Pierre de Villemarest

 Pierre Faillant de VillemarestwikilogoPierre Faillant de Villemarest, né à Chalon-sur-Saône le 10 décembre 1922 et mort le 22 février 20081, est un ancien résistant, membre des services de contre-espionnage français, devenu journaliste et écrivain ainsi qu’une personnalité nationaliste française.

Pierre de Villemarest suit des études en droit et en sciences politiques, études qui furent interrompues par son engagement contre l’occupation nazie de la France. En septembre 1940, il participe à la création de « la Dernière Colonne », un petit groupe de résistants dont les fondateurs étaient Emmanuel d’Astier de La Vigerie et Édouard Corniglion-Molinier. On y trouve également Lucie Aubrac, Louis Aragon et André Philip. Ce groupe deviendra Libération-Sud. À la suite d’un différend politique, Villemarest rejoint l’Armée secrète dont il commande en 1943 un groupe franc dans le Vercors. Agent P2 du réseau Kléber, spécialisé dans le renseignement, il participe à la dénazification de l’Allemagne et de l’Autriche, et tisse des liens avec les services américains et anglais dès cette époque. Après la guerre, il est décoré de la croix de guerre 1939-1945, de la Croix du combattant volontaire de la Résistance et de la médaille des engagés volontaires. De 1945 à 1950, il est membre du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE). Il est emprisonné pendant la guerre d’Algérie pour son appartenance à l’Organisation armée secrète (OAS), après son passage au Mouvement populaire du 13-Mai (MP-13) de Robert Martel. En 1968, il épouse Danièle Martin, fille du docteur Henri Martin, cofondateur de la Cagoule et membre de l’OAS. Pierre de Villemarest était membre de l’Amicale des anciens des services spéciaux de la Défense nationale (ASSDN).

Devenu journaliste, il travailla à partir de 1951 au service étranger de l’Agence France-Presse (AFP), et collabora à diverses publications dont L’Aurore, Valeurs actuelles, Défense de l’Occident, La Vie française, Le Quotidien de Paris, Historia. Il a aussi fait partie du comité de rédaction du journal Monde & Vie, «  bimensuel catholique et national  » de Claude Giraud, animatrice à Radio Courtoisie. Avec sa femme Danièle Martin, Pierre de Villemarest anima par ailleurs un Libre journal sur cette radio. Lors d’une émission animée par Claude Giraud le 20 mars 1997, il tint des propos négationnistes sur les chambres à gaz nazies, ce qui entraîna une mise en demeure de la part du CSA, et une plainte en 1997 de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation dans le cadre d’ « actions juridiques contre le négationnisme ». Dans une lettre adressée au Réseau Voltaire, l’intéressé écrira n’avoir « jamais nié l’holocauste », mais posséder « [des]chiffres qui ne correspondent pas à ceux qui sont habituellement cités ».

Pierre de Villemarest était le directeur du Centre européen d’information (CEI), basé à Cierrey, dans l’Eure, qu’il fonda en 1970. La Lettre du Centre européen d’information, dont il était le rédacteur en chef10, s’intéresse notamment à la Trilatérale et au Groupe Bilderberg. Il lui fut reproché par ses opposants de diffuser des théories conspirationnistes. Pierre de Villemarest était vice-président du Syndicat national de la presse privée, membre de la Société des auteurs et créateurs de Normandie, et l’un des animateurs du Centre de recherches sur le terrorisme depuis le 11 septembre 2001. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages portant sur des sujets tels que les services de renseignement soviétiques, la Gestapo, l’espionnage contemporain, le terrorisme, ou encore les rapports URSS-Allemagne. (Source)

Bilderberg, Trilatérale par Pierre de Villemarest

« Pierre Faillant de Villemarest interviewé par Jimmy Guieu, archive datant du début des années 90, tout deux étant décédés depuis. A noter la mention que fait Villemarest sur une société d’influence peu connue, mais très influente au début du XXème siècle la Fabian Society« 

 


BIBLIOGRAPHIE

  • Le 14e complot du 13 Mai, Presses continentales, 96 p., 1960.
  • Histoire intérieure de l’U.R.S.S. depuis 1945, éd. Les Sept couleurs, 315 p., 1962.
  • L’Espionnage soviétique en France 1944-1969, Nouvelles éditions latines, 319 p., 1969.
  • La Marche au pouvoir en U.R.S.S., éd. Les Grandes Études contemporaines, 466 p., 1969.
  • La Terreur en URSS, NKVD contre Internationale communiste, 1930-1940, 1978.
  • Le NKVD dans la guerre. Les guérillas en Europe centrale 1941-1953, éd. Beauval/Ferni, Paris/Genève, 1976/1978.
  • Histoire secrète des organisations terroristes 1945-1975 (4 volumes Amérique latine, Moyen-Orient, Europe), éd. Beauval/Famot, Paris/Genève, 1976.
  • Manuel de politique internationale, éd. Nouvelle Acropole, 68 p., 1977.
  • Exploits et bavures de l’espionnage américain : les espions du Président, l’O.S.S., la C.I.A., éd. Famot, 3 volumes de 250 p., 1978.
  • Les stratèges de la peur: Vingt ans de guerre révolutionnaire en Argentine, Éditions Voxmundi (1980), Genève.
  • I Maya, Voxmundi, (1981), Genève.
  • Le tsarévitch n’est pas mort ou le Revenant d’octobre, éd. Crémille/Famot, Genève/Paris, 1984.
  • Quand l’URSS était l’alliée des nazis, éd. Crémille/Famot, Genève, Paris, 1984.
  • Les Sources financières du communisme. Quand l URSS était l’alliée des nazis, éd. CEI, 255 p., 1984. (ISSN 0985-9470)
  • Les Sources financières du nazisme, éd. CEI, 93 p., 1984.
  • Avec Clifford A. Kiracoff, GRU : le plus secret des services soviétiques 1918-1988, éd. Stock, 335 p., 1988. (ISBN 2234021197)
  • Complicités et financements soviéto-nazis: À l’ombre de Wall Street, Éditions Godefroy de Bouillon, (1996), (ISBN 978-2841910151)
  • Polyarnik : histoire d’un chef d’État espion épisodique de Moscou. Une contre-enquête à propos de Willy Brandt, éd. Godefroy de Bouillon, 191 p., 1999. (ISBN 2841910946)
  • Le Mondialisme contre nos libertés, réédition complétée en 2001. (ISBN 2909341259)
  • Le Dossier Saragosse : Martin Bormann et Gestapo-Muller après 1945…, avant-propos de Vladimir Boukovski, collection « Renseignement & Guerre secrète », éd. Lavauzelle, 2002, 262 p. (ISBN 2702505783)
Avec Danièle de Villemarest
  • Avec Danièle de Villemarest et William D. Wolf, Faits et chroniques interdits au public – Tome 1, éd. Aquilion, 124 p., 2003. (ISBN 2951741510)
  • Avec Danièle de Villemarest et William D. Wolf, Faits et chroniques interdits au public – Tome 2 : les secrets de Bilderberg, éd. Aquilion, 172 p., 2004. (ISBN 2951741529)
  • Avec Danièle de Villemarest et William D. Wolf, Faits et chroniques interdits au public – Tome 3 : la Trilatérale, éd. Aquilion, 194 p., 2007. (ISBN 2951741545)
  • Avec Danièle de Villemarest, Le KGB au cœur du Vatican, Éditions de Paris, 310 p., 2006. (ISBN 2851620525) [présentation en ligne]
  • Avec Danièle de Villemarest et Clifford A. Kiracoff, Le Coup d’État de Markus Wolf : la guerre secrète des deux Allemagnes, 1945-1991, éd. Stock, 389 p., 1991. (ISBN 223402224X)

 

Le G.R.U.
le plus secret des services soviétiques
1918-1988

gru-pierre-de-villemarestTrois initiales. Cinq chiffres : 44388. Inutile de chercher dans l’annuaire de l’URSS. C’est le numéro du plus secret des services secrets de l’URSS depuis 1918, le rival du KGB. Jamais son histoire n’a été racontée, des origines à 1988.
Le KGB est une émanation du Parti : le GRU vient de l’armée. La différence est énorme : par vocation, l’armée protège l’État tandis que le KGB protège le Parti qui a investi l’État.
Derrière l’URSS, celle de Gorbatchev, on voit resurgir l’ombre de l’armée. Il faut savoir ce qu’est le GRU pour comprendre ce qui va se passer maintenant à Moscou. Voici les affaires d’espionnage les moins connues des deux dernières années, particulièrement dans la chasse aux technologies de pointe. A Washington, Athènes, Paris, du japon à la Norvège. Tout cela reposant sur une documentation solide et illustré d’anecdotes qui laissent rêveur.
Voici comment, par l’intermédiaire d’une société norvégienne, la firme japonaise Toshiba a fourni récemment à l’URSS des machines permettant aux chantiers navals soviétiques de fabriquer enfin pour ses sous-marins des hélices spéciales : des hélices dont la forme atténuerait considérablement le bruit de la propulsion dans l’eau; si bien qu’au lieu d’être repéré à plus de 200 milles de distance comme c’était généralement le cas, un sous-marin soviétique avait émergé en juin 1986 à 10 milles marins de la côte est des États-Unis sans qu’aucun sonar l’ait encore découvert.
Comment fonctionne le GRU, comment il recrute, comment ses agents sont implantés et comment ils opèrent dans divers pays et dans les grands organismes internationaux. Pour la première fois, un français, aidé d’un expert du Sénat américain, lève le voile sur le plus secret des services soviétiques : le GRU.

 

PIERRE DE VILLEMAREST. Auteur de plusieurs ouvrages sur l’URSS, l’espionnage contemporain, le terrorisme, les rapports soviéto-allemands, dont plusieurs ont été traduits en allemand et en anglais.
Fondateur en 1970 du Centre européen d’information, qui chaque vingt-cinq jours édite une lettre internationale d’information, et chaque semaine des flashes confidentiels de même ordre.

 

CLIFFORD A. KIRACOFF. Spécialiste des problèmes est-ouest et de géopolitique. Diplômé B.A., M.A., Ph. D. de PUniversité de Virginie, section Affaires étrangères. Depuis 1982, conseiller à Washington dune commission du Sénat.

 

A L’OMBRE DE WALL STREET
ENQUÊTES SUR LES FINANCEMENTS SOVIETO-NAZIS

a-lombre-de-wall-street-complicites-et-financements-sovieto-nazis-pierre-de-villemarestLes preuves indiscutables qu une certaine «fraternité » internationale a financé à la fois la révolution bolchevique, et assuré jusqu en 1990 la survie de l URSS, et le nazisme ; que pendant la guerre 1939-1945, des banques et firmes mondialement connues coopéraient avec l Allemagne en guerre, fussent-elles américaines ; que leur représentation à Bâle siégeait régulièrement avec les délégués de Berlin. Voici le rôle du Dr. Schacht, du mystérieux colonel Nikolaï ; les vrais chefs de l Orchestre Rouge en Allemagne ; et puis la Directive secrète du Conseil National de Sécurité américain qui en 1948 « oriente » Washington, en sorte de soutenir à l intérieur du monde communiste des communistes dits nationaux, et de renverser non pas le communisme, mais sa version stalinienne. C est la clef de tout ce qui s est passé depuis dans la coulisse après 1945 et jusqu à 1995, et qui devrait être le sujet d un prochain ouvrage.
Si l’on veut comprendre l’histoire du XXème siècle, il faut absolument lire ce livre. On y découvre l’ampleur de l’aide financière que certaines firmes américaines (Morgan, Standard Oil, Chase Manhattan Bank, etc.) ont accordée à la fois aux régimes soviétique et nazi. L’auteur, qui a fait partie des services secrets français, n’avance aucune information sans preuve, et reproduit au contraire un nombre considérable de documents inédits (surtout en France) montrant ces diverses collusions. On découvre ainsi que le fameux wagon plombé dans lequel Lénine gagna la Finlande, avait pu traverser l’Allemagne grace au chef de la police secrète allemande Max Warburg, lui-même frère du financier américain Paul Warburg, qui aida les révolutionnaires, tout comme Rotschild qui sortit Trotsky de sa prison canadienne, après lui avoir permis d’entrainer ses troupes dans une de ses propriétés. On apprend aussi que les accords de Rapallo, passés entre l’URSS et la République de Weimar se sont poursuivis quand Hitler est arrivé au pouvoir, ce qui a permis aux deux dictatures de se fortifier mutuellement, et que cette coopération ne s’est même pas arrêtée durant la guerre d’Espagne ! Pierre de Villemarest reproduit aussi des documents prouvant que jusqu’en 1944 (!) des conseils d’administration se tenaient en Suisse, avec la participation d’Allemands, de Français, d’Américains, d’Anglais et d’autres pays belligérants… En résumé, un livre truffé de révélations sensationnelles, et solidement étayées.

Editeur : Godefroy de Bouillon
Nb. de pages : 248 pages

 

 

Le dossier Saragosse
Bormann et Gestapo Müller après 1945…

Le dossier SaragosseQui a protégé Gestapo-Müller, le chef de la police secrète nazie de 1933 à 1945, alors qu’il figurait en tête des listes de criminels de guerre à Nuremberg ?
Car il n’est pas mort dans les ruines de Berlin lors de la défaite du Grand Reich… Saviez-vous qu’un général du NKVD, qui fut ministre de la Sécurité de l’URSS auprès de Staline, « traitait » du cas Müller jusqu’en 1951 ?
Saviez-vous qu’une autre tête de liste à Nuremberg, Martin Bormann, l’éminence grise de Hitler, a été lui aussi mystérieusement protégé après la guerre ?
Saviez-vous qu’un réseau secret pourvu de moyens radio a fonctionné jusqu’en 1948 entre la Bavière et l’Espagne, et qu’en France, à Montpellier, Tarbes, Pau, des Français obéissaient à son chef d’orchestre, Martin Bormann ?
Officier de renseignement, l’auteur de cet ouvrage est le seul spécialiste à l’avoir rencontré en 1949, lorsque Bormann s’exilait définitivement en Amérique du Sud, où il est mort en 1959.
Mais, pour éviter toute controverse, l’auteur s’efface ici derrière les archives inédites américaines, soviétiques, est-allemandes (de la Stasi), tchèques, et derrière les confidences de plusieurs dirigeants des services d’espionnage de Berlin à Prague, de Prague à Varsovie, Bruxelles, Buenos-Aires, après avoir longuement enquêté en Europe centrale, Espagne, Amérique du Sud, et plongé dans les secrets de l’Europe occupée par l’Union soviétique. Grand reporter, Jon Swain écrivait en 1996 dans le Sunday Times, au vu des archives de l’auteur, qu’elles surprendraient bien du monde s’il les publiait.
Déjà, en 1995, le magazine allemand Focus le citait en référence à propos de Müller et de son véritable passé. Ainsi va l’Histoire réelle, en parallèle à l’Histoire officielle.

 

Le coup d’Etat de Markus Wolf
La guerre secrète des deux Allemagnes, 1945-1991

1991

Nstasi-pierre-de-villemarestovembre 1989. Chute du mur de Berlin, retour au point zéro pour les communistes de l’Est.Juin 1987. Gorbatchev donne son feu vert : en RDA, une nouvelle équipe communiste doit prendre le pouvoir afin de sauver le système en déclin. Derrière ce complot, il y a Markus Wolf qui, depuis 1956, est à la tête des services secrets est-allemands. Le maître de la HVA, la guerre secrète contre la RFA, l’infiltration dans les institutions occidentales, leur noyautage, l’appui au terrorisme international, c’est lui. En arrière-plan, la Stasi quadrille le pays et fait régner la terreur. Mais, débordé par le mouvement populaire, le complot va échouer.L’auteur, mêlé de près à certains événements, a mené une enquête remarquablement documentée qui éclaire l’histoire de l’Europe jusqu’à la chute du mur de Berlin et peut éclairer l’avenir avec la réunification des 2 Allemagnes.

  • Broché: 389 pages
  • Editeur : Stock; Édition : STOCK (1 décembre 1991)
  • Achat

 

Faits et chroniques interdits au public
Tome 3, La Trilatérale

Efaits-et-chroniques-interdits-au-public-tome-iii-la-trilaterale-pierre-et-daniele-de-villemarestn dépit de sa puissance budgétaire, des calculs de ses hommes d’affaires, de ses stratèges, la Trilatérale n’a rien prévu des événements qui, en 1989 et 1990, ont bouleversé les rapports est-ouest. Elle n’a pas prévu les conséquences de l’implosion de l’Empire soviéto-satellite. Elle n’a pas compris qu’on ne construit pas un monde sur la seule base d’une organisation de l’Économie et contre l’Esprit des peuples. Les mondialistes s’étaient habitués à prospérer après avoir abandonné la moitié d’un continent à la dictature d’une caste. Or on ne construit pas un monde sur une paix équivoque au prix des libertés et du reniement des valeurs qui font une civilisations, dans le seul but du profit. La Trilatérale et les mondialistes ont imaginé un monde qui vivrait de la destruction des nations. Si la mondialisation est un fait inéluctable, le mondialisme est une idéologie qui détruit. Cette destruction ne peut aboutir qu’au chaos ou à la dictature. Les remous des dernières décennies et la révolution dans la révolution que fut la fin de l’Empire soviétique ont démontré que les peuples n’aspiraient qu’à retrouver les frontières naturelles dans lesquelles avaient fini par vivre côte à côte. Les peuples du continent européen doivent comprendre qu’ils ont été manipulés. et que le mondialisme n’est qu’une ultime supercherie pour de nouveau les diviser. Un nouveau monde émerge derrière les Etats-Unis, l’Inde, la Chine, la Russie, dans l’instabilité du monde latino-américain et la rage destructrice d’un islamisme appliqué à la lettre. Il est temps que les hommes dignes de ce nom refusent un Nouvel Ordre qui n’est que l’aggravation du plus grand désordre que la planète ait jamais connu depuis des siècles.

 

Faits et chroniques interdits au public
Tome 2 Les secrets de Bilderberg

faits-et-chroniques-interdits-au-public-t2-les-secrets-de-bilderbergVoici l’histoire cachée de l’Europe. Non pas l’Europe qui pourrait unir librement les peuples et les nations en préservant leur propre souveraineté (sans jamais imposer un État supranational), mais celle de Jean Monnet, financé par la CIA afin de contrôler le montage d’une Europe dont Walter Funk (ministre des Finances de Hitler) aurait rêvé. Durant des décennies, les « pères » de l’Europe (Jean Monnet, Robert Schuman, Jacques Delors et consorts) ont répandu leurs sophismes dans les esprits via leurs puissants media, tandis que nul n’avait idée de leur « parrains » et inspirateurs :
Joseph Retinger, Otto Abetz, Richard Coudenhove-Kalergi (fasciné par le côté « européen » du nazisme et par les aspirations similaires de l’Urss), Ernst Achenbach, Paul-Henry Spaak, Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski, David Rockefeller, ainsi que la Société fabienne, le Council on Foreign Relations, le Groupe de Bilderberg, la Commission Trilatérale…
Le 8 juin 1991 à Essen en Allemagne, au terme d’un colloque de l’un de ses « clubs » (Groupe de Bilderberg, la Commission Trilatérale), David Rockefeller livra une clef qui met du jour sur le trucage d’un siècle :
“Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté les promesses de discrétion pendant près de quarante ans. Il nous aurait été bien impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été soumis aux pleins feux de l’actualité pendant ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et disposé à marcher vers un gouvernement mondial… La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers mondiaux est sûrement préférable à l’autodétermination nationale que l’on pratiquait les siècles passés…”
Ainsi, en vertu de l’ukase de David Rockefeller, pratiquement aucun media n’a jamais rapporté cette citation. Pourtant, certains éditorialistes de renom ont récemment annoncé le naufrage inéluctable de l’Europe : Quentin Peel, le 29 avril 2004, dans le Financial Time, prédisait que “les larmes de joie pourraient bientôt être remplacées par des larmes de désespoir ”. Et le 28 septembre 1996, Le Point, dirigé par Claude Imbert (pilier de la Commission Trilatérale), avertissait déjà : “L’Europe va droit dans le mur ”.
Vous lirez ici des faits et des chroniques qui condamnent sans appel l’Europe de Bruxelles et de Maastricht. Mais ce n’est pas seulement dire “Non” à cette Europe dévoyée ; c’est aussi révéler l’histoire sombre et cachée d’une certaine Europe que des « vieux serpents » voudraient nous imposer ; et c’est en fin de compte une invite adressée à chaque État-Nation européen à reconquérir son propre destin et écrire sa propre histoire.
  • Auteur Pierre Vaillant de Villemarest, Danièle de Villemarest, William D. Wolf
  • Editeur Aquilion
  • Date de parution juin 2004
  • Format 15cm x 22cm
  • EAN 978-2951741522
  • ISBN 2951741529
  • Illustration Illustrations couleur
  • Nombre de pages 170
  • Achat

 

Faits et chroniques interdits au public

Lfaits-et-chroniques-interdits-au-public-tome-1-la-trilaterale-pierre-et-daniele-de-villemarestes mass media connaissent parfaitement, mais feignent d’ignorer les appartenances occultes de George Bush, Tony Blair, Paul Wolfowitz et autres « faucons » ou hommes de l’ombre comme Henry Kissinger.

Depuis plus d’un siècle, la doctrine de la Société fabienne de Londres aura inspiré les complicités et financements soviéto-nazis, les guerres, les intrigues internationales, les mensonges, les compromissions, l’espionnage, les contradictions, à travers le Council on Foreign Relations, le Groupe de Bilderberg, la Commission Trilatérale, et autres “clubs” mondialistes bien cachés derrière les sommets officiels et le silence complaisant des médias. C’est pourquoi les mass media, tenus en laisse par ces clubs, ont toujours soigneusement détourné l’opinion de la vérité et du dessous des cartes, ne livrant au public qu’une version ad usum delphini.

Pour ne rien changer au “sens de l’Histoire”, tout a été dit au sujet de la guerre contre l’Irak, mais rien n’a vraiment été dévoilé, approfondi. Le trucage du XXème siècle et de celui qui commence est à ce prix. Pour connaître et comprendre la trame internationale qui régit le Nouvel Ordre mondial (en crise interne depuis peu), certaines clefs sont indispensables.

Dès qu’on offre à l’opinion quelques-unes de ces clefs -ce qui fut la raison de la création de notre Lettre d’information en 1971 -on est, soit accusé de voir partout des “conspirations”, soit jeté dans les corbeilles à papier du quotidien Le Monde et autres journaux subventionnés par l’État et les agences de publicité du système républicain.

Les initiés américains ont littéralement corrompu en Europe des politiciens, artistes, intellectuels, journalistes qui ont soutenu la stratégie de Bush. Mais le jour viendra, levé sur les inconséquences de la stratégie contre l’Irak, où ceux qui par arrivisme, opportunisme et lâcheté, ont servi l’impérialisme d’une coterie américaine qui n’est pas l’Amérique, rendront enfin service aux Français en disparaissant dans leur retraite, comme des généraux vaincus. Car ils seront vaincus, leurs trucages finiront par être démasqués.

  • De Pierre Faillant de Villemarest, Danièle de Villemarest, William Douglas Wolf
  • EAN139782951741515
  • ISBN978-2-9517415-1-5
  • Éditeur: Aquilion
  • Date de publication
  • 03/10/2003
  • Séries Faits et chroniques interdits au public
  • Nombre de pages: 124
  • Achat

 

Le KGB au coeur du Vatican

Lla-kgb-au-coeur-du-vatican-pierre-de-villemareste KGB au cœur du Vatican est le fruit d’une longue enquête sur l’action des services du KGB et du GRU qui, après avoir fait de la haute hiérarchie de l’Eglise orthodoxe russe une annexe de leur propagande, ont pénétré, depuis les années 1920, les arcanes du monde catholique, à travers des Congrégations, le Secrétariat d’Etat, l’Osservatore Romano, l’Ordre de Malte et la Banque du Vatican, dont la trésorerie se trouva au bord de la ruine au début des années 1980. On découvrira notamment le rôle de Licio Gelli, créateur de la loge P.2, compagnon de route du KGB, les circonstances qui conduisirent à l’assassinat du chef de la Garde suisse et le vain effort de noyautage de Solidarnosc. Le lecteur comprendra comment la notoriété mondiale acquise par Jean-Paul II, grâce à ses nombreux déplacements, mit en échec les tentatives de déstabilisation de la papauté et comment fut monté l’attentat du 13 mai 1981.

  • Broché: 310 pages
  • Editeur : Editions de Paris (12 mai 2006)

Table des Matières

CHAPITRE I UN COUP D’OEIL SUR LES ARCHIVES DU KGB

  • Petit lexique des agents sous pseudonymes
  • Nikodim foudroyé aux pieds du Pape
  • Le mensonge érigé en certitude
  • La foi malgré les persécutions

CHAPITRE II LA TCHEKA SUR LE FRONT ANTI-RELIGIONS

  • Détruire l’Église de l’intérieur
  • Le brouillard des années 1930
  • Le fruit des écoles particulières de 1’ORGANFORM
  • Le Vatican, un nid d’espions ?
  • Georg Elling, et bien d’autres

CHAPITRE III ALEXANDRE KURTNA AU VATICAN

  • Un remarquable agent triple
  • Heinrich Müller au sommet de l’intrigue
  • Kurtna sauvé par la Gestapo
  • Dix ans plus tard. L’affaire Tondi
  • Un Pape très controversé

CHAPITRE IV LE COMMUNISME DANS LES FOURGONS DE L’ARMÉE AMÉRICAINE

  • L’appareil communiste reconstitué
  • À l’insu d’Allen Dulles
  • La désillusion du libérateur de Rome
  • L’entrée en scène de Licio Gelli
  • La franc-maçonnerie prépare la République

CHAPITRE V L’ORDRE DE MALTE INFILTRÉ PAR MOSCOU

  • Une technique de pénétration
  • Étrange comportement de Mgr Montini
  • Le Grand Orient de France sonne le tocsin
  • Les deux ordres de Malte
  • À l’ombre de Jacques Chirac et des oligarques

CHAPITRE VI L’AFFAIRE PAX

  • Quelques recrues ouvrent la voie
  • Boleslaw Piasecki et le groupe Pax
  • Lettre et analyse du cardinal Wyszynski, en 1963
  • L’action de Pax

CHAPITRE VII L’ORDRE DES JÉSUITES CONTRE LE VATICAN

  • Les illusions de la détente sous plusieurs papes
  • D’étranges comportements autour d’une mort subite
  • Un intime de Jean-Paul II nous parle
  • Prisonnier du pacte de Metz
  • L’équipe Leonov au Nicaragua

CHAPITRE VIII UN FACE À FACE À L’ÉCHELLE MONDIALE

  • Le mythe des 15 000 disparus du Chili
  • Les termites au Vatican
  • Les « moscovites » s’imposent à Varsovie
  • L’équipe d’Edward Gierek à l’honneur, à Paris
  • Prélude au conflit direct Moscou-Vatican

CHAPITRE IX LA STASI S’INVESTIT EN POLOGNE

  • Jean-Paul II prend l’offensive
  • Stanislas Kania devant la marée polonaise
  • Lech Walesa est hissé dans le train
  • Markus Wolf révèle le scénario « allemand »
  • Un arrêt de mort contre le pape

CHAPITRE X LORSQUE L’OBSTACLE DEVIENT LA CIBLE

  • Même Paul VI s’était inquiété
  • Gorbatchev vote la mort
  • Tuer sans traces
  • Le rôle de la CIRPO
  • L’état des lieux
  • Conciliabules entre prélats

CHAPITRE XI RUMEURS, INTOX ET SECRETS SUR L’ATTENTAT DU 13 MAI

  • Mgr Casaroli aux commandes de l’Église ?
  • Tentative d’explication de texte
  • L’Abteilung au téléguidage
  • Le KGB dans la cellule d’Ali Agca
  • Le soir du 13 mai 1981 à Moscou
  • 1983, année de tous les dangers
  • La maîtrise de l’art de la désinformation. La « Maskirovka ».
  • Des otages jamais retrouvés
  • Deuxième avertissement : l’enlèvement d’Emanuela
  • Les espions clans la place
  • L’humiliation au Nicaragua

CHAPITRE XII INFILTRATION DE LA GARDE SUISSE

  • Les premiers indices d’un montage
  • Qui donc était Esterman ?
  • La direction des organes
  • Le GRU prend le relais
  • La très curieuse Gladys Meza Romero
  • La technique des « balayeurs »

CHAPITRE XIII LE CRIME ORGANISÉ DANS ROME

  • Michele Sindona, ou les mafias à l’œuvre
  • Le piège fonctionne
  • Des chantages épistolaires
  • La mort au bout du chemin

CHAPITRE XIV LE KGB ET LE GRU DANS L’OMBRE DE LA P2

  • Un scandale très vite détourné
  • La façade et ses coulisses
  • Une marionnette à double visage
  • Pour remettre en ordre les activistes arméniens
  • Les chiens de garde de l’Asala
  • Garvei prend contact
  • La coopération KGB/P2/Asala, dès 1971

CHAPITRE XV L’AFFAIRE CALVI ET L’INTERNATIONALE DES MAFIAS

  • L’ascension d’un élève doué, mais timide
  • La trésorerie du Vatican prise dans la nasse
  • La vendetta de Sindona
  • Le fichier de la P2
  • Roberto Calvi, sous contrôle

CHAPITRE XVI PENDU SOUS UN PONT DE LONDRES

  • Les derniers soubresauts
  • Une lettre et des « suicides »
  • Le scénario polonais
  • À la veille de l’état de siège

CHAPITRE XVII LA RÉSISTANCE POLONAISE

  • Tout un peuple en marche
  • L’opération Progress
  • L’application de l’état de siège
  • L’impair du directeur de la CIA

CHAPITRE XVIII COMPROMISSIONS OCCIDENTALES

  • L’opération Raven
  • Le signal du compromis
  • Pour la première fois, le communisme recule
  • Gorbatchev financé par des fondations américaines
  • Double langage gorbatchévien

CHAPITRE XIX GLORIA OLIVAE

  • Les sirènes du nouvel ordre mondial
  • Les archives de l’Est confirment
  • Gloria olivae

INDEX
ANNEXES

 

Villemarest – KGB et Vatican


 


 

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