Cartel industriel

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DANGERS SANTE

Aluminium, mercure, fluorure, pesticides, ogm, additifs alimentaires (…)

1. Aluminium

Aluminium, notre poison quotidien

L’aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Tout le monde en consomme chaque jour sans s’en rendre compte. Il est pourtant toxique. Dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés, les fabricants utilisent de l’aluminium : agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants…

A doses répétées, il est ingurgité, injecté, tartiné, bref… le consommateur s’intoxique. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ? Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités utilisées dans leurs produits.

La Toxicité de l’Aluminium
20/01/2012 – Infowars VOSTFR

Pas de vaccins sans aluminium

Conférence de presse du 12/11/2012 sur
la certitude des dangers de l’alu ds les vaccins

 

Best of danger aluminium,
un scandale intolérable
Il faut dire STOP (VV)


 

2. Mercure dentaire, un poison

Des ONG dénoncent l’utilisation du mercure dentaire, un « poison » dans la bouche des Français

LEMONDE.FR avec AFP | 27.10.11 | 20h56 Alors qu’une nouvelle séance de négociations internationales sur le mercure doit avoir lieu sous l’égide de l’ONU, du 31 octobre au 4 novembre, plusieurs associations française ont lancé un cri d’alarme, jeudi 27 octobre, estimant que l’utilisation du mercure dentaire est toujours préoccupante en France. Pour ces organisations non gouvernementales – Non au mercure dentaire, le Réseau environnement santé (RES), l’Association toxicologie-chimie – le mercure dentaire, utilisé dans 70 % des amalgames de molaire ou de prémolaire en France – est purement et simplement « un poison ».

Les ONG ont calculé que les amalgames dentaires que les dentistes utilisent pour obturer les caries contiennent 50 % de mercure et concluent que chaque année on met ainsi « plus de 17 tonnes de mercure dans la bouche des Français ». Elles parlent d’un « nouvel exemple de dysfonctionnement de la sécurité sanitaire », alors que « des centaines d’études scientifiques » incriminent le mercure dentaire, ajoute Marie Grosman, du collectif Non au mercure dentaire.

Elle dénonce la position « isolée et incohérente », qui tout en travaillant pour la réduction de l’exposition au mercure de la population de 30 % d’ici 2013, reste, selon elle, le « seul pays qui s’est officiellement opposé à l’arrêt des amalgames dans l’Union européenne ». En effet, le Conseil de l’Europe a adopté en mai une résolution invitant à « la restriction, voire l’interdiction des amalgames comme matériaux d’obturation dentaire ». La Norvège, la Suède et le Danemark ont carrément interdit l’amalgame dentaire.

« JAMAIS EU DE PREUVE SCIENTIFIQUE QUE C’EST DANGEREUX »

Pour le toxicochimiste André Picot, le mercure est « un CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique) », qui est toxique aussi pour les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal ». Il est « impossible de définir une dose d’exposition sans danger » pour la population fragile, comme les femmes enceintes et les enfants, ajoute-t-il.  L’Organisation mondiale de la santé (OMS) suggère l’utilisation de matériaux alternatifs. Selon les associations, les produits de remplacement, à base de verre dit « ionomère », ont « fait leurs preuves » : ils permettent d’enlever moins de dent, sont aussi bien remboursés que les amalgames, pour une longévité « au moins identique ».

Roland L’Herron, président de la Confédération nationale des syndicats dentaires, affirme pour sa part qu’il n’y a jamais eu de preuve scientifique que c’est dangereux pour la santé ». A ses yeux, les mises en garde et interdiction n’existent que pour des raisons environnementales, pour éviter les rejets de mercure, très polluants. En outre, la demande est moins forte, « pour des raisons esthétiques », ajoute-t-il. Quant aux produits de remplacement, ils estiment qu’ils sont « moins résistants à l’abrasion et très sensibles à l’humidité ». Marie Grosman demande la fin des amalgames dentaires, mais « très progressivement et de façon très précautionneuse », car une dépose hâtive peut « faire courir de grands risques ». Un point sur lequel les dentistes sont d’accord. (source)

[EN COURS / Lien temporaire: http://activeast.free.fr/sante.htm%5D

 

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ALIMENTATION

Aluminium, Additifs alimentaires, OGM, Codex alimentarius, pesticides (… en cours)

1. Pesticides

Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments… Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto, sera diffusé sur Arte le 15 mars 2011. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

2. Additifs alimentaires avec Corine Gouget

(playliste de plusieurs vidéos)

  • Corinne Gouget sur LE génocide alimentaire
  • Interview sur les additifs alimentaires et l’aspartame
  • LES IMMANGEABLES : « La vérité sur les bonbons »
  • LES IMMANGEABLES : « CHIPS = DANGER »
  • Danger dans nos assiettes, l’interview

 

Le glutamate

De nombreuses études tendent à démontrer que le glutamate monosodique (GMS ou MSG), cette simple petite poudre blanche, un exhausteur de goût très largement utilisé dans la cuisine asiatique et qui se cache derrière à peu près 25 noms différents est un poison lent.   Irritant du tube digestif, il déclenche une faim mécanique qui pousse à la consommation.

D’abord, on sait, dans le monde de la recherche scientifique, que le glutamate monosodique, administré à des rats à leur naissance, les rend systématiquement obèses et a pour effet de tripler la quantité d’insuline que secrète leur pancréas…  Une découverte très utile pour les scientifiques qui se penchent sur les tests d’études portant sur les régimes amaigrissants ou sur le diabète.  Génétiquement, le rat ou la souris ne sont pas obèses.  Il faut donc en créer l’espèce.

Etant donné l’incroyable succès des buffets chinois (ce genre de pseudo-restaurant où l’on peut se remplir le système digestif jusqu’à l’étouffement de nourriture à saveur asiatique pour un prix dérisoire), on peut présumer que l’obésité répandue de l’Amérique du nord y a probablement une de ses causes.  La raison en est que le glutamate provoque une dépendance qu’on appelle le syndrome du restaurant chinois, dépendance que des grands distributeurs comme Tim Horton, Starbuck et Mac Donald ont bien compris puisqu’ils en ajouteraient même dans leur café !

Quand on jette un œil sur les produits courants d’une épicerie, cet œil pourrait bien s’agrandir jusqu’à sortir de son orbite parce qu’il y en a partout, de ce glutamate : chips assaisonnées, soupes chinoises, sauces de Heinz, nuoc mam, sauces Kraft, ramen, soupes en boîte…  et j’en passe.  Tous ces produits n’inscrivent pas MSG, GMS ou glutamate monosodique, mais protéine végétale hydrolysée, monosodium glutamate, monopotassium glutamate, acide glutamique ou, plus subtile, plus difficile à identifier, caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt, levure autolyséegélatine alimentaire, accent, aginomoto, natural meat tenderizer, etc.

Introduit dans l’alimentation américaine il y a plus ou moins 50 ans (en droite ligne venu du Japon où il venait d’être commercialisé), le glutamate est apparu en doses de plus en plus grandes dans les repas préparés, les potages, les collations et la restauration rapide, tous ces auxiliaires de la vie trépidente et surchargée que nous menons dans notre société post-industrielle et de consommation de plus en plus active.  Tous les restaurants de type “fast-food” utilisent généreusement le glutamate parce qu’il pousse les gens à manger davantage.  D’ailleurs, des études ont prouvé que les personnes âgées mangent plus si du glutamate est ajouté à leur nourriture, ce qui peut être un bien pour elle.  Mais qu’en est-il du reste de la population ?

Les premières études constatant les effets secondaires du glutamate datent de 1978 ! Les chercheurs scientifiques et les fabricants de produits alimentaires connaissent depuis très longtemps les dégâts que peut causer à notre santé la consommation systématique de glutamate.  Pour vous en convaincre, il vous suffit d’introduire “MSG Obese” sur Google et vous tomberez sur de très nombreux articles et de très nombreuses études médicales sur le sujet…

Un acide aminé faisant fonction de neuro-transmetteur, déjà présent dans le cerveau et qui joue sur les hormones et les neurones.  Il est essentiel dans le processus de mémorisation et d’apprentissage.  Le problème est qu’il y a une différence de structure moléculaire entre le glutamate naturel biologique et la molécule chimique de synthèse, purifiée, qui n’est pas reconnue par le vivant.  Et quand les fabricants nous serinent que le glutamate étant produit par la nature, il ne peut être dangereux, ils nous manipulent : c’est faux ! Ingéré à doses répétitives et régulières, ce produit de synthèse est un poison dangereux, d’autant plus que l’organisme ne peut identifier son goût.  Ceci a pour effet que le consommateur dépasse, sans le savoir, son seuil de tolérance.

Comment se manifeste et fonctionne l’empoisonnement ?

Des signes comme les migraines, les pertes de cheveux (surtout chez la femme), la prise de poids rapide, la dépression, les troubles gastro-intestinaux, les irritations dermatologiques, les troubles neurologiques comme la fatigue extrême, la dépression, l’irritabilité, l’anxiété, les crises de panique et même la sciatique, les troubles musculaires, respiratoires et j’en passe !

Même en pharmacie, dans plus de 200 médicaments courants, on trouve du glutamate sous les appellations suivantes :  huile de ricin ou de soja hydrogénée, glutamate de sodium, glutamate monosodique, acétylglutamique acide, arginine glutamate, glutamate calcique, glutamate de magnésium, glutamique acide, antisthène glutamique vitamine C, glutadouze, glutavene

Le glutamate est un acide aminé non essentiel, c’est-à-dire que notre organisme en produit lui-même.  Il est le neurotransmetteur excitateur le plus important du système nerveux central.  Son action est contrebalancée par les effets inhibiteurs du GABA dont il est d’ailleurs, le précurseur principal.  Lorsque l’équilibre est rompu et que la concentration en glutamate atteint un niveau excessif, il peut hyperstimuler les neurones et provoquer leur mort (Wikipedia).

En fait, quand notre sang chargé en glutamate vient irriguer notre cerveau, il atteint nos neurones.  A ce moment-là, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau, bien au-delà de nos possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation* qui les tue.  En mourant, les neurones relâchent massivement le glutamate qu’ils contiennent.   Celui-ci va alors exciter d’autres neurones, qui meurent à leur tour, et ainsi de suite, par effet boule de neige.

Les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées, qu’administrées oralement à un jeune animal, ces mêmes doses entraîneraient la destruction pure et simple du système nerveux central.  Il faut savoir que le cerveau des enfants n’a pas de protection contre le glutamate et son développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants que ce produit provoque de façon désordonnée.   Le glutamate peut aussi provoquer la calvitie ou l’acné.  Par ailleurs, un pourcentage élevé des rats de laboratoire nourris au glutamate sont atteints de cécité

*Les cellules sont chargées électriquement d’ions positifs et d’ions négatifs (c’est la polarité) qui se repoussent ou s’attirent.  Le milieu intracellulaire et le milieu extracellulaire sont séparés par une membrane dite plasmique qui contrôle cette polarité et joue un rôle fondamental en termes de fonctions de la cellule.  L’intérieur de la cellule est de charge négative alors que l’extérieur est de charge positive.  La dépolarisation, c’est l’inversion de cette polarité, ce qui est le fonctionnement normal et habituel de l’influx nerveux.  Le problème, c’est que, sur-stimulé, ce processus de polarisation et de dépolarisation finit par ne plus fonctionner…  Le glutamate a donc le même type d’influence sur le fonctionnement neuronal que le sucre sur le fonctionnement du pancréas…   (Pour en savoir plus sur le potentiel d’action des neurones, vous pouvez consulter le « Vulgaris médical« .)

Quelques cas troublants : les effets du glutamate ou de ses cousins

des moules : en décembre 1987, 150 Canadiens ayant consommé des moules cuisinées furent intoxiqués.  4 sont morts, mais surtout, 12 des intoxiqués présentent une amnésie permanente, du même type que celle de la maladie d’Alzheimer.  Les autopsies révélèrent des neurones très abîmés.  Les moules analysées par les services d’hygiène étaient très concentrées en acide domoïque, analogue au glutamate, mais encore plus toxique !

une graine de l’île du Pacifique (Guam) : des habitants de l’île atteints de démence progressive paralysante, présentent des symptômes de sclérose latérale amyotrophique (paralysie progressive et fonte musculaire) et de maladie de Parkinson.  Cette maladie a été mise en évidence chez les singes et on lui attribue comme cause un autre dérivé de l’alanine, le beta-methylamino-alanine.  Cette substance est présente en grande quantité dans une graine qui pousse sur cette île et dont les habitants se sont nourris pendant la grande famine qui a suivi la 2e Guerre Mondiale…

Pour les sceptiques…

Des chercheurs américains affirment que le glutamate est une bombe moléculaire à retardement en ce sens que l’ingestion d’excito-toxines contenues dans les aliments, pourraient expliquer l’apparition de maladies dégénératives du cerveau, comme Alzheimer, Parkinson, Charcot (sclérose latérale amyotrophique) ou Huntington (troubles mentaux, troubles du caractère, déficit intellectuel et mouvements musculaires involontaires).

D’un point de vue anatomique, on constate d’importantes lésions de noyaux cérébraux (contrôle du mouvement et de l’équilibre) et une atrophie progressive du cortex cérébral ( » matière grise « ). Or, on y a découvert des quantités anormales d’acide quinoléine excito-toxine agissant sur les récepteurs… du glutamate…   Comparé à des sujets témoins, le liquide céphalorachidien de patients atteints de démence de type Alzheimer a révélé être, au début de la maladie, plus concentré en glutamate (excitateur) et moins concentré en taurine (un dérivé d’un autre acide aminé, la cystéine, inhibiteur du cerveau) ! (source)


Aller plus loin sur le sujet des additifs:

3. OGM (Organismes génétiquement modifiés)

le_monde_selon_monsanto


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Son grand problème à lui, c’est de nous maintenir à l’age de pierre de l’industrialisation; ce puissant lobby, incarné par les « 7 soeurs », se maintient au pouvoir et éradique toute possibilité de se passer du pétrole, énergie fossile polluante qui a fait, et continue de faire la fortune d’une pognée de personnes, quand bien même la technologie serait disponible.


OBSOLESCENCE PROGRAMMEE
& CONSOMMATION DEBRIDEE

Fabriquer de la merde pour entretenir un cycle de consommation perpétuel …

Je consomme donc je suis – Vivez, prospérez, consommez !

Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder (parfois en plusieurs exemplaires) les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire nos désirs, à être enviés, à épater. Conséquence : le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère ; nous sommes en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. De plus, la durée de vie des produits ne cesse de diminuer, conduisant à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe. Est-il trop tard pour arrêter la machine que nous avons lancée ? Sociologues, psychologues, philosophes, spécialistes du marketing et de la publicité reviennent dans ce documentaire de Gene Brockhoff sur les limites du consumérisme et notre recherche effrénée du bonheur.

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2 réflexions sur “Cartel industriel

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