Les Dessous de la Genèse

Si le but de ce dossier n’est pas de blesser, il offusquera cependant les croyants des textes bibliques. Remettre en cause les fondements idéologiques de multiples peuples et civilisations ne peut pas laisser indemne. Si l’étude porte sur des textes religieux, il est crucial même pour l’athée lambda d’assimiler ces études, pour comprendre les mentalités de différentes religions.
Tout le monde connait certains clichés de la genèse, comme le serpent, le « pêché originel », Adam et Eve (…). Ces clichés constituent le socle de certaines croyances, et pourtant ils résultent de fausses traductions des textes originaux remontant bien loin dans le temps, bien avant Moïse, Abraham, Jésus.

Ce dossier relatant une imposture littéraire démontrée n’est pas classé dans les « théories », même si les sources originales sont, elles majoritairement classées comme un « mythe ».


 

Le Mensonge Universel

De Pierre Jovanovic

Un livre magistral, passionnant, incontournable et accessible. Concis, il résume pourtant une étonnante bibliographie d’ouvrages dont certains ne sont pas disponibles en Français. Un coup de pied au cul des religions (mais pas de la bonne morale, du Bien et de l’Amour) et de leurs machinations séculaires pour dominer les foules. Une enquête archéo-littéraire haletante, pour des implications qui nous concernent tous, infatigables croyants ou définitivement athées. Un livre majeur pour y voir plus clair.

 

le mensonge universel pierre jovanovicLe plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse dans lequel il est écrit qu’Eve est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Eden, elle a conduit l’Humanité à sa perte.

Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes.

– Le « serpent » était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses.
– Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes.
– Il a été maudit par une déesse. Et bien-sûr :
– De la côte de ce dieu est née… une autre déesse.

Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le « péché originel » accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge.

Le Mensonge Universel comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien-sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le Pr. Attinger, assyriologue de l’Université de Berne.

Un livre majeur qui révèle le plus grand mensonge de l’histoire judéo-chrétienne, encore utilisé aujourd’hui pour culpabiliser et contrôler les croyants.

Le mensonge universel commenté par P. Jovanovic

Citations

Une extraordinaire erreur qui va entraîner le plus formidable des malentendus littéraire, théologique et philosophique de toute l’histoire de l’humanité. Une simple côte (ti) qui va nous prouver, si besoin est, que J. a vraiment orienté l’histoire à sa façon.

Le Mensonge Universel, p.129

Le plagiat et le raccourci sont clairs : J. a réduit l’histoire originale de ces huit dieux et déesses à la seule extraction d’une côte, ce qui donnera Eve sortant de la côte d’Adam ! Il a, par la même occasion, transformé une déesse en une simple mortelle, et a modifié la fin de l’histoire.
Et pour finir, et contrairement au texte sumérien qui se termine bien avec Enki guéri par Ninhursag, le texte hébreux, lui, se termine mal : Adam et Eve sont condamnés à souffrir dans leur condition d’être humain. Pourquoi J. a-t-il choisi cette fin ?

Le Mensonge Universel, p.131

Il est vrai, le poids d’un mensonge idéologique trois fois millénaire est très lourd à bouger. Et même aujourd’hui pour les théologiens, il est bien plus confortable de l’ignorer. Offrez ce livre au prêtre de votre communauté, ou bien à des amis juifs orthodoxes et observez leur réaction, écoutez leurs commentaires… Vous serez immédiatement confronté, cher lecteur ou lectrice, à la force de cette culpabilité répandue par le texte de J., une culpabilité due à un mensonge éhonté.

Le Mensonge Universel, p.133

Encore des preuves donc que le rédacteur hébreu a réuni des textes sumériens en un seul pour donner une légitimité à son concept du Dieu créateur unique (…)

Le Mensonge Universel, p.135

La conséquence pour nous est donc simple : le texte biblique légitime est bien celui d’Enki & Ninhursag. Le livre de la Genèse de l’Ancien Testament, lui, ne vaut désormais plus un clou.
Quel bonheur que de se débarrasser de tous ces Yahvé, saint Paul, saint Augustin et autres accusateurs schizophrènes en même temps ! Et tout cela à cause d’une mauvaise traduction.

Le Mensonge Universel, p.137-138

Avec ce livre j’ai le sentiment étrange de briser un tabou. De casser un concept auquel nous nous sommes universellement attachés et qu’on nous a enfoncé dans la tête à force de « matraquage et d’endoctrinement spirituel » depuis plus de 2000 ans. Et ce mensonge me révolte.

Le Mensonge Universel, p.151

FRANCE 3: Voilà donc l’idée de Pierre Jovanovic : comparer les traductions de ces textes fondateurs et de s’interroger sur ces erreurs (volontaires?) de traduction soigneusement répercutées depuis leur origine. Dans quel but ? Culpabiliser bien sûr pour mieux maîtriser. Pour une réussite, cela aura été une réussite. S’appuyant sur les traductions d’éminents assyriologues, ce livre devient en réalité particulièrement dérangeant à l’encontre des idées reçues. À ne pas lire si l’on n’apprécie pas la bousculade de ses certitudes. Iconoclaste et libérateur…

LA REVUE DE LA LUNE NOIRE 14 juin 2008 : Saluons le courage révolté de Pierre Jovanovic qui vient de faire paraître un livre édifiant remettant en question l’existence même d’un quelconque Adam (il ne précise pas ce qu’il advient de ce fait cette fameuse « première femme », Lilith, mais on pourra en déduire la vaste supercherie qui en découle concernant ces histoires à « dormir debout »… Et nous n’en comprendrons que mieux la nature du « refoulement » historique) Un pavé dans la mare où il revient sur le texte « fondateur » de la Génèse biblique, dont il démontre qu’il s’agit d’un pur et simple plagiat de textes sumériens antérieurs. Ouf ! Il était temps de le dire ! Cette assertion étant largement référencée et documentée par les recherches universitaires.
Cliquez ici pour l’interview de Nathalie Zylberman avec Pierre Jovanovic à propos du Mensonge Universel sur BethVallée FM, le 7 octobre 2007 et qui a fait scandale depuis dans le monde juif. Saluons l’extraordinaire courage de Nathalie Zylberman pour avoir osé traiter ce sujet sur une radio communautaire.

 

Chapitre 1 : Le secret bien gardé

Selon le Livre de la Genèse, Adam et Ève ont été expulsés du paradis parce qu’ils avaient mangé une pomme. Et depuis ce terrible jour, vous et moi sommes voués au malheur : tels des Sysiphes, nous devons pousser ce « péché » tout au long de notre vie sans jamais pouvoir racheter la faute originelle de nos lointains parents, et encore moins ouvrir la porte du paradis. C’est une condamnation éternelle, une malédiction divine, proférée par Dieu en personne à l’encontre de l’humanité, simplement parce que Ève a été trop curieuse… Nous sommes donc tous coupables, et la femme plutôt dix fois qu’une. Pourquoi ?
Selon saint Paul, Tertullien et saint Augustin, parce que cette faute est retransmise de génération en génération par l’union sexuelle , elle-même n’étant qu’une pure répétition systématique du péché originel.
Ainsi, avant même de naître, tout être humain est d’office condamné puisqu’il n’est que le fruit d’une répétition constante de la faute !
Et tout cela à cause d’un serpent qui s’était distingué en vendant des Encyclopédies Universalis non pas en porte à porte mais d’arbre en arbre. Des milliers de commentateurs juifs, catholiques, protestants et musulmans ont écrit des kilomètres d’explications aussi savantes que bizarres sur cette « faute originelle », cette « chute de l’homme », cette « perte de la grâce », cette « perversion de la femme », etc., sans jamais convaincre véritablement.
Et pour cause… Ce « péché originel » a permis par exemple à saint Paul, le théologien favori du Vatican ( surtout aujourd’hui ), d’écrire que « la femme est un corps sans tête », et à saint Jérôme de dire que « la volupté avec une femme est un crime à classer juste après l’homicide ». Même au cours du XIXe siècle, pourtant plus éclairé, le prêtre catholique Lamennais a affirmé que « la femme est une statue vivante de la stupidité parce qu’en la faisant d’un reste de limon, Dieu en a oublié l’intelligence ». Seul problème, cette apologie du «  péché originel  » imposée par la Bible et tous ses prêtres ne repose sur rien !
Depuis presque trois mille ans, des millions d’hommes et de femmes ont été nourris d’un texte qui a été entièrement maquillé, truqué et transformé par un ou plusieurs scribes hébreux entre 1250 et 800 av. JC.
Il n’y a jamais eu de serpent.
Il n’y a jamais eu de péché de la femme.
En revanche, il y a bien eu un mensonge phénoménal grâce à un savant « mélange » de passages ôtés et d’autres réécrits. Le scribe qui a rédigé le Livre de la Genèse a simplement pris un texte sumérien intitulé Enki et Ninhursag, antérieur d’au moins 1500 ans à la naissance de l’écriture hébraïque, et en a modifié toute la structure pour l’adapter à « ses » besoins comme vous allez le découvrir dans ce livre.
Au cours de l’histoire, ce mensonge a été plus meurtrier que le principe de l’esclavage, plus efficace que le principe du droit divin et plus neutralisant que toutes les bombes atomiques réunies.

Lorsque j’avais six ans et que je suivais les cours de catéchisme prodigués par les gentilles sœurs dominicaines, je fus marqué par leur obsession à nous parler du serpent, le « Prince du Mensonge ». Elles nous donnaient des crayons de couleur afin que nous dessinions la scène d’Adam, d’Ève et du serpent dans le jardin d’Éden. Celui ou celle qui dessinait le serpent le plus menaçant gagnait une image pieuse. Aujourd’hui, je sais d’avance qu’avec ce livre, je ne gagnerai pas d’image pieuse, sauf peut-être de mes lecteurs. Le « Prince du Mensonge » n’est pas celui auquel on pense et qu’on nous montre avec tant de frénésie depuis des siècles ( afin de nous empêcher de regarder ailleurs ).
Le « Prince du Mensonge » est bien ce scribe hébreu qui a jeté les bases du plus grand holocauste intellectuel de l’Occident en désignant, entre autres, la femme comme responsable de tous les maux de l’existence humaine.
Ève n’a jamais mangé de pomme, ni donné d’interview à un serpent tentateur.
Elle ne nous a jamais condamnés.
En revanche, celui qui nous a menti, et gravement culpabilisés, est bien le rédacteur du jardin d’Éden , ce scribe-traducteur que les spécialistes nomment « J » et qui a saccagé le texte original sumérien pour l’arranger à sa façon, en enlevant les passages qui le gênaient.
Mais comment ce J. en est-il arrivé là ? En collant le texte sumérien original au texte hébreu, en analysant les passages enlevés, et en comparant les modifications, nous allons découvrir les véritables raisons qui l’ont amené à réécrire le texte et à changer son histoire ( et du même coup l’Histoire ).
La question qu’on pourrait alors se poser est la suivante : « Comment se fait-il que personne n’ait jamais parlé de ça ? ». Réponse :
1 ) parce que la première traduction de la tablette originale sumérienne a été faite en… 1915, c’est-à-dire en pleine Première Guerre mondiale, autant dire que c’est tombé à plat, et  : 2 ) parce que cela oblige à remettre en question tout ce qui nous a été enseigné sur le sujet depuis le début. Vous imaginez un prêtre annoncer à la fin de sa messe : « Mes chers fidèles, il n’y a jamais eu de péché originel. C’est ennuyeux, parce que j’ai fait sept années d’études la-dessus au séminaire » ou un imam dire aux musulmanes « Ève n’a pas péché. Vous n’avez pas à vous voiler, ni à être mariées de force »… ?
Les spécialistes du sumérien, eux, connaissent très bien ce texte puisqu’ils l’ont traduit dès le début du XXe siècle. Et c’est d’ailleurs leur vilain secret ! Mieux placés que tous les autres universitaires, ils savent depuis longtemps que la personnalité et les actions de la déesse Ninhursag ressemblent étrangement, et point par point, à celles de Yahvé. C’est également l’observation de Gwendolyn Leick, une grande spécialiste anglaise de la littérature sumérienne :
«  Il y a un remarquable manque de communication entre les spécialistes qui planchent sur leurs tablettes et le grand public. La pression de la vie académique contemporaine rend ce rôle de médiation et de communication encore plus difficile. En conséquence, la plupart des informations phénoménales de l’une des plus grandes civilisations reste confinée au monde fermé des sumérologues et des exégètes bibliques ». En 1945, le grand sumérologue Samuel Noah Kramer l’a pourtant souligné avec infiniment de délicatesse, de peur que les fondamentalistes bibliques américains se servent de son origine juive pour l’attaquer, et aussi que les rabbins ultra-orthodoxes viennent à lui reprocher de remettre en cause leurs saints textes ( dictés soi-disant par Dieu en personne à Moïse ). Pas évident de se retrouver coincé entre deux forces antagonistes aussi puissantes. Alors, comme une vérité impossible à développer, ils l’ont gardée et en discutent de temps à autre entre gens de bonne compagnie tout en attirant l’attention sur une autre tablette cunéiforme, celle qui raconte le Déluge. Pourquoi ? Parce que celle-ci montre que les faits rapportés par la Bible sont bien exacts. Au début du XXe siècle, pour les universités anglo-saxonnes c’était l’argument choc pour obtenir les financements des riches veuves très pieuses. N’importe quel département d’assyrologie digne de ce nom aurait vu ses dons privés disparaître s’il s’était amusé à trop montrer que le texte hébreu du jardin d’Éden a moins de valeur que le plan original du jardin des Tuileries.
Et puis remettre en cause le texte mythique de la Bible, celui du Jardin d’Éden, c’est avant tout aller au casse-pipe académique, social, religieux, bref un enterrement ( universitaire ) de première classe… Pas de vagues.
C’est pour cela qu’on voit toujours aujourd’hui dans tous les dictionnaires cette phrase suffisamment floue : « Les textes bibliques ont des parallèles plus anciens ». La notice de l ‘encyclopédie Encarta, consultée chaque jour par des centaines de millions d’écoliers et d’étudiants , en est le parfait exemple :
«  Le récit biblique de la création d’Adam et Ève diffère seulement par quelques détails de nombreux autres mythes semblables du Moyen-Orient ancien et d’ailleurs. Des thèmes semblables apparaissent également dans des sources mésopotamiennes anciennes comme l’Épopée de Gilgamesh, datant d’environ 1800-1700 av. JC. (…) La plupart des spécialistes actuels de la Bible prennent cependant l’histoire d’Adam et Ève pour ce qu’elle semble être : une histoire hébraïque des origines humaines ayant beaucoup de points communs avec les mythes d’autres peuples anciens, mais un certain nombre de traits distinctifs. La valeur religieuse du récit ne s’en trouve nullement diminuée mais simplement redéfinie » .
« Par quelques détails » et « nullement diminuée ».. Quant on pense qu’au concile de Constantinople, les évêques se sont physiquement battus pour l’emplacement d’une virgule dans une simple définition de l’Esprit saint !
Songez de plus qu’il n’existe même pas un livre grand public dédié exclusivement au texte sumérien du jardin d’Éden ! Certes, on trouve une trentaine d’analyses ( en 90 ans, c’est finalement très peu ) publiées dans des revues ultra-spécialisées du type Journal of Near Eastern Studies , des communiqués savants comme le très vieux Cuneiform Parallels to the Old Testament du professeur Rogers, ou des doctorats contemporains du genre « Le rôle mythologique d’Enki et de Ninhursag dans la perception du monde anté-diluvien » ou « Enki-Ea, analyse diachronicale des textes et images issues des toutes premières sources sumériennes », où le sujet qui nous préoccupe, lui, reste toujours mineur. Dans cette dernière thèse de doctorat par exemple, soutenue par Peter Espak, le jardin d’Éden est expédié sans jamais insister sur l’extraordinaire détournement littéraire biblique dont l’auteur est pourtant le témoin. Il est vrai, sa thèse a été soutenue à la faculté de théologie de l’université finnoise de Tartuu. Et qui dit théologie, dit terrain glissant pour un étudiant qui veut obtenir sa thèse. Les universitaires sont certes connus pour travailler les détails, et en assyriologie plus qu’ailleurs, mais cela explique-t-il qu’ils finissent parfois par ne plus voir l’ensemble ? Et dans le cadre du texte Enki & Ninhursag, on peut même se demander quelle est la part de l’auto-censure… Alors peut-on franchement dire que les grandes « Religions du Livre » ne reposent sur rien à partir du moment où le texte précis du Livre de la Genèse est un faux ?
Oui, absolument ( encore faut-il le courage d’oser l’écrire ) puisqu’elles se sont construites sur la notion transgressive du péché d’Ève sur lequel les saint Paul, saint Augustin, saint Thomas d’Aquin et autres ont bâti toute leur démarche et construction intellectuelle ( notons que dans les évangiles, le Christ n’a strictement rien dit sur Adam et Ève  dans un autre chapitre ). Même aujourd’hui, les prédicateurs des églises évangéliques, comme tous les curés catholiques, vous disent d’une seule voix que pour vous racheter de la faute d’Adam et Ève, vous devez remettre votre vie entre les mains de Jésus, afin d’être « lavé » de leur péché…
Soulignons quand même que ce plagiat du Jardin d’Éden ne remet pas en cause les autres livres de l’Ancien Testament, et encore moins les textes évangéliques du Nouveau. Mais au XXIe siècle rien n’a changé depuis saint Paul et je ne parle même pas des chrétiens fondamentalistes qui en sont encore au monde formé en une semaine et à Ève sortant de la côte d’Adam – ils viennent même d’ouvrir un parc d’attractions biblique sur ce thème !
Ceux-là risquent de manger les pages de ce livre.
Les rabbins, eux, sont tout aussi catégoriques sur cette notion de disgrâce : l’homme s’étant dénaturé lors de sa chute d’Éden, seule l’observation de toutes les règles du judaïsme permet de retrouver un semblant de pureté… Traduisez : la femme juive n’a toujours pas le droit de poser son pied sur le sol de la synagogue où officie ce même rabbin  regarder ce qui se passe en bas en silence. C’est son prix à payer par héritage de dette spirituelle.
Le poids du péché originel « pèse » aujourd’hui 3000 ans pour les juifs et 2000 pour les chrétiens. Autant dire une éternité.
Alors pourquoi ce jardin sumérien est-il toujours aussi peu connu ?
Eh bien, supprimez le principe du péché et de la culpabilité, et vous n’avez plus aucune prise véritable, coercitive pourrait-on dire, sur vos fidèles en général et sur les femmes en particulier ! Pourtant, voici 5000 ans, cela n’empêchait pas les Sumériens de construire des temples dans lesquels ils rendaient hommage à leurs dieux. Et ils n’étaient pas culpabilisés par leurs prêtres, vu que leur texte du jardin d’Éden, le vrai, Enki & Ninhursag, ne montre avant tout qu’une seule chose, que l’amour empêche la mort. Les Sumériens rendaient hommage à leurs dieux parce que, selon eux, ces derniers ont créé l’homme pour être leur esclave. Point. Ils étaient conscients des forces supérieures et surtout du fait qu’ils n’étaient finalement que des fétus de paille entre les mains de ces dieux, les Anunaki.
Ce registre là donc, ils le connaissaient bien. Le très distingué W. G. Lambert, grand assyriologue devant l’Éternel, a ainsi traduit un texte intitulé « Ludlul Bel Némequi» et Samuel Noah Kramer a transposé « Un homme et son Dieu » : ô surprise, on retrouvera les deux textes plusieurs siècles plus tard chez les hébreux dans le Livre de Job, bien connu de tous les prêtres actuels car très pratique pour expliquer aux ouailles au chômage pourquoi Dieu les a abandonnés.
Autre question que l’on peut se poser : « Oui, et alors ? Qu’est-ce que ça va changer ? ». Réponse : rien et en même temps tout ! En lisant le vrai texte du jardin d’Éden, on se rend compte à quel point « on nous a menti », à quel point on a culpabilisé et menti à nos parents, grand-parents, aïeux, etc., et cela sur au moins 300 générations. Cela fait beaucoup d’êtres humains dont la vie a été brisée à cause de cette monstrueuse notion du péché originel. Pendant des générations, les filles-mères, les femmes divorcées et même les jeunes mariés ont payé un lourd tribut psychologique à cette notion par une vie malheureuse ou par des suicides.
Le roman Water for chocolate pourrait résumer à lui seul tous ces drames individuels, tous ces crimes et toutes ces souffrances induits par le péché d’Ève vécus de génération en génération. Cette saga familiale se déroule dans les années 1830 au Nouveau Mexique, époque pas si lointaine où les femmes vivaient leur sexualité dans la honte permanente, et où les jeunes pensaient que les bébés naissaient d’un simple baiser sur la bouche. L’une des filles se marie et arrive le moment de sa nuit de noces, préparée par le curé : la jeune mariée passe alors une épaisse robe de lin avec juste un trou brodé au niveau de son sexe, afin que son mari puisse « commettre le péché de chair » en toute légalité chrétienne mais sans jamais voir le corps nu de sa femme, parce que, ne l’oubliez pas, dans le Livre de la Genèse il est écrit qu’une fois le péché commis, « Adam et Ève se rendirent compte qu’ils étaient nus ».
Cette nudité et cette sexualité jugées sales et honteuses par l’Église , ont fait le bonheur des confessionnaux pendant des siècles et des siècles, et le malheur de tous ceux qui étaient obligés de s’y rendre.
Alors qu’est-ce que cela change de savoir que le texte fondateur du jardin d’Éden ne vaut plus un shekel parce qu’il est l ‘œuvre d’un faussaire ? Eh bien, en plus de la stricte vérité littéraire, religieuse et théologique, cela montre à quel point un péché originel qui n’a jamais existé a servi de levier pour manipuler des populations entières en maintenant simplement sur elles le joug de la punition divine…
Le scribe hébreu a mieux réussi que Karl Marx.
Le, ou plutôt, les responsables de cet holocauste intellectuel sont :
1 ) le scribe J., ou les scribes qui ont dépouillé le texte sumérien pour composer le leur, et qui va devenir a) le socle sur lequel s’établiront tous les autres, et b) le seul à expliquer les origines de l’humanité pendant 1900 ans à 60% de la population mondiale.
2 ) saint Paul qui va se servir de J. dans ses lettres et épîtres pour répandre au nom du Christ le mépris du corps et l’inutilité des femmes ( le Christ n’avait jamais rien dit de tel ). 3 ) Tertullien, « père de l’Église  » qui va utiliser les écrits de saint Paul pour condamner le remariage ( obligation de célibat ) et tenter d’obliger les femmes à porter un voile.
4 ) saint Augustin, qui va expliquer que le péché originel est la répétition systématique de la faute initiale, ce qui va culpabiliser la nudité et condamner l’acte charnel. Sa célèbre phrase à l’intention des seuls hommes : « Qui a une femme se détourne de Dieu » en dit long, et signifie que la femme, elle, ne représente rien pour Dieu puisque avec ou sans mari, elle est de toute manière irrécupérable. Pour tous ces braves gens, la femme est le diable en personne. 5 ) les prêtres ( toutes religions confondues ) qui vont amplifier le rejet de la nudité, de la sexualité et de la femme, en faisant lire chaque semaine que Dieu fait, un extrait des écrits misogynes de saint Paul, et ce depuis plus de 1400 ans. « Il est encore préférable de se marier que de se brûler » a ainsi précisé Paul dans son Épître aux Corinthiens , faisant comprendre une nouvelle fois qu’il est quand même moins grave de se marier que de brûler en enfer. Et selon saint Jérôme, Dieu condamne ce mariage encore plus lorsque le mari est amoureux de son épouse ( si, si ) :

« Rien n’est plus infâme que le mari qui aime sa femme comme une maîtresse : il commet le péché d’adultère ». Autant dire que le seul mariage qui ait jamais trouvé grâce aux yeux de ce clergé catholique malade de sa chasteté est le « mariage blanc », celui qui n’est contracté que pour les seuls besoins de procréation , toujours à cause du péché d’Ève.
Et il suffit d’écouter les discours du dernier pape pour se rendre compte que rien n’a changé. Dieu merci, Benoît XVI ne dispose plus du pouvoir de ses prédécesseurs, mais s’il pouvait… Au Moyen-Âge, l’intimité de nos ancêtres a été entièrement régie par des décrets ecclésiastiques et ceux qui ne les respectaient pas étaient menacés d’excommunication, voire du bûcher. Ainsi, à cause du jardin d’Éden, nul n’avait le droit de faire l’amour le mercredi, le vendredi et le dimanche des temps ordinaires, et encore moins pendant les 40 jours avant la Pentecôte, Pâques puis Noël et les 10 jours qui les suivaient  avant et après les fêtes de la Vierge, le modèle absolu donné aux femmes par le clergé  certaines fêtes de grands saints  et surtout 180 jours avant l’accouchement et 40 jours après. Inutile d’ajouter que l’Église réglementait aussi la position du couple et ce qu’il pouvait « techniquement faire dans un lit… Quant au divorce, n’en parlons même pas.
L a chape de plomb judéo-chrétienne était tombée pour 2000 ans. On comprend alors encore mieux l’importance de savoir que le péché du jardin d’Eden n’a jamais existé. Il a simplement servi à des prêtres pour empêcher leurs semblables de vivre pleinement leur vie. Malheur au bébé qui mourait non baptisé. « Son âme partait directement en enfer » disaient-ils, persuadant les parents qu’ils étaient bons, eux aussi, pour l’enfer éternel. Sous Henri IV, ils risquaient même le bûcher. Au XIXe siècle, les prêtres et les médecins ont refusé de diffuser les nouvelles méthodes d’accouchement parce que le Livre de la Genèse disait que la femme « doit accoucher dans la douleur ». Au milieu du XXe, le Vatican s’était opposé à la diffusion de la pilule, parce qu’elle permettait de « pécher ». Et combien de bébés ont-ils été tués ou abandonnés parce que la maman ne voulait pas devenir une mère célibataire, signifiant « je suis une prostituée, j’ai couché sans être mariée », et ce jusqu’aux années soixante-dix ? Combien de mariages malheureux à cause de ce dogme criminel ? Le père d’un écrivain français du XIXe avait toujours imaginé « vivre dans le péché », parce que, marié, il était tombé amoureux d’une femme d’une condition inférieure ( sa servante ). Sa vie n’a été qu’une longue et douloureuse suite de culpabilisations sociales, l’empêchant de vivre pleinement son bonheur. Au final, c’est une réplique de la série télévisée new-yorkaise Sex in the City qui résume le mieux la situation. En compagnie de son amie Miranda, la journaliste se rend dans une église épiscopalienne de New York. En constatant le côté coincé des fidèles, Miranda lui chuchote à l’oreille : « Catholiques, épiscopaliens, shakers, quakers, c’est du pareil au même, toutes ces religions sont faites pour bousiller la vie sexuelle ». Elle venait tout juste de se séparer d’un catholi­que parce qu’après l’amour, il se précipitait systématiquement sous la douche pour se laver du péché qu’il venait de commettre. Elle ne pensait pas si bien dire.
Il n’existe que trois tablettes du texte Enki & Ninhursag. Elles sont vieilles de 4000 ans. Au cours d’un entretien, le professeur Attinger, assyriologue de l’Université de Berne et grand spécialiste du texte, nous a précisé que si « ces tablettes originales remontent aux alentours de 1800 avant JC, le texte, lui, a été fixé entre 2100 et 2000 avant notre ère ». Il n’est donc pas exclu que d’autres tablettes plus anciennes qui dorment encore sous terre ou dans les grands musées d’assyriologie que (SUITE DANS LE LIVRE)

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La Genèse Revisitée

De la série LES ARCHIVES OUBLIÉES

Un grand nombre de documents, monuments, endroits et preuves sont cités, montrés ou démontrés sur la probabilité d’une toute autre histoire concernant la genèse de l’Humanité…


 

Eden – La Vérité sur nos origines

De Anton Parks

Entre 2008 et 2011, Anton Parks a passé des milliers d’heures à décomposer et traduire une série de 10 tablettes sumériennes en argile relatant les épisodes du jardin d’Eden et de la chute de l’humanité qui sont à l’origine des premiers chapitres de la Genèse. Ces nouvelles traductions nous révèlent la version originale du jardin d’Eden sous un éclairage totalement inédit et nous montrent à quel point ces épisodes ont progressivement été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures disponibles dans la Bible judéo-chrétienne.

eden_epineeden_frontÀ partir de 1872, date de la traduction de la version babylonienne en cunéiforme du Déluge découverte à Ninive , le monde de l’assyriologie a pendant 140 ans entretenu le fiévreux espoir d’exhumer et de traduire les textes originaux qui se rapportaient au jardin d’Eden et au péché originel. On se doutait depuis longtemps que ces documents devaient exister sur des tablettes d’argile, sauf qu’ils semblaient, jusqu’à aujourd’hui, parfaitement introuvables Entre 1889 et 1900, des archéologues de l’université américaine de Pennsylvanie entreprirent des fouilles étendues sur le site de Niffer (Nippur), au cur même de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes sumériens fut ainsi rendue à la lumière du jour, parmi lesquels figuraient une dizaine de tablettes d’une importance capitale quant à la connaissance des sources de la Genèse biblique et de nos origines. Personne ne semblait pourtant l’avoir remarqué ! Ayant repris les traductions insatisfaisantes de ses prédécesseurs, Anton Parks s’est attelé, pendant quatre années d’un labeur intense, à restituer enfin la quintessence originelle de ces documents inestimables, pour nous l’exposer dans cet ouvrage fascinant. Vous découvrirez ainsi au fil de votre lecture que le début de la Genèse de la Bible n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent ces tablettes fraîchement retraduites. Le Jardin d’Eden, le Serpent tentateur et la Faute de l’homme apparaissent ici sous un éclairage totalement inédit, qui nous montre à quel point ces épisodes ont progressivement été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures. Notre civilisation est aujourd’hui en âge de percer un Secret que bien des sacrifices ont jusque-là préservé des mains des «  »profanes » ». Car parmi les trésors que recèle le monde, il n’en est qu’un seul qui contienne tous les mystères réunis : celui qu’est la vraie histoire de la Création et des origines du bien et du mal. En cette époque de révélations de toutes sortes, il paraît pour le moins essentiel de s’interroger sur la réalité de ce qui a fondé les trois grandes religions du Livre ! Les vérités dévoilées ici ne se contentent pas de nous secouer, elles plongent tout bonnement jusqu’aux racines mêmes de la civilisation occidentale !


 

 

Mauro Biglino – Ses ouvrages

Mauro-biglinoSpécialiste de langues anciennes et de l’histoire des religions, Mauro Biglino a été traducteur de l’hébreu ancien pour le compte des Edizioni San Paolo, l’éditeur de prédilection du Vatican. Sa coopération avec cette maison d’édition a pris fin à partir du moment où il a commencé à publier des ouvrages à propos de ses étonnantes découvertes, nées de trente ans d’analyse des textes sacrés judéo-chrétiens. Fort de son point de vue de linguiste chevronné, il emboîte résolument le pas à des auteurs comme Erich von Däniken, Zecharia Sitchin, Anton Parks et quelques autres, pour émettre des hypothèses fort documentées qui balayent mille ans d’interprétations diverses des textes de l’Ancien Testament.

« Mauro Biglino est l’un des grands spécialistes au monde de la traduction des textes en vieil hébreu constitutifs de l’Ancien Testament. Ayant participé de manière officielle aux traductions révisées de la Bible pour le Vatican via les éditions St Paul, sa légitimité d’expert constitue la valeur première de cet ouvrage. En rupture avec la lecture traditionnelle juive ou chrétienne, et par honnêteté intellectuelle, Mauro Biglino ose affirmer que la Bible est un livre qui raconte l’arrivée sur notre planète d’une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l’espèce humaine. Les textes Sumériens confirment la présence de ces êtres qui auraient colonisé la Terre à une époque lointaine. La Bible est le récit de ces événements incroyables, sous forme de métaphores et d’images parfois simplistes mais correspondant à la psychologie de l’époque, notamment pour ce qui concerne la description des technologies avancées et des rapports entre les hommes et les dieux « élohims »…. Les ouvrages de M.Biglino s’inscrivent dans la lignée des ouvrages de Sitchin, Anton Parks et Marc Gakyar sur les Annunakis, la planète Nibiru et l’aube de l’humanité. »


Le Dieu de la Bible vient des étoiles

De la traduction littérale des codex hébraïques initiaux

Le Dieu de la bible vient des etoilesLe récit de la création de l’homme serait-il celui de la combinaison de deux ADN ? Se pourrait-il qu’il ne soit point question de monothéisme dans l’Ancien Testament ? Les Hébreux furent-ils le seul peuple élu ? Satan et Lucifer ne seraient-ils qu’une invention ?
Et bien d’autres questions que notre auteur ose poser en s’appuyant sur des démonstrations à ce point troublantes qu’elles nous font résolument porter un autre regard sur le Livre le plus lu de tous les temps…

Le livre qui va vous parler entre bien d’autres choses : – Des deux récits de la Création qui nous révèlent comment nous avons été conçus à partir de deux ADN – Du fait qu’il n’est pas question de monothéisme dans la Bible – Du nom de Yahweh et des mystères qu’il induit – De la question de savoir si les chérubins d’Ézéchiel étaient bien des anges ou des engins volants clairement identifiés Quant aux chérubins de l’Arche d’Alliance, eux – De l’attirance qu’avaient les Elohim pour les odeurs de la chair cuite – De la question de savoir si les Hébreux constituent vraiment le seul peuple élu – Du fait de savoir si Satan et Lucifer ont réellement existé, ou s’ils sont une invention des théologiens – D’une nouvelle hypothèse, fondée sur les écrits araméens, concernant l’origine des Nephilim (les géants) – Des miracles décrits par Élie qui évoquent des chimie et technologie très modernes Attendez-vous à avoir l’exaltante sensation de voir enfin s’ouvrir le socle de deux millénaires de religions !

La Bible comme vous ne l’avez jamais lue

LA BIBLE COMME VOUS NE L AVEZ JAMAIS LUEMauro Biglino est l’un des grands spécialistes au monde de la traduction des textes en vieil hébreu constitutifs de l’Ancien Testament. Ayant participé de manière officielle aux traductions révisées de la Bible pour le Vatican via les éditions italiennes San Paolo, sa légitimité de « traducteur » constitue la valeur première de cet ouvrage. En rupture avec la lecture traditionnelle juive ou chrétienne, et par honnêteté intellectuelle, Mauro Biglino ose affirmer que la Bible est un livre qui raconte l’arrivée sur notre planète d’une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l’espèce humaine. Les textes Sumériens confirment la présence de ces êtres qui auraient colonisé la Terre à une époque lointaine. La Bible est le récit de ces événements incroyables, sous forme de métaphores et d’images parfois simplistes mais correspondant à la psychologie de l’époque, notamment pour ce qui concerne la description des technologies avancées et des rapports entre les hommes et les dieux  » élohims « …

La Bible comme vous ne l’avez jamais lue
chez Atlantes – Interkeltia Éditeur


Les Dieux sont-ils venus des étoiles ?

Conférence traduite de Mauro Biglino sur ses livres

Traducteur de l’Ancien Testament pour le Vatican, Biglino offre une nouvelle traduction de la Bible dévoilant l’existence d’extraterrestres créateurs de l’humanité. « Mauro Biglino est l’un des grands spécialistes au monde de la traduction des textes en vieil hébreu constitutifs de l’Ancien Testament. Ayant participé de manière officielle aux traductions révisées de la Bible pour le Vatican via les éditions St Paul, sa légitimité d’expert constitue la valeur première de cet ouvrage. En rupture avec la lecture traditionnelle juive ou chrétienne, et par honnêteté intellectuelle, Mauro Biglino ose affirmer que la Bible est un livre qui raconte l’arrivée sur notre planète d’une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l’espèce humaine. Les textes Sumériens confirment la présence de ces êtres qui auraient colonisé la Terre à une époque lointaine. La Bible est le récit de ces événements incroyables, sous forme de métaphores et d’images parfois simplistes mais correspondant à la psychologie de l’époque, notamment pour ce qui concerne la description des technologies avancées et des rapports entre les hommes et les dieux « élohims »…. Les ouvrages de M.Biglino s’inscrivent dans la lignée des ouvrages de Sitchin, Anton Parks et Marc Gakyar sur les Annunakis, la planète Nibiru et l’aube de l’humanité. »

 

Lucas_Cranach_genese

 

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11 réflexions sur “Les Dessous de la Genèse

  1. J’aime beaucoup votre site, mais le livre de Jovanovic ne repose sur rien de concret. Les citations qui s’y trouvent sont inexactes, etc. Ce n’est pas du travail sérieux.

  2. Jovanovic est un faussaire. Il a eu une bonne inspiration dans son livre 666 mais il est trop matérialiste. Il dit des choses justes mais il est étouffé par l’esprit du monde.
    Maintenant concernant la Genèse, je me suis posé une question : pourquoi autant de monde affirme que le Genèse n’est pas une histoire réelle ? Les prêtres nouvellement formés propagent ce mensonge.
    La Genèse est le premier livre de la bible. Quoi de mieux pour l’adversaire de discrédité Dieu que de rendre faux le premier livre qui annonce sa parole.
    De plus, combien de gens commenceraient à lire un livre si on leur dit que le premier chapitre est faux. Cela peut être décourageant, non ?
    De plus la Genèse comporte des clefs pour comprendre la fin des temps.
    satan s’acharne sur ce premier livre car il sait qu’il va affecter la foi de beaucoup de pauvres âmes. J’étais de celles-là avant.
    Je vais donner 2 pistes de recherche intéressante : la thèse évolutionniste est de plus en plus attaquée très justement par les créationnistes et la datation au carbone 14 (datation des soi-disant tablettes sumériennes) n’est vraiment pas infaillible (Des coquilles d’escargot de quelques jours sont datées plusieurs centaines d’années).

    • Bonjour ;
      Je ne souhaitais pas répondre, dans un premier temps, mais je vais quand même le faire. Bonne année pour commencer.

      Vous dites « Il a eu une bonne inspiration dans son livre 666 »
      > Pour l’avoir aussi lu, je pense que si vous êtes moins dur avec 666 c’est dû au fait qu’il n’y critique pas la religion catholique, mais y montre même des vertus.

      Sur son livre sur la Genèse, là c’est sûr, ça la fout mal pour tout fidèle qui ne remet rien en cause. A la vue de votre avatar (une croix, en ce moment) je gage que vous ne serez peut-être pas le plus objectif quant à la critique du dogme religieux catholique.

      Ce site n’est pas orienté « anti-tout » ou « anti-religion », mais nous tapons là ou nous pensons qu’il le faille. Et parfois, dans une certaine mansuétude, nous soutenons les bonnes âmes trompées par des hiérarchies malades. Parfois même nous évoquons des documents qui exonèrent certaines religions face à d’apparentes diffamations infondées.

      Pour l’écriture de la Bible, et d’éventuelles origines lointaines pré-chrétiennes, le travail des assyriologues est intéressant, quoi qu’en pense un traditionaliste.
      Je crains qu’il faille plus que de dire qu’un simple « c’est des mensonges » ou un « c’est un faussaire » pour trancher objectivement ?

      Concernant « la thèse évolutionniste » dont vous parlez, certains docus sont bien faits, est c’est intéressant (proposé sur cet autre blog du réseau : https://cedglobalchange.wordpress.com/2014/06/10/creation-ou-evolution/

      Pour la datation au carbon 14, c’est l’objet d’un ou plusieurs docs de la controversée théorie récentiste : https://explicithistoire.wordpress.com/2014/06/08/les-dessous-de-lhistoire-et-la-nouvelle-chronologie/

  3. Bonjour,

    Je pense un peu comme les 2 premiers intervenants.
    Pour être clair, je suis catho tradi. Voilà, ça c’est dit.
    Il est vrai que les thèmes des personnes citées (dans votre article) n’ont qu’un seul objectif: Saper les fondements de la religion chrétienne au travers du texte de la Génèse.
    Les civilisations citées ont-elles de tels textes? Oui, sûrement! (je ne suis pas un spécialiste).
    Partant de là, on nous dit que ce sont les hébreux qui s’en seraient inspirés.
    Au passage, on nous serine la même chose avec les égyptiens, etc.
    Et ça paraît crédible … en apparence.
    Moi, je crois que ce sont leurs (faux) dieux (mais vrais démons) qui se sont inspirés du plan divins et l’ont servi à leurs « fidèles » de ces empires. Et je vais l’expliquer (basiquement) dans le texte ci-dessous.
    Je vois que dans votre site vous abordez la question eschatologique (un peu bizarrement
    à mon goût, mais c’est un autre sujet).
    L’eschatologie est l’étude des fins dernières. Cela repose sur ce que nous appelons le plan divin.
    Pour comprendre, il faut prendre l’ensemble du « tableau » et pas une partie seulement.
    Je m’explique. Pour faire (très) simple, Lucifer à refuser une partie de ce « plan » (l’Incarnation du Christ) et une bataille s’en est suivie qui à aboutie à la chute d’un tiers des anges rebelles (les étoiles).
    Cette chute les à précipités vers la terre. Depuis, Lucifer est appeler (par dérision?), le prince de ce monde (le nôtre).
    Connaissant (presque) l’ensemble du plan divin et donc son aboutissement (le Jugement dernier),
    il n’a de cesse de, sinon détruire (il n’en a pas la possibilité), du moins abîmé ce plan et perdre le maximum d’âmes (rappelons qu’il à chuter à cause de l’homme [même si c’est de manière indirecte]) pour les amener avec lui dans sa chute en Enfer.
    Connaissant ce plan, les origines du monde et la nature de Dieu, quoi de plus facile pour lui et les siens de tromper les hommes durant des siècles (avant la 1° Alliance et, surtout, la 2° Alliance avec la venue du Christ) et singer cela (tout en en pervertissant le sens) dans l’attente des 2 évènements précités? Rappelons que les anciennes civilisations reposent sur des préceptes quasi gnostiques avec, pour toutes, certaines lignes directrices bien voyantes.
    Ce qui fait que le Mouvement Révolutionnaire Mondial dont vous démontrez bien les tenants et aboutissants d’ailleurs ne fait que reprendre ces attaques et ne cherche qu’à réinstaurer cet ordre Luciférien détrôner par la venue du Christ (surtout en Europe). Même si c’est vouer à l’échec.
    Après, les attaques viennent de tous les côtés (y compris de l’intérieur de l’Eglise catholique, infiltrés par ces gens là [cela relève du mystère d’iniquité à ce niveau]) et à tous les niveaux (social, politique, culturel spirituel, scientifique, etc.) que vous dénoncez très bien là aussi.
    D’où le fait qu’il n’y ait finalement rien de « bizarre » de retrouver dans ces anciennes civilisations, des brides de « christianisme » et une origine « arrangée ». Il suffit juste d’en comprendre la signification.
    Mais bon, on va sûrement dire, encore une fois, que les traductions auront AUSSI été mal faites.
    Pour ma part, cela me paraît plus évident et, en même temps, cela donne un « sens » à l’histoire du monde et à la présence de la vie (et à notre destiné).

    J’espère n’avoir pas été trop basique.

    Cordialement.

    • Bonjour, camarade (je me permets cette familiarité, en l’absence de pseudonyme).

      Un an après une première réponse commençant de la sorte, je réitère : Bonne année, bonne santé à vous. Et bonne chance.

      Si j’apprécie les commentaires positifs en général, c’est encore plus prononcé de la part d’internautes « pas forcément d’accord » qui ont la sagesse de poser leur propos plutôt que d’insulter ou dénigrer, ces pratiques étant assez répandues.

      J’ai bien peur de ne pas avoir les compétences requises pour échanger en théologie. Le fait est que je n’ai lu aucun des Livres. A mon crédit, je peux quand même préciser que j’écoute -ou lis- abondamment des individus de toutes les religions.

      Au lieu de répondre directement donc, je préciserai ici la pensée qui dicte les publications de ce site;

      Vous l’avez remarqué, mais je redis la chose : si des publications comme celle-ci peuvent offenser des croyants des diverses religions, elles ne sont pas volontairement méchantes, malicieuses ou sournoises, mais reflètent l’étude de quelqu’un qui se veut impartial. Que ce soit en politique, ou en religion.

      Français, ayant grandi parmi les clochers et les cathédrales, je suis pour le moins respectueux de notre culture. Je ne fais pas partie des gens qui souhaitent gommer le passer de la France. Je ne suis même pas laïciste ou athéiste militant.

      Je me défini comme « agnostique », si tant est que j’en saisisse bien le sens. [Tant pi, au passage, si cela froisse l’un ou l’autre dissident (musulman ou catholique) connoté religieusement, qui considère cette posture comme médiocre. J’en connais, y compris un auteur dissident pour qui j’ai beaucoup de respect par ailleurs].

      Je suis au regret de vous avouer que je suis grandement indécis, sceptique, quant à la Bible. Le traficotage passé évident par diverses forces en est une raison, l’utilisation qu’en ont fait beaucoup en est une autre. Mais reprécisons ici que j’écoute patiemment certains exégètes de chaque religion, et je note la lecture qui est faite de ces écrits.

      Je suis du genre à lire des auteurs de toutes confessions, pour essayer d’en tirer une synthèse (c’est bougrement ambitieux, j’en conviens..). Je constate aussi dans la vie de tous les jours, ou dans les livres, des quantités de gens enfermés dans leurs dogmes, tirant à eux la couverture de la vérité divine… c’en devient fatiguant.

      J’ai la petite prétention de vouloir, comme vis-à-vis des partis politiques, me positionner au dessus de la mêlée, et continuer à étudier ce drame humain.

      Vous faites partie des croyants qui dialoguent, c’est déjà énorme ; je connais un autre site web dissident, tenu par un catholique (malheureusement) extrémiste, qui souhaitait qu’après une reprise de pouvoir, tous les non-chrétiens dégagent de France… Je crains de ne pas partager ce genre de pensée.

      Pour autant, je suis pour le « » »bien » » », et je n’ai pas besoin de me rattacher à telle ou telle croyance, dénomination, pour conduire ma vie selon des principes que je juge sains.

      Pour finir, dans les grands enjeux planétaires, et concernant le domaine religieux, je me considère proche des humains, qu’ils soient athées passifs, musulmans positifs, chrétiens positifs, paumés, déjantés. Je suis simplement judéophobe, et aux côté de certains penseurs juifs ou ex-juifs, j’appelle tout un chacun à se lever contre « les ennemis de l’humanité ». (c’est le titre d’un livre de Lotfi Hadjiat que je termine actuellement, fort intéressant, qui concerne justement la genèse et les 3 religions monothéistes).

      Chaleureusement.

      • Bonjour,

        Je n’ai effectivement aucun problème pour échanger avec les personnes qui ne pensent pas comme moi, bien au contraire. Pour être honnête, ce n’est pas souvent le cas en face.
        Comme je vous l’ai dit, je suis catholique tradi, ce qui, en terme de médias (mais pas seulement), donne en général, cathos intégriste. C’est censer être insultant mais je relève le terme. Je suis effectivement intégralement catho. On parle aussi souvent «d’extrémiste», sans préciser par rapport à qui ou à quoi. Bref! Ca me fait plus sourire qu’autre chose.
        Ceci mis à part, mon intervention à été motivée pour montrer que ce sujet (la Révolution) est global.
        Alors certes, il y a de la théologie mais pas seulement.
        Si vous avez bien étudier le sujet de votre site (le Mouvement Révolutionnaire Mondial) vous n’avez pas pu ne pas remarquer que leurs attaques portent essentiellement sur l’enseignement de l’Eglise catholique (et son histoire). Ce n’est pas un hasard. Ils s’attaquent (les dirigeants de cette internationale révolutionnaire) à leur ennemi principal. Ils ont d’ailleurs été (et ils le sont encore) très explicite à ce sujet. L’Eglise catholique est leur principale cible. Les autres religions (juive, musulmane, protestantes) et philosophies (bouddhisme, etc.) n’étant (éventuellement) égratignées qu’à la marge.
        Pensez-vous que ce soit le hasard? Dans ce «Mouvement», rien n’est laisser au hasard.

        Par contre, je trouve dommage que vous n’ayez lu aucun des «Livres» (de la Bible, je présume?) car cela crée un «trou» dans la compréhension de ce phénomène révolutionnaire. Bien que n’étant pas musulman, j’ai pris la peine de lire leur livre (le Coran) et de m’intéresser à leur histoire. Idem pour les juif bien sûr (terme générique que je n’aime pas trop, la promesse de l’Ancien testament étant faites aux Hébreux et non aux «juifs») et le bouddhisme.
        Car je pense que l’on ne peut pas appréhender le sujet sans cette dimension spirituelle qui relève effectivement de l’eschatologie.

        Concernant le «traficotage» de la Bible, c’est, là aussi, une accusation bien connue mais jamais prouvée. Bien au contraire puisque des bribes du Nouveau testament datant du 1° siècle après Jésus-christ, ont été retrouvées et comparées avec le Nouveau testament de nos jours et … ça correspond parfaitement. Mais il s’agit là d’informations passées sous silence car gênantes. Je ne vous explique pas pourquoi les grands médias de masse n’en parlent pas (à qui appartiennent-ils?).
        C’est dommage donc de ne pas saisir cet dimension car cela mutile le sujet et sa compréhension.

        Concernant les personnes non catholiques présentes en France, il y en a toujours eu et j’imagine qu’il y en aura toujours. Pour ma part, je préfère que ces personnes se convertissent plutôt que les expulsées.
        Ceci dit, peut-être que la personne dont vous parlez ciblait la présence massive de musulmans en France. Ce qui pourrait expliquer cette position légitime. Je rappelle que nombre de pays musulmans ne se gênent pas pour persécuter et/où expulser les chrétiens de leurs pays (sans que cela gêne en quoi que ce soit nos grandes «consciences», soit dit en passant).

        Enfin, être pour le «bien» est une bonne chose mais cela nécessite de définir ce qui est «bien» et ce qui est «mal» et là, qu’on le veuille ou pas, on est toujours influencer par une religion et/où une philosophie quelconque. Le tout est de bien choisir cette définition primordiale et donc, de bien connaître ces religions et philosophies.

        Voilà, j’espère n’avoir pas été trop «lourd» mais il est difficile d’aborder de tels sujets sans développer un minimum.

        Cordialement.

      • Vous dites « Si vous avez bien étudier le sujet de votre site (le Mouvement Révolutionnaire Mondial) vous n’avez pas pu ne pas remarquer que leurs attaques portent essentiellement sur l’enseignement de l’Eglise catholique (et son histoire). (…) Les autres religions (juive, musulmane, protestantes) (…) n’étant (éventuellement) égratignées qu’à la marge. »

        > Oui, je pense m’y plonger assez profondément. Si vous avez raison pour cette tradition anticatholique depuis la révolution, la fin du 20ème siècle montre que les musulmans ne sont plus en reste. Et depuis le 21ème siècle, c’est l’orgie contre eux, puisque les catholiques, ennemis multiséculaires des juifs, sont bientôt hors-jeu. En tous cas très mal en point..

      • Bonjour,

        D’abord, une précision. Ce n’est pas l’Eglise qui est l’ennemi multiséculaire des juifs mais l’inverse. D’où les attaques lancées par eux au cours des siècles passés.
        Et cette haine anti-catholique est bien plus ancienne que la révolution (dite) « française ».
        Concernant l’acharnement actuel contre les musulmans, cela relève de la préparation en cours de la 3° et dernière guerre mondiale.(voir le plan des 3 guerres de Pike et Mazzini).
        Au travers de ces guerres, c’est bien la civilisation chrétienne qui est visée, l’islam, comme Israël ou les différentes nations protagonistes, n’étant que des instruments.
        L’Eglise catholique est effectivement mal en point, c’est un fait, surtout dû à son (ses) infiltration(s) maçonnique et autres, qui à débouchée sur l’Eglise conciliaire actuelle, d’où « l’éclipse » momentané de l’Eglise catholique.(la véritable)
        Mais elle est loin d’être hors-jeu. Il ne faut pas se fier aux apparences.
        Tout cela était annoncée et on en connait déjà la finalité.

        Cordialement.

  4. Dans la rubrique #falsification de la bible :

    1. La fuite de la sainte famille en Egypte est-elle un mythe ?

    Plus grands que les pyramides d’Egypte sont les mythes et les mauvaises conceptions au sujet de cette ancienne terre.

    Dr. Ashraf Ezzat, 12 février 2017

    Traduit de l’anglais par Résistance 71 : https://resistance71.wordpress.com/2017/02/21/de-la-bible-aux-evangiles-la-falsification-typologique-servant-le-mythe-religieux-et-le-dogme-de-la-domination-dr-ashraf-ezzat/
    —————————–

    2. A lire aussi : dossier sur les falsifications des écrits bibliques et leur origine (Dr. Ashraf Ezzat)
    https://resistance71.wordpress.com/ashraf-ezzat-et-la-falsification-de-la-traduction-de-la-bible/

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