Yann Moncomble

 rehistoire-inconnuYann MONCOMBLE, écrivain, né le 1er juillet 1953 à Paris, décédé le 29 mai 1990 à Paris. Très jeune, il milita dans le mouvement nationaliste, à l’Ordre nouveau, puis au Front National. Archiviste né, il amasse, rassemble, trie et classe des monceaux de documents, d’imprimés électoraux ou de partis, qui formeront les éléments de base du Bureau de documentation anticommuniste qu’il songeait à créer. Mais comme un travail de ce genre n’a de chance de durer que si l’on se met au service d’un groupement ou si l’on utilise soi-même ces informations et ces renseignements, c’est la seconde possibilité qu’il choisit; il sera donc écrivain. Sans appui dans l’édition, sans relations dans ce milieu fermé et déjà occupé par d’autres, que peut un auteur d’un livre non-conformiste qui veut à toute force le publier? Il sera son propre éditeur, c’est-à-dire qu’il fera imprimer, à ses frais, l’ouvrage qui est prêt à être publié. Il a connu, quelques années plus tôt, étant étudiant, Henry Coston qui l’avait rencontré à la Librairie Française où il faisait ses achats de livres. Fondée en 1952, par Gilberte Coston, la Librairie Française était alors la seule librairie nationale. Secondée par Andrée Lempereur, l’épouse de l’écrivain diffusait sur place ou par correspondance, les livres de son mari et ceux d’auteurs non-conformistes comme Maurice Bardèche, André Figueras, Jacques Ploncard d’Assac, Saint-Paulien et beaucoup d’autres. Le premier livre de Yann Moncomble démasquait la Trilatérale, que bien peu de gens connaissait. C’était un ouvrage interdit à un éditeur dépendant du crédit d’un banquier. Sur le conseil de Henry Coston, il fut son propre éditeur. Les conseils et les préfaces de l’écrivain permirent au jeune auteur de sortir son premier livre et les suivants. Parurent ainsi entre 1980 et 1990 : La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Les Vrais résponables de la Troisième Guerre mondiale, Du Viole des foules à la synarchie, La Maffia des chrétiens de gauche, Quand la grande presse est aux ordres de la finance, Les professionnels de l’antiracisme, Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale. Ce dernier parut peu avant sa mort… (Dictionnaire de la Politique Française de Henri Coston)

Proche d’Henry Coston, il est le fondateur de la maison d’édition Faits & Documents, reprise par Emmanuel Ratier et auteur notamment de La Mafia des chrétiens de gauche, Les Professionnels de l’anti-racisme, La politique, le sexe et la finance, la Trilatérale et les secrets du mondialisme.
Moncomble est mort à 36 ans, officiellement d’une crise cardiaque. À ce sujet, Epiphanius, dans son livre
Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’Histoire, rapporte une lettre de Moncomble concernant son dernier ouvrage sur le mondialisme Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale dans lequel il présente la thèse d’une implication des gouvernements américain, israélien, soviétique, cubain et chinois dans le trafic de drogue international. Dans cette lettre, Moncomble explique que nombreux de ses amis l’ont déconseillé d’écrire ce livre, sous prétexte que cela pouvait être dangereux pour sa sécurité.  Moncomble affirme ne pas y avoir renoncé par devoir moral. (Source revue)


BIBLIOGRAPHIE


Le Pourvoir de la drogue dans la politique mondiale

1990

LLe pouvoir de la drogue dans la politique mondiale Yann Moncomblee théoricien du libéralisme et du capitalisme, Guy Sorman, dont l’influence dans les milieux d’affaires et les médias conformistes n’est pas négligeable, déclarait un jour que le meilleur moyen de combattre la toxicomanie était de mettre la drogue à la portée de tous, sans obstacle. Il était relayé, à quelque temps de là, par The Economist de Londres (1), journal connu pour refléter l’opinion des financiers internationaux qui, après avoir reconnu que « les drogues sont dangereuses », ajoutait doctement que « l’illégalité qui les entoure ne l’est pas moins ». Et il préconisait la vente libre des drogues, se bornant à recommander qu’une étiquette mentionne, sur chaque paquet, « leurs effets nocifs ». Selon le porte-parole du capitalisme cosmopolite, cette « légalisation du commerce » des stupéfiants aurait pour conséquence que les drogues « empoisonneraient moins de consommateurs, tueraient moins de dealers, corrompraient moins de policiers et rapporteraient des revenus à l’Etat ». « La dépénalisation est risquée, concluait l’éditorialiste du journal financier, mais la prohibition l’est encore plus. » Un juriste de même tendance a écrit, sur le sujet, un volume paru récemment pour donner une base légale à la dépénalisation de la drogue. Francis Caballero — c’est le nom de ce juriste — constatant que « le système bancaire est contaminé par le recyclage de l’argent du trafic », que le « coût de la lutte antidrogue augmente sans cesse » et que « les prisons se remplissent alors que l’offre des stupéfiants ne fait que croître », estime que « la répression s’énerve et devient de plus en plus attentatoire aux libertés individuelles (2) ».
« Les droits élémentaires des personnes sont bafoués, ajoute-t-il, indigné, des lois anticonstitutionnelles sont votées, le droit à la drogue empoisonne l’atmosphère de la planète. » Il est difficile de ne pas faire un rapprochement entre le laxisme des uns et l’esprit de lucre des autres. À moins d’être aveugle ou de mauvaise foi, comment peut-on préconiser la vente libre d’un produit nocif quand on sait qu’elle ne ferait que multiplier le danger ? L’exemple des Pays-Bas est là pour nous convaincre de l’inefficacité de la solution proposée. La tolérance de la législation néerlandaise à l’endroit des drogués et le laxisme des autorités espagnoles et italiennes dans le même sens a pour résultat une augmentation de la toxicomanie dans les pays concernés, mais aussi une recrudescence du trafic de la drogue en Europe. Le monopole de l’Etat a transformé les Pays- Bas en véritable entrepôt de drogue pour les trafiquants internationaux. Quant à l’Espagne, elle est devenue « la tête de pont du trafic » sur le continent. « Nous pensons que la principale voie d’accès de la cocaïne en Europe est la péninsule ibérique, déclarait récemment John Lawn, directeur de la Drug Enforcement Agency, et nous savons que le Cartel de Medellín a des relations directes en Espagne. » Les chiffres lui donnent raison.
En 1989, 3 471 kilos de cocaïne ont été saisis sur le territoire de la République espagnole. Ce qui représente trois fois ce que la police avait saisi l’année précédente en Espagne et davantage que dans le reste de l’Europe. Pour le haschich, la République espagnole arrivait également en tête des saisies européennes, avec plus de 90 tonnes. Les banquiers qui, ici et là, participent au blanchiment de « l’argent sale » et des narco-dollars, sont connus de la police, mais leur habileté et le secret dont ils s’entourent — et pas seulement en Suisse — les mettent à l’abri des poursuites. Sauf très rares exceptions, la presse se garde bien de publier le résultat des enquêtes de ses reporters. En faisant paraître ce livre explosif, Yann Moncomble prend le problème de la drogue à bras le corps. Il ne se borne pas à dénoncer le péril que les stupéfiants font courir à nos enfants, il soulève un coin du voile qui recouvre pudiquement les agissements des dealers, il nous montre que sans le concours actif de banquiers influents et d’hommes d’affaires aux relations politiques étendues, ces pourrisseurs de notre jeunesse ne pourraient se livrer leur honteux, à leur criminel trafic. Une fois de plus, il nous permet de prendre la main dans le sac, ces a financiers qui mènent le monde (1)». Admirons son courage et aidons-le à répandre ces vérités.

Henry COSTON 6 février 1990


Les professionnels de l’antiracisme

1987

Eles-professionnels-de-lantiracisme-Yann-Moncomblen 1898, un capitaine était déporté à l’île du Diable pour crime de haute trahison. Etait-il, oui ou non, coupable ? Là n’est pas notre propos. Toujours est-il que les esprits s’échauffèrent; la France se partagea en deux camps, l’un tenant la chose pour jugée, l’autre réclamant la révision du procès. L’« Affaire Dreyfus » était née, la Ligue des Droits de l’Homme aussi. Le 4 juin 1898 (selon d’autres sources : le 20 février 1898), un sénateur dreyfusard, ancien ministre de la Justice, Ludovic Trarieux 1 , crée officiellement la Ligue Française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen, qui devait rapidement se transformer en Ligue des Droits de l’Homme – L.D.H. pour les spécialistes. Son programme : « La Ligue des Droits de l’Homme accomplit une double tâche : l’une à l’intérieur, l’autre à l’extérieur. A l’intérieur, elle défend les droits de l’homme et du citoyen; à l’extérieur, elle défend les droits des peuples. Les droits de l’homme et du citoyen que ]a Ligue défend à l’intérieur, ce sont ]es droits inscrits dans les deux déclarations de 1789 et 1793 : liberté de conscience, de presse, de réunion, de travail ; égalité devant les emplois et devant les charges ; souveraineté nationale; liberté individuelle; droit d’être jugé selon les formes; résistance à l’oppression, bref, tous les droits sans lesquels il n’est pas de démocratie.

 


Du viol des foules à la Synarchie ou le complot permanent

1983

BDu-Viol-Des-Foules-A-La-Synarchie-Ou-Le-Complot-Permanent-Yann_Moncombleien que beaucoup — intentionnellement ou non clament partout que la synarchie n’est qu’un « mythe » ou une « fable », nous n’hésitons pas à affirmer le contraire et nous démontrons que la synarchie, doublée du viol psychique des foules par la propagande politique, est toujours là, tapie dans l’ombre et bien plus puissante que jamais.
Qu’elle plaise ou non, l’histoire est l’histoire et, comme le dit très justement Raymond Abellio :
«  Notre époque de mass-média transforme la subjectivité de l’histoire, qui ne fit longtemps problème que pour les philosophes, c’est-à-dire le petit nombre, un instrument universel de viol et de façonnement de la conscience des foules et par conséquent en facteur politique essentiel et même primordial. »Cette étude est donc une tentative historique visant à replacer le phénomène synarchique dans son véritable contexte, contexte qu’avait fort bien compris Roger Mennevée, le premier homme à avoir étudié sérieusement la synarchie, lorsqu’il écrivait en 1948 :«  La mort de M. Coutrot permet de couvrir bien des responsabilités et de dissimuler une activité nouvelle actuelle qui ne tend plus à conquérir le pouvoir en France, puisqu’on l’a, mais à étendre sa domination sur l’Europe et sur le monde, sous les masques d’un Fédéralisme Européen ou d’un Gouvernement Mondial. »

 

L’irrésistible expansion du mondialisme

1981

lirresistible expansion du mondialisme Yann MoncombleSi, dans les années 1870, ce fut John Ruskin qui popularisa l’idée de l’instauration d’un « climat socialiste » dans l’agriculture et l’industrie, prémice de l’internationalisme vrai fondé sur une théorie de gouvernement mondial, il ne faut pas oublier qu’il eut d’illustres prédécesseurs.
PRÉFACE:
Le succès bien légitime de son précédent ouvrage, La Trilatérale et les Secrets du Mondialisme, paru l’an dernier, a incité mon ami Yann Moncomble à publier ce nouveau livre.
Dans le premier, il passait en revue les organisations se réclamant du mondialisme et qui sont parvenues à placer dans les avenues du pouvoir ou aux rouages essentiels des Etats, tant d’agents discrets, tout dévoués aux grands intérêts de la Haute Finance internationale.
Il y était question de la Trilatérale, la plus connue de nom en tout cas et, probablement, l’une des plus agissantes et des plus pernicieuses; dont j’ai moi-même longuement parlé au moment de son introduction en Europe, ainsi que d’une foule d’associations, de clubs, de mouvements, d’organismes et d’officines, non moins discrets, introduits dans les milieux les plus divers et exerçant, en leur sein, une influence souvent considérable.
Yann Moncomble, le premier en France a réuni sur la Round Table et Bilderberg, le Royal Institut of International Affairs et le C.F.R., la Pugwash et l’Institut Atlantique, pour ne citer que cette demi-douzaine d’organisations mondialistes, une documentation vraiment exceptionnelle. Démêlant les liens tenus et invisibles qui les lient si souvent au Big Business et à la City, il nous a fait entrevoir la servilité de leurs animateurs officiels à l’égard des grands intérêts cosmopolites.
Chercheur habile, d’une opiniâtreté exceptionnelle et d’un flair sans égal, Yann Moncomble a débusqué nombre de personnages et d’entreprises, dont l’activité souterraine, en tout cas confidentielle, échappait à nos investigations. Il continue aujourd’hui dans L’irrésistible expansion du mondialisme.
Des centaines de personnalités de la politique, de la diplomatie et de la finance sont ainsi épinglées au tableau de la conjuration mondialiste comme le ferait, des plus beaux spécimens, un collectionneur de papillons. Sans jamais faire preuve d’animosité à l’égard des hommes, cet entomologiste d’un genre très particulier s’emploie à nous présenter chacun de ces personnages qui se font les instruments dociles, parfois inconscients, il faut bien le dire, d’une odieuse machination contre les peuples.
Il démasque également ces mystérieuses sociétés qui se présentent à nous comme des organisations humanitaires et qui ne sont que les courroies de transmission d’un pouvoir occulte, avide et sanguinaire.
En premier lieu, Amnesty International : Yann Moncomble en fait l’historique avec minutie et sans complaisance. Vous apprendrez par lui comment un garçon sympathique, dont la famille a été victime d’une aveugle répression en Irlande, circonvenu par de trop rusés inspirateurs, en est venu à constituer un organisme dont l’objet essentiel n’est plus que la défense des terroristes. Vous connaîtrez ainsi les arcanes de cette société aux ramifications multiples et les noms des associés et des commanditaires de son principal animateur. A d’autres organisations, moins connues mais tout aussi agissantes, l’auteur de ce livre consacre plusieurs chapitres documentés et révélateurs :
la Pan-Europe, de feu Coudenhove-Kalergi, fils d’un héritier de Byzance devenu diplomate de François-Joseph et d’une élégante sujète du Mikado, et les International Conferences on the Unity of the Sciences dont le maître de la secte Moon est l’inspirateur et le financier, font l’objet d’exposés éloquents.
L’ensemble de ce réquisitoire mesuré et sans faille est précédé d’un historique de l’évolution du mondialisme, de la Révolution Française à nos jours. C’est probablement la partie la plus importante de l’ouvrage: elle permettra au lecteur de mieux comprendre comment tant de gens de bonne foi se sont laissés embarquer dans cette galère et y rament sous la direction des pires adversaires de leurs idées ou de leurs principes, pourquoi d’admirables défenseurs de la Nature, par exemple, qui se sont jetés à corps perdus dans le combat contre un « progrès » inhumain, se trouvent associés à une action particulièrement néfaste.
Faut-il voir là les résultats d’un adroit noyautage qui, inlassablement poursuivi, rallie chaque jour à une cause funeste, parmi des ambitieux et des arrivistes, tant d’honnêtes et courageux citoyens ?
La lecture de ces pages vous permettra de vous faire une opinion et, sans doute, de ne pas tomber à votre tour, dans le piège grossier du mondialisme.

Henry COSTON

 

La trilatérale et les secrets du mondialisme

1979

la-trilaterale-et-les-secrets-du-mondialisme-yann-moncombleEd. Faits et Documents, 1980 – 15,5 x 23,5 – 368 p. Préface d´Henri Coston. Au sommaire : L´un des précurseurs du mondialisme – L´Union des Associations internationales – Le Royal Institute of International Affairs, ses origines, La Round Table – L´établissement des Instituts Internationnaux dans les pays du Commonwealth – Les Instituts des Affaires internationales dans les pays de l´Europe de l´Ouest – Les Instituts des Affaires internationales en Asie – Les Instituts internationaux dans les pays de l´Est – L´Institut Atlantique – La Trilatérale, La Brooking Institution – The International Institute for Stragegic Studies – La Pugwash – Institut International d´Analyse des Systèmes appliqués.

 

Les vrais responsables de la troisième guerre mondiale

1982

CLes-Vrais-Responsables-De-La-Troisieme-Guerre-Mondiale-Yann-Moncombleet ouvrage étudie quelques groupes de pression, les plus significatif dans ce domaine particulier, qui sous couvert de coordonner un aspect particulier de l’économie ou de la vie en société s’efforcent, dans les faits, de mettre en place progressive un ordre mondial an allant, sans crupule, contre les intérêt des individus et des nations. Pour l’auteur, la guerre ne leur fait pas peur.
L’auteur nous fournit un nombre impressionnant d’informations qu’il puise dans la document ouverte accessible pour celui qui veut voir. Certains présente le « mondialisme » comme le seul facteur de paix; pour l’auteur, il en est, tout au contraire, le principal facteur de guerre qui ne peut être dans ce cas que mondiale.

 

La politique, le sexe et la finance

1988

la-politique-le-sexe-et-la-finance-Yann-Moncomble« Le Dr Henri Giraud écrivait dans Le Nouveau Libéral en 1989 : « Au Parlement et dans certaines régions de France, on est surpris de voir la fréquence des homosexuels aux postes politiques et l’on peut même s’interroger sur leurs connivence, qui franchit peut-être les clivages politiques. Sans vouloir brandir aucun ostracisme, on peut remarquer qu’une pareil ingérence n’est ni saine ni souhaitable ». 
Ingérence ni saine, ni souhaitable. C’est pourquoi la photo du président de tous les Français « socialistes », François Miterrand, s’étalait à la une de Gai Pied, revue homosexuelle, avec pour légende « L’homosexualité doit cesser d’être un délit » et que l’une des plus importantes revues américaine homosexuelle titrait : « Tonton, le pro-gay président ». 
De tout temps, le sexe, l’argent et la politique ont été intimement liés, mais il aura fallu attendre l’arrivée et l’extension dramatique d’une maladie abominable, le SIDA, pour pouvoir se permettre de contester les droits et privilèges des pornocrates, qu’ils soient hétérosexuels, homosexuels, pédophiles, gérontophiles, zoophiles ou autres…
Depuis ce qu’on a appelé la « libération sexuelle » de l’après-mai 68, les « Businessexmen » n’ont cessé d’étendre leur influence dans toute l’infrastructure de nos sociétés. 
Il était grand temps de dénoncer ces faits. Personne ne s’étonnera donc que Yann Moncomble, grand pourfendeur de canailles politiques devant l’Eternel et l’Olympe réunis se soit attelé à la tâche. Il n’épargne aucun de ces pourrisseurs dont la moindre des habiletés est bien souvent de porter le masque d’une belle honorabilité médiatique, politique… ou religieuse.
Véritable panorama de la decadentia morale et sexuelle de notre société, Who’s Who du « Goldgotha » sexuel, ce dernier livre de Yann Moncomble vient combler un grand vide. On peut déjà être assuré qu’il trouvera sa place parmi les ouvrages de références de tout chercheur digne de ce nom. »

260 pages.

Quand la presse est aux ordres de la finance

1986

Quand la presse est aux ordres de la finance Yann MoncombleSous les apparences externes d´opposition farouche, on se rend compte que de L´Humanité (extrême gauche) au « BCBG » Figaro, ce sont les mêmes groupes influents qui contrôlent l´ensemble de la presse en France. Et Yann Moncomble nous le montre bien en passant en revue, avec force détails (noms, chiffres, financement, biographies des responsables) les 15 organes les plus représentatifs de cette Presse.
Récemment, le cardinal allemand Hoffner disait : « Dans le monde d’aujourd’hui, l’influence des hommes dans les positions clés de la presse, de la radio et de la télévision est dans une large mesure supérieure au pouvoir des parlements. Quelques milliers de ces faiseurs d’opinions décident de ce qui doit être imprimé, programmé. En République fédérale (et dans le monde, Ndlr), soir après soir, 50 millions de personnes s’installent devant leur télévision pour regarder ce que deux cents privilégiés ont choisi pour elles. Ainsi est créée une conformité de pensée sans exemple dans l’histoire. »
Cette force extraordinaire, créatrice des courants d’idées parmi les peuples, un groupe d’hommes, plus connus sous la dénomination de « magnats de la finance internationale », en ont saisi très vite toute l’importance et ont organisé cette force à leur profit.
Nous n’irons peut-être pas aussi loin que Frank Sinatra qui disait : « Les journaux ne servent qu’à envelopper le poisson, tapisser le fond de la cage du perroquet ou empêcher le chien de crotter le vestibule », mais nous n’hésiterons pas, après cette étude, à écrire que les trois quarts des journalistes sont une majorité de petites fripouilles au service d’une minorité de grandes crapules.
Peut-être qu’après avoir lu ce dossier consacré à la Presse, certains liront leur journal quotidien avec un autre esprit, car celle-ci, qui devrait être créatrice de courants d’idées parmi les peuples, a été détournée de cette fonction et ne sert plus de nos jours – sous le fallacieux prétexte de « courant d’opinion » – qu’à exciter et à monter les individus les uns contre les autres, ceci pour le plus grand profit de la Haute finance internationale apatride.
Combien se vérifie alors cette parole d’Isaac Crémieux, président de l’Alliance Israélite Universelle et haut franc-maçon du Rite Ecossais : « Comptez l’argent pour rien, comptez les honneurs pour rien, comptez tout pour rien ; si vous avez la presse vous aurez tout le reste. »

 

La Maffia des Chrétiens de gauche

1985

les-chretiens-de-gauche-yann-moncombleEd. Faits et Documents, 1985 – 15,5 x 24 – 320 p. Au sommaire : Le C.O.E., alias W.C.C., ou la subversion organisée – La F.A.O. et la campagne mondiale contre la faim – Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (C.C.F.D.) – L´A.C.A.T. – La CIMADE ou la subversion humanitaire – L´Association de Solidarité Franco-Arabe (A.S.F.A.) – L´Action Catholique Ouvrière (A.C.O.) – L´Association pour le Droit à l´Information et le Bulletin d´INformation sur l´Intervention Clandestine (A.D.I.-B.I.I.C.) – Le C.I.R.P.E.S., une bien étrange association – Le Tribunal Russell et le Tribunal Permanent des Peuples, ou la justice à sens unique – La Fondation de la Vie Associative ou l´ombre de F. Bloch-Lainé – Annexe.
« Dans cette œuvre intéressante, l’auteur stigmatise les activistes de la bonne conscience et les organismes réticulaires, pourvoyeurs de basses œuvres, suppôts d' » Ingérences sans Frontières « .
Comment deux pensées antagonistes, telles que marxisme et religion, pouvaient-elles se fondre en un monolithe de militantisme?
Quand l’idéologie du matérialisme vulgaire tente de remplacer l’essence métaphysique du sacré, l’embrigadement se fait de manière insidieuse.
L’amalgame du religieux et du profane, syncrétisme total, allait trouver sa voie séculaire en passant par l’œcuménisme. Yann Moncomble fait ici l’historique de la subversion organisée en détaillant la trame tissée en un habile filet par la très secrète Pilgrims Society et la franc-maçonnerie, en un mot, les gens de la haute finance internationale apatride.
Sans complaisance, l’écrivain dénonce ceux qui substituent de nouveaux noms aux anciennes vertus et qui, en réalité, dénaturent le bien fondé d’une œuvre de bienfaisance pour en faire un outil de propagande. Cette propagande humaniste qui a pris la place de la religion pour établir l’ère mondiale de la désacralisation et de l’humain chosifié.
Grand œuvre de l’enfermement, porte close sur l’infini, la supercherie était de taille. La religion était insidieusement remplacée par un scoutisme laïque et les chrétiens, exsangues de leur foi, étaient métamorphosés en soldats de l’humanitaire à la solde de la déité « démocratie », par le biais d’organismes tels Pax Christi, CNAPD, OXFAM, etc.
L’âme sous un coussin de bonne conscience, la culpabilité mise en bannière. l’anthropomorphisme réducteur pouvait marcher au pas vers la sécularisation du monde.
La théologie morale avait sa nouvelle casuistique, où les cas de conscience seraient planétaires ou ne seraient pas. Les foules abusées, moutonnées, victimes de leur propre naïveté, s’agenouillaient sous la houlette invisible, croyant bien faire…
Le Conseil Œcuménique des Eglises (COE), qui fut créé en 1948 à Amsterdam, allait, par la suite, organiser sa charité à grande échelle … en aidant les mouvements de libération armés et les organisations dites antiracistes. Un exemple dénoncé dans ce livre: « En 1980, le Comité exécutif du COE accorde des aides financières pour un montant de 775.000 dollars. Le montant est réparti au profit des divers organismes à citer: « la SWAPO, l’ANC, L’Association des Marocains de France7 La Maison des Travailleurs Immigrés ».
Le COE fonctionne avec un budget annuel de 50 millions de dollars. Qui finance? La Ford Fondation, I’Atkinson Fondation. Le siège actuel du COE ne se trouve pas dans une cité multiethnique, ni dans une cabane au sol en terre battue, mais au château de Bassey qui fut acquis grâce à une donation de John D. Rockeffeler Jr !!!
Car, tous ces personnages à la solde du mondialisme, appartenant à des organisations internationales, contrôlées par la haute finance, ne sont pas précisément des modèles de pauvreté.
L’apparition du catholicisme athée, proche du communisme, est propice à l’établissement d’un gouvernement mondial en passant par le fédéralisme européen; ceux qui le financent ne le font pas de manière désintéressée.
Yann Moncomble lève ensuite un coin du voile sur la FAO (Food an Agriculture Organization). Le lecteur apprendra que le président du Comité National Français de la FAO, André Mayer, était un proche de Serge Tchakhotine, le grand manipulateur de la pensée humaine, maître de l’agitation et de la propagande politique. Tous deux étaient membres de l’Equipe du Fédéralisme mondial.
Au début des années 60, l’organisation de la « Campagne mondiale contre la faim » allait être le ferment de la conscientisation populaire. Les mots d’ordre étaient lancés afin que chacun se sente moralement obligé, dans l’intérêt commun de l’humanité. La gangue allait étrangler la masse.
Les phrases types et les images chocs misant sur la culpabilisation des foules en pantoufles allaient être répercutées par les petits écrans des nouvelles cathédrales cathodiques.
Manipulation mentale, propagande savamment orchestrée, le tout reposant sur l’instinct de conservation.
Matraquage systématique, zoom sur la misère, images de corps décharnés présentés à l’heure du dîner entre la poire et le fromage; voilà de quoi assurer l’embrigadement! Car, il est plus facile de faire prendre en charge toutes les misères du monde par les populations crédules que par les vrais fauteurs de malnutrition et de pauvreté; ceux-là même qui, pendant ce temps, peuvent continuer à s’enrichir en toute impunité, en pillant des continents entiers et en générant de nouvelles misères
Après, bien sûr, tous ces tricoteurs de chandails humanitaires, faiseurs de bonnes œuvres et blanchisseurs de consciences organiseront des collectes…
L’impérité à résoudre les problèmes majeurs des populations est la preuve que le but inavoué de ces belles œuvres est le droit d’ingérence permanent au sein des nations… pour les piller!
Les meneurs de subversion humanitaire, mouvement plus politique que religieux, ont troqué la soutane contre le costume Mao et le crucifix contre la mitraillette, tel Camillo Torres, ecclésiastique colombien, qui maria le socialisme avec l’évangile.
Moncomble pointe du doigt toutes ces troupes qui quadrillent le monde au moyen de réseaux d’associations humanitaires. Il nous montre aussi les divers aspects de la mosaïque dite « Vie associative », gestionnaires de l’éphémère sublimé.
Bénévoles, volontaires en tous genres, tous se rendent à la grand messe de la solidarité, dans un rituel sans Dieu. » (Source)

 

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