Les Dessous du Club de Rome

club-de-rome« Le Club de Rome est un groupe de réflexion (think tank) international fondé en 1968 et composé d’économistes, de scientifiques, de hauts fonctionnaires et d’industriels de différents pays. Il s’est donné pour but de réfléchir sur les problèmes complexes auxquels toutes les sociétés doivent faire face, qu’elles soient industrialisées ou en développement
aurelio-peccei-1976alexander-kingIl doit son nom au lieu de sa première réunion, à l’Accademia dei Lincei, à Rome. A sa création, il était piloté par Aurelio Peccei, membre italien du conseil d’administration de Fiat, et Alexander King, un scientifique et fonctionnaire écossais.

Le Club de Rome s’est rendu célèbre en 1972 en publiant son premier rapport, le rapport Meadows (« The Limits of Growth », traduit en français par « Halte à la Croissance ? ») sur l’avenir du modèle de croissance économique. Réalisé par des scientifiques du Massachussetts Institute of Technology (MIT), il prédisait que la croissance matérielle perpétuelle entraînerait tôt ou tard une dégradation des conditions de vie et de la démographie. » (Suite sous la vidéo)

Dernière alerte, 40 ans après « Les limites de la croissance »

Rapport Meadows du Club de Rome


« Cette interpellation intervint après une période de croissance sans précédent dans les pays développés (« Les Trente Glorieuses ») qui laissait croire que cette croissance était sans limite. Les raisons de la dégradation annoncée sont inhérentes à la nature limitée de nombreuses ressources de matières premières et d’énergie et aux conséquences du développement industriel sur l’environnement (déchets, pollutions, etc.).

Le rapport annonçait un futur inquiétant pour l’humanité et les prémices d’un effondrement. A l’époque, beaucoup lui ont reproché son exagération dans ses prédictions, même s’il ne prévoyait pas d’épuisement des ressources ni d’évènements catastrophiques avant 2010. »

« Les notions de développement durable et d’empreinte écologique font du Club de Rome un précurseur. Si, au XXIe siècle, la majorité s’accorde à prendre en compte les problématiques environnementales, d’autres n’acceptent pas ces analyses qui impliquent beaucoup de remises en question. Ils s’en prennent parfois au Club de Rome, à l’origine de ce qu’ils pensent être du catastrophisme. » (Wikipédia)

Source : toupie.org



Philippe Braillard sur le Club de Rome

« Le Club de Rome est sans conteste un groupe de pression transnational qui cherche à influencer l’opinion publique mondiale et, à travers elle, les gouvernements en place afin de réaliser certains objectifs politiques. Aurelio Peccei le reconnaît d’ailleurs lui-même lorsqu’il assigne à ce groupement un double-objectif qui est : « de comprendre et de faire comprendre en profondeur à quel point les affaires humaines sont dans une situation critique, combien les perspectives d’avenir sont de plus en plus limitées et incertaines, et de créer ainsi, avec une opinion mondiale et des centres de décision plus réceptifs, un climat plus propice à l’action ; de dégager et de proposer de nouvelles lignes d’action et de nouveaux modèles d’organisation pour orienter plus intelligemment le sort de l’humanité. » […] Le Club de Rome ne serait-il pas ainsi la préfiguration d’une nouvelle élite, celle des gestionnaires, souples et efficaces, prétendant penser en termes globaux et organiser rationnellement l’interdépendance mondiale ? On a beau nous parler de nouvel humanisme, de révolution de solidarité mondiale, cette prétention à déterminer rationnellement le bien de l’ensemble de l’humanité et à gérer efficacement la future société mondiale ne peut qu’inquiéter ceux qui sentent ce que peut cacher un tel discours et qui savent où peut conduire la projection au monde entier d’une rationalité technocratique, close sur elle-même. »

– Philippe Braillard, L’imposture du Club de Rome, Presses Universitaires de France, 1982, pp. 119-120. (Source : trianglenoir.info)

 

L’imposture du Club de Rome

Philippe Braillard PUF, Paris, 1982, 128 pages

l-imposture-du-club-de-rome-philippe-braillard« Pamphlet qui cherche à démontrer que la démarche du Club de Rome, fondé en 1968 par l’industriel italien Aurelio Peccei, sous couvert d’une vision lucide et scientifique ne restitue en réalité par le détour d’un mythe une vision nouvelle du progrès. C’est en ce sens que les membres du Club de Rome se font, pour l’auteur, les apôtres non avoués d’une conception mondialiste et technocratique du monde visant à dépasser les souverainetés nationales. Sans doute le succès de celui-ci, et la diffusion si large de ses thèses, peut-il susciter réserves, doutes, voire jalousies, mais son rôle de promoteur d’idées et d’éducateur ne peut être mis en doute et Philippe Braillard lui-même ne le conteste pas vraiment. Aucun groupe d’hommes, aucune action n’est totalement neutre, le Club de Rome non plus. »

Eugène BERG


 

Philippe de Belgique et le Club de Rome

philippe-de-belgique-2013Quand il était encore prince, Philippe de Belgique fut invité plusieurs fois à la réunion annuelle du groupe Bilderberg. Il fut également le Président honoraire du chapitre européen du très mondialiste Club de Rome, entre 2004 et 2013. [1] Cela est assez surprenant, quand on sait qu’Aurelio Peccei, le fondateur du Club de Rome, considérait le principe de souveraineté territoriale, sur lequel repose l’État moderne, comme le « le premier obstacle à la paix et au progrès ». [2] Peccei envisageait en effet la disparition des États-nations et la création de communautés régionales, afin de faciliter l’élaboration d’une politique globale permettant de résoudre les problèmes auxquels l’humanité fait face.
philippe_club_de_romeSelon Peccei, qui travaillait notamment pour FIAT, ce nouveau système mondial devait s’inspirer du fonctionnement des sociétés multinationales : « Nous ne pouvons certes pas affirmer que la firme multinationale est une panacée pour tous les problèmes mondiaux ; elle est toutefois l’agent le plus capable d’opérer cette internationalisation de la société humaine que nous estimons indispensable », écrivait-il. [3] Pour que l’humanité échappe aux différents périls qui la menacent, le monde doit être transformé en gigantesque firme multinationale… Une firme véritablement internationale, ayant totalement abandonné ses bases nationales donc ! Le rôle d’un prince n’est-il pas de protéger l’État-nation et la souveraineté territoriale de son pays ? Philippe de Belgique sert-il les intérêts de son peuple, ou ceux des multinationales ?

 

herman-van-rompuy-2012Notons que l’actuel président du chapitre européen du Club de Rome n’est autre qu’Herman Van Rompuy, ancien  Premier ministre de Belgique et ancien Président du Conseil européen. [4] Il participa, lui aussi, aux réunions du groupe Bilderberg. [5] Parmi les membres honoraires, on retrouve également Mark Eyskens [6], ministre d’État belge qui fut membre de la Commission Trilatérale. [7][8] Dans l’un de ses livres, il écrivait que le « nouvel ordre mondial » – une démocratie libérale planétaire avec une économie de marché – était l’objectif à viser.[9] Pour qui toutes ces personnes travaillent-elles, en réalité ? Pour les Belges ou pour les puissances financières ?
  1. Organisation, The Club of Rome EU CHAPTER , clubofrome.eu, consulté le 12 novembre 2016.
  2. Philippe Braillard, L’imposture du Club de Rome, Presses Universitaires de France, 1982, p. 83.
  3. Philippe Braillard, L’imposture du Club de Rome, Presses Universitaires de France, 1982, p. 88.
  4. Organisation, The Club of Rome EU CHAPTER , clubofrome.eu, consulté le 12 novembre 2016.
  5. BELGA, « Van Rompuy se dévoile devant le groupe de Bilderberg »,  lalibre.be,  14 novembre 2009, lalibre.be, consulté le 12 novembre 2016.
  6. Organisation, The Club of Rome EU CHAPTER , http://www.clubofrome.eu/organisation/, consulté le 12 novembre 2016.
  7. Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 303.
  8. Geoffrey Geuens, Tous pouvoirs confondus, EPO, 2003, p. 36.
  9. Mark Eyskens, Affaires Étrangères : 1989-1992, Creart Knokke, 1992, p. 311.

Source : trianglenoir.info



LES SOCIÉTÉS SECRÈTES

 ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE

De Jan Van Helsing

 

LE CLUB DE ROME

« Le « Club de Rome », que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris (« Dirty Business ») des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore. Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a, de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le « Club de Rome » aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des races en vue du gouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper « Behold a Pale Horse » vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. »
(Source : PDF du livre)

Membres du Club de Rome autour de la Table Ronde dans un château à Berlin en novembre 2007

Membres du Club de Rome autour de la Table Ronde dans un château à Berlin en novembre 2007

« Ce groupe a été organisé en 1968 par le Morgenthau Group dans le seul but d’accélérer les plans afin d’aboutir à un Nouvel Ordre Mondial pour les années 2000. Le Club de Rome développa un plan afin de diviser le monde en 10 régions ou royaumes. En 1976, la United States Association of the Club of Rome (USACOR) a été créée dans le seul but d’en finir graduellement avec l’économie des USA. La Technotronic Era (le nom du plan). Le Club de Rome demanda à Zbigniew Brzezinski, qui était le National Security Advisor de Jimmy Carter, (qui aussi avec David Rockefeller a formé la Commission Trilatérale en 1973), d’écrire “The Technotronic Era”, “L’ère Technotronique”. C’est un plan poste-industriel de zéro croissance créé en parti pour détruire l’industrie des USA dans le but de les préparer pour un Nouvel Ordre Mondial. Les représentants de l’OTAN au Club de Rome qui furent chargés d’actions urgentes anti-NASA ont été Walter J. Levy, Harland Cleveland, Claiborne K. Pell, Joseph Slater, George McGhee, William Watts, Robert Strausz-Hupe (Ambassadeur Américain à l’OTAN) et Donald Lesh. En mai 1967 un rendez-vous fut organisé par le Comité Scientifique et Technologique du North Atlantic Assembly et la Foreign Policy Research Institute. Elle a été appelé “Conférence sur l’Imperfection et Collaboration Transatlantique” et eut lieu au palace privé de la Reine Élisabeth II à Deauville en France.

Les intentions basiques de cette conférence à Deauville furent d’en finir avec les progrès industriels et technologiques des USA. En dehors de la conférence sortit 2 livres, dont un dans lequel est mentionné l’ére Technotronique de Brzezinski. L’autre fut écrit pas un directeur de conférence, Aurellio Peccei, titré “The Chasm Ahead”. Peccei a largement été d’accord avec Brzezinski, mais il ajouta que le monde serait dans le chaos si dans un futur monde nous ne serions pas contrôlé par un seul gouvernement mondial. Le rôle de Kissinger qui était de déstabiliser les USA avec l’aide de trois guerres, celle du Moyen-Orient, de la Corée et du Vietnam, est très connu, car son rôle dans la guerre du Golfe, dans laquelle les USA ont agi comme des mercenaires pour le comité des 300 en ramenant le Koweït sous son contrôle et au même moment de faire un exemple de l’Irak comme ça n’importe quelle autre petite nation ne sera pas tentée de chercher sur comment faire sa propre destinée. Le Club de Rome, agissant sous le Comité des 300 a ordonné l’élimination du Général Muhammad Zia-ul-Haq, et n’eut aucun remords à sacrifier les vies d’hommes au service des USA à bord du vol, y comprit le chef de l’U.S Army Defense Intelligence Agency le Brigadier Général Herber Wassom. Le Général Zia-ul-Haq a été prévenu par les Services Secrets Turcs de ne pas voyager en avion, comme il était visé par un bombardement mid-air. Ayant cela à l’esprit, le Général Zia-ul-Haq a prit l’équipe des États Unis avec lui en tant qu’“assurance vie” comme il l’a commenté à l’intérieur de son cercle de conseillers.

Le Club de Rome et ses financiers sous le titre du German Marshall Fund furent des corps conspirateurs trop organisés opérants sous la couverture de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et la majorité des représentants du Club de Rome furent retirés de l’OTAN. Le Club de Rome a formulé tout ce que l’OTAN a affirmé être ses règles, avec l’aide des activités du membre du comité des 300 Lord Carrington, et fut capable de séparer l’OTAN en deux factions, un groupe de pouvoir politique (l’aile gauche) et son ancêtre d’alliance militaire. Le Club de Rome est toujours l’arme de politique étrangère la plus importante du comité des 300, et l’autre étant le groupe Bilderberg. Le Club a été formé en 1968 par un membre hard-core du group Morgenthau sur la base d’un coup de téléphone de la part de Aurellio Peccei pour une accélération nouvelle et urgente du plan de créer un seul Gouvernement Mondial maintenant appelé le Nouvel Ordre Mondial. L’appel téléphonique de Peccei fut répondu par les planificateurs du futurs, les plus subversifs provenant des USA, de la France, de la Suède, de la Grande Bretagne, de la Suisse, et du Japon auxquelles on pourrait se rallier.

Durant la période 1968-1972, le Club de Rome devint une entité cohésive de scientifiques de nouvelles sciences, d’inter mondialistes, de planificateurs du futurs et d’internationalistes de toutes les couleurs. Comme un délégué l’a dit, “We became Joseph’s Coat of Many Colors.” Le livre de Peccei “La Qualité Humaine” forme la base de la doctrine adoptée par l’aile politique de l’OTAN. Peccei dirigea le Atlantic Institute’s Economic Council pendant 3 années alors qu’il était un chef officier exécutif de Giovanni Agnellis la Compagnie Fiat Motor. Agnelli, un membre d’une ancienne Famille de la Noblesse Noire Italienne du même nom, est un des membres les plus important du comité des 300. Il joua un rôle majeur dans les projets de développement de l’Union Soviétique.

Le Club de Rome est une organisation conspiratrice, un mariage entre les financiers Anglo-Américain et les familles Européennes de la Sombre Noblesse, particulièrement la soi-disante “noblesse” de Londres, Venise et Gênes. La clé pour un futur succès du contrôle du monde est dans leur habilité à créer et à gérer des récessions économiques sauvages et éventuellement des dépressions. Le comité des 300 cherche à créer des convulsions sociales à l’échelle mondiale, suivit par des dépressions, en tant que technique d’adoucissement pour les grosses choses à venir, sa méthode principale est de créer des masses de gens partout dans le monde qui deviendront leurs récipients de “bien être” pour le futur. Le comité apparaît de baser toutes ses décisions importantes affectant l’humanité sur la philosophie de l’aristocrate Polonais Felix Dzerzinski, qui voyait l’humanité être un peu plus au dessus du niveau de troupeau. En tant qu’ami proche de Sydney Reilly du British Intelligence Agency (Reilly était actuellement le contrôleur de Dzerzinski durant les années de formation de la Révolution Bolchevik), il se confia souvent à Reilly durant ses moments de faiblesse dû à l’alcool. Dzerzinski était, bien sur, la bête qui a dirigé la Terreur Rouge. Il a déjà dit à Reilly, alors que les deux étaient déjà bien sous l’emprise de l’alcool, que “l’homme n’est d’aucune importance. Regardez ce qui arrive quand vous le laissez s’affamer. Il commence à manger ses compagnons morts pour resté en vie. L’homme est seulement intéressé en sa propre survie. C’est tout ce qui compte. Tous les trucs Spinoza ne servent à rien.”

En respect avec le tiers monde, Harland Cleveland du Club de Rome prépara un rapport qui fut d’un très grand cynisme. A ce moment, Cleveland était un Ambassadeur des États Unis à l’OTAN. Essentiellement, le papier dit qu’il serait du ressort des nations du Tiers Monde de décider parmi eux quelles populations devraient être exterminées. D’après une lettre écrite par Peccei (basé sur le rapport Cleveland, Cleveland Report): Endommagés par des conflits politiques de trois pays et blocs majeurs, rassemblés grosso modo ici et là, l’ordre économique international existant est visiblement entrain de se noyer.. La nécessité du recours à la sélection décidant qui doit être sauvé est très morose effectivement. Mais, si lamentablement, les évènements comme cela devaient se passer, les droits de faire de telles décisions ne peuvent être laissés à juste quelques nations parce que cela les amèneraient à un pouvoir sinistre sur la vie et la faim dans le monde.”

Le Club de Rome est aussi relié au projet «The Third Alternative» (la Troisième Alternative), pour établir des bases sur la Lune et sur Mars, projet qui fut réalisé en grand secret vers les années 1959. »

Source

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