Des Pions sur l’Echiquier

«Notre complot sera révélé, les nations se retourneront contre nous avec esprit de revanche et notre domination sur elle ne sera jamais réalisée»
Le luciférien palladiste Albert Pike, grand commandeur de la franc-maçonnerie

des_pions_sur_l_echiquier


Texte complet de l’ouvrage

Des Pions sur l’Échiquier


L’Amer Dessous des Cartes propose le texte complet, repris, corrigé (certains passages étaient manquants, ils ont été repris de l’exemplaire aux éditions ESR), mis en forme et illustré. Certains chapitres ont servis à la rédaction de dossiers sur des sujets précis (cliquer le lien dans le sommaire); pour les autres, ils sont disponibles sur cette page, et sont en cours de mise en forme.

SOMMAIRE

  1. Le mouvement révolutionnaire mondial — M.R.M
  2. La révolution anglaise (1640 ~ 1660)
  3. Les hommes qui provoquèrent la Révolution Française en 1789
  4. La fin de la Révolution — Napoléon — Les dictatures
  5. La révolution américaine
  6. Manipulations monétaires
  7. Les événements qui précédèrent la révolution russe — Lénine
  8. La révolution russe : 1917
  9. Intrigue politique 1914 ~ 1919
  10. Le traité de Versailles
  11. Staline
  12. La révolution espagnole
  13. La guerre civile d’Espagne
  14. Franco
  15. Le règne révolutionnaire de la terreur
  16. Les événements qui menèrent à la deuxième guerre mondiale
  17. La deuxième guerre mondiale éclate
  18. Les dangers actuels
  • Note du Traducteur

CHAPITRE I

LE MOUVEMENT RÉVOLUTIONNAIRE MONDIAL (M.R.M.)



CHAPITRE II

LA RÉVOLUTION ANGLAISE (1640 ~ 1660)

Les forces du mal réalisèrent que pour s’arroger le contrôle absolu des actifs matériels du monde et établir une dictature totalitaire matérialiste et athée, il était nécessaire de détruire toutes les formes de gouvernements constitués et les religions organisées. Dans ce but, les forces du mal décidèrent de diviser les peuples du monde entre eux pour accomplir de nombreux desseins. Le point de départ de cette division fut l’antagonisme des races : surtout les races aryennes et sémites.

Le terme «Aryen» comprend en fait les groupes linguistiques connus sous le nom d’Indo-Européens ou Indo-Germaniques. Ils comprennent deux groupes : celui de l’Ouest ou Européen et celui de l’Est ou Arménien. Les langues du groupe Aryen dénotent une origine commune par leur vocabulaire, leur système syntaxique et leurs inflexions. Le mot Aryen signifie en réalité «Un honorable seigneur du sol». Effectivement, la plupart des dirigeants du groupe aryen en Europe étaient des Barons terriens entretenant d’importantes armées pour protéger leurs propriétés. De ces barons sont issus ceux que nous appelons «les Seigneurs de la Guerre Aryens». A leur tour, ils organisèrent le nazisme, utilisèrent le fascisme et tous les groupes antisémites pour accomplir leur dessein et favoriser leurs plans secrets de domination mondiale.

Les divisions principales du groupe Aryen sont le groupe Teutonique, le groupe Romain et les races slaves qui s’établirent en Europe de l’Ouest. Les Turcs, les Magyars, les Basques et les Finnois sont des races non-aryennes. Les ancêtres communs des groupes Aryens résidaient dans la chaîne du Pamir à une époque très reculée.

De l’autre côté, les groupes Sémites sont en fait divisés en deux factions. Dans l’une, nous trouvons les peuples Assyriens, Araméens, Hébreux et Phéniciens ; dans l’autre, les groupes Arabes et Éthiopiens. Le groupe Arabe est le plus important en nombre et l’Araméen le plus pauvre. Les Hébreux occupent une position intermédiaire [1].

Aujourd’hui le vocable de «Juif» est employé de façon très large pour définir les personnes qui ont, à un moment ou à un autre, embrassé la religion Juive. Beaucoup d’entre elles ne sont pas vraiment sémites de race. Un grand nombre de peuples acceptèrent la religion Juive et sont des descendants des Hérodiens qui n’étaient que des Iduméens de sang Turco-Mongol. Ce sont en fait les Edomites [2].

  1. Voir l’Encyclopédie «Pears» aux pages 514 et 647.
  2. Voir la «Jewish Encyclopedia», volume V, page 41, édition de 1925. Elle déclare : «Edom fait partie de la Juiverie moderne». Le Professeur Lothrop Stoddart, leminent ethnologue déclare aussi : «Les documents des Juifs reconnaissent que 82% de ceux qui adhèrent au mouvement sioniste politique sont des «Ashkenazim», soi-disant Juifs mais non Sémites. Il y a de nombreuses opinions différentes sur les questions raciales».

La chose importante dont nous devons nous rappeler c’est que parmi les dirigeants Juifs comme chez les dirigeants Aryens, il y a toujours eu un petit noyau dur d’hommes qui ont été et sont encore Illuminés ou athées. Ils ont pu donner une piété hypocrite aux religions Juive et Chrétienne pour accomplir leur propre dessein, mais ils n’ont jamais cru en l’existence de Dieu. Ce sont actuellement les Internationalistes. Ils ne donnent allégeance à aucune nation bien qu’ils aient à l’occasion utilisé le nationalisme pour favoriser leurs causes. Leur seul propos c’est d’acquérir une plus grande puissance politique et économique ; l’objectif final des dirigeants des deux groupes est identique. Ils ont l’intention de s’adjuger le contrôle absolu des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Mais aussi de transformer le monde selon LEUR conception, celle d’une Dictature Totalitaire sans Dieu.

Les races non-sémites et Turco-Finnoises s’infiltrèrent en Europe à partir de l’Asie, vers le premier siècle après l’avènement du Christ. Leur chemin passa au Nord de la Mer Caspienne. On connaît ces peuples en Histoire sous le nom de «Khazars». Ils étaient païens et s’établirent en Europe de l’Est où ils fondèrent le puissant Royaume Khazar. Ils étendirent leur territoire par la conquête militaire et finirent par occuper à la fin du huitième siècle, la plus grande partie de l’Europe de l’Est, à l’Ouest de la chaîne de l’Oural et au nord de la mer Noire. Les Khazars acceptèrent par la suite le Judaïsme comme leur religion, la préférant au Christianisme ou au mahométisme. On construisit des Synagogues et des &oies pour enseigner le Judaïsme dans tout leur Royaume. Au faite de leur puissance, les Khazars recevaient un tribut de la part des vingt-cinq peuples qu’ils avaient conquis.

Le Grand Royaume Khazar fut florissant pendant presque cinq siècles. Ensuite, vers la fin du dixième siècle, les Khazars furent battus par les Varingiens (Russes) qui déferlaient du Nord. La conquête des Khazars se termina à la fin du treizième siècle. Le mouvement révolutionnaire inspiré par les Juifs-Khazars se répandit dans l’Empire Russe du treizième siècle jusqu’à la Révolution Rouge d’Octobre 1917.

La conquête des Khazars au treizième siècle explique pourquoi tant d’hommes considérés maintenant comme juifs, restèrent dans l’Empire Russe.

Il y a un autre fait important qui éclaire un peu le domaine de l’Aryanisme et du Sémitisme. Les Finnois et les autres groupes généralement classés dans le Groupe Varingien (Russe), étaient d’origine non-Aryenne ; le peuple Allemand les a traités comme ennemis.

Un acte que le Christ a accompli lui-même est d’une grande utilité pour l’étude du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Le Christ était considéré par beaucoup comme un radical qui basait sa réforme des mœurs sur l’adoration envers le Dieu Tout Puissant, l’obéissance à l’autorité constituée et l’amour du prochain. L’Histoire de la vie publique du Christ montre qu’il aima tout le monde sauf un groupe particulier.  II a exprimé une sainte colère contre les «prêteurs d’argent» et ce avec une telle force que cela semble étrange pour un homme au caractère si doux. Jésus réprimanda à maintes reprises les prêteurs d’argent à cause de l’usure. Il les dénonça publiquement comme adorateurs de Mammon et il déclara qu’ils étaient de la Synagogue de Satan (Apocalypse II, 9). Il exprima énergiquement sa colère contre eux, se saisit d’un fouet et les expulsa du Temple en les réprimandant en ces termes : «La maison de mon Père est une maison de prière, et vous, vous en faites une caverne de voleurs !» En perpétrant cet acte de colère vis-à-vis des prêteurs d’argent, le Christ avait signé sa condamnation à mort.

Ce sont eux, les précurseurs des Illuminati, eux qui avec les prêtres et les Anciens à leur solde, mirent sur pied le complot par lequel les soldats Romains devaient exécuter le Christ ! Ces individus fournirent les trente pièces d’argent destinées à corrompre Judas et employèrent leurs propagandistes afin de désinformer et d’égarer la foule [1].

  1. Lire «La Police autour de la personne de Jésus-Christ», par Mgr Lémann, recensée en fin d’ouvrage (n.d.l.r.).

Ce sont les agents des Illuminati qui dirigèrent la foule lorsqu’elle demanda Barabbas et hurla pour qu’on crucifiât le Christ. Ce sont encore les précurseurs des Illuminati qui s’arrangèrent pour que les soldats romains agissent comme leurs bourreaux. Puis, une fois l’ignominie accomplie et leur vengeance assouvie, les conspirateurs s’engouffrèrent dans les coulisses. Les conséquences de cette faute retomba sur le peuple Juif et ses enfants. C’est bien ce qui est affirmé dans l’Evangile : «Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! L’Histoire prouve qu’ils avaient une raison démoniaque pour rejeter la faute de la mort du Christ sur le peuple Juif : en effet, ils avaient l’intention d’utiliser la haine engendrée chez le peuple Juif, résultat de la persécution, pour servir leurs vils desseins et affermir leurs visées totalitaires et secrètes. Le Christ savait toutes ces choses. Il les fit connaître de la façon la plus dramatique qui soit. Alors qu’il se tenait, mourant sur la Croix, il pria Son Père et il dit : «Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font». Il priait très probablement pour la foule. Il demandait le pardon pour les hommes que les Illuminati avaient utilisés pour être l’instrument de leur vengeance. L’Histoire prouve que les prêteurs d’argent Internationaux ont depuis toujours utilisé la foule pour favoriser leurs visées secrètes. A l’Institut Lénine de Moscou, les professeurs qui font des conférences à des hommes qui veulent devenir des dirigeants révolutionnaires dans le monde entier font invariablement référence aux masses sous le terme de foule. Les Illuminati ont pris la direction de toutes les forces maléfiques.

L’étude du Mouvement Révolutionnaire Mondial (M.R.M.) depuis l’époque du Christ jusqu’à la nôtre montre à quel point il est injuste d’imputer à la race juive dans son ensemble tous les crimes contre l’humanité commis par un petit groupe de faux prêtres et de prêteurs d’argent. Ces hommes ont toujours été, et sont encore, le Pouvoir Occulte derrière l’Internationalisme. Ils utilisent aujourd’hui le communisme comme moyen d’action pour arriver à la domination mondiale absolue.

De même, une étude sérieuse de l’Histoire prouve qu’il est également injuste d’accuser le peuple Allemand ou le peuple Italien, dans leur ensemble,des crimes perpétrés contre l’humanité par le petit groupe des Seigneurs de la Guerre Aryens qui organisèrent la Nazisme dans l’espoir d’infliger une défaite au Communisme International et au Sionisme Politique, puis de s’arroger la domination mondiale par conquête militaire. L’Histoire établit clairement que les dirigeants des deux groupes opposés ont divisé les masses sans considération de race, de couleur ou de croyance en deux partis opposés et les ont tous utilisés comme des pions sur le jeu d’Echec International. Ils «jouent» afin de décider lequel de ces groupes dominera définitivement l’autre et établira une fois pour toutes son contrôle absolu sur le monde, ses richesses, ses ressources naturelles, son potentiel humain et sa religion. Nous devons nous souvenir que le dessein du démon est de ravir à Dieu les âmes humaines. Satan utilise donc à la fois le Communisme «Rouge» et le Nazisme «Noir» pour influencer les cerveaux humains de façon à ce qu’ils embrassent l’une ou l’autre de ces idéologies athées. Ceux qui acceptent l’une ou l’autre de ces idéologies athées vendent leurs âmes au diable.

Les événements historiques prouvent la continuité du dessein maléfique des Illuminati. De nombreux théologiens reconnaissent que cette parfaite continuité de leurs Plans à longue échéance est «la» preuve qu’ils sont tels que le Christ les nommait : «la Synagogue de Satan». Les théologiens fondent leur opinion sur la théorie que rien d’humain ne pourrait avoir une puissance maléfique si longue dans le temps. La continuité du mal est l’opposé exact de la succession Apostolique de l’Église Catholique Romaine. En cela et en beaucoup d’autres choses, il faut bien rappeler la puissance réelle des forces surnaturelles capables de bouleverser nos propres vies, nos politiques nationales et les affaires internationales. Ce que nous disons des Juifs adonnés au Mal s’applique également aux Aryens adonnés au Mal ; et aux hommes de toutes les races, couleurs et croyances tournés vers le Mal.

Nous savons que Sénèque (4 av. J.-C./65 ap. J.-C.) mourut parce qu’il essayait, comme le Christ, de démasquer les pratiques corruptrices et l’influence maléfique des prêteurs d’argent qui s’étaient infiltrés dans l’Empire romain. Sénèque était un célèbre philosophe romain et fut le tuteur de Néron qui devint Empereur de Rome. Pendant très longtemps, Sénèque fut le meilleur ami de Néron, son conseiller et son homme de confiance. Néron se maria avec Poppée qui l’amena sous l’influence maléfique des prêteurs d’argent ; il devint ainsi l’un des plus infâmes dictateurs que le monde ait jamais connu. Sa conduite licencieuse et ses habitudes de dépravation développèrent en lui un caractère si bas qu’il ne vivait que pour persécuter et détruire tout ce qui était bon. Ses actes de vengeance prirent la forme d’atrocités commises le plus souvent en public sur les victimes de son courroux. Sénèque perdit son influence sur Néron mais ne s’arrêta jamais de dénoncer publiquement les prêteurs d’argent pour leur influence maléfique et leurs pratiques corruptrices. Finalement, les prêteurs d’argent demandèrent à Néron d’agir contre Sénèque qui était très populaire. Ainsi, afin de ne pas exciter la colère du peuple contre lui-même et contre les prêteurs d’argent, Néron ordonna à Sénèque de mettre un terme à sa vie.

C’est le premier cas, à notre connaissance, d’obligation de suicide sur le conseil des prêteurs d’argent. La vie de cet homme leur était devenue gênante, mais ce n’était pas le dernier… On trouve dans l’histoire des dizaines de suicides similaires ou d’assassinats que l’on fit passer pour des accidents ou des suicides.

James Forrestal était au plus haut niveau du Cabinet du secrétaire américain de la Marine et le premier secrétaire de la Défense des États-Unis. (Source wikipédia en Anglais)

James Forrestal était au plus haut niveau du Cabinet du secrétaire américain de la Marine et le premier secrétaire de la Défense des États-Unis. (Source wikipédia en Anglais)

Un des suicides les plus notoires de ces dernières années a été celui de James V. Forrestal [1]. En 1945, Forrestal acquit la certitude que les Banquiers Américains étaient étroitement affiliés aux Banquiers Internationaux qui contrôlaient déjà les Banques d’Angleterre, de France et des autres pays. Ses mémoires établissent qu’il était parfaitement convaincu que les Rois de l’Argent Internationaux étaient les Illuminati, directement responsables des deux conflagrations mondiales. Il tenta de convaincre le Président Roosevelt et de très hautes personnalités du Gouvernement, puis de leur montrer la vérité. C’est alors qu’il échoua et qu’il se «suicida dans un accès de dépression». Ou bien on l’assassina pour qu’il se taise à jamais. L’assassinat que l’on fait passer pour suicide a été pratiqué de façon courante dans les hautes sphères de l’intrigue internationale depuis des siècles.

  1. Consulter les «Mémoires de Forrestal», éditées par Viking Press à New-York 1951 (n.d.a.).

justinien 1erJustinien 1er (Flavius Allicus Justiniamus 483-565 A.D.) écrivit son célèbre ouvrage juridique — le «Corpus Juris Civilis» — et essaya de mettre un terme aux méthodes illégales de trafic et de commerce instaurées par certains marchands Juifs. En s’engageant dans le commerce illégal et la contrebande en gros, les marchands Juifs, qui n’étaient que des agents des Illuminati, prirent déloyalement l’avantage par rapport à leurs concurrents «Gentils» et les mirent «hors commerce». L’ouvrage juridique écrit par Justinien fut utilisé comme Code jusqu’à la fin du dixième siècle.

Même aujourd’hui on le considère encore comme le plus important de tous les traités de jurisprudence. Mais les prêteurs d’argent arrivèrent à détruire le bien qu’essayait de faire Justinien. Quelques lecteurs déclareront que Justinien n’avait pas en vue un tel dessein. Or, en fouillant dans les dossiers de ces individus mal intentionnés ; on s’aperçoit que leur objectif était de créer une nouvelle législation. L’Encyclopédie Juive de Funk & Wagnall déclare à propos des Juifs de cette époque «qu’ils jouissaient d’une complète liberté religieuse. Les postes de moindre importance leur étaient ouverts et le commerce des esclaves constituait la principale source de revenus pour les Juifs Romains. On promulgua des décrets contre ce trafic en 335, 336, 339, 384 A.D., etc.».

«L’Histoire n’est pas toute rose». Mais elle révèle que les marchands Juifs et les prêteurs d’argent ne cantonnaient pas leurs activités illégales au commerce des esclaves. On sait depuis qu’ils s’occupaient de tous les trafics illégaux : drogue, la prostitution, contrebande d’alcools, de parfums, de bijoux et autres denrées imposables. Afin de protéger leur commerce illégal et leur trafic, ils achetaient, voire corrompirent, de hauts fonctionnaires au moyen de drogues, d’alcools et de femmes. Ils détruisirent la morale populaire. L’Histoire nous apprend que Justinien, quoi-qu’Empereur de l’Empire romain, ne s’avéra pas assez rigide pour mettre un terme à leurs activités [1].

  1. Nous retrouvons les mêmes influences maléfiques responsables de la situation actuelle dans toutes les grandes villes (n.d.l.r).

Edward Gibbon (1737-1794) résolut le problème de l’influence corruptrice des marchands Juifs et des prêteurs d’argent. Il les rendit responsables d’avoir accéléré le«Déclin et la Chute de l’Empire Romain». Ce fut d’ailleurs le titre d’un de ses livres. Gibbon accorde une grande place à l’action de Poppée, la femme de Néron, qui joua un rôle important dans la mise en place des conditions qui conduisirent le peuple de Rome vers sa propre destruction. Avec la Chute de l’Empire romain, la prééminence Juive fut établie et les nations d’Europe entrèrent dans ce que les historiens nomment«Les Ages Sombres».

L’Encyclopedia Britannica déclare sur ce sujet «qu’ils (les marchands Juifs et les prêteurs d’argent) avaient inévitablement tendance à se spécialiser dans le commerce, leur finesse et l’ubiquité de leur diaspora leur donnant des dispositions particulières pour cela. Pendant les Ages sombres, le commerce de l’Europe de l’Ouest, le Commerce des Esclaves entre autres, était largement entre leurs mains».

Le contrôle Juif, légal et illégal, sur les échanges et le commerce, se renforça de plus en plus. Il s’étendit très loin et dans tous les domaines jusqu’à ce que l’économie de chaque pays européen frit plus ou moins entre leurs mains. Ainsi, les pièces de monnaie polonaises et hongroises portaient des inscriptions Juives qui nous donnent une indication de la puissance qu’ils exerçaient dans les questions financières à cette époque. Le fait que les Juifs firent un effort particulier pour battre et contrôler la monnaie confirme l’opinion selon laquelle les prêteurs d’argent avaient fait leur le slogan : «Laissez-nous battre et contrôler la monnaie d’une nation et nous ne nous soucierons pas de qui fait ses lois», bien avant qu’Amschel Mayer Bauer (1743-1812) ait employé ce slogan pour expliquer à ses associés-conspirateurs la raison pour laquelle les prêteurs d’argent Juifs avaient obtenu le contrôle de la Banque d’Angleterre en 1694 [1].

Les Hommes de guerre à la tête des Aryens, devinrent alors déterminés à briser le contrôle Juif sur les échanges, le commerce et l’argent en Europe. Ils reçurent pour cela en 1095 le soutien de certains chefs chrétiens pour engager les Croisades ou Guerres Saintes [2].

  1. Bauer fut l’orfèvre Juif qui fonda «La Maison Rothschild» à Francfort-sur-le-Main. Lui et ses confrères machinèrent la Révolution Française de 1789.
  2. La haine et la vengeance sont le propre des forces du mal ; celles-ci emploieront n’importe quel prétexte pour fomenter guerres et révolutions, même en faisant référence au Nom du Dieu qu’elles haïssent.

Entre 1095 et 1271, on organisa huit Croisades. Officiellement, les Croisades n’étaient que des expéditions militaires entreprises dans le but d’assurer la sécurité des Pèlerins qui souhaitaient voir le Saint Sépulcre et établir la loi chrétienne en Palestine. En réalité, elles apparaissaient comme des guerres fomentées pour diviser la population Européenne en deux camps : un camp pro-sémite et un autre, anti-sémite. Au cours de ces dernières aimées, les puissances secrètes ont divisé la race blanche en groupes pro-Sémites et antisémites. Certaines de ces Croisades furent des réussites ; d’autres non. Le vrai résultat fut qu’en 1271 la Palestine retourna aux mains des Infidèles bien que les pays de la Chrétienté aient dépensé des millions en argent pour financer les Croisades et qu’ils aient sacrifié des millions de vies humaines en combattant dans ces Guerres Saintes [1]. Il n’est pas surprenant d’écrire que les prêteurs d’argent Juifs s’étaient enrichis et renforcés plus que jamais.

  1. Ici, nous avons un exemple de la vision peu claire de W.G. Carr concernant des événements passés de l’Histoire (n.d.l.r).

Il ne faut pas négliger une phase particulière des Croisades lorsque l’on étudie les «causes» par rapport aux «effets» qu’elles produisirent des années plus tard. En 1215, la hiérarchie Catholique Romaine organisa le quatrième Concile du Latran, dont l’objectif était de statuer sur l’agression Juive dans tous les pays d’Europe. A cette période de l’Histoire, les dirigeants de l’Église et ceux des États collaboraient étroitement. Les dirigeants de l’Église, après délibération en règle, s’exprimèrent en faveur de la poursuite des Croisades. Ils arrêtèrent et votèrent des décrets pour mettre fin à l’usure et aux méthodes inadmissibles de trafic et de commerce dont usaient les prêteurs d’argent Juifs pour obtenir des avantages injustes par rapport à leurs concurrents «gentils». Et aussi pour mettre un frein à leurs pratiques corruptrices et immorales.

Pour obéir à ces décrets, les autorités participant au quatrième Concile du Latran prirent la décision d’obliger les Juifs à vivre dans leurs propres quartiers. Il était absolument interdit aux Juifs d’employer des chrétiens et l’on promulgua un décret parce que les prêteurs d’argent Juifs agissaient selon le principe de la «Société Anonyme». Les marchands Juifs également. Ils employaient des chrétiens et les plaçaient au «premier plan» pendant que leurs hommes se tenaient à l’arrière-plan, dirigeant les opérations. C’était commode car lorsque quelque chose tournait mal, les chrétiens étaient accusés et punis. Eux, bien entendu, ne payaient pas les pots cassés. En outre, des décrets stipulaient qu’il était absolument interdit aux Juifs d’employer des chrétiennes dans leurs habitations et dans leurs établissements parce qu’on s’aperçut, des documents en font foi, que les jeunes femmes étaient systématiquement séduites et devenaient des prostituées ; leurs maîtres les utilisant afin d’obtenir le contrôle de personnalités influentes. D’autres décrets interdirent aux Juifs de s’engager dans de nombreuses activités commerciales. Toutefois, même la toute puissante Église, qui bénéficiait du soutien des autorités chrétiennes des États, ne put obliger les Rois de l’Argent à se conformer à la loi. Tous ces décrets intensifièrent la haine des Illuminati pour l’Église du Christ et ils lancèrent une campagne, toujours en vigueur, pour séparer l’Église de l’État. Alors, ils introduisirent l’idée du laïcisme «doctrinal» parmi les laïcs.



CHAPITRE III

LES HOMMES QUI PROVOQUÈRENT
LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN 1789



CHAPITRE IV

LA FIN DE LA REVOLUTION – NAPOLEON – LES DICTATURES

Nathan Mayer Rothschild (1777-1836)

Nathan Mayer Rothschild (1777-1836)

Les hommes qui dirigeaient la Révolution Française décidèrent alors de s’engager dans l’intrigue internationale. Toujours soucieux d’accroître leur puissance politique et économique, Anselm Mayer Rothschild ouvrit une succursale à Londres, que dirigea son fils Nathan, spécialement formé à cela. Son intention était de renforcer, plus solidement que jamais, les liens entre les hommes qui contrôlaient la Banque d’Angleterre et ceux qui contrôlaient les Banques de France, d’Allemagne et de Hollande. Nathan entreprit ce travail important à l’âge de 21 ans et il tripla sa fortune.

Les Banquiers décidèrent alors d’utiliser Napoléon comme l’Instrument de leur volonté. Ils organisèrent les Guerres Napoléoniennes pour détrôner plusieurs Têtes Couronnées d’Europe [1].

  1. … et exporter les idées de la révolution satanique (n.d.l.r.).
Napoléon 1er (1769-1821)

Napoléon 1er (1769-1821)

En 1804, après avoir occupé l’Europe, Napoléon se proclama Empereur. Il nomma son frère Joseph, Roi de Naples ; Louis, Roi de Hollande et Jérôme, Roi de Westphalie. Au même moment, Nathan Rothschild s’arrangeait pour que ses quatre frères deviennent les rois de la finance en Europe : Ils étaient le Pouvoir Occulte derrière les trônes récemment établis.

Les prêteurs d’argent internationaux transportèrent alors leurs quartiers généraux en Suisse. Ils convinrent entre eux que, dans leurs intérêts et pour leur sécurité, la Suisse serait toujours neutre lors des différents conflits. Dans leurs quartiers généraux Suisses, à Genève, ils organisèrent tous les trusts et cartels à l’échelle internationale. Ils manigancèrent les choses de telle façon que peu importaient les combattants, les vainqueurs ou les perdants : les membres du Cartel des prêteurs d’argent internationaux gagnaient de plus en plus d’argent. Ce groupe d’hommes obtint rapidement le contrôle des fabriques de munitions, de l’industrie de construction navale, de l’industrie minière, des usines chimiques, des dépôts de fournitures pharmaceutiques, des aciéries, etc. Le seul ennui, c’était que Napoléon devenait de plus en plus égoïste et eut même la témérité de les dénoncer publiquement. Dès lors, son destin était scellé. Ce ne furent pas le temps ni le froid qui transformèrent sa victorieuse invasion de la Russie en une des plus tragiques défaites militaires que le monde ait jamais connue… Le manque de munitions et de fournitures dont ses armées manquaient cruellement était dû au sabotage de ses lignes de communication.

La stratégie secrète qui fin employée pour infliger une défaite à Napoléon et l’obliger à abdiquer servit de modèle à toutes les actions révolutionnaires depuis cette époque. C’était très simple : les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire plaçaient leurs agents occultes en des endroits-clés dans les services de ravitaillement, de communication, de transport et de renseignement des forces années qu’ils voulaient renverser. En sabotant les ravitaillements, en interceptant les ordres, en délivrant des messages contradictoires, en immobilisant ou en déroutant des convois, et par un travail de contre-espionnage, les dirigeants révolutionnaires avaient découvert la possibilité de créer un plus grand chaos dans l’organisation militaire la plus efficace, que ce soit sur terre, sur mer ou dans l’air. Dix «Cellules» placées secrètement en des endroits-clés valent dix mille hommes sur le terrain. Les méthodes que l’on employa pour détruire Napoléon au début du dix-neuvième siècle furent également utilisées pour amener la défaite des années Russes en guerre contre le Japon en 1904. Ce fut la même chose en 1917 lorsque les armées Russes se mutinèrent, et de même en 1918 dans la Marine et dans l’armée allemande.

La véritable raison pour laquelle les généraux allemands demandèrent — et on le leur accorda — un Armistice en novembre 1918, fut l’infiltration Communiste à des postes-clés. On utilisa les mêmes méthodes pour détruire l’efficacité de l’armée de Terre, de la Marine et de l’Aviation espagnole en 1936. On utilisa les mêmes tactiques pour amener la défaite d’Hitler après ses avancées victorieuses en Russie pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

Tchang-Kaï-Chek

Tchang-Kaï-Chek

Ainsi l’Histoire se répète parce que les mêmes puissances emploient chaque fois les mêmes méthodes. Mais le plus important, c’est que les descendants des hommes qui amenèrent la chute de Napoléon amenèrent la défaite des forces nationalistes chinoises en 1945. Aujourd’hui encore ce noyautage continue… On donna des ordres mystérieux et des millions et des millions de dollars d’armes et de munitions furent larguées dans l’Océan Indien, alors qu’elles étaient destinées à Chang-Kaï-Tchek. La véritable histoire de la façon dont les politiciens britanniques et américains trahirent nos alliés Chinois et Coréens Anticommunistes, prouve que les agents des Banquiers Internationaux manœuvraient afin de permettre aux Communistes d’obtenir le contrôle de l’Asie; ils trompaient et induisaient en erreur nos hommes d’État.

Le Communisme est aujourd’hui ce qu’il a toujours été : un instrument de destruction et un moyen d’action qu’utilisèrent les conspirateurs internationaux pour servir leurs plans secrets de conquête des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier.

L’Histoire nous dit comment on obligea Napoléon à abdiquer en 1814, comment on l’envoya alors en exil sur l’île d’Elbe, comment il s’échappa et essaya d’amorcer un retour. Mais il «jouait» contre des hommes qui avaient en main des dés pipés. Nathan Rothschild et sa clique internationale avaient soutenu l’Allemagne afin de battre Napoléon. Ils avaient décidé de gagner de l’argent quelle que fût l’issue du combat. Lorsque la bataille de Waterloo fut sur le point de se dérouler, Nathan Rothschild se trouvait à Paris. Il avait pour domicile un palais d’où l’on avait vue sur celui qu’occupait Louis XVIII. Il pouvait, lorsqu’il le désirait, voir ce qui se passait dans le palais de l’héritier au trône de France. Il s’était également chargé de placer des agents sur le champ de bataille qui lui faisaient parvenir des informations au sujet du combat par le moyen de pigeons voyageurs. Nathan Rothschild s’était aussi occupé d’envoyer de fausses informations en Angleterre toujours par pigeons voyageurs quant à l’issue de la bataille. Une fois qu’on l’eût assuré de la victoire de Wellington, ses agents informèrent le peuple britannique de la défaite de Wellington et de la rage de vaincre de Napoléon. Le fait que les pigeons voyageurs aient joué un rôle si important dans cette machination donna naissance à l’expression : «Un petit oiseau m’a dit» [1].

  1. Lorsqu’une personne en Angleterre demande à une autre : «D’où avez-vous tiré cette information ?», la personne questionnée répondra le plus souvent «Oh ! Un petit oiseau me l’a dit ! «et laissera l’autre sur sa faim (n.d.a.).

Les petits oiseaux de Nathan Rothschild racontèrent des mensonges d’une telle ampleur sur la Bataille de Waterloo que le peuple de Grande-Bretagne paniqua. Le marché des changes tomba en chute libre. On pouvait acheter les Livres Anglaises pour «presque rien», pour un Shilling. Toutes les valeurs s’effondrèrent : on n’avait jamais vu cela ! Nathan affréta un petit vaisseau pour la modique somme de 2.000 Livres afin de regagner l’Angleterre. A son arrivée, ses associés en finance mirent la main sur toutes les actions, obligations et autres titres et garanties que leurs mains pouvaient rafler. Lorsqu’enfin la vérité fut connue, à savoir la victoire de Wellington, les valeurs remontèrent à leur cours normal. Les prêteurs d’argent internationaux avaient réalisé des fortunes astronomiques.

Ce qui est incompréhensible, c’est de constater qu’aucune des personnes qu’ils avaient miné ne s’étaient ruées sur eux pour les assassiner. En témoignage de joie et de gratitude envers le prestigieux fait d’armes de Wellington et de Blùcher, les Rothschild prêtèrent £18.000.000 à l’Angleterre et £5.000.000 à la Prusse, de cet argent mal acquis, en réparation des dommages de guerre. Lorsque Nathan Rothschild mourut en 1836, il s’était arrogé le contrôle de la Banque d’Angleterre et de la dette nationale qui, après ce gigantesque assassinat financier de 1815, s’élevait à £885.000.000.

Il est peu probable qu’un Franc-Maçon sur un millier sache la véritable histoire de la façon dont les Chefs des Illuminati du Grand Orient ont infiltré leurs agents dans la Franc-Maçonnerie Continentale. Les faits mentionnés étaient vrais ; les Grands Maîtres de la Franc-Maçonnerie anglaise avaient prévenu leurs Frères Maçons de n’avoir aucune relation avec les Francs-Maçons du Grand Orient ou de s’affilier à eux en aucune sorte car les Illuminati Révolutionnaires s’étaient établis dans la Franc-Maçonnerie Continentale. Le Pape Pie IX dénonça publiquement le Communisme et renouvela aux catholiques l’interdiction de s’affilier à la Franc-Maçonnerie. Afin de convaincre le lecteur qui pourrait avoir encore des doutes en ce qui concerne le rôle joué par la Franc-Maçonnerie dans la Révolution Française, nous citerons quelques phrases d’un débat qui eut lieu sur ce sujet à la Chambre des Députés en 1904, en France. Le Marquis de Rosanbo, après avoir exposé quelques faits destinés à prouver que la Franc-Maçonnerie était l’auteur de la Révolution Française, déclara : «Nous sommes donc parfaitement d’accord sur ce point que la Franc-Maçonnerie a été le seul auteur de la Révolution, et les applaudissements que je recueille de la «Gauche» et auxquels je suis peu habitué, prouvent, Messieurs, que vous reconnaissez avec moi quelle a fait la Révolution Française».

A cette déclaration, M. Jumel, un Franc-Maçon notoire du Grand Orient, répondit : «Nous faisons plus que de le reconnaître… nous le proclamons !» (Nous tirons ces faits du Convent du Grand Orient de 1923, page 403. Les Illuminati contrôlent indubitablement la Franc-Maçonnerie).

En 1923 lors d’un grand banquet auquel assistaient des personnalités éminentes des Affaires Internationales, et dont quelques unes étaient liées à la Société des Nations, le Président du Grand Orient leva ce toast : «A la République Française, fille de la Franc-Maçonnerie Française. A la République Universelle de demain, fille de la Franc-Maçonnerie Universelle [1]. Nous allons faire une brève recension des événements historiques prouvant que les Francs-Maçons du Grand Orient ont contrôlé la politique française de 1923 jusqu’à maintenant.

  1. Passage tiré du livre de Mgr Henry Delassus : «La Conjuration Anti-Chrétienne», tome premier, page 146 ; cité à nouveau dans «L’Arène Espagnole», page 143 (n.d.a.).
Édouard Herriot

Édouard Herriot

La plus grande victoire remportée par les Banquiers Internationaux, après que leurs agents aient agi en tant que conseillers des dirigeants politiques qui conçurent et finalement ratifièrent l’infâme «Traité de Versailles», fut d’avoir placé en 1924 M. Herriot au pouvoir en France. Toute décision politique dictée par les chefs de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient en 1923 était appliquée par le Gouvernement Herriot en l’espace d’une année ou-un peu plus :

1) En Janvier 1923, les L.G.O. (Les Loges du Grand Orient) décrétèrent la suppression de l’ambassade au Vatican. Le Parlement Français mit cet ordre à exécution le 24 Octobre 1924.

2) En 1923, les L.G.O. exigèrent le triomphe de l’idée de Laïcité (c’est le principe primordial, essentiel à l’établissement de l’idéologie du Grand Orient dans un État athée). Herriot fit une déclaration ministérielle publique en faveur de cette politique, le 17 Juin 1924.

3) Le 31 Janvier 1923, les L.G.O. exigèrent une amnistie générale pour les personnes condamnées et les traîtres. De nombreux dirigeants communistes éminents devaient en bénéficier, et parmi eux : Marty qui devint célèbre par la suite en organisant les Brigades Internationales qui combattirent aux côtés des communistes en Espagne, en 1936-39. La Chambre des Députés vota l’Amnistie le 15 Juillet 1924 et lâcha ainsi dans une société sans défiance un certain nombre de gangsters internationaux qui avaient pour maître le Conseil Suprême de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient, les Illuminati.

4) En Octobre 1922, les L.G.O. avaient lancé une campagne afin de populariser l’idée que l’on devait engager des relations diplomatiques avec le Gouvernement Soviétique établi à Moscou. Ce mouvement ne serait pas allé très loin s’il n’y avait pas eu l’élection de M. Herriot. Cette «Amitié» envers la campagne pro-Soviétique démarra en France lorsque le Bulletin Officiel de la Grande Loge de France publia un article sur le sujet dans son numéro d’octobre 1922 à la page 286. Herriot établit des relations politiques avec les dirigeants révolutionnaires communistes le 28 Octobre 1924 [1].

Les mêmes forces maléfiques poussent aujourd’hui à la reconnaissance de la Chine Rouge [1].

  1. cf A. G. Michel : «La Dictature de la Franc-Maçonnerie sur la France», cité, à nouveau dans «LArène Espagnole» à la page 143 (n.d.a.).
  2. C’est fait depuis des lustres ! (n.d.l.r.).
Léon Blum en 1919

Léon Blum en 1919

Un des dirigeants du Grand Orient était à cette époque Léon Blum. Il devait être l’instrument politique prêt à accomplir les ordres de ses chefs. Des membres de haut rang des loges militaires d’Espagne, — qui s’en séparèrent par la suite après avoir découvert que les dirigeants du M.R.M. les utilisaient comme de simples marionnettes — révélèrent que tout Franc-Maçon du Grand Orient devait prêter un serment d’obéissance illimitée au dirigeant du Conseil des Trente-Trois et ne reconnaître aucun être humain au-dessus de lui. Un tel serment prêté par un athée déclaré signifiait littéralement qu’il reconnaissait l’État comme au-dessus de toute chose et le chef de l’État comme son Dieu.

On trouve de nombreuses précisions sur l’intrigue menée par le Grand Orient en France et en Espagne de 1923 à 1939 dans l’ouvrage ayant pour titre «L’Arène Espagnole» écrit par William Foss et Cecil Gerahty et publié par le «Right Book Club» de Londres en 1939. Mais pour justifier la continuité de la conspiration des Banquiers Internationaux, il est nécessaire de dévoiler quelques faits plus que révélateurs.

Léon Blum naquit à Paris en 1872 de parents Juifs. On le remarqua pour le rôle qu’il joua dans l’affaire Dreyfus et on l’élit Premier ministre en Juin 1936. Il occupa ce poste jusqu’en Juin 1937. Il fut réélu en Mars et le resta jusqu’en Avril 1937. Ses partisans le firent revenir dans la politique comme Vice-Premier ministre de Juin 1937 jusqu’à Janvier 1938. On utilise de nos jours Mendès-France de la même façon.

Pendant toute cette époque, la tâche de Léon Blum fut de modeler la politique Gouvernementale française de façon à ce qu’elle soutint les plans des dirigeants du M.R.M. vis-à-vis de l’Espagne. Pour jeter la suspicion sur leurs ennemis, les conspirateurs firent ressortir que Franco et ses militaires avaient machiné et comploté les événements qui conduisirent à la Guerre Civile d’Espagne. Il est maintenant prouvé que Staline et ses experts en révolution, du Commintern, étaient les conspirateurs qui avaient exécuté les plans du Pouvoir Occulte derrière le M.R.M. Ils avaient prévu de recommencer ce qu’ils avaient accompli lors de la Révolution Française de 1789 et de la Révolution Russe de 1917.

Dès 1929, M. Gustave publiait dans son journal «La Victoire» la vérité sur Léon Blum et ses associés. Il avait le courage de désigner «Le Parti Collectiviste» de Léon Blum comme la deuxième succursale de la Franc- Maçonnerie… ce parti n’est pas seule- ment antireligieux ; c’est le parti de la lutte des classes et de la révolution sociale».

Léon Blum mit à exécution les plans des dirigeants du M.R.M. visant à ravitailler les «Loyalistes» espagnols en armes, en munitions et en finances. Il contribuait à garder les Pyrénées «ouvertes» mais suivait une politique partiale de non-intervention… qui s’adressait uniquement aux Nationalistes des forces de Franco.

Nous en apporterons des preuves dans les chapitres traitant de la révolution en Espagne et nous établirons irréfutablement que les Loges du Grand Orient espagnoles et françaises étaient le moyen de communication entre les directeurs du M.R.M. et leurs agents à Moscou, Madrid et Vienne [1]. Le lecteur pourrait penser que nous accordons beaucoup trop d’importance à l’influence de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient dans les Affaires Internationales. A. G. Michel, auteur de «La Dictature de la Franc-Maçonnerie sur la France» produit nombre de preuves établissant que le Grand Orient de France avait décrété en 1924 de faire de la Société des Nations «Un outil international de la Franc-Maçonnerie». Trotsky écrivit dans son livre «Staline» : «Aujourd’hui il y a une Tour de Babel au service de Staline et un de ses principaux centres se trouve à Genève, ce nid d’intrigues».

  1. Tous les événements politiques qui ont eu lieu en France du début de la Deuxième Guerre Mondiale jusqu’au refus de Mendès-France de faire partie de la C.E.D. (Communauté Européenne de Défense) doivent être étudiés avec une scrupuleuse attention en liaison avec le Plan à longue échéance des Illuminati. Leurs agents, les Francs-Maçons du Grand Orient, sont membres à tous les niveaux, du gouvernement français, et de tous les partis politiques. Au dernier recensement, plus d’une centaine de membres du Parlement français étaient des Francs-Maçons du Grand Orient (n.d.a.). Ce recensement date de l’époque de la publication de l’ouvrage, c’est-à-dire de 1958 (n.d.l.r.).

L’importance de ce que Trotsky déclarait, réside dans le fait que les accusations qu’il portait, visaient l’influence maléfique des Francs-Maçons du Grand Orient à l’intérieur de la Société des Nations. Nous pouvons l’appliquer de nouveau à la mauvaise influence qu’ils exercent aux Nations Unies (O.N.U.) de nos jours. L’étudiant qui s’efforce de rechercher une explication au comportement actuel des Nations Unies verra son action dans les politiques étranges qui ne paraissent avoir aucun sens pour l’homme de la rue. Mais ces étranges politiques s’éclairent lorsque nous constatons combien elles favorisent le plan à longue échéance du M.R.M. Pour en prendre conscience nous devons seulement nous rappeler un ou deux faits importants. Premièrement : les Illuminati pensent qu’il est nécessaire de détruire toutes les formes existantes de gouvernement constitutionnel, que ce soit monarchie ou république ; deuxièmement, ils ont l’intention de constituer une dictature mondiale dès qu’ils seront en position d’usurper le contrôle absolu. Voici maintenant l’avis d’un grand spécialiste de ces questions, M. Jean Marqués-Rivière : «Le Centre des Francs-Maçons Internationaux est à Genève. Les bureaux de l’Association Maçonnique Internationale sont à Genève. C’est le lieu de réunion des délégués de presque toutes les obédiences maçonniques du monde. La qualification de la S.D.N. et de l’A.M.I est facile, visible et avouée» [1].

  1. M. Jean Marqués-Rivière est l’auteur de «Comment la Franc-Maçonnerie fait une Révolution» (n.d.l.r.).

Nous pouvons donc comprendre l’explication du Frère Garcia, Ancien Grand Maître du Grand Orient d’Espagne en 1924, au Convent du Grand Orient alors qu’il revenait de Genève : «J’ai assisté aux travaux des commissions. J’ai entendu Paul Boncour, Jouhaux, Loucheur, de Jouvenel. Tous les Français avaient le même esprit. A côté de moi, il y avait les représentants de la Franc-Maçonnerie américaine qui se demandaient : «Sommes-nous dans une assemblée laïque ou dans un Convent Maçonnique ?… Le Frère Joseph Avenal est le Secrétaire Général de la S.D.N. ».

Souvenons-nous bien que les Illuminati Internationaux avaient choisi Genève en tant que quartier général presque un siècle avant le fait rapporté ci-dessus. Ils avaient fait de la Suisse, en accord avec leur politique, une nation neutre à l’écart de tous les conflits internationaux afin de disposer d’un endroit où ils pourraient se rencontrer et instruire leurs agents qui exécutaient leurs ordres et leurs politiques secrètes. Le Gouvernement des États-Unis refusa de faire partie de la Société des Nations. Certains intérêts recommandaient une «Politique Isolationniste». Le Pouvoir Occulte était décidé à soutenir ceux qui maintenaient honnêtement l’idée d’un Super-Gouvernement Mondial, garant de la paix et la prospérité : il décida donc saborder la Société des Nations et de lui substituer les Nations Unies (O.N.U). La Deuxième Guerre Mondiale lui en fournit l’occasion. En 1946, on rassembla puis on utilisa les débris de la Société des Nations pour la constitution de cet organisme piégé — Les Nations Unies — qui incluait l’U.R.S.S. et les États-Unis, les deux membres les plus puissants.

Les Nations Unies donnèrent Israël aux Sionistes Politiques qui réclamaient ce territoire depuis un demi-siècle, et sur le conseil des mêmes hommes, déstabilisèrent la Chine, la Corée du Nord, la Mandchourie, la Mongolie, les Indes Orientales Hollandaises et des Régions de l’Indochine, au profit des dictatures communistes, preuve que c’est bien le même Pouvoir Occulte qui avait conçu et exécuté leur plan avec succès. Nous devons nous rappeler que Lénine avait prédit que les forces du communisme se répandraient selon toute probabilité sur le Monde Occidental à partir de l’Est. Les personnes qui connaissent la «projection Mercator» sur le globe n’arrivent pas à comprendre comment les nations d’Extrême-Orient pourraient balayer les nations du Monde Occidental comme un raz-de-marée. Lorsqu’on étudie la Guerre Totale, les déclarations de Lénine sont transparentes comme du cristal. Plus important encore, lorsque Lénine ne s’avéra plus d’une grande utilité, il «mourut» ou on le supprima. Peu de personnes arrivent à comprendre pourquoi Staline, en quelques coups impitoyables et meurtriers, éloigna tous ceux qui en raison de leurs activités pendant la Révolution Russe étaient très qualifiés pour exercer le pouvoir en U.R.S.S. et l’usurpa à son profit.

Ceux qui étudieront le M.R.M. à partir des preuves présentées dans ce livre, comprendront pourquoi l’on a choisi Staline pour succéder à Lénine. Ce fut de nouveau la mise en œuvre du vieux principe de la Société Anonyme. Les Officiers des Services de Renseignements Britanniques et Américains avaient démontré pour leurs gouvernements le rôle qu’avaient joué les Banquiers Internationaux dans la Révolution Russe. En Avril 1919, le gouvernement britannique avait édité un «Livre Blanc» sur ce sujet. Il fut rapidement étouffé mais il avait causé suffisamment de dommages : on avait accusé les Banquiers Internationaux de financer la Juiverie Internationale pour mettre à exécution leurs plans de Dictature Internationale. Les Banquiers Internationaux furent dans l’obligation de trouver quelques moyens pour contrecarrer ces déclarations et ces idées. Impitoyables, ils choisirent «Staline», un «Gentil» qui, suivant leurs instructions, écarta Trotsky du pouvoir et commença à éliminer des centaines de milliers de Juifs Russes lors des «purges» qui lui assurèrent un pouvoir fort après la mort de Lénine. Cette façon d’agir devrait prouver aux gens sincères, mais égarés, que les Banquiers Internationaux ainsi que leurs agents et leurs amis soigneusement choisis, considèrent les Masses populaires de toute race, couleur ou croyance comme des pions interchangeables sur l’échiquier. Il est vrai que beaucoup de Juifs étaient devenus communistes et disciples de Karl Marx. Ces juifs travaillèrent et combattirent pour mettre en pratique les théories que Karl Marx avait publiées en faveur d’une Internationale des Républiques Socialistes Soviétiques. Mais comme beaucoup de «Gentils», on les trompa. A l’époque où Staline était solidement implanté à Moscou en tant qu’agent principal des Banquiers Internationaux, il était difficile de trouver encore en vie des membres des Première et Deuxième Internationales. La façon dont les super-conspirateurs utilisèrent les Francs-Maçons du Grand Orient et les firent éliminer ensuite dès qu’ils eurent accompli leur dessein est une autre illustration du caractère impitoyable de ces hommes qui ont pour unique dieu Satan.

Ainsi, le seul intérêt des Banquiers Internationaux est d’accaparer pour le compte de leur petit groupe très sélectionné, le contrôle absolu et incontesté des richesses, des ressources naturelles [1] et du potentiel humain du monde entier : nous allons continuer à fournir des faits irréfutables à ce sujet. Leur seule «honnêteté», c’est évidemment de croire qu’ils sont tellement supérieurs, intelligents, par rapport au reste de l’humanité qu’ils sont plus aptes que tout autre groupe à diriger les affaires du monde. Ils sont convaincus qu’ils peuvent produire un plan de Gouvernement Mondial meilleur que le plan de Dieu. Pour cette raison ils ont décidé en dernier lieu d’extirper des cerveaux toute connaissance de Dieu et de Ses Commandements et de leur substituer leur propre «Nouvel Ordre», théorie selon laquelle l’État étant souverain en toutes choses, le dirigeant de l’État ne peut être en conséquence que le Dieu tout puissant sur cette terre. La tentative de déification de Staline est l’illustration de cette affirmation. Une fois que tous les hommes seront convaincus de cette grande vérité, ils réaliseront que l’on a utilisé et que l’on utilise encore les hommes de toutes races, couleurs et croyances comme «Des Pions sur un Échiquier».

  1. Nous révélerons la raison pour laquelle les Banquiers Internationaux soutinrent le Sionisme Politique de 1914 à aujourd’hui dans un autre chapitre traitant des événements qui conduisirent à la Deuxième Guerre Mondiale. Disons seulement ici que l’intérêt des Banquiers Internationaux était de s’arroger le contrôle des minéraux et du pétrole, d’une valeur de cinq billions de dollars, que le géologue Cunningham-Craig, Conseil du gouvernement britannique, et d’autres scientifiques, avaient découvert en Palestine avant 1918. On garda secret ces rapports géologiques et en 1939 on rappela Cunningham-Craig du Canada pour qu’il fasse une autre expertise au Moyen-Orient. Il mourut dans des circonstances mystérieuses aussitôt qu’il eût achevé son travail. Aujourd’hui, en 1954, les sicaires de la Haute Finance concluent tranquillement des accords afin d’exploiter ces ressources.

CHAPITRE V

LA RÉVOLUTION AMÉRICAINE


CHAPITRE VI

MANIPULATIONS MONÉTAIRES


CHAPITRE VII

LES ÉVÉNEMENTS QUI PRÉCÉDÈRENT LA RÉVOLUTION RUSSE
-LÉNINE-


CHAPITRE VIII

LA RÉVOLUTION RUSSE : 1917



CHAPITRE IX

INTRIGUE POLITIQUE 1914 ~ 1919

Herbert Henry Asquith

Herbert Henry Asquith

La façon dont on employa l’intrigue internationale pour déposer le très Honorable H.H. Asquith alors qu’il était Premier Ministre de Grande Bretagne en 1916, me fut expliquée par un homme qui était extrêmement bien informé. Je le rencontrai en 1917, alors que j’exerçais les fonctions de Courrier du Roi. Nous étions dans ma chambre d’hôtel. Au cours de la conversation, je lui déclarai que je suspectais fortement un groupe relativement restreint d’hommes richissimes d’utiliser la puissance de leur richesse pour influencer les affaires nationales et internationales en vue de conduire un plan secret et des ambitions personnelles.

Mon interlocuteur répliqua : «Si vous parlez de telles choses, vous risquez de ne pas vivre assez longtemps pour constater la justesse de vos vues». Il me parla alors de la façon dont M. Asquith avait été déposé en Décembre 1916, et comment on avait mis au pouvoir, en Angleterre, M. David Lloyd George, Winston Churchill et le Très Hon. Arthur James Balfour. L’histoire qu’il me raconta avait une remarquable ressemblance avec le complot du «Pouvoir Occulte» qui avait dirigé la campagne d’«Infamies» juste avant le démarrage de la Révolution Française en 1789.

On se rappellera à ce propos la lettre destinée à attirer le Cardinal Prince de Rohan au Palais Royal pour le compromettre avec une prostituée déguisée en Marie-Antoinette. La version modernisée de cette méthode est la suivante. Peu après la déclaration de guerre en Août 1914, un petit groupe d’hommes richissimes permit à un certain agent de transformer une vieille mais très spacieuse maison de maître en un luxueux club privé. Les personnes qui acceptèrent de financer une entreprise aussi coûteuse insistèrent pour qu’on garde leur identité secrète. Elles expliquèrent qu’elles souhaitaient simplement soutenir et réconforter les officiers des Forces Armées qui risquaient leur vie polir le Roi et le Pays. Le Club pourvoyait à toutes sortes de divertissements, de facilités, de plaisirs, dans le luxe le plus éclatant. La fréquentation du club était uniquement réservée à des officiers en permission à Londres. Un nouveau membre devait être introduit par un frère officier. Mon interlocuteur m’apprit son nom : le «Glass Club» [1].

  1. Une copie conforme de ce club existait juste à la périphérie de Montréal pendant la Deuxième Guerre Mondiale (n.d.a.).

A leur arrivée, les officiers invités étaient interrogés par un responsable qui, s’il était satisfait de leurs lettres de créance, leur expliquait la façon dont fonctionnait le club. On demandait à l’officier qui attendait son admission de donner sa parole d’honneur de ne pas révéler les noms des personnes qu’il rencontrerait au cours de son séjour au club, ou après l’avoir quitté. Ayant satisfait solennellement à cette demande, on expliquait à l’invité qu’il rencontrerait un certain nombre de femmes très connues de la meilleure société Londonienne. Elles portaient toutes des masques et on demandait à l’officier de ne pas essayer d’identifier ces dames. Il devait jurer de garder leur secret s’il venait à en identifier quelques-unes par accident. Une fois que ces recommandations étaient faites, on conduisait l’officier dans sa chambre privée qui était meublée et pourvue de la façon la plus riche qui soit. Elle était équipée d’un lit spacieux, d’une armoire de toilette, d’une garde-robe, d’un bar bien garni de vins et de liqueurs, d’une tabatière ainsi que de toilettes et d’une salle de bain. On priait le nouvel invité de faire comme chez lui et on l’informait qu’il aurait la visite d’une dame. Elle porterait une broche, un bijou qui comportait le numéro de sa chambre. Si après avoir fait connaissance, il souhaitait l’emmener dîner, il le pouvait. La salle de réception dans laquelle les invités et leurs hôtesses se réunissaient en buvant des cocktails avant le dîner ressemblait à celle du Palais du Roi. La salle à manger était suffisamment grande pour contenir mie cinquantaine de couples. Il y avait même une salle de bal. Des tapisseries, des éclairages indirects, de jolies femmes fastueusement vêtues, de la musique douce, des senteurs de parfums rares constituaient le décor dans un cadre des plus coûteux et faisaient de cet endroit un Paradis tel que les Arabes se l’imaginent.

L’atmosphère du club était ainsi faite que les officiers en permission se reposaient d’abord puis participaient à de véritables fêtes romaines. Il n’y avait rien de grossier ou de vulgaire au «Glass Club». Tout en cet endroit était beau, délicat, doux et accommodant… tout à fait l’opposé des horreurs, de la violence et de la brutalité d’une guerre moderne. Entre les danses, es personnes procuraient des divertissements destinés à susciter des sentiments de bien-être. Lorsque la soirée s’avançait on dressait un grand buffet littéralement chargé de plats succulents comportant pois- son et gibier. Un bar pourvoyait à toutes sortes de boissons, du Champagne au simple whisky. Entre minuit et une heure, cinq filles splendides interprétaient la «Danse des sept voiles». La danse représentait une scène au Harems du Sultan. Lorsqu’ils étaient fatigués du divertissement, de la danse et de la compagnie des autres personnes, les couples se retiraient dans leurs appartements privés. Le jour suivant, ils avaient la possibilité d’apprécier la baignade à l’intérieur, le tennis, le badminton, le billard ou bien la salle de jeux qui était un Monte-Carlo en miniature.

Vers Novembre 1916, on attira un très haut personnage pour lui faire visiter le Club. Il reçut une note lui disant qu’il y obtiendrait des informations de la plus haute importance pour le gouvernement britannique. Il se rendit au Club dans sa voiture personnelle et donna l’ordre à son chauffeur de l’attendre. Après avoir été admis, on le conduisit dans une des plus luxueuses salles de séjour. Une dame vint le rejoindre et lorsqu’elle le vit, elle en défaillit presque. C’était sa femme ; beaucoup plus jeune que son mari, elle jouait ce rôle d’hôtesse auprès des officiers en permission depuis longtemps. C’était une situation des plus embarrassantes.

La femme ne savait rien du complot et n’avait pas d’informations secrètes à révéler. Elle fut persuadée qu’elle et son mari cherchaient à flirter et pensa que seule cette chance malheureuse leur avait permis cette réunion et ce face à face. Il y eut une scène. Le mari se fit informer du rôle que jouaient les hôtesses au Club mais ses lèvres étaient scellées comme celles d’un mort car il faisait partie du gouvernement. Il ne pouvait se permettre d’être impliqué dans un scandale. Chaque employé du Club, masculin ou féminin, était un espion. Ils rapportaient tout ce qui s’y passait à leurs maîtres. L’identité des personnes impliquées leur était connue. L’information ainsi obtenue était inscrite dans ce qui devint «Le Livre Noir». «Le Livre Noir» mentionnait leurs «péchés» par action et par omission, leurs vices particuliers, leurs faiblesses et le degré d’affection envers leurs parents et leurs amis, leurs liens avec, et leur influence sur les hommes politiques, les industriels et les hommes d’église influents. Tout était soigneusement noté. En Novembre 1916, un membre du Parlement essaya d’exposer ce qui se passait au «Glass Club». Trois officiers de l’armée, qui avaient protégé le Club, suspectèrent qu’il s’agissait d’un énorme réseau d’espionnage après qu’on eût tenté de les faire chanter en leur demandant des informations qui se seraient avérées d’une grande valeur pour l’ennemi. Leur aventure impliquait une dame australienne, son chauffeur, ainsi que les femmes et les filles de plusieurs personnages hauts placés dans le Gouvernement [1].

  1. Ceci est à mettre en relation avec le paragraphe 8 du complot tel qu’il est exposé dans le chapitre III (n.d.a.).

Les tentatives que l’on fit pour connaître la vérité furent stoppées net mais on fit mention du «Livre Noir» au Parlement et dans la grande presse. On déclara que la politique du gouvernement était à la merci d’un scandale gigantesque qui s’avérerait calamiteux à un moment où les forces armées sur mer, sur terre et dans l’air subissaient de terribles revers. La presse «libérale» commença à attaquer le Premier ministre. On l’accusa de don- ner asile, dans son gouvernement, à des hommes qui étaient incapables d’en assumer les charges et d’avoir fait des affaires considérables avec les industriels et les financiers allemands avant la guerre. On l’accusa d’avoir été amical envers le Kaiser et d’avoir été incapable de prendre des décisions rapides et fermes. On le ridiculisa en le qualifiant d’«Asquith-qui-attend-de-voir». Mon interlocuteur me raconta que les preuves amassées contre les hauts officiels impliqués dans le scandale du «Glass Club» entraînèrent la démission du gouvernement. Ainsi, selon les explications de mon interlocuteur, l’Empire Britannique dut changer de Gouvernement en plein milieu d’une Guerre Mondiale. Lorsque M. Asquith démissionna en Décembre 1916, une coalition gouvernementale dirigée par David Lloyd George le supplanta. Winston Churchill et M. Balfour en étaient deux des membres les plus éminents. Peu de temps après avoir entendu cette histoire je fus stupéfait de constater que les trois officiers qu’on avait mentionnés, étaient signalés dans les listes officielles comme «tués au combat». En temps de guerre, une telle chose est tout à fait possible. Mais peu après je reçus une brève note mentionnant qu’on avait emprisonné la Dame australienne et son chauffeur en vertu de la Loi du Royaume sur la Défense Nationale. Vint enfin l’annonce qu’un membre du Parlement impliqué dans l’affaire s’était retiré de la vie publique. Quelques semaines plus tard, on me retira ma fonction de Courrier du Roi et on me nomma officier navigant dans la flotte des sous-marins britanniques. Nous perdîmes 33% de nos officiers et de nos hommes, mais je fils parmi ceux qui survécurent.

Ce fut bien après la guerre, lorsque j’étudiais l’Histoire Moderne et, les religions comparées, que je commençai à prendre conscience de la grande importance du Sionisme Politique dans le Complot visant à obtenir le contrôle absolu de l’économie mondiale. Les événements historiques qui vont suivre parlent d’eux-mêmes. Lorsque la guerre éclata en 1914, le très Honorable H.H. Asquith était Premier Ministre. C’était un anti-Sioniste. Les Banquiers Internationaux décidèrent le remplacement du gouvernement Asquith par une coalition gouvernementale dans laquelle David Lloyd George et Winston Churchill useraient de leur grande influence. Lloyd George avait été durant des années l’Avocat du Mouvement Sioniste dirigé et financé par les Rothschild. Winston Churchill avait été partisan du Sionisme Politique dès son entrée en politique. En 1917, les Banquiers Internationaux soutenaient les Mouvements Bolchevik et Sioniste. Il semble incroyable que le Gouvernement Britannique n’ait pas su ce qui se tramait, surtout lorsqu’on sait qu’il dut intervenir pour faire libérer Trotsky et ses dirigeants révolutionnaires emprisonnés à Halifax alors qu’ils étaient en transit de New- York vers la Russie. La chute de l’Empire russe devait entraîner le retrait des puissantes années russes de la guerre aux côtés des Puissances alliées.

Les armées allemandes que l’on avait engagées sur le front de l’Est pouvaient venir renforcer celles qui se battaient contre les forces alliées sur le front de l’Ouest. Bien qu’il les ait connus, le gouvernement ne fit rien pour contrecarrer les plans des Banquiers Internationaux, avant qu’ils arrivent à échéance. Le gouvernement britannique était conscient de la situation préoccupante qui se développait en Russie. Nous en avons la preuve par le fait qu’il discuta de cette question et qu’il prit la décision d’envoyer Lord Kitchener en Russie pour réorganiser les années russes. Lord Kitchener partit de Scapa Flow à bord du H. M. S. Hampshire qui fut mystérieusement coulé dans la nuit du 5 Juin 1916. On mentionna la disparition de Lord Kitchener et de tout l’équipage à l’exception d’une douzaine de marins qui regagnèrent la terre ferme à bord d’un radeau. Le gouvernement britannique annonça que le H.M.S. Hampshire avait été coulé par un sous-marin allemand ou par une mine allemande mais nous avons la preuve que c’était un mensonge. J’ai enquêté sur cet événement à fond.

Dans un précédent ouvrage publié en 1932, «Les Anges de l’Enfer des Profondeurs» — «Hell’s Angels ofthe Deep» — j’ai donné la preuve que le H.M.S. Hampshire n’avait pas été coulé par une mine ou une torpille allemande mais par un acte de sabotage ou suite à une erreur de jugement de l’officier navigant. Les preuves techniques que j’ai rassemblées m’ont convaincu que le H.M.S. Hampshire avait sombré après avoir heurté des récifs immergés des bas-fonds du Nord. Il est difficile de croire qu’un navigateur expérimenté et qualifié ait pu commettre une telle erreur de jugement. Je persiste à croire qu’un saboteur a déréglé les aimants du compas de navigation : les gyros-compas ne constituaient pas alors l’équipement réglementaire et même les bateaux qui en possédaient, considéraient les modèles du type «Sperry» comme dangereux. Je le sais de ma propre expérience.

Le général Erich von Ludendorff (qui était chef d’État Major et partageait avec le général Lindenburg le Commandement des Forces Militaires Allemandes) étudia également les circonstances relatives à la perte du H.M.S. Hampshire, ainsi que la mort de Lord Kitchener. Il déclara formellement «qu’aucune action d’Unités Navales Allemandes, de sous-marins ou bien de poseurs de mines, n’était responsable de la perte du navire». Il déclara être arrivé à la conclusion que la mort de Lord Kitchener ne pouvait être «qu’un acte de Dieu parce-que s’il avait vécu, il attrait sans aucun doute réorganisé les Armées Russes et en aurait fait les Armées les plus redoutables». Le général remarqua alors que «s’il avait pu réaliser cet objectif les Bolcheviks se- raient entrés en possession d’une des plus redoutables machines de guerre que le monde ait jamais connu. Une telle force aurait permis au communisme de déferler sur le monde entier». Je maintiens que les Banquiers Internationaux ne pouvaient se permettre d’accepter la réorganisation des Armées Russes qu’APRÈs le soulèvement Menchevik et après le renversement du Gouvernement Provisoire de Kérensky en 1917. Lénine et Trotsky n’auraient jamais réalisé ce qu’ils accomplirent si Lord Kitchener avait pu réorganiser, discipliner et entraîner les Armées Russes en 1916.

L’Histoire rapporte aussi que Winston Churchill et Lord Kitchener s’étaient sérieusement brouillés à propos de la politique militaire au cours des années 1914-1916. Lord Kitchener s’était âprement opposé à la volonté de W. Churchill d’envoyer une escadre navale à Anvers en 1914 et au plan d’occupation des Dardanelles. Deux entreprises qui s’étaient avérées de coûteuses erreurs. L’aventure des Dardanelles aurait pu réussir et aurait probablement mit fin à la guerre en 1916 si Churchill avait attendu que l’armée et la marine, fussent prêtes à entrer en opération conjointement. Lorsque Churchill insista pour que les forces navales, seules, attaquent les Dardanelles, l’ennemi saisit immédiatement la stratégie qu’il projetait d’appliquer sur le terrain. Après avoir commis cette première bévue, Churchill donna l’ordre à l’armée de terre d’y prendre part. On passa outre aux objections de Lord Kitchener et on ignora ses conseils. Les forces militaires alliées destinées à prendre d’assaut les Dardanelles étaient insuffisantes en nombre, mal entraînées, pauvrement équipées pour une telle entreprise et mal assistées en renforts, en vivres et en aide médicale. Elles furent obligées d’attaquer des troupes de première classe dont les chefs avaient été mis au courant du danger que représentait le projet allié. Nos forces militaires et navales durent affronter des obstacles qui n’existaient pas lorsque Churchill avait ordonné le premier assaut naval. La campagne des Dardanelles était vouée à l’échec dès le commencement. Plus nous étudions les méthodes qu’emploient les «Puissances Secrètes» derrière les affaires internationales, plus il est évident — et nous le constatons dans tous les cas — qu’elles font passer des assassinats isolés pour des accidents ou des suicides ; des sabotages pour des négligences ou des erreurs de jugement, et des bévues involontaires pour des circonstances atténuantes. La seule considération qui pouvait justifier la politique de coalition gouvernementale en 1916 à propos de la Russie est la suivante : le gouvernement savait qu’il ne pourrait obtenir d’aide financière ou militaire de l’Amérique qu’APRÈs le renversement du gouvernement russe.

Une telle déclaration semble absurde, mais elle est corroborée par les faits suivants : Les Mencheviks déclenchèrent la Révolution Russe en février 1917. Le Tsar abdiqua le 15 Mars 1917. Jacob M. Schiff, associé principal de Kuhn-Lœb & Co de New-York, annula im- médiatement les restrictions qu’il avait imposées quant à la prorogation d’une aide financière aux Alliés. Mortimer Schiff reçut alors de son père Jacob, l’ordre de télégraphier à Sir Ernest Cassels : «Du fait de l’action récente en Allemagne et des événements en Russie, nous ne nous abstiendrons pas plus longtemps de financer les gouvernements alliés». Le 5 Avril, le gouvernement britannique annonça qu’il envoyait le Très Honorable Arthur James Balfour, Ministre des Affaires Etrangères, aux États-Unis, afin de faire savoir aux Banquiers Américains que le gouvernement britannique était prêt à soutenir officiellement leurs plans vis-à-vis du Sionisme Politique, à condition qu’ils fassent entrer l’Amérique en guerre aux côtés des Alliés. L’Amérique entra aussitôt en guerre : le 7 Juin 1917, les premières troupes américaines débarquaient sur le sol de France. Le 18 Juillet 1917, Lord Rothschild écrivit à M. Balfour ce qui suit : «Cher M. Balfour, Je puis enfin vous envoyer les conditions que vous me demandiez. Si le gouvernement de Sa Majesté m’envoie un message les acceptant et que vous les approuviez également, je le transmettrai à la Fédération Sioniste lors d’une réunion qu’on organisera pour en discuter. Les conditions étaient les suivantes :

1. «Le gouvernement de Sa Majesté accepte le principe selon lequel la Palestine sera transformée en un foyer national pour le peuple juif [1] ».

2. «Le gouvernement de Sa Majesté fera tout son possible pour garantir la réalisation de cet objectif et discutera des méthodes et des moyens à employer avec l’organisation Sioniste [2].

M. Balfour et le gouvernement britannique acceptèrent les termes dictés par Lord Rothschild et ses confrères Sionistes. On en a la preuve par le fait que le 28 Août, Sir Herbert Samuel (qui fut nommé Vicomte par la suite), Sir Alfred Mond (qui devint Lord) et Lord Rothschild persuadèrent le Gouvernement Britannique d’envoyer Lord Reading aux États-Unis en tant que Chef de la Mission Economique. Lord Reading, lorsqu’il était Sir Rufus Isaacs, avait été mêlé au scandale Marconi. Les détails de l’accord qu’il négocia avec le gouvernement des États-Unis en Septembre 1917 n’ont jamais fait l’objet d’un compte-rendu public. On sait toutefois que la «négociation» avait trait à la Banque d’Angleterre car elle fut complètement réorganisée, sous contrôle américain, et matériellement reconstruite après 1919 [3] .

  1. Remarquez que le mot employé est Palestine et non israël, (n.d.a).
  2. M. Stokes, membre du Parlement, cita cette lettre au Parlement Britannique au cours du débat sur la Palestine, le 11 Décembre 1947 (n.d.a.).
  3. Lire «Programme for the Third World War» (Programme pour la Troisième Guerre Mondiale)., de C.H. Douglas, Liverpool, 1944 (n.d.a.).

En Septembre, Jacob Schiff de Kuhn-Lœb & Co écrivit une longue lettre traitant de la question Sioniste à un certain M. Friedman. On y trouvait le passage suivant : «Je crois vraiment qu’il faudrait s’assurer la bonne volonté de l’Amérique, de la Grande-Bretagne et de la France, [1] quels que soient les événements, pour que notre peuple puisse s’établir en grand nombre en Palestine… ensuite pour qu’il soit possible d’obtenir de ces Puissances l’assurance formelle que la Palestine deviendra indépendante dès que sa population se sera accrue en des proportions suffisantes pour la justifier». Le 26 Septembre 1917, Louis Marshall, représentant légal de Kuhn-Lœb & Co écrivit à son ami Max Senior — autre Sioniste important — ce qui suit : «Le Major Lionel de Rothschild, de la Société des Juifs britanniques m’informe que son organisation est en plein accord avec le Comité Juif américain…

  1. M. Cambon, du Ministère des Affaires Étrangères français, accepta dès cette époque la Déclaration Balfour en ce qu’elle soutenait le Sionisme (n.d.a.).

La Déclaration Balfour, avec le consentement des Puissances, est un acte de la plus haute diplomatie. Le Sionisme n’est qu’une étape d’un plan à longue échéance : c’est un piédestal sur lequel on peut installer une arme puissante. Toutes les protestations que les opposants pourraient faire seront vaines et les soumettraient individuellement à des sanctions détestables et concrètes, mais très impressionnantes. Je préfère ne pas penser aux conséquences qui pourraient en résulter. » Nous avons ici un aveu brutal de la part de Louis Marshall, que «le Sionisme n’est qu’une étape d’un plan à longue échéance… c’est un piédestal sur lequel on peut installer une arme puissante». Le plan à longue échéance auquel il fait référence ne peut être que le Plan à longue échéance dont nous avons déjà parlé et auquel nous avons continuellement fait référence. C’est un Plan au moyen duquel les Financiers Internationaux espèrent remporter le contrôle absolu des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Voici quelques événements historiques parmi les plus importants qui confirment la déclaration que nous venons de citer : Le 28 Janvier 1915, M. Asquith, Premier Ministre d’Angleterre écrivit dans son journal : «Je viens de recevoir de Herbert Samuel un mémorandum intitulé «L’Avenir de la Palestine»… Il pense que nous devrions implanter sur ce territoire à peu près trois ou quatre millions de Juifs européens. On a presque l’impression de lire une nouvelle édition mise à jour de «Tancred». Je confesse ne point être séduit par cette proposition d’accroissement de nos responsabilités. ..etc.». Le Premier ministre Asquith se présentait donc comme antisémite.

Des Sionistes éminents possédaient la plupart, sinon la totalité des principales industries de guerre en Grande-Bretagne. Sans aucune raison valable, en 1915-1916, la Grande-Bretagne se trouva subitement à court de produits chimiques dans la fabrication d’explosifs si bien que les canons et les munitions qu’on avait promis à nos alliés Russes ne purent être fabriqués. Les obus destinés à nos canons étaient devenus telle- ment rares que nous fûmes contraints de les rationner et le gouvernement Asquith fut accusé de saboter l’effort de guerre. Mais examinons les faits. Sir Frederik Nathan était le responsable de la production chimique. M.M. Brunner et Mond reçurent la tâche de faire tout ce qui était en leur possible pour redresser cette situation délicate. Utilisant les fonds du gouvernement, ils construisirent une grande usine chimique à Silverstown. Sir Alfred Mond, pendant ce temps-la, fia nommé Commissaire des Ateliers de Sa Majesté et devint par la suite Chef de l’Agence Juive en Palestine.

On lança le travail à toute vapeur dans l’usine et elle revint au niveau de production en un temps record. Les félicitations ne manquèrent pas et l’on gratina d’honneurs les richissimes financiers Sionistes qui, soi-disant, œuvraient pour l’effort de guerre britannique. Mais, dès que l’usine de Silverstown se mit à produire, elle «sauta», causant la mort de quarante personnes. Plus de huit cents bâtiments et habitations furent détruits. (Pour des précisions supplémentaires sur cet aspect de la guerre, lire « The Brieffor the Prosecution» (Le Dossier d’Accusation), de C.H. Douglas.) La Grande-Bretagne ne put fournir des armes et des munitions à la Russie comme elle le lui avait promis et cette dernière expérimenta de sérieux revers militaires sur le front de l’Est. Les journaux rapportèrent que les troupes russes combattaient avec des bâtons et à poings nus avant d’être massacrées par des troupes allemandes bien armées. Une lettre du Professeur Bernard Pares (qui fut anobli par la suite) destinée à Lloyd George sous-entendait que les canons et les munitions promis au gouvernement impérial russe furent délibérément gardés afin de créer les conditions favorables à la révolution que complotaient alors les Banquiers Internationaux à Genève et à New- York. La lettre du Professeur Pares écrite en 1915 révèle en partie : «Je dois déclarer à mon humble avis que l’échec malheureux de M. M. Vickers-Maxim & Co quant à la fourniture de munitions à la Russie, qui auraient dû arriver dans ce pays il y a cinq mois, met gravement en danger les relations entre les deux pays et en particulier leur coopération dans la guerre actuelle. Je déclare formellement que jusqu’ici, aucun ravitaillement en provenance d’Angleterre a atteint la Russie». David Lloyd George, à l’époque où la lettre fut écrite, était Chancelier de l’Échiquier (Ministre des Finances) et responsable du financement de la guerre. Sir Ernest Cassels contrôlait MM. Vickers-Maxim & Co et était associé aux affaires de Kuhn-Lceb & Co de New-York, eux-mêmes associés aux Rothschild et aux Banquiers Internationaux d’Angleterre, de France, d’Allemagne, etc. Lorsqu’on parla de la lettre du Professeur Pares au Gouvernement, Lloyd George aurait pris la défense de sa politique en déclarant que «charité bien ordonnée commence par soi-même. Nos soldats britanniques qui combattent en France ont seulement quatre mitrailleuses par bataillon. On ferait mieux de les équiper avant d’exporter des armes en Russie». Lord Kitchener aurait répondu : «Je considère que c’est un luxe d’avoir plus de quatre mitrailleuses par bataillon alors que nous ne pouvons fournir les armes pro- mises à la Russie. Le résultat, c’est que les Russes n’ont qu’un fusil en état de fonctionnement pour six hommes». Les agents des conspirateurs internationaux reçurent l’ordre de salir Lord Kitchener et ils firent circuler la rumeur suivante dans le monde entier : Lord Kitchener au- rait déclaré qu’il considérait que plus de quatre mitrailleuses par bataillon de soldats britanniques combattant en France était un luxe ! Cette atteinte à la réputation de Lord Kitchener, véritable contre-vérité, a eu la vie dure jusqu’à aujourd’hui. On la trouvait encore dans la biographie de David Lloyd George publiée récemment et dans un compte-rendu de biographie publié il y a quelque temps dans le Toronto Star Weekly. J’ai envoyé au rédacteur-en-chef du Star Weekly tous les renseignements véridiques concernant cet important événement historique. Il me répondit que c’était de la dynamite, beaucoup trop dangereuse à manier pour lui et me signala qu’il avait transmis ma correspondance au Daily Star. Inutile de dire qu’on ne publia jamais la vérité.

C’est un exemple typique qui nous montre comment les conspirateurs internationaux salissent la réputation d’hommes honnêtes, même décédés, afin de dissimuler leurs propres agissements nuisibles, exemple qui illustre parfaitement comment leurs agents influencent la presse du monde entier pour informer la population dans le mauvais sens, pour l’inciter à accuser des hommes innocents, jusqu’au gouvernement de leur pays, le rendant responsable de malheurs qui sont le résultat de leurs conspirations. Afin de prouver que Vickers-Maxim & Co étaient sous la coupe de Kuhn-Lceb & Co, à cette époque, Boris Brazol déclare : «Le 4 Février 1916, le Parti Révolutionnaire Russe d’Amérique tint une réunion à New-York à laquelle assistaient 62 délégués… On y révéla que des rapports secrets venaient juste de parvenir au siège du Parti en provenance de Russie et signalaient que le moment était propice… On donna l’assurance à l’assemblée que des fonds substantiels seraient accordés par des personnes sensibles à la libération du peuple russe. A ce sujet, on mentionna fréquemment le nom de Jacob Schiff [1].

  1. Boris Brasol est l’auteur de «The World ofthe Cross Roads» — Un monde à la croisée des chemins (n.d.a).

Jacob Schiff était à cette époque associé principal de Kuhn-Lœb & Co de New- York. Une cinquantaine de révolutionnaires sur les soixante deux qui assistèrent à la réunion du 4 Février 1916 étaient des hommes qui avaient eu un rôle actif lors de la Révolution de 1905. On les utilisa une fois de plus pour fomenter des troubles révolutionnaires, mais Jacob Schiff avait prévu que Lénine usurperait les fruits de la victoire dans l’intérêt des Banquiers Internationaux. L’ Encyclopédie du Savoir Juif déclare à propos du Sionisme : «La Guerre Mondiale eut pour conséquence l’abandon de Berlin en tant que centre d’organisation, et l’autorité suprême fut transférée au Comité d’Urgence Sioniste Provisoire établi à New-York sous la direction de «Justice» L.D. Brandeis». Jacob de Haas écrivit dans son livre «Louis Deinbitz Brandeis» : «Le Service (Sioniste) des Transferts… ses ramifications s’étendaient dans toutes les zones militaires occupées par les Alliés, en Turquie, en Syrie, en Palestine et en TransJordanie ainsi qu’à Bagdad. Pas un seul «cent» (US.) sur les millions brassés ne fut perdu… En commençant par utiliser les services des bureaux adéquats du Département d ‘État des États-Unis (Ministère des Affaires étrangères) comme moyen de communication et de cautionnement, ce service obtint le succès et l’efficacité nécessaires si bien que le Trésor des États-Unis l’employa pour transmettre des fonds et des messages que le gouvernement ne pouvait communiquer avec succès… les ambassades des capitales européennes avançaient du liquide à la demande du ministre de l’Exécutif (Sioniste) de New-York». L. Fry déclare à ce propos, à la page 51 de son livre «Le Retour des Flots vers l’Orient» ( Waters flowing Eastward) : «A partir de ce moment, on ressentit de plus en plus leur influence dans les cercles politiques d’Europe et d’Amérique. En particulier le «Zionist Transfer Department» comme on l’appelait, avait la possibilité de transférer des fonds et des informations aux éléments subversifs des pays ennemis».

Ensuite nous retrouvons les Loges du Grand Orient sur la scène du Mouvement Révolutionnaire Mondial. M. Erzberger déclare aux pages 145-146 de «Mon expérience de la Guerre Mondiale» : «le 16 Mars 1916, l’Alliance Israélite versa au Grand Orient de Paris la somme de 700.000 francs et dans les archives du Grand Orient de Rome, on peut constater que «le 18 Mars 1916 eut lieu le transfert d’un million de lires au Grand Orient de Rome». Je ne suis pas assez naïf pour imaginer que «l’Alliance Israélite» utilise les deux Grands Orients uniquement dans le dessein défaire parvenir un million de lires aux Juifs italiens». Sur les événements qui suivirent la démission d’Asquith en 1916, A.N. Fields déclare à la page 104 de «All This Things» (Toutes ces choses) que «l’influence juive dans la politique britannique se fit davantage ressentir après l’accession au pouvoir de M. Lloyd George». L. Fry, à la page 55 du «Retour des Flots vers l’Orient», déclare : «La première réunion officielle du… Comité Politique eut lieu le 7 Février 1917 dans la demeure du Dr Moses Gaster.

Etaient présents Lord Rothschild, James de Rothschild (fils d’Edmond de Rothschild de Paris ; ancien propriétaire des Colonies Rothschild en Palestine), Sir Mark Sykes (dont la maison aux portes de Buckingham était le quartier général de la Cause Sioniste, centre parfaitement équipé en appareils télégraphiques, etc.), Sir Herbert Samuel, Herbert Bentwich (par la suite Procureur Général de Palestine), Harry Sacher, Joseph Cowen, Chaïm Weizmann et Nahum Sokolov [1] . On y discuta tous les aspects du programme Sioniste qui devait servir de base aux négociations officielles englobant les futurs mandats, Palestine, Mésopotamie et Royaume du Hedjaz». J.M.N. Jeffries (Op. cit.) vient corroborer cette information : «Les minutes de cette réunion furent chiffrées et communiquées sur le champ à l’Organisation Sioniste des États-Unis… A partir de ce moment-là, sa branche Politique des États-Unis commença à façonner et à diriger la politique britannique et les affaires britanniques». Afin de démontrer la réalité du pouvoir qu’exercent les Banquiers Internationaux dans les affaires du gouvernement britannique, nous citerons Samuel Landmann [2]. Landman écrivait : «Un accord fut conclut entre Sir Mark Sykes, Weizmann et Sokolov fut alors décidé d’envoyer un message secret à «Justice» Brandeis stipulant que le Cabinet britannique aiderait les Juifs à acquérir la Palestine en échange, Outre-Atlantique, d’un actif soutien Juif en faveur de la Cause Alliée. Il fallait susciter aux États-Unis un soutien à une aussi noble cause. On expédia ce message chiffré, via le ministère des Affaires Etrangères britannique. On expédia également des messages secrets aux dirigeants Sionistes de Russie par le biais du général Mac Donogh… Le Dr Weizmann (un des fondateurs du Sionisme Politique) put s’assurer du gouvernement le service d’une demi-douzaine de jeunes Sionistes en vue d’œuvrer activement pour le Sionisme. A cette époque, la conscription était en vigueur et seuls ceux qui exerçaient une profession d’intérêt national pouvaient être retirés du service actif du service au front. Je me souviens du Dr Weizmann écrivant une lettre au général Mac Donogh (directeur des opérations militaires) et invoquant son appui pour obtenir l’exemption du service actif de Léon Simon, de Harry Sacher, de Simon Marks, de Hyamson, de Tolkowsky et de moi- même. A la demande du Dr Weizmann, on me transféra du Ministère de la Guerre… au ministère de la Propagande… et plus tard au Bureau Sioniste… vers Décembre 1916.

  1. Le même Sokolov qui écrivit «Histoire du Sionisme» (n.d.a.).
  2. Son livre «La Juiverie Mondiale» parut à Londres le 22 Février 1936. Nous verrons que l’intrigue internationale a créé une situation semblable au commencement de la Deuxième Guerre Mondiale (n.d.a.).

A partir de ce moment-là, et pendant plusieurs années, on considéra le Sionisme comme un allié du gouvernement britannique… Les problèmes de déplacement et de passeport n’existaient pas lorsqu’un homme était recommandé par notre bureau. Par exemple, un certificat qui portait ma signature était reconnu par le Ministère de l’Intérieur et un Juif Ottoman devait être considéré comme un allié de notre cause et non pas comme un ennemi, ce qui était le cas pour les simples sujets Turcs». Une étude de la vie de Disraeli nous apprend qu’il passa de nombreux dimanches soirs en compagnie des Rothschild de Londres. Il y est révélé que lorsque Kuhn-Lœb & Co de New-York financèrent les révolutionnaires Juifs en Russie, les Rothschild de Londres furent les gestionnaires de l’Administration tsariste à Londres. Nous apprenons aussi que les Rothschild londoniens étaient «libéraux» et que de 1840 à 1917 la «Presse Libérale» contrôlée par eux était évidemment anti-russe, Disraeli nous informe qu’en Allemagne on considérait les dirigeants de la politique et de la finance comme réactionnaires, car ils ne permettaient pas aux Banquiers Internationaux de faire exactement ce qu’ils voulaient, Le Baron von Bleichroeder, de Berlin, et les Warburg de Hamburg étaient les représentants des Rothschild en Allemagne. En Russie, les Weinstein d’Odessa secondaient les Ginzberg de St Petersburg dans la protection des intérêts des Rothschild. Un autre homme très actif pour la cause des Banquiers Internationaux fut Otto Kahn. Il dissimula soigneusement ses véritables couleurs de révolutionnaire mondial derrière les drapeaux de plusieurs pays dans lesquels il vécut et dont il se prétendit «citoyen patriote». Otto Kahn était né en Allemagne et émigra aux États-Unis comme Paul Warburg. Comme lui, il devint associé de Kuhn-Lœb & Co dès son arrivée en Amérique, et obtint un emploi de clerc chez Speyer & Co afin de ne pas attirer l’atten- tion. Il épousa par la suite la petite fille de M. Wolf, un des fondateurs de Kuhn-Lœb & Co. Lorsque M me Kahn visita Moscou en 1931, le gouvernement soviétique la reçut officiellement et donna en son honneur un grand dîner et plusieurs réceptions fas- tueuses. L’Armée Rouge de Staline se mettait au garde-à-vous sur les routes lorsqu’elle passait et les soldats présentaient les armes [1]. Le 2 Avril 1934, dans un article du Daily Herald, M. Hannen Swaffer écrivit : «Je connaissais depuis de nombreuses années Otto Kahn, le multimillionnaire. Je l’ai connu lorsqu’il était un allemand patriote et lorsqu’il fut un américain patriote. Naturellement, lorsqu’il voulut faire partie de la Chambre des Communes (britannique), il rejoignit le «Parti Patriotique». M. Otto Kahn serait devenu Président de l’Union des Pays de langue anglaise si l’on n’avait accidentellement dévoilé ses activités révolutionnaires : il fut prouvé que sa demeure était le centre de réunion d’agents soviétiques tels que Nina Smorodine, Claire Sheridan, Louis Bryant et Margaret Harrisson».

  1. Lire «Toutes ces choses» de A.N. Fields (n.d.a.).


CHAPITRE X

LE TRAITÉ DE VERSAILLES



CHAPITRE XI

Staline

Staline — Joseph Vissarionovitch Djougachvili — naquit dans le village montagnard de Gori, province de Géorgie, en 1879. Son père était un paysan originaire de Dido-Lilo. Sa mère, Ekaterine Geladze, était une femme très dévote dont les ancêtres avaient été serfs au village de Gambarouli.

On sait très peu de choses au sujet du père de Staline, sauf qu’il travaillait parfois comme manœuvre et de temps en temps comme cordonnier dans une usine de chaus- sures, à Adelkhanov. Il a laissé l’impression d’un individu nonchalant aimant bien boire. La mère de Staline était toutefois une femme dévouée qui travaillait dur. Elle lavait du linge pour gagner un peu plus d’argent pour la famille. Son ambition était que Staline devienne prêtre. Chiche, elle économisait tout ce qu’elle pouvait pour lui donner une bonne éducation. Le jeune Staline suivit l’école élémentaire à Gori pendant quatre ans et acquit une bourse qui lui permit d’entrer au Séminaire Théologique de Tiflis. Mais Staline n’était pas fait pour la vie religieuse. Il avait continuellement des ennuis avec les autorités du séminaire et en fut exclu au bout de quatre années d’études [1]. Il rejoignit alors un groupe de jeunes révolutionnaires.

  1. En fait, Staline est devenu un révolutionnaire athée à la lecture de Darwin et de sa théo- rie diabolique de levolutionnisme. En parcourant les écrits de Darwin il eut, en effet, l’impres- sion que l’homme n’était pas une créature de Dieu (n.d.l.r.).

Staline se maria d’abord avec Ekaterina Svanidze qui lui donna un fils : Yasha Jacob Djougachvili. Ce garçon ne fut jamais très doué ; son père devenu dictateur, il travaillait comme électricien et mécanicien.
La deuxième femme de Staline, Nadya Alliluyeva, lui donna deux enfants : un fils, Vassili et une fille, Svetlana. Vassili devint Général de Division dans l’Armée de l’Air Soviétique. Il dirigeait habituellement les manifestations aériennes lors des cérémonies étatiques après l’accession de son père au pouvoir dictatorial. A la mort de Staline, il fut exécuté.
Staline et sa deuxième femme, Nadya, ne semblent guère s’être entendus : il eut une liaison avec une belle Juive, Rosa Kaganovitch qui aurait vécu avec lui après le suicide de sa deuxième épouse.
Dans le chapitre «affaires de cœur» de Staline, il faut ajouter que Nadya sombra dans la dépression, sans doute après les impitoyables massacres de ses coreligionnaires qu’il accusait de déviationnisme.

Le frère de Rosa, Lazar Kaganovitch, était un grand ami de Staline. Il fut membre du Politburo et occupa ce poste jusqu’à la mort du dictateur. Kaganovitch donna des preuves de ses capacités de Commissaire à l’Industrie lourde lorsqu’il développa les champs pétrolifères du bassin du Donetz et construisit le métro de Moscou. Le fils de Kaganovitch, Mikhaël, épousa Svetlana, la fille de Staline. L’Associated Press du 15 Juil- let 1951 fit mention du mariage de Svetlana Staline avec Mikhaël Kaganovitch. Ce qu’il advint du premier mari de Svetlana demeure un mystère. Il apparaîtrait que le premier époux de Svetlana était parti ou qu’on l’aurait aidé à partir afin de permettre au fils de Kaganovitch d’épouser la fille de Staline. De la même façon, la deuxième femme de Staline était partie ou aurait été «aidée» à partir pour que Staline puisse épouser la sœur de Kaganovitch, Rosa. On rapporte que Staline épousa Rosa après le suicide de sa femme.

Molotov, vice-Premier ministre de Staline, avait épousé une Juive Américaine, sœur de Sam Karp, propriétaire de la Karp Exporting Company de Bridgeport dans le Connecticut. La fille de Molotov, elle, se fiança avec le fils de Staline en 1951 ; le Politburo ressemblait d’une certaine manière à un «Conseil de famille».

Comme nous l’avons montré et mentionné précédemment, Staline était devenu un membre du gratin du Parti Révolutionnaire Russe uniquement parce qu’au cours des phases préparatoires de la Révolution Russe, beaucoup de dirigeants parmi les plus connus étaient en prison. Staline n’occupa jamais de poste de première importance à l’intérieur du Parti Communiste pendant la dictature de Lénine. Au moment de la dernière maladie de Lénine, Staline manœuvra pour s’emparer d’une position de choix. Alors bien placé, il put éliminer Trotsky et d’autres concurrents Juifs. Une fois les rênes du pouvoir saisis, il ne les lâcha plus jusqu’à sa mort.

Comment Staline a-t-il pu arriver au pouvoir ? L’histoire mérite d’être rapportée. Lénine subit une attaque en Mai 1922 qui lui paralysa la parole et les réflexes moteurs. En Décembre de cette année-là, il nomma un triumvirat composé de Zinoviev, de Kamenev et de Staline, qui devait s’occuper des problèmes du gouvernement. Peu de temps après, il eut une nouvelle attaque et mourut. Trotsky a suggéré, et ses adeptes le croient volontiers, que Staline aurait «hâté» la mort de Lénine, parce qu’il s’irritait de la maladie prolongée et de l’incapacité de son chef. Lorsque le triumvirat commença à exercer ses fonctions à Moscou, le Politburo comprenait Lénine, Zinoviev, Kamenev, Trotsky, Boukharine, Tomsky et Staline. Zinoviev et Kamenev, bras droits de Lénine depuis le moment où il était devenu dicta- teur, se considérèrent naturellement comme les membres principaux du triumvirat et logiquement comme ses successeurs. Zinoviev traitait Staline avec condescendance et Kamenev le considérait toujours avec ironie [1].

Zinoviev et Kamenev virent en Trotsky leur véritable concurrent pour la dictature, après la mort de Lénine. Dans son livre «Staline», Trotsky rapporte que Zinoviev et Kamenev utilisèrent Staline comme un contrepoids vis à vis de lui, et dans une moindre mesure par les autres membres du Politburo. A ce moment-là, aucun membre du Po- litburo ne pensait que Staline s’élèverait un jour au-dessus de leurs têtes.

  1. Lire «Staline» de Trotsky, page 337 (n.d.a.).

Zinoviev était considéré comme le membre principal du triumvirat ; il fut donc délégué à l’ouverture du douzième Congrès du Parti, fonction que Lénine s’était réservée lors des précédentes cérémonies. Zinoviev n’alla pas bien loin car Staline prit rapidement l’avantage. Avant la fin du Congrès, Staline contrôlait la machine du Parti Communiste et occupait une position dominante dans le triumvirat. Telle était la situation lorsque Lénine mourut en 1924.

En avril 1925, Staline écarta Trotsky du poste de Commissaire à la Guerre. Il cessa alors toute relation avec Zinoviev et Kamenev, et s’allia à Boukharine, Rykov, Tomsky. Zinoviev, Kamenev et Trotsky s’unirent pour s’opposer à Staline, mais ils avaient manœuvré trop tard. En Février 1926, Staline exclut Zinoviev du Politburo, puis de la présidence du Soviet de Petersburg (Leningrad) et enfui de la présidence de la Troisième Internationale. En Octobre 1926, Staline exclut Kamenev et Trotsky du Politburo. L’année suivante, Staline écarta ses trois ennemis du Comité Central du Parti Communiste et peu de temps après, les exclut élu Parti.

En 1927, Trotsky essaya de provoquer une révolte contre Staline, au motif qu’il s’écartait de l’idéologie marxiste et substituait une dictature totalitaire impérialiste à une authentique Union des Républiques Socialistes Soviétisées. Ce que l’on ne semble pas avoir remarqué, c’est le fait que Staline agissait avec l’accord des Banquiers Internationaux pour diriger les Soviétiques. Il dut épurer la Russie de tous les hommes qui pouvaient faire obstruction à leurs Plans à longue échéance.

Pendant la purge, plusieurs millions de personnes furent massacrées et à peu près un nombre équivalent envoyées en travail forcé. De nombreux hommes qui avaient été des dirigeants du mouvement révolutionnaire depuis la constitution de la Première Internationale furent traqués jusqu’à la mort ou emprisonnés. Parmi les dirigeants qui subirent l’épuration de Staline, on trouvait Trotsky, Zinoviev, Kamenev, Martynov, Zasulich, Deutch, Parvus, Axelrod, Radek, Uritzky, Sverdlov, Dan, Lieber et Martov. Les seuls Juifs qui vivaient dans une relative intimité avec Staline, à l’époque de sa mort, étaient Kaganovitch, son beau-frère, et Rosa, sa troisième femme.

Staline poursuivit la politique de Lénine, à savoir l’établissement d’une zone d’influence communiste, entre les 35 ème et 45 ème parallèles, enserrant l’hémisphère Nord. De nombreux dirigeants révolutionnaires d’autres pays Rirent convaincus que Staline avait conçu des idées impérialistes et avait des velléités d’exercer les fonctions de dictateur totalitaire à l’échelle du monde. Ils avaient raison. Staline prit ses ordres, comme Lénine l’avait fait, auprès des hommes qui sont «Le Pouvoir Occulte» derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial, et ce jusqu’en 1936. A partir de ce moment- là, il commença à ignorer leurs commandements, comme nous le prouverons.

Staline ne voulait pas impliquer ses années dans des guerres contre d’autres nations. Sa politique était d’entretenir des feux révolutionnaires dans tous les pays du Sud, entre les 35 ème et 45 ème parallèles. Tactique qui s’avéra extrêmement rentable. Au moment de sa mort, l’influence communisante s’exerçait sur la moitié du territoire de l’hémisphère Nord ; la moitié de la population mondiale, environ, avait été asservie.

Lénine avait déclaré en 1921 que l’Espagne devait être le prochain pays soviétisé. Staline hérita de l’idée de la soviétisation de l’Espagne comme d’un pieux legs. Une fois l’Espagne transformée en une dictature prolétarienne, il serait facile d’asservir la France et la Grande-Bretagne. L’Allemagne serait alors dans la situation du casse-noix. Si par malchance l’asservissement de l’Espagne échouait, la manœuvre servirait à provoquer la Deuxième Guerre Mondiale.

Tandis qu’il se préparait à la Révolution Espagnole, Staline reçut des Banquiers Internationaux l’ordre de prendre part activement à une guerre économique qu’ils avaient projetée en 1918, aussitôt après la signature de l’armistice. A vrai dire, les peuples qui ne s’étaient pas engagés activement dans le combat avaient prospéré au cours de la Première Guerre Mondiale. Lorsque les hostilités prirent fin, les peuples des pays alliés jouirent de deux années de prospérité. Ensuite, lorsque les investissements spéculatifs eurent atteint des sommets, on retira d’énormes sommes d’argent de la circulation. On limita les crédits et l’on fit des rappels de fonds sur les emprunts. En 1922-25 on ressentit une dépression de peu d’importance [1]. Cette jonglerie économique fut une expérience préliminaire avant que le Pouvoir Occulte provoque la grande dépression de 1930.

  1. Ceci est expliqué dans les chapitres 1 et 2 de «Red Fog over America» (n.d.a.).

Après 1925, on renversa la politique financière et on dopa constamment la situation jusqu’à ce que la prospérité eût atteint un niveau jamais vu en Amérique, en Grande- Bretagne, au Canada et en Australie. La spéculation sur les titres (actions et obligations) et sur les biens immobiliers devint sauvage. Puis, vers la fin de 1929, arriva brusquement le Krach et la plus grande dépression jamais connue s’abattit sur le «monde libre». Des millions de personnes se retrouvèrent dans l’indigence. Des milliers se suicidèrent. On accusa le «mauvais» gouvernement du bouleversement économique qui avait réduit à l’indigence des dizaines de millions de personnes et avait transformé «en milliardaires trois cents personnes qui étaient déjà millionnaires».

En 1925, Staline démarra ses plans industriels quinquennaux pour accroître la croissance intérieure des pays soviétisés. Le plan prévoyait l’exploitation des ressources naturelles, la transformation des matières premières en produits de première nécessité et la modernisation des machines dans l’agriculture et dans l’industrie. Ce vaste plan quinquennal était financé grâce aux prêts des Banquiers Internationaux. Ce programme, ajouté au développement du potentiel de guerre allemand et russe prévu par les accords («Abmachungen») auxquels nous avons fait référence précédemment, donna un sérieux coup de fouet à l’économie soviétique.

Les dirigeants de la Russie avaient ainsi la possibilité d’employer des millions d’hommes et de femmes, véritables esclaves, ce qui leur donna un avantage supplémentaire par rapport aux nations qui payaient leurs employés et maintenaient un haut niveau de vie.

L’objectif suivant fut la collectivisation des fermes. Pendant des siècles, les Serfs russes eurent un statut proche de l’esclavage. Lénine avait réussi à obtenir leur soutien en leur promettant de plus grandes concessions que celles accordées sous le «règne» bienveillant du Premier ministre Peter Arkadyevitch Stolypine, de 1906 à 1914. Plus de 2.000.000 de familles paysannes avaient quitté les «Villages-Mir» et étaient devenues propriétaires terriens. Au 1 er Janvier 1916, le nombre de familles s’était accru jusqu’à atteindre le nombre de 6.200.000.

Mais afin de garantir les emprunts qu’ils avaient concédés lors des «Abmachungen» et des programmes de développement industriel, les Banquiers Internationaux exigèrent le contrôle du commerce d’import-export des nations soviétisées. Ils réclamèrent également la collectivisation des fermes en tant qu’unique moyen d’augmenter de façon appréciable la production agricole.

On sait ce qui arriva lorsque Staline imposa par la force ces décrets. On l’a toujours accusé personnellement des atrocités inhumaines qui obligèrent les paysans à se conformer aux lois. On a écrit de nombreux ouvrages sur cette terrible période. La vérité, telle que je l’ai présentée aux Journaux Américains en 1930 n’a jamais été publiée à ce jour. Plus de 5.000.000 de paysans furent exécutés ou condamnés systématiquement à mourir de faim car ils refusaient d’obéir ou essayaient d’échapper aux décrets de collectivisation. Plus de 5.000.000 d’autres furent envoyés aux travaux forcés en Sibérie. Ce qui est généralement très peu connu c’est le fait que le blé confisqué aux paysans russes s’en alla grossir les énormes quantités de blé achetées par les agents des Banquiers Internationaux partout dans le monde sauf au Canada et aux États-Unis. Après avoir accaparé le blé, les Banquiers Internationaux achetèrent des quantités colossales de viandes traitées et congelées en Argentine et dans d’autres pays producteurs de viandes. Résultat : le Canada et les États-Unis ne purent trouver de débouchés pour leur bétail ou leur blé dans des marchés saturés de produits…

Au cours de la période 1920-1929, les Banquiers Internationaux subventionnèrent les marines marchandes de la plupart des pays à l’exception des marines de Grande- Bretagne, du Canada et des États-Unis. Le résultat de cette piraterie commerciale fut que les bateaux de Grande-Bretagne, du Canada et des États-Unis ne purent concurrencer les bateaux des autres pays. Des milliers de navires restèrent immobilisés dans leurs ports d’attache et les exportations chutèrent de façon vertigineuse. On n’avait jamais vu une telle chose auparavant.

La chute des exportations des nations alliées s’accompagna d’une augmentation des importations de denrées fabriquées à bon marché en Allemagne, au Japon et dans les pays d’Europe Centrale. Pour vivre dans une aisance normale, cinq salariés sur huit, au Canada, doivent recevoir leur paye, directement ou indirectement du commerce d’exportation. Dès que les exportations chutent, les cinq-huitièmes de la population connaissent une baisse de leur pouvoir d’achat, baisse qui affecte plus gravement et plus rapidement les personnes qui travaillent dans les services. Si les exportations se maintiennent à la baisse, la récession se transforme alors en dépression.

Pour s’assurer que les cales des navires étaient bien verrouillées par les structures économiques des pays alliés, les hommes qui avaient accumulé le blé et la viande commencèrent à déverser leurs stocks sur les marchés mondiaux à des prix largement inférieurs aux coûts de production du Canada, de l’Amérique et de l’Australie. Cette action amena la situation suivante : les greniers à blé des pays alliés pendant la Première Guerre Mondiale, regorgeaient de blé qu’ils ne pouvaient vendre alors que les peuples d’autres pays mouraient de faim par manque de pain et de viande. La Grande-Bretagne devait encaisser £85.000.000 par an grâce à ses services maritimes. Ces rentrées compensaient chaque année sa balance commerciale déficitaire. L’économie britannique reçut un choc violent lorsque la concurrence déloyale ne lui permit pas de gagner cet argent et le peuple britannique dut acheter son pain et sa viande sur les marchés les moins intéressants. Les hommes qui étaient les maîtres de l’intrigue internationale utilisèrent cet état de confusion économique artificiel pour provoquer de graves malentendus parmi les différentes nations du Commonwealth Britannique et réduire ainsi les liens à l’intérieur de l’Empire [1].

Le résultat de cette guerre économique fut que les activités maritimes, industrielles et agricoles des pays alliés ou capitalistes se retrouvèrent de fait en quasi-stagnation tandis que les États Soviétiques et les Puissances de l’Axe travaillaient à plein rende- ment. Une fois de plus, nous devons toujours avoir en mémoire le principe fondamental suivant : les guerres se «terminent» en dépressions et «préparent la voie» à l’action révolutionnaire dans les pays qui ne sont pas encore asservis. Cela dit, il était essentiel pour l’avancement de leur Plan à Longue Échéance, d’organiser les affaires internationales de telle façon qu’ils puissent provoquer la Deuxième Guerre Mondiale lorsqu’ils le jugeraient bon. Lénine et Staline avaient indiqué que l’Espagne occupait une position-clé; en conséquence, nous étudierons dans le chapitre suivant la manière dont ils tentèrent d’asservir l’Espagne.

  1. Cette phase de l’Histoire sera étudiée plus en détail ailleurs (n.d.a.).


CHAPITRE XII

LA REVOLUTION ESPAGNOLE


CHAPITRE XIII

LA GUERRE CIVILE D’ESPAGNE

Lire ce chapitre sur Les Dessous de la Révolution espagnole

CHAPITRE XIV

Franco

Lire ce chapitre sur Les Dessous de la Révolution espagnole

CHAPITRE XV

LE REGNE REVOLUTIONNAIRE DE LA TERREUR

Il nous faut vraiment approfondir les méthodes des agents des Illuminati en Espagne pour écarter de nos pays de semblables dangers. Les dirigeants révolutionnaires avaient fait occuper par leurs «cellules» des positions-clés dans les prisons et les asiles psychiatriques, dans le but de contrôler ces institutions pour qu’ils puissent libérer les éléments antisociaux en détention et les utiliser ensuite comme troupes de choc lors de la révolution.

«Dans toutes les révolutions jusqu’à aujourd’hui, les prisonniers antisociaux et les criminels aliénés» ont été utilisés pour exciter la foule et introduire ainsi le «Règne de la Terreur». Les dirigeants révolutionnaires avaient prévu que ce «Règne» entraînerait la capitulation de la population en un temps record [1].

  1. D’après des enquêtes réalisées dans des prisons des États-Unis et du Canada, toutes ces révoltes ont une origine communiste. Il a fallu presque vingt-trois ans pour arriver à prouver que quelques-uns des responsables du Pénitencier de Kingston, à l’époque où Tim Buck était emprisonné, étaient communistes. D’autres preuves nous montreraient que ces agents aidèrent Tim Buck à organiser les émeutes de la Prison de Kingston. Comme j ‘étais déjà un écrivain non-conformiste à cette époque, j’écrivis que tout cela sentait «à plein nez» le com- plot et visait à faire de Tim Buck un martyr pour que le public éprouve de la sympathie à son égard et obtienne sa libération. le déclarais que des gardes et des responsables de la prison étaient impliqués mais mon histoire ne fut jamais imprimée. En 1953, un des responsables dont j’avais suspecté dès 1932 l’appartenance aux «Rouges», contesta l’élection fédérale en Colombie Britannique en tant que candidat Progressiste Ouvrier. Entre 1939 et 1944, ce même homme avait obtenu la responsabilité de former le personnel de la branche technique (ingénierie) de la Marine Royale Canadienne. Nous avons communiqué cette information aux autorités concernées (n.d.a.).

La politique d’emprisonnement à Madrid fut très influencée par les conseils que donna aux autorités du gouvernement de Front Populaire le «Général» Kleber, Russo-Canadien, qui, après une formation théorique à l’Institut Lénine de Moscou fut envoyé en Espagne pour servir Staline et acquérir une expérience pratique de la guerre révolutionnaire.

Dès que le gouvernement de Front Populaire eut prit ses fonctions en Mars 1936, les membres d’Extrême-gauche insistèrent pour que soit votée une Loi d’Amnistie accordant la liberté à tous ceux qui avaient pris part à la révolte dans les Asturies. Outre cette petite armée de révolutionnaires, 30.000 autres que l’on avait arrêtés en tant que communistes furent relâchés. Après le 17 Juillet, on relâcha 40.000 autres criminels de droit commun à la condition qu’ils servent dans l’Armée Loyaliste. Les dirigeants révolutionnaires liquidèrent la plupart des criminels de droit commun dès qu’ils eurent accompli leur œuvre. En agissant ainsi, ils démontraient que les atrocités commises pendant la révolution furent les crimes d’irresponsables opérant de leur propre initiative et non pas selon les directives d’un plan terroriste élaboré depuis longtemps.

Voilà la situation qui s’offrait au général Franco lorsqu’il décida de sauver l’Espagne de la tyrannie communiste. De nombreux livres ont été écrits pour nous expliquer comment Franco et une poignée de généraux espagnols ont finalement réussi à déjouer le Complot Communiste. C’est une histoire remarquable de courage et d’intense foi en leur Croisade chrétienne. On avait implanté des «cellules» communistes dans les services techniques, les communications et les transmissions. Dès que Franco eut fait sa proclamation, les sous-secrétaires «rouges» de l’Armée, de la Marine et de l’Air ordonnèrent à ces «cellules» de liquider tous les officiers inscrits sur les listes d’ennemis, ce qui fut fait avec une extrême rigueur. Ceci confine que les organisateurs suivaient de très près les formules adoptées pour les révolutions anglaise, française, russe et allemande.

Pris par surprise, près des deux .tiers des officiers furent assassinés au cours des premières phases de l’attaque. Les mutins essayèrent de convaincre les autres soldats et les gradés qu’ils ne faisaient qu’obéir aux ordres du gouvernement en exécutant les officiers convaincus d’être des ennemis du gouvernement de Front Populaire.

De nombreux soldats ne purent croire ce qu’on leur racontait très vite, il ne fut pas rare de voir un navire de guerre faire feu sur un autre navire. Ou alors, dans un premier temps, la tourelle avant était commandée par les Rouges et peu de temps après, la tourelle arrière du même bateau était aux mains des anticommunistes. Les massacres qui se produisirent sur les bateaux s’étendirent aux chantiers de construction navale ainsi qu’aux villes dans lesquelles ils se trouvaient.

On pourrait trouver quelques excuses pour justifier l’action énergique entreprise contre les officiers qui allaient rejoindre le parti de Franco, mais il est tout à fait impossible d’excuser le terrorisme des communistes, déguisés en soldats et en policiers du gouvernement de Front Populaire, vis-à-vis de la population sans arme et sans dé- fiance. Imposer le terrorisme prouvait, au prix de centaines de milliers de vies innocentes, que les rouges revendiquaient la politique de Lénine, celle qui préconisait le terrorisme pour appuyer les tentatives violentes de renversement de gouvernement, simplement parce que le terrorisme était la méthode la plus économique d’asservissement des masses. Une méthode rapide qui agissait de fond en comble.

Nous devons garder en mémoire que les chefs d’une révolution ne considèrent pas leur tentative comme irrémédiablement perdue si elle n’aboutit pas à une dictature du prolétariat. Toute révolte contre un gouvernement constitué et une autorité légitime est considérée par ceux qui complotent et programment les tentatives révolutionnaires comme une étape dans la bonne direction. Si la tentative échoue par malique de chance, c’est regrettable mais ce n’est pas sans espoir. Peu importe le nombre de personnes tuées. Elles ne sont que des «pions sur l’Échiquier» et les pions sont inter-changeables… Il est étonnant de constater que très peu de dirigeants révolutionnaires de haut vol sont tués lors d’une révolution [1]. Une des techniques révolutionnaires consiste à sacrifier les masses et à protéger les membres des Illuminati, car ils doivent assurer le gouvernement du Nouvel Ordre Mondial. Même lors des simples grèves, les «Rouges» suscitent généralement des troubles et disparaissent ensuite. Ils laissent les autres ouvriers combattre seuls face à la police ou à la milice.

  1. Historiquement, il a été montré que dix fois plus de dirigeants révolutionnaires sont morts lors des Purges du Parti que pendant les guerres révolutionnaires contemporaines (n.d.a.).

Celui qui n’est pas membre du «parti» ou «Compagnon de Route» ne peut espérer de pitié de leur part. Les «Compagnons de Route» sont d’ailleurs liquidés après avoir donné tout leur rendement. En voici un exemple caractéristique.

Avant Juillet 1936, les directeurs du M.R.M. avaient littéralement inondé Madrid de leurs agents. Moses Rosenberg arriva à Madrid en tant qu’ambassadeur de Moscou. Anteneff Avseenko s’installa à Barcelone. Dimitrov arriva pour diriger personnellement les persécutions religieuses prévues à la suite du Coup d’État Communiste.

Pendant la Guerre Civile, Rosenberg gouverna en véritable Tsar de Madrid tandis qu’Avseenko assumait le commandement de l’Armée Rouge Catalane. Rosenberg organisa la Tcheka en Espagne et vit qu’elle menait à bien son travail en s’acharnant sur des victimes de plus en plus nombreuses.

Les agents de Moscou mirent sur pied les «Escadrons de Purification». Officiellement, ils avaient pour fonction de débusquer les Fascistes mais secrètement, ils «liquidaient» tous ceux qui, auparavant, figuraient sur les listes comme réactionnaires et ne voulaient rien entendre du plan d’asservissement de l’Espagne par les Illuminati. Ces listes avaient été constituées par des espions communistes qui les avaient mises au point à l’union des Concierges (immeubles et habitations individuelles), dans les Services des Impôts, les Services Postaux et autres services publics. Les listes de personnes qui devaient être liquidées étaient très complètes, suite au travail des espions de Moscou. Quelques-uns s’étaient déguisés en rémouleurs et avaient couvert chaque district, rue après rue, maison après maison. Tous les citoyens étaient répertoriés sur les listes selon leur rang et leurs affiliations politiques, sociales, professionnelles et religieuses. Lorsqu’on donna le signal du «Règne de la Terreur», les Communistes firent leur travail de brutes assoiffées de sang, avec sûreté, férocité et méthode. Staline avait déclaré autrefois : «Il est préférable qu’une centaine de personnes innocentes meurent plutôt qu’un seul réactionnaire ne s’échappe». Ils respectèrent cette consigne avec une rigueur diabolique.

Les personnes qui vivent dans des pays non encore asservis doivent bien comprendre ce qui se passe lors d’un règne de la terreur. Nous allons donc décrire certaines de ces atrocités.

Le 17 Juillet 1936, un groupe de communistes portant les uniformes des troupes gouvernementales se présenta au Couvent des Dominicaines à Barcelone. Le Chef informa la Mère Supérieure qu’en raison des violences de la foule, qu’il fallait redouter, il avait reçu l’ordre d’escorter les Sœurs en un lieu sûr. Elles rassemblèrent le peu d’affaires qu’elles avaient et, en toute confiance, accompagnèrent les soldats qui les emmenèrent dans les faubourgs où elles furent toutes assassinées. Le Chef fit cyniquement remarquer par la suite : «Nous avions besoin du bâtiment. Nous ne voulions pas le saccager avant de l’occuper [1]. »

Le senior Salvans était un anticommuniste notoire. Trois fois, les escadrons de purification se rendirent à son domicile, à Barcelone. Lorsqu’à la troisième visite, les «Rouges» ne purent obtenir aucune information sur sa cachette, ils assassinèrent toute sa famille : huit personnes. Cet acte méprisable fut perpétré selon les recommandations des instructions (paragraphes 15 et 6) auxquelles nous avons déjà fait référence.

Un des actes de violence les plus abjects jamais commis au nom de «La Liberté… de l’Egalité… de la Fraternité…» fut l’assassinat de seize frères convers qui travaillaient comme infirmiers volontaires dans le plus grand hôpital de Barcelone. Leur seul crime était qu’ils appartenaient à un ordre religieux. Le fait qu’ils soignaient tous ceux qui étaient malades sans considération de classe, de couleur ou de croyance ne fit aucune différence pour ceux qui ordonnèrent leur «liquidation». E.M. Godden, qui fit éditer son livre «Conflit en Espagne», mentionne à la page 72 : «Le massacre des vivants s’accompagna de la dérision envers les morts. Au cours de la dernière semaine de Juillet 1936, des cadavres de religieuses furent exhumés de leurs fosses et étayés à l’extérieur des murs de leur couvent. On fixa des panneaux obscènes et offensants sur leurs corps».

Mon cousin, Tom Carr, qui fut ingénieur des Mines en Espagne de 1919 à 1938 avait épousé la fille de M. Allcock, Consul américain de Huelva. Un des communistes de la Sème Colonne de Caballero qui avait été élu maire de Huelva livra son administration aux communistes lorsque Moscou lança son mot d’ordre. Leur première action fut de torturer puis d’assassiner tous les prêtres. Les Sœurs furent déshabillées et conduites de leurs couvents dans les rues pour distraire les révolutionnaires [2].

  1. Cité dans les rapports officiels: «Les atrocités Communistes en Espagne». Première, deuxième et troisième parties. Les enquêtes furent menées par un comité composé d’hommes de différentes nationalités. L’édition fut réalisée par Arthur Bryant, écrivain et journaliste connu au niveau international (n.d.a.).
  2. Cette déclaration de mon cousin fut confirmée par l’ouvrage de William Foss et de Ce- cil Cerahty : «The Spanish Arena — LArène Espagnole», page 238, et également par Arthur Bryant qui enquêta sur les atrocités Communistes en Espagne (n.d.a).

Godden déclara aussi avoir interrogé deux anglaises qui échappèrent aux violences parce qu’elles étaient étrangères. Ces deux femmes racontèrent à Godden qu’on les avait obligées à assister aux agissements de derviches fanatiques d’une foule composée d’hommes et de femmes. Dans un premier temps, les «Rouges» se moquèrent d’un prêtre et le torturèrent avant de pendre finalement son corps démembré à une statue de la Sainte Vierge. Dans un deuxième temps, la foule perça un trou dans le corps d’un jeune prêtre et ensuite, alors qu’il était encore en vie, le transperça avec un crucifix.

En Septembre 1936, le Père Van Rooy, écrivain français connu, rapporta que Dimitrov aurait dit : «On nous reproche de détruire les églises et les couvents d’Espagne ; qu’importe la destruction de quelques couvents et de quelques églises ! Nous sommes sur le point de créer un monde nouveau». (Voir le Catholic Herald du 11 Février 1938.)

Un comité qui enquêta officiellement sur les atrocités communistes en Espagne, en 1939, reconnut qu’une estimation raisonnable du nombre de citoyens «liquidés» à Barcelone parce que «réactionnaires», entre Juillet 1936 et Décembre 1937, tournait autour de 50.000. A Valence, leur nombre fut de 30.000. A Madrid, ce comité estima qu’un bon dixième de la population totale fut systématiquement éliminé pour faire de l’Espagne un nouvel État totalitaire [1].

  • Au cas où certaines personnes penseraient que les communistes ne haïssent que les Catholiques Romains, il est bon de rappeler que les «Puissances secrètes» derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial ont l’intention, en dernier lieu, de transformer le monde par l’action despotique de Satan. C’est l’essence même de l’illuminisme. Afin d’endormir les gens dans un sentiment de fausse sécurité, dans les pays qui ne sont pas encore soviétisés, ils essaieront de les convaincre qu’ils sont tolérants vis-à-vis des religions autres que la Religion Catholique Romaine. Mais une enquête nous a montré qu’ils ont l’intention, lorsqu’ils auront la puissance nécessaire, de détruire toutes les religions (n.d.a.).

Afin d’illustrer ce qui se produisit lorsque les Rouges prirent le pouvoir en Espagne, je citerai quelques autres témoins indépendants. Marcel M. Dutrey, autre écrivain français, déclara : «A Castre Urdiales, le commandant militaire communiste était un ancien policier municipal qui avait été renvoyé pour vol. Le nouveau chef de la Police avait gagné sa vie auparavant en fabriquant et en vendant des cartes postales obscènes. Quant au Procureur de la République, il était le fils illégitime d’une ancienne prostituée notoire. Il était surnommé: «le fils-de-sa-mère» ! Le Tribunal Rouge avait pour président un mineur, assisté de deux «Assesseurs»… Tous ces hommes étaient des sadiques. Ils se glorifiaient de procéder eux-mêmes à l’exécution des sentences qu’ils avaient prononcées à l’encontre de leurs victimes. Ces monstres ouvrirent l’estomac de Vincent Mura ; ils martyrisèrent publiquement Julio Yanko sur la place du marché; ils démembrèrent Varez, le célèbre coureur automobile espagnol, prétextant qu’il avait refusé de livrer ses amis lorsqu’il était entre leurs mains».

— M. Arthur Bryant, qui rédigea la préface du rapport bourré de preuves authentiques sur les «atrocités Communistes en Espagne» remarqua à plusieurs reprises que «les agents soviétiques obtinrent un contrôle absolu des moyens de communication si bien que les rapports favorables à leur cause étaient imprimés, et ces rapports-là uniquement, dans la plupart des journaux du monde. Mais d>un autre côté, les mensonges les plus scandaleux envers les Forces de Franco étaient colportés et livrés à la presse mondiale sans rencontrer un seul obstacle». Bryant fut tellement écœuré de ce qu’il observa qu’il écrivit : «Aucun professeur d’université ou commentateur anonyme de la B.B.C n’a dit au peuple britannique, peuple sincère et compatissant, la vérité au sujet des femmes de San Martin de Valdeiglesias. Leur plus grand crime fut qu’on trouva en leur possession des emblèmes religieux. Pour cette raison, les femmes de San Martin de Valdeiglesias furent condamnées à être violées par vingt-cinq hommes de la Milice Rouge chacune, et ce pour assouvir les passions les plus viles» [1]. «Les pères de quelques-unes des femmes étaient emprisonnés et condamnés à mort, et on obligea les mères à assister aux viols de leurs filles : mais cela ne fut pas suffisant pour dissuader les hommes de la Milice Rouge d’exécuter la sentence. Les heures d’horreur que durent souffrir ces femmes eurent un effet terrible sur quelques-unes d’entre elles. Les survivantes racontèrent comment, à chaque fois, elles supplièrent leurs bourreaux de les tuer plutôt que de les soumettre à un déshonneur aussi épouvantable.

  1. Des agents Rouges s’étaient infiltrés dans le personnel de la B.B.C. en 1936 et pendant presque deux ans, sa politique fut Pro-Loyaliste, c’est-à-dire communiste. La direction actuelle de la B.B.C. l’est encore davantage. La majorité des programmes penche nettement à «gauche» (n.d.a.).

Vous pourrez prendre conscience de la cruauté abominable de telles atrocités lorsque vous saurez qu’un grand nombre des femmes condamnées étaient mariées et que, lorsqu’on les conduisit entre les hommes de la milice devant ce tribunal impitoyable, elles portaient leurs enfants dans les bras. Ces enfants furent les témoins de ce paroxysme de l’horreur que représenta le déshonneur de leurs mères» [1].

  1. 192 — Les précisions se trouvent en page 6 du deuxième rapport : «Atrocités Communistes en Espagne» (n.d.a.).

Nous ne devons pas nous étonner que le Pouvoir Occulte qui dirige le M.R.M. ait pu dire : «Les communistes ne devront pas mettre à exécution le règne de la terreur dans les localités où ils ont vécu avec leurs familles, niais devront opérer ailleurs».

Tout communiste devait déclarer que ces atrocités avaient été commises par des «éléments non contrôlés» qui furent punis lorsqu’on les captura.

Pour que personne ne soit trompé par des mensonges aussi flagrants, je citerai à nouveau Lénine, premier saint canonisé de la religion totalitaire des Illuminati. Lénine déclara en maintes occasions : «Il n’y a pas de morale en politique. Il n’y a que l’opportunité. Un gredin peut nous être utile tout simplement parce que c’est un gredin». Une autre fois, il précisa : «Les jeunes révolutionnaires devraient immédiatement commencer leur formation guerrière par des opérations pratiques du type liquidation d’un traître, assassinat d’un espion, destruction d’un poste de police ou cambriolage d’une banque, procurant ainsi des fonds en vue d’un soulèvement, etc. Ne passez pas à côté de ces expériences. Elles peuvent bien sûr dégénérer en excès, mais c’est une nécessité pour l’avenir». Les agents communistes enseignent aux enfants de toutes les Nations Libres l’inversion des Dix Commandements [193]. Pour cette raison ; le communisme est le premier responsable de l’accroissement de la délinquance juvénile, plus encore que tous les autres mouvements. En tant qu’athées convaincus, ils servent les desseins de l’illuminisme et du Satanisme.

Le Communiste Krassikov libertin notoire, gaspillait les fonds du Parti par sa vie dissolue. Lénine déclara après sa «liquidation» : «Peu importe que le Camarade Krassikov ait dilapidé les fonds du Parti dans un bordel; ce qui est scandaleux, c’est que cela aurait pu désorganiser la diffusion de notre littérature jugée illégale» [-].

La formation communiste vise à extirper la dernière once de bonté humaine du cceur des hommes et des femmes qui souhaitent devenir les grands prêtres de cette «religion». Anna Pauker, qui arriva aux plus sommets de la hiérarchie soviétique et devint ministre des Affaires étrangères de Roumanie, prouva sa fidélité à Staline lorsqu’elle se rendit veuve elle-même en dénonçant le père de ses trois enfants comme trotskiste.

  1. 193 — Le lecteur qui a eu le courage de s’informer aura compris que les écoles dites privées (de Dieu) ou laïcs (apostates) d’aujourd’hui, sont entre les mains des agents communistes, c’est-à-dire des fabiens (voir l’ouvrage sur Maitreya).. Encore sur ce point là, l’Italie apparaît comme la vitrine de ce qui se prépare pour toute l’Europe avec la dernière réforme de 1999 sur les écoles. La marxisation de l’école par cette réforme est tellement évidente que L’Osservatore Romano lui-même a protesté énergiquement. Les enfants de cette fin de siècle sont formés aux valeurs du Nouvel Ordre, c’est-à-dire qu’ils sont endoctrinés aux valeurs sataniques, à l’humanisme, et aux doctrines antichristiques comme l’évolutionnisme (n.d.l.r.).
  2. 194 — La Revue Time fit état des conceptions de Lénine dans son édition du 17 Novembre 1948 (n.d.a.).

Les terroristes communistes encouragent ainsi les enfants à devenir les bourreaux des ennemis du prolétariat pour les endurcir et enlever de leurs cœurs le dernier vestige de sentiment et de pitié humaine. Un de ces jeunes raconta comment il s’était beaucoup amusé avec un prêtre. Il avoua : «Nuit après nuit nous l’emmenions parmi les groupes que nous devions tuer, mais nous le placions toujours en dernier dans la file. Nous le faisions attendre pendant que nous assassinions tous les autres, puis nous le ramenions de nouveau à Bellas Artes. («Bellas Artes» était le bâtiment des Beaux-
Arts que les communistes utilisaient comme prison). Chaque nuit il pensait qu’il allait mourir, mais une mort rapide aurait été trop bonne pour lui. Ce «faible» mourut «sept fois» avant que nous en finissions avec lui».

M. Knoblaugh, à la page 87 de son livre «Correspondant en Espagne», raconte un épisode horrible qui confirme les soupçons selon lesquels les conjurés de la Révolution Mondiale choisissent des dirigeants potentiels lorsqu’ils sont très jeunes et les forment ensuite de telle façon qu’il n’y ait plus en eux la moindre trace de sentiment et de pitié humaines. Knoblaugh nous raconte comment deux jeunes communistes se vantèrent, en la présence d’un Docteur, d’avoir mutilé et assassiné deux jeunes prêtres. Ils avaient reconnu le déguisement de ces deux religieux qui, pour échapper aux dépistages et à la mort, travaillaient comme livreurs de charbon. Les deux jeunes expliquèrent comment ils obligèrent les deux prêtres à creuser leurs propres tombes avec leurs pelles à charbon et ensuite, respectant la consigne du Règne de la Terreur Communiste, émasculèrent leurs deux victimes et leur firent entrer de force leurs organes dans la bouche. Pendant que les prêtres mouraient d’une mort lente, les deux monstres se moquaient d’eux.

De Fonteriz nous raconte dans «Terreur Rouge à Madrid», aux pages 19 et 20, comment la Tcheka organisée par Dimitrov et Rosenberg, obligea une femme à lui révéler où se cachait son mari. La femme ne savait probablement pas où il demeurait, mais afin de s’assurer qu’elle ne le savait pas, les membres de la Tcheka la firent asseoir et la surveillèrent pendant qu’ils s’amusaient à transpercer les poitrines de huit de ses domestiques, avec de grandes épingles à chapeau…

Les révolutionnaires qui ont défini les lignes directrices du règne de la Terreur emploient des criminels et des fous pour exciter le besoin de sang. Je mentionnerai pour attester ce fait, ce qui se produisit à Alcala le 20 Juillet 1936 : les «Rouges» libérèrent tous les prisonniers, hommes et femmes, à la condition qu’ils prennent les armes pour servir la cause communiste. Ils enrôlèrent un millier d’hommes et deux cents femmes, et constituèrent le Bataillon d’Alcala qui se surpassa lors de l’attaque victorieuse sur Madrid. Pour les récompenser, on les envoya à Siguënza. Après avoir investi la ville, ils assassinèrent deux cents personnes pour «ébranler la résistance des autres». Ce bataillon de criminels occupa Siguënza pendant seize semaines. Lorsqu’ils en furent chassés par les troupes de Franco, on découvrit que toutes les femmes de 10 à 50 ans avaient été violées. Beaucoup d’entre elles étaient enceintes ou malades.
Une fille, serveuse dans un hôtel, raconta «la chance» qu’elle avait eue et comment les criminels avaient assassiné l’Evêque de Siguënza de la façon la plus horrible, et la plus barbare. Lors d’un banquet qui eut lieu à l’hôtel, cette nuit-là, un criminel du bataillon s’amouracha d’elle et exigea qu’un de ses camarades s’habille avec les vêtements de l’évêque assassiné et les marie. Les autres pensèrent qu’il s’agissait d’une grosse farce et se préparèrent à la parodie. Après le mariage, les «Miliciennes» s’acquittèrent d’une «Danse du Ventre», sur les tables du restaurant regroupées en scène. A la fin de l’orgie, l’homme déclara que la fille lui appartenait. Après les événements, la serveuse fit remarquer : «J’étais vraiment favorisée. Mon mari était un assassin mais il valait mieux lui appartenir que d’être le jouet de tous les autres. J’échappai au moins à la maladie».

Marcel M. Dutrey rapporta le fait qu’à Ciempozuelos, plus d’une centaine de religieux furent livrés à des fous que les communistes avaient armés de couteaux. Nous pouvons imaginer l’horreur qui s’ensuivit. L’Année de Moscou, composée de propagandistes entraînés, raconta au monde comment les troupes de Franco avaient exécuté les maires de nombreuses petites villes, mais ils ne mentionnèrent pas qu’ils avaient été jugés par une Cour Militaire constituée dans les règles. La Cour fournit les preuves que ces maires avaient été des agents communistes aux ordres de Largo Caballero qui avait l’intention de transformer l’Espagne en une Dictature.

Le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial utilise les communistes du monde entier pour imposer ses plans totalitaires : les désertions de plus en plus nombreuses de communistes de tous les pays en fournissent la preuve évidente. Douglas Hyde qui, pendant cinq ans fut rédacteur au Daily Worker, principal journal communiste de Grande-Bretagne, annonça en Mars 1948 sa démission du Parti Communiste. Dans un communiqué de presse, il affirma : «Je crois que la nouvelle «ligne» du Parti Communiste, imposée après la constitution du Kominterm, l’année
dernière (1947), si elle réussit, n’apportera que la misère au petit peuple». M. Hyde poursuivit et expliqua que depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, il s’inquiétait de la politique étrangère de Moscou, et déclara qu’il était convaincu que la ligne du Parti, celle qui est définie actuellement par la clique moscovite, n’était plus fidèle aux idéaux pour lesquels il avait tant œuvré et que le résultat final serait la suppression des libertés et des acquis pour lesquels les communistes s’étaient battus depuis si longtemps. Il concluait en ces termes : «Ma désillusion qui va croissant me conduit à chercher une autre réponse au problème de notre époque et une autre voie pour sortir du chaos mondial».

Aussitôt après la démission de M. Hyde à Londres, il y eut celle de Madame Justina Krusenstern-Peters, membre du personnel des publications soviétiques pendant douze ans. Elle annonça sa démission à Shanghai, en Chine. Cette communiste déclara : «Le ton des articles, écrits suivant les directives venues de Moscou, devint tel que je ne puis plus le supporter… Je suis encore une citoyenne soviétique et je suis sûre que mes sentiments sont partagés par bon nombre de mes collègues en Russie, la seule différence étant qu’ils n’ont pas la possibilité de protester contre leur asservissement».

La plupart des communistes travaillent pour l’avènement d’une Internationale des Républiques Socialistes soviétiques. En d’autres mots, ils pensent qu’en appliquant les méthodes révolutionnaires, et seulement cela, ils peuvent détruire rapidement l’étau du capitalisme égoïste et placer le pouvoir politique dans les mains des «travailleurs».

Une infime minorité de membres du Parti a conscience du fait qu’elle est en train de se placer dans un état d’esclavage d’où il n’y a aucun espoir de s’échapper. M. Hyde et les autres personnalités qui rompirent avec le Parti Communiste ne réalisèrent cependant pas qu’ils n’étaient que des pions utilisés pour faire avancer les plans des Illuminati.


CHAPITRE XVI

LES ÉVÉNEMENTS QUI MENERENT
À LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE


CHAPITRE XVII

LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE


CHAPITRE XVIII

LES DANGERS ACTUELS

Celui qui connaît et a étudié l’Histoire peut prédire les orientations futures des gouvernements avec une certaine assurance. L’Histoire se répète parce que les dirigeants du M.R.M. ne changent pas leurs Plans à Longue Échéance ; ils ne font qu’adapter leurs politiques aux situations présentes et ajuster leurs plans afin de retirer le plus d’avantages des progrès de la science moderne.

Remémorons-nous les événements qui se sont produits depuis que Lénine a établi, en 1918, une dictature totalitaire en Russie, et nous comprendrons la situation internationale contemporaine. Nous avons prouvé que cette dictature fut mise en place pour procurer aux Internationalistes Occidentaux l’occasion de mettre leurs idées et leurs théories totalitaires en application, premier pas vers une Dictature Universelle. En procédant ainsi, par tâtonnements successifs, ils souhaitaient aplanir toutes sortes de difficultés inattendues.

Lorsque Lénine mourut, Staline prit la relève. Il obéit d’abord scrupuleusement aux diktats des Banquiers Internationaux. Il chargea Bêla Kuhn de mettre en pratique leurs idées de collectivisation des fermes en Ukraine. Quand les fermiers refusèrent d’obéir aux ukases, cinq millions d’entre eux furent automatiquement condamnés à mourir de faim pendant qu’on leur arrachait de force leur blé. Ce blé fut vendu à perte sur les marchés du monde afin d’aggraver la dépression que l’on avait créée artificiellement. On envoya cinq autres millions de fermiers et de paysans dans des bagnes pour montrer au reste de la population asservie que I’état était souverain et que le chef de I’état était leur dieu. Il fallait obéir à ses ordres.

Ce n’est que lorsque Staline commença à éliminer un grand nombre de dirigeants Communistes Juifs, sans aucun doute Marxistes, que Trotsky et d’autres dirigeants révolutionnaires eurent la certitude qu’il s’était séparé des Illuminati et concevait des ambitions impérialistes.

Le comportement du dictateur Soviétique lors de la Révolution Espagnole troubla encore plus les Internationalistes Occidentaux, surtout lorsque Serges et Maurin prouvèrent que Staline utilisait le Communisme International pour favoriser ses propres plans secrets et ses visées impérialistes.

Lorsque Franco eut gagné la Guerre Civile, le comportement de Staline fut très difficile à comprendre. Des dirigeants révolutionnaires du Canada et d’Amérique ne purent accepter les changements draconiens décidés par le Parti, très différents de ce qu’on leur avait enseigné dans les écoles d’endoctrinement marxiste. Quand Staline signa le pacte de non-agression avec Hitler (23 août 1939), les Empires Britannique et Allemand avaient été déjà précipités dans la logique du déclenchement de la Deuxième Guerre Mondiale (1 IX 1939) : il donna ainsi l’impression de faire tout ce qui était en son pouvoir pour aider Hitler à dévaster l’Europe Occidentale et à détruire la puissance des Banquiers Internationaux.

Ceux-ci jugèrent alors la situation critique, et décidèrent qu’il valait mieux pour eux d’essayer de persuader Staline d’abandonner ses visées impérialistes : il fallait cheminer ensemble dans un esprit de coexistence pacifique. Ils devaient convaincre Sta- line qu’il pouvait parfaitement diriger le monde oriental par le communisme pendant qu’ils dirigeraient le monde occidental avec un Super-Gouvernement. Staline exigea des preuves de leur sincérité. Ce fut le commencement de ce qu’on appelle maintenant la théorie de la coexistence pacifique. Mais la coexistence pacifique entre deux groupes internationalistes est impossible, comme celle qui pourrait exister entre des peuples qui croient en Dieu et d’autres qui croient au diable.

Le remplacement de Chamberlain au poste de Premier ministre fut décidé par des communications secrètes entre Churchill et Roosevelt, que Tyler Kent révéla au capitaine Ramsay. Churchill devait exercer ces fonctions et faire évoluer la «Drôle de Guerre» en une Guerre de Combats. Ils considérèrent que cette action convaincrait Staline de la sincérité de leurs intentions.

L’Histoire révèle que l’on évinça M. Chamberlain du poste de Premier ministre en Mai 1940, comme le fut Asquith en 1915. Churchill occupa les fonctions de Premier ministre le 11 Mai 1940 et donna l’ordre à la R.A.E de commencer le bombardement des villes allemandes la nuit même du 11 Mai ! M. J.-M. Spaight (C.B. ; C.B.E.) était le principal secrétaire adjoint au Ministère de l’Air à cette époque. Après la guerre, il publia un livre intitulé : «Le Bombardement Justifié». Dans cet ouvrage, il prend fait et cause pour la politique de Churchill, de bombarder les villes allemandes, au motif qu’on avait agi ainsi pour «sauver la Civilisation». L’auteur reconnaît toutefois que l’ordre de Churchill avait été une violation de l’accord passé entre la Grande-Bretagne et la France, le 2 Septembre 1939. Ce jour-là, le Premier ministre de Grande-Bretagne et le Président de la République Française s’étaient entendus pour déclarer la guerre à l’Allemagne à cause de l’invasion de la Pologne par Hitler. Ils se mirent d’accord pour ne pas bombarder les villes allemandes et faire souffrir le peuple allemand pour les manquements d’un seul homme. Les dirigeants des deux gouvernements acceptèrent solennellement de limiter le bombardement aux objectifs strictement militaires, au sens le plus étroit du mot.

Depuis la guerre, il a été prouvé que la véritable raison pour laquelle Churchill fit bombarder les villes allemandes en violation de l’accord, était que les Banquiers Internationaux d’Occident souhaitaient donner à Staline une garantie certaine de leur sincérité et de leur désir de mettre à exécution leur politique de coexistence pacifique entre le Communisme Oriental et l’Illuminisme Occidental.

Le bombardement de l’Allemagne amena des représailles immédiates et le peuple de Grande-Bretagne fut soumis à une épreuve telle qu’il n’en avait jamais connu depuis l’aube de la Création».

Le citoyen moyen n’a généralement aucune idée des bas-fonds sordides dans les-quels peuvent tomber ceux qui sont impliqués dans l’intrigue internationale. Nous prouverons que les Illuminati n’avaient pas l’intention de tenir leur parole vis-à-vis de Staline et que Staline n’avait pas l’intention de tenir sa parole vis-à-vis d’eux. Nous prouverons également que les Seigneurs de Guerre Nazis essayaient dans les faits de tromper Churchill et de lui faire croire qu’ils n’avaient pas de plans secrets d’écrasement du Communisme International et du Capitalisme International, de domination du monde par la conquête militaire.

Au printemps de 1941, les Seigneurs de la Guerre Nazis ordonnèrent à Rudolf Hess, à l’insu de leur chef, de s’envoler pour la Grande-Bretagne et d’expliquer à Churchill que s’il acceptait de mettre fin à la guerre contre l’Allemagne, ils s’engageaient à se débarrasser de Hitler et à détruire ensuite Staline et le Communisme International. Après avoir consulté Roosevelt, Churchill refusa l’offre de Hess.

Ils tentèrent alors de persuader les Internationalistes Occidentaux de la sincérité de leurs intentions en décidant l’exécution de Hitler. Le complot échoua et Hitler eut la vie sauve. Cette action n’ayant pu faire changer les vues de ceux qui dirigeaient secrètement Churchill et Roosevelt, les Nazis décidèrent qu’ils devaient d’abord attaquer la Russie et infliger une défaite à Staline, et ensuite diriger leurs forces contre la Grande- Bretagne et les Amériques. Ils lancèrent leur attaque contre la Russie le 22 Juin 1941. Aussitôt, Churchill et Roosevelt annoncèrent publiquement qu’ils engageaient leurs gouvernements respectifs à soutenir Staline selon leurs possibilités et leurs ressources. Churchill, toujours théâtral, déclara qu’il serrerait la main au diable lui-même s’il promettait de l’aider à détruire le Fascisme Allemand. Il qualifia Hitler d’« avorton monstrueux, menteur et trompeur». Cependant Churchill aurait déjà dû savoir qu’Hitler, avec toutes ses fautes, n’était pas un Internationaliste.

Cette décision fut calculée de façon à ce que Staline n’eût plus de doutes sur l’honnêteté des intentions des Internationalistes Occidentaux, à savoir une division du monde en deux moitiés, ordonnancée selon les principes de la coexistence pacifique. Roosevelt et Churchill commencèrent alors à fournir à Staline tout ce qu’il désirait. Ils empruntèrent des sommes astronomiques aux Banquiers Internationaux et leur payèrent des intérêts sur les emprunts. Puis ils ajoutèrent le principal et l’intérêt aux Dettes Nationales de leurs deux pays pour que les contribuables les paient et se lancèrent dans la guerre fomentée par les Illuminati, pendant que les Banquiers se réunissaient en coulisses et gagnaient des centaines de millions de dollars sur le dos
du monde entier. Le sang et l’argent des peuples, répandus avec une extraordinaire générosité pavèrent le chemin des réunions qu’organisèrent par la suite «les trois grands» à Téhéran, Yalta et Potsdam.

Staline joua un jeu très subtil à Téhéran. Il fit savoir clairement qu’il suspectait encore les Internationalistes Occidentaux de lui mentir et de ne pas être sincères. Il joua le personnage très difficile à convaincre, ne voulant se ranger à leurs côtés. Il eut des exigences exorbitantes, demanda des concessions déraisonnables et insinua qu’en agissant ainsi, il ne faisait que tester la sincérité d’hommes qu’il ne connaissait que trop bien, de longue date… c’étaient les directeurs de la Conspiration Internationale.
On avait donné les instructions qu’il fallait à Roosevelt ; il accorda à Staline tout ce qu’il demandait. Churchill dut suivre ou bien perdre le soutien financier des prêteurs d’argent internationaux et l’aide militaire des États-Unis.

Vint ensuite Yalta. Staline changea d’attitude. Il prétendit qu’il avait été séduit et se comporta en hôte parfait. Churchill prétendit Roosevelt furent régalés en dîners et en vins. Staline dissout le Kominterm. C’était le Corps Exécutif qui avait machiné et programmé les révolutions dans chaque pays. Staline, Roosevelt et Churchill burent à la damnation des Allemands et Roosevelt donna l’assurance à Staline que lorsqu’ils en auraient fini avec eux, il resterait si peu d’Allemands qu’ils ne gêneraient plus personne. On signala à ce propos qu’il aurait recommandé le massacre de 50.000 Officiers Allemands sans procès. La presse contrôlée n’a jamais cessé de rabâcher la Politique Nazie de génocide des Juifs mais elle a singulièrement observé le silence au sujet de la politique de génocide que recommandait Roosevelt vis-à-vis des Allemands. En échange de la dissolution du Kominterm, Roosevelt accorda encore plus de concessions à Staline. Six cents millions d’êtres humains à l’Est de Berlin furent livrés à l’esclavage communiste.

Churchill se plia à tout ce que décidèrent Roosevelt et Staline. L’Histoire prouvera qu’à la Conférence de Yalta, Staline et Roosevelt eurent plusieurs réunions secrètes en l’absence de Churchill. On l’avait régalé de telle façon qu’il ne lui était plus possible de garder ses sens éveillés. Roosevelt prétendait être l’ami de Churchill, mais de l’avis de son propre fils, son comportement, ses déclarations et sa politique indiquaient que secrètement, il le méprisait.

Seul Churchill pouvait expliquer pourquoi il dut siéger et écouter les suggestions de Roosevelt visant à donner Hong-Kong à la Chine Communiste pour «acheter» Mao-Tsé-Toung. Il fallait qu’il se range aux côtés des Internationalistes Occidentaux. Comment Churchill pouvait-il professer publiquement une telle amitié pour Roosevelt alors que celui-ci répétait constamment que la dissolution du Commonwealth britannique était nécessaire au bien-être futur de l’Humanité ? Même Hitler pensait exactement le contraire !

Mais Staline n’était point idiot. Il avait été tant de fois en relation avec les agents des Banquiers Internationaux qu’il pouvait lire leurs pensées les plus secrètes comme dans un livre. Il savait mieux que quiconque qu’ils avaient utilisé le Communisme pour répandre leurs idées totalitaires, si bien qu’il les prit à leur propre jeu. Pendant les dernières phases de la guerre, il obligea les Armées Alliées à attendre que les siennes occupent Berlin.

Nos déclarations sont confirmées par l’existence d’une note secrète adressée par Staline aux Officiers Généraux des Armées Soviétiques, expliquant sa politique. La note est datée du 16 Février 1943, et stipule que «les gouvernements bourgeois des démocraties Occidentales, avec lesquels nous avons conclu une alliance pourraient croire que nous considérons comme notre tâche unique le fait d’expulser les Fascistes de notre pays. Nous, Bolcheviks, et avec nous les Bolcheviks du monde entier, savons que notre véritable tâche ne commencera qu’après la fin de la deuxième phase de la guerre. Ce sera la troisième et dernière phase qui sera pour nous la plus décisive… la phase de la destruction du capitalisme mondial. Notre but unique est et demeure la Révolution Mondiale, la Dictature du Prolétariat. Nous avons conclu des alliances parce que c’était nécessaire pour arriver à la troisième phase, mais nos chemins se sépareront là où nous trouverons nos alliés actuels, dans l’accomplissement de notre but final.»

Staline ne se montra pas sous son véritable jour jusqu’à ce qu’il ait investi Berlin et occupé l’Allemagne de l’Est. Il rompit alors les promesses qu’il avait faites. Ce tournant des événements fut soigneusement caché à la presse parce que ni Roosevelt ni Churchill ne souhaitaient que le public sache comment Staline, le cambrioleur de banque, le criminel, le faussaire international «les avait roulés dans la farine».

Les Internationalistes Occidentaux durent prendre patience. Ils réalisèrent que si Staline et Mao-Tsé-Toung unissaient leurs forces, les hordes Communistes pourraient déferler sur l’Occident comme une nuée de sauterelles. Ils partirent du raisonnement que Staline vieillissait. Ils savaient qu’il n’en avait plus pour longtemps à vivre. Il valait mieux chercher à l’amadouer plutôt que de le voir vendre la mèche et dévoiler la Conspiration Diabolique dans son entier.

Les Capitalistes Occidentaux prirent au sérieux le défi qualifié de Staline, mais ils avaient un atout dans leurs manches. Avant de jouer cette carte ils donnèrent comme instruction à Roosevelt de faire un effort supplémentaire pour ramener Staline dans le droit chemin. Roosevelt offrit d’accorder à Staline tout ce qu’il exigeait en Extrême-Orient si seulement il voulait bien se ranger aux côtés des Capitalistes Occidentaux.
La presse contrôlée déclara à de nombreuses reprises que Roosevelt avait accordé à Staline toutes ces concessions en Extrême-Orient parce que ses conseillers militaires lui avaient dit qu’il faudrait au moins deux bonnes années de combats acharnés après l’effondrement de l’Allemagne pour mettre le Japon à genoux. Ce mensonge était si évident qu’il ne fut même pas nécessaire au général MacArthur de le rapporter à Roosevelt. Les généraux américains savaient que le Japon avait essayé de négocier la paix bien avant les concessions de Roosevelt à Staline.

Une fois de plus, Staline rafla tout ce qu’il pouvait accaparer en Mandchourie. De nouveau il renonça à ses promesses et renouvela son attitude de défi. Cette fois, les puissances cachées derrière l’administration de la Maison-Blanche furent vraiment en colère. Elles durent faire des suggestions de quelque nature diabolique pour que même Roosevelt en soit bouleversé, en tombe malade et meure dans la maison de Bernard Baruch. Les Conseillers du gouvernement des États-Unis décidèrent alors de jouer leur atout… la Bombe Atomique. Les Bombes Atomiques furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki pour montrer à Staline ce qu’il y avait en réserve pour la Russie s’il ne se rangeait pas… L’Amérique possédait des bombes atomiques mais on avait bien gardé le secret. «Le Japon était déjà battu lorsqu’elles furent larguées. La Capitulation n’était qu’une question de jours». On sacrifia plus de cent mille êtres humains au Japon et on en blessa le double pour démontrer à Staline que les États-Unis avaient effectivement des bombes atomiques. Or, nous avons vu que Churchill avait ordonné le bombardement sans restriction de l’Allemagne pour essayer de duper Staline en lui faisant croire que les Capitalistes Internationaux voulaient être ses amis. Les États-Unis lancèrent des bombes atomiques sur le Japon pour l’avertir qu’il valait mieux se ranger à leurs côtés et de faire comme on le lui dirait, sinon…

Molotov fut le seul homme à pouvoir juger ce qui se passait dans le cerveau de Staline. Dans la période d’après-guerre, il fut Ministre des Affaires Etrangères de l’Union èSoviétique et représenta le Kremlin aux Nations Unies pendant de nombreuses années.
Il avait épousé la fille de Sam Karp, de Bridgeport dans le Connecticut, et était devenu ainsi le lien principal entre le Kremlin et les Financiers Internationaux du Monde Occidental. Nous savons de bonne source que lorsque Staline le retira des Nations Unies, sa femme fut envoyée aussitôt en exil en Sibérie. Ces seuls faits indiquent bien que Staline avait rompu avec les Capitalistes Occidentaux qui l’avaient aidé à prendre le pouvoir en Russie.

Tito rompit avec Staline à la fin de la guerre, et c’est là une preuve supplémentaire démontrant que Staline avait l’intention de poursuivre son programme impérialiste. Tito avait toujours été obséquieux vis-à-vis des Financiers Occidentaux qui lui avaient avancé l’argent dont il avait besoin pour s’établir comme il le fit en Europe Centrale. Le fils de Churchill risqua sa vie plus d’une fois pendant la Deuxième Guerre Mondiale, en effectuant des parachutages sur les territoires de Tito et pour conférer avec lui de la part des Puissances Occidentales.

Finalement, Staline mourut, ou l’on s’en débarrassa. Il quitta ce monde les lèvres scellées comme n’importe quel gangster. Les agents des Internationalistes Occidentaux établis à Moscou agirent dès que Staline fut mort. Béria et d’autres lieutenants de confiance de Staline furent supprimés et son fils disparut sans laisser de trace.

Or, il ne fallait pas que le changement en Russie soit trop évident. On s’arrangea donc pour que Malenkov prenne la suite, temporairement, après la mort de Staline. On lui donna l’ordre de décrier le Grand Staline et pour la première fois, il le «dégonfla» aux yeux du peuple. Puis il changea de tactique. Il renoua des relations amicales avec le dictateur chinois ; il commença à se faire des amis parmi le peuple russe et favorisa le développement d’un esprit de fierté nationale. En agissant de la sorte, il fixait son propre destin.

Les Internationalistes Occidentaux contre-attaquèrent en demandant le réarmement immédiat de l’Allemagne de l’Ouest. La France était la pierre d’achoppement. On plaça donc Mendès-France au pouvoir assez à l’avance pour que la France ratifie l’accord sur le Réarmement Allemand. Une fois l’accord ratifié, Mendès-France fut mis de côté comme l’avaient été beaucoup d’autres avant lui.

La situation en Extrême-Orient avait été délibérément embrouillée. Toutefois, elle n’est pas difficile à expliquer. Les Internationalistes Occidentaux avaient des amis en Chine, comme ils en avaient en Russie, mais Mao-Tsé-Toung n’était pas de leurs amis. Mao et Staline avaient des conceptions très semblables sur les Internationalistes Occidentaux. Or, les groupes à visées totalitaires Occidentaux et Orientaux avaient une chose en commun… Ils souhaitaient se débarrasser de Tchang-Kai-Tchek.

Les Capitalistes Occidentaux lancèrent une campagne de propagande contre Tchang-Kai-Tchek dès que la guerre japonaise prit fin. Cette action visait deux choses. Ils voulaient prouver à Mao-Tsé-Toung que la coexistence avec eux était possible et, parallèlement, souhaitaient éliminer le dirigeant nationaliste. La «presse» accusa le gouvernement nationaliste d’être corrompu, les généraux nationalistes d’être relâchés et de ne pas maintenir la discipline dans leur armée, les troupes nationalistes de commettre des pillages et des viols. Nous devons reconnaître dans une certaine mesure que de nombreuses accusations retenues contre les nationalistes étaient vraies.

De nombreuses personnalités du Gouvernement nationaliste chinois étaient corrompues — on le prouva — et la Grande-Bretagne en profita pour justifier sa politique de reconnaissance du régime communiste. Certains conseillers des États-Unis utilisèrent également la situation et conseillèrent à l’Amérique de retirer son aide à Tchang-Kai-Tchek. Mais voilà ce que l’on n’a pas dit au grand public : après que les communistes aient pris en main la Chine, on prouva que la plupart des personnalités importantes qui avaient jeté le discrédit sur Tchang-Kai-Tchek et son gouvernement nationaliste faisaient partie de Cellules Communistes infiltrées dans ce gouvernement dans le but de le «démolir de l’intérieur». Ceci est justifiée par le fait que de nombreuses personnalités du gouvernement nationaliste accusées de corruption furent réintégrées sous le régime communiste et obtinrent des situations de faveur et des promotions accélérées. L’abbé Leslie Millin, de Toronto, qui fut missionnaire en Chine à cette époque, confirma l’exactitude de ces affirmations.

La façon dont se déroulèrent les affaires internationales après 1946 indiquerait que Staline ne possédait pas l’arme atomique au moment de sa mort. S’il l’avait eue, nul doute qu’il aurait rayé de la carte les principales villes du Canada et des États-Unis.

Churchill avait servi le dessein des Communistes et celui des Banquiers Internationaux. Il prenait de l’âge et devenait quelque peu gênant. Il devait être relégué lui aussi sur une voie de garage. Mais Churchill avait été présenté par la propagande des Capitalistes Occidentaux comme un grand homme. Il était un héros national et on ne pouvait pas s’en débarrasser aussi facilement par une campagne d’Infamies» ; on ne pouvait pas l’évincer de son poste en le ridiculisant. Avec une rare habileté, les Inter- nationalistes Occidentaux dissimulèrent leurs intentions en ordonnant à la presse de lui rendre le plus grand hommage qu’un homme ait jamais reçu. Pour son quatre-vingtième anniversaire, ils le couvrirent de présents et d’honneurs, persuadant la grande majorité des gens que Churchill n’avait pas d’ennemi en ce monde.

Les événements montrent que les dictateurs communistes et les Internationalistes Occidentaux reconnaissaient tous deux que Churchill pouvait être un obstacle à l’avancement de leurs plans. Les dictateurs communistes décidèrent d’utiliser Aneurin Bevan pour lui mettre des bâtons dans les roues et le firent savoir en 1954 aux communistes du monde entier lors d’un banquet donné par le dictateur chinois Mao-Tsé-Toung à l’occasion d’une visite en Chine de Attlee et Bevan. Toute la presse internationale publia des photographies de cet événement.

La probabilité qu’une personne — sauf si elle est chinoise et communiste — comprenne la signification de ces photos est de l’ordre de 1 sur un million. On y voit Attlee assis à la table principale, à la place d’honneur, et Bevan placé au fond, proche de la porte. L’impression générale inclinerait à penser qu’Attlee était l’invité de marque et que Bevan n’avait que peu d’importance aux yeux des régimes communistes chinois et soviétique. Voilà comment on trompa le public : en Chine, l’usage veut que l’on fasse asseoir l’invité de marque près de la porte…

Après avoir passé en revue les événements, il est tout à fait raisonnable de prédire que dans un proche avenir les choses se dérouleront de la manière suivante :

Première étape : Avec ou sans son consentement, les communistes utiliseront Aneurin Bevan pour faire déguerpir Churchill en attaquant sa politique étrangère à la Chambre des Communes.

Deuxième étape : Les Internationalistes utiliseront les mêmes attaques de Bevan contre Churchill comme levier pour l’exclure (Bevan) du Parti Travailliste britannique et du Parlement. Ils se débarrasseront en même temps de Churchill en jetant le doute dans l’esprit du peuple quant à ses capacités de conduire des négociations secrètes de haut niveau. Churchill a en effet dépassé les quatre-vingts ans. Il est même possible que les Internationalistes Occidentaux soulèvent quelque «lièvre» masqué par le rideau de la diplomatie secrète pour justifier le choix des personnes qui vont mener l’attaque. En procédant de cette façon, la menace serait implicite et signifierait que s’il ne se retirait pas gracieusement, ils feraient connaître «tout» ce qui s’était passé dans les coulisses de Téhéran, Yalta, Potsdam…

Troisième étape : On peut raisonnablement avancer que Churchill se retirera dès qu’on fera pression sur lui et que Bevan «ne se retirera pas». Les chances sont de cent contre une qu’Attlee et Deakin se retirent ou qu’on les remplace au Parti Travailliste et que Bevan dirige le Parti contre Sir Anthony Eden lorsqu’il décidera d’attaquer une élection générale après l’avoir arrachée à Churchill [1].

Quatrième étape : Le fait que le fils de Roosevelt ait donné un compte-rendu de la façon dont Churchill dut se ranger aux côtés de son père, dut faire ce qu’on lui disait, et dut même professer publiquement son amitié au président des États-Unis après que celui-ci lui ait dit de façon si grossière qu’il considérait comme nécessaire la dissolution du Commonwealth, tout cela constitue une indication précise sur la forme que prendra l’attaque des Internationalistes Occidentaux pour déboulonner ce que tant de personnes appellent «Le Grand Vieil Homme de la Politique Britannique».

Il faut surtout se rappeler de ceci : les Internationalistes Nazis ont, pour différentes raisons, été éliminés de la partie. Seules demeurent dei familles totalitaires : les dictateurs communistes de la Russie et de Chine, et les Capitalistes Occidentaux ou Internationalistes.

Aussi longtemps que les deux groupes seront satisfaits de vivre selon la coexistence pacifique — le monde divisé pratiquement en deux — il y aura une paix incommode. Mais si les dirigeants de l’un des deux part) décident de considérer la coexistence comme une structure trop fragile pour supporter leur Nouvel Ordre respectif, il y aura la guerre.

La Troisième Guerre Mondiale commencera sans avertissement préliminaire si ce sont les dictateurs communistes Orientaux qui la déclenchent. On provoquera une grève générale internationale dans tous les pays capitalistes. Cette action sera calculée de façon à engendrer la paralysie à laquelle nous avons fait référence précédemment.
Les avions communistes bombarderont tous les centres industriels pour réduire à néant le potentiel militaire des États-Unis et du Canada et tuer le plus possible de population afin d’amener rapidement la capitulation et l’asservissement [2]. La Grande-Bretagne sera probablement gratifiée du même traitement. Des Gaz détruisant le système nerveux [3] pourraient être utilisés dans les zones industrielles que l’ennemi ne souhaite
pas détruire. Les Forces Soviétiques occuperont les zones minières d’un bout à l’autre du Canada Septentrional. Les zones occupées seront utilisées comme bases d’opérations pour les objectifs situés vers le Sud. La grève générale internationale immobilisera les navires dans les ports du monde et rendra impossible les ravitaillements destinés à la Grande-Bretagne. Un blocus des îles Britanniques par les sous-marins Soviétiques empêchera toutes les fuites.

  1. Nous avions écrit cela avant Mars 1955 (n.d.a.).
  2. A l’époque, cette perspective était la plus probable (n.d.l.r).
  3. La bombe à neutrons n’existait pas à l’époque où ce livre fut écrit et publié (n.d.t.)

Le peuple de Grande-Bretagne sera condamné à mourir de faim s’il ne se soumet pas dans les quatre semailles de l’ouverture des hostilités. Les membres de l’« Underground» communiste de toutes les villes du inonde occidental évacueront les zones visées juste avant les attaques. Les armées de l’« Underground» reviendront et investiront les zones dévastées dès que le signal de «Fin d’Alerte» aura été donné. La Cinquième Colonne Communiste capturera et liquidera toutes les personnes dont les noms figurent sur la liste noire [1]. On se débarrassera ainsi des Internationalistes Occidentaux en moins de temps qu’il n’en a fallu pour qu’ils se débarrassent de leurs adversaires Nazis lors des Procès de Nuremberg.

A l’inverse, si les Internationalistes Occidentaux en arrivent à croire que les dictateurs communistes sont sur le point de les attaquer, ils entraîneront les démocraties occidentales dans une autre Guerre Mondiale afin de pouvoir infliger le premier choc. Le prélude de leur attaque sera de faire prendre conscience à la population des dangers du Communisme International. On fera valoir ce danger à la démocratie chrétienne. Les Matérialistes -Athées qui ont asservi économiquement le monde occidental en appelleront à une Croisade Chrétienne. Ils justifieront leurs attaques atomiques sur la Russie et la Chine comme Churchill justifia son attaque sur l’ilemagne. Ils déclareront que c’était nécessaire pour sauver notre civilisation. Mais ne nous laissons pas duper. Quelle que soit la façon dont on présentera l’affaire à la population, il n’en demeurera pas moins que l’on permettra la Troisième Guerre Mondiale pour décider qui du Communisme Oriental ou des Capitalistes Occidentaux continuera à faire la loi sur le plan mondial.

Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes qui oublient toutefois que les dirigeants communistes Orientaux et les dirigeants capitalistes Occidentaux ont l’intention de mettre à exécution en dernier lieu leurs idées de
Dictature Athée-Totalitaire [2].

  1. «Trafic et commerce illégal» : Les 5 ème Colonnes subversives et les «Undergrounds» sont organisés, dissimulés et subsistent sous les grandes villes. D’autre part, aucun effort révolutionnaire ne peut réussir sans la parfaite coopération d’une Sème Colonne, ou «organisation souterraine», parfaitement organisée, entraînée, équipée et disciplinée ; il est donc nécessaire que l’opinion publique le sache. Il faut que les «underworlds» (=la pègre) soient nettoyés et non pas simplement visités et dispersés. La politique de simple dispersion ou de descentes dans cet «underworld» n’a abouti qu’à la création de centaines de foyers d’iniquité là où il n’en existait qu’un seul auparavant (n.d.a.).
  2. Les Nations Unies (O.N.U.) sont le Cheval de Troie de la Conspiration Internationale et le fer de lance du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Alger Hiss, espion Soviétique, reconnu parjure, écrivit la plus grande partie de la Charte des Nations Unies. Le Chef de la Force de Police Mondiale (Secrétaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies) a toujours été un Communiste Russe (Arkady S. Sbelov 1946~1949 ; Konstantine Zinchenko 1950~1953 ; Ilya Tchernyshev 1953-1957 ; A. Dobrynine 1957-1960 ; Georgy P. Arkadev 1960-1962 ; Fugeny D. Kiselev 1962-…) Le Directeur Suppléant ayant la responsabilité du Département Education de l’U.N.E.S.C.O. dans sa totalité (Vladimir Marlmovsky) aussi bien que le Responsable de l’Instruction Secondaire pour l’U.N.E.S.C.O. (M me A. Jegalova) sont des Communistes Russes. Le Président, le Vice-Président et «neuf» juges de la Cour de Justice Mondiale sont des Rouges. Tous ces faits concernant les Nations Unies doivent être portés à la connaissance de la population (n.d.a.).

Les personnes qui entendent demeurer libres ne peuvent adopter qu’un seul type d’action. Elles doivent soutenir le Christianisme contre toutes les formes d’athéisme et les politiques de laïcité.

Lorsqu’on est dans le doute en ce qui concerne le Bien ou le Mal et que l’on doit impérativement trouver une solution, il faut réciter la première partie de la Prière de Notre Seigneur, lentement, et prendre conscience de la signification de ces mots admirables de sagesse. «Notre Père… Qui Êtes aux deux… Que Votre Nom soit Sanctifié… Que Votre Règne arrive… Que Votre Volonté soit faite… sur la Terre comme aux deux». Il ne faut que quelques minutes pour savoir si la décision que nous devons prendre individuellement ou collectivement est en accord avec la volonté de Dieu ou favorisera les machinations du Démon.



Note du Traducteur

des_pions_sur_l_echiquier

W.G. CARR nous donne ensuite un certain nombre de recommandations et de conseils pratiques pour la réalisation du règne de Dieu sur la terre. Il nous a toutefois paru inopportun de les inclure en totalité dans le texte français pour plusieurs raisons :

L’objectif du livre est la dénonciation du complot, pas autre chose ; l’optimisme et l’œcuménisme affichés par l’auteur sur le retour à un ordre social de tous les chrétiens reflète la mentalité d’une époque qui n’est plus la nôtre : elle est celle d’un canadien anglophone, œcuméniste, qui a combattu pendant les deux guerres mondiales, a «gagné» ces guerres, pense que la troisième pourra également se gagner de la même façon ; et que la suite ne nécessite qu’un peu de bonne volonté de la part d’hommes compétents ; enfin ses solutions pratiques concernent l’organisation d’une société chrétienne et pas la lutte en elle-même : elles sont de peu d’intérêt pour nos lecteurs français, conscients du destin particulier de notre pays pour l’établissement du règne du Christ, ainsi que l’ont montré le Cardinal Pie, Blanc de Saint-Bonnet, le Marquis de la Franquerie, Mgr Gaume, Mgr Delassus, les abbés Lémann, etc.

En 1999, après avoir connu tous les échecs de la chrétienté et commencé à voir notre belle civilisation atteindre un niveau de dégradation jamais atteint, il nous faut d’urgence attendre la justice de Dieu. Nous avons quarante années de retard au moins : humainement la situation est perdue. Apprenons au moins à savoir pourquoi elle est perdue ; c’est là l’intérêt de l’ouvrage que vous venez de lire, et des autres publications de W.G. CARR.

Toutefois, nous n’avons pas l’intention de faire œuvre de «censure» et tenons à la disposition des lecteurs qui le désirent le texte original anglais de la fin de ce dernier chapitre.

Laissons notre auteur conclure sur la mise en place d’un ordre social chrétien par quelques mises en garde et conseils pratiques de chrétien sensible et charitable :

Une fois de plus, les Saintes Écritures nous conseillent sur la façon de nous compor- ter. L’Epître aux Ephésiens, chapitre VI, versets 10 à 17 nous prévient : «Frères, rendez vous puissants dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force. Revêtez l’armure de Dieu afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable. Car notre lutte n’est pas contre la chair et le sang mais contre les Principautés, contre les Pouvoirs, contre le. Souverains de ce monde de ténèbres, contre les Esprits pervers qui son dans les régions célestes».
Voilà pourquoi prenez l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais vous puissiez résister, mettre tout en oeuvre et tenir. Debout donc ! ayant aux reins la vérité pour ceinture, pour vêtement la cuirasse de la justice, et pour chaussures aux pieds la promptitude à annoncer l’Évangile de la paix. Avec tout cela, prenez le bouclier de la «Foi», grâce auquel volts pourrez éteindre tous les traits enflammés du «Mauvais». Recevez aussi le casque du salut et le glaive de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu».

Foi — Espérance — Charité

N’oublions jamais que la Religion Chrétienne repose sur les vertus directrices de Foi, d’Espérance et de Charité alors que toutes les idéologies athées s’appuient sur le doute, la haine et le désespoir. Le Dieu Tout Puissant nous a donné la possibilité de résoudre petit à petit quelques-uns des nombreux mystères de la nature pour que nous usions sans abuser de ses avantages extraordinaires. Aujourd’hui, nous pouvons faire un bon ou un mauvais usage de l’énergie atomique. Si nous en venons au mauvais usage, les puissances du «mal» extermineront sans aucun doute la moitié de l’humanité et blesseront une grande partie des survivants. Mais parmi eux, il y aura toujours des agents des «puissances du mal»…

Le Dieu Tout-Puissant a donné au genre humain tout ce dont il a besoin pour vivre, tout ce qui est nécessaire à son confort, à ses plaisirs raisonnables. Il est de notre devoir de veiller à ce que tous les hommes partagent équitablement tous les biens dont il nous a comblés. Les greniers du monde occidental regorgent de biens pendant que les peuples du Sud meurent de faim par millions. Nous devons partager gratuitement et avec générosité avec notre prochain tout ce qui dépasse nos besoins, parce qu’il est certain que nous n’emporterons rien dans l’autre monde.

En lisant ce livre, vous vous êtes trouvés face à un défi et votre réponse en vue d’une èaction, entreprise avec une solide foi en Dieu, déterminera l’avenir de l’humanité et amènera le renversement des forces du «mal» qui machinent la destruction de notre monde. Nous devons nous rappeler que le plus important noyau maléfique instauré par le Démon en ce monde, ne se compose à l’heure actuelle que de trois cents «esprits supérieurs»…


D’autres lectures inspirantes :

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s