mieux comprendre pourquoi les enfants sur-vaccinés depuis quelques dizaines d’années présentent de nombreux troubles neurologiques (difficultés d’apprentissage, déficit d’attention, hyper-activité, etc.).

La plus belle démonstration de l’impact du mercure sur le système nerveux, je l’ai reçue à travers ce petit film scientifique produit par l’Université de Calgary. Ce film montre comment des doses infinitésimales de mercure provoquent l’effondrement de la structure des terminaisons nerveuses. Même s’il est en anglais, regardez-le attentivement : les images parlent d’elles-mêmes.


Revenir au dossier sur la vaccination

Ou aller directement à: DTPolio: Ce qu’il faut savoirComposants des vaccins

2 réflexions sur “Composants des vaccins

  1. Les vaccins. Mais, au fait, que contiennent-ils ? 03 juin 2014 | Par Hélène ECOCHARD (http://blogs.mediapart.fr/blog/helene-ecochard/030614/les-vaccins-mais-au-fait-que-contiennent-ils)

    Les vaccins sont des produits standardisés qui sont inoculés à des millions de personnes (enfants, adultes, personnes âgées), sans se préoccuper des caractéristiques génétiques et immunologiques des individus qui les reçoivent. Or, nous sommes tous différents : chacun répond différemment aux vaccins. L’acte vaccinal est devenu un acte médical banalisé. Or, les vaccins, classés comme « médicaments », ne sont pas des médicaments comme les autres. Leurs effets s’étendent sur des années, voire des décennies. Que dire de la mode actuelle où des vaccins polyvalents pouvant contenir des informations biologiques issues de 5, 6 voire 7 micro-organismes différents sont injectés directement dans l’organisme ? Ce type d’agression est inconcevable dans des conditions naturelles : avez-vous déjà attrapé la diphtérie, le tétanos et la polio le même jour ? Ce type de vaccin constitue une agression considérable pour l’organisme. Avec quels effets ?

    Faisons un petit tour de ce que contiennent les vaccins. Évidemment, ils ne contiennent pas tous les composants cités ci-après. Mais chaque composant est suffisamment toxique (donc dangereux) à lui seul pour constituer une agression à court et long termes. Alors que dire de l’effet « cocktail » de tous ces produits ?

    1- L’élément microbien : virus, bactérie ou toxine.

    L’antigène (élément microbien lié à la maladie que l’on veut prévenir) mis dans le vaccin et qui va faire réagir le système immunitaire doit être soit vivant mais atténué, soit tué ou inactivé, soit transformé par génie génétique, pour donner la maladie a minima et développer une mémoire immunitaire. L’inactivation s’obtient soit par la chaleur, soit par le formol. En théorie, l’antigène est rendu incapable d’infecter une cellule et de s’y reproduire. Mais ce n’est là qu’une théorie. Dans le corps humain, les choses peuvent se passer fort différemment. L’atténuation s’obtient par des procédés qui font muter l’antigène (afin qu’il perde son caractère infectieux, mais pas son rôle d’antigène). Pour cela, on obtient un vaccin par passages successifs sur substrat ou culture cellulaire. Les scientifiques eux-mêmes avouent qu’ils ne sont absolument pas sûrs de la qualité de l’atténuation. Lise Thiry (Institut Pasteur de Bruxelles) reconnaît qu’ ils ont « atténué les virus au petit bonheur la chance » … C’est ainsi que certains germes, insuffisamment atténués et/ou mutants ont pu retrouver leur virulence et déclencher des pathologies « like » (ex : polio post-vaccinale, bécégite après le BCG, …). La plupart des vaccins à virus contiennent des virus vivants atténués (ROR, polio oral, hépatite A, grippe, fièvre jaune, varicelle, …).

    2- Le formaldéhyde (formol).

    Ce produit est classé cancérigène, catégorie 1 (la + élevée), depuis juin 2004, par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC).C’est le produit le plus utilisé dans les vaccins pour inactiver les antigènes. On le retrouve à l’état de traces dans les vaccins, car le processus de production des vaccins ne peut l’éliminer totalement.

    3- Les adjuvants de l’immunité

    – L’hydroxyde ou le phosphate d’aluminium. Il fait partie des métaux qui menacent notre santé. On le montre du doigt très sévèrement aujourd’hui car il est impliqué dans les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, dans diverses dégénérescences neurologiques. Selon l’immunogénéticien Herman Hugh Fudenberg, un individu ayant reçu 5 vaccins consécutifs contre la grippe a 10 fois plus de risques d’avoir une maladie d’Alzheimer qu’un non vacciné. L’accumulation graduelle de l’aluminium dans le cerveau entraîne l’altération des fonctions cognitives. Les Pr Gherardi et Cherin ont attribué à l’aluminium le développement d’une nouvelle maladie « la myofasciite à macrophages ». La plupart des victimes de cette maladie avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B ou celui contre le tétanos qui contiennent de fortes doses d’aluminium. Il faut savoir qu’une fois entré dans les cellules, l’aluminium interfère avec le métabolisme du fer (il se fixe sur la transferrine) et prend la place du fer; il peut être capté ainsi par tous les tissus exprimant des récepteurs à la transferrine (notamment muscles et cerveau).

    Michel Georget rappelle que pour être potable, l’eau ne doit pas contenir plus de 100 microgrammes d’aluminium par litre. Or, une personne vaccinée contre l’hépatite B en reçoit 1250 microgrammes par injection. Après une vaccination complète (avec rappels), elle se retrouve avec une concentration d’aluminium 20 à 40 fois la dose limite de l’eau potable.

    Le vaccin contre le papillomavirus est également très chargé en aluminium et présente donc des risques accrus de maladies neuromusculaires.

    – Le phosphate de calcium. On pourrait le croire moins nocif que l’aluminium car le phosphate de calcium est un composant du corps humain (os et dents par ex). Mais il n’en est rien. Il risque de déclencher des réactions sévères d’auto-immunité : le système immunitaire va produire des anticorps contre toutes les molécules de phosphate de calcium, y compris contre celles présentes naturellement dans l’organisme). En outre, un taux élevé de phosphate de calcium dans le sang peut conduire à une insuffisance rénale.

    – Le squalène. Je renvoie le lecteur à l’article paru dans le n°53, p. 30 du courrier dALIS qui est très complet sur cet adjuvant. On peut constater que, dans les derniers vaccins, le squalène est mélangé à d’autres éléments : le polysorbate 80 (pas sans danger : il augmente le stress oxydatif et diminue le taux de glutathion), le trioléate de sorbitan, du citrate de sodium, de l’acide citrique.

    De toute évidence, la présence des adjuvants dans les vaccins amplifie leur dangerosité. L’adjuvant va déclencher une stimulation plus forte de l’organisme, qui à son tour, va stimuler d’autres mécanismes dans notre corps, de façon anormale et inattendue. D’où les pathologies que l’on observe désormais, tant neurologiques que rhumatismales, souvent auto-immunes.

    4- Les autres additifs.

    – Les agents de conservation : le phénoxyéthanol (éther de glycol reconnu hautement toxique). C’est un allergène responsable d’allergies cutanées et de troubles neurologiques. Citons aussi les dérivés mercuriels : le mercure est un neurotoxique bien connu. Une fois absorbés, les sels de mercure sont susceptibles de s’accumuler dans le foie, les globules rouges, la moelle osseuse, les reins, la rate, les intestins, les poumons, la peau, le système nerveux central. Ils entraînent toute une cascade de dysfonctionnement neurologiques et sont liés à l’augmentation exponentielle des syndromes autistiques. Oui, vous avez bien lu ! Ce qui fait qu’en 2000, l’Agence Européenne d’Evaluation des Médicaments (EMEA) a recommandé que les vaccins contenant du mercure ne soient plus administrés aux nourissons et jeunes enfants … ! Le vaccin H1N1 en contient. Actuellement, le VIDAL ne mentionne plus de mercure dans les vaccins, mais il faut considérer que la présence de mercure dans les vaccins subsiste.

    – Les désinfectants : antibiotiques (tels que néomycine, gentamycine, kanamycine, polymyxine, … qui appartiennent à la famille des aminosides dont on connaît la nocivité, notamment sur les reins et l’oreille interne). Ils sont aussi responsables d’allergies graves. Pourquoi le slogan « les antibiotiques c’est pas automatique » ne s’applique pas aux vaccins ? Citons aussi la beta-propiolactone (produit reconnu cancérigène. Il s’attaque au foie, système immunitaire, système respiratoire et gastro-intestinal, …). Et le glutaraldéhyde (toxique), les microbicides (ce sont des agents détergents !).

    – Les stabilisants : trométamol (alcalinisant. Contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 ans et les insuffisants rénaux), la gélatine (!) : dérivée du collagène prélevé sur les os ou la peau des bovins, ovins, porcins, voire équins. Bon appétit ! Plusieurs études ont montré les nombreuses allergies qu’elle déclenche. Depuis quelques années, les labos utilisent une gélatine hydrolysée recombinante. Avec quels autres troubles ? Citons aussi l’albumine (risque d’allergie, choc anaphylactique).

    – Les émulsifiants. Citons les principaux : polysorbate 20, polysorbate 80, sorbitol, glycine, lactose, saccharose, aspartame, glutamate, dextran. Tous ces produits ont des effets secondaires sur certaines personnes sensibilisées et allergiques.

    – Les solvants. Citons le tributylphosphate (produit chimique suspecté d’être un poison pour les reins et les nerfs). Il peut aussi attaquer le système respiratoire et nerveux.

    – Le latex. Utilisés pour boucher les flacons contenant les vaccins, contenu dans les seringues pré remplies et les protège-aiguilles. On le retrouve là aussi à l’état de traces dans les vaccins. Bien que naturel, c’est un puissant allergène.

    – La « substance tampon » : pour maintenir le PH du vaccin. On trouve dans les vaccins : acide acétique, hydroxyde de sodium, phosphate disodique ou monosodique déshydraté.

    – Les anti fongiques : ce sont des produits qui détruisent les champignons, ils servent de conservateur. Il en est un qui est surprenant, puisque c’est la mort-aux-rats (borate de sodium) contenu dans … le vaccin Gardasil contre le papillomavirus !!!

    5- Les contaminants et impuretés des vaccins.

    Les virus ou les bactéries doivent être cultivés sur des substrats afin d’en obtenir de grandes quantités pour une production industrielle de masse. Les cellules sur lesquelles sont cultivés ces micro-organismes sont généralement des cellules animales ou des levures. Le principal problème est leur possible contamination virale. Aucun fabricant ne peut garantir l’asepsie des cellules animales servant à la culture vaccinale (l’OMS a d’ailleurs prononcé des mises en garde sur ce sujet). Un exemple : le vaccin polio des années 60 fut contaminé par un virus inconnu à l’époque (le SV40 – virus simien 40) responsable de tumeurs cancéreuses. Il y a eu d’autres cas.

    Voilà les informations essentielles à connaître sur la composition des vaccins les plus couramment utilisés en France. Je vous invite à rechercher des informations complémentaires dans des ouvrages spécialisés. Ceci dit, les fabricants sont souvent peu bavards sur la composition de leurs produits. Et nous avons vu que des composants à l’état de traces ne sont même pas mentionnés sur les étiquettes !

    En guise de conclusion, je poserais juste une question : est-ce que les laboratoires savent vraiment ce qu’ils font ?

    Pour aller plus loin :

    – Michel Georget « vaccinations, les vérités indésirables »
    http://www.infovaccin.fr/composants.html
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6132
    – Dr Jean Pilette « constituants des vaccins ». Livre téléchargeable (pdf) : http://www.asanat.org/IMG/pdf/constituants_vaccins-2.pdf
    – « Vaccination, erreur médicale du siècle » du Dr L. De Brouwer
    – « L’intoxication vaccinale » de F. Delarue
    – « La rançon des vaccinations » de S. Delarue
    – « La catastrophe des vaccins obligatoires », du Pr Tossot
    – « La faillite du BCG » du Dr Marcel Ferru
    – « Vaccin hépatite B : les coulisses d’un scandale » de Sylvie Simon et du Dr Marc Vercoutère

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