L’Amérique en pleine Transe-Formation & Pour cause de sécurité nationale

Deux livres majeurs à connaître.


Le premier est la retranscription de ce qu’a vécu Cathy O’Brien entre sa naissance et l’année 1988, date à laquelle Mark Phillips l’arrachera des griffes de ses bourreaux.
Le second livre est le récit détaillé des évènements suite à ce sauvetage : la guérison de Cathy grâce à Mark et les débuts de lanceurs d’alerte du couple.

  1. Présentation des deux ouvrages

  2. Interviews de l’éditeur (& traducteur du 1er livre) Pierre Mazé

  3. Longs extraits et quelques chapitres entiers

  4. Conférence « Mind Control hors de contrôle » – Cathy O’Brien & Mark Phillips (1996)

  5. Interview vidéo de Mark Phillips

  6. Anecdotes et citations



L’Amérique en pleine TranSE-Formation

de Cathy O’Brien et Mark Phillips

Dans cette autobiographie écrite à quatre mains et parfaitement documentée, Cathy O’Brien raconte comment, d’abord incestée par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite « vendue » par celui-ci au gouvernement américain.
Elle et sa fille Kelly, qui viendra au monde en 1980, deviendront ainsi des esclaves du projet « Monarque », une branche de l’opération « MK-Ultra » de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l’esprit.
Conditionnée à tout oublier et programmée sur une base trauma-tique, Cathy O’Brien servira indifféremment d’esclave sexuelle à diverses grandes figures politiques de plusieurs pays — dont des sénateurs, gouverneurs et Présidents des É.-U. —, de courrier diplomatique très spécial, d’intermédiaire et de « mule » dans le trafic de la cocaïne et autres drogues organisé par la CIA.
Lors de sa traversée de l’enfer, elle sera le témoin muet et robotique de certains aspects de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial et des délires de ses promoteurs — subissant diverses programmations « technologiques » réalisées dans des installations ultrasecrètes de la NASA et de l’armée américaine, qui lui feront croiser des personnages dignes des pires films d’horreur.
Arrachée in extremis en février 1988 à ses « maîtres » par Mark Phillips, un familier de la CIA, elle parviendra grâce à lui à se déprogrammer, à retrouver la mémoire et à découvrir son libre arbitre. Ses « souvenirs », d’une précision photographique, balayent les illusions que nous pourrions encore avoir quant à la politique et au pouvoir.

Avertissement des auteurs : L’ouvrage, qui contient des descriptions susceptibles de choquer, s’adresse exclusivement à un lectorat adulte.

 

Note de l’éditeur:

Ont reçu (mi-mars 2013) un exemplaire de ce livre en service de presse les journaux et magazines – entre bien d’autres – Le Nouvel Observateur, L’Express, Marianne, VSD, Le Monde, Le Figaro et Libération, les partis politiques que sont le Parti Socialiste, l’Union pour un Mouvement Populaire, Les Verts/Europe Écologie, le Front National, l’Union Populaire Républicaine (François Asselineau) et l’association « Égalité & Réconciliation et, pour finir, les ambassades de France aux États-Unis, au Canada, au Mexique et en Arabie Saoudite, en même temps que l’ambassade des États-Unis en France. Nous arrivons aujourd’hui à la mi-mai et aucune de ces entités n’a cru bon de se fendre d’un quelconque commentaire ou remerciement concernant cet envoi…


Pierre Mazé – Éditeur français des ouvrages de Cathy O’Brien

« Premier entretien avec Pierre Mazé (Éditions Nouvelle Terre) qui retrace l’histoire de Cathy O’Brien et Mark Phillips ou lorsqu’une escalve MK (Mind Kontrol) sort du réseau pour publier par la suite une autobiographie : « L’Amérique en pleine Transe-Formation » » (Source)

Pierre Mazé: Traducteur et éditeur du livre de Cathy O’Brien
« L’Amérique en pleine TranSe-Formation » (MetaTV)

Avis :

Ce livre peut être lu comme un film d’horreur, la notion de cinéma en moins. Les détails donnés dans cet ouvrage sont littéralement incroyables. L’esprit humain normal ne peut pas imaginer le quart de ces informations comme réelles. Et pourtant, Cathy O’Brien est la seule rescapée vivante, et en état de parler, du contrôle mental du projet « Monarque », une branche de l’opération « MK-Ultra » de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l’esprit.

Elle expose les pédocriminels protégés par la « Sécurité nationale », depuis les bas échelons jusqu’au sommet de l’Etat en nommant tous les protagonistes.
Elle témoigne du contrôle du trafic de drogue par la CIA (chose impensable ici, mais vrai secret de polichinelle outre-Atlantique) dont les bénéfices servent au financement d’opérations clandestines où elle fut partie prenante en tant que mule, et convoyeuse de messages à différents responsables États-uniens et internationaux (L’affaire « Iran-Contras » vécue de l’intérieur, avec sa flopée de détails exclusifs par exemple).
Elle expose les détails occultes des traités de l’ALENA nord-américaine (mise en place du libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique), pierre angulaire du Nouvel ordre mondial en devenir.
Mais surtout, elle décrit avec précision les détails du contrôle mental prédominant aux Etats-Unis : bases militaires aux soldats sous MK-ULTRA, mannequins présidentiels ou enfants prostitués à une partie corrompue de l’élite américaine, rituels sataniques à proprement parler, sévices, torture, lavage de cerveau…

On ne sort pas indemne d’une lecture aussi inconcevable. On se tournera obligatoirement vers la suite chronologique de ce témoignage, le second livre intitulé POUR CAUSE DE SÉCURITÉ NATIONALEDu statut d’esclave robotisée de la CIA à celui de lanceuse d’alerte reconnue de la nation américaine pour découvrir la suite de l’histoire, à savoir le sauvetage de Cathy et de sa fille Kelly ainsi que les années de lutte pour retrouver la mémoire et alerter la population, en tentant de survivre.

Par Ced Activeast pour l’Amer Dessous des Cartes


Libération de Cathy O’Brien par Mark Phillips



POUR CAUSE DE SÉCURITÉ NATIONALE

Du statut d’esclave robotisée de la CIA à celui de lanceuse d’alerte reconnue de la nation américaine

de Cathy O’Brien et Mark Phillips


Voici donc la suite du livre culte L’Amérique en pleine Transe-Formation des mêmes auteurs, ce dernier rédigé à la hâte en 1995 dans un but de documentation alors que leur liberté même était en jeu.
Pour cause de Sécurité nationale représente le récit de quelque 15 années de lutte pour la liberté et pour la vie, voire le témoignage extraordinaire d’à quel point l’esprit humain peut se montrer résistant. C’est là un livre dispensateur de réponses, de solutions et d’espoirs destinés à tous de même qu’à leurs principaux alliés à travers le monde. Il a notamment été écrit à l’intention des milliers de personnes qui auront déjà lu L’Amérique en pleine transe-formation et se trouvaient réduites à imaginer les péripéties qui n’avaient pu y être incluses.
Comment Cathy se remettra-t-elle d’avoir été torturée «  »à en perdre la tête » » ?
De quelle façon documents à l’appui Cathy et Mark survivront-ils à la machine à broyer que représente la soi-disant Justice criminelle américaine ?
Et, last but not least, par quels miracles auront-ils pu échapper aux structures politiques de leur pays et vivre assez longtemps pour dénoncer toute l’horreur des agissements de personnages extrêmement puissants, qui sont en ce moment même toujours aux commandes de notre planète ?


Avis :

On se demande comment le témoignage contenu dans L’Amérique en pleine Transe-Formation est possible, comment ils sont restés en vie, quels soutiens ils ont acquis au fur et à mesure de leur odyssée de la Vérité. C’est tout l’objet de cet ouvrage, où l’ont croisera d’autres lanceurs d’alerte bien connus (ne citons ici leur ami Ted Gunderson, ancien responsable du FBI, tant ils sont nombreux).

On y découvre aussi la méthode de Mark pour « déprogrammer » Cathy. Le livre est aussi beaucoup axé sur le combat du nouveau couple pour sortir Kelly du système psychiatrique américain qui la retient captive pour essayer de lui faire oublier toute l’histoire.

On assiste à leurs débuts de lanceurs d’alerte, jusqu’à l’acquisition d’une notoriété internationale les immunisant contre leurs oppresseurs. Ces livres n’ont jamais donné suite à des poursuites judiciaires, malgré les noms et les détails donnés. Ils constituent un témoignage unique et incontournable, dont on aimerait que leur côté « roman » le soit vraiment.

Par Ced Activeast pour l’Amer Dessous des Cartes


Entretien avec Pierre Mazé : éditeur du livre

« Pour Cause de Sécurité Nationale »

« Deuxième entretien exceptionnel allant bien au-delà du MK à l’occasion de la sortie du deuxième opus autobiographique signé Cathy O brien et Mark Phillips « Pour Cause de Sécurité Nationale ». Une plongée dans l’univers de la manipulation mentale « made in U.S » qui fait froid dans le dos. Pierre Mazé l’éditeur nous livre tous les secrets de ce livre… » (en deux parties) (Source)


Larges extraits

  • Lettre ouverte, dédicace, ainsi que les chapitres 9 à 12 : traduction par Daniel Maury pour les ÉDITIONS NENKI© depuis l’édition originale américaine (traduction légèrement différente de l’édition française, donc)
  • Chapitres 3, 4 et 14, traduction des Éditions Nouvelle Terre pour la version française, trouvés sur mk-polis2.eklablog.com


UNE LETTRE OUVERTE

« Le contrôle de l’esprit est absolu. Soumise au Programme Monarch de contrôle de l’esprit basé sur les traumatismes du Projet MK-Ultra, j’ai perdu le contrôle de mes propres pensées telles qu’elles sont déterminées par le libre arbitre – il ne pouvait pas me venir à l’idée de contester, de raisonner, ou de comprendre consciemment – je pouvais seulement faire exactement ce que j’étais forcée de faire. Ceux qui contrôlaient mon esprit et, en fin de compte, mes actes, prétendaient être « des extraterrestres », « des démons » et « des dieux ». Mais j’en ai fait l’expérience, ces perpé-TRAITRES des contrôles du nouvel Ordre mondial étaient et sont toujours tributaires des limites humaines et terrestres, en dépit de leurs illusions et de leurs revendications soutenues par des tactiques de terreur. En effet, les mêmes lois de la nature et les mêmes lois humaines s’appliquent bien aussi à eux. Bien qu’ils me manipulaient en se servant de ma religion, de mes instincts maternels et de mon intérêt sincère pour l’humanité, – ils n’ont jamais « possédé » mon être inné – ils ne sont pas arrivés à faire de moi l’un d’entre eux. Ils n’ont jamais tenu compte de la puissance de l’esprit humain. Ils n’étaient même pas au courant de son existence. Demandez-vous pourquoi. »

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, page 117 de l’édition française)

DÉDICACE

Ce livre est pour Kelly afin qu’elle soit comprise et que lui soit accordé le droit à une réhabilitation officielle en raison des mauvais traitements du Programme Monarch de Contrôle de l’Esprit du Projet MK-Ultra qu’elle a subis entre les mains de ceux qui se disent les dirigeants de notre pays.
Ce livre est destiné, tout comme je le suis, à Mark Phillips pour nous avoir délivrées, Kelly et moi, de notre vie de soumission au contrôle de l’esprit, et pour avoir ouvert la voie de la guérison pour Kelly en m’aidant affectueusement à retrouver mon esprit, ma mémoire, et en fin de compte mon libre arbitre.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, page 115 de l’édition française)

 

Chapitre 3
A la reconquête de l’esprit de Cathy

« Le plus beau présent qu’on puisse faire à quelqu’un, c’est de lui laisser un bon souvenir » (La devise de Mark Phillips)

Nous étions arrivés à la semaine qui suivait Noël 1988. La moitié de mes engagements vis-à-vis de la mafia de Vegas était en passe d’être remplie. Tout le restant de nos possessions personnelles ayant été placé en conteneur pour secrètement transiter sur un autre bateau, ma « nouvelle famille », moi-même et mes animaux de compagnie nous trouvions quant à nous sur un ferry à destination d’Anchorage, en Alaska. Il nous faudrait quelque trois jours pour accomplir ce périple de seize cents miles {env. 3000 km (N.d.T.)} à travers glace et neige – chose qui m’octroyait malheureusement du temps pour penser.
Eu égard à nos finances en piteux état, je savais concrètement que nous n’aurions nul endroit où nous enfuir ou nous cacher de la CIA. Cathy et Kelly semblaient heureuses et se croyaient en sécurité, ce qui était pour moi la priorité numéro un ! Je devais pour ma part être confiant dans le fait que mon projet de fuite convaincrait le personnel concerné de la CIA que nous ne représentions plus une menace pour leur sécurité. Le projet en question se fondait sur une formule de guerre psychologique mise au point par les Romains. Je voulais me donner l’allure de quelqu’un qui aurait tout du personnage d’un mauvais film (western) avec Reagan, qui chevauche vers le couchant pour ne plus faire entendre parler de lui – pensant en moi-même qu’il n’y aurait pas le moindre soleil à se coucher sur la partie du continent que nous étions en train de rejoindre, tout au moins jusqu’au printemps. Un soir, alors qu’il était tard et que nous en étions à la moitié de notre voyage, j’eus besoin de la solitude au grand air que le pont avant savait me procurer. J’étais reconnaissant à la grêle et à la neige poussées par le vent qui me piquaient les yeux et m’obligeaient à les fermer, libérant ainsi mon esprit de tout ce qui n’était pas essentiel. J’étais à ce moment-là psychologiquement « à plat », car ma fureur s’était combinée à d’insupportables émotions m’ayant frappé au plus profond de moi-même.
Pour éviter à Mason, mon fils adolescent adoré, d’être blessé et/ ou inconsciemment utilisé comme un pion pour m’obliger à garder le silence, j’avais quasiment brisé notre lien de père à fils. Je n’ai depuis ce temps-là pas cessé de l’aimer tendrement et de souffrir cruellement de son absence. La souffrance émotionnelle qui avait résulté d’une telle supercherie et de notre séparation semblait former en moi un composé qui était en train de consumer mon être.Alors que je volais au secours de Cathy et de Kelly, j’avais insulté et fui mon fils, provoqué la faillite de ma société, simultanément orchestré deux divorces et vendu toutes mes possessions de valeur. J’étais inquiet de ne plus jamais revoir ma mère, qui n’était plus toute jeune – sa santé était en train de se détériorer. Les vêtements sur mesure que je portais étaient devenus trop grands pour moi, étant donné que j’avais près de vingt kilos en moins et n’étais plus que l’ombre de moi-même. L’insomnie chronique, symptôme de la grave dépression dont je ne voulais rien dire, était lentement en train de me rendre fou. Ma propre mémoire à court terme commençait à me faire défaut. J’avais remarqué que, pour la première fois depuis plus de trente ans, je bégayais en prononçant certains mots. Mais je savais que ce n’était là que le début d’une longue et dangereuse expédition en quête de réponses.
Alors que je me tenais debout, seul et les yeux fermés sur le pont d’acier recouvert de glace du navire, je fus submergé par un étrange sentiment de soulagement. J’avais on ne sait trop comment réussi à me souvenir d’où je pourrais tirer des « forces de secours ». Je commençai à prier en silence pour obtenir force intérieure et guidance au moyen d’une technique de méditation apprise des années plus tôt. Je ressentis immédiatement la tranquille conviction que nous survivrions pour raconter notre histoire.
Je m’aperçus soudain que le vent glacé était en train de me geler mains et visage. Je fus rempli de joie de pouvoir ressentir à nouveau quelque chose ; j’avais apparemment réprimé mon sens du toucher en même temps que mes émotions. Pour la première fois depuis que j’avais pris connaissance de l’existence sous contrôle de Cathy et Kelly, je me sentis vivre pleinement.
J’ouvris les yeux pour découvrir que je n’étais plus seul. Une voix s’élevait de quelque part. Je regardai autour de moi et vis, recroquevillé sur le sol presque à côté de moi et enveloppé dans une couverture verte foncé, celui dont provenait la voix. J’entendis à nouveau : « Hé mec, tout va bien ? » Ce brave homme que j’allais plus tard être amené à connaître et respecter était Mark Demont. C’était un exemple classique de ce qu’on appelait en Alaska un « frustré du portefeuille ». Rapidement défini, un « frustré du portefeuille » était quelqu’un qui venait des « 48 (États) d’en bas », à court d’argent et désillusionné quant à son chez lui. Nous étions l’un et l’autre des frustrés du portefeuille et des réfugiés issus d’une société malade, que les drogues de la CIA, la violence des médias et la cupidité sans limites avaient rendue folle.
Je lui offris une cigarette et ma main en guise d’amitié, quelque chose que je n’avais pas fait de moi-même depuis bientôt un an. Nous convînmes de rester en contact après notre arrivée.
Quelque deux jours plus tard, nous nous rangions sans histoire le long d’un des quais de Juneau. Le capitaine du ferry nous dit que cela faisait dix ans qu’il n’avait pas fait aussi froid. Le thermomètre du navire indiquait quarante degrés en dessous de zéro. Et ce qui était pour moi des conditions météo sans surprise représentait pour Cathy et Kelly un véritable défi physiologique.
J’avais passé deux années en Alaska aux environs de 1980. C’était là-bas que j’avais aidé George Kamats, mon ancien patron de la Capital International Airways, à lancer une nouvelle compagnie aérienne brièvement connue sous le nom de « Great Northern Airlines ». J’ai ensuite tourné le dos à l’Alaska, non pas tant à cause de l’environnement, que j’adorais, que du fait de mon incapacité à affronter les diatribes quotidiennes de Kamats. Ce gaillard inflexible avait à son actif une longue histoire riche en couleurs au service d’autres compagnies aériennes contrôlées par la CIA. Il avait entre autres emplois occupé des postes élevés de cadre dirigeant au sein du tristement célèbre département de soutien aérien du Service américain des Forêts, d’Air America et des transports Evergreen (CIA).
J’étais maintenant de retour en Alaska, sans emploi et sachant que j’étais traqué comme un animal par la « Central Intelligence Agency », cette même organisation pour laquelle j’avais autrefois indirectement travaillé. Ayant pu dormir les deux ou trois nuits précédentes, je me sentais beaucoup mieux et l’idée d’être traqué ne m’inquiétait guère. Je me souviens ainsi avoir eu plus de choses productives à l’esprit. Je ne pouvais permettre que la peur brute entre pour quoi que ce soit dans les réflexions que je nourrirais quotidiennement.
Chaque fois que c’était possible, Cathy et moi nous consacrions à la découverte d’une maison que nous pourrions qualifier de « chez nous ». Nous trouvâmes finalement, dans un immeuble qui en contenait quatre, un appartement peu onéreux avec deux chambres et un garage chauffé pour mes animaux adorés : trois ratons laveurs et deux chiens. Notre nouveau chez nous n’aurait jamais d’autres meubles qu’une TV, deux lits, une table et des chaises – un inconvénient que nous n’abordâmes jamais. Nous étions bien comme ça.
Après nous être installés dans « notre endroit à nous », dans l’agglomération rurale éloignée de Chugiak, nous avons immédiatement commencé à faire des choses normales. Nous avons inscrit Kelly dans une grande école publique, rencontré nos voisins et joué dans la neige. Toutes choses dont les plaisirs s’entouraient d’une ambiance de famille traditionnelle – quelque chose que Cathy et Kelly n’avaient auparavant jamais connu.
Les maigres ressources dont nous disposions encore disparaissaient à vue d’œil. Le coût des médicaments contre l’asthme, dont Kelly avait maintenant impérativement besoin pour rester en vie, était de plus de 400 dollars par mois. Je soupçonnais fortement que sa santé déclinante était en majorité due aux deux semaines « en enfer » qu’elle avait récemment passées aux côtés de Wayne Cox, qu’on pensait être un tueur en série. C’est effectivement ce qu’elle me raconta, en détaillant les abomi- nables rituels sataniques auxquels elle et son demi-frère Jacob avaient été soumis.
J’avais heureusement conservé par-devers moi mon coûteux appareil photo de marque Nikon, des revolvers et des bijoux qui m’appartenaient. C’était là les dernières vraies richesses que j’avais encore à vendre. Je les vendis donc et l’argent récolté nous permit de nous payer le minimum vital pendant cinq mois supplémentaires jusqu’à ce que les dépenses de santé de Kelly et les circonstances nous obligent à demander l’aide sociale.
C’est durant cette période de cinq mois, Kelly étant à l’école et aucun téléphone n’étant susceptible de nous distraire, que j’ai commencé à intensifier mes efforts pour déprogrammer Cathy. La plupart du temps, notre travail démarrait au moment où nous revenions d’avoir amené Kelly à l’école. Le soir, aussitôt que Kelly était au lit après avoir dîné et fait ses devoirs, nous faisions le résumé de nos « sessions ». Nous œuvrions de cette manière jour et nuit, sept jours sur sept, intensément concen- trés sur le processus de déprogrammation jusqu’à ce que je m’effondre d’épuisement aux alentours de trois heures du matin.
La formule de déprogrammation qui permettait de rassembler les fragments éparpillés de l’esprit de Cathy était en soi dénuée de problème. Les petites difficultés que m’a personnellement occasionné la formule en question, dérivaient du fait que je devais l’utiliser de façon « experte » en me fondant sur des souvenirs d’études qui dataient de presque vingt ans. La seule autorité reconnue avec laquelle je communiquais pour être assisté dans ce début de thérapie était Cory Hammond. Mon unique grand défi était d’apprendre à contrôler le continuel état de transe de Cathy pendant qu’elle écrivait ses souvenirs dans un journal.
Bien que j’aie signalé au FBI que je pratiquais l’hypnose, je savais que si la CIA pouvait prouver d’après mes dires que j’utilisais l’hypnose sur Cathy, son témoignage devant les tribunaux n’aurait aucune valeur. Par conséquent, la menace de représailles de la part de la CIA se trouvait écartée. Mais c’est en réalité à travers mes propres recherches intensives en hypnothérapie que j’ai appris à contrôler l’état de transe de Cathy. Cela s’apparentait pour moi à la déshypnotiser. Je serais pour finir considéré par les médecins psychiatres comme un « expert » dans l’utilisation de cet outil clinique si peu utilisé pour retrouver la mémoire.
En outre de ce que j’avais appris pour déprogrammer les gens, cette technique devait sa cohérence à des éléments qui sont en fait les règles éthiques de la conduite d’une thérapie. Ces règles de thérapie étaient rigoureusement appliquées. Cathy comprenait et convenait que pour qu’elle ait un contrôle absolu sur son esprit, elle devait placer toute sa confiance en moi et dans ce protocole thérapeutique :
1. Je maintenais une vigilance constante pour m’assurer que Cathy serait physiquement et psychologiquement protégée de toute influence extérieure.
2. Aucun souvenir ne pouvait être verbalisé par Cathy tant qu’elle ne l’avait pas écrit. Les seules questions que je pouvais poser devaient être en rapport avec son récit et adressées à la personnalité consultée qui revivait ses souvenirs. Ces questions devaient uniquement concerner le « qui », le « quoi », le « quand », le « comment » et le « où » du souvenir. Même s’il m’avait été donné de connaître les réponses à l’avance, je ne devais pas intervenir. Nos perceptions auraient pu être radicalement dif- férentes, ce qui pouvait créer des barrières mémorielles supplémentaires entre ses fragments de personnalité.
3. J’ai fondamentalement expliqué à Cathy ce qu’était le contrôle de l’esprit et elle a alors compris que ce qui lui était arrivé n’était pas de sa faute. Elle a néanmoins également compris qu’elle devenait ici et maintenant responsable de ses actes. C’est au travers de la thérapie qu’elle affirmait son contrôle sur son propre esprit.
4. Nous avons consacré un grand nombre d’heures à des « discussions intellectuelles » concernant les croyances religieuses apprises par Cathy, au cours desquelles ces dernières étaient « logiquement » démontées – tout simplement comme si j’expliquais comment l’illusion induite par les tours d’un magicien participait à brouiller la réalité.
5. Cathy ne serait pas autorisée à exprimer la moindre émotion lors de la remontée des souvenirs et de leur inscription dans son journal. Je ne lui ai jamais demandé : « Qu’est-ce que cela te fait ? ». Ceci est aussi important que l’est la question de la sécurité pour un rétablissement rapide de la mémoire.
6. Je procurais à Cathy la nourriture, les vitamines, l’eau nécessaires et la faisais dormir pour améliorer sa santé physique défaillante.
7. J’appris à Cathy à visualiser ses souvenirs sur un « écran de cinéma mental » plutôt que de les revivre par le biais du mécanisme de « réalité virtuelle » de l’esprit.
8. J’ai enseigné à Cathy comment se mettre elle-même en transe et contrôler la profondeur de sa transe à travers une certaine technique d’auto-hypnose (certains la considèrent comme une méditation). Ceci a été mis en place pour éviter toute possibilité de contamination de ses souvenirs ou de confusion entre eux qui aurait pu se produire au cas où j’aurais utilisé cette technique de suggestion hypnotique connue sous le nom d’ »imagerie induite ».
9. Cathy n’était pas autorisée à lire des livres, des journaux ou des magazines, pas plus qu’elle ne pouvait aborder avec Kelly le moindre des souvenirs retrouvés. Cathy avait toute sa vie vécu le contrôle de l’information et n’avait par conséquent que peu l’occasion de se débattre avec la contamination des souvenirs. Cette règle était également comprise et respectée par Kelly dont les souvenirs commençaient à faire surface.
10. Toutes les façons de se comporter et autres conventions sociales adoptées par Cathy étaient réexaminées au cours de discussions logiques que nous avions entre nous. Toutes les façons préétablies de se comporter, y compris les habitudes quotidiennes, étaient soit remaniées, soit totalement supprimées.
11. J’exigeai d’elle qu’elle portât jour et nuit une montre au poignet pour m’alerter à chaque fois qu’elle aurait le sentiment de vivre le moindre « trou noir ». En l’absence de traumatisme, le temps « manquant » est un signe majeur du passage d’une personnalité à une autre. En revanche, le fait de retrouver la notion du temps indique que l’on est en train de récupérer.
Les souvenirs que Cathy faisait remonter dépassaient en horreur tout ce que j’avais jamais entendu de la bouche de quelqu’un. Je me suis souvent demandé si le fait que je sois tombé amoureux de Cathy n’était pas dû à celui d’avoir contracté cette maladie mentale connue sous le nom de « syndrome de Stockholm » – sauf que de telles pensées ne me troublaient guère, car je savais que j’étais né pour aimer Cathy. J’avais néanmoins suffisamment entendu d’horreurs de sa part et de celle de Kelly pour savoir que je souffrais maintenant d’un état de stress post- traumatique (ESPT). Les symptômes afférents à ces troubles passèrent inaperçus auprès de Cathy et de Kelly, elles-mêmes étant en proie à un ESPT qui n’avait jamais cessé de toute leur existence.
Ma propre santé commença rapidement à se détériorer. Le poids que j’avais regagné se mit à fondre une fois de plus. Je souffrais d’intolérables douleurs stomacales, de vomissements et de diarrhées. Je me nourrissais littéralement d’un médicament spécial connu des candidats aux ulcères sous le nom de « Maalox ». Un appel téléphonique « sécurisé » à un ami médecin des « 48 (États) d’en bas » me permit d’avoir le nom d’un spécialiste local en médecine interne en qui je pourrais avoir confiance. Conscient de ma fâcheuse situation, mon ami médecin prit rendez-vous en mon nom chez ce spécialiste pour qu’il prévoie de me faire passer des examens dans son cabinet. L’un de ces examens, qui nécessitait l’introduction d’un tube en fibres optiques dans l’estomac, montra qu’un parasite qu’on trouve dans l’eau avait eu pour résultat l’apparition de trous dans ma paroi stomacale. Il me recommanda de me faire opérer d’urgence. Ma réponse fut : « C’est non. Combien de temps puis-je encore vivre avec ça avant de me faire opérer ? »
Il me dit alors : « Cela dépendra de votre capacité à bien suivre mes instructions. »
« Pas de problème » ai-je répliqué. Après m’être nourri pendant quelques jours par intraveineuse en prenant les médicaments prescrits, je commençai à récupérer.
C’est pendant ce temps de récupération que je commençai ma quête téléphonique de réponses qui accéléreraient le processus de rétablissement de Cathy. Je me fis une fois de plus dire par mon ancien assistant « au bras long » que je savais déjà tout. Mais je n’en étais guère convaincu. Ma persévérance finit néanmoins par payer lors d’un appel téléphonique particulier ; il s’avéra que j’étais, comme on dit, « tombé sur un filon ».
Les ouvrages médicaux traitant de recherches expérimentales clandestines relatives au traitement des troubles dissociatifs apparurent à l’annexe d’Eagle River de la bibliothèque municipale d’Anchorage, mystérieusement « réservés » à mon intention. On m’avertit secrètement de venir les prendre un jour donné et à une heure précise. Je m’exécutai.
En sortant de la bibliothèque, je fus abordé par une femme d’âge moyen dont les bras enserraient un sac à provisions. Elle me demanda si la bibliothèque était ouverte, ce qui me parut curieux étant donné que j’étais juste en train d’en pousser la porte pour sortir. Mais ma curiosité fut de courte durée, car elle me demanda alors : « Avez-vous lu de bons livres du Dr. Milton Erickson ces derniers temps ? »
Je répondis : « Non, mais je viens d’en emprunter un du Dr. (psychiatre) William S. Kroger, intitulé Clinical and Experimental Hypnosis. »
« Ah oui, dit-elle, je suis une admiratrice convaincue du Dr. Kroger, lui-même un admirateur convaincu du Dr. Erickson, qui est considéré, comme vous le savez, comme le père des recherches (théoriques) sur le contrôle subliminal de l’esprit. » Alors qu’elle avait commencé à s’éloigner, elle se retourna et me dit en souriant : « Bonne lecture, et servez-vous du livre, Mark. »
Je pensai qu’elle s’était adressée à moi par mon prénom et faisait référence au livre lui-même. Je déduisis également de ce commentaire qu’elle était manifestement à l’origine de la livraison de ces ouvrages à la bibliothèque. Mais je ne tardai pas à comprendre qu’elle s’était référée à un marque-page placé dans l’un des livres, lequel me fournit l’instrument de communication dont j’avais désespérément besoin. Il y avait, inscrit sur le « Mark »-page, un numéro gratuit commençant par « 800 » avec une date et une heure pour l’utiliser. J’utilisai ce « 800 », et bien d’autres pareillement transmis, comme autant d’instruments de communication qui m’ouvraient la voie souterraine des barbouzes (espions) jusqu’à l’information. Pendant deux ans encore, cette méthode me permit de me faire guider par téléphone pour un travail psychique avec Cathy digne d’un labyrinthe.
Quand j’appelai ce numéro « 800 » du marque-page, je fus accueilli par une voix électronique qui me dit pour finir : « Veuillez maintenant taper votre numéro d’employé. » Je m’exécutai, utilisant une série de chiffres qui m’avait auparavant été « attribuée » par quelqu’un qui devra rester anonyme étant donné que j’ignore son identité. Le prochain son que j’entendis fut celui d’un téléphone qui sonnait. Après huit sonneries exactement, un homme que je ne connaissais pas répondit à mon appel. Il demanda : « Quel est le problème ? » J’eus l’impression d’être un vendeur d’aspirateurs ayant mis le pied dans la porte, qui débitait des arguments de vente tout préparés. Je commençai en insistant nerveusement sur mon besoin désespéré d’accélérer le déroulement de la thérapie de Cathy.
La voix demanda : « Avez-vous lu les livres ? »
« Oui, répondis-je, mais la plupart des termes cliniques m’étaient inconnus. »
La voix me donna alors comme consigne de retourner à la bibliothèque et d’y « prendre un ouvrage psy’ de référence sur la définition des termes. » J’interrompis alors ses consignes pour demander s’il aurait été possible de parler à quelqu’un qui pourrait faire en sorte d’accélérer ce processus de déprogrammation. « Eh bien il n’y a que deux déprogrammeurs dans ce pays – l’un à Boston, dans le Massachusetts, et l’autre à Phoenix, dans l’Arizona, et aucun des deux ne pourra vous être d’un grand secours ou digne de confiance avec le genre d’information que vous obtenez (de la part de Cathy). » Il hésita, puis dit encore : « Vous allez avoir besoin de vous faire recommander, ce que je ne peux moi-même pas faire. Mais vous, vous savez comment vous y prendre. »
Je demandai : « Me faire recommander pour quoi ? »
« Pour avoir la possibilité de parler à un médecin qui est au courant de ça et qui pourra vous être de quelque utilité. »
« OK, dis-je, qui est ce médecin ? »
« Cory Hammond, de Salt Lake City, dans l’Utah. »
« Mince ! dis-je, c’est la tête de pont des mormons, et c’est la dernière
religion qui a été utilisée pour traumatiser Cathy. »
« Oui ! continua la voix, mais vous pouvez avoir confiance en ce médecin si vous faites attention de ne pas trop en dire (l’informer) sur vous-même. Il est paranoïaque comme tous les autres (qui sont au courant des atrocités du contrôle de l’esprit), mais il pourrait bien vous être d’une aide quelconque. Ah, et soyez vigilant ; tout le monde surveille ce type, alors ils (les ‘méchants’) seront au courant de tout ce que vous direz. »
« Merci infiniment » répliquai-je.
Ayant entrepris de chercher quelqu’un qui connaissait professionnellement le Dr. Hammond et pourrait me recommander à lui, je téléphonai à un moment donné au Dr. Bennet Braun, un psychiatre bien connu de Chicago, dans l’Illinois et un spécialiste abondamment publié des troubles dissociatifs. J’appris en cours de conversation qu’il avait une unité hospitalière entièrement consacrée aux thérapies concernant des gens comme Cathy et Kelly. Je me suis à ce moment-là demandé pourquoi on ne m’avait pas fourni son nom auparavant pour que je le consulte. Cette brève rencontre téléphonique me permit d’apprendre que le Dr. Braun avait un certain nombre de patients inscrits sur une longue liste d’attente pour un lit au sein de son unité. Ce médecin m’indiqua ensuite le nom et le numéro de téléphone de Civia Tamarkin, une « amie » en qui il avait confiance – l’une des principaux journalistes d’investigation de People Magazine.
Le fait de contacter cette journaliste de People/Time Life Magazine allait véritablement se révéler être ma plus grosse erreur de jugement dans ma quête d’informations utiles. Je ne tarderais pas à apprendre qu’elle était indirectement responsable de ce que j’eusse failli perdre la vie, et que c’était bien elle qui avait indirectement valu à Kelly de ne pas pouvoir accéder à une thérapie « spécialisée » – ce qui représenterait en soi l’objet d’un autre livre.
La première fois que je parlai avec Civia, la réticence qu’elle mit à lâcher des noms importants avait tout de celle de l’érable à perdre ses feuilles après le gel. À l’époque, j’enregistrai sur bande pratiquement toutes les conversations avec cette source en apparence bien informée, et continuai à le faire au cours des années qui devaient suivre. Civia me fournit en premier lieu les nom et téléphone du « déprogrammeur » de Boston, un ancien programmeur de la secte Moon du nom de Steve Hassan. Elle me fournit ensuite les nom et téléphone permettant de contacter Jolyn « Jolly » West à l’UCLA. Elle me donna en rechignant ceux de la personne qui pourrait me recommander au Dr. Cory Hammond afin que je communique avec lui. Ce dernier contact se révéla être le seul à avoir une « brève utilité » parmi ceux à qui je devais parler.
Tâchant d’optimiser mon jugement quelque peu altéré par mon ESPT, je téléphonai au programmeur Steve Hassan pour qu’il me conseille quant à la façon d’aider Kelly (seule), ce qui eut pour résultat de le faire venir chez nous en Alaska. Il avait apparemment dans l’idée de traumatiser Cathy en utilisant un code bien connu qui déclencherait chez elle le fait de « fuir ma présence pour sauver sa vie ». La méthode qu’il employa aurait pu marcher, mais heureusement pour Cathy et Kelly, son élo- cution robotique et son fonctionnement éthique s’avérèrent être d’une extrême pauvreté. J’appris que le respect qu’exprimait Hassan, autant verbalement que dans ses écrits, pour ses amis psychiatres de l’UCLA, les Dr. West et Margaret Singer, relevait de sinistres motivations. J’étais loin de me douter que le Dr. West avait travaillé des décennies durant pour la CIA, lors de recherches sur le contrôle de l’esprit liées au projet « MK-Ultra ». Il semble que certaines des recherches du Dr. West, financées par la CIA, avaient été dénoncées dans les années 1970 par un membre de l’enquête parlementaire sur le projet « MK-Ultra ». Il survécut néanmoins à l’enquête officielle, car le gouvernement américain avait pour l’essentiel interdit des suppléments d’enquête le concernant lui et ses travaux, sous prétexte que la Sécurité nationale était en jeu. Le seul crime qu’on lui connaisse est d’avoir provoqué la mort d’un éléphant par overdose de LSD en présence d’écoliers. Tels sont les faits dont j’aurais vent après que Cathy et moi nous soyons entretenus avec lui par téléphone, d’autres catastrophes nous ayant ensuite ébranlés. Mais ceci est en soi également une autre histoire.
Les échanges téléphoniques entre le Dr. Cory Hammond et moi-même me procurèrent informations et soutien. Il s’avéra lui-même être le meilleur atout en matière d’informations vivantes et bénéfiques dans ma quête de conseils thérapeutiques spécialisés. Plus tard, à l’occasion d’un symposium, le Dr. Hammond fera un exposé où il livrera à la communauté psychiatrique l’entière vérité telle qu’il la connaissait au sujet du contrôle de l’esprit (il s’agit de l’exposé Greenbaum). Les instructions qu’il me donna à titre de conseil, concernant une technique particulière d’Erickson – appelée « revivification » – pour faire remonter les souvenirs sans souffrance ni libération émotionnelle, sauva littéralement ma précieuse Cathy du fait de revivre ces horreurs à mesure qu’elle s’en souvenait. Cet homme est pour moi un héros.
Le printemps en Alaska représentait une expérience très différente de ce à quoi j’étais accoutumé dans le Tennessee. On en parle en Alaska comme d’une « dislocation ». Plutôt que d’entendre le concert à gorge déployée des oiseaux, je percevais le bruit de ruissellement qu’émet la glace en fondant en tout lieu. Les rues s’étaient transformées en une hideuse gadoue brunâtre. Pour un printemps, un changement de saison généralement bien accueilli, c’était pour le moins déprimant. La seule bonne nouvelle, c’était que les journées étaient lentement passées de l’obscurité à la chaude lumière du soleil. Parallèlement à ce passage de saison, une bombe à retardement dont j’ignorais l’existence démarra son compte à rebours. Le comportement et l’asthme de Kelly étaient complètement en train de se détériorer sans aucune raison apparente.
Un vendredi de mai, Cathy reçut dans la matinée un appel du principal de l’école de Kelly nous demandant de passer la prendre dès que possible pour la faire examiner par un médecin. L’infirmière de l’école disait que Kelly souffrait d’une grave crise d’asthme que les médicaments qu’elle avait avec elle n’arrivaient pas à calmer. Nous passâmes la prendre pour nous apercevoir que son état semblait miraculeusement s’améliorer à notre vue. Mais cette amélioration serait de courte durée.
Le dimanche suivant, la toux de Kelly devint presque continuelle. Elle avait épuisé tout notre stock d’un médicament essentiel contre l’asthme, qu’elle utilisait habituellement dans son tube à inhalations. Je lui substituai secrètement de l’eau distillée et m’assis près d’elle pendant qu’elle tâchait de reprendre son souffle. Utilisant une technique éricksonienne d’imagerie induite, je commençai à lui raconter l’histoire d’une petite fille qui soufflait comme un bœuf en escaladant une montagne. L’histoire que je racontais se terminait par l’arrivée au sommet de la montagne de la petite fille, qui est alors si fatiguée qu’elle tombe endormie sur un lit de fleurs sauvages. La réaction de Kelly fut de respirer normalement pour à son tour s’enfoncer elle-même dans un profond sommeil, et se réveiller quelques heures plus tard pour recommencer ses quintes de toux de plus belle. Je retournai à son chevet et lui demandai pourquoi elle toussait.
Kelly répondit en s’agitant quelque peu : « J’ai de l’asthme ». Je fis à nouveau appel à mon astuce de substitution d’eau, à laquelle elle réagit positivement, puis elle me dit : « Papa, Wayne (le père, soupçonné être un tueur en série sataniste) me disait que j’allais mourir. »
Je dis à mon tour : « Voyons – il n’est pas médecin. »
Kelly continua : « Il m’a vraiment dit ça encore, encore et encore. » Je demandai alors : « Quand t’a-t-il dit ça ? »
« Quand l’école est finie » répliqua-t-elle.
Et moi : « Que veux-tu dire par là ? »
Elle répéta de manière robotique : « Quand l’école est finie. »
« Te souviens-tu quand Wayne t’a dit ça ? » questionnai-je encore. « Au lit, continua-t-elle. Il pensait que j’étais endormie et il parlait avec Alex (Houston) au téléphone et ensuite, il me parlait à moi. » Je sus alors que Wayne Cox l’avait programmée en utilisant la pratique clinique appelée « sommeil hypnotique ». Alex Houston guidait ainsi Cox dans sa programmation.
Je l’interrompis (voyant qu’elle entrait dans un état de transe profonde) pour répondre : « Eh bien l’école n’est pas finie, et demain tu seras suffisamment en forme pour y retourner. »
Comme je l’avais suggéré, Kelly se sentit en effet en forme le lendemain matin et retourna à l’école. Ce jour-là serait pourtant son dernier jour à l’école primaire de Birchwood.
À peine quelques heures avaient-elles passé que Cathy et moi avons de nouveau été appelés, par l’infirmière cette fois, qui commença à s’inquiéter quand Cathy répondit sincèrement à sa question « Vous ne l’avez pas emmenée chez le médecin ? » par : « Non, mais nous allons le faire. »
Plus tard dans la soirée qui suivit, Cathy, Kelly et moi-même partirions d’urgence en voiture une ultime fois afin de quérir une assistance médicale pour Kelly.
À l’hôpital Humana d’Anchorage, Cathy et moi rencontrâmes le Dr. Lorrie Shepherd, une jeune femme aussi brillante que belle qui parut perplexe et quelque peu effrayée en voyant que la condition de Kelly se détériorait inexplicablement. Je demandai à lui parler en privé, ce qu’elle accepta.
Après que je lui aie expliqué pendant environ trente minutes de quoi Cathy et Kelly avaient été sauvées, je lui définis ce qu’était le contrôle de l’esprit. Ayant appris cela, le Dr. Shepherd consulta alors un psychiatre local, le Dr. Pat Patrick – une femme –, pour qu’elle fasse passer des tests à Kelly.
Les tests furent réalisés et le Dr. Patrick pria Cathy, et finalement moi-même, de venir à son cabinet pour une consultation. Ce serait là la première série officielle de tests de Kelly qui indiquait qu’elle souffrait du Trouble de la Personnalité Multiple (TPM), (renommé aujourd’hui Trouble Dissociatif de l’identité) une affection psychique considérée comme grave et résultant de traumas profonds et répétés.
Je demandai ensuite au Dr. Patrick si elle pouvait faire en sorte qu’un spécialiste en termes d’abus sexuels puisse vérifier si Kelly avait été violée. Elle accepta et il s’avéra que les résultats furent positifs. Le Dr. Patrick et Cathy semblèrent presque soulagées de cette confirmation. Ces résultats me rendirent quant à moi malade.
À Humana, l’asthme de Kelly finit par se stabiliser et on la transféra à l’hôpital psychiatrique de Charter North pour des soins intensifs. Le Dr. Patrick la soigna du mieux qu’elle put, sauf que cela se révéla malheureusement inapproprié. Des mois passèrent et les organismes sociaux de l’État de l’Alaska commencèrent à réaliser que Kelly n’allait pas mieux et que le coût de ces soins inefficaces s’élevait à des milliers de dollars par semaine.
Le Dr. Patrick, Cathy et moi-même, aidés par la Tennessee Violent Crimes Claims Commission {Comité de Dénonciations des Violences du Tennessee (N.d.T.)} entreprîmes de chercher un hôpital où notre assurance maladie fonctionnerait. Nous en localisâmes finalement un à Owensboro, dans le Kentucky, qui vantait ses soins spécialisés pour enfants victimes de violences ritualisées. Kelly fut transférée dans le complexe en question et l’État d’Alaska paya tous ses frais de déplacement jusqu’à Owensboro. Nous apprendrions plus tard que cet élégant centre hospitalier n’était rien de plus qu’un entrepôt d’êtres humains qui collectait tous les honoraires que les États et l’État fédéral voudraient bien lui payer par enfant résident. L’endroit était certes beau à voir, mais les soins prodigués à Kelly allaient s’avérer correspondre à « moins que rien ».
Au cours de l’été qui précéda le transfert de Kelly dans cet hôpital du Kentucky, et alors que Cathy récupérait de manière satisfaisante, je sentis qu’il n’y aurait pas de danger à les laisser seules pour me mettre en quête d’un travail. Nous avions désespérément besoin d’argent pour voyager, pour vivre, et pour retourner cet hiver dans les « 48 d’en bas » avec Kelly.
Je me procurai rapidement un emploi à l’École de Commerce de l’Alaska, où je devais m’occuper d’examiner les candidatures. Deux semaines plus tard, mes « performances » de vendeur me valurent d’être promu du poste de représentant des admissions à celui de Directeur des Admissions. Au cours des cinq mois qui suivirent, je mettais autant d’argent de côté que je le pouvais sur mon salaire pour pourvoir au déménagement qui nous rapprocherait de Kelly. La pensée du supplice que vivraient Cathy et Kelly si elles devaient ne plus être ensemble me remettait en mémoire que j’étais toujours séparé de mon fils, dont je n’avais plus entendu parler depuis bientôt un an.
Sur un conseil malavisé de ma part, Cathy appela son père et quémanda une assistance financière pour guérir Kelly. Son père nous vira 500 dollars pour avoir confirmation de l’endroit où nous étions et commenta son geste d’un « C’est ça, l’Amérique. Tant que tu ne seras pas revenue seule dans le Michigan, pas d’autre argent ! ». Cette phrase joua un rôle de déclencheur pour le souvenir refoulé qu’avait Cathy de sa propre enfance torturée par Earl O’Brien, qu’on soupçonnait être un pervers et un marchand d’esclaves.
Bientôt, le FBI téléphona à Cathy pour lui dire qu’il fallait qu’elle se rende « volontairement » au bureau du FBI d’Anchorage pour un interrogatoire. À son arrivée, Cathy fut informée qu’elle était sous le coup d’une enquête fédérale pour avoir tenté d’extorquer de l’argent à son père.
Cathy parut étrangement soulagée en entendant cette accusation. J’apprendrais plus tard qu’elle s’était sentie mieux en ayant cette fois la certitude qu’elle n’était pas « dingue » ou en proie à une illusion, et qu’en fait, son père avait vraiment et effectivement fait toutes ces choses, à elle comme à ses frères et sœurs.
L’agent du FBI ne lui cacha pas sa sympathie et il sembla que l’enquête « inspirée » par le DoJ {Department of Justice (N.d.T.)} fût par la suite close sur ses recommandations. L’agent en question ne s’en tint pas là et obtint par le biais de son église mormone une donation en argent qui nous permit de quitter sa juridiction.
Il est intéressant de noter qu’au cours de la même époque, je fus interrogé par un autre agent spécial du bureau du FBI d’Anchorage sur « ce que je savais » concernant un crime sans rapport avec cela, qui impliquait mon ex-femme et son patron avocat en Floride. Je n’étais au courant de rien à ce propos. Je sais aujourd’hui que le FBI tentait de fait de me décrédibiliser en tant que défenseur de Cathy et de Kelly par le biais d’enquêtes menées sur mon compte. Leur affaire mettant en cause mon ex-femme et son avocat fut résolue, et son complice avocat fut jugé coupable de meurtre avec préméditation. Mon ex-femme finit par témoigner contre lui et fut acquittée.
Quelques jours après cependant, je « verrais » mon ex-femme se faire arrêter et passer à « Unsolved Mysteries » {« Mystères inexpliqués » N.d.T.)}, une émission très populaire de la télévision nationale. Cette malheureuse affaire n’impliquait qu’un seul meurtre et allait faire la une des informations nationales durant les semaines à venir. En comparaison, le témoignage de Cathy, où les preuves étaient fournies par des fonctionnaires du FBI, fut classé et délibérément étouffé – pour cause de Sécurité nationale.
En Alaska, la saison d’automne faisait maintenant rapidement place à l’hiver et la « poudre de l’oubli »a (la neige) commençait à recouvrir les montagnes environnantes. L’atmosphère devenait irrémédiablement frisquette. Et ce basculement de saison indiquait un nouveau change- ment au sein de ma nouvelle famille : Kelly n’allait pas tarder à être transférée au Valley Institute of Psychiatry (VIP) du Kentucky.
Cathy et moi économisions le moindre dollar gagné au cours de ma brève nomination à l’École de Commerce de l’Alaska dans la perspective du déménagement qui nous ramènerait dans les « 48 (États) d’en bas ».
Je m’apercevais à présent que la guérison de Cathy en était au stade de ce qu’on appelle la « fusion ». Elle avait depuis longtemps cessé de changer de personnalité et était devenue une vraie et belle dame, logique et intelligente. Plus personne n’était maintenant susceptible de déclencher chez elle le désir de me contrer ou de me quitter. Elle continuait à inscrire ses souvenirs traumatiques dans son journal et avait été déclarée stable par des professionnels.
Le passage sur divers bateaux et ferries d’Anchorage à Seattle avait depuis des mois fait l’objet d’une réservation ferme. Seuls le fret et/ou les véhicules étaient acceptés à bord. Je me procurai deux allers simples sur Alaska Airlines et déposai notre voiture familiale, une « AMC Pacer » de 1976, et nos possessions restantes sur les quais d’Anchorage pour y être embarquées.
De manière soudaine, et alors que nous faisions nos bagages et nous apprêtions à prendre notre vol, un volcan du voisinage entra en éruption et interrompit tout le trafic aérien vers et en provenance d’Anchorage pendant les deux semaines qui suivirent. Nous attendîmes impatiemment la réouverture de l’aéroport. Nous partirions les premiers et Kelly suivrait peu de temps après, accompagnée de son infirmière. Ce serait là notre première étape d’un voyage sans fin en quête de Justice.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 43 à 58 de l’édition française)

 


Extrait du chapitre 4 intitulé

« La vérité et sa conséquence : Justice nous est refusée et c’est nous qu’on poursuit »

Notre arrivée tant attendue au terminal de l’aéroport international de Seattle présageait un nouveau commencement. Cathy semblait être véritablement optimiste quant au fait que Kelly aurait peut-être enfin la chance de guérir bientôt. Je me sentais personnellement bien moins optimiste qu’elle. Mes propres expériences passées et mes « sources sur place » m’avaient appris que les médecins psychiatres du secteur privé de notre pays étaient peu au fait des recherches secrètes du gouvernement américain sur le contrôle de l’esprit. Les seules informations sur le contrôle de l’esprit auxquelles ces médecins avaient accès provenaient des commentaires hystériques que leur livraient leurs patients dérangés. L’hystérie en tant que symptôme de désinformation est dans ce cas hautement contagieuse, et se retrouve de ce fait partout dans les milieux psychiatriques professionnels : la peur et le déni chronique faisaient que la plupart des praticiens affichaient vis-à-vis de moi, de leurs pairs et de leurs patients, toutes les caractéristiques du « syndrome de l’autruche ».
Nous étions en 1990, au début de la dernière décennie de ce siècle et de ce millénaire, et la plupart des médecins psychiatres en restaient au stade du déni quant à l’existence du contrôle de l’esprit. La psychiatrie en tant que science a à peine cent ans d’existence – une discipline qui en est véritablement à ses balbutiements par rapport à d’autres pratiques reconnues de soins.
Le jeune âge de cette science de la santé mentale et le fait qu’elle s’enracine dans les théories archaïques et mystiques de Freud et de Jung – auxquelles s’ajoute l’inaccessibilité d’informations contrôlées par le gouvernement à propos de ses recherches –, font que le terme « santé mentale » relève pour médecins et patients du pléonasme. Des patients souffrant de troubles dissociatifs que j’ai interrogés font fréquemment référence à cette profession en tant qu’ »enfer mental », et à leur soignant bien intentionné en tant que « le violeur ». Malheureusement pour toutes les parties concernées, ces cruelles étiquettes sont, dans la plupart des exemples rapportés, conformes à la qualité des soins apportés. Même si je soutiens fermement, en théorie, les pratiques de soins existantes de la psychiatrie qui pourraient être utilisées dans le traitement de victimes du contrôle de l’esprit, je ne vois pas bien comment ces applications pourraient correspondre aux besoins des patients sans une radicale transformation de notre National Security Act {« loi » (N.d.T.)}.
Aux environs de 1970, je me souviens avoir été témoin d’un cas « léger » de ce genre. Je regardais l’enregistrement vidéo d’une expérience psychiatrique ULTRA-SECRÈTE concernant un jeune homme dont le cerveau avait été endommagé à la suite d’un grave traumatisme crânien d’un type donné. C’était un malade ambulatoire. Il était incapable de se souvenir de quoi que ce soit, de s’exprimer ou, en l’occurrence, de penser. Son cerveau était toujours en activité, mais son esprit ne l’était plus. À travers l’application d’une combinaison de drogues expérimentales et d’électronique high-tech impliquant des harmoniques, son cerveau fut « ré-entraîné » pour permettre l’émergence de processus élaborés de pensées. Les tissus neuronaux cicatrisés qui inhibaient sa capacité à penser avaient été chimiquement et électroniquement court-circuités. Cette procédure expérimentale était pour moi comme « tirer les fils » du neiman d’une automobile dont on n’a pas la clé. Cette extraordinaire procédure thérapeutique expérimentale et les résultats qui s’ensuivirent ont été soigneusement enregistrés. La cassette de l’enregistrement et les notes du médecin furent placées dans une enveloppe sécurisée pour être acheminées par courrier spécial vers Fort George Meade {base de l’U.S. Army (N.d.T.)} dans le Maryland.
Ce qui rendit ce cas si mémorable, ce furent les événements qui se déroulèrent immédiatement après. J’entendis malgré moi le médecin qui assistait à l’expérience se plaindre amèrement auprès de sa collègue infirmière que « son » patient d’un pavillon annexe, qui était un « cobaye du DoD » {Department of Defense}, pourrait « probablement guérir » à travers l’application de cette méthode. Ce médecin s’était ainsi plaint de son interdiction d’appliquer ce traitement dernier cri à son patient du fait de son serment au DoD de ne rien révéler. Ce médecin exprimait sa frustration d’avoir été obligé de servir deux maîtres à la fois. Le DoD, étant l’un de ces maîtres, avait tout contrôle sur sa carrière à travers son autorisation d’exercer, sa responsabilité civile et le serment de non-révélation qu’il avait signé. Son second maître n’était autre que ses propres critères éthiques et moraux, sous-tendus par le serment d’Hippocrate qu’il avait paraphé en devenant médecin.
Ainsi, privée du bénéfice des nombreuses découvertes induites par les recherches du DoD et des technologies qu’il a développées, la médecine psychiatrique en est encore aux courbes d’apprentissage quant à l’établissement de protocoles de soins dernier cri pour les patients. En d’autres termes, les acteurs de la psychiatrie eux-mêmes sont en train de devenir le second groupe de victimes du contrôle de l’esprit/de l’information.
Le métier de psychiatre connaît aujourd’hui une crise et en est à la classique croisée des chemins entre échec et réussite. Il semblerait que la voie d’une réussite via l’application de technologies actuellement disponibles soit bloquée POUR CAUSE DE SÉCURITÉ NATIONALE.
Comme conséquence directe, et de la façon dont les secrets de la recherche en psychiatrie par le DoD sont gérés, et des pratiques fédérales de rétention de l’information qui en découlent, les acteurs de la psychiatrie sont sur la défensive vis-à-vis de leurs patients, des tribunaux et, plus récemment, de groupes d’action représentant des intérêts particuliers. Ces groupes lancent contre les professionnels de la psychiatrie des attaques qui visent à les détruire. Des organisations abondamment financées ayant des programmes extrêmement douteux tels que la « False Memory Foundation » (FMF) {Fondation du Faux Souvenir N.d.T.)} et l’Église de Scientologie, ont publiquement dénoncé la profession de psychiatre.
C’est l’Église de Scientologie qui est apparemment devenue le meneur de cette dénonciation publique de la psychiatrie en tant que profession. C’est à travers un groupe de pression de l’Église pour les Droits de l’Homme, de Washington, D.C., qu’elle a lancé une campagne massive de dénigrement qui s’est accompagnée de nombreux procès contre des laboratoires fabriquant des médicaments sur ordonnance et des médecins psychiatres.
Les Scientologues croient que L. Ron Hubbard, le fondateur de leur Église, a découvert une panacée contre les maladies mentales fondée sur la modification du comportement. L. R. Hubbard, un écrivain de science-fiction à succès, aurait soi-disant acquis ses connaissances sur le contrôle subliminal de l’esprit lors de son service dans les renseignements de l’U.S. Navy. Il a intitulé son programme de modifications du comportement la « Dianétique » d’après le nom de sa première femme, Diane.
La False Memory Foundation est un groupe de pression qui est prioritairement utilisé par des personnes accusées de violences sexuelles. La FMF est désespérément en train de tenter de développer une législation qui restreigne les thérapies pour des personnes souffrant de troubles dissociatifs dus à un trauma. Il y a parmi les croyances affichées par cette organisation celle que les souvenirs refoulés sont un mythe. La FMF a ainsi trouvé le talon d’Achille de la profession de psychiatre.
À ce jour, ni l’American Psychiatric Association, ni l’American Psychological Association n’ont publié de modèle de développement d’un protocole thérapeutique efficace sur les troubles dissociatifs (considérés comme résultant de traumas répétés). Un certain nombre de facteurs rendent le développement d’un tel modèle difficile. Le premier de ces facteurs concerne le secret que la Sécurité nationale applique aux recherches classifiées sur le contrôle de l’esprit.
Dans le climat actuel, adresser des victimes du contrôle de l’esprit à des professionnels de la psychiatrie pour un traitement équivaudrait à confier un patient nécessitant une opération d’urgence à un chirurgien auquel on aurait bandé les yeux et passé des menottes. C’est la connaissance de cette situation qui était à l’origine de l’opinion personnelle que je tus à Cathy au moment où elle professait son optimisme quant à cette nouvelle possibilité de guérison pour Kelly. Cathy était néanmoins presque totalement guérie, et nous reconnûmes tous deux que nous faisions dans le moment tout ce que nous pouvions pour pourvoir aux besoins de Kelly.
Ce qui nous permettrait peut-être de jeter les bases d’une explication serait d’identifier « qui », au sein de notre gouvernement, aurait intérêt à bloquer de cruciales découvertes de la recherche médicale et autres informations d’ordre technologique vis-à-vis des professions psychiatriques. C’est à partir de ce que j’ai personnellement vécu en travaillant pour la Capital International Airways que j’ai pu me forger une opinion solidement étayée pour ce qui est de cette question. La réponse reflétant ma perception des choses m’a néanmoins été fournie ultérieurement par le livre révélateur Secret Agenda de Linda Hunt, une journaliste et correspondante de presse de Washington DC. La base historique du livre en question est constituée de documents déclassifiés du DoD qui définissent le projet « Paperclip » {« Trombone » (N.d.T.)} comme l’importation/reconversion de scientifiques nazis et fascistes aux États-Unis sur une période d’une quarantaine d’années.
Ces scientifiques, aussi brillants que criminels, étaient principalement concentrés sur deux domaines de recherche : les fusées et l’esprit. On leur octroya des postes de direction au sein, entre autres, de prestigieuses universités et facultés, d’industries diverses et de la NASA. Ces criminels importés ont au fil des ans directement influencé notre société en termes de nouvelles technologies de propulsion et d’applications liées au contrôle de l’esprit, et ce, à travers des recherches financées par le gouvernement américain. Si l’on en croit Secret Agenda, le nazisme en tant que philosophie et forme de gouvernement est toujours vivant et en train de détruire notre pays, la responsabilité en incombant en partie au projet « Paperclip ».
Je peux moi-même attester de cette allégation d’après ce que j’ai personnellement appris lorsque j’étais employé à la Capital International Airways, désignée comme le vecteur de transport du projet « Paperclip ».
Tels étaient les faits à l’origine de quelques-unes des pensées qui me traversaient l’esprit lors de notre long trajet en voiture vers le sud-est des États-Unis. J’avais hâte de découvrir quel serait le résultat final de ma campagne téléphonique en quête de Justice, menée lorsque j’étais en Alaska….

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 59 à 63 de l’édition française)

 

CHAPITRE 9
LE RÊVE AMÉRICAIN DE RONALD REAGAN: 
UNE CAUCHEMARDESQUE BOÎTE DE PANDORE

Ma vie de femme soumise aux techniques de contrôle de l’esprit est devenue plus compliquée après que le sénateur Byrd m’ait présentée au président de l’époque, Ronald Reagan, en automne 1982 (1) lors d’une réception politique de la Maison Blanche. Byrd m’a dit: « Quand tu rencontreras le Patron, imagine-le avec le pantalon baissé. Il sera plus à l’aise s’il sait que tu l’imagines ainsi. Il ne veut pas de formalités. » L’ancien Président Ford m’avait conditionnée à craindre la fonction de président, et c’est ainsi que j’ai rencontré machinalement Reagan en ayant l’esprit ailleurs.
  1. Comme je n’avais aucune notion du temps lorsque j’étais soumise au contrôle de l’esprit, les années 1980 m’ont paru comme une longue journée et pour cette raison, discerner les dates exactes m’est extrêmement difficile. De plus, j’ai été programmée pour croire que chaque rencontre avec certaines personnes était « la première fois ». J’ai cependant la certitude d’avoir été conditionnée et programmée en prévision de mon utilisation par Reagan depuis 1978 au centre de la NASA de Cap Canaveral, à Titusville, en Floride.
Il était évident que Reagan avait vu les vidéos Comment Fractionner une Personnalité et Comment Créer une Esclave Sexuelle tournées à Huntsville en Alabama. Il prenait beaucoup de plaisir avec moi comme si j’y avais participé de mon plein gré. Au cours des toutes premières minutes de ma rencontre avec Reagan, il me donnait déjà des tuyaux d’acteur pour les utiliser dans des opérations du gouvernement et des activités pornographiques!! « Lorsque tu te mets dans la peau de ton personnage, tu deviens plus efficace, ce qui en retour augmente ta capacité àjouer ton rôle – pour ton pays. « Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais plutôt ce que tu peux faire pour lui » – jouer ton rôle » m’enseigna-t-il. D’une certaine façon, le rappel par Reagan de mon conditionnement par Ford et Vander Jagt à cette citation de Kennedy m’a paru plus patriotiquement significatif que de « simplement » divertir sexuellement des politiciens en faisant flotter un drapeau planté entre mes fesses. Après l’avoir fixé profondément dans ce qu’il prétendait lui-même être ses « yeux kaléidoscopiques », chaque phrase métaphorique qu’il m’adressait devenait comme un souffle vital pour moi.
Reagan m’a expliqué que les activités secrètes illégales de la CIA auxquelles j’avais été forcée de participer étaient « justifiées » par le fait qu’elles finançaient des activités clandestines en Afghanistan et au Nicaragua. Il disait que: « le Train de la Liberté de l’Amérique est en train de parcourir le globe et le sexe n’est qu’une voie secondaire vers la liberté finale. C’est surtout la part de notre travail qui consiste à nous procurer des armes et à les transporter qui en est la partie la plus difficile. Mais cela peut et doit être fait. Comment un homme pourrait-il combattre sans armes? Ces opérations sont nécessaires car les Américains font déjà un foin de tous les diables à propos de la violence, et il est préférable qu’ils ne soient pas informés de nos guerres secondaires dont ils ne peuvent pas comprendre la portée. »
C’est maintenant que je me rends compte que Reagan dénaturait la réalité pour l’adapter à ses perceptions personnelles plutôt que d’adhérer à la philosophie de Byrd, laquelle consistait à fournir des « excuses » pour ce qu’il considérait comme étant « dans l’ordre des choses ». À sa manière, Reagan ne considérait pas le contrôle de l’esprit comme une forme d’esclavage mais plutôt comme une « occasion offerte à ceux dont la vie n’aurait pas de sens sans cela. » Il prétendait qu’aux enfants victimes d’abus incestueux, issus de familles qui reproduisent ces pratiques de génération en génération, tels que moi-même, ou « à ceux qui étaient auparavant de misérables joueurs de base-ball du tiers monde ou des quartiers pauvres, on fournit ainsi une occasion « d’être tout ce qu’ils peuvent être » (Ndt: « Be all you can be », slogan de l’armée des États-Unis de 1981 à 2001) en leur permettant de faire leur « Contra-bution » (Ndt: jeu de mots sur la « contribution » des ventes illégales d’armes à l’Iran au financement des « contras » du Nicaragua) à la société, à notre nation et au monde entier, en utilisant leurs talents au maximum de leur potentiel. » Par cette attitude, Reagan affichait son arrogance dans le rôle malsain du Magicien d’Oz qu’il interprétait, en dirigeant des esclaves du projet Monarch tels que moi-même.
Cette nuit-là, le sénateur Byrd s’est comporté comme s’il était un proxénète et m’a prostitué à Reagan. En parlant de moi comme si j’étais une machine, Reagan a demandé à Byrd, « Est-ce qu’elle carbure aux produits chimiques? » en pensant à des drogues spéciales de la CIA.
Byrd a répondu: « Elle en prend par giclées. » J’ai remarqué que les yeux de Reagan se sont animés d’une manière perverse en comprenant la déclaration de Byrd, qui voulait dire que je « profitais » de toutes les drogues qui pouvaient être présentes dans son organisme grâce à son urine. Reagan m’a dit plus tard qu’il préférait des esclaves sexuelles préparées pour cette tâche car, en tant que Président, il ne devrait pas avoir à se lever la nuit pour uriner.
« Eh bien », a dit Reagan, en levant son verre, « Tout ce que j’ai pu avoir pour lui faire le plein, c’est de l’alcool. Ce n’est pas terrible comme excitant pour de la « poudre magique de magicien ». (Ndt: « whiz of a Wiz(ard)) »: jeu de mots de type Oz entre whiz, champion (mais aussi amphétamines) et wizard, magicien.) Byrd s’est mis à rire tout bas de la plaisanterie en langage codé d’Oz de Reagan et a retiré sa fiole dorée de cocaïne de la poche intérieure de son costume. Reagan et lui ont alors discrètement tourné le dos à la réception tandis que Byrd faisait prendre la drogue à Reagan par le nez « à la cuillère ».
Avant de me laisser partir avec Reagan, Byrd m’a informée que: « Oncle Ronnie ne dort pas avec sa maman (Nancy) », et qu’il préférait se blottir dans ses draps de flanelle bleu clair de marque L. L. Bean, dans sa chemise de nuit et dans son bonnet de nuit ridicule car « ils sont plus chauds, plus doux, plus confortables, et ne ronflent pas. »
Plus tard, dans sa chambre, Reagan a accédé à ma programmation sexuelle, et je me suis mise dans la peau de « mon personnage » de prostituée pour « Oncle Ronnie ». Reagan ne bougeait pas pendant les rapports sexuels. Après tout, c’était « mon devoir ». Et mon devoir était de lui faire plaisir, peu importe ce qu’il fallait faire, et cela prenait plus de temps qu’autre chose. Reagan ne m’a jamais fait de mal (il s’assurait toujours que quelqu’un d’autre s’était occupé de le faire) et il s’en servait comme d’un « lien » avec ma personnalité de petite fille (« Chaton ») à laquelle il accédait toujours pour les rapports sexuels. Le trouble de la personnalité le plus évident de Reagan était sa passion pour la pornographie zoophile (1). Selon mes contacts, sa passion pour la pornographie allait jusqu’à sa fabrication et sa distribution pendant la durée de son gouvernement. Il approuvait et il encourageait sans réserves l’industrie du porno pour financer les activités secrètes.
De nombreux films pornographiques commerciaux ou destinés à transmettre des directives (à usage privé) dans lesquels moi-même et d’autres nous avons participé, désignés sous le nom de « Les Histoires avant de s’endormir d’Oncle Ronnie », étaient uniquement tournés pour son bon plaisir – assez souvent selon ses instructions, en se servant des esclaves du Train de la Liberté. Après ma première rencontre avec Reagan, on s’est servi de moi dans de nombreux films qui étaient essentiellement produits à l’École de Charme de Youngstown et/ou par son « Pornographe en chef » (2) Michael Danté, tout spécialement pour satisfaire ses perversions. Cela comprenait une vaste gamme de thèmes codés, mais dont la plupart étaient basés sur la zoophilie. Reagan regardait souvent les vidéos pendant qu’on me prostituait àlui, et il me demandait de reproduire la scène porno dans la mesure du possible.
  1. Reagan préférait les vidéos de pornographie illicite comme la zoophilie, quoique son magazine pornographique favori ait été celui de Larry Flynt, Hustler.
  2. Bien que Danté, à Hollywood rivalisait avec Larry Flynt pour le titre de « Pornographe en chef » en produisant des versions vidéo des photos de Hustler, Flynt était sans équivoque le Pornographe officiel de la Maison Blanche. Le tournage clandestin de perversions sexuelles politiques par Danté pour des objectifs de chantage n’a pas réussi à lui obtenir la notoriété internationale que Flynt entretenait grâce à ses collègues du nouvel Ordre mondial tels que les Présidents Reagan, Bush, et Ford, le Directeur de la CIA, Bill Casey, l’Ambassadeur auprès des Nations Unies, Madeleine Albright, les Sénateurs Byrd et Spector, les membres du Congrès Trafficant et Vander Jagt, les Gouverneurs Thornburgh, Blanchard, et Alexander et plusieurs dirigeants mondiaux tels que le Premier Ministre du Canada, Mulroney, le Président du Mexique, De la Madrid et le Roi Fahd d’Arabie saoudite… pour en citer quelques-uns.
J’ai rencontré pour la première fois Michael Danté, alias Michael Viti, le Pornographe en chef de Reagan dans un hôtel de luxe de Nashville où il assistait aux festivités d’un Tournoi de Golf de « bienfaisance ». Comme le Tournoi de Golf professionnel-amateur de l’agent secret de la CIA Charlie Pride d’Albuquerque, au Nouveau Mexique, ce tournoi de « bienfaisance » procurait une couverture aux opérations de cocaïne et de traite des blanches qui dominaient la manifestation. J’assistais souvent avec Houston à de telles manifestations de « bienfaisance », tout comme Danté, mais c’est seulement après avoir rencontré Reagan que mes chemins et ceux de Danté se sont croisés comme si c’était organisé.
Danté m’a emmenée dans sa chambre d’hôtel après notre première présentation. Il a sniffé quelques lignes de cocaïne, m’a regardé de la tête aux pieds comme si j’étais une marchandise, et a accédé à ma programmation sexuelle. Il m’a ensuite demandé avec arrogance si je savais qui il était. Il m’a dit qu’il habitait à Beverly Hills, en Californie et qu’il tournait des films. J’ai cru qu’il parlait de son four au box-office, Winterhawk, jusqu’à ce qu’il dise: « Oncle Ronnie m’a envoyé. Il veut que je tourne des films avec toi comme « contra-bution » de ta part. Nous allons bien nous amuser, ensuite il va bien s’amuser, et tout le monde sera content. Tu aimeras ça, n’est-ce pas ma belle? Habille-toi. Nous allons redescendre et prendre des dispositions. »
Danté me téléphonait souvent et il exprimait « notre amour » à grand renfort d’ordres et en prenant des dispositions pour me rencontrer dans des endroits précis pour produire « Les Histoires avant de s’endormir d’Oncle Ronnie » ainsi que du porno commercial. Ces endroits incluaient, entre autres, le Tennessee, la Floride, les Antilles et la Californie. Il parlait souvent de me posséder dans l’avenir, me brossant un tableau de ce que pourrait être ma vie avec lui. Son attitude envers les femmes était atypique par rapport à celle des autres propriétaires ou manipulateurs d’esclaves, et il citait les écritures pour justifier sa domination. « Pas de discussion », « n’ouvre la bouche que si on t’adresse la parole, prends une bonne raclée de temps en temps, histoire de t’apprendre à te tenir tranquille », « occupe-toi des tâches ménagères et de tout ce qui concerne mes commodités », et « sois disponible 24 heures sur 24 quand j’ai besoin d’une bonne pute. » Il m’a donné un bracelet d’esclave – une marque de fabrique de son affaire de pornographie – et il m’a dit, « Une femme a besoin d’une chaîne. C’est un rappel public de son engagement total et de son entier dévouement. Un rappel de la voie hiérarchique. Une femme est liée à son homme. Aucun homme ne devrait être lié à une femme. »
Les racines italiennes de Danté au Connecticut sont dans la Mafia, et c’était un fait bien établi que le crime organisé et le gouvernement étaient en étroite relation de travail dans les domaines concernés par des activités criminelles secrètes. J’ai rencontré un grand nombre de partenaires de Danté, et nous partagions déjà quelques relations communes qui étaient des canaux de communication entre la Mafia et la CIA. Cela incluait le membre du Congrès Guy Vander Jagt, l’ancien Président Gerald Ford, le Gouverneur de Pennsylvanie de l’époque, Dick Thornburgh, le membre du Congrès Jim Trafficant, le membre du Congrès Gary Ackerman, et Ronald Reagan.
Danté m’a raconté que, « Quand Reagan était Gouverneur (de Californie), nous sommes allés ensemble voir jouer les Dodgers (le club de base-ball de Los Angeles) et nous nous sommes assis dans la Tribune de la Presse. J’ai vraiment appris à bien le connaître et nous nous sommes bien entendus. C’est ainsi que, lui, Tommy (Lasorda, le directeur technique des Dodgers et leur ami commun) et moi-même, nous avons voulu continuer de faire la fête après le match. Je lui ai amené quelques filles (des esclaves) et nous avons fait des affaires. Tommy Lasorda nous a vraiment mis en contact – tu l’aimeras. Je t’emmènerai pour le rencontrer. Nous irons voir les matches ensemble tout le temps, à chaque occasion que nous aurons. Tu aimeras ça, n’est-ce pas ma belle? Tu aimes bien la Tribune de la Presse, ma belle? Dick dit que c’est le cas. » Cela ne m’étonnait pas que Dick Thornburgh ait parlé de sa précédente activité sexuelle perverse avec moi lors d’un match de base-ball dans l’Est, pas plus que je n’étais pas surprise d’apprendre que Danté connaissait Thornburgh à cause de leurs affaires communes de politique et de base-ball.
Dick Thornburgh était Gouverneur de Pennsylvanie pendant l’exercice de ma fonction d’esclave sous contrôle de l’esprit de type Mannequin présidentiel. Il usait de son influence pour amener Houston dans l’état de Pennsylvanie et dans les foires de comté année après année pour la distribution de la cocaïne et de la pornographie, aussi bien que pour me prostituer à lui régulièrement. Thornburgh était un grand consommateur de cocaïne, et il était extrêmement impliqué dans les activités secrètes de la CIA – notamment dans le Projet Monarch. Il croyait profondément aux vertus du contrôle de l’esprit, non seulement pour le dressage sexuel et les opérations du gouvernement, mais aussi pour les sports. En tant qu’amateur passionné de base-ball, Thornburgh avait beaucoup de choses en commun avec Reagan, Danté et Lasorda.
J’avais donné des conférences sur l’Analyse de l’Écriture manuscrite à bord du Norway, le bateau de croisière de la compagnie NCL (ma couverture pour les opérations secrètes) en 1987, et Thornburgh ainsi que son ami Jim Zerilla, le dénicheur de talents du club de base-ball les Chicago Cubs étaient dans l’assistance. Par la suite, Zerilla m’a offert un emploi à la Commission du base-ball pour analyser l’écriture de leurs joueurs de base-ball susceptibles d’être « des millions de dollars en herbe » avant de les engager. Thornburgh a expliqué que cet emploi ne pouvait pas être compatible avec mon planning. Néanmoins, nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises au cours de la croisière, toujours pour des rapports sexuels, mais nous avons aussi discuté affaires.
Mon esprit programmé contenait un « ordinateur pour le base-ball » qui avait été créé pour Reagan, et qui était utilisé par beaucoup de gens dont Thornburgh, Lasorda, Danté, et Zerilla. Il était bourré de statistiques du genre de celles auxquelles ils s’intéressaient: les codes, les clés, les déclics et les gestes de certains joueurs de base-ball qui étaient sous contrôle de l’esprit. Zerilla et Thornburgh étaient en croisière, en route pour la République Dominicaine, vers la ferme du contrôle de l’esprit pour le base-ball de la CIA, afin de sélectionner de nouveaux esclaves. Ils parlaient sur un ton animé à propos de la perspective de gagner d’importantes sommes d’argent en misant sur des jeux truqués. J’étais au courant depuis des années que beaucoup de joueurs professionnels, notamment les Dodgers de Lasorda, étaient sous contrôle de l’esprit et que des mécanismes étaient déclenchés pour les amener àgagner ou à perdre selon les paris et les préférences de leur propriétaire. Les Dodgers, l’équipe de base-ball qui était le « le passe-temps américain favori » de Reagan ont gagné continuellement, y compris les séries mondiales au cours de son gouvernement. La Mafia était impliquée dans le truquage des paris, et des informations étaient passées à certains d’entre eux grâce à Thornburgh et aux autres, telles qu’elles avaient été glanées à partir de la programmation de mon « ordinateur pour le base-ball ». (1)
  1. De n’avoir plus été dans le circuit depuis ma délivrance ne m’a pas empêché de « prédire » les vainqueurs selon les préférences politiques: depuis la victoire de l’équipe des Texas Rangers de George Bush Junior jusqu’à celle des Toronto Blue Jays pendant l’agitation politique au Canada au sujet de l’ALENA. (Ndt: Accord de libre-échange nord-américain)
À ce jour, je ne sais pas avec certitude qui a été l’instigateur de la chirurgie esthétique à laquelle j’ai été soumise de force, mais peu après avoir rencontré Reagan et Danté, on a prévu pour moi des implants mammaires. On l’avait peut-être fait pour la pornographie. C’était peut-être la préférence de Reagan. J’ai tendance à croire que c’était une combinaison des deux et qu’on l’avait ordonné du moment que mes seins ne donnaient plus de lait. Dans le premier film porno commercial que Reagan avait ordonné à Danté de produire à St Thomas, aux îles Vierges américaines, mes seins étaient encore sensibles et gonflés à cause de l’insertion des implants de silicone.
Mon apparence n’a pas été la seule « amélioration » que j’ai subie après avoir rencontré Reagan. Aquino et moi, nous avons été appelés à Washington pour revoir la programmation de ma mémoire centrale de base afin d’annuler le contrôle du sénateur Byrd pour des raisons de sécurité. Depuis que Reagan avait reçu une balle, il prenait des précautions supplémentaires pour assurer sa sécurité, ce qui incluait d’indiquer à Aquino la manière dont il voulait que je sois programmée. À la grande consternation d’Aquino et à son grand embarras, Reagan admirait le rôle occulte que ce lieutenant-colonel de l’armée de terre jouait dans l’utilisation des traumatismes pour le contrôle de l’esprit, car il concordait avec la promotion publique de la religion que Reagan avait lancée. Reagan déclarait qu’il croyait que les masses étaient plus faciles à manipuler en se servant de leur religion, comme c’était le cas des esclaves sous contrôle de l’esprit comme moi.
Alors que Reagan recevait Aquino à Washington, il lui a demandé de porter ses vêtements rituels noirs lors d’une réception de la Maison Blanche pour renforcer les superstitions déterminantes de quelques diplomates d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Aquino avait l’air ridicule aux yeux de ses pairs. Ils savaient que le rôle joué par Aquino était seulement un masque pour la guerre psychologique, mais le fait de se présenter déguisé à la Maison Blanche leur a donné l’impression qu’Aquino croyait en sa propre façade. Aquino a rendu à Reagan la monnaie de sa pièce. Quelques minutes avant que je sois prostituée à Reagan ce soir-là, Aquino m’a ordonné de rentrer dans une pièce voisine fermée où il a très rapidement eu des rapports sexuels avec moi. Quand il a eu fini d’éjaculer, il m’a donné une tape sur le derrière et il m’a dit d’une manière irrespectueuse, « Rapporte ça au Patron. »
Auparavant, ce jour-là, Reagan avait donné des instructions à Aquino sur la manière de me programmer conformément à la programmation « circulaire » décrite dans les vidéos qui disent « Comment faire ». « Programme-la », avait dit Reagan, en parlant de moi comme si j’étais un objet, « selon le numéro un. J’aime le numéro un. C’est le premier, c’est le meilleur, et il facilite la confiance – comme quand on dit: « j’ai gagné ». » J’ai observé Aquino lui lancer le regard intellectuellement écœuré qu’il réservait à quiconque avait le courage de lui faire une suggestion, mais il a modéré sa réaction en accordant de la considération à sa demande. Du moment que les vidéos qui disent « Comment faire » présentaient la sixième révolution pour « allumer les feux de l’enfer » en matière de sexe, personne ne soupçonnerait que ma programmation sexuelle avait été faite selon la première révolution. Cela demanderait quelques modifications de ma programmation initiale, mais Aquino était emballé par l’idée. En me programmant selon les instructions de Reagan, Aquino serait à même de procurer à Reagan une protection supplémentaire grâce à laquelle tout programme dans lequel je pourrais être engluée serait immédiatement remplacé par le numéro un de Reagan aussi vite que je le verrais. Cette mesure de sécurité efficace a mis Byrd en fureur la première fois qu’il m’a vue échapper instantanément à son contrôle en présence de Reagan.
En outre, Reagan examinait comment Aquino pourrait se servir de moi dans diverses installations de l’armée et du gouvernement pour fournir des « Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit » sur les « derniers progrès en matière d’entraînement » en montrant la diversité de ma programmation en tant que « Mannequin présidentiel ». Reagan disait que les Démonstrations interactives pourraient « sensibiliser nos jeunes militaires aux prodiges du phénomène de contrôle de l’esprit. » Par « interactives », on voulait dire que ma programmation sexuelle serait utilisée pour « éveiller leur intérêt et les y verrouiller (lier). » Après tout, « divertir les troupes est une vieille tradition américaine. » Aquino a fait la programmation, et Reagan a commencé à prendre des dispositions pour les démonstrations – ce qui m’a ramenée dans les parages de Dick Cheney. Cheney agirait sur moi en qualité de « chef » pour les Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit et les autres opérations secrètes à partir de ce moment.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 203 à 210 de l’édition française)

 


CHAPITRE 10

LE « CHEF » DICK CHENEY ET LES « DÉMONSTRATIONS
INTERACTIVES DE CONTRÔLE DE L’ESPRIT » DE REAGAN

Veuillez noter ceci: Afin de préserver l’intégrité de mes expériences telles qu’elles sont documentées en utilisant des détails précis et photographiques, j’ai rapporté les événements et les citations tels qu’ils se sont produits en réalité. Je vous prie d’excuser tout langage choquant ou grossier, mais c’est de cette manière que Cheney s’est lui-même présenté.
J’assistais à un autre cocktail à la Maison Blanche où, comme d’habitude, on m’avait prise à l’écart pour une réunion et on m’avait escortée vers un grand bureau. Là, Reagan et Cheney prenaient leurs cognacs « d’avant cocktail », et les joues de Reagan étaient déjà rougies. Il était pressé et il m’a rapidement expliqué le but de la réunion.
« Tu es le genre de fille qui pourrait maintenir un homme sur les rangs. (Il faisait allusion à mots couverts au rang du personnel militaire avec qui on m’avait forcée à avoir des rapports sexuels.) C’est pourquoi je t’ai choisie pour visiter quelques bases de l’armée de l’air avec le colonel (Aquino) et pour démontrer à nos jeunes qui sont au service du pays ce à quoi est entraîné un Mannequin présidentiel, une sorte de démonstration « interactive ». Mais tu devras passer une audition pour le rôle. » Reagan a vidé son verre et a désigné Cheney d’un geste alors qu’il marchait à grands pas vers la porte, en ajoutant, « Fais ce qu’il te dit. Il est ton chef. »
Cela faisait huit ans que j’avais été chassée comme du gibier et brutalisée par Cheney dans le Wyoming, et apparemment il voulait voir comment ma programmation avait progressé avant de consentir à m’utiliser dans les « Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit » de Reagan. Il m’a saisi brutalement par les cheveux et m’a jetée sur un fauteuil de cuir noir, en me rabattant la tête en arrière sur le haut accoudoir clouté. « Auditionne ici », grogna-t-il. Depuis la dernière fois que je l’avais vu, j’avais subi la programmation de l’homme en fer-blanc duMagicien d’Oz, à laquelle il a accédé pour satisfaire son gros pénis épais. Il a mis ses mains sur ma mâchoire tandis qu’il disait, « Bientôt tu vas nous ronronner comme une machine bien huilée. Toutes tes parties mobiles pivotent et glissent sur leur embase. Fond dans mes mains. Je vais te tenir la mâchoire pour l’empêcher de glisser tandis que tu t’échappes par une fenêtre dans le temps. » Il m’a ensuite secoué la mâchoire jusqu’àla déboîter, et a brutalement assouvi ses instincts dans ma gorge.(1)
  1. Ma mâchoire est définitivement endommagée à cause de Cheney. J’ai un trouble temporo-mandibulaire chronique.
Tandis qu’il allumait sa cigarette, j’ai lentement repris suffisamment mes esprits pour réaliser que je souffrais. L’arrière de ma tête me faisait mal pour avoir été fortement poussé contre les grosses têtes de clou du fauteuil, et j’ai lentement relevé la tête. Mon propriétaire, le sénateur Byrd, venait juste d’entrer et il s’est rendu compte que Cheney avait déjà terminé « l’audition ». En faisant allusion à l’action de compartimenter ma mémoire grâce à la haute tension d’un pistolet assommant, Byrd lui a demandé, « Est-ce que tu l’as fait frire? »
Cheney, trop sur de lui comme toujours, a répondu, « Elle ne peut pas avoir baisé tout Washington. » (indiquant ainsi que de toute façon personne ne me croirait, même si j’en arrivais à ce point et que je parle.) Cheney a éteint sa cigarette et a dit en sortant par la porte, « Ça marchera avec elle. Dis à Ronnie que ça marchera. »
Quand Byrd a vu que mes lèvres saignaient, il a traité Cheney de « fils de pute » à voix basse, étant donné que ces lésions pourraient m’empêcher d’accomplir d’autres missions qui étaient prévues pour moi. Byrd a touché mes lèvres tuméfiées avec le doigt et il en a goûté le sang (ainsi que Cheney) plusieurs fois. Ensuite il m’a donné une grande claque en travers du visage, ce qui a réaligné ma mâchoire mais m’a fait couler plus de sang sur le menton. Il a pris une boîte de mouchoirs en papier sur le bureau et me l’a jetée dessus, le coin me heurtant le front. « Essuie-toi. Tu viens juste de commencer. Je veillerai à ce que tu aies ce que tu mérites. »
Heureusement pour moi, Byrd avait des motifs pour revenir au cocktail officiel et n’avait pas le temps de me brutaliser davantage. Mon visage était meurtri, ma bouche déchirée, et je sentais que ma gorge était déchirée et élargie. J’ai eu des difficultés pour avaler pendant quelque temps, et je ne pouvais plus parler. Je n’étais certainement pas en état de retourner au cocktail, et les agents de sécurité m’ont escortée dehors.
Avant que je puisse quitter Washington, Byrd a mis sa menace àexécution et il m’a organisé une rencontre avec Cheney dans une chambre bleue située dans une partie de la Maison Blanche si reculée que « personne ne pourrait entendre mes hurlements et mes gémissements. » Mais de toute façon Cheney avait mis en œuvre le thème de type Oz « Silence » qui me conditionnait tandis qu’il se mettait à m’agresser sexuellement d’une manière brutale.
« Byrd m’a dit que tu as besoin d’une bonne correction. Mais je ne suis pas certain de l’instrument que tu préfère, aussi je les ai tous apportés. » Cheney avait disposé sur le lit une cravache, un fouet, et un chat-à-neuf-queues. Il m’a battue avec force et rapidit&eacute, comme s’il se libérait de ses tensions plutôt que de savourer ma douleur comme Byrd le faisait. J’ai repris connaissance alors que Cheney glissait un oreiller sous mon cou, me déplaçait en me tirant par les cheveux, et me penchait la tête en arrière. Mon instinct de survie s’est manifesté quand il s’est placé au-dessus de ma tête. J’espérais le satisfaire avant qu’il ne redevienne mortellement brutal. Mais il a rapidement sorti son pistolet à cocaïne liquide, m’a aspergéla gorge, puis s’est mis à devenir violent. À un certain moment il m’a tiré la tête de côté et m’a demandé, « Était-ce une dent? » et il a grimacé en montrant les dents. Il était impératif que je ne le touche pas avec mes dents parce que, selon les instructions de la programmation d’Aquino, je serais passible de mort si l’une de mes dents était jamais sentie par quelqu’un. Cheney savait que cela faisait partie de ma programmation et il s’en servait souvent pour me manipuler. J’ai recommencé à « assouvir ses pulsions comme si ma vie en dépendait, parce que, bien entendu, c’était le cas. » C’est une autre ligne de programme d’Aquino que Cheney connaissait et utilisait. Lorsqu’il a eu assouvi ses besoins, il s’est effondré et s’est endormi. On m’avait donné pour instructions de partir immédiatement parce que Cheney ne voulait absolument pas m’avoir près de lui quand il dormait (certaines personnes bien informées disent qu’il est paranoïaque), et j’ai commencé à m’habiller. On m’a escortée dehors.
En prévision des « principes de fonctionnement » des Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit de Reagan, j’ai subi un grand nombre de programmations de la part d’Aquino aussi bien que de celle de Cheney. Cheney élaborait les procédures tandis qu’Aquino s’acquittait des détails de la programmation et exécutait la démonstration avec moi dans diverses installations de l’armée et de la NASA.
Reagan voulait que les démonstrations comprennent toutes les programmations décrites dans les films qui expliquent « Comment faire », les programmations supplémentaires inculquées depuis que les vidéos avaient été faites, l’administration de drogues quand c’était approprié, et les rapports sexuels selon les instructions d’Aquino avec qui que ce soit, quel que soit le nombre de ceux qui assistaient àla conférence. La « note » personnelle de Cheney concernant ces démonstrations était de m’avoir programmée pour me donner à moi-même des secousses électriques à l’intérieur du vagin avec un aiguillon cylindrique à haute tension pour le bétail – certainement l’exemple d’un contrôle absolu de l’esprit.
J’étais couramment escortée bras dessus bras dessous « dans le style d’Oz » par deux agents jusqu’au bureau du rez-de-chaussée de Cheney au Pentagone. Quelquefois Byrd m’y accompagnait. D’autres fois Cheney me faisait traverser le bâtiment, en particulier si nous allions à ses quartiers personnels dans les « Bâtiments-dortoirs ». Le bureau de Cheney était doté d’un mobilier en cuir noir, d’un énorme bureau marron en désordre, de massives étagères de livres, et d’un sablier qu’il utilisait toujours conformément à la programmation de type Oz, pour me rappeler que ma vie était en jeu sous ses ordres. En tant que SPM programmée, (Ndt: SPM (syndrome des personnalités multiples): personne qui souffre de ces troubles.) je n’avais aucune notion du temps. Le sablier était pour moi un moyen visible de voir « mon temps s’épuiser » et d’en comprendre vraiment le concept.
La première fois que je m’y suis présentée, Cheney a fouillé dans le désordre sur son bureau, a pris un papier et a commencé à lire: « Numéro un. Je ne suis PAS ton ami, et je ne veux pas te voir à moins que je ne te donne l’ordre de te présenter ici. Numéro deux. Exécute les ordres du Colonel (Aquino), car c’est la voie hiérarchique. Ce qu’il t’ordonne de faire, c’est un ordre qui vient de moi. Suis-le à la lettre, comme si ta vie en dépendait, parce que, (il a levé les yeux et il a grimacé malicieusement en montrant les dents) bien entendu, c’est le cas. » Ses yeux froids se sont vissés dans les miens alors qu’il se promenait vers le devant de son bureau. « Des questions? »
Je savais qu’il « n’était PAS mon ami », mais il m’avait déjà « vue » d’un point de vue sexuel à d’autres occasions. J’étais perplexe et j’hésitais. Bien que je gardais le silence, Cheney a senti mon hésitation et il est devenu furieux. Il s’est levé face à moi, m’a tapoté le sternum avec son doigt et a hurlé, « Ne PENSE même pas à remettre en question ce que je te dis! Il n’y a pas de questions quant à ce que je fais, ce que je pense, ou ce que je dis, parce que je suis absolument au-dessus des questions – surtout les TIENNES!! Tes ordres sont clairs. Alors sors d’ici! J’ai du travail! »
Au cours des trois années suivantes, le lieutenant-colonel Aquino de l’Armée des États-Unis m’a utilisée pour les Démonstrations interactives dans de nombreuses installations de l’Armée de Terre, de la Marine, de l’Armée de l’Air, et de la NASA à travers les États-Unis selon le plan de Reagan et les ordres de Cheney. Le nombre des gros bonnets qui étaient admis dans le secret des démonstrations variait entre trois à la fois et une vingtaine. En fin de séance, Aquino les « persuadait » toujours de se mettre en rang tandis que j’étais forcée à pratiquer des actes sexuels sur ordre avec chacun d’eux. Les groupes les plus importants étaient physiquement pénibles, tandis que les groupes les plus petits exigeaient souvent une modification non-réglementaire de la prestation, telle que la révélation des perversions ayant trait à la zoophilie de Reagan. La vaste batterie de « commutations » de mes personnalités qu’Aquino incorporait dans les démonstrations, et l’énorme quantité de décharges de haute tension et de tortures que l’on me faisait subir, me laissaient épuisée et physiquement ravagée pendant plusieurs jours après chacune des Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit de Reagan.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 203 à 210 de l’édition française)


CHAPITRE 11

« PAPA » PHILIP HABIB

L’agent secret (de la CIA) qui était mon contact, Alex Houston devait donner une représentation avec la chanteuse de musique country Loretta Lynn au Playboy Club d’Atlantic City, au New Jersey, au printemps de l’année 1985, et il faut admettre qu’il ne voulait pas que je sois là pendant la représentation. Il m’a expliqué qu’après son spectacle, il avait l’intention de « se déguiser en carotte pour servir de repas aux hôtesses du club (déguisées en lapin) » et que je ne ferais que le gêner. Mais je devais y aller pour travailler pour la Maison Blanche avec une autre sorte de « lapin ». Reagan s’était arrangé pour que je rencontre son attaché personnel, Philip Habib (aujourd’hui décédé), qui jouait toujours le rôle codé du Lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles pour les esclaves soumises au contrôle de l’esprit. Houston n’avait plus d’autre choix que de me prendre avec lui une fois les ordres arrivés.
L’agent secret de la CIA Ken Riley, le néonazi pédophile qui faisait fonction d’organisateur de tournées et de manipulateur pour le contrôle de l’esprit du Projet Monarch pour Loretta Lynn, était l’ami le plus intime d’Alex Houston. Riley prenait souvent des dispositions par l’intermédiaire de l’agent artistique commun de Loretta et de Houston pour nous faire voyager tous ensemble – en particulier lorsque cela concernait des opérations secrètes du gouvernement comme ce concert pour le Playboy Club. La carrière de chanteuse de Loretta et ses liaisons politiques avec les opérations secrètes de la CIA ont toujours été synonymes. Riley l’a escortée de nombreuses fois pour la faire rentrer ou sortir de la Maison Blanche pendant le gouvernement Reagan. En dégénérant naturellement, cela a conduit Riley à jouer le rôle de mon manipulateur « de rechange » puisqu’il revenait souvent de Washington avec des ordres qu’il devait me donner ou qui me concernaient. Houston et Riley partageaient beaucoup de choses : les opérations secrètes de la CIA, les intérêts dans la musique country, le contrôle de l’esprit par les néonazis et par le gouvernement américain, les méthodologies du Projet Monarch, la pornographie de domination d’esclaves, (1) la cocaïne et les activités pédophiles. Kelly et la jeune fille de Riley étaient souvent filmées ensemble dans des positions pornographiques et elles ont subi les violences sexuelles de Houston et de Riley (2) en même temps à de nombreuses reprises.
Cette excursion à Atlantic City m’a fourni une occasion de parler avec Loretta pendant que son mari, Mooney, Riley et Houston se retrouvaient pour leurs affaires. Loretta et moi, nous avions tellement de choses en commun que les moments que nous passions ensemble avaient été restreints depuis la fois où nous nous étions rencontrées à Minneapolis, au Minnesota en 1981 et que nous avions discuté des brimades que nous subissions (3). Pendant que nous étions seules dans la loge de Loretta au Playboy Club, nous avons discuté sur une grande diversité de sujets, depuis la maternité jusqu’à la Maison Blanche. Nous avons parlé de Reagan par rapport à son rôle de Magicien d’Oz, mais la plupart du temps nous récitions les éloges habituels que nous étions entraînées à dire. Nous avons parlé de la musique « préférée » de Reagan, écrite par Air Supply et qu’il nous avait procurée à toutes les deux par l’intermédiaire de Riley. Les enregistrements d’Air Supply sur les thèmes codés de la NASA et du Projet Monarch étaient devenus comme un « souffle vital » pour nous deux conformément à l’intention de Reagan, ce qui avait verrouillé notre dévouement programmé envers lui. Nous avons discuté de la récente réception d’Inauguration à laquelle Loretta avait assisté à la Maison Blanche. (J’étais au courant qu’elle y avait donné un divertissement car Houston avait transmis à Riley des informations relatives à son récent voyage au Panama pour rencontrer le dictateur panaméen et agent secret de la CIA Manuel Noriega afin que Riley remette ces informations à Reagan au cours de la réception d’Inauguration.)
Loretta et moi, nous faisions spontanément des commutations de personnalités car nous les déclenchions mutuellement par inadvertance en utilisant le langage codé commun auquel nous étions habituées. Nous avons discuté de sujets interdits y compris de Noriega et de Byrd jusqu’à ce que Riley et Houston nous aient attrapées et nous aient séparées comme si nous étions une paire de sales gosses. J’en ai appris plus que je n’étais censée en savoir sur Loretta alors que nous étions à Atlantic City, mais on ne m’a jamais laissé une autre chance de lui parler aussi librement.
  1. Riley possédait plusieurs esclaves supplémentaires.
  2. Riley, tout comme mon père, Wayne Cox, ainsi que plusieurs autres, reste apparemment à l’abri de poursuites judiciaires pour ses crimes contre l’humanité et contre les enfants, puisque c’est considéré comme une question de « Sécurité nationale » d’après l’Amendement Reagan de 1984 à la Loi de Sécurité nationale.
  3. J’ai encore la note manuscrite de Loretta qui a provoqué notre conversation interdite, et j’espère qu’un jour Loretta obtiendra sa part de vérité et la tranquillité d’esprit qui accompagnent la réhabilitation.
Cette excursion à Atlantic City était à usage multiple, ce qui n’était pas rare pour les opérations du gouvernement auxquelles j’étais forcée de participer. Je devais assister à l’aéroport à une importante transaction de cocaïne impliquant Noriega, remettre un message à Philip Habib relatif aux Contras, ainsi qu’un autre, programmé en moi par Habib en réponse à Reagan; j’avais aussi les aspects « divertissement » de la musique country et je devais me prostituer à Habib selon les instructions de Reagan.(1)
  1. Au cours de la déprogrammation, j’ai pu retrouver cette information bien plus vite que ce n’aurait été le cas si Houston n’y avait pas accédé auparavant, à l’encontre de la politique du gouvernement, et dans son propre intérêt personnel.
Alors que le soleil se couchait sur Atlantic City, Houston a activé la programmation de type Oz du Projet Monarch qui était utilisée pour les opérations secrètes de haut niveau, et il m’a fait habiller en conséquence. Je portais de vrais et de faux diamants pour indiquer mon rôle professionnel de « Mannequin présidentiel », des rubis pour indiquer ma personnalité dédiée à la prostitution programmée selon le type Oz et des émeraudes pour indiquer mes affaires de drogue programmées selon le type Oz. Cela donnait à mon ou à mes contacts les indices matériels qui leur permettaient de savoir sous quel mode de fonctionnement je me trouvais à ce moment-là. J’ai rarement porté les trois indices en même temps, mais ils étaient certainement de mise dans cette opération avec Habib. Houston m’a mené le long du front de mer sur la passerelle de planches vers le casino de l’hôtel où je devais rencontrer Habib, en marchant comme l’épouvantail d’Oz et en chantant, « Suis la Route pavée de Briques jaunes. »
Houston m’a fait monter par les escaliers mécaniques complexes de l’hôtel vers les salles réservées à ceux qui jouent gros jeu, où Habib était en train de jouer aux cartes. Le garde, à la porte, n’a pas laissé passer Houston, et on m’a envoyée toute seule à la table d’Habib. Lorsque je me suis approchée, Habib s’est appuyé contre le dossier de sa chaise pour m’écouter pendant que je récitais en langage codé d’Oz, « Je suis vraiment venue de si loin pour vous voir. Oncle Ronnie vous a envoyé quelque chose. »
« Qu’est-ce que ça peut bien être? » a-t-il demandé d’une voix forte tandis qu’il me lorgnait et qu’il gloussait. Je ne pouvais pas répondre car j’étais soumise àun programme contraignant. Il m’a donné la clé de sa chambre et m’a attiré près de lui tandis qu’il me chuchotait d’une manière hypnotique, « Prends la clé. Mets-la dans la serrure. Fais-la tourner. Ouvre la porte, et passe à travers une fenêtre dans le temps. » Les autres joueurs, à la table d’Habib, s’impatientaient, et je suis vite sortie de la salle de jeu.
Lorsque je suis arrivée dans la chambre d’Habib, deux de ses gardes du corps ont accédé à ma programmation. « En parlant à la manière du Patron », je me suis mise à réciter le message de Reagan. Des dispositions avaient été prises pour que les deux gardes récupèrent le lendemain matin une assez importante cargaison de cocaïne qui devait arriver dans un petit avion militaire « en cuivre ». Houston et moi-même, nous monterions alors à bord de l’avion et nous volerions vers le District fédéral de Columbia où j’achèverais ma part de cette opération.
Quand Habib est arrivé, il m’a fait entrer dans la chambre de la suite et a commencé à se déshabiller, ne gardant que son caleçon, ses chaussettes et ses fixe-chaussettes. En faisant allusion à un film porno récent de Danté dans lequel j’avais tourné, il a dit, « J’ai aimé ta culotte de tennis froissée… » Il m’a ensuite lancé un ours en peluche rose et une culotte froissée qui ressemblait à celle de la tenue de tennis en m’ordonnant, « Mets-la. » J’ai obéi. Il m’a lancé un chat en peluche pour enfant sur les oreillers et m’a expliqué, « Ce petit chat va empêcher ce Chaton (en me pointant du doigt) de hurler. Nous allons jouer à Tweedle Dee et Tweedle Dum. » (Jeux sado-maso.) Habib ressemblait physiquement aux personnages violents d’Alice au Pays des Merveilles, surtout avec son caleçon. Le fou rire contrôlé qui est monté dans ma gorge aurait seulement intensifié ses sévices s’il n’avait (heureusement) été refoulé par la terreur tandis qu’il commençait d’attacher des liens en grosse corde aux quatre colonnes du lit. Sur son ordre, j’ai rampé sur le lit et je me suis allongée sur le ventre tandis qu’il me ligotait si serré que j’en étais étirée. Il a poussé le chat en peluche sous ma bouche, puis il est entré en moi brutalement par derrière et a dit, « Viens vers Papa. » La douleur intense que j’ai ressentie alors qu’il me sodomisait brutalement était surpassée par un pistolet assommant à haute tension avec lequel il m’a donné des secousses à maintes reprises pour créer les mouvements saccadés pervers et les contractions des muscles du rectum qu’il désirait. Je me suis assez vite évanouie à cause de l’effroyable haute tension de son pistolet assommant. Il était presque trois heures du matin lorsque je suis sortie en trébuchant par la porte avec le chat en peluche à la main, avec la nausée, désorientée, et en souffrant à l’extrême. La fraîche brise de l’océan m’a aidée à me ranimer tandis que Houston me ramenait au Playboy Club.
Houston savait que j’avais été programmée avec un message pour Reagan que je devrais remettre le lendemain matin à Washington. Comme d’habitude, il s’est tout de suite mis à y accéder. Son minutage rapide lui permettait tant bien que mal de percer les codes programmés ou non par chocs électriques (conçus pour s’assurer que l’information reste refoulée) et d’accéder à l’information. Houston gardait une trace écrite de tous les messages auxquels il était capable d’accéder (avec aussi des photos et des pièces comptables) pour en tirer profit personnellement et dans une intention de chantage ultérieur, au cas où il aurait besoin de se protéger. Dans ce cas précis, je soupçonne que, vu les activités de Houston au Panama, vu les conversations que j’ai surprises entre lui et Riley, et vu ce dont je me souviens des messages auxquels il accédait, son but dans l’extraction de ces informations résidait dans ses bénéfices personnels dans des transactions peu respectables avec Noriega. J’ai compris plus tard que c’était ce genre de transactions qui avaient fini par contribuer à la chute de Noriega provoquée par la CIA.
Le matin est arrivé avant qu’on ne me permette de dormir, et je me sentais épuisée et « en train de planer » tandis que j’attendais sur le bord du trottoir que les gardes du corps d’Habib viennent nous chercher, Houston et moi, pour nous prendre à l’aéroport. Un petit avion militaire était garé dans une zone interdite clôturée au moment où nous sommes arrivés à l’aéroport. Les deux gardes du corps ont mené leurs affaires et ont rapidement chargé dans le coffre les ballots de cocaïne comme prévu. Houston et moi, nous sommes montés à bord de l’avion et nous avons volé vers Washington, où j’ai remis à Reagan le message d’Habib. Les numéros de transaction bancaires se sont avérés plus tard être un numéro de compte aux îles Caïmans.
Philip Habib était directement impliqué dans diverses Opérations de la DIA et de la CIA auxquelles j’ai été forcée de participer durant les gouvernements de Reagan et de Bush. Bien que Dick Cheney conservasse son rôle en étant mon chef pour ces Opérations, Habib dirigeait mes actes en ce qui concernait les « Relations diplomatiques » internationales. Cheney orchestrait les événements depuis son bureau, alors qu’Habib agissait sur le terrain en tant qu’attaché de Reagan.
Les Opérations suivantes, intégralement consignées du point de vue de ma seule expérience, impliquent très probablement d’autres aspects dont je ne suis pas au courant. À la manière typique de la DIA ou de la CIA, des informations limitées à « ce que vous avez besoin de savoir » engendraient des situations du type « la main gauche ne sait pas ce que fait la main droite. » Néanmoins, les objectifs criminels globaux de l’Opération Pigeon voyageur et de l’Opération Le Jeu du Coquillage, documentés ici-même, n’en sont pas modifiés.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 217 à 221 de l’édition française)

 

CHAPITRE 12
OPÉRATION PIGEON VOYAGEUR

La réputation du Prince Bandar Ben Sultan pour le sexe et les drogues était très connue à Nashville. Mais je tiens une bonne partie de mes informations se rapportant à ses activités de l’une de mes plus proches amies du Projet Monarch. C’est la fille d’un artiste et on la prostituait régulièrement à Sultan quand il était en ville, ce qui arrivait souvent.
Quand Cheney en a eu fini avec moi, Byrd m’a escortée à la Maison Blanche pour voir Reagan, qui m’a aussi mise en garde au sujet du Prince. Reagan était conscient du fait qu’Habib m’avait activée sexuellement avec le Roi Fahd, et il nous a bien fait comprendre que mon rendez-vous programmé avec le Prince Bandar ne devait pas inclure le rapport sexuel habituel.
Reagan plaisantait en présence de Byrd, « Les oiseaux (Ndt: jeu de mots entre bird, oiseau en anglais et le nom de Byrd) peuvent bien être mangés par un Chaton, mais pas les Pigeons voyageurs. Les Pigeons voyageurs ont un goût infect. » Byrd s’est mis à rire. Reagan a continué, « Les Pigeons voyageurs ont un seul but. Transmettre des messages. Tout au long de l’histoire, les dirigeants mondiaux se sont transmis des messages entre eux au moyen de pigeons. Des messages qui ont décidé du cours des événements qui ont changé le cours de l’histoire. Les Pigeons voyageurs sont fidèles et dévoués à leur tâche, ils volent au-delà des mers, et cependant ils ne s’arrêtent jamais assez longtemps pour ne serait-ce qu’étancher leur soif – n’accordant aucune considération à leurs propres besoins. Quand un pigeon est lâché, il prend la route directe vers sa destination. Dévoué pour remettre les messages précis sur lesquels l’histoire a été fondée. C’est pourquoi, même Noé comptait sur un pigeon pour traverser les mers et ramener un message d’espoir. Il est de votre devoir d’attacher un message supplémentaire au Pigeon voyageur – un message de paix, de notre patrie à la sienne: Celui du Président des États-Unis au Roi Fahd d’Arabie saoudite… (Omis en raison de ramifications internationales.) »
Byrd était visiblement inspiré par le discours. J’ai été littéralement sauvée par le gong d’une autre récitation ennuyeuse et interminable que Reagan venait juste d’inspirer à Byrd lorsque Cheney m’a téléphoné pour que je repasse à son bureau. C’était encore le matin et Cheney s’était montré très occupé, pressé et irritable lorsque je l’avais vu juste un peu plus tôt. J’avais le cœur gros en prévoyant que je devais m’attendre à la brutalité physique et sexuelle que la mauvaise humeur de Cheney incitait normalement. J’étais tout de même soulagée d’échapper à la torture du concours de « peinture de tableaux » dans lequel Byrd et Reagan allaient s’embarquer comme l’expérience me l’avait appris. J’ai été soulagée quand mon escorte m’a laissée au bureau de Cheney lorsque j’ai remarqué que son humeur massacrante avait considérablement changé.
« Je crois comprendre que vous m’avez donné l’ordre de me présenter ici, Monsieur. » Cheney a levé les yeux de son bureau où il fouillait dans les papiers et réglait les derniers détails avant de quitter son bureau.
« Assieds-toi », ordonna-t-il. « On vient juste de me dire que la phase Génie-dans-la-Bouteille de l’Opération « Faire-naufrage » est terminée et j’ai l’intention de faire sauter un ou deux bouchons de ma réserve pour célébrer son heureuse conclusion. J’ai du temps libre et je veux que tu te joignes à moi. On est en train de préparer les bâtiments-dortoirs… » Cheney, qui pensait apparemment à quelque chose, est allé à la porte et a dit au type qui m’avait escortée, « Assure-toi qu’il y a des Gaufrettes du Pays des Merveilles dans les bâtiments-dortoirs. » Il s’est dirigé vers son bureau, a décroché le téléphone et a dit, « moi, je me tire » dans le micro et il a brutalement raccroché. Je suis sortie par la porte à la suite de Cheney, nous avons tourné à droite plutôt qu’à gauche en sortant de son bureau et nous avons marché vers ses quartiers personnels désignés sous le nom de bâtiments-dortoirs. C’était décoré dans le style western de Cheney en bruns et en marrons clairs, avec du mobilier en cuir. Il n’y avait pas de nourriture (peut-être quelques cacahuètes cachées quelque part), mais plein de bouteilles d’alcool.
J’avais le vagin qui saignait et qui était enflé, le bas de ma chemise était plein de sang, et j’avais mal au ventre profondément à l’intérieur lorsque mon escorte est enfin venue me chercher le lendemain matin de bonne heure. Rester autour de Cheney pendant qu’il dormait était une erreur aussi mortelle que de lui retirer ses vêtements ou de le contredire – c’était interdit. Cette fois il a violé ses propres règles, et ne m’a même pas punie pour cela quand le matin est arrivé. Il avait passé tellement d’heures à boire de l’alcool et à se servir de son énorme pénis comme d’une arme d’assaut qu’il est sorti peu de temps avant l’arrivée de mon escorte. Alors que j’entrais dans le hall, je me suis pliée en deux de douleur. Mon escorte s’est adressée à Cheney et lui a fait remarquer, « Bon Dieu, Cheney! »
Cheney a levé la tête et lui a répondu fièrement en mangeant la moitié de ses mots, « Maintenant tu sais pourquoi on l’appelle « Dick ». » (Ndt: jeu de mots entre le prénom de Cheney, « Dick », et le mot anglais « dick » dont la traduction est « bite ».)
De retour au Tennessee, mon gynécologue payé par la CIA, qui savait que j’étais sous contrôle de l’esprit, a couvert comme d’habitude ceux qui me faisaient subir des sévices sexuels et m’a fait une ordonnance pour les enflures et la douleur. Je souffrais encore et j’étais toujours malade d’avoir été exposée à Dick Cheney, à ses tortures par la haute tension et à ses rapports sexuels brutaux lorsque Houston m’a conduite à la boîte de nuit Stockyard de Nashville pour mon rendez-vous avec le prince Bandar Ben Sultan.
Une serveuse m’a guidée vers la table de l’ambassadeur d’Arabie Saoudite où il était en train de boire avec le maire Fulton (1), le shérif Thomas (2) et le chef de la police métropolitaine Joe Casey (3). Je me suis approchée de lui et je lui ai dit, « S’il vous plaît, monsieur (Oz), j’ai reçu l’ordre de vous remettre un message du pentagone. Il ne doit plus y avoir de parties de cheval (jeux érotiques). Nous devons passer aux choses sérieuses. » Cela fit rire tout le monde autour de la table. J’ai poursuivi, « Mon message est bref et j’ai seulement besoin que vous quittiez votre dîner pour me consacrer un peu de votre temps. »
  1. Richard Fulton et sa banque ont fait l’objet d’une enquête fédérale à partir de 1991.
  2. Fate Thomas purge actuellement sa peine dans un pénitencier fédéral pour corruption et extorsion.
  3. Qui a récemment fait l’objet d’une enquête fédérale pour corruption.
Le visage du prince s’est fait plus grave et nous avons quitté la table. Il a touché le bras de la serveuse et elle a indiqué une porte de l’autre côté du hall qui donnait accès à une pièce inoccupée. Nous sommes restés à l’intérieur de la pièce, et j’ai vite remis mon message secret de Pigeon:
« Le Pigeon voyageur (un avion de l’Armée de l’air) prendra son envol… et tiendra sa promesse (le chargement convenu) tandis que toutes les opérations (à la fois bancaires et de distribution) seront obtenues par les voies diplomatiques désignées (Habib). Votre bonus, un sachet de pure et trois de coupée, vous attend. Le président des États-Unis donne sa parole au roi Fahd:…
Il m’a dit que son chauffeur me rejoindrait dehors en face du Stockyard et m’a donné pour instructions de mettre la cocaïne à l’arrière. Je suis sortie de l’immeuble pour rejoindre Houston à la voiture afin de pouvoir livrer la cocaïne. Une limousine blanche rallongée s’est arrêtée en face du Stockyard ; les agents de la police métropolitaine affectés au chef Casey gardaient la zone, et on a transféré la cocaïne dans le siège arrière de la limousine du prince. Houston et moi, nous avons immédiatement quitté la zone. Mon rôle dans l’Opération Pigeon voyageur était terminé.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Édition originale, pages 223 à 235 de l’édition française)

 


Chapitre 14

Les Lignes de Coke « Clinton »

Je rencontrai une nouvelle fois Clinton en 1982 à la foire de Comté de Berryville, dans l’Arkansas. Alex Houston y « faisait un spectacle » en raison du proche voisinage du Centre de Traumas Proches de la Mort de la CIA (alias « Camp de Programmation et de Conditionnement des Esclaves ») et du point de distribution de drogue qu’était la Villa suisse de Lampe, dans le Missouri. Je venais juste de subir d’intenses traumatismes et programmations physiques et psychiques ; Clinton faisait campagne pour devenir gouverneur et se trouvait en coulisse avec Hillary et Chelsea en attendant de faire un discours. Il se tenait debout dans le soleil de l’après-midi, ayant croisé les bras alors qu’il discutait avec Houston de ce dernier et de « ses gars » (les agents de la CIA) qui s’étaient vus assigner des régions spécifiques dans le double objectif de faire des spectacles et de mener nos opérations « drogue » clandestines et spéciales.
De mon point de vue, ceux qui préparaient activement l’avènement du Nouvel Ordre Mondial à travers le conditionement psychologique des masses, ne faisaient aucune distinction entre les partis démocrate et républicain. Leurs aspirations étaient de dimension internationale, et pas seulement américaines (Le respect de la souveraineté de notre pays n’a pas droit de cité face au Nouvel Ordre Mondial. Le « Président » Clinton n’est pas plus à la tête de notre pays ou loyal vis-à-vis de ce dernier que ne le fut Ronald Reagan, étant donné qu’ils suiv(ai)ent tous deux les directives du Nouvel Ordre Mondial, émises par l’ancien ambassadeur auprès de l’ONU et ex-DIRECTEUR DE LA CIA George Bush).  Leurs membres étaient souvent recrutés, entre autres groupes élitistes, au sein du Council on Foreign Relations. À l’instar de George Bush, Bill Clinton était un membre actif du CFR, des Bilderbergers et de la Commission Trilatérale. D’après les nombreuses conversations que j’ai pu surprendre, Clinton était formé et préparé pour occuper la fonction de Président en tant que démocrate, dans l’éventualité où le peuple américain exprimerait quelque découragement vis-à-vis des leaders républicains. Cela fut encore plus évident devant la connaissance étendue que Clinton avait du Nouvel Ordre Mondial et la loyauté qu’il professait vis-à-vis de celui-ci.
Clinton avait bien compris que je venais juste de connaître « l’enfer » à Lampe, ce qui ne parut pas l’affecter le moins du monde alors qu’il se concentrait sur son discours. Il était non seulement parfaitement au courant des tortures liées au contrôle de l’esprit et des activités clandestines criminelles qui se multipliaient dans l’Arkansas et dans l’État voisin du Missouri, mais en plus de cela, il fermait les yeux à leur propos ! Tout comme il n’y a aucune préférence partisane dans cette tentative de dominer le monde, il n’y a pas non plus de véritable prise en considération des États individuels ou des frontières. Je savais d’expérience que les activités clandestines criminelles de Clinton dans l’Arkansas rentraient dans le cadre de celles du centre de Lampe, dans le Missouri, où il traitait régulièrement des affaires en affirmant prendre des « congés » dans les villas de vacances du complexe.
En 1983, Houston m’emmena à Lampe pour mes habituels traumatismes et autres programmations tout en ayant un « spectacle » prévu à l’amphithéâtre. Étaient également prévues des prestations de Lee Greenwood et de l’agent de la CIA, trafiquant d’esclave et chanteur de country music Tommy Overstreet, tous deux amis de Bill Clinton et de George Bush.
Greenwood et Overstreet opéraient tous deux autant dans le complexe de la CIA de Lampe, dans le Missouri, que dans celui du Lac/Mont Shasta de Californie. Clinton y était transporté par hélicoptère à partir de Berryville, dans l’Arkansas, pour les spectacles aussi bien que pour des réunions d’affaires.
Avant que Clinton n’arrive, Greenwood et Houston étaient dans leurs loges en coulisse, sniffant ligne de cocaïne après ligne de cocaïne. Houston, toujours avide de grappiller un penny supplémentaire, tenta de me prostituer à Greenwood : « C’est une véritable artiste, disait Houston, elle prend toutes sortes de positions sexuelles sur commande. Elle est à toi pour un prix modique. »
Greenwood se mit à rire et, faisant référence à ma programmation par la NASA de Huntsville, dans l’Alabama, répliqua : « J’ai passé plus de temps à Huntsville qu’elle et je sais parfaitement bien ce qu’elle est et qui elle est – une cadette de l’espace  programmée pour le sexe. C’est une version modifiée de Marilyn Monroe. »
Tommy Overstreet, qui venait d’entrer et avait entendu ce que disait Greenwood, demanda : « Combien de temps as-tu passé à Shasta ? »
« Shasta ? dit Greenwood, jetant un regard arrogant à Overstreet et souriant d’un air entendu, tu ne ‘passes pas de temps’ à Shasta, et ce concept-là tu le gardes si t’y arrives. J’ai pas non plus perdu de temps là-bas, si c’est ta prochaine question. J’y vais assez souvent. Assez, en tout cas, pour snober la suggestion de Houston sans problème, et pour prendre ce que je veux, quand je veux et comme je veux. »
Greenwood commença à accéder à ma programmation sexuelle en expert tout en disant à la cantonade : « Entrez ou sortez tous comme vous voulez, mais on m’a fait une offre dont je vais profiter. » Il m’ordonna de me déshabiller et de me pencher au-dessus du bureau puis il me sodomisa brutalement alors qu’il disait : « N’arrête pas d’imaginer que c’est encore papa. »
Quand Greenwood en eut fini avec moi, il reçut l’ordre de se rendre dans la zone de concert de l’amphithéâtre. Pendant l’entracte, je retrouvai Hal Meadows, le directeur de la Villa suisse, Tommy Overstreet et le gouverneur Clinton dans le hall. Clinton portait une casquette avec l’inscription « Diesel Trainer »,a dont on m’avait dit d’en faire l’équivalent littéral « these-will-train-her ». Perplexe, je regardai sa casquette et demandai : « Vous êtes conducteur ? »
« D’électricité » répondit Clinton en souriant. Overstreet se mit à rire lorsqu’il continua : « En fait, ça veut dire que je surveille le wagon de queue. Comment va le tien ? » Je ne sus plus où me mettre. Greenwood s’était apparemment vanté de m’avoir sodomisée. Tous rirent même encore plus fort lorsque Clinton ajouta : « Il marche toujours, ça j’en suis sûr ».
Houston sortit de sa loge pour saluer Clinton : « Salut mon pote » ; et, tendant la main : « ’paraît que t’es devenu gouverneur. »
« ’Paraît que tu dépasses tout le temps sur la ligne continue »b répliqua Clinton, se référant de manière cryptée à la cocaïne, et PAS à la soi-disant routine d’amuseur de Houston. « J’aspire toujours à gagner de nouvelles hauteurs. »
« Eh bien entre, l’invita Houston, j’en ai assez (de la cocaïne) pour nous mettre tous en orbite. » Je rentrai avec eux dans la loge tandis que Houston disait à Clinton : « J’imagine que t’as plus de limites, étant donné que t’as passé la ligne (de l’État). »
« Quelle ligne ? » fit Clinton, feignant la surprise et l’ignorance. Il jeta un regard à Hal Meadows alors qu’il continuait : « Tu veux dire que j’ai quitté mon Étata ? Vu l’état d’esprita dans lequel je suis, il n’y a plus de frontières. » Il se dirigea vers la table et sniffa une ligne de cocaïne. « Je suis venu là pour oublier tout ça. Et ces affaires-là, c’est du pur plaisir. »
« Et elle est où, ta jeune épouse ? » Demanda Houston, faisant réfé- rence à Hillary.
« Elle est avec des amis ». Clinton renifla plus fort pour faire monter la cocaïne dans ses narines. « Elle s’occupe de ses propres affaires. Je suis juste là pour me détendre, voir le spectacle, peut-être faire une petite partie de chasse (faisant référence au ‘Plus dangereux des jeux’). J’ai un oiseau {bird} (hélicoptère) prêt à me ramener quand j’aurai fini. Hé, en parlant de ‘Byrd’ (faisant un geste dans ma direction), j’ai entendu dire qu’elle avait déménagé pour la grande maison (Maison-Blanche). » Faisant référence à son mentor et ami le sénateur Byrd, il demanda : « Alors, c’est quoi sa fonction {position ds. le txt (N.d.T.}, maintenant ? »
« La même, répondit Houston, probablement comme ça… » Il mima une sodomie avec obscénité et tout le monde rit. « C’est toujours lui qui mène la danse. »
Clinton garda les yeux fixés sur le « wagon de queue » de Houston et dit : « Pourquoi tu lui (faisant référence à moi) indiques pas la sortie pour me montrer ça encore une fois ? » Si j’avais à ce moment-là été capable de réfléchir, j’aurais réalisé que Clinton était/est bisexuel. L’expérience personnelle que j’avais de lui sur le plan sexuel était limitée, mais je l’avais vu s’embarquer dans des pratiques homosexuelles lors d’une orgie à la Villa suisse.
Immédiatement après l’incident de la Villa suisse, Houston se fit comme d’habitude prévoir un spectacle à la foire de comté de Berryville, dans l’Arkansas. Houston et moi étions là-bas en train de rendre visite à H. B. Gibson, l’ami de longue date et supporter de Clinton, quand nous l’avons laissé pour assister à une réunion privée dans la demeure de Bill Hall, l’ami bisexuel de Clinton et aussi l’un de ses supporters. On disait que Hall avait fait fortune dans le business des maisons en rondins préfabriquées, et l’une des villas d’hôtes de la Villa suisse qu’occupaient les Clinton avait été conçue sur le modèle de celles-ci. Hillary avait emmené la petite Chelsea à la villa pendant que Clinton et son assistant/garde du corps étaient présents à la réunion. Tommy Overstreet y assistait également, étant donné que tout cela était précisément en lien avec la réunion récente de Lampe. Nous étions tous assis dans le salon de Hall situé en contrebas, sur deux canapés se faisant face autour d’une table basse noire miroitante. Hall avait tiré de nombreuses lignes de cocaïne sur la table et tous ceux qui étaient présents – y compris Bill Clinton – les inhalaient avec des billets de 50 dollars roulés en forme de paille. La conversation passait de la CIA, de la drogue et de la politique à l’amphithéâtre de la Villa suisse et à la country music. À l’époque, une vaste initiative était en cours pour déménager l’industrie de la country music de Nashville, dans le Tennessee, à la région de Lampe (elle s’est depuis littéralement installée dans la ville voisine de Branson) pour être plus à proximité des opérations « cocaïne » de la CIA qui transitaient par cette industrie.
Tommy Overstreet tentait de convaincre Hall, qui connaissait manifestement très bien ces affaires de drogue, de se joindre aux opérations « cocaïne » de haut niveau de la CIA qui finançaient les opérations secrètes. Ils discutaient de la possibilité qu’aurait Hall de transporter de la cocaïne de Berryville, dans l’Arkansas, à Nashville, dans le Tennessee, pour être directement en prise avec le fondement même de ce qui allait bientôt représenter les opérations « cocaïne » les plus importantes et les plus florissantes de la CIA – l’industrie de la country music de Branson, dans le Missouri. En s’engageant maintenant, les contacts et les clients que Hall fournirait pourraient « le soutenir politiquement et financièrement à vie ». Overstreet discuta en outre de l’intérêt que pourrait avoir l’utilisation des camions de la propre société de Hall pour transporter la drogue via Atlanta, en Georgie, Louisville, dans le Kentucky et Jacksonville, en Floride, ainsi que par Nashville, dans le Tennessee, et Lampe, dans le Missouri. Si on en croyait les insiders présents à la réunion, les trajets clés de la CIA pour la cocaïne correspondaient à ceux qui avaient été établis pour les camions de Hall. Hall se voyait ainsi offrir la « chance de sa vie », étant donné que son rôle inclurait aussi de blanchir de l’argent par le biais de ses affaires pour financer les opérations clandestines liées aux « budgets opaques ». Hall se montrait nerveux et sceptique, tandis que Clinton et Overstreet essayaient d’entretenir une atmosphère « détendue » en blaguant sur le fait que Hall pourrait changer le nom de son entreprise de camionnage en « LIGNES DE COKE ‘CLINTON’ ».
Hall ne semblait pas convaincu et commença à soulever un certain nombre de questions sur la pérennité d’une telle opération et la façon dont lui-même allait se protéger. Bien que Hall fût parfaitement compétent en termes de business de la cocaïne, il exprima son inquiétude par rapport au fait qu’il trouvait plus facile de faire confiance à ceux qui ne trempaient pas dans ces opérations de la CIA, qu’aux protégés du gouvernement américain qui y prenaient part. Clinton le rassura en lui disant que c’était l’ »opération de Reagan », mais Hall s’inquiétait du fait que certaines factions du gouvernement pourraient « y mettre fin comme pour une opération d’infiltration » sans avertissement, en lui laissant littéralement le truc sur les bras. Houston rit et lui fit comprendre que « personne n’allait interrompre ça (le business de la drogue). » Il l’assura du fait que c’était bien trop lucratif et qu’il y « aurait toujours un marché » pour les drogues – un marché contrôlé par les criminels qui mettaient en place leur Nouvel Ordre Mondial.
Clinton approuva ce que Houston disait de la tête et parla avec l’accent de la région : « Résultat des courses, c’est qu’on a le contrôle de c’t’industrie (de la drogue), par conséquent, on a le contrôle sur eux (fournisseurs et acheteurs). Tu contrôles le gars qu’est sous toi et c’est l’Oncle Sam qui t’couvre. Qu’est-ce t’as à perdre ? Y’a pas d’risque. Y’a personne qui va t’mettre dehors à sécher. Et rien à foutre de c’qui s’déverse de ton camion quand y passera (il se mit à rire et sniffa une autre ligne de coke), tu te f’ras ton beurre quand même. »
Hall sourit à son ami, ce qui fut apparemment interprété comme un consentement. Clinton se leva en quête de son assistant pour avoir son grand livre comptable. Overstreet commença à sortir ses papiers, et Hall débarrassa soigneusement la table des lignes de coke restantes.
Clinton fit un signe dans ma direction et dit à Houston : « Fous-la dehors. »
Houston ne bougea pas et se mit à rire : « C’est un mannequin présidentiel. Elle a gardé des plus grands secrets que les tiens. »
Clinton répondit : « Ça m’est égal. Fous-la dehors, putain ! »
La femme de Hall me fit sortir et m’enferma dans une chambre à coucher isolée. Après une période de temps indéterminée, je l’entendis téléphoner à Hillary à la villa d’hôtes. Elle me conduisit ensuite en voiture dans la nuit jusqu’en haut de la colline pour que j’y retrouve Hillary. Bien que j’eusse déjà rencontré Hillary auparavant, nous n’avions vraiment pas grand-chose à nous raconter, d’autant plus que j’étais encore hébétée et en transe des suites des tortures subies au Centre de Traumas Proches de la Mort de la CIA de Lampe. Hillary savait que j’étais une esclave à l’esprit sous contrôle et considérait comme Bill Clinton que c’était là quelque chose de « normal » dans la vie politique.
Quand nous arrivâmes, la femme de Hall et moi, Hillary était étendue tout habillée sur le lit et dormait. « Hillary, je t’ai amené quelque chose que tu vas vraiment apprécier. Une sorte de surprise indevinable. Bill l’a fait sortir de la réunion ; je l’ai emmenée dans ma chambre et j’ai fait une découverte intéressante. C’est littéralement une pute à deux visages » (faisant référence à la scarification qui mutilait mon vagin).
« Hmm ? » fit Hillary, ouvrant les yeux et émergeant à grand-peine de son sommeil. « Montre-moi ça. » La femme de Hall m’ordonna de retirer mes vêtements pendant que Hillary regardait. « Elle est clean ? » demanda Hillary, sous-entendant l’absence de maladies.
« Bien sûr, elle est à Byrd » répondit l’autre, continuant la conversation comme si je n’étais pas là. « En plus, j’ai entendu Houston dire un truc du genre que c’est un mannequin présidentiel, même si j’ai pas la moindre putain d’idée de ce que ça peut vouloir dire. »
« Ça veut dire qu’elle est clean » indiqua prosaïquement Hillary en se levant. J’étais à l’époque incapable de réfléchir valablement à de telles choses, mais je constate rétrospectivement que tous les esclaves « mannequins présidentiels » que je connaissais semblaient être immunisés contre les maladies honteuses. C’était un fait bien connu des cercles dans lesquels j’étais sexuellement exploitée, que les esclaves sexuels de niveau gouvernemental et à l’esprit sous contrôle étaient « clean », au point qu’aucun de mes tortionnaires ne prenait de précautions tel que le port de préservatifs.
La femme de Hall tapota le matelas et m’intima de montrer la mutilation en question. « Dieu ! » s’exclama Hillary et elle commença sur-le-champ à me faire un cunnilingus. Manifestement excitée par ce qui avait été gravé dans mon vagin,  Hillary se mit debout et s’extirpa rapidement de ses collant en nylon et culotte de matrone. Désinhibée malgré le fait que ce fût ainsi qu’elle avait passé une longue journée sous un soleil de plomb, elle haleta : « Bouffe-moi, oh bon dieu, bouffe-moi tout de suite ! » Je n’eus d’autre choix que d’obéir à son ordre, et la femme de Bill Hall ne fit pas le moindre mouvement pour se joindre à ma répugnante tâche. Quand Bill Clinton pénétra dans la pièce, Hillary avait recommencé d’examiner ma hideuse mutilation et me faisait un nouveau cunnilingus. Elle releva la tête pour demander : « Ça a donné quoi ? »
Clinton, qui semblait complètement indifférent à la scène qu’il venait de surprendre, fit gicler sa veste sur une chaise en disant : « C’est officiel. Moi je suis épuisé. Je vais me coucher. »
Je me rhabillai comme on me l’avait ordonné, et la femme de Hall me ramena en bas en voiture, à la demeure où Houston était en train de m’attendre. La réunion avait apparemment été un succès. J’ai ces années-là encore assisté à des discussions entre Houston, son agent Reggie McLaughlin, et Ken Riley, le « maître » de Loretta Lynn, concernant le succès que connaissait la branche de Hall pour ce qui était des opérations « cocaïne » de la CIA issues de l’Arkansas. Aucune de ces conversations n’était aussi poignante et révélatrice que celles qu’échangeaient Alex Houston et Boxcar Willie, un artiste de country music et agent dela CIA.
Boxcar Willie fit irruption sur la scène de la country music après une campagne publicitaire faite de spots télévisés dont l’aspect persuasif relevait d’une hypnose high-tech – et dont la stratégie lui attribua du jour au lendemain un statut de phénomène et de « star ». Le « Train de la Liberté » de l’industrie de la country music nécessitait un conducteur pour acheminer cette industrie et ses fans vers Branson, dans le Missouri, et c’est à Boxcar Willie qu’on attribua ce poste. Pareil au joueur de flûte d’Hamelin, Boxcar Willie assura brillamment son rôle de transeférer l’industrie en question au proche voisinage des opérations « cocaïne » de la CIA à Lampe.
Boxcar Willie fut l’un des principaux contacts de base que Bill Hall se fit après que Clinton l’eût convaincu de profiter des bénéfices qu’allait générer le transfert de l’industrie de la country music. Au fil des années, Houston et Boxcar Willie discutèrent devant moi des juteuses transactions de Hall pendant qu’ils voyageaient ensemble à travers le pays, étant tous deux à l’affiche dans les mêmes spectacles, y compris ceux programmés à l’amphithéâtre de la Villa suisse. J’étais personnellement très fréquemment en contact avec Boxcar Willie, étant donné que mes virées « cocaïne » à budget gouvernemental coïncidaient souvent avec les siennes et y étaient liées. Mais je ne connus jamais aussi bien Boxcar Willie que ma fille Kelly. Kelly a ainsi désigné Boxcar Willie comme l’un de ses principaux violeurs, et ce, dans trois institutions psychiatriques distinctes en exprimant sa frustration quant aux manquements de la Justice. « Pourquoi c’est moi qu’on enferme alors que mes tortionnaires restent en liberté ? » plaide-t-elle constamment. Je l’assure que je fais tout ce que je peux pour rameuter les foules à son intention concernant Boxcar Willie, et pour dénoncer le rôle de ce dernier dans le transfert de l’industrie de la country music au proche voisinage des opérations « cocaïne » de la CIA de Lampe, dans le Missouri, dont Bill Clinton venait de nous donner un aperçu.

L’Amérique en pleine Transe-Formation (Éditions Nouvelle Terre, pages 249 à 256)

 

Extraits du livre
« Pour cause de Sécurité Nationale »
Cathy O’Brien et Mark Phillips

« Où sont passés tous les enfants ? » sera le titre de l’article de Mark, qui se voudra explicite et révélateur pour The Out-post of Freedom. Il faudra cependant attendre avant qu’il ne soit publié, le temps que ce prototype de journal patriotique se monte et se finance. Le contrôle de l’esprit est tapi dans tout le secteur privé américain, et il touche beaucoup d’enfants. Le cas de Kelly est parmi les premiers à émerger devant les tribunaux, mais ce n’est sûrement pas le seul. Mark et moi avons connaissance de centaines d’autres cas.
Des réseaux clandestins se forment à travers tout le pays pour s’opposer à la dévastation causée dans toute la société par la prolifération du contrôle de l’esprit façon « MK-Ultra ». L’indignation générale des citoyens face à un système judiciaire défaillant et à un gouvernement corrompu est censurée dans les médias grand public. Pendant ce temps, des enfants violés sont remis entre les mains de leurs «dresseurs» sur décision des tribunaux et «pour cause de Sécurité nationale». Cette injustice outrancière conduit à la formation d’associations aujourd’hui réputées comme « Believe the Children », « V.O.I.C.E.S. » {« Victims Of Incests Can Emerge Survivors »}, et « Justus Unlimited ».
Des réseaux clandestins comme celui de Faye Yeager  permettent de mettre temporairement à l’abri des rescapés qui fuient leur violeur, et/ou la corruption du système judiciaire. Les tentatives du gouvernement de poursuivre Faye Yeager et toutes les persécutions connues du public qu’elle a subies n’ont en réalité fait que nourrir la détermination des rescapés et de leurs soutiens à entretenir des réseaux souterrains aussi cruciaux que celui de Faye.
De plus en plus de ces réseaux nous contactent afin de comprendre comment il est possible de venir en aide aux victimes qui souffrent de troubles dissociatifs. Beaucoup de ces victimes retournent d’elles-mêmes tout droit chez leurs bourreaux, incapables de garder consciemment en mémoire ce qu’elles ont précédemment fui. Certaines seront assassinées. Notre téléphone ne cesse de sonner, et on ne fait que nous demander de l’aide à l’autre bout du fil. Bernadette McArthur, l’une des mères que Mark et moi rencontrons, a fait usage de ces réseaux clandestins pour s’enfuir du pays avec ses cinq enfants. Quatre d’entre eux ont été horriblement violés, et quand le système judiciaire a menacé de laisser la situation se perpétuer, Bernadette, alors enceinte, s’est enfuie avec eux pour la Turquie en 1988.
Ayant très habilement traversé l’Europe et le Mexique, elle s’est réintroduite en 1989 aux États-Unis par le réseau de Faye. Déterminée à réémerger et à « normaliser » la vie de ses enfants, Bernadette a fait une apparition à la télévision nationale et a commencé à révéler ce qu’elle sait. Pour garantir leur protection, elle s’est engagée dans les services du shérif et a grimpé dans la hiérarchie pour atteindre le grade de major. Cette mère incroyable a fait le maximum pour protéger ses enfants et assurer leur liberté ! Parallèlement, Bernadette a appris aux agents du bureau du shérif comment reconnaître les victimes du contrôle de l’esprit ou celles de rituels sataniques, ainsi que les sites où ces pratiques ont lieu. Ces accomplissements largement acclamés ont ouvert la voie pour d’autres, fournissant une porte dérobée à des fugitifs pour accéder à ces réseaux souterrains. En sauvant ses propres enfants, Bernadette a sans s’en rendre compte sauvé les vies et les esprits d’innombrables rescapés.
Une autre victime du contrôle de l’esprit en lutte pour sa survie nous contacte, affolée, depuis la Suisse. Elle affirme travailler pour les Nations Unies et se montre d’une intelligence exceptionnelle. Elle est à la recherche de stratégies qui l’aideraient à penser à survivre. Les victimes du contrôle de l’esprit ne peuvent pas plus penser à s’enfuir qu’elles ne peuvent penser à survivre : il leur faut une intervention extérieure. Pour arriver à survivre, elles doivent d’abord se libérer de leur famille de bourreaux et de leur environnement verrouillé, et cette victime-là ne faisait pas exception à la règle. Nous n’entendrons cependant plus jamais parler d’elle. Nombreux sont ceux et celles qui ont péri en tentant de se libérer des chaînes qui emprisonnent leur esprit.
(…)
– Où se situe le comté de Marin ? demandé-je. Ma géographie reste encore pauvre.
– Pas loin du Presidio , me répond l’adjoint Dave.
C’est là qu’Aquino avait été en poste, et dès 1987 il a été l’objet d’investigations concernant des soupçons d’abus sexuels sur les enfants de cette crèche. Le scandale de la crèche du Presidio est tristement célèbre, et même le juge de la cour d’appel a refusé d’effacer les mentions d’abus sexuels sur enfants de son casier judiciaire .
– Il se trouve qu’Aquino fait partie des administrateurs de la crèche, précise-t-il.
– Comment est-ce que le comté de Marin peut légitimement avoir un violeur d’enfant dans l’administration d’une crèche ?
Je suis estomaquée.
– Effectivement, les enfants du coin se posent la même question, me répond-il. La ville entière est sous le choc. Du satanisme, des violences faites aux enfants, des disparitions, du contrôle de l’esprit, des tribunaux qui pratiquent l’injustice. Je vous le dis tout net, ces gens sont dans la détresse la plus totale, ne serait-ce que pour gérer leur état de stress post-traumatique (ÉSPT). Vous pourriez leur enseigner des moyens pour tenir le coup, Mark. Et les informations que vous détenez pourraient les aider à comprendre pourquoi tout est systématiquement étouffé, et pourquoi Aquino est autorisé à faire partie de l’administration de la crèche. La compréhension de tout ça peut déjà les aider à survivre et même à se sortir de ce cauchemar.
– Je crois savoir qu’Aquino est en fait propriétaire du bâtiment où siège l’administration de la crèche du comté de Marin, ajoute Mark.
– Le Presidio est tout près du ’Grove’ (Boheminan Grove) , précisé-je alors que le tableau d’ensemble devient plus clair, même pour moi.
– Aussi près que Petaluma et Santa Rosa, les villes dont les enfants sur la photo sont originaires, explique l’adjoint Dave. L’affaire sur laquelle je travaille concerne une enfant sous emprise mentale qui accuse Aquino de l’avoir violée. Elle porte les traces du contact d’un pistolet à électrochocs et dit avoir été sexuellement violentée à Bohemian Grove. Et ce n’est qu’un début. Une mère, Denise Beaumont, est en plein procès devant le Grand Jury de Santa Cruz pour des violences faites à sa fille et des tentatives d’étouffement de l’affaire par le gouvernement. On a notamment procédé à l’envoi d’un énorme mailing à l’adresse de beaucoup des mêmes personnes de Washington que vous avez vous-mêmes contactées: de Louis Sullivan du Department of Human Services à la Maison-Blanche.
Le 3 février 1993, l’article de Mark «Où sont passés tous les enfants ? » paraît dans The Outpost of Liberty et se répand à travers tout le pays le jour même où nous devons prendre publiquement la parole à Santa Rosa en Californie. À notre sortie de l’avion à San Francisco, un drôle de type à la mise négligée nous attend, brandissant une pancarte portant nos noms, et nous accueille avec un « Bienvenue à Sodome et Gomorrhe ».
(…)
 – Nous vous avons réservé une chambre d’hôtel juste à côté de celle de Dave Rossi. Cela fait plusieurs heures qu’il est arrivé. Je peux vous conduire directement à votre chambre, ou bien nous pouvons d’abord faire un arrêt à l’appartement de Carol. Elle aimerait vous parler avant que la conférence ne commence.
L’appartement de Carol Frank se situe dans un vieil immeuble d’un quartier résidentiel bourgeois de Petaluma. Une belle jeune femme blonde aux yeux bleus nous accueille chaleureusement. Carol vient de rentrer de son travail et est encore vêtue de sa tenue de présentatrice du journal télévisé. Grignotant elle-même une carotte, elle nous offre un thé.
– La première fois que j’ai entendu parler d’Aquino, ce fut lorsqu’une mère inquiète a contacté le studio pour raconter l’une des histoires les plus horribles que j’ai jamais entendues. Vous la rencontrerez. Elle s’appelle Denise Beaumont. C’est d’ailleurs elle qui a pratiquement tout organisé pour cette manifestation. Bref, j’ai mené mon enquête et je me suis rendu compte à quel point la pédophilie et le satanisme ont gangréné la région. Il ne s’agit pas seulement de gens de la cambrousse ou d’un étranger solitaire qui hante les bacs à sable comme je le pensais, ce sont bien les plus riches et les plus influents qui sont dans le coup. Nous avons même un juge, ici dans le comté de Marin, dont on dit qu’il s’adonne au satanisme ! Plus je cherchais plus je prenais conscience que ce que je n’avais jamais voulu croire est pourtant bel et bien réel.
(…) Définitivement déterminés et motivés à faire bouger le comté de Marin, Mark et moi retournons dans le centre. Mark dispense son savoir et sa sagesse avec compassion tandis que je vois comment la vérité ouvre les yeux et réveille les gens en masse. Ils prennent connaissance des tenants et des aboutissants du contrôle de l’esprit induit par trauma, et apprennent comment sortir indemne du cover-up de la CIA.
(…) Je commence à faire part de ce que je sais des coulisses du Nouvel Ordre Mondial concernant MK-Ultra, et je révèle que le soi-disant « pouvoir satanique » du lt.-col. Michael Aquino n’est en fait rien d’autre qu’une application scientifique qui suppose un pistolet à électrochocs. J’explique que la compartimentation de la mémoire correspond à un moyen élaboré par l’esprit pour ne pas sombrer mentalement face à des traumas trop horribles pour être compris, et que la rédaction par écrit des souvenirs permet de transmuter quelque chose d’émotionnellement inconcevable en quelque chose de logiquement compréhensible. La vérité qui m’a rendue libre peut libérer d’autres individus de leur peur, car c’est ce qu’ils ne connaissent pas qui fait le plus peur aux gens. Armé de la vérité, le comté de Marin peut à présent se lever pour le salut de ses enfants, celui de ma propre enfant, ainsi que celui de toute l’humanité.
(…) Physiquement exténués et émotionnellement vidés, Mark et moi restons silencieux pendant que l’adjoint Dave nous reconduit à notre hôtel en parlant avec excitation :
– Vous avez encore plus fait pour cette communauté que je ne l’aurais espéré. Et j’avais fixé la barre très haut. Il me semble qu’il faut que cette communauté ait été contrôlée par le biais de l’ingénierie sociale pour ignorer les atrocités qui émanent de Bohemian Grove et celles concernant Aquino et le Predisio. Maintenant que ces gens comprennent qu’ils ne peuvent pas attendre d’aide ni de changement de la part de leurs soi-disant « élus », il devient envisageable de refuser de les suivre.
– Quand c’est le peuple qui dirige, ce sont les dirigeants qui suivent, commenté-je comme je le fais si souvent.

Source


Conférence : « Mind Control hors de contrôle »
Cathy O’Brien & Mark Phillips (1996,
vostfr)


Cathy O’Brien
raconte comment, d’abord incestée par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite « vendue » par celui-ci au gouvernement américain. Elle et sa fille Kelly, qui viendra au monde en 1980, deviendront ainsi des esclaves du projet « Monarque », une branche de l’opération « MK-Ultra » de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l’esprit. Conditionnée à tout oublier et programmée sur une base trauma-tique, Cathy O’Brien servira indifféremment d’esclave sexuelle à diverses grandes figures politiques de plusieurs pays — dont des sénateurs, gouverneurs et Présidents des É.-U., de courrier diplomatique très spécial, d’intermédiaire et de « mule » dans le trafic de la cocaïne et autres drogues organisé par la CIA.
En trois parties (Conférence complète ici) (Transcriptions : source mk-polis2.eklablog.com)
1. Mark Phillips 2. Cathy O’Brien et 3. Questions – Réponses :


Mark Phillips – Conférence Mind Control hors de contrôle

Transcription : « Merci à John et merci à tout le forum Granada. Vous tous représentez ce que j’espère voir un jour arriver dans ce pays, mais aussi dans le monde entier. Vous avez déjà entendu de nombreuses personnes par le passé vous ayant éclairé sur de nombreux sujets. Celui de ce soir – qui est très approprié pour Halloween – est probablement la pire histoire que vous n’aurez jamais entendu. J’ai passé beaucoup de temps à essayer de me convaincre que tout cela ne pouvait pas être vrai. Mais malheureusement, l’évidence est que cela ne concerne pas seulement l’histoire de Cathy O’Brien. Il est à noter que le sénateur John DeCamp de l’affaire « Franklin » au Nebraska, a validé et soutient tout ce que vous allez entendre ce soir… En plus de cela, il y a une grande quantité d’informations qui a émergé au cours de ces trois dernières années. Des informations qui viennent de personnes ayant été directement confrontées au sujet. Non seulement des thérapeutes, mais aussi des généraux, des colonels de différentes branches de l’armée, ainsi que des membres du renseignement qui nous ont fourni des tonnes de documentations. Cela non seulement pour soutenir Cathy, mais aussi pour les centaines d’autres dans le même cas… L’affaire de Cathy O’Brien n’est pas unique, j’aurais aimé qu’elle le soit car si c’était le cas, je ne serais pas devant vous ce soir. En effet, cela voudrait dire alors que ce problème n’est pas répandu, malheureusement, ce n’est pas le cas. Ce qui est arrivé à Cathy O’Brien est quelque chose qui se passe partout dans le monde. Cela se passe dans des garderies, dans des familles… et pas spécialement chez des « sauvages » des Appalaches totalement incultes et sans éducation qui pratiqueraient l’inceste depuis des lustres (rires)… Cela se pratique dans un effort coordonné du milieu des renseignements, encore une fois à un niveau mondial.
Mon rôle dans tout cela est relativement simple, mais néanmoins complexe. Je vais vous en faire un petit exposé ce soir… Je vais aussi prendre quelques minutes pour vous donner des informations sur le MK-Ultra (…) Je ne peux pas, tout comme Cathy, aborder d’autres cas de victimes, si ce n’est les plus évidents comme celui de Timothy Mc Veight. Mais nous n’avons pas étudié ce témoignage, nous n’avons pas de preuves, nous n’avons que les aveux de Mr Mc Veight ainsi que quelques autres informations soutenant ce dossier là.
Nous avons passé 5 ans 1/2 à donner des conférences devant des autorités de police et des thérapeutes. C’est cela qui nous protège aujourd’hui. Nous avons également déniché autant d’informations que nous avons pu sur d’autres survivants, mais aussi des informations provenant du système d’application des lois, ou devrais-je dire provenant de personnes coopératives : des libres penseurs, tout comme vous. Ils savaient que quelque chose clochait dans le système, mais ils ne comprenaient pas de quoi il s’agissait exactement.
Je vais vous donner quelques informations sur moi-même afin que vous compreniez mon parcours avec Cathy. Mais notre principale préoccupation, la chose sur laquelle nous nous focalisons, est bien sûr de diffuser ces informations à la population de ce pays et de tous les autres pays qui sont touchés, la question restant de savoir lesquels ne le sont pas ?… Cela concerne aussi la fille de Cathy O’Brien : Kelly, qui s’est retrouvée dans diverses institutions psychiatriques depuis l’âge de 8 ans, juste après que je les ai secouru. Elle est toujours « internée » à l’heure actuelle. Je ne sais pas combien d’entre vous peuvent s’imaginer ce que c’est d’être une enfant qui a été élevée dans des instituts psychiatriques… Mais je peux vous assurer que ce n’est pas beau à voir, même si Kelly n’y est pas maltraitée comme elle a pu l’être avant d’y entrer…
Le contrôle mental n’est pas quelque chose de nouveau, cela a des milliers d’années. C’est inscrit dans le « Livre des Morts Égyptiens » sous ces termes : « La formule exacte pour le contrôle mental basé sur le traumatisme ». Adolf Hitler s’est particulièrement intéressé au contrôle mental, il avait confié cela à son bras droit : Henrich Himmler. Les recherches se sont dirigées en particuliers sur des familles d’Europe du Nord qui pratiquent systématiquement les abus sexuels, physiques et psychologiques sur leurs enfants de génération en génération. Ceux d’entre nous qui lisent la Bible et en comprennent son interprétation à propos des « péchés du père », comprendront ce que signifie les transgénérationnels (ndlr: les familles lucifériennes/sataniques). Dans le cas de ces familles, les abus transgénérationnels qui débutent dès la naissance, impliquent de terribles abus sexuels, physiques et psychologiques par des parents sur leurs enfants, ou par d’autres personnes qui s’occupent d’eux. Adolf Hitler savait que les gens qui sont victimes de telles violences deviennent très « réceptifs » pour du contrôle mental. Ils développent également des aptitudes incroyables, comme par exemple une acuité visuelle sur-développée. Maintenant, je sais qu’il ne faut pas être un génie – pardonnez le jeu de mots – pour comprendre comment nous pouvons utiliser une personne avec de telles facultés… C’est ce que l’on appelle les Forces Spéciales. Les individus formant ces « Forces Spéciales » (ndlr: domaine militaire) sont suivis très attentivement.
Maintenant revenons à l’époque où je travaillais pour le ministère de la Défense dans un projet connu sous le nom de MK-Ultra. Il s’agissait exactement du projet que Hitler et Himmler avaient débuté avec ces enfants maltraités dans les familles transgénérationnelles. À cette époque, je n’ai rien vu de ce que Cathy O’Brien m’a rapporté par la suite, je n’ai constaté aucuns abus. Ce que j’ai vu dans le système carcéral et dans les hôpitaux psychiatriques étaient des personnes qui avaient une chance de pouvoir récupérer par la suite leur vie et leur esprit. Il s’agissait pour moi de choses positives et bienveillantes et je croyais sincèrement que ce programme MK-Ultra pourrait finir par réduire nos populations carcérales et psychiatriques. Cela en raison du fait que j’assistais à de véritables réhabilitations sans aucune utilisation de traumatismes. J’ai prêté le serment de garder le secret sur les choses dont j’ai été le témoin, de l’équipement qui a été développé, et je peux vous assurer que de 1967 à 1973, lorsque j’étais impliqué dans ces recherches comme sous-traitant pour le département de la Défense, j’ai alors vu qu’il y avait une avance technologique de 25 ou 30 ans, des choses encore totalement inconnues sur cette planète (…) J’ai été engagé pour ce travail après des mois et des mois d’examens psychologiques afin de vérifier ma capacité à garder le secret ; puis on m’a donné un laissé-passé du ministère de la Défense. Je connaissais les études de Himmler sous la direction d’Adolf Hitler, je savais que ce dernier avait voulu former des personnes « très sérieuses » pour stratégiquement les placer afin de contrôler différentes régions dans ce qu’il appelait, et Georges Bush appelle également : le Nouvel Ordre Mondial. Vous voyez, Bush n’a pas été le premier à fantasmer sur cette idée terrifiante de gouvernement totalitaire, asservissant le monde entier grâce au contrôle mental…
La manipulation mentale prend beaucoup de formes. Vous tous ici dans cette salle ne tombez pas dans cet énorme piège qui est le contrôle et la manipulation de l’information, et je remercie encore le forum Granada de mous permettre de nous exprimer ici, car nous avons besoin de votre soutient. Ce livre (Transe-Formation of America) n’est quasiment pas distribué en librairie et les quelques libraires qui le distribuent traitent directement avec nous, cela afin de préserver l’intégralité du contenu et éviter toute censure. Au départ, ce livre a été édité par nos propres moyens.
Aujourd’hui nous avons une opportunité devant nous en raison du fait que beaucoup de gens que Cathy a mentionné dans le livre ont été mis en examen pour diverses raisons ; confrontés à des accusations, certains ont même fui leur pays ou démissionné de leur poste à hautes responsabilités. Cela pour la simple raison qu’ils ne pouvaient plus couvrir la corruption… La corruption dont nous allons parler ici va bien au-delà de ce que vous connaissez (…)
Cathy O’Brien est certainement une personne remarquable, mais je peux vous assurer que le pronostic de rétablissement de quelqu’un qui s’est fait extrêmement maltraité avant l’âge de 5 ans, avant que le cerveau ne soit complètement formé, son niveau de récupération / guérison est très bon. Ces personnes peuvent mener une vie normale et équilibrée, même si elles ont vécu une période de vie avec d’horribles abus. C’est la chose qui m’a le plus surpris. Aujourd’hui il y a beaucoup de survivants à différents stades de guérison et Cathy est la seule à avoir témoigné en écrivant un livre. Tout ceci a été validé et nous n’avons pas été enfermés. J’aimerais que tout le monde dans cette salle comprenne que ni Cathy ni moi ne sommes suicidaires. Nous rentrons juste de l’Arkansas, Cathy et moi y avons été invité pour passer quatre jours avec des enquêteurs car ils avaient relevé un chapitre du livre qu’ils étaient en mesure de valider. Je leur ai alors dit : « Transmettez tout ceci à la presse ! », ils m’ont répondu qu’ils ne pouvaient pas faire ça… Mais ce sont des gens que je considère comme des amis, de vous et de moi… Maintenant, s’il y a des agents de la CIA dans cette salle de conférence, vous n’avez pas à lever la main (rires) mais je voudrais que vous veniez me voir directement en tête à tête. En particulier si vous essayez de nuire à ce que nous faisons. Parce que ce projet qu’avait développé Adolf Hitler, nous l’avons à notre tour développé grâce à l’opération Paperclip qui a consisté à exfiltrer des scientifiques nazis et fascistes de l’Europe vers l’Amérique après la seconde guerre mondiale. Ils ont ainsi infiltré nos universités, nos plus grandes entreprises, la NASA, je dirais même plutôt que c’est eux qui ont développé la NASA… Cette infiltration s’est faite à tous les niveaux de notre société avec toute cette m**** : de la pédo-pornographie, des rituels de sang ainsi que des croyances ignobles impliquant des sacrifices humains… tout ce qui peut traumatiser l’esprit humain.
J’ai approché certains chercheurs qui disent bien que c’est Satan qui est derrière cela… Je tiens à vous dire qu’il y a aussi des gens en chair et en os derrière tout cela ! J’ai travaillé pour une compagnie aérienne qui était impliquée là-dedans. Je n’avais aucune idée de la raison pour laquelle j’avais été recruté par la Capital International Airways. C’était en raison du fait que j’étais capable de garder le silence. La plupart des agents ignorent pour qui ils travaillent réellement. Il y a en a plus de 86 000 dans ce pays, maintenant divisez ce nombre par 50 (ndlr: le nombre d’États aux USA) et vous verrez à quoi on a affaire (ndlr: en moyenne 1720 agents par état). Ce pays grouille de « Big Brother »… Le KGB (Russie) n’a jamais eu autant d’agents opératifs de haut niveau que nous en avons actuellement dans notre pays. Le livre de Georges Orwell « 1984 » était en effet une sombre prophétie devenue réalité.
Beaucoup de gens disent : « Nous devons stopper ce Nouvel Ordre Mondial en nous prenant en charge », mais c’est déjà là, nous sommes en plein dedans. Maintenant essayons de comprendre qui sont les acteurs et quels sont leurs outils !
Le contrôle mental basé sur des traumatismes répétitifs pour véritablement créer un être humain totalement robotisé, est un de ces outils. « Heureusement », cela nécessite beaucoup d’horribles traumas pour arriver à un tel niveau d’esclavage. Cela requiert d’autres moyens que de simplement appuyer sur un bouton où une console (ndlr: rien n’est moins sûr à l’heure actuelle). Aujourd’hui, il existe du matériel disponible dont nous ne pouvons pas nous protéger. Le plus étonnant, c’est que ces appareils sont accessibles à tous le monde. Je ne comprend pas très bien la philosophie qu’il y a derrière la construction de tels générateurs. Il existe un appareil nommé MDD1 qui utilise un système à double bobine pulsant des ondes électro-magnétiques qui agissent sur notre cortex cérébral en stoppant la pensée logique. Vous ne pourriez même plus contrôler vos chéquiers si ces trucs étaient allumés, ni même penser à les éteindre… pas plus que Cathy O’Brien n’aurait pensé à s’enfuir de son calvaire. Cela n’est pas le syndrome de la femme battue, ça n’a rien à voir avec une dépendance économique, cela relève d’un contrôle mental robotique et il existe des tonnes de documents sur là-dessus. « L’Amérique en pleine Transe-Formation » est l’autobiographie de Cathy, j’y ai écris la première partie pour introduire le sujet. Ce que contient ce livre est ce qu’elle a vécu et nous pouvons le prouver. Lorsqu’il a été imprimé, nous avions plus de 27 000 documents répartis dans 5 classeurs. Nous avons aujourd’hui trois tonnes de paperasse sur le sujet ! (…)
Je sais aujourd’hui pourquoi les services de renseignements ne voulaient pas de moi comme officier. Je sais maintenant pourquoi je n’étais pas au courant de certains choses… dont je suis malheureusement au courant à présent… Parce que je pense avoir dénoncé certaines choses. Il existe de nos jours beaucoup de lanceurs d’alerte (…) Je peux vous assurer que cela irait à l’encontre de Dieu et de ce que je suis, si je ne me levais pas ici pour parler et vous présenter Cathy O’Brien afin qu’elle puisse témoigner de son histoire. (applaudissements)
Cathy et moi sommes très émus de voir le nombre de personnes qui auraient fait la même chose que nous. Des gens nous disent spontanément : « Nous apprécions beaucoup ce que vous faites », ou encore : « C’est difficile à croire, mais je vais lire ça ainsi que tous les documents annexes. » S’il vous plaît, faites le ! Lisez les références à la fin du livre, vous aurez quelques ouvrages écris par des médecins, des officiers des renseignements, et de bien d’autres professionnels qui présentent des choses en lien avec ce que Cathy a connu.
En 1977, le Congrès Américain a admis officiellement l’existence du programme MK-Ultra, et c’est une bonne chose car je n’aurais pas une once de crédibilité si ce projet n’avait pas été révélé publiquement. S’il n’avait pas été déclassifié, je ne pourrais même pas prononcer son nom de code ici devant vous.
En 1977, le Congrès s’est également penché sur le cas du Dr. Ewen Cameron, le fondateur de l’Association de Psychiatrie Américaine, un lobby de Washington, contrôlant ce que font les psychiatres pour nos têtes lorsque nous avons des troubles… La psychiatrie est la plus jeune des sciences de médecine et c’est la plus primitive de toutes (applaudissements). Il y a peut-être des psychiatres dans cette salle, ces thérapeutes sauront exactement de quoi je parle parce que les informations qu’ils reçoivent de leur lobby est soigneusement examinée / filtrée… Les informations sur la réhabilitation des victimes de contrôle mental est rare. Il a fallu des efforts incroyables à quelques thérapeutes intègres qui étaient poursuivi en justice parce qu’ils ne voulaient pas violer les droits civils de leurs patients (secret médical).
La situation de Cathy et moi était très différente car je ne suis ni médecin ni psychiatre, donc je n’avais aucune autorisation pour pratiquer ni aucune license pour ma protection. Lorsque je l’ai secouru le huit février 1988, elle ne connaissait pas son nom, son âge, ni même où elle était… J’avais déjà vu ce genre de choses avec des individus impliqués dans l’espionnage, et j’ai donc immédiatement pensé que Cathy était une taupe. Elle était habillée comme une prostituée, elle marchait comme une prostituée, mais elle parlait comme une personne qui dirigerait une chorale chrétienne… Un contraste extrême que je n’arrivais pas à comprendre. Cela jusqu’à ce que je reçoive suffisamment d’informations de certaines personnes liées aux renseignements de ce pays, mais aussi de l’étranger.
J’étais désespéré de trouver enfin un traitement approprié qui pourrait aboutir à libérer Cathy O’Brien pour la seconde fois de sa vie… la première fois ayant été à l’heure de sa naissance et ça s’est arrêté là. Cathy O’Brien a été victime du plus affreux système de violence connu par l’homme. C’est le type de contrôle mental que Adolf Hitler pensait pouvoir utiliser sur certaines personnes afin de les placer à de grands postes de pouvoir, en ayant des fils invisibles pour faire le marionnettiste sur leurs esprits, leurs actes et leurs paroles. Je ne sais pas si nous avons actuellement des politiciens de ce genre, parce qu’il semble que vous n’ayez pas à les mettre sous contrôle mental. En effet, ils font tout ce que les membres corrompus du Congrès leur disent de faire. J’ai connu plusieurs membres du Congrès, ils n’ont pas à être soumis à du chantage sexuel, ils n’ont pas à être séduit par l’argent ou par la drogue… Ils sont simplement corrompus… Vous voyez, un psychopathe est quelqu’un de très sociable, ce sont des leaders, des meneurs… Malheureusement ces psychopathes n’ont pas de conscience, c’est à dire aucune expression de l’âme. Ils ne considèrent pas la douleur des autres, si ce n’est lorsqu’elle leur procure du plaisir.
MK-Ultra a été construit avec de nombreux sous-projets, notamment pour développer le parfait soldat, ou le parfait espion. Ce que l’on m’a dit, c’est que cela couvrait notre sécurité nationale plus qu’aucun soldat, ni aucun diplomate ne pourrait jamais le faire. Personne ne m’a dit qu’on les utilisait (ndlr: les esclaves MK) pour du trafic de drogue et de la prostitution. Personne ne m’a dit que nous les utilisions pour faire de l’élevage, c’est à dire fournir des enfants à des cheikhs, à des dirigeants de ce monde… Personne ne m’a dit que nous les utilisions pour faire du blanchiment d’argent.
Lorsque j’ai secouru Cathy et sa fille, cela m’a prit une année pour récupérer mentalement Cathy, cela grâce à beaucoup d’aide et à beaucoup d’amour. Les thérapeutes n’apportent pas tout cela, ils ne peuvent pas aimer leurs patients, ils ne peuvent pas les maintenir loin du téléphone, des journaux, de la télévision, etc. Les patients finissent alors souvent par rechuter car ils sont très influençables. Ils voient un publicité pour du poulet frit et ils peuvent même jusqu’à en sentir l’odeur… En tant qu’ancien publicitaire, j’ai rêvé d’être capable de produire de telles publicités. J’ai travaillé très dur pour arriver à ce que quelqu’un me dise : « Voici une bonne pub », mais personne n’a jamais bavé en regardant mes productions. J’utilisais pourtant du subliminal, j’ai utilisé une forme de neuro-linguistique. Ceux qui ne connaissent pas ce sujet devraient s’y intéresser. Tony Robbins est un défenseur de la neuro-linguistique, il l’a enseigné à Georges Bush et à Bill Clinton. Ce n’est pas un mauvais gars ce Tony Robbins, c’est un homme d’affaire intelligent et tout homme d’affaire intelligent connaît la valeur de la neuro-linguistique. Il s’agit du langage de l’inconscient, enfin pour moi il s’agit plutôt du subconscient.
Le langage du subconscient contient des codes, des clés et des déclencheurs. Des clés qui ont servis pour débloquer toutes les portes de l’esprit de Cathy, qui étaient spécifiquement liées aux abus qu’elle avait subi. J’ai alors accédé à des informations telles que des numéros de comptes bancaires. Les personnes qui travaillent sur le MK-Ultra savent très bien qu’une déprogrammation n’est rien d’autre qu’un piratage… Tout comme je peux pirater un ordinateur, je peux pirater le disque dur d’un cerveau humain. C’est ce boulot de hacker qui m’a fourni des informations incroyables comme des numéros de comptes bancaires. Plutôt que d’aller piller ces comptes en banque et d’avoir ensuite à aller me cacher dans le luxe pour le reste de ma vie, je les ai transmis au FBI. Non pas parce que je savais qu’il s’agissait ou non d’argent sale, mais parce que je ne voulais pas y laisser ma peau. J’ai fourni aux autorités tout ce qui est dans ce livre, cela sur une période de trois ou quatre ans : à tous les états fédéraux ainsi qu’aux services chargés de faire appliquer les lois, qui sont directement impliqués dans cette affaire. J’ai aussi fourni les noms de plus d’un millier d’organismes et de personnes. Je voulais que tout cela soit présenté devant le Congrès comme cela s’était fait en 1977 lorsque l’épouse d’un membre du cabinet canadien s’est retrouvée internée dans un hôpital psychiatrique de Montréal où le Dr. Ewen Cameron pratiquait (ndlr: Velma Orlikow, femme du politicien canadien David Orlikow)… Elle en est sortie réduite à l’état de légume… Ce membre du cabinet dont je ne me souvient plus du nom a alors tout fait pour essayer de comprendre ce qui était arrivé à sa femme. Ils lui avaient fait subir des électrochocs et autres horribles tortures en parallèle avec des drogues et de l’hypnose. Malheureusement, beaucoup d’autres personnes ont subi les expériences du Dr. Ewen Cameron… Certaines ont bien récupéré et je suis en contact avec deux d’entre elles. Ces personnes sont très fonctionnelles et l’une d’entre elles va faire la même chose que nous dans un avenir très proche. Je ne sais pas combien ont pu pleinement récupérer aussi bien que Cathy dans ce pays, parce qu’aucun thérapeute ne peut se consacrer seize ou dix-huit heures par jour, sept jours sur sept à un patient, tout en violant les droits civils qu’il a pour le sortir légalement… Peuvent-ils légalement faire sortir leur patient des griffes de leur(s) maître(s), les sortir légalement de cet esclavage et accéder aux répertoires (ndlr: informations contenues dans la programmation) ? Dans un de ces répertoires (de Cathy), il y avait le numéro de téléphone personnel de Bill Clinton. Il s’agissait d’un deal de cocaïne de 20 000 $ avec Dick Thornburgh… et la liste longue !
Il s’agit là d’un petit groupe, un gang… Si vous prenez la totalité de la population des États-Unis, il s’agit d’une fraction très minime, ce sont ces bandits qui nous contrôlent tous… Ils sont tellement minoritaires qu’on se demande bien comment peuvent-ils faire tout cela (ndlr: en lien direct avec une force d’ordre surnaturelle). On se demande également comment Clinton fait-il pour survivre à toutes les attaques contre lui. Comment Georges Bush a-t-il survécu aux attaques contre lui ? Et bien il n’a pas survécu, il a quitté le Bureau, mais cela n’a rien changé. Celui qui l’a remplacé a fait exactement ce que Bush voulait, comme appliquer l’ALÉNA (Accord de Libre-Échange Nord Américain) et l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (AGETAC).
Nous faisons partie de ce système et il y a plusieurs manières de le changer, un certain nombre de gens font des efforts très positifs dans ce sens… Mais c’est leur boulot, mon boulot à moi et Cathy est de se tenir devant des assemblées citoyennes comme ici devant vous. Nous voulons être sûr que l’information que vous allez recevoir vous interpellera suffisamment pour que vous alliez ensuite la diffuser autour de vous, mais aussi que vous allez étudier le sujet pour en parler encore et encore : c’est tout ce que nous souhaitons. Je suis absolument persuadé que les informations contenues dans ce livre pourront atteindre les yeux de ceux qui peuvent voir. Tout comme cette vidéo filmée ici lors de cette conférence saura atteindre ceux qui peuvent encore entendre et voir la vérité. Ceci afin que les gens se lèvent et commencent à demander pourquoi Shiran-Shiran avait le même psychiatre que Lee Harvey Oswald ou Timothy Mc Veight. Ce psychiatre (ndlr: Louis Jolyon West, décédé en 1999) est très populaire, il exerçait à l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles). Il a aussi été la première personne à m’appeler sur mon numéro de téléphone personnel, un numéro sur liste rouge et sous un faux nom ! Jusque dans la brousse, là-bas en Alaska après que j’ai secouru Cathy et sa fille.
Je n’avais alors pas assez de connections pour que des gens puissent m’informer sur ce que je ne devais pas faire par moi-même ; et à cette époque il était hors de question pour moi d’entendre ce genre de choses… J’ai souffert d’un stress post-traumatique car j’ai été totalement chamboulé d’entendre ce que me racontaient Cathy et sa fille Kelly… Ensuite j’ai montré ces informations à des membres du renseignement et autres agents fédéraux qui ont validé tout cela, merci à eux.
Maintenant j’aimerais vous présenter Cathy O’Brien, la personne qui a restauré ma spiritualité. Je n’étais pas un mauvais bougre, mais j’avais besoin d’un coup de pouce. Je suis fier d’être à ses côtés depuis maintenant plus de huit ans. »


Cathy O’Brien
– Conférence Mind Control hors de contrôle

Transcription : « Je voudrais remercier chacun d’entre vous pour votre accueil de ce soir, venus découvrir un outil utilisé en secret pour annoncer ce que Adolf Hitler et Georges Bush nomment : le Nouvel Ordre Mondial. Je veux parler du contrôle mental…
J’ai apprécié de pouvoir discuter en début de soirée avec certains d’entre vous, des personnes qui déclarent avoir subi personnellement du contrôle mental ou qu’ont subi certains de leurs proches. Le contrôle mental est très répandu dans ce pays et dans le monde entier.
Ces criminels qui sont aux commandes de notre pays fonctionnent avec cette philosophie : « Connaissance secrète = Pouvoir ». Bon nombre de secrets gouvernementaux et de réputations personnelles reposaient sur la croyance que je ne pourrais pas être déprogrammée pour me souvenir de choses que j’étais censée oublier. Ils ont eu tort… Car aussi intelligents que soient ces responsables, leur raisonnement est entravé par leur propre immoralité. Ils ne possèdent aucune sagesse, ils ne pensent pas en profondeur et ils ne prennent jamais en compte la force de l’esprit humain. Ils n’ont jamais envisagé ce qu’il se passerait si un homme bienveillant comme Mark Phillips prenait connaissance de leurs secrets et s’en servait pour restaurer l’esprit plutôt que pour le contrôler.
Je sais que j’ai eu énormément de chance d’avoir survécu après avoir été victime du contrôle mental MK-Ultra utilisé par la CIA, la Maison Blanche et le Pentagone : la programmation basée sur les traumatismes.
Maintenant que j’ai repris possession de mes moyens et finalement de mon libre arbitre : je témoigne. Je parle de tout ce dont j’ai été témoin, tout ce que j’ai vu et entendu. Tout ce que j’ai enregistré photographiquement dans les coulisses de cette tentative de Nouvel Ordre Mondial.
En dénonçant leurs secrets, leur pouvoir s’érode (applaudissements).
Je m’exprime aussi au nom des nombreuses victimes du contrôle mental et survivants qui ne peuvent pas penser par elles-mêmes afin de dire ce qu’elles savent et ce qu’elles ont enduré.
Je m’exprime au nom de ma fille Kelly qui a aujourd’hui seize ans, c’est une véritable prisonnière politique. Elle se trouve actuellement dans l’état du Tennessee où une demande de réhabilitation lui a été refusée en raison de l’influence politique de ses bourreaux. Elle compte sur Mark et moi pour faire passer le message à sa place. Dans l’intérêt de Kelly et du vôtre, Mark et moi n’avons pas ménagé nos efforts concernant les faits et les vérités consignés dans notre livre qui a été publié à compte d’auteur, donc non censuré. Vous y trouverez donc des faits que avez le droit et la nécessité de connaître.
Ces réalités nous ont été longtemps dissimulées sous couvert de la prétendue « Sécurité Nationale ». C’est ce même prétexte de sécurité nationale qui nous a empêché que justice soit rendue malgré toutes les preuves et documents qui sont en notre possession. Nous avons plus de 27 000 documents et preuves : des témoignages de membres du gouvernement, des dossiers médicaux, bien plus que nécessaire pour n’importe quelle procédure judiciaire légale dans ce pays y compris au Congrès. Mais ce prétexte de sécurité nationale nous a bloqué l’accès pour obtenir justice. Il est temps que la vérité triomphe. Il est temps que ces vérités soient mises en lumière au nom de l’humanité.
J’aimerais commencer en définissant le contrôle mental à travers mon expérience. Je réalise que ce que j’ai vécu a été extrême, mais aussi que cet absolu contrôle robotique que j’ai enduré est plus limité que le type de contrôle mental global qui prolifère dans la société.
Le contrôle mental a plusieurs niveaux, comme sur une échelle… On trouve à un certain niveau le contrôle robotique total et à un autre niveau du contrôle mental comme l’occultisme qui prolifère également dans ce pays, ou encore le programme « Global Education 2000 » par lequel les enfants perdent leur liberté de penser et leur capacité d’analyse critique. Il existe tellement de niveaux différents de la société qui sont touchés par le contrôle mental qu’il devient impératif que toutes ces informations soient diffusées.
Mon vécu de victime peut certainement s’appliquer à toutes les facettes du contrôle mental et de la manipulation mentale (…) C’est un sujet qui nous concerne tous, et d’un coup le Nouvel Ordre Mondial, dans son intégralité, prend tout son sens. L’érosion des valeurs constitutionnelles, l’érosion de la moralité de ce pays, deviennent soudainement plus clairs lorsque nous prenons conscience de cette question du contrôle mental global.
Je suis née en 1957 à Muskegon dans le Michigan, dans une famille pratiquant l’inceste depuis des générations. Ce qui veut dire que mon père a subi lui-même des abus sexuels dans son enfance, que ma mère a subi également ces choses là, et qu’ils me l’ont fait subir à leur tour… Mon père m’a sexuellement abusé aussi loin que je m’en souvienne. Je l’ai souvent entendu dire qu’il avait commencé à remplacer le téton de ma mère par son pénis alors que je n’étais qu’un nourrisson.
Je vous dis ceci pour que vous puissiez comprendre que ma sexualité a été déglinguée dès la toute petite enfance. Cela a été rangé dans une zone de mon cerveau qui ressemble beaucoup à celle de la survie, comme de manger et boire… Je vous dis cela afin que vous soyez mieux armés pour comprendre ce qui se passe dans la société et pour appeler les choses par leur nom.
Mark et moi citons des noms dans notre livre, non pas pour pouvoir dire que j’étais à la Maison Blanche avec untel ou untel, je n’évoque pas toute la partie glamour. Mais c’est pour que vous sachiez qui est le problème et où il se trouve.
Les abus sexuels que j’ai enduré étaient si horribles que j’ai développé un trouble dissociatif de l’identité, on nommait cela habituellement le trouble de la personnalité multiple. Je suis contente qu’ils aient changé le terme en trouble dissociatif de l’identité parce que cela décrit bien mieux le cloisonnement qui se produit lorsqu’une personne endure un trauma trop horrible pour pouvoir l’appréhender.
Même si je ne pouvais pas comprendre que ce que mon père me faisait était quelque chose de mal, la douleur et la suffocation lors de ses sévices étaient si insupportables que j’ai développé un trouble dissociatif de l’identité. Cela était impossible à comprendre, il n’y avait aucun endroit dans mon esprit pour pouvoir gérer une telle horreur. J’ai ainsi compartimenté automatiquement mon cerveau, des petites zones séparées par des barrières amnésiques servant à cloisonner les souvenirs des sévices afin que le reste de mon esprit puisse continuer à fonctionner normalement, comme si rien n’était arrivé… Lorsque je voyais mon père à table lors du dîner, je ne me souvenais pas des abus sexuels. Mais dès lors qu’il déboutonnait son pantalon, une partie de moi, la partie de mon cerveau qui savait comment gérer ces horribles sévices se réveillait, c’était comme si une jonction neuronale s’ouvrait pour que cette partie de mon esprit puisse subir mon père encore et encore selon la nécessité… J’avais certainement beaucoup d’expériences dans ce « compartiment cérébral » qui gérait les abus de mon père, mais je n’avais pas toute l’étendue des perceptions, j’avais une perception très limitée, une vision très limitée des choses. C’est pourquoi je suis heureuse qu’on ne parle plus en terme de personnalités concernant ce trouble.
J’ai construit un autre compartiment dans ma tête afin de supporter les abus de ma mère. Ses abus étaient avant tout psychologiques. Elle même souffrait d’un trouble dissociatif de l’identité et je ne la tiens pas responsable de ses actes comme je le fais pour mon père, qui lui était pleinement conscient de ce qu’il faisait. Ma mère, malgré son incapacité à se contrôler, détruisait tous les vestiges d’estime de soi que j’aurais pu encore avoir. Sa maltraitance était si horrible que j’ai créé un autre compartiment dans mon esprit juste pour gérer les interactions malsaines que j’avais avec elle. J’ai également développé un autre compartiment pour gérer la pédo-pornographie à laquelle mon père me soumettait. En effet, il gagnait sa vie en déterrant des vers de terre pour la pêche, car il n’avait fréquenté que l’école primaire, il augmentait donc les revenus de la famille en produisant de la pédo-pornographie. Des productions qu’il distribuait ensuite dans le réseau de la mafia locale du Michigan.
À l’époque, il y avait une faction criminelle de notre gouvernement qui ciblait les enfants tels que moi pour du contrôle mental. Cela en raison de cette compartimentation de la mémoire qui est quelque chose qu’ils estimaient idéal pour garder des secrets gouvernementaux. Après tout, si je ne pouvais pas me souvenir, comment aurai-je pu en parler ? De plus, les gens qui souffrent d’un trouble dissociatif de l’identité développent une mémoire photographique derrière ces barrières amnésiques. En effet le cerveau possède un mécanisme de défense qui lui fait enregistrer les événements liés au trauma d’une manière extrêmement précise et détaillée. Pour vous donner un exemple, les nombreuses personnes parmi vous assez âgées pour se souvenir de l’assassinat de John F. Kennedy se rappelleront exactement où ils se trouvaient et ce qu’ils faisaient à ce moment précis. Ce fut un événement qui a traumatisé la nation entière et cela illustre la manière dont l’esprit enregistre photographiquement les événements entourant le trauma. Donc derrières ces barrières amnésiques, j’avais une mémoire photographique que le gouvernement estimait parfaite pour une programmation. Je pourrais ainsi délivrer et recevoir des messages de dirigeants, ou dans mon cas également des barons de la drogue impliqués dans le financement des caisses noires du Nouvel Ordre Mondial. Me programmer les intéressait dans le but que je puisse transmettre des messages verbalement. Lorsque je délivrais ces messages, je transmettais exactement mot pour mot ce que l’on m’avait dit, utilisant les inflexions de voix de mes tortionnaires, sans aucune compréhension consciente de ce que je racontais. Je n’étais qu’un magnétophone, répétant comme un perroquet ce que l’on avait enregistré dans ma mémoire.
Un autre aspect qui intéressait le gouvernement était que mes troubles dissociatifs m’enlevaient toute notion de temps. Cela en raison du fait que je naviguais de compartiment en compartiment dans mon cerveau sans me souvenir de ce qu’il s’était passé auparavant. J’étais donc incapable de garder une trace du temps et sa notion m’étais absolument étrangère. Ne sachant pas ce que je faisais précédemment, bizarrement je n’avais pas la notion de fatigue, j’en faisais pourtant bien de trop… Une personne qui souffre d’un trouble dissociatif de l’identité possède une grande endurance physique, c’est comme une force surhumaine avec cette capacité de continuer indéfiniment. Les personnes avec ce trouble développent aussi une acuité visuelle beaucoup plus pointue que la moyenne. C’est pourquoi on les voit très souvent avec de grands yeux écarquillés, elles intègrent plus d’éléments de leur environnement qu’une personne normale. Cela en fait forcément des tireurs d’élite parfaits pour des opérations commando ou pour les services de renseignements. Le gouvernement était donc très intéressé pour développer le contrôle mental.
J’étais donc une élue, une candidate de premier choix pour du contrôle mental en raison des abus sexuels subi à répétition. Ma sexualité avait été exaltée, je servais donc d’esclave sexuelle et je recevais également des messages de dirigeants du gouvernement. Cette faction criminelle de notre gouvernement, tellement intéressée par les personnes avec un trouble dissociatif de l’identité, savait bien que chaque enfant soumis à la pédo-pornographie avait dû endurer des traumas si horribles qu’il souffrait obligatoirement de ce trouble. Ce groupe criminel gouvernemental se consacrait donc à ce réseau pédo-pornographique pour pouvoir identifier et cibler des enfants comme moi pouvant servir dans leurs projets. À cette époque, l’homme politique lié à cette mafia locale du Michigan, le politicien qui protégeait ce réseau de pornographie, était Gérald Ford. C’est ce même Gérald Ford qui a été élu président des États-Unis… Je ne l’ai jamais perçu comme un homme politique, je le percevais comme un violeur de plus, du même type que mon père. Car Gerald Ford m’a aussi violé lorsque j’étais enfant et tout au long de la période où j’étais sous contrôle mental, jusqu’à ce que Mark vienne à la rescousse de moi et de ma fille en 1988.
Gerald Ford n’est pas un pédophile en soi, il est ce que j’appelle un « essayeur sexuel ». Il tentera n’importe quoi, n’importe quel âge, n’importe quand et n’importe où… jusqu’à ce qu’il ait pris le contrôle. Cela parce qu’il avait une perversion du pouvoir en plus d’avoir cet intérêt pour le contrôle mental.
Ce fût Gérald Ford qui vint à la maison pour expliquer à mon père comment m’éduquer selon le projet s’accordant aux directives gouvernementales. En effet, mon père s’était fait attrapé à envoyer de la pédo-pornographie par la poste, il a donc été contacté pour lui faire savoir que si il me vendait pour ce projet, il acquerrait une immunité juridique… Depuis ce jour, mon père n’a eu aucun ennuis avec la justice, cela grâce à la fameuse « Sécurité Nationale ».
Mon père a évidemment pensé que cette idée était « merveilleuse » et il m’a immédiatement vendue au projet. Il pensait que le gouvernement fermait les yeux sur les abus d’enfants… tout comme je le pense aussi. Mon père continua d’élever ses cinq autres enfants en vue de ce projet, nous étions sept en tout. Les autres attendent toujours leur liberté à l’heure où je vous parle…
Une fois l’accord de mon père pour me vendre au projet, je fus régulièrement emmenée à Mackimac Island, au Michigan. C’est un refuge politique où se situe la demeure du gouverneur du Michigan. C’est une sorte de Bohemian Grove (club occulte) où les hommes politiques se rencontraient et discutaient du Nouvel Ordre Mondial et de contrôle mental : le contrôle mental des masses, le contrôle mental dans le système scolaire, comment utiliser l’occultisme comme trauma de base, etc…
L’un de mes agresseurs sexuels de l’époque était le premier ministre du Canada : Pierre Trudeau. Pierre Trudeau est de confession jésuite, aujourd’hui ils sont le bras armé du Vatican. Il existe une faction criminelle au sein de ces jésuites. Je ne dis certainement pas que tous les catholiques sont mauvais, pas plus que tous les agents de la CIA seraient mauvais ou encore tous nos politiciens. Il y a du bon et du mauvais dans tout. Mais néanmoins, Pierre Trudeau représentait cette faction criminelle des jésuites catholiques qui souhaitaient le contrôle mental des masses pour devenir l’Église Mondiale dans ce Nouvel Ordre Mondial. L’argent que rapportait cette église finançait les contrôleurs du Nouvel Ordre Mondial.
Un autre de mes agresseurs sexuels était le sénateur du Michigan de l’époque et plus tard député : Guy Vander Jagt. C’est ce même Guy Vander Jagt qui resta à la tête du Comité National Républicain et qui installa Georges Bush dans le bureau présidentiel.
Ce fût à Mackimac Island, alors âgée de 13 ans, que je fus confiée à un sénateur qui est devenu mon propriétaire dans ce projet de contrôle mental. Ce sénateur américain était Robert C. Byrd.
Le sénateur Byrd est un démocrate de l’ouest de la Virginie, et de nouveau vous remarquerez que je révèle tous les noms quels que soient les partis politiques. Ce sont autant des démocrates que des républicains qui sont impliqués dans ces choses là. Cela ne concerne pas les partis, mais plutôt qui est pour un Nouvel Ordre Mondial et qui ne l’est pas…
Le sénateur Byrd était en fonction et il l’est toujours aujourd’hui. Il a dirigé notre Comité Sénatorial des Crédits. Ce qui signifie que c’est lui qui tenait les cordons de la bourse de notre pays et c’est lui qui décidait de l’endroit où l’argent serait dépensé. Je sais, en ayant été témoin dans les coulisses, que le sénateur Byrd envoyait l’argent là où il profiterait aux contrôleurs du Nouvel Ordre Mondial.
Mon père qui m’a vendu pour ce projet, a par exemple bénéficié d’un contrat lucratif avec l’armée pour la fabrication d’arbres à cames destinés aux véhicules militaires. C’est ainsi que mon géniteur devint extrêmement riche… pour quelqu’un n’ayant jamais dépassé l’école primaire…
C’est le Sénateur Byrd, devenu mon propriétaire, qui allait alors décider de où j’irais et quand j’irais ; des opérations que je devrais effectuer durant l’administration Reagan et Bush ; ainsi que les endroits où je serais emmenée pour les programmations MK spécifiques. Le sénateur Byrd dirigeait toutes ma vie.
C’est à cette époque que j’ai fait ma première Communion à l’église St François d’Assise de Muskegon. Après cette première Communion, j’ai aussi enduré un rituel nommé le « rite de maintien du silence ». Ce rituel a été mené par le député Vander Jagt et le recteur du notre église, le père Don… un occulte rituel de sang. C’était si horrible, c’est cette inversion de la messe catholique qui a embrouillé mon esprit car lorsqu’une personne fonctionne à un niveau subconscient, elle est si traumatisée que la conscience ne trouve aucun endroit pour affronter ce qu’elle endure. Le subconscient n’a aucun moyen de discerner, de remettre en question et d’avoir un raisonnement comme le fait le mental conscient habituel. Et cette inversion de la messe catholique en la détournant vers de l’occultisme a totalement chamboulée mon esprit. C’était absolument infecte… Ce rituel de sang était si horrible que mon esprit a immédiatement accepté la manipulation mentale qu’ils mont fait subir : un langage hypnotique, une programmation neurolinguistique, du contrôle mental… Cela a alors changé la manière dont fonctionnait jusqu’à maintenant mon cerveau. Rappelez-vous, cette partie de mon cerveau dont je vous ai parlé, une zone qui se déclenchait pour gérer la maltraitance perpétuelle de mon père… Lors de ce rituel ils ont modifié cela, de sorte qu’ils pouvaient maintenant décider de quand, où et comment ce compartiment particulier de mon cerveau serait ouvert et accessible. Ils ont remplacé le mécanisme déclencheur par des codes hypnotiques : des clés et des déclencheurs, des signes de main. Il y a aussi certaines tonalités qui peuvent ouvrir ces jonctions neuronales et permettre l’accès aux mémoires compartimentées. Ils ont alors remanié tout cela.
Suite à ce rite du « maintien du silence », c’est également devenu silencieux dans ma tête… Car jusque là, j’entendais ma propre voix argumenter sans cesse dans un sens ou dans l’autre, avec toutes ces différentes perceptions venant des multiples compartiments, avant que je puisse formuler une décision sur quoique ce soit. Je me souviens qu’avant ce rituel, j’avais encore mes propres idées, j’avais l’espoir qu’il existe un endroit au monde où les gens ne s’infligent pas de sévices. J’avais l’espoir d’avoir dix enfants qui seraient au moins dix enfants sur cette terre à ne pas se faire maltraiter… J’avais espoir en ces choses, mais avec ce rituel, j’ai perdu ma capacité de penser librement. J’avais même perdu ma capacité à espérer. J’avais entièrement perdu mon libre arbitre. Ce rituel a réduit au silence ce débat qui surgissait constamment dans ma tête et tout ce que j’entendais à la place, à ce moment là, c’était les voix de mes bourreaux me dirigeant, me disant exactement ce que j’étais supposée faire. Je ne pouvais que suivre robotiquement ces instructions pour les exécuter.
Quand je fus prête pour les études secondaires, le sénateur Byrd ordonna que je sois envoyée au collège catholique central de Muskegon. À cette époque là, il y avait beaucoup d’informations disant que les catholiques étudiaient depuis longtemps les effets du trauma sur l’esprit humain. Ils les avaient étudié et conservaient depuis très longtemps des archives sur ces choses, notamment depuis l’inquisition espagnole. Cette information rejoint les recherches sur Hitler et Himmler que la CIA avait entreprise et sur laquelle elle progressait. Le recoupement des informations qui émergeaient était très significatif.
Le collège de Muskegon était un endroit où ces informations étaient rassemblées. C’est à Muskegon que les bases et la structure même du Global Education 2000 fut mise en oeuvre. Il existe de nombreux noms différents pour ce programme qui est mis en place dans notre système scolaire et que le gouvernement fait suivre à la lettre aux enfants et adolescents. Global Education 2000 a été conçu pour augmenter les capacités d’apprentissage de nos jeunes tout en diminuant leur capacité d’analyse critique. Ils acceptent ainsi immédiatement tout ce qu’on leur dit sans poser de questions et en gobant simplement toutes les informations qu’ils reçoivent.
Au collège, j’ai eu tout de suite des A, j’étais très douée parce que j’enregistrais photographiquement les cours. J’ai également subi des rituels occultes dans la chapelle de ce collège, comme beaucoup d’autres élèves, j’étais loin d’être la seule. D’ailleurs, à l’époque je pensais vraiment que tous le monde était impliqué dans ce genre de maltraitance. Tout mon environnement en était saturé… Cet occultisme, ces traumatismes, créaient un enregistrement photographique de tout ce que j’étudiais au collège. Je n’avais bien sûr aucune capacité pour analyser cela d’une manière critique ou pour m’en servir d’une manière créative, mais toutes les données restaient parfaitement stockées dans ma tête.
C’est pendant que j’étais au collège que Gérald Ford a prit ses fonctions de président. J’avais été conditionnée pendant cette période à penser que je « n’avais aucun endroit pour m’échapper, ni aucun endroit pour me cacher ». C’est une phrase spécifique qui sert à mettre dans la tête des victimes de contrôle mental qu’il n’existe absolument nulle part où s’enfuir et nulle part où se cacher : « nous gardons systématiquement un oeil sur toi ». C’est bien entendu ce que je me disais, vers qui aurais-je pu me tourner ? Ni vers mes parents, ni vers mon église, pas plus que vers mon école ou vers les hommes politiques locaux… Je ne pouvais même plus me tourner vers le présidents des États-Unis ! Je me sentais vraiment prisonnière, ce qui est exactement ce qu’ils veulent pour un contrôle total de l’esprit. Depuis, j’ai bien sûr découvert tout autre chose et Mark m’a appris avec sagesse, pendant ma déprogrammation, que j’avais bien un endroit où fuir : droit sur eux !… et que je n’avais pas besoin de me cacher. Manifestement ce sont eux qui se cachent, ils dissimulent toutes leurs exactions en se servant de la Sécurité Nationale comme couverture.
Après la fin de mes études au collège, le sénateur Byrd ordonna que je sois envoyée à Nashville dans le Tennessee. À l’époque, Nashville était fortement impliquée dans le contrôle mental par l’intermédiaire de l’industrie de la musique country, mais surtout par la prolifération de la cocaïne de la CIA au sein du milieu de la country. Cela battait déjà son plein et la corruption politique au Tennessee atteignait des sommets. L’industrie country fournissait une couverture pour que des esclaves sous contrôle mental comme moi, soient promenés à travers tout le pays pour leur faire distribuer et livrer les arrivages de grosses quantités de cocaïne en provenance de la CIA.
Mon expérience me fait dire que ce que la CIA nomme la soi-disant « lutte anti-drogue », n’est rien de plus qu’une élimination de ses rivaux, ceci afin de s’emparer de l’industrie mondiale de la drogue (applaudissements). Ils mènent leur « guerre anti-drogue » à tous les coins de rue et aujourd’hui nos rues sont devenues un véritable bain de sang.
L’industrie de la country fournissant une couverture pour le trafique de la cocaïne, le sénateur Byrd voulait donc que j’entre dans ce milieu. Parallèlement à cela, Byrd se prenait pour une sorte d’artiste et il jouait de temps en temps du violon au Grand Ole Opry. La première fois que je fus envoyée à Nashville, il jouait justement ce soir là dans cette grande salle de concert. À ses côtés (ou plutôt derrière lui), il y avait un musicien nommé Wayne Cox… qui me raconta plus tard que jouer de la musique aux côtés de Byrd n’était pas seulement de l’accompagnement musical, mais qu’il le faisait aussi au plan politique. Ce soir là après le show, j’ai subi de nouveau un rituel occulte. L’occultisme est fréquemment utilisé comme base de trauma pour le contrôle mental. Qui peut comprendre ce genre de trauma ? Des rituels de sang absolument horribles, c’est une base parfaite pour les traumatismes nécessaires au contrôle mental visant le compartimentation de la mémoire. J’ai été témoin d’une scène où Wayne Cox a assassiné un SDF à la gare de Nashville, un endroit qui était à l’abandon à cette époque là et qui était squatté par des sans-abris. Il lui a tiré une balle juste entre les deux yeux et lui a coupé les deux mains. Cela était le modus operandi de Cox pour les meurtres. Après ce rituel de sang, cet horrible traumatisme, il a été décidé que Cox deviendrait mon premier « maître », « superviseur », dans le contrôle mentale MK-Ultra. En tant que « maître » et « superviseur », Wayne Cox suivrait les directives et instructions du sénateur Byrd. Surtout il me ferait subir d’autres traumas, en nombres suffisants pour satisfaire aux nombreux compartiments que le sénateur Byrd voulait créer dans mon cerveau pour une programmation MK. Ceci afin que je puisse ensuite effectuer diverses opérations durant l’administration Reagan/Bush.
Par la suite, j’ai donc enduré de nombreux rituels occultes. À cette époque, Wayne Cox travaillait directement sous les ordres du sénateur de Louisianne, J. Bennett Johnston. Cox m’emmena chez lui à Chatham, en Louisianne. Bennett Johnston s’occupait alors d’opérations de contrôle mental en lien avec une bande de mercenaires. Ces mercenaires faisaient des allers et retours en Amérique du Sud, le trafique d’armes était très actif. Mais surtout, lorsque les avions larguaient ces gars en Amérique du Sud, ils revenaient bourrés de cocaïne, drogue qui était ensuite distribuée dans nos rues. Wayne Cox déclenchait le fonctionnement MK de ces mercenaires en leur montrant la main coupée d’une de ses victimes, ce qui les replongeait dans le trauma d’un rituel qu’ils avaient déjà subi, les faisant accéder à un compartiment spécifique de leur cerveau. Il leur disait également que Bennett Johnston voulait qu’ils « tendent la main », il leur donnait ensuite les instructions que les gars suivaient à la lettre. Donc Bennett Johnston était également impliqué là-dedans…
En 1978, il a été convenu que j’avais subi suffisamment de traumas pour effectuer un premier test, ça allait être ma première opération. Une grosse quantité de cocaïne était arrivée par avion et je devais la livrer dans l’état voisin, en Arkansas. À ce moment-là, le trafic de drogue autour de Bill Clinton battait son plein. Il était alors gouverneur de l’Arkansas. J’ai donc livré cette cocaïne dans un aéroport à Ouachita Forest que j’ai depuis identifié comme l’aéroport de Mena. J’ai aussi transmis des informations et une petite quantité de cocaïne, venant du stock personnel de Bennett Johnston, à Bill Clinton. Je lui ai remis le paquet et il sniffa aussitôt deux lignes de coke… ce n’était pas la première fois que je voyais Bill Clinton consommer de la cocaïne. Mes expériences sexuelles avec Bill Clinton furent très limitées, même si j’étais esclave sexuelle. D’après mon expérience, Bill Clinton est bisexuel, plutôt fortement orienté vers l’homosexualité. Je l’ai surtout vu impliqué dans des activités homosexuelles. J’ai eu beaucoup plus d’expériences avec Hilary Clinton. Hilary est également bisexuelle, avec un fort penchant vers l’homosexualité. C’est elle qui accédait à ma programmation sexuelle pour satisfaire ses perversions.
Toujours à cette époque, Bennett Johnston me soumis à d’autres manipulations mentales qui impliquaient non pas de l’occultisme mais le thème des extra-terrestres. Ces gars qui manipulaient mon esprit et qui me programmaient pour du MK, de véritables criminels aux commandes de notre pays, prétendaient être des dieux, des démons, des extra-terrestres… Cela dans le but que je me sente totalement impuissante, que j’intègre le fait qu’ils étaient toujours là derrière moi pour me nuire. Et cela fonctionnait très bien à cette époque là…
Bennett Johnston m’affirmait qu’il était un extra-terrestre. Il m’a raconté qu’il avait participé à « l’Expérience de Philadelphie » et que lorsque le navire avait disparu, il était revenu en vaisseau spatial… Cela rejoint le thème du « miroir air/eau » fréquemment utilisé par la NASA, c’est un renversement/inversion. Parce que, encore une fois, le subconscient n’a aucune capacité de raisonnement. Bennett Johnston m’a alors montré, sur le site de la General Dynamics, un engin furtif « top secret ». C’était un truc triangulaire qui n’était dans aucun livre scolaire, dont personne ne parlait, qu’on ne voyait pas dans les journaux, mais qui était pourtant là, suspendu en l’air devant mes yeux… C’était encore un de ces systèmes de l’armée classé top secret. Pour moi à cette époque, ça m’avait tout l’air d’un vaisseau spatial ! Je n’avais jamais rien vu de tel. De ce fait, tout ce que faisait Bennett Johnston était alors pour moi en lien avec les extra-terrestres. Il était donc facile de me faire accepter l’idée que tout ce qui se passait était en fait perpétré par des aliens. Je ne dis pas que les extra-terrestres n’existent pas, cela serait stupide de ma part, mais ce que je veux dire, c’est que ce sont des gens qui prétendent réellement être des E.T.. Si il y a une réalité concernant une influence extra-planétaire, nous devons éclaircir la désinformation et la manipulation des esprits que pratique notre gouvernement.
Je sais de source sûre que leur plan est que nous nous sentions tous impuissants… car sous une soi-disant domination extra-terrestre et que notre « Independence Day » se prépare… Alors méfiez-vous de cela ! Comprenez bien que ces criminels nous confisquent l’information et la technologie sous couverture de « Sécurité Nationale ». Ils ont au moins 25 ans d’avance technologique sur nous tous ! Pouvez-vous imaginer ce qu’ils possèdent aujourd’hui ? Qu’est-il arrivé durant les 25 dernières années ? Le four à micro-ondes, l’informatique, mais eux continuent de leur côté les progrès et ils ont beaucoup d’avance. Donc lorsqu’ils disent « Ça vient des extra-terrestres ! », en nous montrant une incroyable technologie, ne tombez pas dans ce piège de vous sentir totalement impuissant. La superstition commence là où s’arrête la connaissance, et nous avons été isolés de cette connaissance depuis longtemps. Les gens ont toujours eu diverses croyances et je suis sûre que chacun d’entre vous avez des systèmes de croyance différents. Quel que soit votre système de croyance, il est impératif que vous sachiez que ces criminels sont des humains, ils sont parmi nous pour nous nuire. Ils doivent être tenus pour responsables de leurs actes et de leurs crimes contre l’humanité. (applaudissements)
En 1980, lorsque ma fille Kelly est née. Elle est arrivée dans ce programme MK-Ultra à un stade technologique beaucoup plus sophistiqué que celui auquel j’ai été soumise. En plus des traumatismes, elle a subi des « harmoniques » (système de programmation MK) sur des sites de la NASA, cela dès sa naissance, avant même que son cerveau ait une chance de se construire.
Aussitôt que Kelly est née, le sénateur Byrd sachant que j’avais été suffisamment traumatisée, a ordonné que nous soyons transférées toutes les deux vers Nashville pour effectuer des opérations sous l’administration Reagan. Dans cette industrie de la musique country, nous avons alors été remises à notre deuxième « maître », « superviseur », son nom est Alex Houston. Alex Houston était un (artiste) ventriloque, spécialiste en hypnose et baignant dans le milieu de la musique country. Il effectuait surtout des opérations criminelles pour la CIA servant à financer des programmes classifiés. Cela concernait la distribution de grandes quantités de cocaïne à travers les États-Unis et le Canada. À cette époque, il travaillait pour me fournir une couverture afin que je puisse voyager hors du pays, au Canada, au Mexique et aux Caraïbes, pour des opérations criminelles. Mon « superviseur » (Houston) m’a amené dans diverses installations militaires et de la NASA pour de la programmation MK, pour des opérations spécifiques auxquelles j’ai été forcée de participer (…) Elles impliquaient des dirigeants comme le président du Mexique de l’époque, De la Madrid, ainsi que l’ex-président Salinas.
En 1984, il a été créé une base de la CIA à Lampe dans le Missouri, un centre pour traumas travaillant spécifiquement sur les expériences de mort imminente (NDE). Ce site est nommé « Swiss Villa Amphiteater ». Ils utilisent l’industrie musicale country pour gérer de grandes quantités de cocaïne et pour ensuite la redistribuer. Lampe au Missouri se trouve juste en face de l’Arkansas, c’est en lien étroit avec les opérations de trafic de coke de Bill Clinton… en plein essor à cette époque là. Il est aussi intéressant de noter que ce trafic situé à Lampe était l’endroit où l’industrie country avait été adroitement relocalisée, juste là à Branson, de sorte à se rapprocher du trafic de Clinton.
Lampe était aussi l’endroit où j’ai entendu discuter Georges Bush et Bill Clinton… De mon point de vue, ils avaient clairement l’air d’être des amis, il n’y avait alors plus de conflit politique entre eux. Tout cela n’est qu’un écran de fumée pour illusionner le public. En effet, ils n’adhèrent pas à ces « conflits politiques » parce qu’ils ont exactement le même agenda, qui est la construction de ce Nouvel Ordre Mondial.
À l’époque, j’ai entendu Georges Bush dire à Bill Clinton que lorsque les américains deviendront désabusés par les républicains les menant au Nouvel Ordre Mondial, c’est Bill Clinton, le démocrate, qui sera mis dans le bureau présidentiel. Tout cela a été décidé dès 1984 ! Et même bien avant cela ! En 1984, ils discutaient déjà de ces choses comme d’un fait absolu. Dans cette discussion, il a également été abordé les préparations pour l’ALENA (Accord de Libre Échange Nord Américain). Au moment où Georges Bush est devenu président, Salinas devenait président du Mexique, et ensemble ils allaient mettre en place l’ALENA. Cela a été le début du contrôle pour un Nouvel Ordre Mondial.
J’ai été obligée de participer à la création de cette ALENA criminelle. L’ouverture de la frontière mexicaine de Juarez au libre échange. Le libre échange de drogue, le libre échange de nos enfants… Les racines criminelles de l’ALENA sont absolument épouvantables… Il est intéressant de noter que ces mouvements politiques sont déjà décidés à l’avance.
Une fois déprogrammée, j’ai été complètement déconcertée lorsque j’ai réalisé que les gens n’avaient aucune conscience de tout cela… C’était tellement évident pour moi… Je n’arrivais pas à réaliser que la population n’était pas au courant de la situation et qu’elle s’était faite tromper par un écran de fumée, sans jamais avoir cherché à savoir ce qu’il se passait réellement en coulisse, derrière le voile.
Mais je peux comprendre que les gens honnêtes et sincères ne pensent pas de cette façon là, ils n’ont pas un esprit criminel et leur conscience n’est pas dirigée vers ce genre de choses. Tout comme ces gars là (criminels élitistes) sont eux-mêmes limités dans leurs pensées par leur immoralité, les honnêtes gens sont en quelque sorte aveuglés face à ce genre d’activités criminelles extrêmes… Jusqu’à ce que leurs yeux s’ouvrent à la vérité.
Les personnes qui ont participé à ces activités criminelles étaient sous les ordres de Georges Bush. Je ne prétends pas tout savoir et je ne prétends pas que Georges Bush était au sommet de tout cela, mais il était le plus haut placé que j’ai connu à cette époque (…) Bush père était respecté de part ses grandes connaissances relatives à la construction du Nouvel Ordre Mondial. Voyez son passé : Georges Bush a d’abord commencé avec l’ONU, puis il se mit à la tête de notre CIA. Ensuite il dirigea indirectement notre pays pendant trois administrations : la présidence Reagan, sa propre présidence puis la présidence Clinton. En effet, Reagan et Clinton répondent tous les deux de Bush père. Le président mexicain De la Madrid répond lui aussi de Bush père (…) Le Roi Fadh d’Arabie Saoudite suivait également les ordres de Georges Bush, tout comme l’a fait le premier ministre du Canada, Brian Mulroney.
En 1983, j’ai entendu Ronald Reagan et Brian Mulroney discuter à propos du Nouvel Ordre Mondial. En effet, le sénateur Byrd a agit en tant que proxénète en me prostituant à Reagan lors de ma présence à un cocktail à la Maison Blanche.
Ronald Reagan nous a certainement tous merveilleusement bien enfumé. Pour ceux d’entre vous qui ne veulent pas croire qu’il est impliqué dans ces choses là, il vous l’a pourtant bien dit qu’il était un acteur ! (rires) Et il a fait un très bon travail, sur une longue période. C’était son rôle, c’est qu’il était supposé faire.
J’ai entendu Reagan dire à Mulroney qu’il croyait que la seule manière pour obtenir la paix mondiale était par le contrôle mental de la masse… Je sais par expérience qu’il n’y a aucune paix dans l’esprit sous contrôle mental. Comment pourrait-il y avoir une paix mondiale sans que les gens aient une paix dans leur esprit ?
Les ramifications du contrôle mental vont très loin. Sous contrôle mental, il n’y a pas de liberté de pensée. Sans liberté de pensée, il n’y a pas de libre arbitre. Sans le libre arbitre donné par Dieu, il n’y a pas d’expression de l’âme. Quelle sorte de « paix mondiale » pouvons-nous obtenir sans libre arbitre, sans expression de l’âme et sans spiritualité ?
Le contrôle mental sous toutes ses formes doit être exposé pour que les gens conservent leur liberté de pensée. Pour qu’ils gardent leur libre arbitre ainsi que l’expression de leur âme, leur spiritualité. Lorsque les gens ont une âme et une spiritualité, ils sont en capacité d’Aimer. C’est cela la paix mondiale ! Pas le contrôle mental ! (applaudissements)
En 1988, j’ai été forcée de participer à de nombreuses opérations contre ma volonté. Des choses que je n’aurais certainement jamais faites en pleine conscience. Je suppose que si j’avais eu une partie de moi prête à faire ce genre de choses, le contrôle mental n’aurait pas été nécessaire. Je suis consternée par ce à quoi j’ai été obligée de participer, mais je suis soulagée que ces informations sortent, que les gens se passent le livre de main en main. Ainsi, main dans la main, nous pourrons reprendre notre pays. Vous avez le droit et le besoin de connaître ces informations, et leur contrôle sur les médias ne supprimera pas la Vérité. La Vérité s’impose !… (applaudissements)
En 1988, Mark nous a secouru, moi et ma fille Kelly. Nous ne pouvions aucunement penser à nous échapper, je ne pouvais absolument pas penser à sauver ma fille, pas plus que je ne pensais à me sauver moi-même. Et tous mes espoirs et rêves d’enfants n’avaient certainement eu aucun aboutissement… Lorsque Mark nous a secouru, nous n’avions aucune capacité d’espérer rencontrer une bonne personne, nous ne savions même pas que cela existait. Nous n’avions pas la capacité de faire confiance à quelqu’un d’extérieur à notre milieu (réseau). Je ne pouvais donc pas me dire que Mark était un bon gars, mais j’ai vu son attitude avec ses animaux, et même si je n’avais aucune capacité de raisonnement, de prise de conscience, quelque chose s’est passé à un niveau extra-sensoriel. Nous avons alors ressenti des choses très fortes. Après tout, si l’on considère que nous n’utilisons que 10% de notre cerveau, nous avions été fractionnées dans certaines parties de notre cerveau, des zones très réceptives à divers niveaux psychiques, un peu à la manière de l’instinct animal. Ma fille et moi avions remarqué que les animaux adoraient Mark. Il avait en effet trois ratons laveurs qu’il avait sauvé et qui l’aimaient beaucoup, ils enroulaient leurs pattes autour de son cou et il leur faisait des bisous… Pour nous c’était quelque chose de très important d’assister à cela, car nous n’avions connu jusqu’alors que de la maltraitance sur nos animaux. Nous avions vécu dans un ranch, nous avions eu des chiens, des chats, des chevaux, des vaches, des poules, etc, et tout ce que faisait Alex Houston était de les torturer et les tuer pour nous « dresser »… Si nous ne participions pas aux abominations, cela serait arrivé à nos animaux de compagnies, et nous les adorions plus que tout.
S’il vous plaît, gardez cela à l’esprit, que ceux qui maltraitent les enfants, maltraitent souvent les animaux. Si vous voyez quelqu’un maltraiter un animal, soyez vigilant. Assurez-vous de savoir si ses enfants sont en sécurité. Je n’ai jamais vu une exception à cette règle.
Ainsi, cela a été très révélateur pour nous de voir que ces animaux adoraient Mark. En outre, au moment où il nous a secouru, nous étions menacées par la CIA. J’avais alors 30 ans, j’étais supposée être tuée comme la plupart des esclaves MK le sont vers l’âge de 30 ans. J’étais considérée comme « trop vieille » pour le sexe, donc je devais être supprimée. Mark m’a sauvé d’une mort certaine et il a sauvé ma fille d’un sort bien pire encore que la mort… Il a même prit le temps de sauver nos animaux. Il a embarqué chevaux, vaches et poulets pour les mettre en sécurité. Cela a eu un profond impact positif sur Kelly et moi, nous avons alors commencé à pouvoir lui accorder notre confiance à partir de ce moment là. Mark nous a emmené jusqu’en Alaska, dans la sécurité et la sérénité. Alors que nous nous retrouvions en sécurité pour la première fois de notre vie et que nous étions réellement aimées également pour la première fois, les mémoires du passé ont commencé à remonter sous forme de flashs. Par ces flashs de souvenirs, j’ai commencé à réaliser ce qu’il s’était passé pour moi et ma fille, particulièrement sous l’administration Reagan et Bush.
Prenant conscience de tout cela, je suis alors devenue furieuse, j’avais la rage quand à ce que ma fille avait vécu, toutes les tortures infligées et plus globalement pour l’humanité toute entière. J’aurais été totalement aveuglée et immobilisée par cette rage si il n’y avait pas eu la sagesse de Mark pour me dire que la meilleure vengeance était la guérison complète. Cela parce que grâce à cette guérison, par l’enregistrement photographique de tous ces événements, je pourrais exposer ces gens pour ce qu’ils sont réellement ! Exposer leur plan, exposer ce Nouvel Ordre Mondial, et pour pouvoir également obtenir de l’aide pour ma fille qui en a un besoin désespéré en ce moment même…
Donc à partir de ce moment-là, j’ai commencé à écrire mes mémoires traumatiques. En les mettant sur le papier, j’utilisais une partie de mon cerveau autre que la verbalisation, contournant ainsi l’émotionnel. Contourner l’émotionnel est quelque chose de nécessaire pour apporter une logique, rendre l’incompréhensible enfin compréhensible. Cela m’a permis de comprendre et de saisir ce qu’il nous était arrivé et ce que l’on pouvait faire avec toutes ces informations.
Kelly n’a pas été aussi chanceuse que moi en raison de la programmation qu’elle a enduré, une programmation basée sur les harmoniques. Les souvenirs de traumas et la déprogrammation ne lui permettaient pas d’avoir accès à toutes les parties de son cerveau comme ce fut mon cas. Ce type de programmation nécessite en effet un équipement particulier pour l’aider à récupérer et guérir. Elle a actuellement besoin de recevoir un traitement sur ses voies neuronales avec un équipement à harmoniques. Faute de cela, elle a atterrit à l’hôpital Humana de Anchorage en Alaska, dans une unité de soins intensifs. À ce moment là, elle souffrait horriblement et ne réagissait qu’aux interventions psychologiques et non aux médicaments conventionnels. Kelly souffre actuellement d’une insuffisance respiratoire… Le contrôle mental a évolué à tel point qu’ils connaissent si bien les tenants et les aboutissants du cerveau et de l’esprit humain qu’ils savent non seulement programmer le subconscient, mais aussi aller dans l’esprit primitif, c’est à dire la zone de notre esprit où les réflexes biologiques basiques comme le clignement des yeux, la respiration et le rythme cardiaque sont régulés. Ils peuvent travailler dessus et mettre des programmes mortels en place. Dans le cas de ma fille, c’est une insuffisance respiratoire qui fait en sorte qu’elle ne puisse pas parler si jamais elle se souvenait de quoique ce soit, elle n’y a jamais été contrainte sous la force, mais dans le milieu de l’espionnage cela peut arriver. Par le lavage de cerveau, ils peuvent accéder aux mémoires de l’espion prisonnier. Donc aujourd’hui les espions n’ont plus à garder sur eux l’ancienne pilule de cyanure, au lieu de cela, ils subissent une insuffisance respiratoire ou cardiaque. Ainsi, aucune information ne sera transmise à l’ennemi, aucune chance…
Ma fille, sélectionnée génétiquement, a été élevée et formée avec du contrôle mental pour être plus tard introduite dans le milieu de l’espionnage. Elle avait donc ce programme en place, qui s’est alors malheureusement déclenché. En raison de l’assistance médicale dont elle avait besoin, elle est rapidement tombée dans de la détention illégale et immorale de l’état du Tennessee. Là où elle demeure encore aujourd’hui… Les violations des lois et des droits qui ont proliféré dans son dossier sont nombreuses.
Nous avons eu un procureur de district intègre qui s’en est mêlé pour dire au juge qu’il violait les droits constitutionnels et les droits de l’homme dans le cas de ma fille Kelly. Alors qu’il citait toute une liste de lois, le juge l’a interrompu pour lui dire : « Mais les lois ne s’appliquent pas pour cette affaire pour des raisons de Sécurité Nationale. » Cela pose quelques questions : Qu’est ce que la « Sécurité Nationale » a avoir avec le viol et la torture du corps et de l’esprit d’une enfant ? D’autant plus validé par des preuves et des documents à l’appui ?!
Pour l’amour de Kelly et l’amour de tant d’autres survivants de contrôle mental, nous devons lever ce voile de la « Sécurité Nationale ». Nous devons faire abroger cette loi du National Security Act de 1947. (applaudissements)
Ce n’est plus de la « sécurité nationale », mais bien une menace pour la nation lorsque cela sert à couvrir un tel crime contre l’humanité qu’est le contrôle mental. Lorsque cela couvre la soi-disante « guerre contre la drogue » de la CIA, ou couvre encore la vente de notre pays au Nouvel Ordre Mondial. Cette « Sécurité Nationale » qui n’a rien à voir avec la sécurité de notre nation.
Cette « Sécurité Nationale » a caché les informations relatives au contrôle mental à chacun d’entre vous depuis trop longtemps. Nous devons faire sortir ces informations. Nous devons armer tout un chacun avec des connaissances sur le MK, parce que la connaissance est notre seul moyen de défense contre le contrôle mental. Nous devons obtenir des informations détaillées pour être tous plus efficaces dans nos domaines respectifs, ceci afin de reprendre le pays et finalement reprendre notre monde ; pour l’amour de Kelly ; pour l’amour de toutes les autres victimes et survivants de contrôle mental et je sais qu’il y en a énormément. Pour l’amour de l’humanité comme nous la connaissons. C’est la vérité qui nous rend libre. Aidez-nous à diffuser l’information, merci.  » (applaudissements)


Questions – Réponses – Conférence Mind Control hors de contrôle


Anecdotes et citations

(En cours 8/06/2017)

 

  • « Dick » Cheney n’est pas son vrai prénom. Ce surnom lui est collé à cause de son « membre disproportionné ».
  • Le vrai nom de l’autre « témoin » Bryce Taylor est Sue Ford. Son « témoignage » dans « son » livre (Thanks for the memories) est à prendre.. avec beaucoup de pincettes. Mark et Cathy l’ont rencontrée, hébergée, aidée, puis mise à la porte.
  • On accuse, sur internet, Cathy O’Brien de parler des « reptiliens ». La vérité est qu’elle dénonce ça comme étant un gros bobard faisant partie de l’ingénierie sociale. (les citations suivront)
  • Elle parle, dès 1995, de la course à la présidence d’Hillary Clinton qui surviendra effectivement en 2016, lorsqu’elle perdra face à Donald Trump. Elle évoque la mise en scène de l’affaire Lewinsky dans un but d’ingénierie sociale.
  • Elle donne des détails éprouvants concernant le Bohemian Grove (ce qui donnera lieu à une mise à jour du dossier Les Dessous du Bohemian Club).
  • D’autres notions importantes seront abordées plus tard sous forme de citations : Le National Security Act de 1947, le programme Global Education 2000, L’Ordre de la Rose, le Scandal Franklin, etc :

 

Le National Security Act de 1947

Citations des deux ouvrages

« La vérité, c’est que la loi sur la Sécurité nationale a de toute évidence été interprétée non pas pour préserver l’intégrité de secrets militaires, mais plutôt pour protéger des activités criminelles de la plus extrême gravité. »

Mark Phillips, L’Amérique en pleine Transe-Formation (ÉNT, page 24)

« A en croire le témoignage de sa fille, explique-t-il à la foule, Harry Truman n’a regretté qu’une seule chose de sa présidence, et c’est d’avoir signé le National Security Act. Truman, avait l’impression d’avoir été piégé, et voyait même là un signe avant-coureur de la chute de ce pays qu’il aimait tant et avait si bien servi. Ce National Security Act de 1947 autorise pleinement un gouvernement secret, aussi appelé « gouvernement fantôme », à mettre la main sur les institutions américaines. Ici, aux Etats-Unis d’Amérique, nous avons des lois, des lois constitutionnelles et notre Bill of Rights {« Déclaration des droits »} qui nous donne la possibilité, à Nous-le-Peuple, de ne pas succomber à une telle main-mise. Pourtant, le National Security Act a pris le pas sur tous ces textes. Nous n’avons pas besoin de lois supplémentaires pour mettre un terme à cette prolifération de criminels aux commandes de notre pays, aux maltraitances qu’ils exercent sur les enfants, au contrôle de l’esprit, à la déliquescence de notre justice, au trafic de la drogue, aux meurtres, aux génocides et à l’accaparement des technologies et ressources de cette planète. Il nous suffit simplement d’abroger le National Security Act de 1947 !« 

Mark Phillips, Pour Cause de Sécurité nationale (ÉNT, pages 397-398)


Bohemian Grove

Citations des deux ouvrages
Voir aussi Les Dessous du Bohemian Club

« J’appris plus tard que le « numéro » de Houston consistait à assurer le « transe-port »/transport de Cathy et de la petite Kelly jusqu’au tristement célèbre « Bohemian Grove » pour les y prostituer. »

Mark Phillips, L’Amérique en pleine Transe-Formation (ÉNT, page 33)

Souvent, quand moi-même et d’autres étions prostitués à divers dirigeants gouvernementaux, Danté avait des caméras cachées qui filmaient les perversions sexuelles, ce qui était apparemment destiné à de futures pressions par chantage. (…) Il y a parmi ces enregistrements porteurs de scandales internationaux, de nombreuses vidéos secrètement tournées à l’intérieur de Bohemian Grove, le terrain de jeu sexuel du nord de la Californie – Soi-disant sécurisé – des politiques. (…) J’étais programmée et pourvue pour opérer dans toutes les pièces de Bohemian grove afin de compromettre des cibles gouvernementales spécifiques, conformément aux perversions qui étaient les leurs.

 

Mon mode opératoire du ‘Grove se résumait à n’importe quel moment, n’importe où avec n’importe qui. » Je ne prétends pas avoir totalement compris le fonctionnement du cloaque politique qu’était ce « terrain de jeu », car ma perception en était limitée à mon domaine d’expérience. Bohemian Grove sert selon moi à ceux qui introduisent le Nouvel Ordre Mondial par le biais du contrôle de l’esprit, et réunit principalement la crème des mafieux et autres très hauts fonctionnaires du gouvernement américain. C’est à dessein que j’utilise le terme « très haut » car il se consommait là-bas d’astronomiques quantités de drogue. Les esclaves sous contrôle de l’esprit du projet  » Monarque » y étaient très régulièrement violentés pour remplir le principal objectif du club : alimenter les perversions. (…) Ma fonction au ‘Grove était de nature sexuelle, et ma perception en était par conséquent limitée à celle d’une esclave sexuelle. Pour les contrôles efficacement, et pour veiller à ce qu’ils ne s’aperçoivent pas  de la multiplication de leurs perverses indulgences, des esclaves de mon type étaient soumis à des traumas ritualisés. (…) Des esclaves dont les années s’accumulaient, ou dont la programmation se montrait déficiente, faisaient « au hasard » l’objet d’un meurtre sacrificiel au beau milieu des terres boisées de Bohemian Grove (…). Les rituels prenaient place devant la statue géante d’une chouette en béton (…).

Cathy O’Brien, Pour Cause de Sécurité nationale (ÉNT, pages 279-280)

(En cours 8/06/2017)


Connexe :


D’autres lectures inspirantes :