La VACCINATION

Vaccins-danger
Le Cartel pharmacochimique
est heureux de vous proposer

de la merde

  • Documents historiques sur la vaccination (Vaccins: c’est quoi ? d’où ça vient ?)
  • Documents actuels anti vaccination (témoignages)
  • Santé des enfants non vaccinés (retours d’expériences)
  • Vaccination française obligatoire, DTPolio: Ce qu’il faut savoir
  • Législation: utiliser / contourner les lois (selon sa détermination)
  • Vaccins au cas-par-cas + Page Composants des vaccins
  • Autisme & vaccins
  • Liens vers des groupes & pages anti-vaccins

1. Histoire, généralités & documentaires

L’histoire de la vaccination a commencé à la fin du XVIIIe siècle. Pour protéger de la variole, le médecin anglais JENNER entreprit d’inoculer la vaccine (maladie spécifique des bovins proche de la variole).

La vaccination cherche à provoquer une première agression suffisamment forte pour faire réagir le système immunitaire et lui faire développer une mémoire , mais en même temps suffisamment atténuée pour ne pas provoquer de la maladie. Les rappels servent à entretenir cette mémoire. On peut classer les vaccins actuels en trois catégories.

  • Vaccins bactériens : – A bactéries vivantes mais atténuées (BCG) ; – A bactéries tuées : ancien vaccin contre la typhoïde, vaccin contre la coqueluche.
  • Vaccins viraux : – A virus atténués : rougeole, oreillons, rubéole, vaccin anti-polio buccal ; – A virus inactivés ou tués : anti-polio injectable, grippe.
  • Vaccins à sous unités (molécules antigéniques) : Ils ne contiennent pas d’organismes bactériens ou viraux mais seulement des molécules antigéniques, atténuées ou non, provenant de bactéries ou de virus obtenus soit par extraction et purification, soit par synthèse chimique, soit par les techniques du génie génétique. (vaccin antihaemophilus influenzae de type b, contre certaines formes de méningite, vaccin anti hépatite B et vaccins à anatoxines : antidiphtérique, antitétanique).(source QU’EST-CE QU’UN VACCIN ?)

[Vidéo « Un autre regard sur vaccinations« ] La vaccination est un sujet qui nous concerne toutes et tous: quelques soient les pays, quelques soient les circonstances de la vie (enfance, différents métiers, voyages, vieillesse, etc), nous nous trouvons constamment confrontés à une propagande bien huilée qu’il ne convient jamais de remettre en question sous peine d’être traité d’hérétique et mis à l’écart. Alors que les partisans de cette pratique contestée s’apprêtent à relancer une nouvelle fois leur « semaine européenne de la vaccination », il est grand temps de se poser des questions et de reposer le débat sur des bases rationnelles. Le scandale du H1N1 ne devant en effet, pas être vain….  (Association Alis France. www.alis-france.com)

Pasteur: controverse

  • PDF: En finir avec pasteur, un siècle de mystification scientifique (Dr Eric Ancelet) Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage sur les vaccins et la médecine en général. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur. La maladie est dans la majorité des cas le symptôme d’un conflit, un signal d’alarme que quelque chose ne va pas dans notre vie. Faire la guerre aux virus, aux microbes, aux cancers est aussi absurde que la guerre chimique qui se déroule dans notre agriculture, où les sinistres camps de concentration de l’élevage intensif des animaux. À l’heure où la propagande bat son plein au sujet d’une supposée grippe porcine, peste noire de 2009, que l’OMS et ses amis industriels vont tenter d’éradiquer à coup de vaccin, ce livre est d’une actualité brûlante. Extraits :
« Les rares médecins restés fidèles à la tradition, qui s’évertuent à redonner à leurs malades les moyens de retrouver la santé, butent chaque jour sur un obstacle colossal, quasi insurmontable, lourd, rigide et épais, comme tous les dogmes : le mythe pastorien de l’origine bactérienne des maladies. » (…) « Cette bévue fondamentale, grandiose par l’universalité de sa totale acceptation, a verrouillé pour un siècle l’éducation patiente des foules à la Santé. Désormais figée dans la certitude matérialiste, la Médecine a suivi le chemin facile des petits esprits, de ceux qui voient l’ennemi partout, le tuent à l’arme antibiotique ou le trompe par ruse vaccinale. « 
«  L’éducation parentale, scolaire, universitaire, comme l’information civique et médico-sociale, nous ont tôt appris à considérer tout microbe comme potentiellement pathogène et toute maladie comme potentiellement microbienne.«  (télécharger et/ou lire)
  • Controverses des travaux de louis Pasteur: par Geison en 1993 aux USA – Decourt en 1988 en France – et 1926 1946 par Jules Tissot: « Les théories de Tissot, mettant en cause certains aspects de la transmission des maladies découverts par Louis Pasteur (1822-1895), lui valent une forte opposition de la part de nombreux biologistes français. En 1948, il fonde alors une association, la ligue Santé et Liberté, dont les membres refusaient notamment l’obligation des vaccinations en affirmant leur danger »

La face cachée de la vaccination


SILENCE, ON VACCINE

De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.
Un documentaire qui donne la parole à des victimes de la vaccination, ainsi qu’à des chercheurs et des spécialistes des domaines médical et juridique au Québec, en France et aux États-Unis.

Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?


VACCINS : LE VIRUS DU DOUTE

Depuis l’origine de son utilisation, le vaccin fascine autant qu’il dérange. Quand Pasteur a eu mis au point celui contre la rage, toute l’Europe a fait la queue devant son laboratoire. Mais le principe même d’inoculer un virus fait peur.
Alors, quelques années plus tard, en 1902, quand la France a voulu lancer sa toute première campagne générale contre la variole, il a fallu menacer d’amendes et de prison pour que le peuple se fasse vacciner !
L’histoire donne cependant raison à Pasteur. Le nombre de cas de variole diminue et la vaccination se généralise à d’autres maladies : typhus, tuberculose, coqueluche… Après la Seconde Guerre mondiale, la fabrication devient industrielle. On établit des campagnes nationales, des vaccins obligatoires.
A la fin des années 90, tout change. Certaines personnes vaccinées contre l’hépatite B déclarent, dans les mois qui suivent, une sclérose en plaques. Le scandale éclate. Mais y a-t-il un lien entre la maladie et le vaccin ?

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Questions à la une – Pour ou contre les vaccins


 

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2. Témoignages de médecins, parents, victimes et journalistes

Incroyables confidences d’un vaccinologue

(Extrait d’une conférence disponible ici: Contrôle et fabrication des vaccins (1h09))


Dr Montain – Vaccins : danger

Traite de: Mercure, dogme « pasteural », autisme, BCG (…)


Danger Vaccin – Pr. Michel Georget


Sylvie Simon, journaliste indépendante, auteur de plusieurs livres sur les vaccins

  • la question des vaccins


UN MÉDECIN REFUSE DE VACCINER SES PATIENTS ET TÉMOIGNE


Médecin, elle découvre la vérité sur les vaccins

Interview du Dr Suzanne Humphries, néphrologue à Fridley dans le Minnesota. Cette néphrologue est non seulement docteur en médecine, mais aussi diplômée en Physique Théorique (Université Rutgers). Elle a dirigé un laboratoire de biochimie et enseigné la médecine interne et la néphrologie aux étudiants en médecine. 

Comme beaucoup de médecins, j’ai, pendant des années eu une foi aveugle dans les vaccinations. Je croyais qu’elles étaient nécessaires, sûres et efficaces. Comme beaucoup de médecins, je n’ai jamais ouvert le moindre document pour me faire une opinion personnelle. Mais contrairement à beaucoup de médecins, je ne puis supporter d’adhérer à de faux paradigmes et je ne dois rien au gouvernement. Au cas où se présenterait le pire des scénarios et contrairement à la plupart des médecins, j’ai la possibilité de gagner ma vie sans avoir besoin d’une licence médicale. Je ne crains pas de clamer haut et fort la vérité que j’ai découverte. Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le  monde sous le faux prétexte de « santé publique ».

Jusqu’il y a deux ans, j’étais heureuse de faire mon travail de médecin et de m’occuper de personnes souffrant de graves maladies des reins. Il y a deux ans tout a changé. à la suite de plusieurs cas de problèmes rénaux qui s’étaient produits après les vaccinations chez des personnes qui auparavant étaient en parfaite santé, j’ai commencé à creuser davantage le thème des vaccinations que pendant longtemps j’avais cru ne pas être digne de quelque débat que ce soit.


 

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Divers documents accablants

 

L’arnaque de la vaccination


Vaccins & Mercure ( Thimerosal …)

Se reporter à la page Composants des vaccins

Et aussi, en vrac …

 


 

Les vaccins sont la cause principale
des allergies alimentaires

Publié le10 avril 2009 sur Alternativehealthjournal

Allergies-alimentaires--barre-Les allergies alimentaires sont un problème majeur! Dans les pays industrialisés, entre 6 et 10% des enfants ont des allergies alimentaires. [1]

Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires! Le fait que les vaccinations puissent causer des allergies semble avoir été oublié récemment. Il était connu depuis 1839 que les injections de protéines alimentaires causent des symptômes similaires à des allergies chez les animaux. [2] Il a été reconnu que la gélatine cause des allergies lorsqu’elle est injectée avec un adjuvant aluminique. [3] Les réactions de Jones-Mote, l’hypersensibilité à l’adjuvant et à la protéine, découlent du fait que « toute protéine pure mélangée à un adjuvant peut provoquer une réponse immunitaire. » [4] Les injections de protéines alimentaires sont utilisées pour provoquer des allergies chez les animaux. [5] [6] Il a été reconnu que la protéine de l’œuf dans les vaccins peut causer des allergies à l’œuf chez les enfants. [7] Tous les ingrédients des vaccins peuvent provoquer une allergie.

Le lait maternel est le premier aliment d’un bébé. Il n’est pas « normal » pour un bébé d’être allergique au lait de sa mère! [9] L’allergie au lait était inconnue jusqu’en 1901.[10] Depuis cette époque, de nombreux vaccins ont été utilisés. [11] L’allergie à la caséine (au lait) est due à la caséine et à l’adjuvant aluminique dans le vaccin contre l’hépatite B qui est souvent administré au nourrisson avant qu’il ne quitte l’hôpital, mais avant ses 2 mois.[12] [13] Étant donné que tous les bébés sont immédiatement nourris de lait sous n’importe quelle forme, c’est la première allergie à être diagnostiquée.

L’allergie suivante, qui apparaît habituellement vers 3 mois, est l’allergie au lait de soja [14], due au bouillon de culture aux peptones de soja et à l’adjuvant aluminique[15] dans les vaccins antipneumococciques conjugués administrés vers 2 mois. Étant donné que les nourrissons reçoivent souvent du lait de soja, cette allergie se déclare tôt.

D’autres ingrédients « connus » des vaccins peuvent provoquer des allergies. L’adjuvant aluminique peut provoquer des allergies à l’aluminium.[16]  Le sérum de veau[17] provoque l’allergie à la viande bovine. [18] Certaines personnes souffrent d’une allergie à la levure[19]. [20] Les cultures cellulaires d’embryon de poulet pour le ROR[21] sont connues pour causer des allergies à l’œuf. [22] La gélatine hydrolysée de porc est un ingrédient du vaccin contre la varicelle. [23] « La gélatine bovine hydrolysée de façon médiocre était immunogénique lorsqu’elle était administrée avec l’adjuvant aluminique. » Même si la gélatine bovine « bien » hydrolysée est moins immunogénique, elle peut quand même provoquer des allergies. [24] Il est aussi possible que les cellules de reins de singe des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (DTP) [25] soient responsables de l’allergie à la fourrure de singe chez certains pilotes de voitures de courses. [26] Le « syndrome du restaurant chinois » provoque les mêmes symptômes que l’allergie au glutamate monosodique (GMS), qui pourrait être due au GMS utilisé dans le vaccin ROR. [27] [28] Un autre ingrédient du ROR qui provoque des allergies est la néomycine. [29] [30] Le Thimérosal, qui est toujours utilisé dans le vaccin Fluval, provoque également des allergies. [31] [32]

Ensuite, il y a les ingrédients « inconnus » des vaccins. Les huiles sont utilisées comme « transporteurs » depuis 1919. [33] Le livre « Peanut Allergy Answer » disait  que la première référence à une allergie aux arachides date de 1920. [34] « L’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Un adjuvant est un composant du vaccin qui sert à stimuler la réponse immunitaire au vaccin. Les effets de l’aluminium en tant qu’adjuvant ont été découverts en 1926. » [35] L’aluminium est utilisé dans les vaccins parce qu’il permet aux fabricants d’économiser de l’argent, et il augmente la réponse immunitaire du corps à la protéine contenue dans le vaccin. [36] Les fabricants de vaccins ne sont pas tenus de lister les ingrédients « inactifs » sur la notice de leurs vaccins. Toutes les différentes sortes d’huiles utilisées dans l’adjuvant des vaccins et tous les différents aliments utilisés dans les milieux de culture sont donc un secret commercial protégé. [37] [38] [39]

La seule chose que nous pouvons faire pour savoir quels ingrédients exacts sont utilisés dans les vaccins est de payer pour les faire analyser. Mais nous pouvons découvrir qu’il est probable que des aliments soient utilisés dans les vaccins en lisant les brevets pour les adjuvants vaccinaux et les milieux de culture. Pour chaque allergie alimentaire dont j’ai trouvé une mention sur Internet (avec une seule exception pour le calamar qui provoque des allergies au Japon), j’ai trouvé l’aliment incriminé listé comme ingrédient dans un adjuvant vaccinal ou un milieu de culture.

Toutes les pièces du puzzle concernant la plupart des allergies alimentaires concordent… L’éléphant sauvage souffrant d’une allergie au blé avait été vacciné. Nos chiens et chats souffrant d’allergies alimentaires ont été vaccinés. L' »épidémie » d’allergies alimentaires s’est déclarée lorsque le nombre de vaccins recommandés durant l’enfance a considérablement augmenté.
Pour d’autres informations, visitez mon site web: http://barbfeick.com/vaccinations/

Références: voir sur l’article  source

Des documents britanniques mettent à jour
30 années de camouflage

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux

  1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
  2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
  3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
  4. se sont entendus pour mentir au public
  5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse endéans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».

En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.

2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.


 

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3. Santé des enfants non vaccinés

Dans chaque étude (une des dernières en date : KIGGS, article dans la revue ALIS, octobre 2011) portant sur la comparaison d’enfants vaccinés et d’enfants non vaccinés, ceux qui résistaient le mieux aux infections et qui étaient le moins malades sont ceux qui n’ont pas de couverture vaccinale mais qui se sont fait leur immunité naturellement.

Etude Kiggs : enfin prouvé : la santé des enfants non vaccinés est nettement meilleure que celle des autres…

VOIR VIDEO A CE SUJET

Mise en ligne le 07.12.2012
Ce fait, inattendu, est clairement établi par l’analyse d’une étude allemande de grande envergure, l’étude Kiggs.
Afin de connaître la santé réelle des enfants allemands, les autorités allemandes ont lancé une étude de vaste envergure, dite « Kiggs », de 2003 à 2006 portant sur 17 461 enfants de 0 à 17 ans. Cette étude approfondie, menée méthodiquement par la plus haute institution de santé allemande, l’institut Robert Koch (*), a donné lieu à plusieurs publications, et son exploitation, 1 500 données par enfant, est toujours en cours. Elle est d’ailleurs prolongée (2009-2012)…

Dr Berthoud – La santé des enfants NON vaccinés

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4. Législation

« Textes de loi et jurisprudence concernant notre liberté face aux vaccins » (source) :

 » Le 9 juillet 2002, la Cour européenne des droits de l’homme a précisé, dans une décision concernant une ressortissante italienne, que la vaccination obligatoire, en tant que traitement médical non volontaire, constituait une ingérence dans le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne.  « 

En France, il ne peut exister d’obligation légale de vaccination.

Toute obligation serait anticonstitutionnelle :

Art. 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10-12-1948 :
« Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

Toute obligation serait contraire:

au nouveau Code civil qui reconnaît le :
« Principe du respect de l’intégrité du corps humain ».

Toute obligation serait en faute avec :

L’article 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise que :
« Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».

Toute obligation serait contraire

aux Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10-  1997 stipulant :

Information des patients : «Les praticiens doivent être en mesure de prouver  qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés.»

Toute obligation serait annulée d’office par

la  Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303 Art 11 :
Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du chapitre 1er du titre 1er du livre premier de la première partie du Code de la santé publique :
« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment.»


 

Vaccination des enfants

Comment l’éviter

à l’attention de  ceux qui se posent des questions sur les vaccins obligatoires.

enfants-vaccinsTout d’abord, il n’y a que trois vaccins obligatoires : diphtérie, tétanos, polio, pas un de plus.  Or, depuis le 12 juin 2008, le DTPolio® a été victime d’une « suspension temporaire de distribution » avec retrait de tous les lots existants. Ce vaccin n’est toujours pas revenu sur le marché alors qu’il est le seul vaccin anti Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite disposant d’une AMM pour les enfants de moins de six ans. Cette mesure prise par l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) en accord avec le fabricant Sanofi Pasteur MSD faisait suite « à l’augmentation importante du nombre de réactions à la suite de la vaccination par DTPolio® depuis le début de l’année 2008. » D’ailleurs, Sanofi n’envisage pas de le remettre en circulation, ce qui est compréhensible car son prix était sans commune mesure avec les prix des nouveaux vaccins, bien plus « rentables », on s’en serait douté. Une nouvelle fois, ce vaccin qu’on a trouvé remarquable, efficace, sans aucun effet secondaire, a soudain été retiré d’urgence.

Aussi, les services publics de « santé », qui ont tout prévu sauf les accidents, conseillent à présent de le remplacer par le vaccin Pentavac® qui contient, outre le DTPolio, les valences contre la coqueluche et l’haemophilus ou, mieux encore, le vaccin hexavalent « InfanrixHexa® ». Outre le DTPolio et les valences contre la coqueluche et l’haemophilus, ce vaccin contient aussi l’hépatite B et fait partie des médicaments « sous surveillance avec suivi renforcé ». En d’autres termes, les nourrissons seront vaccinés avec des vaccins non obligatoires, dont celui contre l’hépatite B, sans que la majorité des parents n’en soient avertis.

La Ligue pour la liberté des vaccinations fait remarquer que les valences non obligatoires ne sont pas couvertes pour leurs effets indésirables par la responsabilité de l’État, puisqu’il ne les exige pas. Aussi, la Ligue estime, à juste titre, que l’obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est suspendue pendant la période d’indisponibilité du vaccin DTP. Elle conseille donc à ses adhérents de faire rédiger par leur médecin une attestation que « l’enfant ne peut recevoir le DTP obligatoire, ce dernier ayant été retiré du marché, ce retrait a d’ailleurs fait l’objet d’un communiqué de l’Afssaps le 12 juin. Les autres vaccins ne répondent pas au caractère légal de l’obligation vaccinale en France. Cette situation sera à réexaminer lorsque ce vaccin sera de nouveau disponible. »

Jean-Marie Mora, Président de la Ligue, précise : « L’endos de la responsabilité civile et pénale des effets indésirables dus aux vaccinations s’impose à toute personne exigeant ou pratiquant un vaccin comportant, en plus du DTP (seule vaccination obligatoire), une ou plusieurs valences supplémentaires, ou des rappels non obligatoires, ce qui entraîne de facto l’impossibilité d’utiliser la procédure simplifiée induite par l’article L 3111-9 du code de Santé Publique. Sont dans la même situation, ceux qui proposent d’utiliser le vaccin Revaxis®, qui n’a pas d’AMM pour les enfants en dessous de 6 ans ou en primo vaccination. Sont également dans cette situation, ceux qui proposent d’offrir gratuitement le DTVax, ce dernier n’est plus commercialisé en France et ne correspond pas à la recommandation de l’AFSSAPS, pour les vaccins pédiatriques, car il contient du Thiomersal. »

Jean-MarieMora propose d’écrire ce texte sur la page de droite du carnet de santé face à la page comportant les 3 cases prévues pour noter les 3 injections de la primo vaccination du DTP. Le médecin ajoutera : « Compte tenu de cette situation en conformité avec l’article R 3111-17 du CSP, je soussigné docteur …… déclare surseoir à la vaccination de l’enfant ……. par le DTP en attendant le retour de ce dernier dans les pharmacies.  »

Fait à …………… le ………..

Tampon et Signature

(Source)

Autre document à imprimer, remplir et donner au médecin:

document-juridique-vaccins

 


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5. Les vaccins au cas-par-cas

Page complète: Composants des vaccins


▶ Tétanos
(voir page complète)

Polio (voir page complète)

BCG (voir page complète)

Coqueluche (voir page complète)

La coqueluche : lorsque ce vaccin a été ajouté au DiTePol, les accidents vaccinaux ont commencé à se multiplier, surtout les encéphalites. Ce vaccin a été, à titre d’exemple, interdit en Allemagne en 1973, la fréquence de cette atteinte cérébrale étant jugée trop importante… Depuis que l’Allemagne ne rend plus obligatoire cette vaccination, aucune catastrophe sanitaire due à la coqueluche n’a été signalée.

Gardasil

(Utilisé dans le cadre du Cancer du col de l’utérus chez la femme)

Grippe saisonnière, « grippe A », & les « HxN1 »

Primum Non Nocere

[H1N1 et Démocratie] La COBEMA présente son documentaire sur la gestion hasardeuse de la pseudo grippe meurtrière de grippe A H1N1. Grippe fantomatique au budget astronomique : 2 milliards d’euros pour un simple shoot !

Ce documentaire se propose de décortiquer cette affaire et de la mettre en perspective, dans son contexte paradigmatique pharmacochimique. On a été les premiers, avec quelques autres, à crier à la supercherie, on a organisé des conférences avec le Dr Marc Vercoutère par exemple. A l’époque certains nous croyaient fous… Les évènements nous ont donné raison et heureusement que la vaccination a été un flop total car il faut savoir que le concept même de vaccination est très loin de faire l’unanimité dans le milieu médical.

Dr Marc Vercoutère – La face cachée des vaccins


▶ Autisme & vaccins

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Exemples d’Actualités tragiques

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5. Liens vers des groupes & pages antivaccins

Sites vastes, riches en infos diverses:

  • http://expovaccins.over-blog.com
  • http://www.initiativecitoyenne.be  Association de fait qui s’est créée en 2009, à l’époque de la grippe AH1N1, en Belgique. La raison d’être de ce mouvement citoyen était alors d’obtenir des réponses à nos questions: sur les raisons d’une loi d’exception, sur l’efficacité et la sécurité du vaccin pandémique élaboré et acheté à la hâte tout en offrant aux pharmas une impunité juridique quasi totale…
  • http://www.infovaccin.fr (Association) Pourquoi réclamer la liberté des vaccinations ? Parce qu’ils sont de plus en plus nombreux ceux qui estiment que les vaccins ne sont pas l’unique moyen de prévention des maladies et que les chemins qui mènent à la santé sont multiples.
  • Info Santé pays d’Auge (partie vaccination)
  • http://questionvaccins.canalblog.com
  • http://www.alis-france.com Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur les vaccinations. Elles n’ont souvent qu’une information en provenance des milieux médicaux ou des autorités administratives qui prônent les vaccins. Faute d’information exhaustive sur l’utilité, l’efficacité et les dangers des vaccinations, les citoyens croient qu’elles sont indispensables et même obligatoires et ils cèdent aux pressions à contre cœur.
  • Une page scoopit dédiée: Vaccination http://m1p.fr/l9P
  • Groupe de discussion et d’information à propose des vaccins sur Facebook
  • http://vaccin.over-blog.com/ Un blog d’info sur les vaccins. Le droit a l’information est primordial surtout losqu’il touche notre santé. Ce blog n’est pas  destiné  à  dénigrer les laboratoires de recherche (quoique) mais seulement  à relever quelques cas concrets qui vous permettront peut être de vous poser les bonnes questions sur le bien fondé des campagnes de sur-vaccinations qui ne sont, a mon avis, pas prévues pour nous protéger mais pour remplir les caisses des labos qui les fabriques.
  • Infovaccins.ch Groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins Le Groupe médical de réflexion sur les vaccins a été fondé en 1987 par une dizaine de médecins praticiens de Suisse romande suite au lancement de la première campagne de vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Nous avions de sérieux doutes sur l’utilité de ce vaccin et nous étions lassés de devoir répéter nos arguments à notre clientèle. L’idée première fut donc la réalisation d’une brochure à l’attention des parents, compréhensible à tous, nuançant l’argumentation des autorités sanitaires sur le sujet. Depuis, les nombreux vaccins arrivés sur le marché ne cessent de nous fournir matière à réflexions.
  • Association Santé Solidarité
  • EFVV (Forum Européen pour la Vaccinovigilance est une coalition de groupes et de personnes en Europe qui veulent informer le grand public, les politiques, et la presse sur les effets secondaires des vaccinations.
  • Maladies après vaccination

Les vaccins sur le réseau GlobalChange link :

Sur la SANTÉ en général:

Sur la protection de nos enfants, en général
activeast.wordpress.com/(…)/de-la-necessite-de-proteger-ses-enfants-du-systeme/

industrie-vaccins

Cette page est issue du Cartel pharmacochimique

DOSSIER SIDA DOSSIER CANCER Cartel pharmacochimique

3 réflexions sur “La VACCINATION

  1. Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination

    Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a écrit de nombreux ouvrages et combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.
    Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc…), générés par la corruption de certains milieux et d’experts dits scientifiques. (…)
    Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : « Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité »
    C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix mille fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d’hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause.
    L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges.
    Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges.
    « Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité » Thierry Fenoy (avocat au barreau de Châlons-sur-Saône).

    MENSONGE N° 1

    Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITÉ

    « Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » Henry Bergman

    Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.

    Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.

    C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.

    Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.

    D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.

    Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.

    Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.

    Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.

    L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.

    Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.

    L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié le nombre de décès par la rage…

    Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
    Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

    Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.

    Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

    Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.

    MENSONGE N° 2

    Il faut ÉRADIQUER LES microbes et LES virus

    « Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde. » A . Einstein

    Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.

    Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.

    Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.

    Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.

    À la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.

    C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.

    Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).

    De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.

    De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.

    MENSONGES N° 3

    Les ÉPIDÉMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins

    « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ». Dr Albert Schweitzer

    Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.

    Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.

    Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.

    Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.

    Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.

    Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination »

    MENSONGE N° 4

    Vacciner un enfant c’est le PROTÉGER

    « S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d’éthique

    Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.

    Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.

    Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.

    Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir »

    Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.

    Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.

    Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.

    MENSONGE N° 5

    Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels

    « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé » Dr James A. Shannon (membre du national Institute of health)

    Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».

    Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.

    Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.

    Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales…

    Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.

    MENSONGE N° 6

    Le vaccin contre le TÉTANOS est indispensable

    « Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours » A.Peyrefitte (l’Empire immobile)

    Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante.

    Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie » ?

    Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.

    On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.

    Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?

    En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.

    Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.

    Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.

    Le tétanos n’étant pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
    Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.

    Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.

    C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie.

    C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.

    La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.

    Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie. Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer »

    D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.

    De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.

    Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.

    Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

    Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.

    Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.

    MENSONGE N° 7

    ÉVITEZ la grippe en vous faisant vacciner

    « L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. » Albert Schweitzer

    Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.

    Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.

    En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
    L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »

    D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.(personnellement, je n’ai reçu aucun vaccin contre quoique ce soit depuis trente ans, bien qu’au moins l’hépatite soit pour moi obligatoire; j’attends encore le piqueur avec un fusil. Doctorix.)

    Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »

    Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.

    D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.

    Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.

    Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

    MENSONGE N° 8

    L’HÉPATITE B est TRÈS dangereuse et s’attrape par la salive

    « L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais

    C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.

    Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.

    Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?

    Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !

    On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : « Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

    A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.

    Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »

    Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel… Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.

    En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.

    Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.

    Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.

    Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.

    Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.

    Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .

    MENSONGE N° 9

    Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HÉPATITE B et la SCLEROSE en plaques

    « Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)

    Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.

    En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?

    Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »

    L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.

    Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.

    À la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
    Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.

    En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.

    MENSONGE N°10

    L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

    « Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul Sénateur américain

    L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

    Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.

    Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.(Texte de 2006: nous sommes aujourd’hui à enfant sur 150, et peut-être 1 sur 67 selon certaines études; Doctorix)

    S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?

    Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?

    Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?

    Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?

    Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.

    Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.

    Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche. Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.

    Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.

    POUR CONCLURE

    « Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur » Robert Houghwout Jackson Président du Tribunal de Nuremberg (1945)

    Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique.

    Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables.

    Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place.

    Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ?

    Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force.

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