La Controverse de Sion

La controverse de Sion, de Douglas Reed est désormais sur Internet…

Controversy of Zion, l’ouvrage au titre ô combien approprié du journaliste anglais Douglas Reed, écrit en 1956 et passé sous silence pendant 22 ans avant de sortir à la lumière du jour en 1978, vient d’être traduit en français. On ne peut que se réjouir de cette nouvelle, car enfin les non-anglophones vont pouvoir bénéficier de la mine d’informations contenue dans ce livre hautement instructif, très bien documenté et riche en références et témoignages de première main.
Douglas-ReedEn 1951, Douglas Reed, le plus célèbre journaliste de Grande Bretagne de la seconde guerre mondiale, entreprit la rédaction des quelque 300 000 mots de La Controverse de Sion qui lui prit plus de trois ans. Il en acheva l’épilogue en 1956. Bien qu’une correspondance témoigne qu’il parla du livre avec son éditeur, le manuscrit ne fut jamais soumis à une maison d’édition et accumula la poussière dans son domicile sud-africain de Durban durant vingt-deux ans.
Comme il aurait aimé Internet ! Un demi-siècle plus tard, Internet existe et doit aider à faire connaître la puissante vérité de l’œuvre de Reed. Un certain nombre de chapitres indique combien il aurait apprécié ce medium. Tout comme les censeurs sionistes du Net détestent cette brèche dans le lavage de cerveaux mondial et leur contrôle des médias.
Le nom de Douglas Reed fut sur toutes les lèvres dans les années précédant directement le second conflit mondial et après celui-ci. Ses livres se vendaient par dizaines de milles. Dans le monde anglophone, il était connu d’une multitude d’admirateurs dans une relation d’étroite familiarité. Puis il fut proscrit.
A cause de ce livre ?

« Car c’est un jour de vengeance pour Yahvé, une année de revanche dans la controverse de Sion »
Isaïe 34:8.

« Un événement a eu lieu, dont il est difficile de parler et qu’il est impossible de taire » Edmund Burke, 1789.


Une présentation inspirée :

Des origines du sionisme à la création de l’État d’Israël et ses conséquences, ou plus de 2500 ans d’Histoire au service de la destruction

perf6.000x9.000.inddLa Controverse de Sion retrace l’histoire d’un asservissement, celui du peuple que l’on appelle « juif », depuis l’élaboration de la doctrine raciale et élitiste des prêtres lévites en 458 avant J.-C., jusqu’à la création de l’État d’Israël, qui fut l’accomplissement littéral de la doctrine développée dans la Torah et le Talmud : celle de la destruction et du meurtre des « païens ». Deir Yassin en fut la pierre d’achoppement. C’est l’histoire tragique d’un peuple voué à une mission destructrice et prisonnier de cette doctrine folle qui commande à la fois leur Exil chez les païens, et en même temps la destruction ultime de ces païens et le couronnement final lorsque tous les « juifs » seront réunis sur la « Terre promise ».
La Controverse de Sion retrace les débuts du judaïsme (l’on devrait dire « talmudisme »), et le développement de cette doctrine destructrice à travers l’Histoire. Elle explique également de façon très claire et détaillée la façon dont le sionisme révolutionnaire et le communisme révolutionnaire travaillèrent main dans la main pour influer et dominer le cours des affaires internationales, via le soutien inconditionnel des dirigeants occidentaux à ces 2 mouvements.
Car cette histoire tragique est aussi et surtout celle des peuples non-juifs soumis aux volontés de dirigeants totalement dédiés à la cause du sionisme. Paradoxe incroyable : ces païens dont le Talmud décrète l’asservissement et l’anéantissement ultime furent tous amenés à soutenir la cause sioniste et à faire la volonté des sionistes – depuis le roi Cyrus de Perse jusqu’à Balfour et Truman (en passant par Bush, Blair, Sarkozy et tous les autres aujourd’hui).
Comment peut on expliquer cette si totale soumission des politiciens occidentaux aux volontés des sionistes ? La lecture de la Controverse de Sion est indispensable pour comprendre ce fait. En attendant, il suffit de citer ce passage de la Controverse pour ressentir tout le malaise et le drame de l’Histoire :
Un homme politique, « rendu perplexe à la Conférence de la Paix de 1919, […] demanda à M. Balfour pourquoi il désirait tant provoquer le « retour » des Juifs en Palestine ; si c’était vraiment l’accomplissement de la prophétie, alors la prophétie décrétait aussi que la fin du monde s’ensuivrait. M. Balfour répondit indolemment. « Précisément, c’est ce qui rend tout cela tellement intéressant. » »
Et l’on pourra conclure par cette phrase de M. Maurice Samuel (un juif) :

« … nous les juifs, les destructeurs, resteront les destructeurs à jamais… rien de ce que les gentils feront ne répondra à nos besoins et nos exigences »

(source)

La Controverse de Sion

Un résumé, par Knud Eriksen, 1998

(ajout de liens contextuels vers des dossiers traités)


Dans sa préface à l’édition de 1985 du livre de Douglas Reed, l’écrivain Ivor Benson décrit à quel point la période de 1956 (date d’achèvement du livre) à 1985 a confirmé l’interprétation reedienne des derniers deux mille ans de notre Histoire. L’ouvrage représente le rôle du Moyen-orient comme d’une perpétuelle poudrière capable de déclencher la prochaine guerre mondiale, et expose la censure continuelle et les représentations tendancieuses des médias pour tout ce qui a trait aux nouvelles et aux discussions sur ce point du Globe.

Ceux-là seuls qui connaissaient les fondements du sionisme talmudique et du communisme avaient quelque chance de comprendre des éléments aussi décisifs que la soi-disant « Guerre des six jours » ainsi que, plus tard, l’invasion massive du Liban en 1982. Invasion qui devait – disait-on – éradiquer l’OLP, mais qui était, en fait tout simplement une partie du plan de création du Grand Israël (« Eretz Israël »). Tout comme l’invasion actuelle de l’Irak.

L’image dispensée par les mass-médias pro-israëliens d’un Israël petite démocratie inoffensive constamment en manque d’aide devint de moins en moins crédible. Aussi peu de gens furent surpris lorsque l’Institut d’Etudes Stratégiques anglais put rapporter qu’Israël était devenu la quatrième puissance militaire mondiale après les Etats-Unis, l’URSS et la Chine, mais largement en tête de nations comme l’Angleterre ou la France. Après la chute de l’Union soviétique, ce pays avec une population comparable à celle du petit Danemark est peut-être même monté d’un cran dans la liste des quatre plus puissants !

A cette époque (1982) le changement dans les réactions des juifs eux-mêmes fut significatif. Après le massacre de 1 500 hommes, femmes et enfants dans deux camps de réfugiés à Beyrout, alors que 350 000 habitants de Tel Aviv protestaient contre leur propre gouvernement, les médias occidentaux s’abstinrent timidement de tout commentaire.

Douglas Reed paraît avoir également prévu cette évolution. En effet, nous pouvons lire, dans les dernières lignes de son livre (de 1956 !) : « Je pense que les juifs dans le monde commencent à réaliser le mal fondé du sionisme révolutionnaire, jumeau de cet autre mouvement de destruction qu’est le communisme et que vers la fin du XXème siècle, ils auront finalement décidé de rallier les rangs de l’humanité ».

Le livre commence par une citation de 1789 du philosophe Edmund Burke qui, dans ses « Réflexions sur la révolution », émit une attaque littéraire sur la Révolution française :

« Il s’est produit quelque chose dont il est difficile de parler mais qu’il est impossible de taire. »


Révolution mondiale, sionisme et gouvernement mondial


La révolution mondiale, qui a détruit, au cours de ce siècle , la civilisation humaine à un point inconcevable à ce jour, ne fut que l’un de deux mouvements révolutionnaires qui se répandirent sur le monde comme une épidémie de peste, cette même semaine d’octobre 1917. Les deux mouvements furent initiés par les juifs de l’Est guidés par le Talmud. La révolution mondiale correspond aujourd’hui à l’apogée de la conquête judaïque du monde. La défaite de la révolution n’est qu’apparente. Cette dernière continue à ressortir ses effets en sous-main, sans les soviétiques, mais toujours avec la Chine, exemple de société d’esclaves menés par la terreur, avec des agents du judaïsme solidement positionnés aux postes les plus importantes du monde. La promotion des « valeurs spirituelles » continue, notamment dans la Communauté européenne.

Et son frère jumeau, le sionisme révolutionnaire continue de monter en puissance en vue de la mise en place du Grand Israël (« Eretz Israël ») qui doit s’étendre, du Nil à l’Euphrate, sur l’ensemble du « territoire originel » avec le rassemblement en cet endroit de l’ensemble des « juifs » du monde ; Jérusalem devenant la capitale du monde et le centre de « la Paix mondiale et du Gouvernement mondial ».

L’ensemble repose sur le Pentateuque de l’Ancien Testament, complété par le Talmud, qui instituent la prédestination du « peuple élu » pour l’extermination ou la soumission de toutes les autres nations. Les chefs sionistes ne doutent pas un instant de cette prédestination. Comme pour une opération militaire, les deux groupes [révolutionnaires] travaillent de conserve avec un degré de synchronisation incroyable en vue de cette domination totale par un Gouvernement mondial. Le temps de sa réalisation n’est plus très éloigné. Nous le voyons progresser chaque jour : l’ONU , l’OTAN, l’UE, l’OMC, les traités et les conventions internationaux, les Cours internationales dotées de juridictions supra-étatiques et les centaines – pour ne pas dire les milliers – de fusions internationales et de prises de contrôle dans le monde des affaires.

L’idée d’un Gouvernement mondial trouve aussi son fondement dans l’Ancien Testament et dans le Talmud. C’est le « peuple élu » qui arrange les choses selon les textes, avec le reste du monde pour esclave. Les succès les plus magistraux des deux mouvements eurent lieu dans les périodes de désordre vers la fin des deux guerres mondiales et tout après celles-ci ; périodes de désordres initiées par les chefs de ces deux mouvements. Les seuls à sortir vainqueurs des deux conflits mondiaux furent la Révolution et le sionisme, au milieu des souffrances inconcevables qui en découlèrent.


Les vainqueurs du premier conflit mondial…


A l’issue de la première guerre mondiale, la Révolution fut mise en place en Russie par la terreur et l’extermination de toutes les « classes » jusques et y-compris le koulak, simple fermier possesseur de trois vaches. Le gouvernement qui répandait cette terreur était pratiquement exclusivement composé de juifs. Cette Révolution allait durer quelque soixante dix années avec un « palmarès » d’environ 20 millions de morts sur la conscience (100 millions dans le monde entier).

L’antienne sur l’« antisémitisme » des soviétiques, régulièrement reprise par les médias occidentaux, en particulier dès 1952, ne fut qu’un bluff, les dirigeants juifs ayant pris peur à mesure que le règne de terreur commença d’être étiqueté « Empire du Mal ». Cet « antisémitisme » n’était en réalité rien de plus que la manifestation de guerres intestines entre les différents groupes. Les représentants « juifs » les plus reconnaissables furent écartés du pouvoir, mais la structure du pouvoir, en particulier la police secrète qui détenait le pouvoir décisif, demeura « juive ». L’« antisémitisme » était sévèrement réprimé (et cela jusqu’à la chute de l’Union soviétique… et peut être est-ce toujours le cas de nos jours) il était de ce fait impensable.

Juste après la révolution, la possession des « Protocoles de Sion » – apparemment une des stratégies développées par les « juifs » en vue de la conquête du monde par la révolution et pour désagréger les pays chrétiens – était punie de mort.

A la même époque, le sionisme, en remerciement d’avoir rallié les Etats-Unis à la guerre mondiale, avait obtenu, par la « déclaration Balfour », la promesse d’obtention pour les juifs d’une « terre d’accueil nationale » en Palestine.

La pression sur les hommes politiques occidentaux fut lentement accentuée de manière à faire de cette promesse une réalité. En particulier sur les Etats-uniens qui furent assiégés de « conseillers » juifs. De plus, au cours de l’entre-deux guerres, l’immigration dans cette « terre d’accueil nationale » fut énormément accrue par le remède-miracle constitué par la combinaison de l’« antisémitisme » et de l’appui des magnats juifs et des dirigeants occidentaux pro-sionistes.

Enfin, la Société des Nations (SDN), infiltrée de sionistes aux postes élevés qui tiraient les ficelles, constitua le premier noyau du Gouvernement mondial.


Et du conflit mondial suivant…


De même, ces trois mouvements – le communisme, le sionisme et le Gouvernement mondial – furent les seuls à tirer profit des souffrances et de la destruction de la seconde guerre mondiale. Les puissances de l’Ouest aidèrent la Révolution mondiale à s’implanter fermement en Europe.

Le général Eisenhower ordonna aux généraux occidentaux de s’arrêter sur la ligne Vienne-Berlin. A la conférence de Yalta, tous les pays de l’Est européen, dont la « libération » était censée constituer la justification de cette guerre, furent livrés à la terreur révolutionnaire. Aidé par une presse hésitante, voire même servile, le sionisme commença par soutenir Hitler. Puis, en 1933, il déclara la Guerre Sainte contre celui-ci.

A la suite de la persécution des juifs et de la très spectaculaire utilisation médiatique des exterminations, les sionistes bénéficièrent d’une si grande compassion que les puissances mondiales et les populations occidentales acceptèrent la division de la Palestine et la « re-colonisation » des juifs dans ces territoires. Les arabes furent délibérément sacrifiés, ce qui eut pour effet d’initier l’une des plus dangereuses vague de haine contre les occidentaux. Haine qui s’est perpétuée depuis sans faiblir.

Reed donne de multiples exemples de « souffrances particulières » subies par les juifs durant la guerre qui se révélèrent n’avoir été que des mensonges fabriqués par les médias. Par rapport à leur nombre, les juifs ne souffrirent ni plus, ni moins, que les autres peuples, mais c’était l’illustration de ce phénomène voulant que tout soit focalisé sur eux. En chiffres absolus, d’autres ont beaucoup plus souffert. A l’issue de la guerre et immédiatement après celle-ci, les sionistes reçurent d’énormes quantités d’armement de l’Union soviétique. Et quelques centaines de milliers de juifs émigrèrent d’un pays que personne d’autre ne pouvait quitter, si bien qu’ils constituèrent une majorité bien armée apte à chasser la population originelle par une terreur en phase avec l’Ancien Testament. Il en résulta 600 000 pitoyables réfugiés.

Les Nations Unies, organisation planifiée et structurée par Alger Hiss et le juif Harry Dexter White – qui se révélèrent tous deux être des communistes et des espions – allaient constituer, pour un temps, le point culminant d’un Gouvernement mondial dominé par les juifs. Ses multiples ramifications avaient toutes en commun pour but primordial la réduction des nations souveraines à la condition de simples municipalités, donnant ainsi un pouvoir sans limites à l’organisation elle-même. Bien entendu, sous prétexte d’« assurer la paix »… tout comme pour la SDN. L’organisation fut dominée par les communistes durant de nombreuses années et jamais ses condamnations de la terreur israélienne ne furent suivies d’effet.

L’appui inconditionnel des dirigeants occidentaux à l’intention d’un Grand-Israël en perpétuelle expansion conduit à un Gouvernement Mondial qu’il y ait ou non une troisième guerre mondiale. Le nationalisme et le racisme patents d’Israël ne sont jamais sérieusement critiqués par une « opinion publique » dominée par le sionisme. L’Ouest a entamé le déclin de ses propres Etats, qu’il qualifie de « désuets » et qui tombent de plus en plus sous le contrôle d’organisations internationales, dominées par des agents « juifs », qui ne cessent de prendre de l’importance. La stratégie consistant à mettre en conflit les puissances occidentales les unes contre les autres pour les rendre exsangues a désormais été poussée à sa perfection et s’est pratiquement érigée au rang de science exacte.

Les « agents juifs » de l’Ouest, qui travaillent à la victoire du sionisme ou du communisme, œuvrent désormais à la destruction des « Nations chrétiennes » en trahissant en toute liberté, tout à fait selon les principes des « Protocoles de Sion ». Une troisième guerre mondiale pourrait être le troisième acte estimé nécessaire par ces forces pour gagner le contrôle total à la faveur de la confusion et de la détresse qui en résulteraient.

Dans le but de conserver un gouvernement fondé sur la peur et aussi afin de peupler Israël grâce à un « antisémitisme » fabriqué, il a toujours été acceptable, voire nécessaire, pour les sionistes, de sacrifier nombre des « leurs ».

Et ainsi nous aurons la guerre… sauf si suffisamment de gens, dans le monde entier, se réveillent et balayent du bouton fatal le doigt des fauteurs de guerre.


L’Histoire des derniers 2000 ans


L’auteur étaye son argumentation par la citation d’écrits rédigés par les « juifs », et les actions par eux commises. Ainsi, par exemple, sa description du développement du sionisme au cours du siècle dernier , trouve-t-elle son centre de gravité sur la personne de Chaïm Weizmann, personnage-clef des intrigues politiques sionistes qui allait devenir le premier Président d’Israël. Une source privilégiée est constituée par l’autobiographie de Weizmann : « Trial and error » (1949).

L’essence juive du communisme et de la Révolution mondiale est un fait, et d’immenses sommes d’argent ont été dépensées pour tâcher de le camoufler. Il n’est probablement pas de secret qui ait nécessité autant d’argent. Et il existe des sources juives qui le reconnaissent. Tant les historiens juifs que les dirigeants communistes, les articles de presse et les reportages datant de la Révolution constituent sont utilisés comme sources d’information.

Pour ce qui est de l’analyse historique sur une plus longue période, Reed étaye son argumentation en faisant référence, en particulier, au docteur Josef Kastein, historien et sioniste confirmé, dont le livre : « Histoire et destinée des juifs » fut publié en 1933. Reed n’en utilise pas moins cependant de nombreuses autres sources, toutes mentionnées dans la bibliographie de son propre ouvrage. Le livre de Kastein couvre une période identique à celle couverte par « la Controverse de Sion » et de nombreuses informations issues de son livre servent à étayer directement les conclusions de Reed.


La Race des Maîtres


Le supplice commença en -458, lorsqu’une petite tribu de l’antique Judée adhéra à une croyance basée sur la race. C’est en raison d’un tel racisme que la tribu avait déjà été chassée par les habitants d’Israël. Cet évènement d’apparence anodine a probablement causé plus de ravages à l’humanité que l’usage des explosifs et les épidémies combinés. Pour « La » tribu cette certitude d’être la Race des Maîtres n’était rien de moins que « La Loi ».
Les judéens n’étaient qu’une petite tribu soumise au roi de Perse. Contrairement à ce qui a été prétendu et colporté, la croyance judaïque ne fut pas à l’origine du monothéisme. Le monothéisme trouve sa source initiale dans le « Livre des Morts » égyptien en -2 600, voire peut-être même avant. Le judaïsme en était au contraire une parfaite antithèse en ce qu’il était l’adoration d’un dieu tribal raciste.

« La Loi » ou « Le Pacte » (d’alliance) était – et demeure – unique en ce fait qu’elle reposait sur une déclaration d’un dieu tribal qui disposait que son « Peuple élu », les « Israélites » (en réalité la tribu de Juda) serait placé au-dessus de tous les autres peuples et s’établirait sur une « Terre promise » pour autant qu’ils s’en tienne à l’ensemble de ses lois et jugements. Si Yahvé devait être adoré à un endroit précis il s’ensuivait que si ses adorateurs ne s’y trouvaient pas, c’était parce qu’ils étaient « persécutés » ou « en captivité » et qu’il leur fallait donc « détruire » les « étrangers » qui les maintenaient « en captivité ». A cette condition seule Yahvé pouvait être le dieu de tous les autres peuples ; un dieu de punition qui sévissait en premier lieu contre son propre peuple en les condamnant à la « captivité » au milieu des païens en raison de leur « désobéissance à la Loi », puis, comme selon un scénario précis, dès lors que le « Peuple élu » avait suivi ses règles à la lettre, qui frappait les étrangers d’une extermination annoncée.

Il ne s’agissait probablement même pas d’une Alliance avec le peuple de Juda puisque, selon la « Sainte Ecriture », l’Alliance avait été conclu avec les Israélites, qui s’étaient depuis longtemps mélangés au reste de l’humanité, et qui, pour autant que nous le sachions, n’avaient jamais eu vent de cette croyance raciste. Selon l’« Encyclopédie juive » le peuple de Juda n’était probablement pas une tribu d’Israël. Les Israélites se détournaient du racisme de la tribu de Juda. Cette croyance est passée dans l’Histoire comme ayant été créée par les lévites de Judée.

Contrairement aux évènements postérieurs, qui sont d’une très grande importance, ce qui se passa avant -458 ressort essentiellement de la mythologie. Les informations écrites relatives au moment ou les Israélites rejetèrent les Judéens sont antérieures de deux siècles à cette date. L’histoire de Moïse fut extraite par les Israélites d’une mythologie très répandue remontant à l’histoire du Roi babylonien Sargon l’Ancien, 2 000 ans plus tôt. Les dix commandements sont très semblables à des commandements similaires chez les Egyptiens, les Babyloniens et les Assyriens. Lorsqu’ils rédigèrent leurs lois, les lévites, qui dirigeaient la Judée, inversèrent alors ces idées communes relatives à un dieu unique pour l’humanité entière. Ils fondèrent le contre-mouvement perpétuel en opposition avec toutes les religions universelles et associèrent les noms de la Judée et des « juifs » à la doctrine d’une auto-ségrégation envers le reste de l’humanité, à la haine raciale, à l’assassinat au nom de la religion ainsi qu’à la vengeance. La personnification de la traîtrise, le judas, figurait également déjà au tout début de la Judée.

Les histoires relatives à un Moïse menant un exile de masse hors d’Egypte ne peuvent être avérées, point de vue partagé par le Dr Kastein. Cet épisode fut inventé par la nécessité de justifier la « vengeance de Yahvé », principe destructeur qui est le fondement du judaïsme.

Représentant la majorité d’un peuple qui vivait en ségrégation, les Israélites s’établirent dans le nord du pays de Canaan. La tribu de Juda, circonscrite par les cananéens originels, apparut dans le sud. Ceci explique l’origine des termes « judaïsme » et « juif ».

Dès le début, cette tribu fut isolée de ses voisins et ne s’entendit jamais avec eux. Elle est entourée de mystère, y-compris quant à son origine. Elle semble plus avoir été expulsée que choisie. Et à mesure des éditions successives des « Saintes Ecritures » rédigées par ses scribes – qui écrivaient ce qui les arrangeait – apparurent, toujours plus fréquents au cours des siècles, les ordres de « complètement détruire », « niveler », « exterminer » etc.

Les Israélites s’étaient alors distanciés des croyance racistes de la tribu de Juda et s’étaient mélangés au reste de l’humanité, ce faisant, ils disparurent en tant que peuple constitué cependant que la tribu se prémunissait des métissages par de strictes lois raciales.

A mesure de temps ces lois furent affinées et complétées jusqu’à régler les détails les plus petits et les plus anodins de la vie quotidienne. Les sanctions encourues en cas de désobéissance étaient sévères, et les « juifs » de base passèrent totalement sous la férule des scribes. Cette ghettoïsation de l’esprit constitua le fondement de la ghettoïsation physique et engendra, par manière de vengeance, le rejet des juifs par les autres peuples et leur hostilité à leur égard.


Talmud et trahison


Pendant la période de « captivité » babylonienne, les scribes ajoutèrent quatre « livres de Moïse » au cinquième – le premier qu’ils aient rédigé. Ce faisant, ils développèrent d’autant la religion d’intolérance raciale qui – pour autant qu’on puisse faire appliquer ses commandements – allait garder à tout jamais les « juifs » à l’écart du reste de l’humanité. Ils en trouvèrent le moyen à Babylone. En fait, les chefs religieux réussirent à conserver leur communauté totalement à l’écart de son environnement. Ils reçurent de ceux qui tenaient les leurs en « captivité » le pouvoir sur ces derniers e,t en manière de reconnaissance, ils détruisirent, par voie de trahison et grâce à l’aide de l’armée d’un nouveau chef – le roi de Perse Cyrus – l’entièreté du pays qui les avait hébergés. Puis ils détruisirent Cyrus (et ainsi de suite)… Stratégie bien connue qui allait, par la suite, être perfectionnée et employée – parmi de nombreuses autres occasions – au cours des deux conflits mondiaux du XXème siècle. Incidemment, selon le Dr Kastein, les « juifs » – en tout cas leurs chefs – vécurent très à l’aise à Babylone. Ils y jouissaient d’une totale liberté. La description de la destruction de Babylone créa l’image d’une puissance annihilatrice irrésistible ; autre élément stratégique qui allait être largement développé par les scribes.

La trahison était immuablement la récompense de l’hospitalité. Selon le Dr Kastein, les juifs contribuèrent à la destruction des Babyloniens, des Perses, des Egyptiens, des Grecs et des Romains, en « ouvrant grand leurs bras » à un conquérant en chaque occasion.

Cette situation s’est perpétuée au cours des siècles. Simultanément, les carcans qui tenaient en soumission les juifs ordinaires étaient resserrés et, depuis l’époque de Jésus, le Talmud avait évolué en une accumulation d’écritures contenant des règles de conduite en toutes occasions, et qui visaient particulièrement la chrétienté. La nouvelle religion de tolérance, qui était en opposition directe avec la haine raciale lévitique, représentait le pire danger pour les scribes : perdre leur mainmise sur la communauté. Toute transgression des nombreuses règles de conduite était très sévèrement punie, le cas échéant par la mort. Les chefs juifs maintenaient les juifs de base dans un étau de terreur en vertu d’une autorité qu’ils tenaient des dirigeants « chrétiens ». Après que Rome eut perdu patience face aux juifs, Jérusalem fut détruite en l’an 70 et ces derniers furent disséminés dans les pays voisins.


Le Sanhédrin


La direction mondiale du judaïsme qui, à Jérusalem, était appelée le Sanhédrin – « les Sages de Sion » –se déplaça, au cours des siècles suivants, à la manière d’un gouvernement mobile disposant de pouvoirs incroyables sur les communautés disséminées de par le monde. Après la destruction de Jérusalem, le siège du Sanhédrin s’installa à Jamnia où il demeura environ cent ans. Puis à Usha, en Galilée, puis – comme toujours – en raison de « persécutions », il revint à Sura en Babylonie. Durant six cents ans, la Direction mondiale demeura à Jamnia, Usha et en Galilée, dans l’ambiance orientale qui lui était naturelle. Lorsque le centre mondial fut déplacé en Espagne en raison de la conquête musulmane (!) commença alors une longue et pénible coexistence avec les pays chrétiens où la mentalité « orientale » n’était ni comprise, ni appréciée. Ce sont ces souffrances qui sont sur le point de détruire l’Occident maintenant.


Comment l’on dit « trahison » en espagnol


La stratégie de trahison fut appliquée alors à l’Espagne chrétienne. Comme à Babylone et en Egypte, les juifs se retournèrent contre le peuple au sein duquel ils vivaient. Ils ouvrirent aux conquérants les portes de la cité et reçurent des musulmans la gestion de la cité violée… et à la fin, se retournèrent contre les musulmans. En 1492, ils furent à nouveau bannis en raison de leurs déplorables manières. De toute évidence, ils avaient été perçus de la même façon que les conquérants musulmans et furent expulsés avec eux. L’une des pires « persécutions » qu’ils durent endurer fut de ne pas être autorisés à posséder d’esclaves ! Le professeur Graetz précise : « Dès lors, les juifs ne pouvaient plus ni acheter de chrétiens comme esclaves, ni en recevoir en cadeau ».

A ce moment ils se trouvaient en Espagne depuis huit cents ans. La majeure partie d’entre eux retourna d’où elle était venue, en Afrique du nord ; ils allèrent aussi en Egypte, en Palestine, en Italie, dans les îles grecques et en Turquie. D’autres colonies s’étaient formées en France, en Allemagne, en Hollande et en Angleterre qui accueillirent aussi quelques uns des bannis. Où qu’ils s’installassent, les chefs religieux faisaient toujours en sorte de bénéficier de l’aide du prince local pour confirmer leur pouvoir – un pouvoir absolu – sur leur communauté. Certains de ces juifs devinrent très riches et développèrent en particulier un capitalisme reposant sur les prêts qu’ils octroyaient, qui leur permit d’affirmer leur puissance. Ils prêtèrent des sommes considérables à des princes dispendieux et, en retour, reçurent de nombreux privilèges en qualité de juifs de Cour. Le meilleur exemple de ce pouvoir issu de l’argent fut la famille Rothschild dont les membres étaient devenus, au XIXème siècle, les vrais maîtres de l’Europe.

Le Gouvernement mondial passa alors en Pologne.


Les Khazars


Pourquoi la Pologne ? – C’est-là une des énigmes fondamentales. Il n’existait aucune information indiquant qu’un nombre significatif de juifs d’Espagne était allé s’installer en Pologne ou qu’une quelconque émigration de masse plus ancienne ait eu lieu vers la Pologne. Vers 1500 et quelque apparut en Pologne, selon le Dr Kastein, une population de plusieurs millions de juifs. Des populations de plusieurs millions n’apparaissent pas par génération spontanée… Cette question, le Dr Kastein prend soin de l’occulter. C’est dans cette occultation que réside la clef pour comprendre la phase historique suivante du sionisme. Le centre du Gouvernement juif mondial s’était installé au milieu de ces soi-disant juifs de l’Est, sur lesquels les juifs de l’Ouest n’avaient entendu que des rumeurs, et dont le reste du monde ignorait tout. Ce furent cependant eux qui, dès lors, prirent en main la direction du judaïsme mondial. Ils étaient les descendants des Khazars, peuple d’origine Turco-mongoloïde qui s’était converti au judaïsme autour du VIIème siècle de notre ère. Dès ce moment, une ségrégation encore plus draconienne fut décrétée par les « Sages ». Pendant ce temps, les juifs occidentaux s’« assimilaient » progressivement à la population européenne d’occident, en particulier après les législations mises en place à la suite de la Révolution française qui leur conféraient de plus en plus de droits civils. Le groupe de l’Est prit alors progressivement en main la direction du « judaïsme » au point que les « statistiques » juives qui – soit dit en passant – ont toujours été douteuses, les ont fait disparaître. Aujourd’hui, selon ces même statistiques, les juifs de l’Est représentent au moins 90 % de l’ensemble de la population juive tant en Israël que dans le reste du monde.

Les juifs de l’Ouest qui, à grand renfort d’imagination et de manipulation de la vérité, avaient prétendu avoir jadis vécu en Palestine s’assimilaient lentement après avoir été chassés d’Espagne, et « disparurent » presque complètement en tant qu’entité. Apparurent à leur place les juifs de l’Est, peuple asiatique qui n’avait jamais eu le moindre rapport avec la Palestine.

Et avec la même promptitude, le Centre de commandement des juifs disparut. aux dires du Dr Kastein, il « cessa d’exister ».


Un gouvernement mondial sans domicile fixe


Il n’y eut cependant pas grande indication pour confirmer ce fait. Mais après 1772 – au moment du partage de la Pologne – et dès lors que la plus grande part des juifs passait sous la domination russe, il s’entoura de secret. Ce Centre de commandement mondial avait existé durant deux mille cinq cents ans et désormais, il était censé avoir disparu. Il lui fut cependant possible de se réunir lorsqu’en 1897 Napoléon fit mander le « Grand Sanhédrin » pour l’entendre clarifier la question de la loyauté ou de l’absence de loyauté des juifs français. Le Dr Kastein en personne révèle allègrement qu’« au XIXème siècle, une Internationale juive se mit en place ».

Le XIXème siècle fut la proie de manigances révolutionnaires du Sionisme autant que de celles du communisme, qui se déployèrent leurs effets au XXème. Ce fut aussi au XIXème siècle que le ghetto physique fut remplacé par une ghettoïsation mentale : la peur de l’« antisémitisme ».

Selon Weizmann, la question dominante dans les familles juives était de savoir s’il fallait promouvoir le communisme révolutionnaire ou le sionisme révolutionnaire. On convint de promouvoir les deux : le communisme devait mettre à bas l’ensemble des nations ; le sionisme devait en installer une seule. L’idée d’un Gouvernement mondial sans domicile fixe devenait à la mode. Mode qui allait perdurer sans accroc tout au long du XXème siècle.


Révolution mondiale et Race des Maîtres


L’homme d’Etat britannique (et juif converti au christianisme) Benjamin Disraeli disait qu’à partir de 1848 les juifs étaient derrière toutes les révolutions du milieu du XIXème siècle, et qu’il y avait aussi une participation juive considérable derrière la Révolution française. Cependant, pour Reed, on n’a trouvé nulle trace de l’influence juive dans la première aventure révolutionnaire. Ce furent des sociétés secrètes, en particulier les jacobins qui jouèrent le rôle principal et ces dernières menaient tout droit au professeur allemand Adam Weishaupt, fondateur, en 1776, des « Illuminés » ; société secrète dirigée contre l’ensemble des autorités chrétiennes. Cette société eu tôt fait d’infiltrer toutes les franc-maçonneries européennes avant de s’en prendre aux Etats-Unis. La conspiration des Illuminés fut accidentellement révélée par le gouvernement bavarois en 1787. Selon Nesta Webster, le programme de cette conspiration était presque mot pour mot celui des « Protocoles des Sages de Sion », et on le retrouvait clairement dans les théories de la Révolution russe. Cette Révolution « russe » fut la première révolution à être d’essence juive sans l’ombre d’un doute (90 % de ses chefs étaient juifs) et, tout comme la première guerre mondiale, elle fournissait la première évidence claire que les « Protocoles des Sages de Sion » étaient suivis à la lettre quant aux évènements majeurs se produisant dans le monde.

Reed fournit d’autres exemples indiquant que ce texte constitue la prophétie exacte, dans un proche avenir, d’un effrayant plan de conquête du monde. On ne pourra peut-être jamais prouver s’ils sont d’origine « juive » ou pas. Mais il est important de noter que Reed fait fréquemment remarquer au lecteur que ce sont essentiellement des dissidents juifs qui nous ont mis en garde à leur sujet. Il en mentionne un certain nombre. Ce qui n’empêche pas, jour après jour, le Gouvernement mondial de se mettre en place.

Knud Bjeld Eriksen, 6. Février 1998

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Chapitre 1 : LES DÉBUTS DE L’AFFAIRE


Le véritable début de cette affaire prit place un jour de l’an 458 av. J.-C, date que ce récit atteindra au chapitre six. Ce jour-là, l’insignifiante tribu palestinienne de Juda (précédemment désavouée par les Israélites) produisit une doctrine raciste, dont l’effet  perturbateur sur les affaires humaines postérieures dépassa peut-être celui des explosifs ou des épidémies. Ce fut le jour où la théorie de la  race supérieure fut mise en place en tant que « Loi ».

En ce temps-là, Juda était une petite tribu parmi les peuples-  sujets du roi de Perse, et ce qu’on connaît aujourd’hui comme « l’Occident » n’était même pas concevable. Maintenant, l’ère chrétienne a presque deux mille ans, et la « civilisation occidentale »  qui en est issue est menacée de désintégration.

C’est la doctrine née en Juda il y a 2500 ans qui, de l’opinion de l’auteur, a principalement amené cela. Le procédé, de la cause originelle à l’effet actuel, peut être assez clairement retracé, parce que cette période est pour l’essentiel historiquement vérifiable.

La doctrine qu’un groupe de fanatiques produisit ce jour-là s’est montrée d’un grand pouvoir sur les esprits humains tout au long de ces vingt-cinq siècles ; d’où son exploit destructeur. Pourquoi elle est née à ce moment particulier, ou même jamais, cela rien ne peut l’expliquer. Cela fait partie des plus grands mystères de notre monde, à moins que la théorie comme quoi chaque action produit une réaction égale opposée ne soit valide dans le domaine de la pensée religieuse ; de sorte que l’impulsion qui, en ces temps reculés, lança de nombreux hommes à la recherche d’un Dieu aimant et universel produisit cette contre-idée violente d’une divinité exclusive et vengeresse.

Le juda-ïsme était rétrograde même en 458 av. J.-C, quand les hommes du monde connu commencèrent à détourner leurs regards des idoles et des dieux tribaux et à rechercher un Dieu de tous les hommes, un Dieu de justice et d’amitié entre voisins. Confucius et Bouddha avaient déjà montré ce chemin et l’idée d’un Dieu unique était connue parmi les peuples voisins de Juda. De nos jours on clame souvent que l’homme de foi, chrétien, musulman ou autre, doit présenter ses respects au judaïsme – quelles que soient ses erreurs – sur un terrain incontestable : ce fut la première religion universelle, si bien que dans un sens, toutes les religions universelles descendent de lui. On apprend cela à chaque enfant juif. En vérité, l’idée d’un Dieu unique de tous les hommes était connue bien avant que la tribu de Juda n’ait même pris forme, et le judaïsme était par dessus tout la négation de cette idée. Le Livre des Morts égyptien (dont les manuscrits furent trouvés dans les tombes des rois de 2600 av. J.-C, plus de deux mille ans avant que la « Loi » judaïque ne soit achevée) contient ce passage : « Tu es l’unique, le Dieu des tout premiers commencements du temps, l’héritier de l’immortalité, par toi seul engendré, tu t’es toi-même donné naissance ; tu a créé la terre et a fait l’homme. » Inversement, les Écritures produites dans la Juda des Lévites demandent, « Qui est comparable à toi, Ô Seigneur, parmi les Dieux ? » (l’Exode).

La secte qui rejoignit et mata la tribu de Juda prit ce concept émergent d’un Dieu unique de tous les peuples et l’inclut dans ses Écritures uniquement pour le détruire et pour dresser la doctrine basée sur sa négation. Ce concept est nié subtilement, mais avec mépris, et comme la doctrine est basée sur la théorie de la race supérieure, cette négation est nécessaire et inévitable. Une race supérieure, s’il doit y en avoir une, doit elle-même être Dieu.

La doctrine qui avait acquis la force de la justice en vigueur en Juda en 458 av. J.-C. était alors et est toujours unique au monde. Elle reposait sur l’assertion, attribuée à la divinité tribale (Jéhovah), que «les Israélites» (en fait, les Judaïtes) étaient son «peuple élu» qui, s’il accomplissait toutes ses «lois et jugements» serait placé au dessus de tous les autres peuples et établi sur une «Terre promise». De cette théorie, que ce soit par anticipation ou nécessité imprévue, naquirent les théories pendantes de la «captivité» et de la «destruction». Si Jéhovah devait être adoré, comme il le demandait, dans un certain lieu, sur une terre précise, tous ses adorateurs devaient vivre là-bas.

À l’évidence, tous ne pouvaient vivre là-bas, mais s’ils vivaient ailleurs, que ce soit contraints ou par leur propre choix, il devenaient automatiquement «captifs» de «l’étranger» qu’il devaient «chasser»«terrasser» et «détruire». Étant donné ce principe de base de la doctrine, cela ne faisait aucune différence que les « geôliers » soient des conquérants ou des hôtes accueillants; leur destinée décrétée devait être la destruction ou l’esclavage.

Avant qu’ils soient détruits et réduits en esclavage, ils devaient être pendant un temps les «geôliers» des Judaïtes, pas de leur propre fait, mais parce que les Judaïtes, ayant échoué à «l’observance» méritaient d’être punis. De cette manière-, Jéhovah se révélait comme le Dieu unique de tous les peuples: même s’il ne «connaissait» que le «peuple élu», il utilisait les païens pour les punir de leurs «transgressions» avant d’«infliger» la destruction précédemment décrétée de ces païens.

Les Judaïtes s’étaient vu imposer cet héritage. Ce n’était même pas le leur, car leur « alliance » selon ces Écritures, avait été faite entre Jéhovah et «les enfants d’Israël», et en 458 av. J.-C., les Israélites, rejetant les Judaïtes non-israélites, avaient depuis longtemps été absorbés par les autres hommes, emportant avec eux la vision d’un Dieu de tous les hommes, aimant et universel. Les Israélites, de toute évidence, ne connurent jamais cette doctrine raciste qui devait être transmise tout au long des siècles en tant que religion juive, ou judaïsme. De tous temps, elle se présente comme le produit de la Juda des Lévites.

Ce qui se passa avant 458 av. J.-C. est en grande partie tradition, légende et mythologie, par opposition à la période suivante, dont les événements principaux sont connus. Avant 458 av. J.-C., par exemple, il n’y avait principalement que des «traditions orales» ; la période documentaire commence dans les deux siècles menant à 458 av. J.-C., quand Juda fut désavouée par les Israélites. C’est à ce stade que la perversion eut lieu, quand la tradition du bouche-à-oreille devint L’Écriture. Les paroles qui sont restées des anciens Israélites montrent que leur tradition était ouverte sur l’extérieur, amicale envers ses voisins, sous la guidance d’un Dieu universel. Cela fut changé en son opposé par les prêtres itinérants qui isolèrent les Judaïtes et établirent le culte de Jéhovah comme dieu du racisme, de la haine et de la vengeance.

Dans la tradition ancienne, Moïse était un grand chef de tribu qui entendit la voix d’un Dieu unique lui parler depuis un buisson ardent et qui redescendit d’une montagne en apportant au peuple les commandements moraux de ce Dieu unique. Cette tradition prit forme durant une période où l’idée de la religion évoluait d’abord dans les esprits humains et où les peuples s’empruntaient aux uns et aux autres leurs traditions et pensées.

On a déjà montré d’où l’idée d’un Dieu unique a pu venir, bien que les anciens Égyptiens aient pu la recevoir d’autres qu’eux-mêmes. Le personnage de Moïse lui-même, et sa Loi, furent tous les deux tirés de sources qui existaient déjà. L’histoire de la découverte de Moïse dans les joncs a manifestement été empruntée à la légende (à laquelle elle est identique) bien plus ancienne d’un roi de Babylone, Sargon l’Ancien, qui vécut entre un et deux mille ans avant lui ; les Commandements ressemblent beaucoup aux anciens codes de loi des Égyptiens, Babyloniens et Assyriens. Les anciens Israélites échafaudèrent sur des idées en cours, et de cette façon ils se trouvaient apparemment sur le chemin d’une religion universelle quand l’humanité les engloutit.

Alors Juda renversa le processus, si bien que l’effet est celui d’un film passé à l’envers. Les maîtres de Juda, les Lévites, pendant qu’ils rédigeaient leur Loi, s’emparèrent aussi de ce qu’ils pouvaient utiliser dans l’héritage d’autres peuples et l’incorporèrent à l’étoffe qu’ils étaient en train de tramer. Ils commencèrent avec le Dieu unique de tous les hommes, dont la voix avait été brièvement entendue depuis le buisson ardent (dans la tradition orale) et en l’espace de cinq livres de leur Loi écrite, le transformèrent en un Jéhovah raciste et marchandeur qui leur promettait terre, trésor, sang et pouvoir sur les autres en retour d’un rituel sacrificiel, qui devait être tenu en un lieu précis sur une terre spécifique.

Donc, ils fondèrent le contre-mouvement permanent à toutes les religions universelles et assimilèrent le nom de Juda à la doctrine du retranchement du reste de l’humanité, de la haine raciale, du meurtre au nom de la religion, et de la vengeance.

Cette perversion ainsi accomplie peut être retracée dans l’Ancien Testament, où Moïse apparaît d’abord en porteur des commandements moraux et en bon voisin, et finit en boucher raciste, les commandements moraux ayant été transformés en leurs opposés entre l’Exode et les Nombres. Au cours de cette même transmutation, le Dieu qui commence par commander au peuple de ne pas tuer ou convoiter les biens ou les femmes de ses voisins, finit en ordonnant un massacre tribal d’un peuple voisin, dont seules les vierges auraient la vie sauve !

Donc, l’exploit des prêtres itinérants qui se rendirent mettre de la tribu de Juda il y a si longtemps, fut de détourner un petit peuple captif de l’idée grandissante d’un Dieu de tous les hommes, afin de réintégrer une divinité tribale assoiffée de sang et une loi raciste, et d’envoyer les disciples de cette doctrine à travers les siècles, porteurs d’une mission destructrice.

La doctrine, ou révélation de Dieu telle qu’elle est présentée, était basée sur une version de l’Histoire, dont chaque événement devait se conformer à, et confirmer l’enseignement.

Cette version de l’Histoire remontait à la création, dont le moment exact était connu; comme les prêtres prétendaient aussi posséder l’avenir, c’était une Histoire et une théorie complètes de l’univers du début à la fin. La fin devait être l’apogée triomphale à Jérusalem, où la domination du monde serait établie sur les ruines des païens et de leurs royaumes.

Le thème de la captivité de masse, se terminant en vengeance jéhovienne («tous les premiers-nés d’Égypte»), apparaît quand cette version de l’Histoire atteint la phase égyptienne, menant à l’exode massif et à la conquête massive de la Terre promise. Cet épisode était nécessaire pour que les Judaïtes soient organisés en une force perturbatrice permanente au sein des nations, et il fut manifestement inventé pour cette raison ; les érudits judaïstes conviennent que rien ne ressemblant au récit de l’Exode n’est en fait arrivé.

L’existence même de Moïse est contestée. «Ils vous racontent», disait le feu rabbin Emil Hirsch, «que Moïse n’a jamais existé. J’acquiesce. S’ils me disent que l’histoire venue d’Égypte est de la mythologie, je ne protesterai pas; c’est de la mythologie. Ils me disent que le livre d’Isaïe, tel que nous le connaissons maintenant, est composé d’écrits d’au moins trois et peut-être quatre périodes différentes; je le savais avant même qu’ils ne me le disent ; avant qu’ils ne le sachent, j’en étais convaincu.»

Que Moïse ait existé ou non, il ne peut avoir mené d’exode massif d’Égypte jusqu’en Canaan (Palestine). Aucune tribu israélite clairement définie n’existait (d’après le rabbin Elmer Berger) à un quelconque moment durant la période où quiconque se faisant appeler Moïse était censé avoir emmené quelques petits groupes de personnes hors de l’esclavage égyptien. Les Habiru (Hébreux) étaient alors déjà établis en Canaan, et y étaient arrivés de l’autre côté par Babylone, longtemps auparavant: leur nom, Habiru, ne dénotait aucune identité raciale ou tribale; il signifiait «nomades». Bien avant qu’un quelconque petit groupe conduit par Moïse n’ait pu arriver, ils avaient envahi de larges territoires canaanéens, et le gouverneur de Jérusalem avait rapporté au pharaon d’Égypte : «Le Roi n’a plus aucun territoire, les Habiru ont dévasté tout le territoire du Roi».

Un historien sioniste des plus zélés, le Dr Josef Kastein, est tout aussi précis à ce sujet. Il sera souvent cité tout au long de ce récit parce que son livre, comme celui-ci, couvre la durée entière de la controverse de Sion (exceptés les derniers vingt-deux ans – il fut publié en 1933). Il nous dit: «D’innombrables autres tribus sémites et hébraïques étaient déjà installées sur la Terre promise qui, dit Moïse à ses adeptes, était à eux par droit ancien de succession; qu’importe si les conditions réelles en Canaan avaient depuis longtemps effacé ce droit et l’avaient rendu illusoire.»

Le Dr Kastein, un fervent sioniste, maintient que la Loi établie dans l’Ancien Testament doit être appliquée à la lettre, mais il ne prétend pas prendre au sérieux la version de l’histoire sur laquelle cette Loi est basée. En cela il diffère des polémistes chrétiens de l’école «chaque mot est vrai». Il maintient que l’Ancien Testament était en fait un programme politique, rédigé pour répondre aux conditions d’une époque, et fréquemment révisé afin de répondre aux conditions changeantes.

Historiquement, donc, la captivité égyptienne, le massacre de «tous les premiers-nés d’Égypte», l’exode et la conquête de la Terre promise sont des mythes. L’histoire a été inventée, mais la leçon, celle de la vengeance sur les païens, a été implantée dans les esprits humains et son effet profond se prolonge de nos jours.

Cela fut de toute évidence inventé pour détourner les Judaïtes de la tradition ancienne du Dieu qui, depuis le buisson ardent, dicta une simple loi de conduite morale et d’amitié entre voisins; par l’insertion d’un incident imaginaire et allégorique présenté comme une vérité historique, cette tradition fut convertie en son opposé et la «Loi» de l’exclusion, de la haine et de la vengeance fut établie. Avec cela comme religion et comme héritage, attesté par le récit historique qui lui était annexé, on envoya un petit groupe d’êtres humains vers l’avenir.

Une fois arrivé au temps de cet accomplissement de l’année 458 av. J.-C., plusieurs siècles après toute période possible durant laquelle Moïse avait pu vivre, beaucoup de choses s’étaient passées en Canaan. Les nomades Habiru, évinçant les natifs canaanéens par pénétration, intermariage, installation ou conquête, s’étaient débarrassés d’une tribu du nom de Ben Yisrael, ou les Enfants d’Israël, qui avait éclaté en plusieurs tribus, très vaguement confédérées et se faisant souvent la guerre. La plus grosse de ces tribus, les Israélites, possédait le nord de Canaan. Au sud, isolés et entourés par les peuples canaanéens d’origine, une tribu du nom de Juda avait pris forme. C’était la tribu d’où la doctrine raciste et les mots tels que «judaïsme» et «juif» émergèrent au cours des siècles.

Dès le moment où elle apparaît pour la première fois en tant qu’entité, cette tribu de Juda a l’air étrange. Elle était toujours isolée, et ne s’entendait jamais avec ses voisins. Ses origines sont mystérieuses. Depuis le début elle semble, avec son nom de mauvais augure, quelque peu avoir été mise à l’écart – plutôt qu’avoir été «élue». Les Écritures lévitiques l’incluent parmi les tribus d’Israël, et comme les autres tribus s’étaient mêlées à l’humanité, cela en faisait la dernière prétendante aux récompenses promises par Jéhovah au «peuple élu». Cependant, même cette prétention semble être fausse, car l’Encyclopaedia Juive dit objectivement que Juda était «selon toute probabilité une tribu non-israélite».

Cette tribu à l’aspect curieux fut celle qui se mit en route vers l’avenir, emportant sous son bras la doctrine formulée par les Lévites, à savoir qu’elle était le «peuple élu» de Jéhovah et que, quand elle aurait accompli « toutes mes lois et jugements», hériterait d’une Terre promise et de la domination sur tous les peuples.

Parmi ces «lois et jugements» tels que les Lévites les éditèrent finalement, apparaissaient de manière répétée les commandes «détruire totalement», «terrasser», «chasser». Juda était destinée à produire une nation ayant pour but la destruction.


Lire le chapitre suivant


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