Les Dessous de l’antiracisme

Exemple de propagande antiracisme : métissons quelque chose qui n'existe pas. Ce paradoxe n'a pas sauté aux yeux de celui qui a pondu cette image.

Exemple de propagande antiraciste : métissons quelque chose qui n’existe pas. Ce paradoxe n’a pas sauté aux yeux de celui qui a pondu cette image.

L’antiracisme peut être étudié et dénoncé sans pour autant cautionner une quelconque xénophobie. C’est ce à quoi nous allons nous atteler, n’en déplaise à un bon paquet de gens. Nous n’allons pas ici nous attaquer à une quelconque « race », car toutes les couleurs de peaux sont, paradoxalement, les victimes du concept d’antiracisme. Nous allons ici une fois de plus démonter le mécanisme de la religion de l’intolérance et du seul suprématisme à connotation racialiste, contemporain et séculaire : le judaïsme.

Pour comprendre l’antiracisme actuel, il faut bien évidement remonter à la genèse du racisme documenté. Il se trouve que c’est le cas dans le livre le plus vendu au monde, la Bible. Ou du moins l’ancien testament. Qui a véhiculé les premières notions de « race », de groupe ethnique, et d’exclusion ? Puis, qui a instauré et milité pour l’antiracisme ces dernières années ?

Commençons donc par un résumé abrupte, avant d’entrer en détail dans le sujet.


Résumé :

Les « juifs » furent le premier groupe à véhiculer l’exclusion basée sur la « race ». Le peuple d’israël (des sémites parmi d’autres) a traversé les siècles en se faisant virer des pays d’accueil où il s’implantait. Les raisons sont que ce peuple tenait à vivre à l’écart au sein des villes. Avant d’être contraints de vivre dans les ghettos modernes pour juifs, ils se mettaient eux-même à la marge car ils ne voulaient pas se mélanger au reste du monde. Ce fait, couplé à celui qu’ils finissaient toujours par s’enrichir outrageusement aux yeux des autres citoyens, a conduit les juifs à être chassés de quasiment tous les pays où ils s’installèrent, à être « persécutés » voire châtiés.

Ayant sûrement fini par retenir la leçon, s’est peu à peu instauré un lobbying intensif pour changer les choses de l’intérieur. Il est relativement admis qu’ils furent derrière l’illuminisme, en coulisses. Car à la suite de l’infiltration de la maçonnerie par les idées de l’illuminisme propagé depuis la Bavière, et ce par le biais du « Grand Orient », la normalisation des rapports avec les juifs fut instaurée, et ce lobbying est comparable à celui du concile « Vatican 2 » qui permit aux juifs de ne plus être constamment montrés du doigt comme les ennemis qu’ils ont pourtant toujours été face à l’Eglise catholique. Le vers était dans le fruit (marranisme, Donmeh ,…), ce qui a permis ces changements lents et profonds.

Les lois de l’antiracisme ont été inventées spécifiquement pour légiférer et changer les mentalités et ainsi permettre aux juifs d’être intouchables dans les sociétés modernes. En interdisant tous les racismes, plus la « spécificité juive », ceux-ci se retrouvent hors d’atteinte. Nous étayerons ces propos qu’il est peu commun de croiser.

Qu’est ce qu’on a fait aux Français ?

Idéologies du multiculturalisme et de l’antiracisme

Un regard différent sur le film  » Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu « , grand succès du cinéma français, et sur l’idéologie du multiculturalisme. (Et souvenons-nous ici de cette phrase d’Attali : « La France est un hôtel« )


  • Genèse de l’exclusion
  • Les juifs chassés de partout : pourquoi ?
  • Le sionisme, doctrine raciste
  • Apparition de l’antiracisme moderne
  • Racisme antiblanc : circulez, y’a rien à voir
  • Antiracisme institutionnalisé : « SOS racisme » ou « Touche pas à mon pote »

Judaïsme et racisme

Si les pays accueillants étaient plutôt tolérants, il en va bien différemment de la loi juive. En application des prescriptions religieuses, le meurtre d’un gentil n’est pas punissable. Lorsqu’il a une cause indirecte, il ne constitue même pas un péché. Cet acte est toutefois interdit quand il risque de provoquer la haine envers la communauté juive. Si ce risque existe, le juif doit demander paiement au goy. Le médecin juif ne peut donc soigner gratuitement un gentil. De la même façon, si un gentil tue un juif, il doit être puni à moins qu’il ne se convertisse. Seul un juif a le droit de tuer un autre juif. Logique tribale implacable. »

Israel Shahak, Histoire juive, religion juive : Le poids de trois millénaires
(Continuer de lire sur
Les Dessous de l’antisémitisme)

Le Judaïsme et l’invention du racisme culturel

de André Gaillard

invention-du-racisme-culturelFace au phénomène du racisme en général une question fondamentale s’est toujours posée aux historiens : Quelle est la société qui, la première dans l’histoire, a produit du droit codifiant des pratiques racistes à l’égard de populations étrangères, a élaboré une pensée raciale structurée et à qui peut être attribuée l’invention du racisme culturel ?
Si cette pensée a pu être vue par quelques ethnologues comme un phénomène des temps modernes se situant soit dans l’Europe chrétienne du XVe siècle, soit dans l’Europe bourgeoise du XIXe siècle, cette étude montrera, d’une part avec divers auteurs qu’il s’agit d’un phénomène bien plus ancien puisque se situant dans l’Antiquité, d’autre part que cette Antiquité est celle du judaïsme rabbinique au seuil du premier millénaire.
Nous verrons de plus que, contrairement à l’opinion politiquement correcte, il n’y a pas un racisme isolé à l’encontre des seuls Juifs mais un racisme en miroir, à savoir un racisme chez les Juifs et un racisme chez les non-Juifs, deux racismes conjoints d’expression généralement différente mais réunis par un fil d’Ariane issu du judaïsme-religion.
Clarifier dans une perspective pédagogique un sujet volontiers passionnel, montrer que le phénomène dit antisémitisme n’est nullement inintelligible, prendre conscience que la question juive persistante depuis plus de deux millénaires est devenue avec le XXIe siècle une donnée majeure de la géopolitique mondiale, telles sont les raisons de ces propos.
Poche : 342 pages
Editeur : Bénévent éditions
Langue : Français
ISBN-13 : 9782756305745
Dimensions du produit : 21 x 15 x 3 cm

Il s’agit de comprendre qu’est-ce qui a rendu les juifs aussi asociaux. D’où cela vient-il ? A quand remonte cette particularité ? Il faut remonter loin, avant même le meurtre de Jésus par les israélites : à la naissance du « peuple juif » et du judaïsme. Voici donc un extrait de
La Controverse De Sion, livre passionnant de Douglas Reed, dont la partie sur les début de l’histoire est ici résumée par Knud Eriksen :

la-controverse-de-sion-douglas-reedLe supplice commença en -458, lorsqu’une petite tribu de l’antique Judée adhéra à une croyance basée sur la race. C’est en raison d’un tel racisme que la tribu avait déjà été chassée par les habitants d’Israël. Cet évènement d’apparence anodine a probablement causé plus de ravages à l’humanité que l’usage des explosifs et les épidémies combinés. Pour « La » tribu cette certitude d’être la Race des Maîtres n’était rien de moins que « La Loi ».

Les judéens n’étaient qu’une petite tribu soumise au roi de Perse. Contrairement à ce qui a été prétendu et colporté, la croyance judaïque ne fut pas à l’origine du monothéisme. Le monothéisme trouve sa source initiale dans le « Livre des Morts » égyptien en -2 600, voire peut-être même avant. Le judaïsme en était au contraire une parfaite antithèse en ce qu’il était l’adoration d’un dieu tribal raciste.

« La Loi » ou « Le Pacte » (d’alliance) était – et demeure – unique en ce fait qu’elle reposait sur une déclaration d’un dieu tribal qui disposait que son « Peuple élu », les « Israélites » (en réalité la tribu de Juda) serait placé au-dessus de tous les autres peuples et s’établirait sur une « Terre promise » pour autant qu’ils s’en tienne à l’ensemble de ses lois et jugements. Si Yahvé devait être adoré à un endroit précis il s’ensuivait que si ses adorateurs ne s’y trouvaient pas, c’était parce qu’ils étaient « persécutés » ou « en captivité » et qu’il leur fallait donc « détruire » les « étrangers » qui les maintenaient « en captivité ». A cette condition seule Yahvé pouvait être le dieu de tous les autres peuples ; un dieu de punition qui sévissait en premier lieu contre son propre peuple en les condamnant à la « captivité » au milieu des païens en raison de leur « désobéissance à la Loi », puis, comme selon un scénario précis, dès lors que le « Peuple élu » avait suivi ses règles à la lettre, qui frappait les étrangers d’une extermination annoncée.

Il ne s’agissait probablement même pas d’une Alliance avec le peuple de Juda puisque, selon la « Sainte Ecriture », l’Alliance avait été conclu avec les Israélites, qui s’étaient depuis longtemps mélangés au reste de l’humanité, et qui, pour autant que nous le sachions, n’avaient jamais eu vent de cette croyance raciste. Selon l’« Encyclopédie juive » le peuple de Juda n’était probablement pas une tribu d’Israël. Les Israélites se détournaient du racisme de la tribu de Juda. Cette croyance est passée dans l’Histoire comme ayant été créée par les lévites de Judée.

Contrairement aux évènements postérieurs, qui sont d’une très grande importance, ce qui se passa avant -458 ressort essentiellement de la mythologie. Les informations écrites relatives au moment ou les Israélites rejetèrent les Judéens sont antérieures de deux siècles à cette date. L’histoire de Moïse fut extraite par les Israélites d’une mythologie très répandue remontant à l’histoire du Roi babylonien Sargon l’Ancien, 2 000 ans plus tôt. Les dix commandements sont très semblables à des commandements similaires chez les Egyptiens, les Babyloniens et les Assyriens. Lorsqu’ils rédigèrent leurs lois, les lévites, qui dirigeaient la Judée, inversèrent alors ces idées communes relatives à un dieu unique pour l’humanité entière. Ils fondèrent le contre-mouvement perpétuel en opposition avec toutes les religions universelles et associèrent les noms de la Judée et des « juifs » à la doctrine d’une auto-ségrégation envers le reste de l’humanité, à la haine raciale, à l’assassinat au nom de la religion ainsi qu’à la vengeance. La personnification de la traîtrise, le judas, figurait également déjà au tout début de la Judée.

Les histoires relatives à un Moïse menant un exile de masse hors d’Egypte ne peuvent être avérées, point de vue partagé par le Dr Kastein. Cet épisode fut inventé par la nécessité de justifier la « vengeance de Yahvé », principe destructeur qui est le fondement du judaïsme.

Représentant la majorité d’un peuple qui vivait en ségrégation, les Israélites s’établirent dans le nord du pays de Canaan. La tribu de Juda, circonscrite par les cananéens originels, apparut dans le sud. Ceci explique l’origine des termes « judaïsme » et « juif ».

Dès le début, cette tribu fut isolée de ses voisins et ne s’entendit jamais avec eux. Elle est entourée de mystère, y-compris quant à son origine. Elle semble plus avoir été expulsée que choisie. Et à mesure des éditions successives des « Saintes Ecritures » rédigées par ses scribes – qui écrivaient ce qui les arrangeait – apparurent, toujours plus fréquents au cours des siècles, les ordres de « complètement détruire », « niveler », « exterminer » etc.

Les Israélites s’étaient alors distanciés des croyance racistes de la tribu de Juda et s’étaient mélangés au reste de l’humanité, ce faisant, ils disparurent en tant que peuple constitué cependant que la tribu se prémunissait des métissages par de strictes lois raciales.

A mesure de temps ces lois furent affinées et complétées jusqu’à régler les détails les plus petits et les plus anodins de la vie quotidienne. Les sanctions encourues en cas de désobéissance étaient sévères, et les « juifs » de base passèrent totalement sous la férule des scribes. Cette ghettoïsation de l’esprit constitua le fondement de la ghettoïsation physique et engendra, par manière de vengeance, le rejet des juifs par les autres peuples et leur hostilité à leur égard.

(Dans La controverse de Sion, l’auteur s’emploie à démontrer qu’un projet biblique cherche à être atteint par un groupe politique, dont l’idéologie est celle de l’Ancien Testament. Ce projet consiste à détruire toutes les nations, pour mettre un gouvernement mondial en place.) (source)

judaisme
Voilà donc qui situe les choses : l’invention du racisme semble venir des juifs eux-mêmes, se sentant une race supérieure. (ils ont bon dos les Nazis).

On constate d’emblée que l’anti judaïsme est somme toute, une réaction toute naturelle de défense face à un groupe hostile, raciste, aux ambitions de domination.

Adolf_dessin_racisme_antisemite_juif_goyBien sûr, le simple fait de constater que l’Histoire EST « antisémite » (judéophobe est le terme technique adéquat, « antisémitisme » étant frauduleusement utilisé en lieu et place de « judéophobe ») fait de vous un « antisémite ». Pourquoi mettre ce terme entre guillemets ? Parce que ce terme est détourné. Nous n’allons pas ici entrer dans le détail, il suffit de se reporter à notre dossier existant Les Dessous de l’antisémitisme. Toutefois, pour comprendre le fond de l’arnaque de l’antisémitisme, il vous faut vous intéresser au propos de Benjamin Freedman sur la contrefaçon du terme « juif » lui-même.

Notons tout de même qu’ici sont concerné les juifs sionistes et les juifs talmudistes ; pour connaitre (et vivre avec) des juifs non pratiquants, je peux attester qu’il n’y a pas une volonté cachée, telle que décrite précédemment, chez tous les juifs, de même que la supériorité « raciale » ou morale n’est pas un dogme pour tous les juifs, fort heureusement. Et ici j’ajouterai que n’ayant pas encore étudié le contenu de la Torah, je ne peux me prononcer sur la possibilité que tous les juifs pratiquants soient ou non exempts d’arrières pensées malsaines. Je ne puis parler que du « talmud », à l’instant où j’écris ces lignes. Et ça, c’est déjà pas glorieux..


 

(SIONISME = RACISME)

(Résolution de l’ONU en 1970)

Israël, l’état le plus raciste au monde

Les Racistes sur cette planète sont les sionistes
et les antiracistes hypocrites


Dogme de l’antiracisme

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De l’antiracisme comme terreur littéraire

antiracisme terreur litteraireUn cocktail de mauvaise conscience occidentale et de snobisme bien-pensant pousse un nombre croissant de Français à expier un passé colonial coupable en sacralisant, outre-mesure, la figure de l’étranger le plus souvent de culture musulmane. Le phénomène, parti d’un bon sentiment, conduit à une haine de soi tout aussi dangereuse que la haine de l’autre. Richard Millet parle de « contre-colonisation ». Il se caractérise par un rejet des valeurs d’origine, fondatrices, notamment chrétiennes.

Ce nihilisme, né du relativisme culturel omniscient, entraîne une perte d’identité inquiétante particulièrement sensible du point de vue littéraire : il n’est plus de bon ton d’en référer à Montaigne, Bossuet, Voltaire, Chateaubriand, Proust, etc. Richard Millet examine les différentes accusations de racisme à son encontre : quel sens à prêter à la figure du « réac » ou du « facho » ? Il revient également sur celle de « nazi » incriminant son combat aux côtés des chrétiens durant la guerre du Liban et dénonce l’étendue de la calomnie qui le poursuit.

Outre le déni de réalité qui découle de l’antiracisme, avec pour effet d’interdire le travail de l’écrivain qui « nomme » et ose dire la vérité sur les êtres et sur le monde, l’auteur dénonce le terrorisme intellectuel qu’un tel concept véhicule sous le masque des meilleures intentions.

Un commentaire d’internaute

Ce commentaire d’Octobre 2015 est posté sous la vidéo de Vincent Reynouard, « Réhabilitons le racisme et libérons la parole »

argument-du-racismeL’antiracisme n’est qu’un code pour dire anti-Blanc. Le métissage n’est qu’un autre code pour dire anti-Blanc car si tout le monde est métis, il n’y a plus de Blancs. C’est le génocide des Blancs qui est voulu et programmé. Le capitalisme a besoin de ce génocide pour étendre sa puissance car seuls les Blancs ont des revendications prolétariennes qui touchent à deux sacralités à savoir l’État et l’argent. Si le Japon n’a pas d’immigration, ce n’est pas parce que les Japonais seraient plus nationaux ou plus malins que les autres, c’est parce que le Japonais s’écrase devant le capitalisme par peur de perdre sa situation. L’immigration massive en Europe qui devient une invasion préméditée a pour objet de faire baisser drastiquement le coût du travail et de supprimer toutes les revendications des pauvres touchant à l’État et à l’argent à travers une prolétarisation généralisée. Il faut relire d’urgence à ce propos « La société du spectacle » de Guy Debord qui date de novembre 1967, donc six mois avant le spectacle du mois de mai suivant. De même que la parole de Christ (qu’il ait existé ou non est sans importance par rapport aux propos rapportés par la tradition) a été caviardée par les religions fallacieuses, de même la parole de Marx a été effrontément déformée par le parti communiste et tous ses commentateurs qui ne sont que des imposteurs, apparemment seul Debord a eu une lecture radicale rapportée à sa manière dans l’ouvrage majeur précédemment cité. Bien à vous

Conférence : Alain Soral et Mathias Cardet à Nantes

Samedi 15 février, sur le thème « Comprendre l’antiracisme »

Farida Belghoul : De l’antiracisme rencontre avec ER

farida-belghoulÀ la fin de l’année 1983, suite aux incidents de l’été entre des jeunes de la banlieue lyonnaise et la police, se déroulait la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », plus connue sous l’appellation « Marche des Beurs ». L’année suivante, une jeune femme du nom de Farida Belghoul organisait une seconde marche : « Convergence 84 ». Vingt-neuf ans plus tard, en exclusivité pour Égalité & Réconciliation, elle livre sa version de l’histoire, qui diffère radicalement du roman antiraciste officiel…

L’arnaque de l’antiracisme
(Conférence de Farida Belghoul et Mathias Cardet)

arnaque-rap-antiracisme-conferenceDans une conférence donnée à Bordeaux le 7 septembre 2013, Farida Belghoul et Mathias Cardet dénoncent une nouvelle instrumentalisation du racisme par le PS destinée à occulter les promesses non tenues des socialistes et des problèmes qui se posent à la France (chômage, insécurité, crise identitaire, déclassement, tiers-mondisation, ruine de l’industrie et de l’entrepreneuriat, fuite des cerveaux, des riches et des jeunes, insécurité,… etc.) en écartant toute discussion et tout débat qui aborderait un début de réponse aux problèmes. Une « ingénierie sociale » (Mathias Cardet), une « idéologie de cloisonnement » (F. Belghoul) [Voir notre article « République absolue : François Hollande et la division haineuse des citoyens en classes, catégories et groupements d’hommes« ] qui fonctionne par le « diviser pour régner » de la république, l’exacerbation des différences. Ce que nous avons nommé « la haine dans l’inégalité et l’exacerbation des différences » (via la culpabilisation victimaire permanente et la diabolisation), organisée par une minorité, que Farida Belghoul nomme, à juste titre  » l’Oligarchie« . F. Belghoul explique que l’Oligarchie réactualise l’opposition racistes – antiracistes des années 80 pour « enterrer la résistance française à la destruction de la famille » et permettre d’occulter les autres problèmes. Elle dénonce le « complot antiraciste » :

« Dès lors qu’on fait les choses dans l’ombre pour le mal d’autrui, et pour le profit de soi seul, c’est-à-dire d’une minorité, il y a complot. Le complot se définit par ces trois critères là : la clandestinité des actions, la clandestinité des acteurs, des dirigeants de l’action, et une action au profit d’une minorité. Et dans l’histoire qui nous est proche, la chose est incontestable. Aujourd’hui, il y a un complot antiraciste avec de nombreuses ramifications, (dont) le rap. Et moi je viens pour vous dire que le complot antiraciste n’est pas terminé« .

Farida Belghoul

touche-pas-a-mon-poteAntiracisme institutionnalisé :
« SOS racisme » ou « Touche pas à mon pote« 

L’imposture SOS Racisme dévoilée par Serge Malik (1990)

histoire-secrete-sos-racismeHistoire secrète de SOS Racisme est un essai de Serge Malik paru en 1990 chez Albin Michel. Il a été réédité en mai 2014 au aux éditions Les points sur les i.

Serge Malik fut l’un des membres fondateurs de l’association SOS Racisme. D’origine arabe, de confession juive, il se définit lui-même comme un « faux beur », un « margarine ». Il tente de décrire dans son livre les enjeux et les manœuvres politiques qui furent à l’arrière-plan de la création du mouvement antiraciste. Il y accuse notamment le Parti socialiste et l’ancien président François Mitterrand de manipulation.

Histoire de SOS Racisme selon Serge Malik

L’histoire de Serge Malik s’inscrit dans la prise de conscience des phénomènes racistes du début des années 1980. Croyant au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l’intolérance, l’exclusion et les inégalités sociales, Malik profite de l’apparition soudaine d’Harlem Désir dans l’émission de Michel Polac Droit de réponse pour abandonner son métier de comédien et s’engager dans SOS Racisme.

Au fil des années se développa cependant chez lui l’idée qu’il avait été manipulé par des politiciens pour lesquels l’immigration et l’intégration n’étaient qu’un instrument politique. Profondément écœuré, l’auteur confie dans ce livre l’histoire de ce qu’il perçoit désormais comme un mirage.

Grand patron et fondateur de SOS Racisme, Julien Dray est décrit par Malik comme un arriviste manipulant Harlem Désir à sa guise et organisant/verrouillant la structure de SOS Racisme selon ses projets et besoins politiques propres. Il crée ainsi une association dont la fonction serait la lutte contre l’exclusion sous toutes ses formes, palliant la carence de moyens médiatiques et associatifs pour les fils et filles d’immigrés, et qui reposera en fait sur ce que l’auteur décrit comme des slogans creux et la falsification de mythes fondateurs. Sur le terrain, le mouvement servira surtout, selon Malik, à relayer le PS et combattre le Parti communiste français.

Serge Malik dénonce également dans son ouvrage le soutien apporté par les syndicats proches du Parti socialiste, la presse, les réseaux maçonniques et la surreprésentation, au sein des instances dirigeantes du mouvement, de membres de syndicats juifs (comme l’Union des étudiants juifs de France) par rapport aux « beurs ».

Source et suite


Omar Djellil sur SOS Racisme

SOS racisme Grillé par Farida Belghoul

Sébastien : « SOS Racisme est plus dangereux que Le Pen »

Preuves que SOS Racisme est bien une officine sioniste

L’association SOS Racisme refuse-t-elle toujours de dénoncer l’islamophobie ? Pourquoi soutient-elle « Charlie Hebdo », ce journal qui représente quasi-exclusivement les musulmans comme des abrutis ou des fanatiques ? Comment se fait-il que l’on a pu voir récemment Dominique Sopo, président de SOS Racisme, poser tout sourire aux côtés de Nicole Guedj, une politicienne UMP célèbre pour avoir déploré que le Quay d’Orsay soit « bourré d’arabes déguisés », et connue pour son soutien inconditionnel à l’état ségrégationniste et colonialiste d’Israël ? (1) 

Pour mieux comprendre les réponses à ces questions, voici un petit rappel sur l’histoire de la création de SOS Racisme, avec de nombreuses sources et preuves à l’appui.

En 1983, la «Marche pour l’égalité et contre le racisme», appelée dans les médias «Marche des beurs», marque la naissance d’un mouvement antiraciste de grande ampleur en France. Beaucoup de ces marcheurs portent un keffieh palestinien, en solidarité avec les souffrances du peuple palestinien.  Selon Samia Chala, réalisatrice du documentaire « Les marcheurs, chronique des années beurs », ce keffieh aurait inquiété une partie de la communauté juive de France. Ce que confirme le prêtre Christian Delorme, l’un des initiateurs de la Marche:

«Une partie des juifs de France, en effet, s’est inquiétée de ce keffieh. Après, il va y avoir la peur chez les organisations juives, la peur qu’un mouvement antiraciste se développe en France qui puisse, parce qu’il aurait des accointances palestiniennes,[être] un mouvement antiraciste et aussi antijuif et antisioniste.» (2)

Julien Dray a lui aussi une grande famille en Israël, dont son frère qui vit dans une implantation. Il avait été clair à propos de la guerre de Gaza : «Dans cette situation il y a d’abord un agresseur, évidemment le Hezbollah qui a pris la responsabilité d’ouvrir les hostilités en tirant des roquettes sur les populations israéliennes. Israël a répondu. Nous pensons que sa réaction est légitime au regard de l’agression». Il avait soutenu Ségolène Royal en 2007, ce qui pourrait lui valoir un coup de pouce de sa part pour entrer au gouvernement. Mais ses ennuis judiciaires et la suspicion d’avoir reçu une proposition d’être ministre d’ouverture de Nicolas Sarkozy, risquent de le plomber. Sa proximité avec DSK pourrait le disqualifier vis-à-vis du nouveau président.

Suite à cette marche, d’autres militants très différents vont d’ailleurs aussi tenter de créer un mouvement antiraciste. A leur tête, on trouve notamment Julien Dray, Harlem Désir, et des militants de l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France).

Ces deux groupes vont se rencontrer à plusieurs reprises. Une rencontre particulièrement houleuse aura lieu à Panthéon-Sorbonne début 1985. Serge Malik (auteur du livre « Histoire secrète de SOS racisme » publié en 1990) et l’ancienne sénatrice EELV Alima Boumediene-Thiery ont raconté cette fameuse rencontre (3). Les membres de l’UEJF y ont exigé que les militants beurs retirent leurs keffiehs. Selon Djamel Attalah (l’un des leaders de la Marche des beurs), Marc Bitton (de l’UEJF) se serait même levé en disant : «je ne discuterai pas avec des gens qui portent le torchon d’Arafat!» (4) La plupart des beurs ont préféré quitter le mouvement plutôt que de retirer leurs keffiehs. SOS Racisme allait donc être dominé par des proches des milieux sionistes et des membres de l’UEJF.

Le premier secrétaire général de SOS Racisme sera Eric Ghebali, alors également président de l’UEJF (qui fait partie de l’Assemblée Générale du CRIF). Dans son livre « Histoire secrète de SOS Racisme », Serge Malik décrit Eric Ghebali comme un agent d’influence d’Israël, comme le rapporte Thierry Ardisson dans son émission « Lunettes noires pour nuits blanches » en 1990 (5). Dans cette même émission, Serge Malik raconte également comment les quelques militants beurs restant à SOS Racisme ont été marginalisés au profit de membres de l’UEJF.

Harlem Désir a tenu quelques mois l’intérim du secrétariat général du parti socialiste et souhaite remplacer Martine Aubry qui ne rempile pas. Son père est martiniquais tandis que sa mère est juive alsacienne. Licencié de philosophie, il a dirigé l’UNEF et présidé SOS Racisme. Député européen, il est vice-président du groupe socialiste européen depuis 2004.

Harlem Désir a tenu quelques mois l’intérim du secrétariat général du parti socialiste et souhaite remplacer Martine Aubry qui ne rempile pas. Son père est martiniquais tandis que sa mère est juive alsacienne. Licencié de philosophie, il a dirigé l’UNEF et présidé SOS Racisme. Député européen, il est vice-président du groupe socialiste européen depuis 2004.

Le premier président de SOS Racisme sera Harlem Désir. De mère juive, il est connu pour sa défense zélée de la politique israélienne, qu’il a encore démontrée récemment lors de l’opération «bordure protectrice». (6)

Le premier vice-président de SOS racisme sera Julien Dray. Le journaliste israélien Jacques Benillouche rapportait en 2012 que Julien Dray a « une grande famille en Israël, dont son frère qui vit dans une implantation » (c’est-à-dire une colonie). (7)

bhl-pseudo-philosophe-juif-francais-sionisteSur son site internet, BHL a publié un texte affirmant qu’il est lui aussi l’un des fondateurs de SOS Racisme (8). Lors du JT du 15 juin 1985, on voit en effet Eric Ghebali promouvoir le grand concert de SOS Racisme aux côtés de BHL et de Marek Halter. Lorsque le journaliste l’interroge sur le grand nombre de juifs au sein de l’association, on voit la réaction agacée de BHL. (9)

Daniel SaadaUn autre membre fondateur de SOS Racisme est un certain Daniel Saada, comme le rapporte également BHL dans un article pour le New York Times. BHL décrit Saada comme son « vieil ami », un « fondateur de SOS Racisme », et nous rapporte que Saada s’est par la suite installé… en Israël ! (10)

Et qu’en est-il 30 ans plus tard ?…

La plupart des leaders et militants de la marche des beurs qui soutenaient la cause palestinienne sont tombés dans l’oubli. Selon Djamel Attalah, beaucoup de ces marcheurs seraient même aujourd’hui au RSA. (11)

Les fondateurs de SOS Racisme, eux, sont tous devenus des figures importantes et influentes de la politique. Harlem Désir fait partie du gouvernement actuel de Manuel Valls. Julien Dray a été député pendant 24 ans. Eric Ghebali est décrit par Le Nouvel Observateur comme un «homme d’affaires et ami de tous les présidents», très proche également de Manuel Valls (12). BHL est plus influent auprès du pouvoir et des puissants qu’il ne l’a jamais été. Quant à Daniel Saada, le site du CRIF rapportait en 2005 qu’il était devenu ambassadeur israélien (13)…

L’OPA des sionistes sur le mouvement antiraciste aura donc été un succès total pour BHL et ses amis.

Source : Alterinfo

Références:

  1. http://www.youtube.com/watch?v=dBnNW_0yiDM
  2. http://www.slate.fr/story/80627/marche-beurs-racisme-egalite
  3. à partir de la 35éme minute : http://www.youtube.com/watch?v=A2EHCxmCoic
  4. http://www.lavoixdesallobroges.org/societe/671-itw-djamel-atallah-sur-la-marche-pour-legalite-de-1983
  5. à partir de 4’18 : http://www.youtube.com/watch?v=-s0Ae4FmubA
  6. http://www.youtube.com/watch?v=JCPGYZLeF2I
  7. http://www.terredisrael.com/infos/les-juifs-de-francois-hollande-par-jacques-benillouche/
  8. http://www.bernard-henri-levy.com/sos-racisme-3786.html
  9. à 3’12 : http://www.youtube.com/watch?v=RAFfM38A6JA
  10. http://www.nytimes.com/2006/08/06/magazine/06israel.html?pagewanted=print&_r=3&
  11. http://leplus.nouvelobs.com/contribution/976810-j-ai-marche-pour-l-egalite-en-1983-on-etait-des-stars-aujourd-hui-la-plupart-sont-au-rsa.html
  12. http://www.ozap.com/actu/politique-et-medias-daniela-lumbroso-une-nouvelle-fois-epinglee/440798
  13. http://www.crif.org/fr/actualites/Daniel-Saada-Ambassadeur-itinerant-d-Israel-en-Afrique–David-Ben-Gourion-disait-que-la-redemption-du-peuple-juif-sur-sa-terre-ancestrale-devait-servir-de-modele-pour-les-peuples-freres-d-Afrique-dans-leur-lutte-pour-l-independance-et-le-develo

Lire aussi :

  • Qui est Julien Dray ? L’histoire secrète de SOS-Racisme
  • Le fondateur de SOS-Racisme craint une défaite idéologique « Trostkyste, ancien de la Ligue communiste révolutionnaire, fondateur de SOS-Racisme, il a construit l’idéologie antiraciste dans les années 1980. Dans un entretien au Monde il fait part de son inquiétude face à une possible défaite idéologique de son camp, qui doit faire face à « des rapprochements liés à des angoisses, à des inquiétudes, à la volonté de défendre cette identité white face à “cette France qui fout le camp”, ce sentiment qu’”on n’est plus chez nous” ». Un document brut pour aider à comprendre le grand désarroi du camp cosmopolite face aux mouvements de fond de la société française. » (…)

Racisme antiblanc

antiraciste-code-pour-antiblanc

Le racisme antiblanc,
de Hervé Ryssen

Ryssen-le-racisme-antiblanc

  • La discrimination antiblanche
  • L’inlassable propagande planétarienne
  • Délinquance et ultra-violence
  • La haine des Blancs
  • Les juifs, les Blancs et l’islam
  • La Commission « bla bla » des droits de l’homme
  • Criminels immigrés
  • Autodéfense
  • La société multiraciale
  • La réaction blanche

« Chaque année, en France, des immigrés se rendent coupables de milliers d’agressions physiques, de centaines de viols et de dizaines de meurtres contre des femmes blanches et des hommes blancs, sans que les hommes politiques qui nous dirigent n’élèvent la moindre protestation.

Dans les médias, ces affaires ne sont jamais traitées comme des crimes racistes, mais comme de simples faits divers. Il est en effet entendu que le racisme ne peut être que le fait d’un Blanc, et que la victime du racisme ne peut être qu’un pauvre immigré du tiers-monde, un “homme de couleur”.
Comme dans les films produits à Hollywood, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète et qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc, qui est le bouc émissaire des véritables prédateurs que sont les mondialistes, les maîtres de la finance et des médias. Ceux-ci travaillent sans relâche, de toutes leurs forces, à instaurer la société multiculturelle et le gouvernement mondial. Leur objectif est clair : ils veulent détruire la race blanche.
Depuis des décennies, leur propagande culpabilisatrice tourne à plein régime. À la radio, dans la presse, au cinéma et sur toutes les chaînes de télévision, c’est toujours le même discours humaniste, égalitaire et moralisateur qui revient, sept jours sur sept et tout au long de l’année. Au nom de l’égalité et de la tolérance, on demande ainsi au “petit Blanc” d’accepter l’arrivée des immigrés du tiers-monde, toujours plus nombreux, sous peine d’être désigné comme “raciste”. Il faut ouvrir son esprit, ouvrir son cœur, ouvrir… tout !
Après quelques décennies de ce matraquage idéologique estampillé aux “droits de l’homme”, le résultat est aujourd’hui bien visible pour tous : en Ile-de-France, les Blancs sont aujourd’hui minoritaires. Et au fur et à mesure que leur nombre grandit, les étrangers commettent sur les Blancs des violences et des crimes toujours plus nombreux. Voilà la vérité. »

Entretien publié dans le journal Rivarol du 4 novembre 2011

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

Rivarol : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

Hervé RYSSEN : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte.

Rivarol : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

Hervé RYSSEN : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé !

Rivarol : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

Hervé RYSSEN : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni S°S-Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir !

Rivarol : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

Hervé RYSSEN : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol.

Rivarol : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

Hervé RYSSEN : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !

Rivarol : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

Hervé RYSSEN : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.



Annexes

Une fois n’est pas coutume, citons Caroline Fourest, si tant est que nous puissions lui faire confiance, menteuse comme elle est :

the melting pot

Le concept de « melting-pot » a été inventé par un juif

L’expression « melting pot », apparue vers 1908, désigne une « chaudière à fusion ».

On la doit à une pièce de l’écrivain Israël Zangwill (1864-1926), qui rêvait de « fondre » les Slaves, les Teutons, les Celtes et les Latins dans un métaphorique chaudron où tout migrant pourrit devenir américain, grâce à l’assimilation et à la responsabilité civique.

Force est de constater que le chaudron s’est transformé en « Salad Bowl » (saladier), selon l’expression de Denis Lacorne qui conclut à une « crise de l’identité américaine ».

Caroline Fourest – La dernière utopie (2009) – p.193

Et pour finir, rigolons avec Mozinor

Le Caca, nouvelle association anti-raciste – Mozinor 2011

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Une réflexion sur “Les Dessous de l’antiracisme

  1. « Le député « anti-racaille » Malek Boutih confesse avoir été formé par le lobby sioniste »

    « Jeudi 20 octobre, interrogé sur RTL à propos des policiers agressés à Viry-Châtillon, le député PS Malek Boutih a prôné une « offensive anti-racaille dans les banlieues » {https://youtu.be/Rd4DOJoj3VQ?t=2m47s}.

    Rappel : Malek Boutih -qui aime poser torse nu (à gauche de l’image, portrait paru dans Libération en 2003; à droite, autoportrait de 2013 en soutien aux Femen)- pratique régulièrement l’amalgame « antisionisme=antisémitisme » {http://panamza.com/2502}.

    Serviteur zélé du clan Valls, ex-président de SOS Racisme et ancien disciple du sioniste radical Julien Dray, Malek Boutih avait saisi l’opportunité des attentats du 13 novembre pour fustiger -trois jours seulement plus tard, sur France Inter, au micro de Patrick Cohen- le port du voile {http://panamza.com/bmv}.

    Le 19 mai, l’association « Les Amis du Crif » avait chaleureusement reçu le député Malek Boutih pour une longue « conférence » {https://youtu.be/JalELE_pBU8}.

    Le 1er novembre 2015, Malek Boutih était également l’invité de la 6ème convention nationale du Crif (organisée par l’islamophobe Roger Cukierman) au cours de laquelle il avait rendu hommage -entre autres- à l’Union des étudiants juifs de France, organisation qui avait soutenu Israël durant les bombardements de Gaza, pour avoir contribué à le former {https://youtu.be/1-a8Q-64j4E?t=28m8s; http://panamza.com/uejf}. »

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