Les Dessous de l’ONU

L’Organisation des Nations Unies est la pierre angulaire des institutions technocratiques mondialistes.


Entre des conseillés new-age, des fondateurs maçons et autres mécènes ultramondialistes, les orientations de l’ONU (notamment sexuelles) sont pleines de surprises.
[#structure mondialiste]

 

onu (3)


« ONU : fondé comme le reste par la secte de la franc-maçonnerie, éclairée par son cher « rose-croix » Comenius. Ce « bon » ONU financé par Rockefeller, entre autres criminels globaux… »
(Source)

« Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des Nations en 1945 à San Francisco.

La fin de la guerre prépara la voie pour la création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR. » (Source)

onu (1)


Société des Nations, Super État maçonnique,
de Léon de Poncins

« Le but de cette brochure est de révéler au public un document maçonnique secret concernant l’origine et l’esprit de la Société des Nations qui a précédé l’ONU.

Ce document est un texte historique dont l’importance ne fait que croître avec les années et auquel le conflit de Genève confère une actualité et une gravité saisissante.

Notre signature au bas du Pacte de la Société des Nations peut nous entraîner d’un jour à l’autre dans une « nouvelle grande et horrible guerre ».
Or, la Société des Nations n’est pas ce que l’on croit communément et il est nécessaire d’éclairer le public sur un certain nombre de faits pratiquement inconnus, mais d’une importance vitale pour notre avenir et celui de l’Europe. »


Organisation de la Société des Nations

I-Grande-7475-2000-ans-de-complot-contre-l-eglise-2-volumes.net
Extrait de « 2000 ans de complot contre l’Eglise »

« L’analyste précédemment cité, Maurice Fara, affirme :

« Nous avons vu la Société des Nations fondée et soutenue par les mêmes forces occultes que nous rencontrons toujours lorsqu’il s’agit de détruire ; aujourd’hui la Maçonnerie, ses auxiliaires, les partis de gauche, et derrière eux la juiverie; ils essaient de détruire le sentiment national et le principe de souveraineté des Etats par la création d’un super-gouvernement international, et en même temps de démoraliser les peuples par une propagande anti-militariste et pacifiste. Le sentiment national une fois perdu, ces peuples seront complètement désarmés devant cette force occulte et sagace que nous pourrions appeler l’impérialisme judéo-maçonnique ».

« La Société des Nations fut créée le 10 janvier 1920, et ses statuts, préalablement élaborés dans les assemblées maçonniques, furent peu modifiés ». [21]

Et dans une note du traducteur argentin (de l’édition espagnole) de cet ouvrage de Maurice Fara, à la page 115, on lit ceci :

« Le frère Eugène Berteaux de la Grande Loge de France a récemment proposé que l’on déroge à l’article 17 de la constitution de ladite Grande Loge, qui prescrit à tous ses adeptes de « se soumettre à la législation du pays où ils ont la faculté de se réunir librement et de se disposer à tous les sacrifices que leur Patrie exige d’eux », parce que « conformément aux principes de morale universelle, tout franc-maçon est par définition un homme essentiellement libre qui ne dépend que de sa conscience », et notre conscience maçonnique ne peut exiger impérativement de ses adeptes que ceux-ci soient prêts à tous les sacrifices que la patrie exige d’eux ». La dérogation qu’il propose se tournera « au bénéfice de la sauvegarde de la conscience individuelle, étant entendu qu’au cas où se reproduiraient des conflits tragiques, ces consciences individuelles obéiront ou pas, sous leur propre responsabilité, aux appels de leurs sentiments, de leur raison et de leur foi en la Vérité Suprême ». »


Sur le logo de l’ONU, les 33 parcelles du globe des Nations unies

et les 33 pierres de la pyramide représentent les 33 degrés
du « Rite écossais » des francs-maçons. (source)

onu (4)

« Les buts globaux »
de l’ONU sous la loupe

KLA TV : « Le 25 septembre 2015 les Nations-Unies ont publié sous le nom de « Agenda 2030 » les 17 objectifs qu’ils veulent atteindre au cours des 15 prochaines années. »

les buts globaux de l onu


« L’ Agenda des droits sexuels »
La conspiration sexuelle de l’ONU

Reportage sur « The Sexual Rights Agenda », un programme de l’ONU pour forcer les pays « sous-développés » à modifier les lois pour les rendre favorables aux minorités LGBT.


L’ONU pourrait reconnaître l’existence de droits sexuels

pour les enfants de 10 ans
(30 mars 2012)

« NEW YORK, 30 mars (C-FAM) la commission de l’ONU sur la population et le développement est en train d’étudier un document visant à faire bénéficier de droits sexuels et procréatifs pour les enfants à partir de 10 ans.

Même le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon y est favorable. Dans une déclaration publiée récemment, il affirme : « les jeunes, comme toutes les autres personnes, partagent un droit humain à la santé qui inclut les droits à la santé sexuelle et procréative. ».

A l’heure actuelle le droit international ne reconnaît pas un « droit » à la santé sexuelle procréative, et ne reconnaît certainement pas ce droit aux mineurs. Or l’année dernière le rapporteur général de l’ONU pour la santé Anand Grover a provoqué une grande controverse : non seulement il affirmait l’existence de droits sexuels et procréatifs, mais il tentait d’y inclure l’accès à l’appartement, la contraception, et l’éducation sexuelle.

En associant ce droit à la jeunesse, et en particulier aux enfants le secrétaire général et la commission sur la population le développement (CPD) semblent ignorer que la question est loin de faire l’unanimité, surtout si ce droit pourrait être défini comme incluant le droit à l’IVG et à la contraception.

Des organisations internationales comme International Planned Parenthood (IPPF) ou IPAS, grands lobbys favorables aux droit sexuels et procréatifs pour les mineurs internationalement et aux Nations unies, ont déjà publié plusieurs rapports officiels auprès du bureau de la conférence, qui soutiennent un langage favorable au droit à la contraception et à l’avortement. Ils utilisent aussi la conférence comme une tribune permettant d’attaquer l’engagement des parents dans la santé sexuelle de leurs enfants.

Selon les organisations comme IPPF, les parents sont le plus grand obstacle dans l’accès des mineurs à des services comme l’avortement ou la contraception, c’est pourquoi elles travaillent à faire admettre un langage officiel qui marginaliserait leur rôle.

Dans sa déclaration officielle,IPPF affirme, « les législations qui restreignent l’accès des jeunes aux services de santé sexuelle et procréative, et même celles qui prévoient un consentement obligatoire des parents ou du conjoint » doivent être soit abrogées, ou rester inappliquées. IPAS va encore plus loin et affirme que les jeunes doivent être considérés comme des acteurs indépendants et libres de tout obstacle qui ignorerait leurs propres « capacités à prendre des décisions informées ». Leur but principal à cette conférence consiste à marginaliser l’engagement parental et à encourager les Etats qui soutiennent leur position à augmenter la pression favorable à ce type de langage, déjà avalisé par le Secrétaire général.Le document qui sera négocié la conférence appelle « les gouvernements… à donner toute leur attention lors de la rencontre aux besoins des jeunes en matière de santé procréative,et d’éducation tout en respectant leur vie privée “. Il semble que les efforts de ces lobbys aient déjà été récompensés.

Les membres de la commission ont déjà commencé à discuter les documents, et la session finale des négociations aura lieu en avril. Cette année aura eu son lot de débats houleux. »

Source : c-fam.org

La déclaration internationale des droits sexuels (Marion Sigaut)

ROBERT MUGABE : « Si le Président Obama veut que j’autorise le mariage pour les personnes du même sexe dans mon pays, il faut qu’il vienne ici que je l’épouse d’abord. »

Déjà en 2013 au Sénégal
: Les présidents Barack Obama et Macky Sall ont animé une conférence de presse conjointe à l’issue de laquelle, la question de la dépénalisation de l’homosexualité a été soulevée. Le président Macky Sall contrairement à son homologue américain, s’oppose à cette loi en se basant sur les principes et valeurs du Sénégal.

(LLP) « Voici l’objectif réel de cette mascarade maçonnique : promouvoir la décadence la plus crasse, le satanisme le plus assumé (Temple of Understanding…). Quant aux conflits armés et autres massacres de masse, aucun résultat en 65 ans d’existence ! »
« Davantage de tolérance envers la communauté homosexuelle. Voilà le message envoyé par le secrétaire général des Nations Unies. De passage à Vienne pour un colloque sur les pays enclavés, Ban Ki-moon a reçu Conchita Wurst, le travesti qui a remporté le dernier concours de l’eurovision. “Je défendrai avec force l‘égalité, a-t-il déclaré. J’espère que vous vous joindrez tous à notre campagne mondiale pour la liberté et l‘égalité. Comme l’a dit Conchita le soir de sa victoire, je cite : ‘nous sommes inarrêtables’.” “Je rêve d’un avenir dans lequel nous n’avons pas besoin de parler de l’orientation sexuelle, de la couleur de votre peau, de vos croyances religieuses, parce que ce n’est pas important en terme de société. Bien sûr que c’est important pour l‘être humain, mais pas pour la société”, a plaidé Conchita Wurst. Depuis sa victoire à l’Eurovision, Conchita Wurst est devenu un symbole de la lutte contre les discriminations »

L’ONU : Secte, Abus Sexuels et Pédophilie …

onu-secte-abus-sexuels-pedophilie

 

LLP – L’ONU encourage les pédophiles

llp-onu-pedophiles



La face cachée de L’ONU

par Michel Schooyans – Éditions Le Sarment Fayard

onu (5)Un livre non conformiste, unique en son genre et dérangeant.

Ce livre brise un tabou: en matière de droits de l’homme, l’ONU inquiète. Elle est en train d’enterrer la conception réaliste des droits de l’homme: celle des déclarations de 1789 et de 1948, selon lesquelles tous les hommes naissent avec les mêmes droits – droit à la vie, à la liberté, à l’association, etc.

Créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la mission de promouvoir ces droits et de les faire respecter, l’ONU s’éloigne de plus en plus de sa référence fondatrice, qui l’appelait à édifier de nouvelles relations internationales. Fortement influencée par la pensée anglo-saxonne, l’ONU tend désormais à considérer les droits de l’homme comme le produit de conventions qui, une fois ratifiées, acquièrent force de loi. Ici, la recherche de la vérité n’a pas sa place. Le mot consensus est le nouveau talisman, la source du droit; c’est lui qui définit le « politiquement correct ».

Ainsi, en utilisant le droit international positif, l’ONU procède à une concentration pyramidale du pouvoir. Rognant la juste souveraineté des nations, elle se pose de plus en plus en super-État mondial. Elle exerce un contrôle de plus en plus centralisé sur l’information, la santé et les populations, les ressources du sol et du sous-sol, le commerce mondial et les organisations syndicales, enfin – et surtout – sur le droit et la politique. Exaltant le culte néo-païen de la Terre-mère, elle prive l’homme de la place centrale que lui reconnaissent les grandes traditions philosophiques, juridiques et religieuses.

Face à cette globalisation pleine d’ambiguïtés, il est temps que les États se ressaisissent, car s’ils se laissent dissoudre, les hommes seront sans défense devant une bureaucratie supra-nationale qui se sera arrogé le monopole de définir le vrai et le faux, le bien et le mal, le juste et l’injuste.

L’auteur analyse cette dérive de l’ONU, tout en montrant qu’elle n’a rien de fatal: elle appelle cependant la réaffirmation vigoureuse et urgente du rôle de la société civile et de ce capital prodigieux qu’est la personne humaine.

Recensions: Une dérive de l’Onu, par Denis Lensel (France Catholique); ONU: une dérive idéologique, par Denis Lensel (Le Figaro Magazine); A quoi joue l’ONU?, entretien avec Michel Schooyans, propos recueillis par Loïc Joncheray (Il est vivant!, décembre 2000); la recension publiée dans L’Homme Nouveau?, celle publiée dans Renaissance Catholique, celle publiée dans Pâque Nouvelle. Polémique. L’organisation internationale accusée de « totalitarisme ». Le rude procès fait à l’ONU, par Ivan Rioufol (Figaro, 14-05-2001). Des extraits ont été publiés dans le journal canadien Vers Demain (mai-juin-juillet 2001) sous le titre L’Organisation des Nations Unies (l’ONU) mène une guerre totale contre l’homme. Voir aussi L’Onu démasquée, par Marie-Catherine d’Hausen (Famille Chrétienne n°1222, 16-22 juin 2001).



Faut-il brûler l’ONU ?

de Jean-Loup Izambert

Faut_t-il_bruler_l_ONUGuerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique… Que fait l’ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu’en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l’ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d’investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l’efficacité de l’ONU. Faut-il brûler l’ONU ? est donc un livre d’actualité. Enquêter au sein de l’ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l’emploi d’une précarité insoupçonnée – sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s’octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n’est pas tout. A cette situation interne s’ajoute le bilan catastrophique de plus d’un demi-siècle d’ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d’habitants sur six « vivent » avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d’individus n’ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd’hui plus bas dans 80 pays qu’il y a dix ans… Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que  » le machin  » de quelques grandes puissances ?
Auteur : Ancien collaborateur du groupe Les Echos, Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant, enquête sur les cercles de pouvoir et les réseaux financiers internationaux. Ce livre est le résultat de plusieurs mois d’investigations sur l’ONU dont il a ramené témoignages et documents saisissants.

Lisandre reçoit Jean-Loup Izambert pour parler de Géopolitique


 

Les étranges conseils et lobbys de l’ONU

Lire Les Dessous de la Lucis Trust

 



Le visage caché de l’ONU

Interview de Michel Schooyans, Professeur émérite à l’Université de Louvain
Pour Il Mattino della Domenica
Lugano, 24 juin 2001, Par Luca Fiore

  1. Pendant le « Congrès sur la Globalisation, l’économie et la famille », organisé à Rome du 27 au 30 novembre 2000 par le Conseil pontifical pour la famille, vous avez exposé la conception de la globalisation selon l’ONU. Cette conception est aussi longuement analysée dans votre récent ouvrage, La face cachée de l’ONU, paru aux Éditions du Sarment/Fayard, Paris, 2001. Selon vous, cette conception tend à considérer que le monde environnant a plus de valeur que la personne. De quoi s’agit-il? Quelle est votre préoccupation?
Globalisation, Mondialisation: deux termes qui sont entrés dans le langage de tous les jours; deux concepts qui font l’objet de débats et de discussions engageant l’avenir de la société mondiale. Ces termes signifient tout d’abord que les sociétés humaines sont devenues interdépendantes: par exemple, une dévaluation du yen japonais retentit sur toute l’économie mondiale. Cela signifie aussi que les sociétés mondiales sont intégrées: les voyages et les médias apprennent aux hommes à mieux se connaître; l’information scientifique est largement divulguée et est discutée dans des forum virtuels ouverts 24 h sur 24. En principe, il faut évidemment se réjouir de cette évolution et il est clair que celle-ci appelle de nouveaux instruments pour piloter les relations internationales.

Traditionnellement, ces relations internationales s’organisent autour de deux grands modèles. D’une part, un modèle incarné aujourd’hui par les USA. Le globalisme est conçu ici à partir du projet hégémonique de la nation dominante, dont l’objectif est d’imposer une organisation du monde d’inspiration néolibérale. Ce projet est d’abord à forte connotation économique: il a pour objectif la globalisation du marché; mais il comporte évidemment aussi une volonté de régenter politiquement le monde. Il ne peut être réalisé qu’avec la connivence des nations riches. L’autre modèle est héritier de l’internationalisme socialiste et, s’il insiste sur de nécessaires réformes économiques, il met à l’avant-plan un objectif politique: limiter la souveraineté des États et mettre ceux-ci sous contrôle d’un pouvoir politique mondial. La méthode pour atteindre ce but n’est plus révolutionnaire; dans l’esprit de Gramsci, elle est réformiste.

Lorsqu’elle parle de globalisation, l’ONU incorpore les significations de ce mot, telles que nous venons de les rappeler. Mais elle profite de l’onde porteuse offerte par ce mot pour imprimer à celui-ci une signification nouvelle. La globalisation est interprétée à la lumière d’une nouvelle vision du monde et de la place de l’homme dans le monde. Cette vision « holistique » considère que le monde constitue un tout ayant plus de réalité et de valeur que les parties qui le constituent. Dans ce tout, l’apparition de l’homme n’est qu’un avatar de l’évolution de la matière.
  1. Vous avez également exprimé de graves réserves face à la Charte de la Terre, un document de l’ONU en préparation et proche à la publication. Vous affirmez même qu’on y trouve l’influence du New Age. Quels sont les liens entre le New Age et ce texte?

Il s’agit d’un projet de document dont l’un des rédacteurs n’est autre que M. Mikhail Gorbatchev lui-même. Que souligne ce document? N’étant que le produit d’une évolution matérielle, l’homme doit se plier aux impératifs du monde environnant, de la Nature, de l’Écologie. L’influence du philosophe Thomas S. Kuhn, un des grands inspirateurs du New Age, est ici évidente, et elle est confirmée dans les livres de Marilyn Ferguson sur ce même courant. L’homme doit accepter de ne plus être le centre du monde. Selon cette lecture de la nature et de l’homme, la « loi naturelle », ce n’est plus celle qui est inscrite dans l’intelligence et dans le cœur de l’homme; c’est la loi implacable et violente que la nature impose à l’homme. Les écologistes mâtinés de New Age présentent même l’homme comme un prédateur. Et comme toutes les populations de prédateurs, la population humaine doit, dit-on, être contenue, limitée impérativement, dans les limites du développement durable.
  1. Quel est le lien entre cette Charte de la Terre et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948?

La Déclaration universelle des Droits de l’Homme, de 1948, s’incline devant une vérité s’imposant à tous. Elle reconnaît que tous les hommes ont droit à la vie; qu’ils naissent libres et égaux en dignité; qu’ils son libres de s’associer, de se doter d’un régime politique de leur choix, de s’organiser en syndicats, de fonder une famille, d’adhérer à une religion, etc. Tous les hommes ont le droit à participer à la vie politique et à la vie économique, car tous ont quelque chose d’unique à apporter aux autres hommes. Tous les totalitarismes du XXe siècle sont nés du mépris de ces droits inaliénables. Promouvoir ces droits partout dans le monde, c’est barrer la route à des systèmes réduisant l’homme à n’être qu’un rouage de l’État, un instrument du Parti, un spécimen de telle Race. La grande originalité de cette Déclaration, c’est qu’elle entend fonder les nouvelles relations internationales sur la reconnaissance, par toutes les Nations, des droits fondamentaux de tous les hommes.

La Charte de la Terre abandonne et même combat l’anthropocentrisme judéo-chrétien et romain, renforcé par la Renaissance, qui a été porté à son point d’incandescence dans la Déclaration de 1948. Le document projeté serait non seulement appelé à coiffer la Déclaration universelle, mais, selon certains, elle devrait même supplanter le Décalogue lui-même! Excusez du peu…
  1. Vous avez même parlé du projet de l’ONU d’instaurer progressivement un « super-gouvernement mondial » qui surclassera les corps intermédiaires, les nations, et imposera une pensée unique grâce au contrôle de l’information, de la santé, du commerce, de la politique et du droit. N’est-ce pas une image de l’avenir trop « orwellienne »?

L’argumentation « écologique » développée dans la Charte de la Terre est en réalité un artifice idéologique pour camoufler quelque chose de plus grave: nous entrons dans une nouvelle révolution culturelle. En fait, l’ONU est en train de mettre en place une conception nouvelle du droit. Cette conception est plus anglo-saxonne que latine. Les vérités fondatrices de l’ONU concernant la centralité de l’homme dans le monde sont peu à peu désactivées. Selon cette conception, aucune vérité sur l’homme ne s’impose à tous les hommes: à chacun son opinion. Les droits de l’homme ne sont plus reconnus comme des vérités; ils sont l’objet de procédures, de décisions consensuelles. Nous négocions et, au terme d’une procédure pragmatique, nous décidons, par exemple, que le respect de la vie s’impose dans tels cas mais pas dans d’autres, que telle manipulation génétique justifie le sacrifice d’embryons, que l’euthanasie doit être libéralisée, que les unions homosexuelles ont les mêmes droits que la famille, etc. De là naissent de soi-disant « nouveaux droits de l’homme », toujours renégociables au gré des intérêts de ceux qui peuvent faire prévaloir leur volonté.

Pour acclimater ces « nouveaux droits » et surtout la conception du droit qui leur est sous-jacente, deux axes d’action doivent être privilégiés. Il faut d’abord affaiblir les nations souveraines, car elles sont généralement les premières à protéger les droits inaliénables de leurs citoyens. Ensuite, dans les assemblées internationales, il faut obtenir le plus large consensus possible, en recourant s’il le faut, à la corruption, ou au chantage, ou à la menace. Une fois acquis, le consensus peut être invoqué pour faire adopter des conventions internationales, qui acquièrent force de loi dans les États qui les ont ratifiées. Ce type de globalisation, soutenu par une conception purement positiviste du droit, justifie les plus vives inquiétudes.
  1. Le titre de votre dernier livre est « La face cachée de l’ONU »: quelle est cette face, et qui est-ce qui se cache derrière?

Dans des dossiers aussi complexes que celui de la globalisation selon l’ONU, le manque de transparence rend évidemment difficile la preuve directe et la démonstration mathématique. L’expérience récente des « affaires » confirme qu’aucune organisation n’est disposée à reconnaître qu’elle est taraudée par l’action de confréries, par la présence en son sein de « fraternelles » et de « réseaux ». Ces types de réalités existent cependant bel et bien. On les connaît non seulement par leur action, mais aussi par ce qu’en disent publiquement, par exemple à la TV, certains qui en sont membres. Évidemment, il y a toujours des gens prêts à nier les évidences avec d’autant plus d’entrain qu’ils ne savent même pas où trouver les dossiers. Mais faut-il attendre que les membres de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) défilent avec un brassard pour savoir que la DGSE existe?

En réalité, l’idéologie onusienne de la globalisation est pétrie de références libre-exaministes, agnostiques, utilitaristes et hédonistes. Si l’on analyse patiemment les réunions récentes de l’ONU, concernant des dossiers aussi divers que la santé, la population, l’environnement, l’habitat, l’économie mondiale, l’information, l’éducation –pour ne citer que ces exemples, on relève une remarquable communauté d’inspiration et une tout aussi remarquable convergence d’objectifs. Il est clair qu’à l’instigation des nations souveraines qui en sont membres, l’ONU devrait procéder à un audit interne, sans quoi elle donnera de plus en plus l’impression d’être sous influence d’une mafia technocratique . J’ai sur d’autres l’avantage d’arriver à cette conclusion après plusieurs années de recherches. Cependant, si vous me demandez si j’ai vu de mes yeux la « main invisible », je dois vous répondre que je n’en ai vu que l’ombre. Mais, dans ce cas, cela suffit.

Il Mattino della Domenica
Via Monte Boglia 4
6900 Lugano
Source



ONU et sionisme

Pots de vin et chantage à l’ONU pour la création « d’israël »


Sionisme & ONU



L’ONU et la Globalisation

Par Michel Schooyans, Professeur émérite à l’Université de Louvain. Source

Résumé : Les termes mondialisation et globalisation sont entrés dans le langage courant. Ils évoquent l’interdépendance et l’intégration progressives des sociétés humaines. Cette double tendance est surtout marquée dans les domaines économique et politique. Elle a ses racines lointaines chez Francisco de Victoria et Grotius; elle trouve son inspiration tantôt dans les courants néolibéraux, tantôt dans l’internationalisme socialiste. Ce mouvement mondialisant a été conforté par la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948). Celle-ci entendait fonder la société internationale sur la reconnaissance de l’universalité des Droits de l’Homme: tous les hommes sont égaux et ont les mêmes droits. Cette référence est de plus en plus mise à mal par l’ONU, qui abandonne l’anthropocentrisme de 1948 au profit d’un culte nouveau: celui du milieu ambiant. La gestion de celui-ci requerrait un pouvoir centralisé, exercé par l’ONU. La vision réaliste du droit est éclipsée par une conception positiviste du droit. Selon l’esprit de Kelsen, le droit n’a pas pour objet la justice mais la loi. C’est même le droit international, issu de procédures consensuelles, qui, par sa norme suprême, doit valider le droit des États. Tournant le dos à toute subsidiarité, cette conception de la globalisation suppose la limitation de la souveraineté des États et l’essor d’une gouvernance mondiale échappant au contrôle de la société civile.


Échanges et interdépendance


Les termes mondialisation et globalisation font aujourd’hui partie du vocabulaire courant. A un niveau très général, les deux termes sont pour ainsi dire interchangeables. Le mot français globalisation résulte de l’adoption du vocable anglo-américain globalization, qui signifie mondialisation. Les deux mots signifient qu’à l’échelle mondiale les échanges –qui existent depuis longtempsse sont multipliés, et que cette multiplication s’est faite rapidement. Tel est manifestement le cas dans les domaines scientifiques, techniques, culturels. Cette multiplication des échanges est rendue possible grâce à des systèmes de communication de plus en plus performants, le plus souvent instantanés. Ces systèmes provoquent une offre d’informations sans cesse croissante, prête à l’emploi.

Toujours en ce premier sens courant, les termes mondialisation et globalisation évoquent l’interdépendance des sociétés humaines. Une crise économique aux USA; les décisions de l’OPEP concernant le prix du pétrole; les tensions entre Palestiniens et Israéliens –pour ne citer que ces exemples– ont des répercussions de portée mondiale. Nous sommes concernés, interpellés et même affectés par des catastrophes qui se passent loin de chez nous; nous sentons notre responsabilité face à la faim et à la maladie partout dans le monde.

Les religions elles-mêmes dialoguent davantage. Au sein même de l’Église catholique, les communications se sont intensifiées.

Nous avons ainsi acquis une conscience aiguë de notre appartenance à la communauté humaine. Dans ce premier sens, familier, on parlera d’une intégration. Le langage commun dira que « les distances ne comptent plus »; que « les voyages rapprochent les hommes »; que « le monde est devenu un village ». Le monde tend vers plus d’unité: les Russes et les Chinois participent, à leur façon, à ce processus. En principe, on ne peut que se réjouir de cette tendance. Il est en outre normal que, pour viser ce but, il faille envisager de nouvelles structures politiques et économiques capables de répondre à ces nouveaux besoins. Mais pas à n’importe quel prix ni dans n’importe quelles conditions.


Unification politique, intégration économique


Depuis quelques années, le sens des mots mondialisation et globalisation s’est quelque peu restreint et précisé. Par mondialisation, on entend alors la tendance portant à organiser un gouvernement mondial unique. L’accent est donc mis ici sur la dimension politique de l’unification du monde. Dans sa forme actuelle, cette tendance a été développée dans plusieurs courants qu’étudient les internationalistes depuis Victoria et Grotius. Dans le cadre de cette communication, il suffira de citer deux exemples. Le premier modèle remonte à la fin des années 60 et il est dû Zbigniev Brzezinski1. Selon ce modèle, les USA doivent assumer le leadership mondial, reformuler leur messianisme traditionnel. Aidés par les pays les plus développés, ils doivent organiser les sociétés politiques particulières en tenant compte d’une typologie classant ces sociétés en trois catégories selon leur degré respectif de développement. Sous le leadership des USA, le G 7 (devenu G 8 avec l’entrée de la Russie) incarne le directoire préconisé par Z. Brzezinski. Le mondialisme se définit ici à partir d’un projet hégémonique dont l’objectif est de taille: imposer la Pax americana ou sombrer dans le chaos.

A la fin des années 80 surgit un autre projet mondialiste, dont Willy Brandt est l’un des principaux artisans. Le Nord (développé) et le Sud (en développement) ont besoin l’un de l’autre; leurs intérêts sont réciproques. Il est urgent de prendre des initiatives internationales nouvelles pour combler le fossé qui les sépare. Ces initiatives doivent être prises au plan politique; elles doivent porter prioritairement sur le système monétaire, le désarmement, la faim. Selon le « programme de survie » du Rapport Brandt, il faut mettre sur pied « un organisme de surveillance de haut niveau » qui aurait notamment pour mission de rendre l’ONU plus efficace et de consolider le consensus qui caractérise celle-ci2. La conception de la mondialisation qui apparaît ici n’est nullement rattachée à un projet hégémonique. Elle se situe dans la tradition de l’internationalisme socialiste. Sans doute ne va-t-on pas jusqu’à recommander la suppression des États, mais la souveraineté de ceux-ci devra être limitée et mise sous contrôle d’un pouvoir politique mondial si l’on veut garantir la survie de l’humanité.

En même temps que le terme mondialisation acquérait une connotation plutôt politique, le mot globalisation acquérait, lui, une connotation plutôt économique. La multiplication des échanges, l’amélioration des communications internationales poussent à parler d’une intégrations des agents économiques mondiaux. Les activités économiques seraient réparties entre les différents États ou régions: le travail serait divisé. Aux uns reviendraient, par exemple, les tâches d’extraction; aux autres, celles de transformation; à d’autres enfin reviendraient les tâches de production technologique, de coordination mondiale, de décision.

Cette vision de la globalisation fonde la division internationale du travail sur la théorie des avantages comparatifs élaborée par Ricardo. D’inspiration franchement libérale, cette conception de la globalisation repose sur la liberté du commerce et la concurrence parfaite au plan international. Elle favorise les pays développés, riches en capitaux. Grâce à ceux-ci en effet, les ressources, d’où qu’elles viennent, peuvent être exploitées avec plus de productivité. Cette conception ultra-libérale de la division internationale du travail est cependant assortie d’une réserve: s’il y est largement question de la libre circulation des biens et des capitaux, il est moins question de la libre circulation des personnes3.


Globalisation et holisme


Dans les documents récents de l’ONU, le thème de la globalisation apparaît plus fréquemment que celui de la mondialisation, sans toutefois que ces thèmes entrent en concurrence. En 1995, par exemple, était déjà publié The Report of the Commission on Global Governance4.

L’ONU incorpore les conceptions courantes du double thème que nous venons de rappeler. Toutefois elle profite de l’onde porteuse offerte par la conception courante de la globalisation pour soumettre ce mot à une altération sémantique. La globalisation est réinterprétée à la lumière d’une nouvelle vision du monde et de la place de l’homme dans le monde. Cette nouvelle vision a pour nom le holisme. Ce mot d’origine grecque signifie que le monde constitue un tout ayant plus de réalité et plus de valeur que les parties qui le constituent. Dans ce tout, l’apparition de l’homme n’est qu’un avatar de l’évolution de la matière. L’homme n’a de réalité qu’en raison de son inhérence à la matière et, par la mort, il retournera définitivement à la matière. Le destin de l’homme, c’est d’être voué à la mort, c’est de disparaître inéluctablement dans la Terre-Mère d’où il est issu.

Le grand tout, appelons-le, pour simplifier, la Terre-Mère ou Gaïa, transcende donc l’homme. Celui-ci doit se plier aux impératifs de l’écologie, aux convenances de la Nature. L’influence du New Age est ici évidente. L’homme doit non seulement accepter de ne plus émerger du monde ambiant; il doit accepter de ne plus être le centre du monde. L’anthropocentrisme judéo-chrétien, renforcé par celui de la Renaissance, doit non seulement être abandonné mais combattu. Selon cette lecture de la nature et de l’homme, la loi « naturelle » n’est plus celle qui est inscrite dans l’intelligence et dans le cœur de l’homme; c’est la loi implacable et violente que la Nature impose à l’homme. La vulgate écologique présente même celui-ci comme un prédateur, et comme toutes les populations de prédateurs, la population humaine doit, dit-on, être contenue dans les limites du développement durable. L’homme doit donc non seulement accepter de se sacrifier aujourd’hui aux impératifs de Mère Gaïa, mais accepter aussi de se sacrifier aux impératifs du temps à venir. Il doit s’effacer devant les contraintes du « développement durable ».


La Charte de la Terre

L’ONU est en train de concocter un document très important systématisant cette interprétation holistique de la globalisation. Il s’agit de la Charte de la Terre, dont plusieurs brouillons ont déjà été divulgués, et dont la rédaction est en phase finale. Ce document serait non seulement appelé à coiffer la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948, mais selon certains, elle devrait supplanter le Décalogue lui-même!

Voici, à titre d’exemples, quelques extraits de cette Charte:

« Nous sommes à un moment critique de l’histoire de la Terre, le moment de choisir son avenir… Nous devons nous unir pour fonder une société globale durable, fondée sur le respect de la nature, les droits humains universels, la justice économique et la culture de la paix…

L’humanité est une partie d’un vaste univers évolutif… Le milieu ambiant global, avec ses ressources finies, est une préoccupation commune pour tous les peuples. La protection de la vitalité, de la diversité et de la beauté de la Terre est un devoir sacré…

Une augmentation sans précédent de la population humaine a surchargé les systèmes économiques et sociaux…

Voici notre choix: former une société globale pour prendre soin de la Terre et prendre soin les uns des autres ou nous exposer au risque de nous détruire nous-mêmes et de détruire la diversité de la vie…

Nous avons besoin d’urgence d’une vision partagée sur les valeurs de base qui offrent un fondement éthique à la communauté mondiale émergente… »


Les religions et le globalisme

Pour consolider cette vision holistique du globalisme, certains obstacles doivent être aplanis et des instruments doivent être mis sur pied.

Les religions en général, et en premier lieu la religion catholique, figurent parmi les obstacles qu’il faut neutraliser. C’est dans ce but qu’a été organisé, dans le cadre des célébrations du Millenium, le Sommet des leaders spirituels et religieux. Il s’est agi de lancer l »Initiative unie des Religions » qui a parmi ses objectifs de veiller à la santé de la Terre et à celle de tous les êtres vivants. Fort influencé par le New Age, ce projet vise, à terme, la création d’une nouvelle religion mondiale unique qui impliquerait aussitôt l’interdiction, pour toute autre religion, de faire du prosélytisme. En somme, l’ONU reprend un projet semblable à celui de Goethe, qui voulait imposer le culte de la Grèce antique comme nouvelle religion pour l’Occident5.

Bref, selon l’ONU, la globalisation ne doit pas concerner les seules sphères de la politique, de l’économie, du droit; elle doit concerner l’âme globale. Représentant le Saint-Siège, le Cardinal Arinze ne pouvait signer le document final mettant toutes les religions sur le même pied6.


Le Paradigme de la santé

Il s’agit ici d’une nouvelle manière de concevoir la santé, élaborée par l’OMS. Ce nouveau « modèle » de santé s’inscrit lui aussi dans la perspective holistique. Il s’agit de répandre de nouveaux modèles d’action sanitaire permettant de passer à l’exécution des programmes de santé décidés par l’ONU. L’objectif premier consiste à veiller à la santé du corps social. On abandonne donc le modèle hippocratique, qui donne la primauté absolue au soin des individus, indépendamment de leur condition sociale.

Selon le nouveau paradigme, l’objectif, c’est « la santé pour tous ». Mais cette expression signifie que les malades seront traités selon deux critères complémentaires. D’une part, les malades seront traités au prorata de leur pouvoir acquisitif. D’autre part, il sera tenu compte de l’espérance qu’a l’individu de vivre sans handicap ni maladie. En aucun cas, le malade ne pourra être une charge pour la société. Ainsi, un malade souffrant de paludisme risque fort d’être victime de ce nouveau paradigme. Comme cette maladie atteint souvent les populations pauvres, au pouvoir d’achat extrêmement limité, et que cette maladie, avec ses crises imprévisibles, rend celui qui en souffre peu utile sur le marché du travail, le paludisme ne sera pas soigné comme le sont d’autres maladies économiquement plus rentables et moins onéreuses pour la société. Les critères qui auront été utilisés pour orienter les soins seront également utilisés pour définir les recherches qui méritent d’être entreprises7.


Le Pacte économique mondial

Parmi les nombreux instruments mis sur pied par l’ONU en vue de la globalisation, le Pacte mondial mérite d’être mentionné ici. Lors de son discours d’ouverture au Forum du Millénaire, M. Kofi Annan reprenait l’invitation qu’il avait adressée en 1999 au Forum économique de Davos. Il proposait donc « l’adhésion à certaines valeurs essentielles dans les domaines des normes de travail, des droits de l’homme et de l’environnement. » Le Secrétaire général de l’ONU assurait que par là on réduirait les effets négatifs de la globalisation.

Plus précisément, selon M. Annan, pour combler le fossé entre le Nord et le Sud, l’ONU devrait faire largement appel au secteur privé. Il s’agirait d’obtenir l’adhésion à ce pacte d’un grand nombre d’acteurs économiques et sociaux: compagnies, hommes d’affaires, syndicats, ONG. Ce Global compact ou Pacte mondial serait une nécessité pour réguler les marchés mondiaux, pour élargir l’accès aux technologies vitales, pour distribuer l’information et le savoir, pour divulguer les soins de base en matière de santé, etc. Ce Pacte a déjà reçu de nombreux appuis, entre autres de la Shell, de Ted Turner, patron de CNN, de Bill Gates, et même de plusieurs internationales syndicales.

Le Pacte mondial favorise donc le renforcement et le contrôle des médias, dans le but de faire triompher la pensée « politiquement et économiquement correcte ».

Le Pacte mondial suscite, on s’en doute, de graves interrogations. Peut-on compter sur les grandes compagnies mondiales pour résoudre des problèmes qu’elles auraient pu contribuer à résoudre depuis longtemps si elles l’avaient voulu? La multiplication des échanges économiques internationaux justifie-t-elle l’instauration progressive d’une autorité centralisée appelée à régenter l’activité économique mondiale? De quelle liberté jouiront encore les organisations syndicales si les législations travaillistes, incorporées au droit international, doivent se soumettre aux « impératifs » économiques « globaux »? De quel pouvoir d’intervention les gouvernements des États souverains jouiront-ils encore pour intervenir, au nom de la justice, dans les questions économiques, monétaires et sociales? Plus grave encore: comme l’ONU frôle toujours la faillite, ne risque-t-elle pas d’être victime d’une OPA de la part d’un consortium de grandes compagnies mondiales?
Les appréhensions que suscite le Pacte mondial méritent d’autant plus d’être prises en compte qu’elles ressemblent à celles que justifie déjà la Banque mondiale. Fondée en 1944 pour reconstruire, après le second conflit mondial, un monde de justice, de solidarité et de développement, cette institution s’est peu à peu alignée sur les règles du marché et sur la recherche du profit. Elle utilise surtout son pouvoir d’intervention pour imposer des plans d’action impitoyables pour ceux qui ne sont pas économiquement corrects. Le tout avec la connivence des nations les plus riches et à l’abri de toute instance de contrôle. Tout porte à croire que le Pacte mondial, utilitariste dans ses critères de décision, inclinerait à potentialiser les méfaits du libéralisme autoritaire, article premier du credo sécularisé de la Banque8.


La mercantilisation du savoir

Un des aspects les plus inquiétants de la globalisation économique est la mercantilisation galopante de l’enseignement et de l’éducation. Ceux-ci deviennent de plus en plus l’objet d’un commerce. On commercialise le savoir comme on commercialise n’importe quel autre produit. S’ils ont l’opportunité d’avoir accès à l’enseignement, les pauvres n’ont accès qu’à un enseignement de qualité médiocre. La discrimination et l’exclusion commencent dès l’école fondamentale. Elles ont pour conséquence d’interdire aux enfants de familles pauvres l’accès aux savoirs de pointe et aux responsabilités correspondantes. Elles bloquent toute possibilité de mobilité sociale. Elles interdisent définitivement aux enfants de familles pauvres d’avoir accès aux programmes de formation continue, essentiels pour l’acquisition des savoirs en évolution rapide et incessante.

En outre, la condition préalable à une globalisation économique, comme d’ailleurs à une mondialisation politique, c’est l’accès de tous à l’alphabétisation et à l’éducation de base. Il est aberrant de vouloir imposer d’en haut une société globale si plus de 50 % de ceux qui sont appelés à l’édifier ne maîtrisent pas leur propre langue, ni les éléments de base du savoir, ni les outils élémentaires nécessaire à l’acquisition de celui-ci. Sans accès généralisé à l’éducation de base, tout projet globaliste ne fera qu’aggraver l’exclusion de très nombreux individus et de nombreuses nations.


Un projet politique servi par le droit

C’est cependant au niveau politique et juridique que le projet onusien de globalisation est le plus inquiétant. Dans la mesure où, comme nous l’avons vu, l’ONU, influencée par le New Age, développe une vision matérialiste, strictement évolutionniste de l’homme, elle désactive nécessairement la conception réaliste de l’homme qui sous-tend la Déclaration de 1948. Selon cette vision matérialiste, l’homme, pure matière, est définitivement incapable de dire quoi que ce soit de vrai sur lui-même et sur le sens de sa vie. Il en est réduit à l’agnosticisme de principe, au scepticisme et au relativisme moral. Les pourquoi? n’ont aucun sens; seul importent les comment?

La Déclaration de 1948 présentait cette prodigieuse originalité de fonder les relations internationales nouvelles sur l’extension universelle des droits de l’homme. Tel devait être le fondement de la paix et du développement. Telle devait être la base légitimant l’existence de l’ONU et justifiant sa mission. L’ordre mondial devait être édifié sur des vérités fondatrices reconnues par tous, protégées et promues progressivement par la législation de tous les États.

L’ONU d’aujourd’hui a désactivé ces références fondatrices. Aujourd’hui, les droits de l’homme ne sont plus fondés sur une vérité s’imposant à tous et reconnue librement par tous: l’égale dignité de tous les hommes. Désormais les droits de l’homme sont le résultat de procédures consensuelles. Puisque nous ne sommes pas capables –dit-on– d’accéder à une vérité solide concernant l’homme, et que même une telle vérité n’est pas accessible ou n’existe pas, il faut que nous nous concertions et que nous décidions, par un acte de pure volonté, ce qu’est la conduite juste, car les nécessités de l’action nous pressent. Cependant, nous n’allons plus décider en nous référant tous aux exigences de valeurs qui s’imposent à nous par la seule force de leur vérité. Nous allons engager une procédure de discussion et après avoir entendu l’opinion de chacun, nous allons trancher; nous allons prendre une décision. Cette décision sera réputée juste parce qu’elle sera le résultat actuel de la procédure consensuelle. On reconnaît ici l’influence de John Rawls.

Les « nouveaux droits de l’homme » selon l’ONU actuelle sont issus de procédures consensuelles qui peuvent être relancées indéfiniment. Ils ne sont plus l’expression d’une vérité concernant l’homme; ils sont l’expression de la volonté de ceux qui décident. Désormais, au terme de cette procédure, n’importe quoi peut être présenté comme « nouveau droit » de l’homme: droit aux unions sexuelles diverses, à la répudiation, aux foyers monoparentaux, à l’euthanasie, –en attendant l’infanticide, déjà pratiqué, l’élimination des handicapés, les programmes eugéniques, etc. C’est pour cette raison que dans les assemblées internationales organisées par l’ONU les fonctionnaires onusiens s’appliquent de toutes leurs forces à arriver au consensus. En effet, une fois acquis, le consensus est invoqué pour faire adopter des conventions internationales qui acquièrent force de loi dans les États qui les ont ratifiés.


Un système de droit international positif

Tel est le nœud du problème posé par la globalisation selon l’ONU. Par ses conventions ou par ses traités normatifs, l’ONU est en train de mettre sur pied un système de droit supra-étatique purement positif qui porte la forte empreinte de Kelsen9. L’objet du droit, ce n’est pas la justice; c’est la loi. Un tendance fondamentale s’observe de plus en plus: les normes des droits étatiques ne sont valables que si elles sont validées par le droit supra-étatique. Comme Kelsen l’avait anticipé dans sa célèbre Théorie pure, le pouvoir de l’ONU se concentre de façon pyramidale. Tous, individus ou États, doivent obéir à la norme fondamentale, issue de la volonté de ceux qui définissent le droit international. Ce droit international purement positif, débarrassé de toute référence à la Déclaration de 1948, est l’instrument utilisé par l’ONU pour imposer au monde la vision de la globalisation qui devrait lui permettre de se poser en sujet de pouvoir supra-étatique régentant souverainement la société mondiale.


Un tribunal pénal international

Contrôlant le droit, en se posant même, en définitive, comme la seule source du droit, et pouvant vérifier à tout moment si ce droit est respecté par les instances exécutives, l’ONU intronise un système de Pensée Unique. Elle se dote donc d’un tribunal à la mesure de son appétit de pouvoir. Ainsi, des crimes contre les « nouveaux droits » de l’homme pourraient être jugés par la Cour pénale Internationale fondée à Rome en 1998. Par exemple, dans la mesure où l’avortement ne serait pas légalisé dans tel État, l’État en question pourrait être exclu de la « société globale »; dans la mesure où un groupe religieux s’opposerait à l’homosexualité ou à l’euthanasie, ce groupe pourrait être condamné par la Cour pénale internationale pour atteinte aux « nouveaux droits de l’homme ». C’est là une des menaces les plus graves qui pèsent sur l’Église en tant que communauté visible, et sur les chrétiens, en tant que citoyens du village global.


La gouvernance globale

Nous sommes donc en présence d’un projet gigantesque, qui a l’ambition de réaliser l’utopie de Kelsen, en visant à « légitimer » et à mettre sur pied un gouvernement mondial unique, dont les agences de l’ONU pourraient devenir des ministères. Il est urgent –assure-t-on– de créer un nouvel ordre mondial, politique et légal, et il faut se hâter de trouver des fonds pour réaliser ce projet.

Cette gouvernance globale avait déjà fait l’objet d’un encadré dans le Rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en 1994. Ce texte, rédigé à la demande du PNUD par Jan Tinbergen, prix Nobel d’Économie (1969), a toutes les allures d’un manifeste commandé par et pour l’ONU.

En voici un extrait10.

« Les problèmes de l’humanité ne peuvent plus être résolus par les gouvernements nationaux. Ce dont on a besoin, c’est d’un gouvernement mondial.

La meilleure façon d’y arriver, c’est de renforcer le système des Nations Unies. Dans certains cas, cela signifierait qu’il faut changer le rôle d’agences des Nations Unies et que de consultatives elles deviennent exécutives. Ainsi, la FAO deviendrait le Ministère Mondial de l’Agriculture, UNIDO deviendrait le Ministère Mondial de l’Industrie, et ILO le Ministère Mondial des Affaires Sociales.

Dans d’autres cas, des institutions complètement neuves seraient nécessaires. Celles-ci pourraient comporter, par exemple, une Police Mondiale permanente qui pourrait citer des nations à comparaître devant la Cour Internationale de Justice, ou devant d’autres cours spécialement créées. Si les nations ne respectaient pas les arrêts de la Cour, il serait possible d’appliquer des sanctions, tant non militaires que militaires. »

Sans doute, tant qu’elles existent et qu’elles accomplissent bien leur rôle, les nations particulières protègent les citoyens; elles font respecter les droits de l’homme et utilisent dans ce but les moyens appropriés. Actuellement, dans les milieux de l’ONU, la destruction des nations apparaît comme un objectif à rechercher si l’on veut étouffer définitivement la conception anthropocentrique des droits de l’homme. En en finissant avec ce corps intermédiaire qu’est l’État national, on en finirait avec la subsidiarité puisque serait mis en place un État mondial centralisé. La route serait alors dégagée pour l’arrivée de technocrates globalisants et autres aspirants à la gouvernance mondiale.


Réaffirmer le principe de subsidiarité

Ainsi, le droit international positif est-il l’instrument utilisé par l’ONU pour organiser la société mondiale globale. Sous couvert de globalisation, l’ONU organise à son profit la « gouvernance » mondiale. Sous couvert de « responsabilité partagée », elle invite les États à limiter leur juste souveraineté. L’ONU globalise en se posant de plus en plus en super-État mondial. Elle tend à régenter toutes les dimensions de la vie, de la pensée et de l’activité humaines en mettant sur pied un contrôle de plus en plus centralisé de l’information, du savoir et des techniques; de l’alimentation, de la vie humaine, de la santé et des populations; des ressources du sol et du sous-sol; du commerce mondial et des organisations syndicales; enfin et surtout de la politique et du droit. Son pouvoir n’est pas seulement de plus en plus étendu; il intègre les facteurs –politique, économique, psycho-social et militaire—qui le constituent, comme dans la Doctrine de la sécurité nationale11. Exaltant le culte néo-païen de la Terre-Mère, elle prive l’homme de la place centrale que lui reconnaissent les grandes traditions philosophiques, juridiques, politiques et religieuses.

Face à ce globalisme basé sur le sable, il faut réaffirmer la nécessité et l’urgence de fonder la société internationale sur la reconnaissance de l’égale dignité de tous les hommes. Le système juridique qui prédomine à l’ONU rend cette reconnaissance universelle strictement impossible puisque le droit et les droits de l’homme n’y peuvent procéder que de déterminations volontaires. Il faut donc réaffirmer la primauté du principe de subsidiarité tel qu’il doit être correctement compris. Cela signifie que les organisations internationales n’ont pas à dessaisir les États, ni les corps intermédiaires, ni en particulier la famille, de leurs compétences naturelles et de leurs droits, mais qu’au contraire elles doivent les aider à les exercer.

Quant à l’Église, elle ne peut que s’insurger contre cette globalisation impliquant une concentration du pouvoir aux relents totalitaires. Face à l’impossible « cohésion », « globalisation », que l’ONU s’évertue d’imposer en excipant d’un « consensus » toujours précaire, l’Église doit apparaître, à l’instar du Christ, comme un signe de division12. Elle ne peut cautionner ni une « unité » ni une « universalité » qui seraient suspendues aux vouloirs subjectifs des individus ou imposées par quelque instance publique ou privée. Devant l’émergence d’un nouveau Léviathan, nous ne pouvons rester ni muets, ni inactifs, ni indifférents.
  1. BRZEZINSKI, Zbigniev, Between two Ages. America’s Role in the Technetronic Era, Harmondsworth, Penguin Book Ltd, 1970.
  2. Cf. North-South: A Programme for Survival, Londres, Pan Books World Affairs, 1980. Voir spécialement le chapitre 16, pp. 257-266.
  3. Parmi les premiers théoriciens « modernes » de cette conception on peut mentionner Francisco de Victoria (avec son interprétation de la destination universelle des biens) et de Hugo Grotius (avec sa doctrine de la liberté de navigation).
  4. Cf. Our Global Neighbourhood. The Report of the Commission on Global Governance, Oxford University Press, 1995.
  5. Voir à ce sujet David GRESS, From Plato to Nato. The Idea of the West and its Opponents, New York, The Free Press, 1998, spécialement p. 86.
  6. C’est à cette occasion que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié sa déclaration Dominus Iesus.
  7. Nous analysons en détail ce « nouveau paradigme de la santé » dans L’Évangile face au désordre mondial, Paris, Éd. Fayard, 1997, pp. 51-78.
  8. Voir à ce propos GEORGE, Susan, et SABELLI, Fabrizio, Crédits sans frontières. La religion séculière de la Banque mondiale, Paris, Éd. de La Découverte, 1994.
  9. Cf. KELSEN, Hans, Théorie pure du droit, traduction de Charles Eisenmann, Paris, LGDJ, 1999.
  10. Ce texte figure dans le Human Development Report 1994, publié par le PNUD, New York et Oxford, 1994; la citation se trouve p. 88.
  11. Sur cette doctrine, voir notre ouvrage Destin du Brésil. La technocratie militaire et son idéologie, Gembloux, Éd. Duculot, 1973; sur le faisceau constitutif du pouvoir, voir spécialement pp. 59-65.
  12. Cf. Lc 2, 33s.; 12, 51-53; 21, 12-19; Mt 10, 34-36; 23, 31s.; Jn 1; 6; 1 Jn 3, 22-4, 6.


« Un conteneur frappé du sceau des Nations unies saisit au nord du Cameroun transportant des armes et matériels militaires en direction de Boko Haram »,

selon Afrique Média TV

Selon la chaîne panafricaine Afrique médias TV dans son émission le débat panafricain du 18.01.2015, « un conteneur frappé du sceau des Nations unies a été saisi au nord du Cameroun ». Ce colis diplomatique de l’ONU « transportait des armes et matériels militaires en direction de Boko Haram » selon Afrique médias TV.

Toujours selon notre confrère, le pot aux roses a été découvert lorsque l’armée camerounaise a décidé d’ouvrir le conteneur estampillé « colis diplomatique ».
Le pays de Paul Biya est ainsi devenu le seul pays au monde à avoir ouvert un tel coli diplomatique.

Avec ce nouveau scandale de livraison d’armes à Boko Haram au Cameroun, le rôle de l’ONU en Afrique est de plus en plus décrié.
Des pays comme la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Rwanda pour ne citer que ceux-là, ont eu à expérimenter le double jeu de l’ONU lors du règlement de leurs conflits.

L’armée camerounaise mise au parfum des agissements troubles de l’ONU en Afrique, a bien été renseignée d’ouvrir le conteneur diplomatique de l’ONU et de découvrir ainsi les armes à destination de la secte islamique Boko Haram, laquelle a déjà fait des milliers de victimes au Nigeria et au nord du Cameroun.
Nous y reviendrons.

Mireille (Mimi) Kouamé



En lien :

Divers

Publicités

3 réflexions sur “Les Dessous de l’ONU

  1. Il y a longtemps que les pédophiles prédateurs cherchent à légaliser l’acte de pédophilie sans vraiment avoir trouvé le bon créneau. Celui qui permettrait de faire voter une loi les mettant à l’abri de poursuites pénales et des peines d’emprisonnement mais, aissi, qui passerait pour être acceptable aux yeux de l’opinion publique.
    Chacun sait que les plus grands pervers impunis, puisque protégés, œuvrent dans les plus grandes institutions et qu’ils ont des postes dans les plus hautes fonctions du secteur privé comme celui du public, et ce, en se permettant de nous dicter la morale que nous devons suivre tout en nous menaçant des sentences prévues si nous l’enfreignons. Des sentences qui ne les concernent pas.
    Banki Moon pourrait donc être définitivement considéré comme une véritable ordure si ce projet était avalisé. Celui de « vouloir légaliser la sexualité et celle procréative à 10 ans avec les moyens contraceptifs et abortifs qui vont avec !
    Un constat terrible que nous dresse « Marion Sigaut » au sujet du complot contre les droits d’enfants et contre la famille !
    Les effets produits par la maçonnerie sur la société viennent en conséquence de la déchristianisation !
    C’est donc, un projet de destruction à grande échelle ; un processus destructeur des nations, des peuples, du bien commun et de la civilisation chrétienne par la Synagogue de Satan (d’après l’expression de l’#Apocalypse selon Saint #Jean).
    La religion chrétienne est considérée par de très nombreuses personnes comme peu importante pour la vie. Athéisme et nihilisme, négation de Dieu et de la dignité transcendante de l’homme se diffusent dans la société le coeur de la famille
    Celle-ci, avec la complexité de l’église devenue satanique approuvent les rapports sexuels en dehors du mariage, la contraception, l’avortement, le divorce, l’homosexualité. A la crise religieuse s’associe une grave détérioration éthique: individualisme et subjectivisme, égoïsme tendu vers le profit, le pouvoir et le plaisir, le mensonge, goût du conflit, violence, désordre économique,
    Marion Sigaut » Dans sa vidéo  » nous apprens que l’humanité a été colonisée par un culte satanique cabaliste : le judaïsme, en utilisant la franc-maçonnerie, qui est de la #cabale juive pour Gentils. La société est en effet sataniquement possédée !!
    Dés lors on comprend pourquoi Le #multiculturalisme et la diversité, le #féminisme et l’#homosexualité, l’immigration musulmane et sud-américaine sont utilisés pour diviser et déstabiliser les nations. La plupart des gens sont prêts, à collaborer à leur propre asservissement.Les #musulmans souffrent tout autant d’une fausse conscience, même s’ils ne le savent pas !

  2. Pingback: Société des Nations, Super État maçonnique, de Léon de Poncins – F∴M∴ exposée

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :