Hervé Ryssen

Hervé-RyssenHervé Ryssen est le plus grand spécialiste français contemporain
de la question juive.
Ses dix ouvrages majeurs sur l’histoire et la psychanalyse du judaïsme sont incroyablement riches, précis et sourcés.

Sources qui proviennent d’ailleurs pour beaucoup de la littérature juive.


Tous les ouvrages d’Hervé Ryssen ont été publiés aux éditions Baskerville, Levallois-Perret :

  • Les Espérances planétariennes (2005) 430 p
    Un livre qui met en lumière les origines religieuses du projet mondialiste. Les partisans les plus acharnés de la disparition des frontières et de l’unification du monde sont animés par une foi inébranlable dans la venue d’un messie.
  • Psychanalyse du judaïsme (2006) 397 p
    Montre que le judaïsme intellectuel présente tous les symptômes de la pathologie hystérique. Il n’y a pas d' »élection divine », mais la manifestation d’un dérèglement qui trouve son origine dans la pratique de l’inceste. Freud avait patiemment étudié cette question à partir de ce qu’il constatait dans sa propre communauté.
  • Le Fanatisme juif : Égalité – Droits de l’homme – Tolérance (2007) 397 p
    Présente le rôle des juifs dans toutes les entreprises révolutionnaires qui ont miné la civilisation européenne traditionnelle et dresse un tableau complet de la psychopathologie du judaïsme. Une étude des courants de pensée contemporains tendant à dissoudre la société européenne traditionnelle (marxisme, mondialisme, féminisme, homosexualité, freudisme, freudo-marxisme, etc.).
  • La Mafia juive : Les Grands Prédateurs internationaux (2008) 395 p
  • Le miroir du judaïsme : L’Inversion accusatoire (2009) 397 p
  • Histoire de l’antisémitisme, vue par un goy et remise à l’endroit (2010) 432 p
  • Cinéma sans frontières (Brochure, 2010) 48 p
  • Le racisme anti-blanc (2011) 320 p
  • Comprendre le judaïsme, comprendre l’antisémitisme (2012) 144 p
  • La Guerre eschatologique : La Fin des temps dans les grandes religions (2013) 185 p
  • Les milliards d’israël Escrocs juifs & financiers internationaux (2014) 330 p
  • Israël et la traite des blanches (2008) 30 p

 

Ryssen-les-esperances-planetariennesL’idée d’un monde sans frontière et d’une humanité enfin unifiée n’est certes pas neuve. Ce qui est nouveau, en ce début de troisième millénaire, c’est que pour la première fois de leur histoire, les Occidentaux ont le sentiment que l’humanité tout entière s’est engagée résolument dans cette voie.

La chute du mur de Berlin, en 1989, et l’effondrement du bloc soviétique, ont sans doute été des facteurs importants dans cette prise de conscience de l’unification du monde et de l’accélération du processus à la fin du XXè siècle. De fait, c’est bien dans les années qui s’ensuivirent que ce que l’on a appelé la « mondialisation » est devenu l’objet d’un débat récurrent. Le triomphe de la démocratie sur le communisme semble avoir ouvert la porte d’une ère nouvelle, d’un « Nouvel Ordre Mondial », et paraît préparer l’ensemble des nations à une fusion planétaire devenue inéluctable.

La « Fin de l’histoire » telle qu’on nous l’avait prédite, ne paraît cependant plus à l’ordre du jour depuis la chute des deux tours, celles du World Trade Center, le 11 septembre 2001. Mais au lieu de stopper la marche en avant de l’idéal démocratique, il semblerait au contraire que le spectaculaire événement ait précipité le cours de l’histoire. La machine s’est emballée, et les démocraties occidentales profitent du traumatisme pour étendre leur influence avec une vigueur renouvelée. Forts de leurs réussites technologiques et sûrs de leur bon droit, les Occidentaux, en ce début du XXIè siècle, se lancent une nouvelle fois dans la quête de l’universel et l’accomplissement des espérances planétariennes.


Ryssen-psychanalyse-du-judaismeLe peuple juif est le peuple militant par excellence. C’est un peuple de propagandistes, un peuple de « prêtres », qui a un message à délivrer au reste de l’humanité. Celui-ci a pris diverses formes dans l’histoire, mais se résume aujourd’hui dans le credo des « droits de l’homme ».

Le judaïsme, en effet, n’est pas seulement une religion. C’est aussi un projet politique dont l’objectif est de parvenir à la suppression des frontières, à l’unification de la terre et à l’instauration d’un monde de « paix ».

Cette espérance se confond, chez les juifs, avec l’attente fébrile d’un Messie, attendu depuis trois mille ans, et censé venir un jour restaurer le « royaume de David ». Tout doit être mis en œuvre pour préparer sa venue. C’est la raison pour laquelle les juifs travaillent sans relâche à la constitution de l’Empire global.

Pendant des siècles, cette espérance a nourri et modelé l’esprit des juifs du monde entier, isolés parmi les autres peuples, mais cultivant la même foi messianique en la victoire finale.

Psychanalyse du judaïsme montre que le judaïsme intellectuel présente tous les symptômes de la pathologie hystérique. Il n’y a pas d' »élection divine », mais la manifestation d’un dérèglement qui trouve son origine dans la pratique de l’inceste. Freud avait patiemment étudié cette question à partir de ce qu’il constatait dans sa propre communauté. Il suffisait de le lire avec un miroir pour comprendre la véritable nature du judaïsme.

Entretien publié dans l’hebdomadaire RIVAROL du 13 octobre 2006.

RIVAROL : Hervé Ryssen, bonjour. Après la parution des Espérances planétariennes, en 2005, vous avez poursuivi vos recherches sur le judaïsme contemporain. Qu’est-ce qui vous a amené à travailler sur ce sujet ?
Hervé Ryssen : Vous savez, en commençant ce travail, il y a trois ans maintenant, je n’avais aucun plan prédéfini. C’est en lisant les ouvrages des intellectuels juifs que je me suis peu à peu rendu compte de l’extraordinaire homogénéité de leur pensée. Qu’ils soient religieux ou athées, libéraux, socialistes ou communistes, sionistes ou « parfaitement intégrés », j’ai retrouvé à toutes les époques, et quelle que soit la nationalité et la langue d’origine, les mêmes idées, les mêmes paradoxes, la même espérance messianique. Tous aspirent, d’une manière ou d’une autre, à l’édification de la société multiculturelle censée préfigurer l’Empire global de demain. A travers une inlassable propagande médiatique, tous travaillent sans relâche à l’instauration de ce monde de « paix » dont parlent les prophètes. Dans Les Espérances planétariennes, j’ai montré, avec des centaines de références à l’appui, que cet activisme ne correspond à rien d’autre qu’à une séculaire attente messianique : ils attendent leur messie et préparent la restauration du Royaume de David sur les ruines des autres nations. Certains textes sont très explicites à ce sujet. C’est de là qu’il faut partir si l’on veut comprendre l’univers mental des juifs. Et je puis vous assurer qu’il est très différent de celui du goy, ainsi qu’il ne cessent eux-mêmes de le répéter. Écoutez ce qu’en dit Elie Wiesel dans ses Mémoires : « Son rêve messianique, c’est au royaume de David qu’il le rattache. Il se sent plus proche du prophète Elie que de son voisin de palier… Tout ce qui a frappé ses ancêtres l’atteint. Leurs deuils l’accablent, leurs triomphes le portent. »

RIVAROL : Quelles sont, selon vous, les principales caractéristiques de l’esprit juif ?
Hervé Ryssen : Si l’on se place du point de vue du téléspectateur, on note en premier lieu que l’histoire du judaïsme est une succession de drames. De la sortie d’Égypte à Auschwitz, en passant par la destruction du Temple et les ravages des Cosaques, les juifs n’ont de cesse de vouloir donner au monde entier l’image d’une communauté persécutée. Les juifs sont les « boucs émissaires », toujours persécutés, et toujours innocents. Maintenant, si l’on regarde de près en disséquant les textes, je puis vous affirmer qu’il y a un immense orgueil d’appartenir au « peuple élu » et un mépris non moins grand pour les cultures traditionnelles des goys. Bernard-Henri Lévy, Emmanuel Levinas ou Alain Minc nous ont déjà déclaré leur dégoût pour nos cultures enracinées. Il faut associer à cela un profond désir de « vengeance » (c’est un thème lancinant) et une foi absolue en la victoire finale. Cet état d’esprit est parfois enrobé dans une phraséologie égalitaire prônant la « tolérance », les « droits de l’homme », la « fraternité universelle ». D’autre fois, les choses sont exprimées avec beaucoup plus de franchise. Bien entendu, je ne prétend pas que tous les juifs manifestent ces penchants. Le petit couturier de votre quartier est probablement une personne fort sympathique, mais en l’occurrence, ma recherche se base sur ce que j’ai pu découvrir dans les textes.

RIVAROL : Nous restons toujours ici dans une perspective politico-religieuse. Mais en quoi cette singularité juive devrait-elle faire l’objet d’une « psychanalyse » ?
Hervé Ryssen : Après la rédaction des Espérances, l’année dernière, il me semblait que l’analyse du phénomène « planétarien » n’était pas complète. Je constatais alors, sans pouvoir l’expliquer, ce qui me semblait relever d’une « anormalité ». Je pense notamment à ces ahurissantes dénégations des intellectuels juifs au sujet du rôle de leurs coreligionnaires dans le régime bolchevique. Le plus grand dissident soviétique, Alexandre Soljénitsyne, a montré en 2003, dans son livre intitulé Deux Siècles ensemble, l’implication de nombreux juifs dans cette funeste expérience. La vérité est que de très nombreux doctrinaires, fonctionnaires et tortionnaires juifs ont joué un rôle absolument accablant dans cette tragédie qui reste, avec ses trente millions de morts, le crime le plus effroyable de l’histoire de l’humanité ; le maoïsme excepté.
Et pourtant, il faut nous faut bien constater, avec Soljénitsyne que la quasi totalité des intellectuels juifs refusent toujours aujourd’hui d’endosser leurs responsabilités et de faire leur mea culpa. Leurs invraisemblables contorsions pour nous prouver leur bonne foi sont à ce sujet hallucinantes de culot. On peut retrouver ces curieuses dispositions à nier les évidences, à inverser les rôles et finalement à retourner l’accusation dans quelques autres cas. On pense par exemple au rôle de certains juifs influents autour de George Bush dans le déclenchement de la guerre contre l’Irak (Paul Wolfowitz, Richard Perle, Robert Kagan, etc.) ou encore à celui de gros négociants dans la traite des Noirs. Que dire encore de cette « mafia russe », dont on nous a tant rebattu les oreilles, et qui n’a de russe que le nom ?
A côté de ces sujets délicats, systématiquement occultés, balayés sous le tapis, les médiats grossissent démesurément le moindre incident qui parait relever de l’antisémitisme. Pas plus tard que ce matin, sur France-info (30 septembre 2006), j’entends que le journal L’Est républicain aurait refusé de publier une annonce nécrologique comprenant les termes idéologiques : « victime de la barbarie nazie ». Immédiatement, cette information ridicule est relayée dans les grands médiats, provoquant une fois de plus « l’émoi dans la communauté ». Ce sont des réactions qui ne me paraissent pas « normales ». Il y a dans cette communauté une émotivité de nature pathologique, une fragilité émotionnelle, un besoin de dramatiser qui prend parfois l’aspect d’une paranoïa pure et simple. Comme l’a écrit justement Shmuel Trigano, la communauté juive semble ce complaire dans ce « lamento victimaire ». A côté de cela, on note aussi une grande nervosité dès lors que « la communauté » est critiquée. On se souvient qu’en 2000, les propos anodins et parfaitement justifiés de l’écrivain Renaud Camus sur la « sur-représentation » des juifs à France-Culture avaient provoqué un tollé gigantesque et totalement disproportionné. Le diagnostic médical insiste sur cette « grande intolérance à la frustration ».

RIVAROL : Avez-vous pu recueillir des témoignages sur la difficulté que peuvent avoir certains juifs à vivre leur judéité ?
Hervé Ryssen : Pour ce qui concerne les intellectuels, ce n’est vraiment pas ce qui manque ! On retrouve l’obsession de leur propre judéité chez nombre d’entre eux, avec l’expression plus ou moins prononcée d’une angoisse identitaire. Jean Daniel, Albert Cohen, André Glucksmann, Serge Moati ou le romancier américain Philip Roth, entre autres, ont exprimé cette angoisse. Le journaliste Alexandre Adler relève effectivement que la judéité peut être parfois une « névrose obsessionnelle ». Il y a quelques mois, le grand Elie Wiesel nous a fait une révélation dans son roman intitulé Un Désir fou de danser : « Suis-je paranoïaque, schizophrène, hystérique ? » (page 13). En 2003, le directeur de presse Jean Daniel a fait paraître un livre intitulé de manière éloquente La Prison juive. Les uns et les autres parlent de ce « mystère » du judaïsme sans comprendre la nature du mal qui les mine. Bernard-Henri Lévy parle de « l’une des plus profondes énigmes qui se posent à la conscience contemporaine. » Le judaïsme est donc pour eux un « mystère », une « énigme » qu’ils ne parviennent pas à résoudre. Il faut dire que leur situation est unique dans l’humanité. Mettez-vous à leur place : depuis des siècles, ils ont été expulsés de la quasi totalité des pays où ils s’étaient installés, et à côté de cela ─ ils n’en démordent pas ─ ils sont persuadés d’être le « peuple élu » de Dieu et d’avoir une « mission » à accomplir sur cette terre. La vérité est qu’ils se sentent parfois tout de même bien seuls dans ce monde, comme le dit Elie Wiesel qui évoque « la dramatique solitude de ce peuple à vocation universelle.»

RIVAROL : Et à quoi correspond, selon vous, ce « mystère » du judaïsme ? Et surtout : quel rapport avec la psychanalyse ?

Hervé Ryssen
: Freud avait déjà réfléchi à la question, en son temps, en étudiant son cas personnel, mais en projetant ses découvertes sur le plan universel. La « projection pathologique », il faut le savoir, est en effet un concept freudien, pour ne pas dire typiquement judaïque. Nous avons déjà vu cette tendance de fond à systématiquement inverser les rôles et à retourner les situations. C’est ce qui explique pourquoi les intellectuels juifs, dans leur ensemble, accusent les antisémites d’être des « malades mentaux ». Voyez ce qu’a déclaré tout récemment Abraham Foxman, le président de la ligue antiraciste américaine, au sujet de Mel Gibson, le réalisateur de La Passion du Christ, qui avait tenu des propos jugés « antisémites » sous l’emprise de l’alcool, avant de s’excuser auprès de la communauté juive sous l’effet d’on ne sait quelles pressions : « Qu’il soigne son alcoolisme est une bonne chose, déclara Foxman en substance, mais il faudrait aussi qu’il soigne son antisémitisme. » Vous l’avez compris, l’antisémitisme est pour eux une « maladie ». Les propos à ce sujet sont innombrables. Et l’on comprend mieux à leur lecture pourquoi les opposants étaient enfermés dans des asiles psychiatriques en URSS et dans les pays staliniens.
 
Freud a projeté sa propre pathologie sur le plan universel. Ce n’est pas pour rien qu’il a commencé sa carrière en travaillant sur le phénomène hystérique. On trouve dans cette pathologie tous les symptômes qui se calquent parfaitement avec ceux que j’ai pu déceler dans le comportement et le discours des intellectuels cosmopolites. Les similitudes sont vraiment étonnantes : La dépression, l’introspection, l’angoisse, la paranoïa, l’hyperémotivité, l’amnésie sélective, la fabulation, la sensibilité à l’opinion des autres, l’égocentrisme, la tendance à se donner en spectacle, l’incapacité à s’observer, l’intolérance à la frustration, le délire mégalomaniaque, etc. Tout y est, et jusque dans les origines de la pathologie, que Freud avait mis en évidence. Quand j’écrivais les Espérances planétariennes, je constatais sans pouvoir la comprendre, que la question de l’inceste revenait de manière lancinante et mystérieuse sous la plume de certains intellectuels juifs (Jacques Attali, Jurgen Habermas, Stéphane Zagdanski…), comme s’il y avait des choses à cacher. J’ai poursuivi évidemment mes recherches de ce côté, et ce que j’ai pu découvrir sur ce point est très éclairant.

RIVAROL : Vous vous rendez compte, je pense, que vos travaux peuvent être insultants pour les membres de la communauté juive ?
Hervé Ryssen : Écoutez, les intellectuels juifs jusqu’à présent, ne se sont jamais gênés pour écrire des « psychanalyse de l’antisémite » et traiter leurs adversaires de « paranoïaques », d’ « antisémites pathologiques », de « pervers » et de « fous », dont les idées seraient « nauséabondes ». Je me souviens encore comment le professeur Faurisson a été insulté publiquement par les trois avocats des parties civiles au cours de son procès, au mois de juillet dernier. Ne trouvant pas d’arguments scientifiques à lui opposer, et se sentant en position de force, ils se sont défoulés à leur manière habituelle. Cette propension aux insultes et à la calomnie est un des traits de caractère de l’intellectuel cosmopolite. Bernard-Henri Lévy, Alain Minc et Daniel Cohn-Bendit se distinguent tout particulièrement dans ce domaine.
 
Voyez encore ce qu’a déclaré Elie Wiesel à l’émission Tout le monde en parle, au sujet du président iranien Ahmadinejad : « Le chef religieux de l’Iran est un fou, je veux dire pathologiquement malade ; il est fou de haine. » (6 mai 2006). Ce à quoi il ajoute en toute bonne logique : « Sa bombe ne menace pas Israël, mais le monde entier. » (projection névrotique !) Vous l’avez compris : tous ceux qui s’opposent aux projets des juifs sont des « fous », que le monde occidental a le devoir de combattre.
 
Mon propos à moi n’est pas d’insulter les juifs ni de favoriser l’antisémitisme. Je sais trop bien qu’ils se nourrissent depuis des siècles de la haine que les autres leur portent, et la vérité est qu’ils ont un besoin vital de cette haine pour resserrer les rangs de leur communauté. En revanche, je crois que la « perfidie » des juifs, telle qu’elle a été dénoncée par l’Eglise et tous les grands penseurs occidentaux à travers les âges (Tacite, Jean Chysostome, Pierre le Vénérable, Luther, Voltaire, Dostoïevski, Wagner, Drumont, Céline et cent autres) ne correspond pas au fond véritable de la personnalité juive. C’est ce que je pense avoir découvert. Bien qu’aucune statistique ne soit disponible, je peux vous dire qu’il existe un très fort taux de suicide dans cette communauté. Mon propos est simplement d’attirer l’attention sur ce drame méconnu qui touche une partie de nos concitoyens, et je serais heureux si je pouvais contribuer à les délivrer de leur « dybbuk », comme ils disent.

Ryssen-le-fanatisme-juifLe peuple juif est porteur d’un projet pour l’humanité ; un projet grandiose qu’il poursuit depuis des siècles envers et contre tout : l’instauration sur terre d’une paix universelle. La notion de “paix” est, en effet, au cœur du judaïsme, et ce n’est pas un hasard si ce mot (shalom, en hébreu), se retrouve fréquemment dans tous les discours des juifs du monde entier.
Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu de la surface de la terre, et en premier lieu, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement pour la suppression des frontières et la dissolution des identités nationales. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité. Qu’ils soient de gauche ou de droite, marxistes ou libéraux, croyants ou athées, sionistes ou “parfaitement intégrés”, les juifs sont ainsi les plus fervents partisans de la société multiculturelle, du métissage planétaire et de l’Empire global. Quand toutes les identités auront disparu, il ne restera plus alors que le peuple juif, qui sera reconnu par tous comme le “peuple élu” de Dieu.
Le Fanatisme juif, c’est d’abord les trente millions de morts, russes et ukrainiens, liquidés dans l’aventure communiste, de 1917 à 1947. On ne dira jamais assez le rôle effroyable qu’on joué les doctrinaires juifs, les fonctionnaires juifs et les tortionnaires juifs dans cette histoire.
Le Fanatisme juif, c’est cet acharnement systématique à culpabiliser les Européens, à leur faire baisser la tête, à les mettre à genoux, pour des crimes qu’ils n’ont pas commis, ou pour des crimes dont les juifs eux-mêmes se sentent peut-être un peu coupables, mais qu’ils préfèrent “transférer” sur les autres. On pense ici au rôle des gros négociants dans la traite des Noirs, par exemple, ou encore à l’exploitation éhontée des matières premières et des richesses du tiers-monde.
Le Fanatisme juif, c’est cette propagande effrénée, véhiculée à travers tous les médiats, en faveur de l’immigration et de la société multiculturelle. Les intellectuels juifs, les politiciens juifs et les financiers juifs ont ici une très lourde responsabilité dans l’invasion migratoire qui a défiguré notre pays en l’espace d’une trentaine d’années. Il faut le dire et le répéter : l’immigration n’est pas un phénomène naturel, mais le résultat d’une inlassable propagande cosmopolite qui correspond au projet politicoreligieux du peuple juif.
Le Fanatisme juif, c’est aussi cette politique belliciste qui consiste, depuis des lustres, à pousser les masses occidentales fanatisées contre des peuples qui refusent encore la domination démocratique et l’hégémonie d’Israël. On nous prépare aujourd’hui à une guerre contre l’Iran, comme on nous a poussés hier à des guerres contre l’Irak, l’Afghanistan, la Serbie, ou l’Allemagne.
Le Fanatisme juif, c’est encore cette “grande intolérance à la frustration”, comme l’établit le diagnostic médical. Pour un mot de travers, sur le “lobby juif”, la politique israélienne ou la “sur-représentation” des juifs dans les médiats, le malheureux qui aurait eu l’audace de proférer ces paroles se retrouve immédiatement traîné dans la boue par l’ensemble du système médiatique, couvert de crachats, calomnié, vilipendé, livré pieds et poings liés en pâture à une foule devenue hystérique, hypnotisée par les mots d’ordre de Big Brother.
Dans ce nouveau livre de 400 pages, nous nous basons une fois encore essentiellement sur les écrits des intellectuels juifs, des plus anciens aux plus récents. Il n’y a donc pas de contestation possible. Si l’on parle d’“hégémonie d’Israël”, c’est que des documents explicites nous permettent d’affirmer que les juifs cherchent à asseoir leur domination mondiale.
Et si nous écrivons “les juifs”, et non pas “certains juifs”, c’est que nos sources sont maintenant suffisamment nombreuses et diverses pour affirmer qu’il s’agit d’une généralité.

 

Ryssen-la-mafia-juive-les-grands-predateurs-internationauxLorsque l’on évoque la mafia, c’est d’abord à l’univers de la Sicile que l’on pense en premier lieu. Tout le monde a entendu parler de la mafia sicilienne : c’est la plus médiatisée, celle que l’on voit le plus au cinéma.

Au début des années 1990, après l’effondrement de l’Union soviétique, on nous parlait aussi régulièrement de « mafia russe », de « mafia tchétchène » et de « mafia albanaise ».

La mafia juive, elle, n’existe pas ; les médias occidentaux n’en parlent pas. A la radio, à la télévision et dans la grande presse, le silence est total sur cette question. C’est un sujet tabou. A Hollywood, pareillement, la judéité des criminels et des trafiquants n’apparaît presque jamais ; et il n’est guère difficile de comprendre pourquoi.

La mafia juive est pourtant sans aucun doute la mafia la plus puissante du monde. La plus dangereuse, aussi. Quelques journalistes trop curieux ont déjà été assassinés.

LA MAFIA JUIVE – Entretien avec Hervé Ryssen
Réfléchir et Agir, septembre 2008
Source : http://mafiajuive.blogspot.com/

R&A : Vous publiez un quatrième livre sur le judaïsme, et c’est encore un livre de 400 pages. Qu’apporte-t-il de nouveau ? On pensait que vous aviez déjà tout dit ?

Hervé Ryssen : C’est aussi ce que je pensais, figurez-vous ! Mais le judaïsme est un monde très fermé, très secret, et vous voyez, après toutes ces années d’étude, on en apprend encore des vertes et des pas mûres. Cette fois-ci, j’ai exploré le monde criminel issu de la communauté juive internationale, et ce que l’on y découvre est à proprement parler hallucinant. Le fait est que la mafia juive est la principale mafia qui existe aujourd’hui sur cette planète : racket, proxénétisme, trafic de drogues, trafic d’armes, trafic de diamants de contrebande, trafic d’œuvres d’art, meurtres sous contrat, escroqueries en bande organisée, vols à main armée, etc. La pornographie, les milieux des casinos et des discothèques sont aussi largement tenus par ces mafieux israélites.

 

R&A : Vous prétendez que le trafic de drogue international est en grande partie entre les mains de la mafia juive. Êtes-vous bien certain de ne pas trop vous focaliser sur votre sujet ?

H.R. : Je ne prétend pas que la mafia juive contrôle la majeure partie du business international de la drogue, puisqu’il n’y a pas de statistiques sur le sujet, mais la chose ne me paraît pas invraisemblable, à en juger par toutes les informations que j’ai pu réunir. Le fait est que depuis le trafic de l’opium dans la Chine du XIXe siècle jusqu’à nos jours, cette mafia est très entreprenante dans ce domaine. Pour le trafic d’ecstasy, on peut affirmer avec certitude que la mafia juive est en position de monopole. L’ecstasy est la drogue qui fait le plus de ravage actuellement dans la jeunesse européenne. Une pilule d’XTC donne une sensation de force et de bien-être pendant quelques heures, mais c’est surtout une véritable poubelle chimique. Ses effets, sur le long terme, sont effrayants, car irréversibles : pertes de mémoire, troubles du comportement, du sommeil, de la concentration, lésion cérébrale chez les enfants des mères droguées. Le premiers pays producteur est la Hollande, mais les gros trafiquants qui ont été arrêtés depuis une dizaine d’années en France, en Belgique, aux Etats-Unis ou en Australie, possèdent tous là encore, des passeports israéliens. Le business d’ecstasy est à 100 % entre les mains de mafieux juifs, qui ne sont pas tous originaires de Russie, puisque l’on trouve aussi des trafiquants séfarades. Si vous achetez une pilule d’XTC, en tout cas, vous pouvez être certains de financer la mafia juive.
Certains gros trafiquants sont aussi très impliqués dans le business de l’héroïne. En décembre 1986, par exemple, on apprenait dans de petits articulets de la presse française, que le juge d’instruction italien Giovanni Falcone avait quitté Palerme pour Israël pour y enquêter sur le trafic de drogue surnommé “French Connection”. Il devait interroger à Tel-Aviv deux hommes arrêtés en 1985 à Miami, ainsi que le commandant du navire sur lequel ils transportaient huit kilos d’héroïne. L’enquête avait impliqué une vingtaine de personnes, qui opéraient entre la Sicile, Marseille et les États-Unis. La “French Connection” avait été mise sur pied par Meyer Lansky, un juif originaire de Russie qui était l’un des principaux organisateur de la mafia américaine avant la guerre. C’était une mafia très “frenchy”, comme vous pouvez le constater.

 

R&A : La mafia juive est-elle en lien avec les fameux cartels de la drogue colombiens ?

H.R. : Cela ne fait aucun doute. Voici un seul exemple : Le 16 février 1993, les policiers russes de Viborg, près de la frontière russo-finlandaise, à côté de Saint-Pétersbourg, mettaient la main sur plus d’une tonne de cocaïne colombienne dissimulée dans des boîtes de conserve de corned-beef. C’est un Israélien résident à Bogota, Elias Cohen, marié à une Colombienne en cheville avec l’un des clans liés au cartel de Cali, qui assurait l’approvisionnement de la filière aux côtés d’un certain Yuval Shemesh. Le destinataire final de la cocaïne était un groupe de trafiquants israéliens implantés aux Pays-Bas. La tête du réseau était un certain Jacob Korakin. Korakin était un juif religieux, portant la kippa, et il était respecté dans le quartier diamantaire d’Anvers.

 

R&A : Certains diamantaires d’Anvers, de New York et Tel-Aviv semblent effectivement avoir un rôle important, et notamment dans le blanchiment de l’argent sale.

H.R. : Les diamantaires sont au centre des opérations de blanchiment de l’argent de la drogue des cartels colombiens. A Manhattan, la 47e rue, qui est le cœur de leur activité, est aussi la plus grosse blanchisserie d’argent de la drogue. Le rabbin Yosef Crozer avait été arrêté en février 1990, alors qu’il se rendait à Brooklyn avec des valises et des sacs bourrés de billets de banque en petites coupures. Il y en avait chaque jour pour 300 000 dollars. Sa coopération avec les policiers avait permis d’arrêter le mois suivant une trentaine de personnes dans les milieux juifs orthodoxes, dont Avraham Sharir, un autre juif pieux, propriétaire d’une boutique de vente d’or sur la 47e rue, et qui s’avéra être l’un des personnages clef du blanchiment de l’argent de la drogue à New York. Avraham Sharir, citoyen israélien de 45 ans, confessa par la suite avoir blanchi 200 millions de dollars pour le compte du cartel de Cali. Ses employés, qui comptaient les billets de banque, étaient régulièrement obligés de sortir s’aérer, parce que nombre des billets de banque, en petites coupures, avaient été roulés et avaient servis à “sniffer” de la cocaïne.

 

R&A : Certains juifs religieux ne s’embarrassent pas trop de scrupules, on dirait…

H.R. : Des juifs hassidiques sont même très impliqués dans les trafics. En 2001, la police avait démantelé un réseau dirigé par un autre juif hassidique, Sean Erez, qui avait investi le trafic d’ecstasy. La drogue était passée en fraude dans les chapeaux ou encore dans les rouleaux de prières de ces juifs pieux, que les douaniers n’étaient pas censés soupçonner.
En juillet 1998, la petite communauté des diamantaires d’Anvers en Belgique, avait aussi été fortement secouée après une série d’arrestations chez les Loubavitchs. On avait découvert que le business du diamant dans la ville flamande couvrait un trafic international d’héroïne. Quinze kilos avaient été saisis. Un juif orthodoxe, Dror Hazenfratz, était à la tête du réseau. Né à Haïfa, Hazenfratz avait un passeport israélien ainsi qu’une carte d’identité belge. Devant le tribunal, il apparaissait en habit traditionnel, caftan noir, chapeau et papillotes, ce qui ne l’empêcha pas d’être condamné à onze années de prison. Il existe de nombreux autres exemples.

 

R&A : Vous êtes remonté jusqu’aux gangsters “américains” des années trente…

H.R. : Oui, je me suis intéressé aussi à ces gangsters mythiques qui avaient travaillé avec les malfrats siciliens. Les gangsters juifs étaient notamment impliqués dans la “Murder Incorporated”, une sorte de mutuelle de l’assassinat grâce à laquelle un chef local pouvait bénéficier des services de tueurs venant d’une autre localité et éviter ainsi l’inculpation. Murder Incorporated était un gang composé de malfrats principalement juifs, qui se chargeaient des basses besognes du Syndicat du crime. On estime que, de 1933 à 1940, l’organisation fut responsable de plus de 700 assassinats, mais certains parlent de 2000. Les exécutions par armes à feu étant trop facilement identifiables, on préférait la noyade, l’arme blanche, la batte de base-ball, la corde à piano, et surtout, le pic à glace. Tout cela fait aussi partie de l’histoire du peuple juif.

 

R&A : Comment expliquez-vous que l’on en entende jamais parler ?

H.R. : C’est toujours ce fameux réflexe de projection dont j’ai parlé dans mes deux livres précédents. Les intellectuels juifs projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent coupables. Ils se disent victimes du communisme, par exemple, alors qu’ils en étaient les principaux instigateurs. De la même manière, Freud a projeté un problème propre au peuple juif  l’inceste sur un plan universel, et tout le monde est tombé dans le panneau.
Dans les années 1990, les médias nous parlaient de la terrible “mafia russe”. Mais la vérité oblige à dire que tous les mafieux “russes” qui ont été arrêtés étaient aussi en possession de passeports israéliens. Le principal d’entre eux, Semion Mogilevitch, un gros trafiquants d’armes qui faisait aussi travailler des centaines de filles russes et ukrainiennes à Prague et Budapest, a été arrêté à Moscou en janvier 2008. En France, le Courrier international a été le seul journal à en parler, mais bien évidemment, la judéité du personnage n’apparaissait pas : c’était un “russe” !
Dans le cinéma hollywoodien, pareillement, les trafiquants de drogue, les malfrats, les “méchants”, quand ils ne sont pas siciliens, sont très souvent des hommes blancs de type nordique : jamais des juifs ! Les réalisateurs cosmopolites sont sans doute pour quelque chose dans ces tours de passe-passe.

Ryssen-le-miroir-du-judaisme-l-inversion-accusatoireLes intellectuels juifs sont toujours prompts à se plaindre de la résurgence de l’antisémitisme. Ils nous le disent et nous le répètent : l’antisémitisme est une « folie », une « maladie », un « crime contre l’humanité ».
Les juifs, eux, sont parfaitement innocents, ne sont coupables en rien de ce qui pourrait leur être reproché. Ce sont les « autres » qui les accusent à tort et qui projettent sur eux leur propre culpabilité. Les juifs sont ainsi les éternels « boucs émissaires », toujours persécutés, toujours victimes de la folie des hommes.
Pourtant, il suffit d’observer la production culturelle du judaïsme pour se rendre compte que ce sont bien les juifs eux-mêmes qui n’ont de cesse de projeter sur l’humanité des crimes inavouables. En les lisant avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux.

Entretien avec Hervé Ryssen, Rivarol, mars 2009

Rivarol : Hervé Ryssen bonjour. Vous publiez un cinquième livre sur l’influence du judaïsme dans la société occidentale. Était-ce bien nécessaire, après tout ce que vous avez déjà dit ?

Ryssen : Je puis vous garantir que c’était absolument nécessaire, et que mes fidèles lecteurs ne seront pas déçus ! Le Miroir est un livre au moins aussi dense que les Espérances. On y retrouve certains thèmes déjà abordés, tels que l’ambiguïté identitaire, la tendance à la dissimulation, la solidarité instinctive, le mépris du goy, etc, mais à partir d’une documentation entièrement nouvelle, et pas piquée des hannetons. Je complète aussi, de manière sans doute presque exhaustive, les chapitres sur le cinéma cosmopolite : apologie de l’immigration et du métissage, culpabilisation des goys, dissolution de la famille patriarcale. Les scénaristes juifs font preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de nous inculquer leur manière de voir le monde. On voit très bien ici que le cinéma a largement contribué à modeler l’opinion et la société. Indéniablement, le judaïsme intellectuel exerce une influente dissolvante sur le corps national.

 

Rivarol : Le projet politique du judaïsme ne paraît pourtant pas être l’objet principal de ce livre.

Ryssen : Non, effectivement. C’est une question importante, mais à mon sens, le fond de l’identité juive est à chercher ailleurs. Dans la deuxième partie du livre, j’insiste particulièrement sur la très forte tendance à la fabulation des intellectuels juifs, qui me paraît relever de la pathologie hystérique. Les intellectuels juifs nous disent et nous répètent que l’antisémitisme est incompréhensible, c’est une “énigme”, un “mystère”, un “délire”, une “maladie”. Je constate simplement qu’en lisant les juifs avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux. Vous savez, ce n’est pas un hasard si Freud, qui était un membre du “peuple élu”, avait échafaudé ses théories à partir de l’étude de la personnalité hystérique, puisque ce mal semble toucher les juifs plus que tout autre communauté, pour des raisons, disons, très… “prosaïques” !

 

Rivarol : Que voulez-vous dire ?

Ryssen : Je dis que l’inceste, qui est à la source de la pathologie hystérique, ainsi que Freud l’avait démontré dans un premier temps avant d’inverser l’équation, n’est pas seulement un “fantasme” dans les familles juives. La documentation que j’ai accumulée sur ce sujet est maintenant accablante. Les juifs n’en parlent jamais ouvertement, mais toujours en projetant le mal sur les goys, comme tout le reste, d’ailleurs. N’oubliez pas que le “bouc émissaire”, par exemple, est une image tirée de la Torah : c’est un animal que les juifs chargent de tous les péchés d’Israël avant de l’envoyer crever dans le désert. Là encore, on retrouve cette inversion accusatoire, si caractéristique de l’esprit juif.

Ryssen-histoire-de-l-antisemitisme-vue-par-un-goy-et-remise-a-l-endroitL’histoire du judaïsme est celle d’une secte en guerre permanente avec le reste de l’humanité. Ainsi, à toutes les époques et dans tous les pays, les juifs ont naturellement suscité l’antisémitisme. Le scénario qui se déroule est alors toujours le même : après les violences et les règlements de compte, les goys (les non-juifs) légifèrent pour tenter d’endiguer le phénomène puis expulsent les indésirables.
Mais inévitablement, au bout d’un certain temps, ceux-ci parviennent à se réintroduire dans la place et recommencent leurs trafics et leurs intrigues, n’ayant rien appris de la leçon qui leur a été donnée. »
Après la lecture de ce livre, en tout cas, l’auteur espère que personne ne parlera plus jamais de civilisation « judéo-chrétienne ».

Entretien avec Hervé RYSSEN, Rivarol, mai 2010

Hervé Ryssen, que les lecteurs de Rivarol connaissent bien, vient de publier un sixième livre sur le judaïsme. C’est un ouvrage de 432 pages, fort bien documenté. Nous avons posé quelques questions par courriels à l’auteur.

Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Pourriez-vous nous dire ce qui vous a motivé pour vous lancer dans cette grande fresque historique ?

Hervé Ryssen : Bonjour. Il nous a paru indispensable de nous plonger dans cette étude pour la simple et bonne raison que rien de tel n’existait sur ce sujet, si ce n’est des travaux superficiels, ou encore ceux réalisés par des historiens juifs. Comme je pense l’avoir largement démontré dans mes livres précédents, à l’aide d’une abondante documentation, les intellectuels juifs, en règle générale, sont assez enclins à avancer les plus énormes contrevérités avec un culot sans pareil. C’est la fameuse “houtzpah”, à laquelle nos lecteurs sont familiarisés. J’ai donc essayé de remettre les choses à l’endroit. Le titre complet du livre est d’ailleurs Histoire de l’antisémitisme, vue par un goy et remise à l’endroit.


Rivarol : Pourriez-vous nous présenter quelques exemples de cette
opération de “redressage” ?

Hervé Ryssen : Je ne reviens pas ici sur les causes de l’antisémitisme, analysées par les intellectuels juifs eux-mêmes (c’est une “énigme”, c’est “inexplicable”, l’antisémitisme est une “maladie”, etc.). On connaît maintenant la musique. Je dirai qu’en premier lieu, ce qui frappe le plus l’observateur est cette insistance des juifs, au moins depuis le Moyen Age, à vouloir absolument rester parmi des populations qui les “persécutaient” à intervalles réguliers, pour des raisons d’ailleurs parfaitement explicables. C’est vraiment cela qui est le plus surprenant. Après chaque massacre, chaque décision d’expulsion, on voit les représentants de la communauté juive locale intriguer auprès du prince pour tenter de le circonvenir – ou, pour être plus précis : de le corrompre – afin de le faire changer d’avis et de permettre aux juifs de rester sur place, au milieu des chrétiens qui les haïssent. La raison en est bien simple : c’est que les juifs avaient un intérêt financier évident à continuer à pratiquer l’usure, qui les enrichissait considérablement.

 

Rivarol : Ne tombez-vous pas ici dans la caricature antisémite de l’usurier juif “aux doigts crochus” ?

Hervé Ryssen : Je ne fais que constater que dès le Haut Moyen Age, les nombreuses plaintes qui s’élèvent contre les juifs énoncent d’abord l’usure, c’est-à-dire le prêt d’argent moyennant intérêt, et les grands embarras de nombreux chrétiens acculés à la ruine. Les méfaits des prêteurs d’argent ont d’ailleurs toujours suscité la colère des chrétiens au fil des siècles, jusqu’à notre époque. Sauf qu’aujourd’hui, on ne parvient plus guère à distinguer les responsables de la situation.

 

Rivarol : Quels sont les autres griefs qui ont suscité l’animosité des chrétiens ?

Hervé Ryssen : Le deuxième grief qui revient le plus fréquemment dans les textes de l’Antiquité et du Moyen Age est le trafic d’esclaves par les commerçants juifs. Dans l’empire de Charlemagne, les esclaves, et notamment les slaves (c’est à cette époque que le mot “slavus” remplace le mot “servus”), étaient revendus aux musulmans en passant par la vallée du Rhône et l’Espagne. Ce trafic s’est tari par la suite, quand les Maures ont commencés à pratiquer la traite négrière. Partout et toujours, ce sont les grandes richesses des juifs qui suscitent la colère des populations. Le recel d’objets volés apparaît aussi assez fréquemment, mais bien évidemment, ce sont les railleries et les continuelles attaques contre la religion catholique qui exaspèrent le plus. On se plaint de leur “insolence”, de leur puissance, de leur “cruauté”.

 

Rivarol : Comment les chrétiens ont-ils réagi face à ces attaques ?

Hervé Ryssen : Ils ont réagi comme l’avaient fait avant eux les Grecs et les Romains. Les juifs ont été combattus et expulsés de tous les pays et à toutes les époques. Mais il est vrai que ce sont les chrétiens qui se sont le mieux défendus contre l’agressivité du judaïsme. La doctrine de l’Eglise n’a jamais varié sur cette question : il est interdit aux chrétiens de persécuter les juifs, de les violenter en aucune manière, de leur interdire de pratiquer leur religion, de les convertir de force ; mais d’un autre côté, tout est mis en oeuvre pour empêcher les juifs de nuire aux chrétiens, de propager leurs idées dans la population. On s’en préserve comme des lépreux. C’est ce qu’au XIXe siècle, on a appelé la “ségrégation charitable”. Les canons des conciles du IVe et Ve siècles sont déjà édifiants. La plupart du temps, cette législation ecclésiastique n’était pas respectée par les princes. La situation dégénérait alors rapidement, et le peuple exaspéré par la richesse et l’insolentia judaeorum se révoltait contre leur « domination ». Je me réfère ici à ce qu’écrivent des historiens juifs. Mais le problème était déjà manifestement le même avant l’ère chrétienne. A la fin du IIe siècle avant J.-C., un érudit grec nommé Lysimaque d’Alexandrie parlait déjà des juifs comme d’un “peuple” atteint de la lèpre, et dont les lois étaient de toutes manières contraires à celle de l’humanité.

 

Rivarol : Quelle est l’impression générale qui se dégage, quand on observe toutes les péripéties de l’histoire des juifs à travers les âges ? Y a-t-il une fin à tout cela ?

Hervé Ryssen : L’histoire des juifs se confond quelque peu avec l’histoire de l’antisémitisme. C’est un fait. De la sortie d’Égypte à Auschwitz, de la destruction du Temple aux pogromes des Cosaques, en passant par les massacres commis par les Croisés et les bûchers de l’Inquisition, leur histoire est une succession de drames. Pourtant, quand on embrasse tous ces siècles de “persécutions”, quand on voit cette répétition lassante des mêmes événements, produits par les mêmes causes, on ne peut s’empêcher de percevoir aussi le côté lamentable et ridicule d’une petite secte qui semble ne jamais rien apprendre des leçons de l’histoire. C’est le “peuple élu”, le peuple à la “nuque raide”, en guerre permanente avec le reste de l’humanité, et qui traverse les siècles en piétinant sans pitié les civilisations dont la vigilance se relâche. Quant à savoir s’il y a une « fin à tout cela », je pense que c’est surtout aux goys d’en décider. Comme le dit si bien le grand historien juif Heinrich Graetz, les juifs, au moins, ont un but, un objectif à atteindre : « Un peuple qui connaît sa mission est fort, parce que sa vie ne se passe point à rêver et à tâtonner. » Si les goys avaient le même objectif que les juifs, le problème serait résolu depuis longtemps !

 

  • La discrimination antiblanche
  • L’inlassable propagande planétarienne
  • Délinquance et ultra-violence
  • La haine des Blancs
  • Les juifs, les Blancs et l’islam
  • La Commission « bla bla » des droits de l’homme
  • Criminels immigrés
  • Autodéfense
  • La société multiraciale
  • La réaction blanche

« Chaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation.

Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.
Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.
Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout !
 
Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité. »

Entretien publié dans le journal Rivarol du 4 novembre 2011

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?

Hervé RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

Rivarol : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

Hervé RYSSEN : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte.

 

Rivarol : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ?

Hervé RYSSEN : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé !

 

Rivarol : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ?

Hervé RYSSEN : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni S°S-Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir !

 

Rivarol : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignez-vous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ?

Hervé RYSSEN : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol.

 

Rivarol : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…

Hervé RYSSEN : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !

 

Rivarol : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ?

Hervé RYSSEN : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

 

Ryssen-la-guerre-eschatologiqueL’eschatologie, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons a été créé par Dieu, mais qu’il doit aussi se terminer.

Les cataclysmes, les guerres et toute sorte d’événements terrifiants qui doivent avoir lieu se retrouvent dans chacune de ces grandes traditions, ainsi que chez les anciens Aryas et dans la mythologie nordique. Du combat final contre les forces du mal – la grande guerre de la fin des temps – naîtra un monde régénéré, d’où seront bannis les incroyants et les hérétiques.

L’histoire a donc un sens : celle que lui donnent les hommes. On voit ici que la ligne de fracture ne se situe pas tant entre les adeptes d’une vision linéaire et les adeptes d’une vision cyclique de l’histoire, qu’entre ceux qui croient à une victoire terrestres et qui s’activent en ce sens, d’un côté, et ceux qui vivent dans la nostalgie d’un Âge d’or passé ou la vague espérance d’un paradis éternel dans l’au-delà.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi, aux États-Unis, des millions de chrétiens évangéliques sont les plus fervents partisans de l’État d’Israël.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi les musulmans sont aujourd’hui leurs ennemis les plus acharnés.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre le triomphe de l’idéologie mondialiste,le long déclin de l’Église catholique et la crise morale que traverse l’Occident.


Entretien avec Hervé RYSSEN

Jérôme Bourbon : Hervé Ryssen bonjour. Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d’eschatologie. Pourriez-vous d’abord expliquer aux lecteurs de Rivarol ce qu’est l’eschatologie ?

Hervé Ryssen : Bonjour cher Jérôme, et bonjour à tous nos amis de Rivarol, que j’ai toujours grand plaisir à rencontrer. L’eschatologie, pour faire court, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions – mais aussi dans la mythologie nordique – des cataclysmes, des guerres et toute sorte d’événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois.

 

Jérôme Bourbon : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ? Étant donné la proximité des trois religions du livre, pouvons-nous dire qu’il est possible d’envisager un avenir commun ?

Hervé Ryssen : L’eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l’avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher ! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n’y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande des intellectuels juifs (à travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l’idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d’appartenance, et ce, afin d’élever les juifs au-dessus de la masse des “goys”. Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu’un gouvernement mondial aura été instauré – sans doute après une grande guerre – une paix “absolue et définitive” régnera sur le monde, pensent-ils. C’est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”.

 

Jérôme Bourbon : Le suprémacisme juif n’est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde…

Hervé Ryssen : Il y a effectivement aussi dans l’islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s’agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L’islam n’est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d’ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu’on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l’idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s’il le faut. En tant qu’“infidèle”, ça me gêne un peu au niveau du col !

 

Jérôme Bourbon : Certains patriotes français pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l’islam en Europe. Qu’en pensez-vous ?

Hervé Ryssen : Depuis une dizaine d’années, une poignée d’intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l’immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français, “plus français que les Français”, depuis qu’ils se sont aperçus que tous ces immigrés musulmans qu’ils avaient contribués à faire entrer chez nous n’étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n’est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d’origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l’islam. Ils l’ont dit et répété. D’autre part, le discours contre le “fascisme islamique” (“fascislamisme”, écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l’Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l’État sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape-nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l’implantation massive d’immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu’ils soient musulmans ou pas ; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l’Iran, ainsi que de tous les pays qui s’opposent à l’axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois !

 

Jérôme Bourbon : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ?

Hervé Ryssen : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l’Occident “chrétien” est aujourd’hui largement judaïsé, du fait d’une propagande cosmopolite incessante dans les médiats. « L’avortement, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère sont légalisés aujourd’hui… », écrit-il. Ils sont « devenus juifs », dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manœuvres occidentales en vue de l’instauration d’un « gouvernement mondial ». Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne ; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine ; la troisième punition sera le fait d’une armée musulmane ; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n’ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d’adorer Jésus comme s’il était Dieu et « seront contraint de le reconnaître comme Prophète. » On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu’il est le fils d’une prostituée et d’un soldat romain. Dans l’eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le “Mahdi” (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l’Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un “Antéchrist” chez les musulmans. Ils l’appellent le “Dajjal” ; et comme chez les chrétiens, l’Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d’être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n’est guère étonnant !

 

Jérôme Bourbon : Quelles différences voyez-vous entre l’eschatologie chrétienne et l’eschatologie musulmane ?

Hervé Ryssen : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L’eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n’est pas mobilisatrice, comme chez les juifs ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C’est la “sixième période” de l’Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. À la période suivante, celle de l’Antéchrist, on lit que « la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d’être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes. » Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu’ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l’Église conciliaire d’après le concile de Vatican II (1962-1965), l’eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l’Église semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l’Antéchrist avec impatience ! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n’est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n’y a donc pas ici d’activisme messianique. « Personne ne regrettera les cathédrales gothiques », fruit de notre « orgueil », écrit un théologien, avec l’imprimatur de l’évêché de Paris. On a vraiment l’impression d’un élan suicidaire. Il n’est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal.

 

Jérôme Bourbon : Qu’en est-il de la “Weltanschaung” du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ?

Hervé Ryssen : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combattive. C’est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d’avant le christianisme, l’histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser. » Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d’encourager la décadence, convaincus qu’ils sont qu’un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu’à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu’ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d’entre eux se réclament d’un “pessimisme combattif”. Les esprits moins politiques sont les “traditionalistes”, adeptes de René Guénon et de l’italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l’histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la “Tradition primordiale”, et ce, depuis quelques dizaines de milliers d’années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l’Âge d’or, il y eut un Âge d’argent, puis un Âge de bronze. Nous sommes aujourd’hui dans le quatrième et dernier Âge, l’âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d’eschatologie ! Pour le reste, j’apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologique que nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c’est déjà trahir !


PrintLes Juifs ont un rapport très particulier avec l’argent. Il ne s’agit pas là d’un odieux « préjugé antisémite », mais d’une réalité tangible, puisque les juifs sont très largement sur-représentés parmi les milliardaires de la planète.
Depuis la nuit des temps, disséminés dans tous les pays, ils sont connus pour s’adonner au grand commerce international. Ils sont aussi, depuis des siècles les maîtres de la banque et de la spéculation.

Naturellement, tous les financiers internationaux ne sont pas juifs – il s’en faut de beaucoup – et inversement, tous les juifs n’exercent pas les métiers de la banque. Mais il est indéniable qu’ils y ont joué et qu’ils y jouent encore un rôle moteur.
Ils sont aussi les rois des escroqueries. Les records en la matière ne cessent d’être pulvérisés ; pas simplement dépassés, mais bien « pulvérisés », au point que les affaires précédentes évoquées dans la Mafia juive, en 2008, paraissent relever d’une autre époque.

Là encore, il faut préciser que tous les escrocs ne sont pas des juifs, et tous les juifs ne sont pas des escrocs. Mais on peut difficilement cacher le fait que tous les très grands escrocs internationaux sont des membres de cette communauté.
Ces considérations sont bien compréhensibles dès lors que l’on connaît le soubassement intellectuel et que l’on comprend les principes moraux qui sont à la base du judaïsme.

Les Milliards d’Israël (septembre 2014) est le dixième livre d’Hervé Ryssen. Il vient compléter une série d’ouvrages qui, depuis 2005, représente la plus importante étude jamais réalisée sur l’esprit juif et la mentalité cosmopolite.

Entretien paru dans l’hebdomadaire Rivarol du 9 octobre 2014.

Jérôme Bourbon : Hervé Ryssen bonjour. Vous venez de faire paraître votre nouveau livre… Les Escrocs juifs… Une fois de plus, vous mettez le doigt “là où ça fait mal”, comme on dit.

Hervé Ryssen : Je passe d’abord le bonjour à tous mes lecteurs de Rivarol. Je n’oublie pas que Rivarol et (avec la revue Réfléchir et Agir), le seul journal qui m’a soutenu depuis le début, en 2005. L’étude que je publie aujourd’hui était nécessaire. J’ai déjà abordé le sujet des grandes escroqueries dans mon livre de juin 2008 sur la “Mafia juive”, mais les records en la matière ne cessent d’être pulvérisés, au point que les affaires précédentes paraissent relever d’une autre époque.

 

Jérôme Bourbon : Il y a eu depuis l’affaire Madoff…

Hervé Ryssen : Oui, entre autres. Madoff est le maître d’œuvre de la plus grosse escroquerie de tous les temps, puisque que ce sont 20 milliards d’euros ont disparus (50 milliards en comptant les intérêts qui auraient dû être versés). Après l’arrestation de Madoff, en décembre 2008, tous les gros goys comme moi s’étaient réjouis de voir que de nombreuses associations communautaires juives y avaient tout de même laissé des plumes. Le cinéaste Steven Spielberg, avec ses films de propagande (Indiana Jones, La Liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan, etc.) prétendait avoir subi de lourdes pertes ; et de son côté, la fondation Elie Wiesel affirmait avoir perdu la presque totalité de ses avoirs. Cinq ans plus tard, on voit maintenant que tout ce cirque médiatique était de la poudre aux yeux qui n’avait d’autre fin que de détourner la colère du goy. Grâce aux enquêtes qui ont été réalisées pour indemniser les victimes, on sait maintenant quels ont été les vrais bénéficiaires de cette gigantesque escroquerie pyramidale. Allez, je vous donne une piste : ils ne sont ni Bretons, ni catholiques !

 

J. B. : On n’a pas beaucoup parlé dans les grands médiats, en revanche, de l’escroquerie à la taxe carbone. Les journalistes se font très discrets sur cette affaire.

H. R. : C’est la plus grande escroquerie en bande organisée de tous les temps, puisque entre 5 et dix milliards d’euros ont été dérobés dans les caisses des principaux États européens. En France, tout s’est déroulé entre avril 2008 et juin 2009, jusqu’à la suppression de la taxe carbone. Pour faire court : des quotas étaient attribuées aux entreprises polluantes (production électrique, papetiers, cimentiers, etc.) ; celles qui faisaient des efforts sur l’environnement pouvaient revendre leurs quotas à celles qui polluaient plus. Ces quotas avaient été considérés par les têtes d’œufs de Bruxelles comme une matière première (zinc, cuivre, blé), et donc soumise à une TVA (taxe sur la valeur ajoutée). Mais pour complaire aux écologistes, tout citoyen engagé était supposé s’approprier une part de ce marché. Ainsi, il suffisait de s’inscrire sur le registre (quelques milliers d’euros), et n’importe quel margoulin pouvait acheter et vendre ces quotas sur le marché européen. Au Danemark, il suffisait d’une photocopie d’une pièce d’identité trafiquée ! C’est ainsi qu’une myriade de petites sociétés bidon avec des prête-noms à leur têtes ont acheté hors taxe en Union européenne (Maastricht oblige) des quotas vendus TTC en France, avec 20 % de bénéfice en quelques minutes. La France y a laissé environ deux milliards d’euros, qui doivent être aujourd’hui sur des comptes bancaires en Israël.

 

J. B. : L’affaire du CO2 (carbone), semble-t-il, n’a débouché sur aucun procès. Avez-vous des informations à ce sujet ?

H.R. : Si, il y a bien eu un petit procès : celui de Fabrice Sakoun, à la mi-janvier 2012. Il a comparu libre à l’audience, ce qui fait qu’il a disparu juste avant le verdict. Il est probablement aujourd’hui en Israël, en train de déguster son jus de sang palestinien au bord de sa piscine. Je dis “probablement” car tous les escrocs juifs se réfugient en Israël, où ils sont sûrs de l’impunité. L’État d’Israël, en effet, n’extrade pas ses ressortissants. D’autres protagonistes de l’affaire de la taxe carbone qui avaient été appréhendés par la police française ont été curieusement relâchés. Le fait est qu’à Paris comme à Lyon, les escrocs séfarades semblent bénéficier de complicité dans la police et dans la justice. Le numéro un de la police lyonnaise, le fameux commissaire Neyret, fréquentait assidûment cette pègre ; et il a été remis en liberté en mai 2012, après seulement huit mois de détention ! Moi qui me suis pris cette année deux mois ferme pour une blague sur Bertrand Delanoë, et encore un mois ferme pour le simple port d’une bombe lacrymogène. Mais passons… Depuis janvier 2014, un plus gros poisson est sous les verrous : il s’agit de Cyril Astruc, alias Axel Khann. Les autres dossiers sont toujours à l’instruction. La seule certitude est qu’il n’y aura pas de grand procès, comme pour les deux affaires du Sentier. L’affaire est tellement énorme, et tellement séfarade, que la justice française a cette fois préféré la découper en tranches, afin d’éviter un procès spectacle qui aurait braqué les projecteurs sur la communauté juive – une communauté, comme chacun sait, appauvrie par la crise et déjà suffisamment éprouvée par l’antisémitisme !

 

J. B. : Quelles sont les autres escroqueries qui ont retenu votre attention ?

H. R. : L’escroquerie dont on parle le plus en ce moment est celle dite aux “FOVI” : aux faux ordres de virements internationaux. On l’appelle aussi “escroquerie au président”. Les escrocs commencent par collecter le maximum de renseignements sur une entreprise, puis appellent au téléphone un responsable comptable ou financier d’une filiale en se faisant passer pour le président en personne. L’homme imite parfois la voix du président, envoie un faux courriel avec la bonne adèle (adresse électronique) pour confirmation, demande à son interlocuteur – trop honoré – de garder le secret (il s’agit d’un OPA qui doit rester secrète !). La victime s’exécute et vire l’argent sur un compte bancaire à Hong-Kong, au Panama ou à Tbilissi. C’est ainsi que des centaines d’entreprises françaises ont été délestées de plusieurs centaines de milliers, voire de millions d’euros. Depuis le début de cette année 2014, les tentatives de ce type ont explosé ; ce qui fait que la presse économique alerte régulièrement ses lecteurs sur ce problème, mentionnant parfois l’État d’Israël. Mais – il faut le dire – cette escroquerie est, une fois de plus, uniquement le fait de juifs séfarades habitant dans l’État hébreu (le pays cher à Aymeric Chauprade). La France est pour le moment le seul pays à être touché, du fait que les escrocs sont des juifs francophones. Je pourrais aussi vous parler des faux encarts publicitaires, des bonimenteurs de marchés, des techniques de vente de certains marchands de meubles. Il y a aussi les escroqueries à la mémoire… Mais là, je sens que les lecteurs de Rivarol ont une petite idée sur l’art et la manière qu’ont certaines personnes pour faire du fric avec de simples bobards !

 

J. B. : Parlez-nous plutôt de la finance internationale, puisque c’est la deuxième partie de votre sous-titre. Ça nous évitera un procès !

H. R. : Soit ! Vous avez raison mon cher Jérôme, évitons les sujets qui fâchent ! Eh bien voilà. Il se trouve que je ne suis ni économiste, ni financier ; mais, à force de travail, il me semble avoir élaboré une petite synthèse sur la crise financière de 2008 qui risque d’en laisser pantois plus d’un. Je n’ai fait évidemment que synthétiser des ouvrages sur la question. Pour faire court, disons simplement qu’à la base de la crise financière de 2008, il y avait des petits courtiers peu scrupuleux (la profession ayant été déréglementée aux États-Unis) qui accordaient des crédits immobiliers à toute sorte de gens modestes, tandis qu’en haut de la pyramide, les grandes banques de New York “titrisaient” ces crédits immobiliers pourris qui étaient notés “triple A” avant d’être revendus à des banques allemandes ou des fonds de retraite coréens. Vous verrez, c’est très simple à comprendre, et très amusant ! Hélas, mille fois hélas !, ce sont encore souvent des pauvres juifs persécutés qui sont les principaux instigateurs de cette catastrophe financière. Mais, comme je le dis et le répète dans le livre, si les juifs jouent un rôle moteur, ils ne sont pas les seuls à être impliqués : maints et maints goys les ont suivi dans leur sillage. Le fait est que la fièvre accumulatrice qui règne à Wall Street a déteint par contagion sur bien des esprits – et notamment sur l’esprit des protestants calvinistes anglo-saxons, il faut le dire.

J. B. : Traitez-vous dans votre livre le cas “Goldman Sachs” ?

H. R. : La Goldman Sachs s’en est bien sorti. C’est d’ailleurs la seule des grandes banques new yorkaise qui est parvenu à s’enrichir pendant cette crise. Ses principaux dirigeants avaient concocté pour leurs clients des produits financiers “aux petits oignons” qui laissent une saveur particulièrement agréable pour le lecteur… et particulièrement amère pour les pauvres goys qui les ont achetés !


Lire sur internet

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Entretien publié dans l’hebdomadaire Rivarol le 14 mars 2008, au moment de la parution d’une brochure de 32 pages intitulé « Israël et la traite des Blanches » incorporée dans le livre plus récent d’Hervé Ryssen « La Mafia juive ».

http://traitedesblanches.unblog.fr

Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Vous venez de publier une brochure sur la “traite des Blanches”. Dites-nous ce que l’Etat d’Israël vient faire dans cette histoire ?

HR : Bonjour. Je me suis d’abord basé sur un rapport très officiel d’Amnesty international du mois de mai 2000, qui établit que des milliers de jeunes femmes russes, ukrainiennes et moldaves sont aujourd’hui obligées de se prostituer dans des maisons de passe un peu partout en Israël. Leur malheur a été de répondre à une petite annonce alléchante qui leur promettait un emploi bien rémunéré à l’étranger, comme serveuse ou femme de chambre dans un hôtel. C’est seulement arrivées à Chypre ou en Israël qu’elles ont compris à qui elles avaient affaire. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, ce sont ainsi des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est qui ont été happées par des réseaux de prostitution. Israël n’est d’ailleurs pas la seule destination où sont envoyés ces esclaves sexuels, car on retrouvent les filles d’Europe de l’Est jusqu’en Thaïlande et au Japon. Mais les proxénètes internationaux, eux, appartiennent souvent à une petite communauté qui a beaucoup souffert, et l’Etat d’Israël est la plaque tournante de ce trafic.

 

Rivarol : Vous dites que ces jeunes femmes sont réduites à l’état d’esclavage. Mais dans un grand pays démocratique comme Israël, n’ont-elles pas la possibilité d’alerter la police, tout simplement ?

HR : Pas vraiment. Selon tous les témoignages que nous avons, les filles sont séquestrées dans des centaines d’appartements ou de maisons dont les fenêtres sont munies de barreaux. Elles sont sévèrement corrigées, battues, ou même torturées, si elles refusent de coopérer. Certaines d’entre elles ont évidemment été tuées. Leurs passeports sont systématiquement confisqués et les proxénètes les menacent de mort, elles et leur famille, si elles tentent de s’enfuir ou témoignent devant la justice. De surcroît, la plupart d’entre elles assurent que les policiers sont de mèches avec les proxénètes, d’abord comme clients, mais aussi comme collaborateurs. Les filles, elles, travaillent sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.

 

Rivarol : Comment les filles qui ont témoigné ont-elle pu s’échapper ?

HR : Elles ont été libérées après une descente de la police, après quoi, elles ont été placées en détention pendant une brève période avant d’être expulsées du territoire comme migrantes en situation irrégulière. D’autres sont incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchent de quitter le pays avant d’avoir témoigné. Le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, datant du 23 mars 2005 pointe du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. On y apprend que les magistrats sont souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigent des peines minimes et ne demandent même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats font aussi parfois bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.

 

Rivarol : Pourquoi les médiats restent-ils muets sur cette question, d’après vous ?

HR : Les grands maîtres des médiats projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent eux-mêmes coupables. Ainsi, depuis les années 90, on a beaucoup entendu parler de cette terrible “mafia russe”. Celle-ci n’a en réalité de russe que le nom, car les plus grandes figures du crime organisé issu de l’ex-URSS sont des juifs, possédant la plupart du temps un passeport israélien. Semion Mogilevich, l’un des principaux d’entre eux, a d’ailleurs été arrêté il y a quelques semaines à Moscou, le 25 janvier 2008. Il faisait travailler des centaines de jeunes femmes à Budapest, à Prague et en Israël. Il s’occupait aussi de racket, de trafic de drogue, de diamants, et était en outre un gros trafiquant d’armes international. N’oubliez pas : c’est un “Russe” !

Ryssen-cinema-sans-frontieresSommaire :
Mathieu Kassovitz – Olivier Dahan – Quentin Tarantino – Constantin Costa-Gavras – David Fincher – Richard Donner – Jonathan Kaplan – Robert Guédiguian – Edouard Molinaro – Claude Lelouch – Gérard Oury – Bernard Stora – François Luciani – Alexandre Arcady – Claude Berri – Jerry Bruckheimer – Joel et Ethan Coen – Stephen Frears – Peter Weir – Stanley Kramer – Milos Forman – Otto Preminger – Sydney Pollack – Barry Sonnenfeld – Norman Jewison – Roman Polanski – Louis Malle – Walerian Borowczyk – Pedro Almodovar – Frank Darabont – John Schlesinger – Sydney Lumet – Franklin Schaffner – Joseph Losey – Richard Brooks – Roland Emmerich – Cédric Kahn – Nicolas Ribowski – Renaud Cohen – Gilles Paquet-Brenner – Michel Spinoza – Eric Rochant – Thierry Binisti – Moshé Mizrahi – Romain Goupil – Olivier Szulzynger – Pierre Grimblat – Alain Krief – Stéphane Kure – Christophe Gans – Sam Mendes – Todd Haynes – Richard Marquand – Susan Seidelman – James Mangold – Eric Goldberg – Brian Koppelman – Robert Mandel – Roger Hanin – Gérard Pirès – Alain Berberian – Steve Kohen – Edward Zwick – Menahem Golan – Robert Zemeckis – John Frankenheimer – William Friedkin – Melville Shavelson – Jean-Jacques Annaud – Frank Perry – Ben Lewin – Ted Elliot – Suzanne Schiffman – Peter Webber – Woody Allen – Sacha Baron Cohen – Frank Oz – Claude Miller – Jean-Jacques Zilbermann – Cédric Klapisch – Francis Veber – Pierre Aknine – Alain Berliner – Rémi Lange – Gabriel Aghion – Josiane Balasko – Gad Elmaleh – Jacques Lanzmann – Henri Verneuil – Pavel Lounguine – Brian de Palma – Barry Levinson – Steven Spielberg – Larry Wachowski – John Carpenter.


Ryssen-comrendre-le-judaismeSOMMAIRE :
I. L’identité juive.
Parfaitement intégrés – Assimilation ou dissimulation ? – La solidarité juive – Une communauté fermée sur elle-même – La mission des juifs – Les droits de l’homme – Les juifs et l’humanité – L’Esperanto
II. La propagande cosmopoliteL’apologie du métissage et de la société plurielle – La culpabilisation des Blancs – Détruire les élites locales – L’antichristianisme – Les Noirs vont sauver l’humanité – Les races n’existent pas – Vous ne voyez rien !
III. Le nouvel ordre mondialLa finance au service de la démocratie – Guerre à l’islam – Les guerres libératrices
IV. Les traumatismes de l’histoireLe traumatisme de la shoah – Le monde entier est coupable – L’esprit de vengeance – Le communisme sous Lénine – Le communisme sous Staline – Mai 1968
V. L’antisémitismeUn phénomène inexplicable – La théorie du bouc émissaire – Nier les évidences- Inverser la réalité – Les bienfaits des juifs – La jalousie des antisémites – Toujours innocents – L’antisémitisme : une maladie – La folie des hommes – L’inversion accusatoire – La haine de l’humanité
VI. La mafiaTrafic mondial d’ecstasy : 100% kasher – Les grandes escroqueries – Le proxénétisme international – Le trafic d’organes
VII. La destruction de la famille traditionnelle. L’apologie de l’homosexualité – Travestis et transsexuels – Le féminisme – La destruction du patriarcat
VIII. Psychopathologie de “l’antisémitisme”Violeurs et désaxés – Pédocriminalité
IX. La psychanalyse enfin expliquéeLe mythe du complexe d’Œdipe
X. La secte hystériqueBesoin d’amour – L’art juif – La prison juive – Les symptômes de folie – Le juif suicidaire.


Entretien avec Jérôme Bourbon, publié le 6 avril 2012
(source)

Hervé Ryssen est l’auteur de six livres sur le judaïsme, parus entre 2005 et 2010. Il vient d’en publier une petite synthèse intitulée “Comprendre le judaïsme, comprendre l’antisémitisme”.

Jérôme Bourbon : Hervé Ryssen bonjour. Rivarol vous suit depuis la publication de votre premier ouvrage sur le sujet, en septembre 2005. On a maintenant l’impression que vous achevez un grand cycle d’étude.

Hervé Ryssen : Eh oui ! Effectivement, on peut dire que mon étude du judaïsme est terminée. Objectivement, c’est le travail le plus important qui ait jamais été réalisé sur l’esprit juif, et je pense avoir dévoilé bien des aspects de ce “mystère” ambulant qu’est le judaïsme et qui étaient restés ignorés du public. Après la parution de l’Histoire de l’antisémitisme, en 2010, j’ai bien continué à me documenter de manière occasionnelle, mais je ne vois plus rien qui n’ait pas été abordé dans l’un ou l’autre de mes ouvrages. J’estime donc avoir fait un tour complet de la question.

 

JB : L’actualité, ces derniers temps, a pourtant été riche en événements impliquant des citoyens israéliens ou israélites. Ne pensez-vous pas qu’ils serait bon de “suivre” ce qu’il se passe de ce côté-ci, puisque, à part vous-même, personne n’ose mettre les “pieds dans le plat”, comme on dit.

HR : Il est vrai que les juifs et le judaïsme sont très souvent au centre de l’actualité. Ceci est dû aux positions confortables que nombre d’entre eux occupent dans les systèmes médiatiques des pays occidentaux, à un certain ethno-centrisme et à une hyper-émotivité qui les fait réagir à chaque fois qu’ils se sentent menacés, ou même simplement critiqués.
Parfois, aussi, c’est à leur corps défendant. Je pense à ces énormes escroqueries qui ont eu lieu en France et aux États-Unis ces quatre dernières années. J’ai fait paraître la Mafia juive en juin 2008, et j’ai l’impression que l’on pourrait déjà refaire un livre de 400 pages sur le sujet ! Il n’en demeure pas moins que ces informations n’apportent rien de nouveau à mon analyse de l’esprit juif. Mais il est vrai qu’après l’affaire Madoff, on se dit maintenant qu’en terme d’escroquerie financière, avec eux, on est plus proche de la vérité quand on suppose le pire !

 

JB : Vous avez résumé six livres en 144 petites pages de format poche. On imagine que vous avez été obligé de faire des choix…

HR : Naturellement, je n’ai pu placer dans cette synthèse tous ces dialogues, toutes ces anecdotes tirés des romans écrits par des intellectuels juifs et qui illustrent si bien le propos. Néanmoins, l’essentiel y est : on comprend très bien que le judaïsme est essentiellement un projet politique, et que cette inlassable propagande qui a envahi nos médias et qui encourage l’immigration et le métissage fait partie d’un plan d’ensemble en vue d’une unification mondiale.
Dans un deuxième temps, l’analyse de l’antisémitisme par tous ces “grands” intellectuels de plateaux de télé montre ce qu’il faut bien appeler une certaine fourberie, que l’on retrouve d’ailleurs à toutes les époques et par-delà les frontières. J’insiste beaucoup sur cette “inversion accusatoire”, qui est un concept essentiel pour comprendre l’esprit juif, et un procédé par lequel ces gens-là se retrouvent systématiquement innocents de ce que les “autres” peuvent les accuser.

 

JB : Ceux qui ont déjà tous vos livres apprendront-ils quelque chose ?

HR : Oui, il y a quelques citations que je j’ai découvertes récemment et qui ne figurent dans aucun de mes livres. La plus “frappante” est sans doute celle-ci : elle est tirée d’un livre d’Edmond Fleg, qui était un des principaux intellectuels juifs “français” avant la guerre. Comme bien des témoins célèbres de l’holocauste, il nous parle – je cite – de ces « femmes éventrées, les vieillards enterrés vifs, les enfants jetés nus dans les flammes » : ce sont là, presque mots pour mots les propos d’Elie Wiesel. Seulement Edmond Fleg, lui, publie ces lignes… en 1928, c’est-à-dire douze ans avant le début des hostilités ! Enfin… tout ceci n’étonnera pas nos vieux lecteurs, qui en connaissent maintenant un rayon sur le sujet. Cela dit, je ne m’étends pas sur la Deuxième Guerre mondiale, dont les interprétations officielles ne sont, finalement, qu’un détail de tout ce que l’on peut apprendre sur “l’ingéniosité” de l’esprit juif.


Pourquoi j’ai abandonné le Judaïsme (Brother Nathanael)


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