La Juiverie

(Abbé) Georges de Pascal (1888)

 

la-juiverie-avec-une-lettre-preface-d-edouard-drumont« – Ah ça ! qu’est-ce qui est arrivé ? Ce pays laborieux, ce pays, dont la prospérité faisait jadis envie à l’Europe ?, est réduit à la mendicité. On voit ce qui ne s’était jamais vu depuis que le monde est monde : les paysans ne trouvent plus à vivre en cultivant la terre ; les ouvriers ne travaillent plus assez pour manger ; on met impôt sur impôt sans pouvoir parvenir à combler le déficit. Les uns piaillent, les autres pleurent ; ceux-ci gémissent, ceux-là vocifèrent. Au-dessus de tout cela on aperçoit planant dans des gloires de papier, dans des apothéoses à la Meyer, toutes sortes d’êtres baragouinants et exotiques, des Cahen d’Anvers, des Camondo de Constantinople, des Bichof- fsheim de Bruxelles, des Erlanger de Francfort, qui possèdent des centaines et des centaines de millions.
Que se passe-t-il ?

La conclusion que formulent tout ces Français c’est qu’on aimerait bien avoir quelques éclaircissements sur l’immense déplacement monétaire qui s’est accompli depuis quelques années. Les plus modérés seraient heureux de consulter quelques pièces de comptabilité aidant à comprendre comment ceux qui n’avaient rien il y a cinquante ans se trouvent à présent avoir tout, tandis que les autres n’ont plus rien.
Vous faites double besogne avec votre Juiverie. Vous faites œuvre d’exorciste et œuvre de médecin social. Vous rendez la pleine possession d’eux-mêmes, avec un peu d’eau bénite, aux possédés et aux suggestionnés auxquels les Juifs ont enlevé toute liberté de penser. Vous analysez à merveille le système juif, et vous montrez que le fait de s’emparer du bien d’autrui en organisant des sociétés financières qui sont de véritables escroqueries, n’a rien de commun avec le principe de la propriété. »

Édouard Drumont dans la préface


 

SOMMAIRE

  • LETTRE-PRÉFACE D’ÉDOUARD DRUMONT
  • AVANT-PROPOS

 

  • LA JUIVERIE. PREMIÈRE PARTIE – LE PÉRIL – LA CONQUÊTE JUIVE
  • CHAPITRE PREMIER LE PLAN
  • CHAPITRE DEUXIÈME LES INSTRUMENTS DE LÀ CONQUÊTE – L’OR
  • CHAPITRE TROISIÈME LA PRESSE
  • CHAPITRE QUATRIÈME L’INFLUENCE MONDAINE
  • CHAPITRE CINQUIÈME LA POLITIQUE ET L’ALLIANCE ISRAÉLITE UNIVERSELLE
  • CHAPITRE SIXIÈME LA JUIVERIE ET LA RÉVOLUTION

 

  • DEUXIÈME PARTIE – LE REMÈDE
  • CHAPITRE PREMIER LE REMÈDE MORAL
  • CHAPITRE DEUXIÈME LE REMÈDE POLITIQUE
  • CHAPITRE TROISIÈME LE REMÈDE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL
  • CONCLUSION J’AI DIT LE DANGER ; J’AI INDIQUÉ LES REMÈDES


CHAPITRE PREMIER – LE PLAN

Avant tout, faisons une distinction nécessaire. Ne confondons pas le Judaïsme et la Juiverie. Le Judaïsme, dont la religion est divine, dont la loi révélée sur le Sinaï a proclamé la morale éternelle, et a doté le peuple élu d’une constitution sociale admirable ; le Judaïsme, avec ses grands rois, avec ses prophètes inspirés, avec son histoire héroïque, plus merveilleuse, plus digne de ravir l’enthousiasme que l’histoire de la Grèce et de Rome, le Judaïsme mérite tous nos respects. Il est le germe vivant du christianisme, et un jour, à la fin des âges, c’est la doctrine de saint Paul, par le retour en masse de ses enfants, il réjouira le cœur de l’Église des derniers temps. La Juiverie, est l’envers du Judaïsme ; elle en est la perversion et la déformation ; elle renferme dans son sein, les fils aveugles d’Israël, qui après avoir méconnu et crucifié le Messie, ont gardé contre le nom chrétien et contre tout ce qui s’inspire du christianisme une haine inextinguible. Cette Juiverie, secondée dans son œuvre par l’indifférence et par la stupide complicité de ses victimes elles- mêmes, pousse ses conquêtes avec une opiniâtreté que rien ne décourage, avec une audace qui ne recule devant aucun obstacle. C’est elle que nous attaquons : c’est elle que nous démontons comme un péril public. Que l’on ne s’y trompe pas : la conquête, voilà l’objectif de la Juiverie, et voilà le danger. L’on a prétendu que le peuple juif, en traversant les nations et les siècles, a été continuellement dirigé et gouverné par une succession non interrompue de chefs suprêmes ; que ces chefs ont toujours caressé l’espoir de retourner dans la Palestine, leur patrie, et d’arriver à dominer le monde. Cette affirmation, appuyée sur des documents qui ne sont nullement à mépriser, est peut-être trop absolue dans certaines de ses parties. Mais ce qui est incontestable, ce qui est attesté par les témoignages les plus authentiques, et ce qui est vérifié par les faits, c’est la soif de domination qui anime Israël, c’est son désir de mettre à la glèbe les chrétiens et de les exproprier à son profit.

 

De tout temps, le peuple juif a eu la pensée que, un jour, le Messie triomphant et glorieux, ferait de lui le premier peuple du monde. Cette idée vient d’une interprétation défigurée et toute terrestre des prophéties messianiques. Après sa ruine et sa dispersion définitives, le peuple juif emporta à travers le monde cette espérance indomptable. Elle a survécu à toutes les déceptions, et encore de nos jours la masse de la nation attend ce triomphateur puissant, ce libérateur qui fera cesser l’exil d’Israël et lui apportera l’empire du monde.

Laissons les siècles passés, et rapportons seulement quelques témoignages plus modernes. Le savant allemand Reuchlin [1] parle des Juifs du quinzième siècle en ces termes :

— « Ils attendent avec impatience les guerres, les ravages des provinces et la ruine des royaumes. Leur espoir est celui d’un triomphe semblable à celui de Moïse sur les Cananéens, et qui serait le prélude d’un glorieux retour à Jérusalem rétablie dans son antique splendeur.
—« Ces idées sont l’âme des commentaires rabbiniques sur les prophètes. Elles ont été tradition nettement transmises et inculquées dans les esprits de cette nation ; et ainsi se sont préparés, de tout temps, les Israélites à cet événement, terme suprême des aspirations de la race juive. »
  1. REUCHLIN Johannes (1445-1522) exégète allemand féru de la cabale (auteur de l’Augenspiel où il défendait la Cabale et le Talmud contre l’ordre de Saint Dominique), et mettant son art à propager l’humanisme.

Dans la première moitié de notre dix-neuvième siècle, le savant rabbin converti, Drach, confirme d’une manière éclatante l’affirmation de Reuchlin :
— « Le Messie doit être un grand conquérant, qui rendra toutes les nations du monde esclaves des Juifs. Ceux-ci retourneront dans la Terre-Sainte, triomphants et chargés des richesses enlevées aux infidèles. »

L’objet de sa mission sera de délivrer et de rassembler Israël dispersé, de le ramener dans la Terre-Sainte, d’établir et de consolider un règne temporel dont la durée sera celle du monde. Toutes les nations esclaves des Juifs seront alors assujetties aux Juifs, et les Juifs disposeront à leur gré des individus ; qui les composent et de leurs biens.

Chez les Juifs modernisés, frottés de la culture intellectuelle contemporaine, et faisant assez bon marché des vieilles légendes, la croyance en un Messie personnel, conquérant, roi, libérateur, fait place à l’idée d’un peuple messie, d’une race privilégiée destinée à dominer l’humanité. En 1860, un Juif allemand, nommé Stamm, publie à Amsterdam un livre dans lequel il annonce au monde que le royaume de la liberté universelle sur la terre serait fondée [sic] par les Juifs. La même année un autre Juif allemand, qui signe Stammter, adresse une longue lettre à un journal de Berlin pour démontrer que —« désormais les Juifs doivent prendre la place de la noblesse chrétienne, et que Dieu a dispersé les Juifs sur la terre entière, afin qu’ils soient comme un ferment pour tous les peuples et comme les élus destinés à régner un jour sur tous les hommes. »

Ce que sera ce « règne de la liberté universelle » un autre Juif de Francfort l’avait annoncé en 1818 :
— « Rome, qui, il y a dix-huit cents ans, a foulé aux pieds le peuple juif, doit tomber par les forces réunies de ce même peuple qui, par là, répandra la lumière sur le monde entier et rendra à l’humanité un service éminent. »
En 1861, le président de l’Alliance israélite universelle, l’avocat Crémieux qui a joué rôle si important dans nos révolutions, s’écriait :
— « Israël ne finira pas. Cette petite peuplade, c’est la grandeur de Dieu. Un messianisme des nouveaux jours doit éclore et se développer. Une Jérusalem de nouvel ordre, saintement assise entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer à la double cité des Césars et des Papes.
En 1864, un Juif français de Nancy, M. Lévy Ring, écrivait : …
« Il faudrait fermer depuis le premier jusqu’au dernier de nos livres s’il fallait chasser Jérusalem de nos pensées ! Et ces aspirations ne sont pas seulement une chose intime, personnelle de notre race, c’est un besoin universel…
« Il est nécessaire de voir bientôt un tribunal suprême, saisi des grands démêlés publics, des plaintes entre nation et nation, jugeant en der« nier ressort et dont la parole fasse loi : Et cette parole, c’est la parole de Dieu, prononcée par ses fils aînés, les Hébreux, et devant laquelle s’inclinent avec respect tous les puînés, c’est-à-dire l’universalité des hommes, nos frères, nos amis, nos disciples. »
M. Lévy Ring ne pèche pas précisément par excès de modestie. En définitive, d’après lui, le peuple juif, devenu l’arbitre universel du monde, doit être le Peuple-Pape. Il n’est pas seul à exprimer de semblables idées !
« Dieu, disait en 1866 l’Univers israélite de Paris, a choisi Israël pour « être le porte-flambeau de l’humanité. »

En 1868, M. Isidore, grand rabbin de France, déclarait que la métropole du monde régénéré par le Juif ne doit être ni Londres, ni Paris, ni Rome, mais Jérusalem relevée de ses ruines, — « une Jérusalem nouvelle », appelée à de grandes destinées, et qui sera à la fois la ville du passé et de l’avenir. »

A ces témoignages venus d’Israël, ajoutons des témoignages chrétiens.

Le manifeste solennel des députés roumains de 1868 nous fournira une preuve que les idées et les espérances des Juifs du dix-neuvième siècle sont identiques à celles des Juifs du moyen âge. — « L’habitude prouve, disait-il, que le judaïsme est caractérisé par la prédomination et par l’exclusivisme le plus sévère… Poussés par une force instinctive à s’isoler au milieu des peuples qui les entourent, les Juifs sentent qu’ils ne peuvent pas faire cause commune avec les peuples chrétiens, car ils leur sont en tout diamétralement opposés. On a observé, au contraire, que quelque part qu’on les transporte, soit en grand, soit en petit nombre, ils introduisent partout, par l’effet même de leur présence, des germes de destruction et de dissolution ; car leur tendance est de s’élever partout sur les ruines des autres. Et quant à ce qui est de la reconnaissance, ils s’en croient complètement déliés envers les peuples qui leur ont donné l’hospitalité, parce qu’ils les regardent comme des usurpateurs. C’est pourquoi ils font usage de tous les moyens pour acquérir de nouveau les droits de suprématie et de domination sur l’univers, droits qu’ils se croient assurés par leur antique pacte religieux… Les Juifs considèrent le temps qu’ils passent parmi les autres peuples comme un temps d’expiation, d’épreuve, d’exil, et les habitants du pays où ils sont dispersés comme des ennemis, car ils attendent le moment promis où ils constitueront de nouveau une nationalité distincte. Leur religion les nourrit de cet espoir, en leur faisant entrevoir la perspective d’un avenir brillant, où finalement eux seuls domineront sur l’humanité entière.
— « Il est pour nous un fait constaté [1], qui résulte de tous ces détails, comme, aussi de la persévérance avec laquelle les Juifs prennent racine et s’accroissent en Roumanie, c’est qu’ils essaient d’ériger ici cet État judaïque qui est la première réalisation de leurs idées de prédomination sur les peuples chrétiens. »
  1. Exposé des motifs du projet de loi contre l’émancipation des Juifs de Roumanie.

Ces assertions concordantes, de sources et de dates si diverses, démontrent de la façon la plus irrécusable, que la passion de domination et de conquête est aussi vivace chez les Juifs contemporains que chez leurs aînés.

Aussi bien, le code religieux, politique et social, auquel obéit la Juiverie, le Talmud, est bien fait pour entretenir en elle, avec la haine du christianisme, cet âpre sentiment d’ambition.

On l’a dit avec raison : — « La clef du judaïsme, c’est le Talmud, et qui ne sait ce que c’est que le Talmud, est radicalement incapable ou de déchiffrer l’histoire, ou de pénétrer les mystères de Juda. Quel est donc ce sphinx à tête de Janus dont la bouche sourit et déchire ? »

 

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Citations

« – Tu ne déroberas rien à ton prochain, dit le décalogue de Moïse ; mais le gohi n’est pas notre prochain, et Moïse n’a pas écrit : Tu ne déroberas rien à l’impie. Le monde est aux Juifs : dérober à d’autres qu’aux Juifs, n’est point injustice.

 

La haine contre Jésus-Christ et contre tous ceux qui portent le nom de chrétien respire à chaque page du Talmud.

 

Effrayés par ces révélations, les Juifs ont depuis longtemps cherché à en atténuer les effets. Le Synode polonais ordonna, en 1651, qu’on laissât désormais en blanc certaines pages qui pourraient offenser les chrétiens (…).

On ne pouvait à l’avenir transmettre ces passages que par tradition orale.

 

Cette haine du juif contre le chrétien, fille légitime de l’enseignement talmudique, s’est traduite par une variété d’actes, qui ont fait d’Israël une race ennemie de la société chrétienne, qui ont appelé sur lui les justes sévérités des rois et des papes, qui dans tous les temps ont crée ce que nous appelons de nos jours un mouvement antisémitique, et qui souvent ont suscité de la part des nations pressurées, exploitées par la Juiverie, de terribles représailles.

 

Maître de l’or, le juif est le maître de tout1.

1 (NDE) : Le Juif possède aujourd’hui tout l’or du monde non par son habileté ni par son sens du commerce, mais par sa rapacité et son absence de scrupules qui le porte à ruiner les peuples par usure, par banditisme ou par accaparement (…)


 

Deux types de définitions du terme « juiverie »
& une critique du livre

la-juiverie--georges-de-pascalUne bonne entrée en matière, un petit livret-résumé de cette notion séculaire. On notera l’évolution de la définition de la « juiverie » dans les différents dictionnaires contemporains… avec ou sans parti-pris.
Ce vieux texte (128 ans) montre comment les judaïsants ont peu a peu grappillé des droits qu’ils n’avaient pas avant (pour de bonnes raisons) et en ont profité, puis, vu la situation actuelle, comment ils ont détourné à leur avantage l’ensemble du système, économique ou politique. Aujourd’hui, avec les notions (galvaudées) d’antiracisme ou d’antifascisme véhiculées à dessein, ils se sont assurés de ne plus être dérangés dans leur action dissolvante de la société française.

Une introduction à des ouvrages plus conséquents (cités dans le livre) :

  • Gougenot des Mousseaux, Le Juif, le Judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens  [PDF] (ré-éditions Kontre Kulture)
  • Alphonse Toussenel Les Juifs rois de l’époque, Histoire de la féodalité financière [PDF Tome 1, Tome 2] (ré-éditions aux ESR ou Kontre Kulture)
  • Edouard Drumont, La France juive [PDF Tome 1, Tome 2] (ré-éditions aux ESR)


D’autres
lectures inspirantes :

 

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