Les Dessous de la Trilatérale

La commission trilatérale est think-tank mondialiste rassemblant certaines grandes puissances occidentales. Elle n’est pas cachée :

triade_2015« La Commission Trilatérale (parfois abrégée en Trilatérale) est une organisation privée qui fut créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. trilateral-commission-logoRegroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus remarquées et influentes – hommes d’affaires, hommes politiques, décideurs, « intellectuels » – de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie du Pacifique (États dont la plupart sont également membres de l’OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilatérale

 

« L’oligarchie US défend ses intérêts de classe et garde le contrôle du pouvoir politique à l’échelle nationale en s’appuyant sur des sociétés secrètes telles que les Skull & Bones ou des clubs sélects comme le Council on Foreign Relations (CFR). Au plan international, elle utilise des groupes élitistes, par exemple le groupe de Bilderberg qui cherche à intégrer à son projet les oligarchies d’autres pays pour l’émergence d’une gouvernance mondiale. Notre collègue Patrick Wood explique comment fonctionne la Commission Trilatérale, une autre pièce de ce système complexe, dont le rôle a récemment été remis en lumière avec la nomination du chef de sa section Europe, Mario Monti, comme Premier ministre italien. »

A lire sur La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama
par Patrick Wood, 2011 (ou plus bas dans la page)

 

les-societes-secretes-au-20eme-siecle-jan-van-elsing« La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales – des Etats-Unis, du Japon* et de l’Europe de l’Ouest – pour créer de force et une fois pour toutes le « Nouvel Ordre Mondial« . Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux « Bilderberger » d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanents. »

Les Sociétés Secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle, p.176

* A ses débuts, seul le Japon représentait la face asiatique de la Trilatérale. Il est remarquable de constater l’évolution de celle-ci, qui inclut maintenant la Chine, un régime considéré comme communiste traitant avec des entités considérées capitalistes. On retrouve le même paradoxe dans l’opposition de façade de la guerre froide et des réunions discrètes de représentants des deux blocs tenues avant la chute du mur de Berlin (voir la vidéo de Pierre de Villemarest en bas de page).

 

le-pouvoir-secret-americain-l-orde-des-skull-and-bones-sutton« La méthode dialectique n’est pas née avec Marx, comme les marxistes le prétendent. Elle est née avec Fichte et Hegel, à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, en Allemagne. Au sein de la méthode dialectique, l’affrontement des contraires provoque une synthèse. Par exemple, un conflit politique entre la gauche et la droite produit un tiers système politique, synthèse des deux, qui ne sera ni de droite, ni de gauche. Ce conflit des contraires est nécessaire pour faire naître les changements. De nos jours, cette méthode est identifiable dans les documents produits par la Commission Trilatérale dans lesquels le « changement » est encensé et où la « gestion des conflits » est considérée comme un moyen de rendre ce même changement effectif. »

Le pouvoir secret américain – L’ordre de Skull & Bones p.80-81

le-pouvoir-secret-americain-l-orde-des-skull-and-bones-sutton« La Commission Trilatérale a été fondée en 1973 par David Rockefeller. Elle rassemble 200 membres à travers le monde, dont environ 77 Américains. Il n’y a pas nécessairement de double adhésion : par exemple, Frederick Weyerhaeuser -grand industriel de la filière bois- faisait partie de l’Ordre (des Skull & Bones, Ndlr), mais son fils fut membre de la Commission Trilatérale sans appartenir à l’Ordre. Pareillement, Robert Taft Jr est membre de la Commission Trilatérale mais non pas de l’Ordre, même si son grand-père comptait parmi ses cofondateurs et que huit Taft en ont été membres. Le lien entre l’Ordre et la Trilatérale est insaisissable. Il est d’ailleurs possible qu’il n’y en ait aucun.
La Commission Trilatérale n’est pas un organe de conspiration. Sa composition est entièrement publique – un timbre-poste suffit à en obtenir la liste des membres-. La Trilatérale publie différentes brochures. Son organisation est parfaitement visible. En outre, votre serviteur a publiquement débattu sur les ondes radio avec George Franklin Jr, coordinateur de la Commission Trilatérale. M. Franklin a fait preuve d’une colère mal dissimulée à l’égard de notre remarque contre son Nouvel Ordre Mondial bien-aimé – et il a essayé de camoufler ce but-. Mais la dérobade et l’aigreur ne sont pas les gages d’un complot ! Les conspirateurs ne passent pas dans des émissions radiophoniques pour débattre à propos de leurs objectifs… C’est une évidence.
Les éléments qui suivent doivent dorénavant être gardés à l’esprit:
  • J. Richardson Dilworth, au 3 600 Rockefeller Plaza, et directeur général et financier du groupe de la famille Rockefeller et de ses associés, est membre de l’Ordre.
  • Percy Rockefeller ( initié en 1900) était un membre de l’ordre, mais aucun autre Rockefeller n’apparaît sur les listes de membres.
Il se peut que la Commission Trilatérale ne soit qu’une initiative strictement personnelle de David Rockefeller*, plutôt qu’un moyen trouvé par un pouvoir occulte d’asseoir plus largement sa puissance. Toutefois, ce que de nombreux livres et articles nous disent à propos de la Trilatérale ressemble beaucoup aux tableaux que l’on peut peindre de l’Ordre. La Commission peut aussi être un moyen de remplir des objectifs intermédiaires, c’est-à-dire de réaliser trois ensembles régionaux. Dans un tel cas, J. Richardson Dilworth en serait l’intermédiaire et le lien humain. »

Le pouvoir secret américain – L’ordre de Skull & Bones, p.88-89

* Nous ne pensons pas. Il faut connaître un peu le co-créateur de la Trilatérale pour constater qu’il n’y a pas de hasard. Celui-ci est en effet le chef d’une puissante secte maçonnique internationale exclusivement juive (voir Zbigniew Brzezinski plus bas).
les-societes-secretes-au-20eme-siecle-jan-van-elsing« Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvernement mondial unique ». Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industrie et de l’économie, c’est-à-dire des nations trilatérales – États-Unis, Japon et Europe de l’Ouest – et elle vise à créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre mondial ». Cette organisation permet à l’élite venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des « Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents.

La « Commission trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes.

LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :  Brzezinski, Zbigniew – conseiller à la sûreté auprès du président des Etats-Unis, Bush, George – ex-président des Etats-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, Clinton, Bill – membre des Bilderberger, du CFR, président des Etats-Unis, Kissinger, Henry – ex-ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis, Mc.Namara, Robert – Banque mondiale, Rockefeller, David – Chase Manhattan Bank, EXXON, Rockefeller, John D., Rothschild, Edmund de – Royal Dutch, Shell 

LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :  Amerongen, Otto Wolff von – président de la Otto Wolff AG, Biedenkopf, Kurt – membre du Bundestag  Birrenbach, Kurt – président de la DGAP, membre des Bilderberger, Ehmke Horst – membre du Bundestag  Hartwig – président de l’Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure, Hofmann, Diether – auparavant Neue Heimat, Hamburg, Huber, Ludwig – Bayerische Landesbank et Girozentrale München, Janott, Horst – directeur de la Münchner Rückversicherung, Kaiser, Karl – dirigeant de l’institut de recherche de la DGAP, Kloten, Norbert – président de la Landeszentralbank, Kristoffersen, Erwin – dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des syndicats allemands), Lambsdorff, Otto Graf – ex-ministre des affaires économiques, Leisler-Kiep, Walter – ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate), Maull, Hans – rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise), Münchmeyer, Alwin – père de Birgit Breuel, Neumann, Fiedrich – président du NRW (syndicat patronal),, Porzner – membre du Bundestag, ex-secrétaire d’Etat, Richier, Klaus – directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock, Rühe, Volker – membre du Bundestag, ministre de la défense, Sohl, Hans Günther – président du conseil d’administration de la Thyssen AG, Sommer, Theo – rédacteur en chef du journal « Die Zeit », Schmidt, Helmut – ex-chancelier, Schmitz, Ronaldo – membre du conseil d’administration de la BASF AG, Schöder, Gerhard – ex-membre du Bundestag, Vetter, Heinz-0skar – ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands), Zahn, Joachim – ex-président du conseil d’administration de la Daimler Benz AG

Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un poste dans le gouvernement :Narjes, Karl-Heinz – vice-président de la Commission de la CE, Stoltenberg, Gerhard – ministre des finances.

(noms extraits des « Vertrauliche Mitteilungen » n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986) »

Les Sociétés Secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle, p.248 à 250


Zbigniev Brzezinski

Z. BrzezinskiZbigniev Brzezinski (homme de l’ombre américain, conseiller de plusieurs présidents « de tous bords » : il est le chef des B’naï B’rith de Pologne :

 

« le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König. » (Source)


La Commission Trilatérale contrôle le gouvernement Obama

« Pendant ses dix premiers jours de sa présidence, Barack Obama a nommé onze hauts fonctionnaires issus de la Commission trilatérale à des postes clés de son administration, introduisant ainsi une puissante force extérieure dans le leadership de son gouvernement, mais avec un agenda de base qui porte plutôt préjudice aux citoyens des États-Unis.

Outre ces nominations, Obama a appelé à la Maison-Blanche plusieurs membres illustres de la Commission trilatérale, dont Zbigniew Brzezinski, son principal conseiller en politique extérieure. Brzezinski est cofondateur de la Commission (1973) avec David Rockefeller.

La Commission trilatérale a une grande responsabilité dans l’état actuel du monde. Elle fut constituée en 1973 comme un forum mondial de « penseurs », devenus les artisans du tournant multinational pris par le capitalisme dans le sens d’une radicalisation du courant de pensée keynésien le plus classique de l’économie : rôle de l’État, intensification de l’exploitation mondiale du travail, hégémonie militaire mondiale des pays les plus riches de la planète et de leurs compagnies transnationales.

Henry Kissinger avec Sarah Palin, John McCain, Hillary Clinton et George Bush Jr.

Henry Kissinger avec Sarah Palin, John McCain, Hillary Clinton et George Bush Jr.

L’incontournable Monsieur Kissinger, documentaire Arte

Kissinger, l’ex-Secrétaire d’État étasunien est la véritable cheville ouvrière de l’oligarchie US.


La Trilatérale est une sorte de grand parti politique mondial. D’après son site Web, elle fut créée par des personnalités du Japon, de l’Union européenne, et d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le but de promouvoir et de construire une coopération plus étroite entre les principales régions démocratiques et industrialisées du monde [en opposition au camp socialiste de l’époque] pour partager les responsabilités dans la direction d’un système international élargi.

Selon sa liste officielle, la Commission trilatérale compte 424 membres, dont 87 seulement sont États-uniens. Ainsi, au cours de ses deux premières semaines à la Maison-Blanche, le nombre de représentants gouvernementaux désignés par Obama constitue 12 % de la représentation des États-Unis à la Commission. Il entretient bien d’autres liens avec la Trilatérale, comme par exemple la présence en qualité de membre permanent de William Jefferson Clinton, le mari de la Secrétaire d’État, Hillary Clinton. Voici les onze personnes désignées par Obama :

 

  • Tim Geithner, secrétaire au Trésor
  • Susan Rice, ambassadrice auprès des Nations unies
  • le général James L. Jones, conseiller à la Sécurité nationale
  • Thomas Donilon, conseiller pour les questions de Sécurité nationale
  • Paul Volker, président de la Commission pour la reprise économique
  • L’amiral Dennis C. Blair, directeur du Renseignement national
  • Kurt M. Campbell, secrétaire d’État adjoint pour l’Asie et le Pacifique
  • James Steinberg, Député secrétaire d’État
  • Richard Haass, envoyé spécial du Département d’État
  • Dennis Ross, envoyé spécial du Département d’État
  • Richard Holbrooke, envoyé spécial du Département d’État

L’administration Obama et la Commission trilatérale entretiennent bien d’autres liens. À titre d’exemple, signalons que le groupe informel de conseillers du secrétaire au Trésor, Tim Geithner, réunit les membres de la Commission : E. Gerald Corrigan, banquier et ancien président de la Réserve fédérale ; Paul Volker, aujourd’hui à la tête pensante de la relance économique d’Obama ; Alan Greenspan, le dernier responsable de la Réserve fédérale, et Peter G. Paterson, éminent banquier et investisseur.

Frais émoulu de l’Université, Geithner se mit immédiatement au service du « trilatéraliste » Henry Kissinger, aux bureaux Kissinger & Associates. Un autre membre de la Commission trilatérale, le général Brent Scowcroft, un commerçant devenu banquier, fut conseiller officieux d’Obama et mentor de l’actuel secrétaire à la Défense Robert Gates. Robert Zoelick, ancien secrétaire au Commerce et actuel président de la Banque mondiale nommé sous l’administration G.W. Bush, est lui aussi membre de la Commission.

Le site Web signale : « La Commission trilatérale est composée de près de 400 noms illustres du monde des affaires, des médias, des universités, des services publics (à l’exception des ministres de cabinets nationaux actuels), des syndicats et d’autres organisations non gouvernementales des trois régions. Trois présidents (un dans chacune des trois régions du monde susmentionnée), des présidents régionaux, un vice-président et des directeurs constituent la direction de la Commission Trilatérale, en collaboration avec un Comité exécutif incluant une quarantaine d’autres membres ».

Depuis 1973, la Commission trilatérale se réunit régulièrement en séances plénières pour discuter de manifestes politiques élaborés par ses membres. Les politiques sont débattues jusqu’à obtention d’un consensus. Les membres regagnent leurs pays respectifs pour appliquer ou faire appliquer les politiques ainsi approuvées par consensus. L’objectif initial du groupe était l’instauration d’un « Nouvel ordre économique international » [ce qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation]. Son discours actuel encourage une « coopération plus étroite entre les régions industrialisées démocratiques dominantes du monde, qui assument des responsabilités partagées dans la conduite d’un système international élargi ».

Prix Nobel de la Paix (comme Obama), Henry Kissinger est impliqué dans plusieurs génocides.

Prix Nobel de la Paix (comme Obama), Henry Kissinger est impliqué dans plusieurs génocides.

Depuis l’administration Carter, les membres de la Commission trilatérale ont exercé leur influence à de hauts postes contrôlés par le gouvernement des États-Unis : six des huit derniers présidents de la Banque mondiale ; les présidents et les vice-présidents des États-Unis (à l’exception d’Obama et de Biden) ; plus de la moitié de l’ensemble des secrétaires d’État des États-Unis ; et les trois quarts des secrétaires à la Défense.

Durant la période 2009-2012, l’agenda de la Commission reposera sur deux grandes convictions. Premièrement, la Commission trilatérale est appelée à jouer un rôle plus important que jamais pour préserver la direction partagée des pays riches dans un système international élargi. Deuxièmement, la Commission « élargira son cadre pour refléter des changements plus vastes dans le monde ». Ainsi, le Groupe japonais s’est transformé en Groupe Asie-Pacifique, qui inclut des membres venus de Chine et d’Inde, tandis que des personnalités du Mexique ont rejoint le Groupe Amérique du Nord (Canada et États-Unis). Et le Groupe Europe continue d’augmenter avec l’élargissement de l’Union européenne.


Mise à jour de Patrick Wood (d’August Review.com)


La question de l’« influence indue » nous interpelle, lorsque l’on constate le nombre de membres de la Commission trilatérale nommés à des postes élevés au sein de l’administration Obama. Ils ont la mainmise sur des domaines liés à nos besoin nationaux les plus urgents : crise financière et économique, sécurité nationale et politique extérieure.

Le conflit d’intérêts est flagrant. Avec 75 % des membres non-US, quelle influence cette écrasante majorité continue-t-elle d’exercer sur les 25 % restant ? Par exemple, lorsque Chrysler s’est placé sous la protection et le contrôle de la loi états-unienne sur les faillites dans le cadre du plan de sauvetage de l’administration Obama, un accord a été conclu à la hâte avec le groupe italien Fiat pour sauver cette compagnie. La personne désignée pour conclure l’accord fut le secrétaire au Trésor ou ministre des Finances Timothy Geithner, membre de la Commission trilatérale. Seriez-vous surpris si on vous disait que le président de Fiat, Luca di Montezemolo, est lui aussi un membre de la Commission ? Le Congrès aurait dû interdire ce partenariat au moment où il a été suggéré.

Beaucoup des membres européens de la Commission trilatérale sont aussi de hauts dirigeants de l’Union européenne. À quelles oscillations politiques et économiques sont-ils soumis par la branche états-unienne ?

Si on faisait un sondage sur la question, la grande majorité des ressortissants US diraient que les affaires des États-Unis leur appartiennent, et qu’ils doivent se fermer à toute influence étrangère dictée par des programmes non étasuniens. Mais l’immense majorité des citoyens US n’a pas la moindre idée de ce qu’est la Commission trilatérale, et encore moins de l’énorme pouvoir qu’elle a usurpé depuis 1976, quand Jimmy Carter a été le premier membre de la Trilatérale élu président des États-Unis.

À la lumière de la crise financière actuelle sans précédent, les « trilatéralistes » seraient voués à l’exécration s’ils lisaient les déclarations de Zbigniew Brzezinski (cofondateur de la Commission avec David Rockefeller) consignées dans son livre paru en 1971 intitulé « Entre deux âges : le rôle de l’Amérique à l’ère technotronique ». Brzezinski signalait : « La nation-État, en tant qu’unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les corporations transnationales sont [à présent] les acteurs et les architectes au sens que prenaient autrefois ces termes appliqués à la nation-État ». [Autrement dit, il a jeté au placard les concepts de base d’État-nation, de souveraineté des pays et du rôle de l’État dans la société, pour défendre la vision d’un monde gouverné par les banques et les corporations transnationales].

C’est exactement ce à quoi nous assistons dans toutes les sphères. Les banques et les corporations mondiales sont des cercles qui se resserrent autour de la nation-État, y compris les États-Unis. Elles n’ont aucun respect pour aucun processus, ni pour le Congrès, ni pour la volonté des peuples.

Pourquoi ont-elles maintenu les citoyens US dans l’ignorance sur un sujet qui ébranle les fondations mêmes de notre pays ?


La Trilatérale contrôle les grands médias


La réponse est simple : on compte parmi les patrons des grands médias de nombreux membres de la Commission trilatérale, et ils peuvent détourner les informations pertinentes mais dérangeantes. Parmi ces décideurs figurent :
Il existe beaucoup d’autres connexions avec la haute direction des médias, résultant de l’appartenance ou de la participation aux leviers de commande des transnationales et de l’actionnariat commun. Pour plus d’information, consulter mon livre publié originalement en 1978 « Trilaterals Over Washington », disponible [en anglais] en format électronique et gratuitement sur www.AugustReview.com. Ce site contient aussi beaucoup d’articles qui traitent divers aspects de l’hégémonie de la Commission trilatérale aux Etats-Unis et dans le monde.


Sources :

« August Review.com », 30 janvier 2009, « Obama : Trilateral Commission Endgame », par Patrick Wood.
Etudiant chercheur Sarah Maddox.
Tuteur : Peter Phillips, Université d’Etat de Sonoma.
Patrick Wood (August Review.com) / Réseau Voltaire / Projet censuré. »

Ils en parlent

Bilderberg ,Trilatérale par Pierre de Villemarest

 

Trilatérale, Bilderberg Philippe de Villiers balance tout

 

BILDERBERG,Trilatérale,où se situe le vrai pouvoir
Christophe Deloire chez TADDEI

 

La trilatérale et les secrets du mondialisme

Yann Moncomble, 1979

la-trilaterale-et-les-secrets-du-mondialisme-yann-moncombleEd. Faits et Documents, 1980 – 15,5 x 23,5 – 368 p. Préface d’Henri Coston. Au sommaire : L’un des précurseurs du mondialisme – L’Union des Associations internationales – Le Royal Institute of International Affairs, ses origines, La Round Table – L’établissement des Instituts Internationaux dans les pays du Commonwealth – Les Instituts des Affaires internationales dans les pays de l’Europe de l´Ouest – Les Instituts des Affaires internationales en Asie – Les Instituts internationaux dans les pays de l’Est – L’Institut Atlantique – La Trilatérale, La Brooking Institution – The International Institute for Stragegic Studies – La Pugwash – Institut International d´Analyse des Systèmes appliqués.

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s