Les Dessous du cartel pharmaco-chimique

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  1. La pharmaco-chimie: histoire & définition

  2. Témoignages

  3. Conditionnement des médecins

  4. Vaccination et médicaments

  5. Totalitarisme et lutte contre la nature


Origines de la pharmaco-chimie

« Aux environs de 1860 « Old Bill » Rockefeller, marchand forain de spécialité pharmaceutique, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon Nujol (New Oil, nouvelle huile). L’affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2,00 dollars. Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s’imposer. Le Nujol fut baptisé « cure contre la constipation » et fut largement commercialisé. Cependant des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps. « 

(la suite ici)

Introduction

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Le célèbre charlatan de

Le célèbre charlatan de « Lucky Luke » fut inspiré par … Rockefeller

La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le Sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.

L’Empire Rockefeller s’est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut enrichi en carotène, aux populations. C’est ainsi que les fondations de l’industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoise, tibétaine, védique ou perse.

Quelques dates:

5 mai 1911 La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racket. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.

1913 Pour dissiper la pression publique et politique qu’il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée « philanthropie » : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918 La Fondation Rockefeller profite de l’épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.

Déguisée en « Mère Theresa », la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies.

ig-farben1925 De l’autre côté de l’Atlantique, en Allemagne, un premier cartel chimicopharmaceutique est créé pour s’opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. Dirigé par les multinationales allemandes Bayer, BASF et Hoechst, le cartel I.G. Farben émerge avec une force de travail comptant plus de 80.000 employés. La course pour le contrôle du marché mondial des produits pharmaceutiques est lancée.

29 novembre 1929 Le cartel Rockefeller (U.S.A.) et le cartel I.G. Farben (Allemagne) décident de diviser le monde en sphères d’intérêt. Cette pratique est exactement celle pour laquelle Rockefeller avait été condamné 18 ans plus tôt, lorsque son trust avait divisé les États-Unis en « zones d’intérêt ».

1932 – 1933 Le cartel I.G. Farben, tout aussi insatiable, décide de ne plus s’en tenir aux limites fixées en 1929. Ses dirigeants décident d’apporter leur soutien à un politicien allemand qui leur promet de conquérir le monde par la force des armes.

Dans chaque pays envahi par l’armée d’Hitler, les premières actions consistent à piller les industries chimiques, pétrochimiques et pharmaceutiques et à les intégrer gratuitement à l’empire I.G. Farben. (Source dates)

Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d’atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d’affaire annuel de la Rockefeller s’élevait à 10 milliards de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme d’huile de paraffine pure, classé comme laxatif doux, il est recommandé pour la constipation chronique rebelle aux thérapeutiques hygiéno-diététiques habituelles. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze.

Rockefeller et IG Farben

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400 000 Deutschemark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu…»
150e anniversaire de BAYER: une histoire blanchie

150e anniversaire de BAYER: une histoire blanchie (lire)

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’oeuvre du camp de concentration fabricant le gaz ZyklonB. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Étrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi. Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L’organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

IG Farben et le Codex

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La «tradition» du cartel de IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code CODEX ALIMENTARIUS. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique.

 

Objectifs du Codex

CODEX-ALIMENTARUS-LOGOLe CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc… Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l’éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profits à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes. Le Docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « La vraie nature de l’industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies… L’industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies… Les trusts pharmaceutiques sont responsables d’un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes…»

Le Codex mis en accusation

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation (dons du Trust de la pharmacie aux Universités en 1961, Harvard 8 millions de dollars, Yale 8 millions de dollars, John Hopkins 10 millions de dollars, Stanford 1 million de dollars, Université Colombia de New York 1,7 million de dollars, etc…

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003.

Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète.

Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d’un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe.

Application des directives du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005 les directives du Codex Alimentarius nommées Directive Européenne sur les Suppléments Alimentaires doivent être appliquées sous peine de sanctions financières. En quoi consistent-elles?

  1. Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale.
  2. Les médecines naturelles telles que l’acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites.
  3. L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite bio-dynamique.
  4. L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée ( irradiée au Cobalt)

Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L’élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les médecines alternatives, ancestrales ou naturelles.

L’heure de la solidarité

Le non massif à la constitution européenne est aussi un non au Codex Alimentarius, organe de propagande du complexe pharmaco-chimique qui vise le monopole mondial le plus despotique que nous n’ayons jamais connu. Ne pas prendre en compte l’opinion de centaines de millions de citoyens est une très grave inconséquence de la part de nos hommes politiques. Des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendent pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique.

Dangers de la pharmaco-chimie

pharmacochimieTous les ans, 800 000 personnes meurent en Amérique du Nord sur prescriptions médicales allopathiques. La pharmaco-chimie tue beaucoup plus qu’elle ne soigne. Un rapport de l’ONU affirme d’ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries seuls 26 sont indispensables. Parmi ces 26, seulement 9 devraient bénéficier d’une priorité absolue. Si l’on a recours aux médecines chinoise, perse et indienne ces 9 composés chimiques ne sont de presque aucune utilité. Autant dire que sans pharmaco-chimie le monde se porterait beaucoup mieux.

Résistance Internationale au Codex Alimentarius

  • L’Afrique du Sud a affirmé qu’elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique. Selon ses conclusions, ces dispositions visent à faire de l’argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l’usage de produits naturels.
  • L’Inde ne se conformera pas aux directives du Codex Alimentarius car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l’affaire auprès du Codex a été ignoré et lorsqu’il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.
  • L’association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d’avoir recours à des remèdes naturels.
  • Au Royaume Unis, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d’hypocrisie puisqu’il a été révélé publiquement qu’il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l’homéopathie. Tony Blair sera Président de l’Union Européenne précisément à partir du 1er juillet 2005, jour d’application des directives du Codex.


Deux idéologies opposées

Nous assistons à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D’une part l’idéologie Rockefeller dont l’unique objectif est de vendre sans scrupule, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c’est l’idée de progrès affiché par tous les Trusts. Cette politique n’a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). Le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l’opinion des peuples car il pense pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même selon des normes qui causeront votre perte.

D’autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l’arrogance du Cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l’esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s’adapte au patient plutôt que d’imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d’un individu, ne pas en tenir compte c’est ramener l’homme au rang de machine physico-chimique. Or l’homme est beaucoup plus que cela…

Au delà de toutes ces considérations, nous sommes en face de deux conceptions de l’homme, d’un côté l’homme robot, rouage au service d’un système, et l’homme holistique reflet microcosmique de l’univers entier, éternel chaman.

Gandhi disait à propos des occidentaux : «l’homme blanc ne vit pas, il fonctionne». Aujourd’hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner…

Frédéric Morin (source)

Plus sur le Codex ici



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Témoignages


Le vice-président de Pfizer lance l’alerte
et dit la vérité sur l’industrie pharmaceutique

Pfizer(sante-nutrition.org 18 août 2015) Vous pouvez trouver ci-dessous un extrait tiré du documentaire « One More Girl », un film sur le vaccin Gardasil qui a été conçu pour prévenir le virus du Papillomavirus. Dans ce documentaire, le Dr Peter Rost, MD, ancien vice-président de l’une des plus grandes compagnies pharmaceutiques du monde (Pfizer), partage la vérité sur les liens entre l’industrie médicale et l’industrie pharmaceutique.

Rost est un ancien vice-président de Pfizer et un dénonciateur de l’industrie pharmaceutique dans son ensemble. Il est l’auteur de « The Whistleblower, Confessions of a Healthcare Hitman » (Le lanceur d’alerte, confessions d’un tueur à gage des services de santé). Compte tenu de son expérience dans son domaine, c’est un euphémisme de dire qu’il est expert de l’intérieur du marketing pharmaceutique.

Voici quelques citations émanant d’une part, d’un ancien et d’autre part d’un actuel rédacteur en chef des deux plus grandes revues médicales du monde qui sont considérées comme les plus crédibles. Il est donc tout à fait pertinent de les inclure dans l’article puisque ces citations sont directement liées à ce que le Dr Rost explique dans la vidéo.

« Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée, ou de compter sur le jugement de médecins de confiance ou sur des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à en venir à cette conclusion, à laquelle j’ai abouti lentement et à contre-coeur au cours des deux décennies durant lesquelles j’ai exercé la fonction de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine ».

Dr Marcia Angell, médecin et rédacteur en chef de longue date du New England Medical Journal (NEMJ) (source)

« Le dossier contre la science est simple: une grande partie de la littérature scientifique, environ la moitié, pourrait tout simplement être fausse. La science souffrant d’études sur des cohortes de petites tailles et de leurs effets minuscules, des analyses exploratoires non valides, ainsi que de flagrants conflits d’intérêts, avec une obsession pour la poursuite de tendances à la mode d’importance douteuse, la science donc a pris un virage vers les ténèbres ».

Dr Richard Horton, rédacteur en chef actuel de la revue The Lancet, considérée comme l’une des revues médicales révisées par des pairs les plus respectées dans le monde. (source)

Il est grand temps de repenser la recherche médicale actuelle et de voir la situation dans son ensemble.

En 2005, le Dr John P. A. Ioannidis, actuellement professeur en prévention des maladies à l’Université de Stanford, a publié l’article le plus consulté dans l’histoire de la Public Library of Science (PLoS), intitulé Why Most Published Research Findings Are False (Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux). Dans l’article il déclare:

« Il y a une inquiétude croissante que la plupart des résultats des recherches actuelles sont faux ».

Nous avons maintenant une grande quantité de preuves ainsi que les déclarations des experts qui viennent directement du terrain, qui brossent un tableau très inquiétant. La science utilisée pour éduquer les médecins et développer la médecine est biaisée. Nous sommes constamment exposés à des études qui ont été sponsorisées par de grandes compagnies pharmaceutiques, mais ces études ne sont pas conçues pour une vision sur le long terme. Elles ne sont pas conçues pour détecter des problèmes qui peuvent survenir des années ou même des décennies après un traitement, ou pour examiner les risques de prendre un médicament pendant de longues périodes de temps. Personne ne semble jamais mentionner ou reconnaître les nombreuses études qui montrent clairement les risques significatifs associés à un grand nombre de produits que les industries pharmaceutiques fabriquent pour aider à combattre la maladie.

Ce qui est encore plus inquiétant est le manque de prise de conscience de la population en général sur ces sujets. Cette question ne va certainement pas être débattue dans les médias conventionnels, et en dépit des nombreuses preuves à l’appui, certaines personnes se refusent même à voir ou à reconnaître que le problème est bien réel. C’est un gros problème, notre monde est en train de changer et nous devons garder l’esprit ouvert et être ouverts à de nouvelles possibilités quant à la nature de notre monde.

(…)

Claire Séverac dénonce
le complot mondial contre la santé

Claire Séverac était interviewée par Martial Bild et Elise Blaise. Elle est l’auteur du livre « Complot mondial contre la santé« 

 

La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la médecine

Certains d’entre vous auront suivi le combat des professeurs Nicole et Gérard DELEPINE pour sauver les enfants atteints d’ostéosarcomes des essais thérapeutiques meurtriers, qui au mieux préconisent l’amputation des petits patients, avec toutes les conséquences dramatique sur le reste de leur vie d’enfant, d’adolescent, d’adulte.

La médecine française est à ce jour verrouillée par les conflits d’intérêts, au plus haut niveau de l’état, et les patients lambda offerts en pâture, enfants y compris, aux grands laboratoires tels que GlaxoSmithKline, Sanofi ou encore Novartis.

L’article ci-dessous a été rédigé dans son intégralité par le Professeur Gérard DELEPINE, et c’est avec son encouragement à titre personnel que je me permet de relayer cet homme brillant et intègre, et vous en propose la lecture.

Lire: https://freewiseman.wordpress.com(…)la-mainmise-de-lindustrie-pharmaceutique-sur-la-medecine

Mafia médicale (Labo, Sida, Vaccins)


Sylvie Simon Le lobbying et la peur

pharmacochimie

 

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Conditionnement des médecins

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Vaccination & médicament(eurs)


« 80% des médicaments sur le marché ne servent à rien »

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Essais cliniques manipulés par l’industrie phamarceutique

(Extrait documentaire « Les médicamenteurs »)


Marc Girard: Médicaments dangereux,
contraception, médicalisation – 2013

docteur-marc-girard

il faut retirer 100 médicaments (professeur Even)

Douze experts internationaux, lanceurs d’alerte et journalistes
de référence démontrent comment l’industrie pharmaceutique
détourne l’usage des médicaments

pharmacochimie« Ceci n’est pas un livre contre les médicaments », écrit Mikkel Borch-Jacobsen en avant-propos de Big pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé. « C’est un ouvrage contre l’industrie qui en détourne l’usage pour faire du profit, au risque de mettre notre santé en danger et de profondément changer la nature de la médecine », précise encore le philosophe, historien et enseignant à l’université de Washington qui a coordonné l’ouvrage. Pour les auteurs – experts internationaux, lanceurs d’alerte et journaliste -, les médicaments sont « des substances étonnantes, admirables, auxquelles nous devons de véritables miracles ». On est donc loin de certains ouvrages à charge contre les médicaments en général ou contre des familles thérapeutiques en particulier, comme ceux récemment rédigés par des médecins français.

« Le tribunal des flagrantes dérives »

En revanche, l’attaque contre les industriels du médicament est violente et étayée par des faits précis qui prouvent qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de la médecine… Pour s’en convaincre, il suffit de noter la fréquence des « affaires » impliquant presque tous les grands laboratoires mondiaux. Et parallèlement, les médecins ne sont pas toujours assez vigilants et informés tandis que les agences sanitaires n’empêchent pas systématiquement la vente de produits inutiles et dangereux. Les auteurs expliquent comment les preuves sont biaisées et les risques cachés par les laboratoires. Et comment, « à tous les niveaux, le profit des industriels passe avant l’intérêt des patients ». « Le problème est donc bien plus grave et plus profond que celui de médicaments dont il suffirait de dresser une liste noire ; c’est tout le système de santé qui est à revoir », peut-on lire. Un chantier évidemment énorme.

Dans un chapitre intitulé « Le tribunal des flagrantes dérives », les auteurs prouvent, par exemple, que, s’agissant des prescriptions hors AMM (autorisation de mise sur le marché), le cas du Mediator n’est malheureusement pas une exception. En mai 2004, le laboratoire Warner-Lambert a été condamné à 430 millions de dollars pour le marketing « criminel » de son antiépileptique. La Food and Drug Administration américaine avait autorisé ce médicament pour le traitement de l’épilepsie, en seconde intention. Mais le labo avait demandé à ses visiteurs médicaux de murmurer à l’oreille des médecins que c’était une panacée dans la migraine, le sevrage alcoolique, la neuropathie périphérique et la sclérose latérale amyotrophique.

La « stratégie Wikipédia »

Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de « secondaires ». Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens.

Les auteurs mettent également en garde contre la « stratégie Wikipédia », autoroute de la désinformation sur Internet. Car ce moyen offre la possibilité d’une publicité invisible, déguisée en information, bref, le rêve de tout publicitaire ! On peut lire dans cet ouvrage les versions originales et modifiées de textes concernant certaines pathologies et leurs traitements. Des pans entiers ont été réécrits. Méfiance aussi du côté des sites des associations de patients, également souvent sous influence ! Que faire, alors ? Il n’existe malheureusement pas de solution toute prête pour combattre une industrie parfois devenue folle et pour redonner à la médecine son visage humain. « Ceux qui veulent aller de l’avant se heurtent à de puissants intérêts économiques, politiques et professionnels », notent les auteurs. Reste à espérer qu’ils ne baisseront pas les bras pour autant…

« Big pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé » , éditions Les Arènes, 515 pages, 22,80 euros


Maladies à Vendre

Symptôme alarmant, le scandale du Mediator révèle que les intérêts économiques prennent aujourd’hui le pas sur les impératifs de santé publique. Notre médecine est-elle irréversiblement gangrenée par le marketing ? Enquêtes.

maladies-a-vendre


seringue

Dossier spécial VACCINS:

INTRODUCTION

La VACCINATIONComposants des vaccinsVaccin DTPolio: à savoirTétanosBCG


LesMedicamenteurs


Les infiltrés – Laboratoires pharmaceutiques
Un lobby en pleine santé

(France 2 – 22 février 2013) Les laboratoires pharmaceutiques sont habituellement fermés aux médias. L’équipe de journalistes des « Infiltrés » est parvenue à pénétrer cette industrie, souvent décrite comme l’un des plus puissants lobbys au monde.

En France, cette industrie engrange 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, dont 45% réalisés à l’exportation, et représente plus de 110 000 emplois. Aujourd’hui, elle reste très productive avec l’arrivée de 150 nouveaux médicaments sur le marché français chaque année. La plupart concerne des pathologies très rentables pour lesquelles le patient va prendre un médicament tous les jours, voire toute sa vie : le diabète ou le cholestérol, par exemple.

Après le scandale du Mediator, comment les laboratoires pharmaceutiques lancent-ils un médicament ? Quelles précautions prennent-ils ? Et comment parviennent-ils à maintenir leur chiffre d’affaires alors que les pouvoirs publics tentent de réduire les dépenses de santé ? Pour être au cœur des stratégies de lancement d’un médicament, une équipe de journalistes a infiltré un laboratoire et une autre a enquêté sur le terrain auprès des médecins.


Aluminium, notre poison quotidien

Documentaire réalisé par Valérie Rouvière.
Diffusé sur France 5 le 22 janvier 2012.
50 minutes.

L’aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Tout le monde en consomme chaque jour sans s’en rendre compte. Il est pourtant toxique. Dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés, les fabricants utilisent de l’aluminium : agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants… A doses répétées, il est ingurgité, injecte, pose, bref… le consommateur s’intoxique. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ? Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités utilisées dans leurs produits.

alluminium notre poison quotidien

 

pharmacochimie

Totalitarisme & lutte contre la nature

Criminalisation des pratiques naturelles, la société (et les sociétés …) rendent illégales les pratiques non chimiques … Semences libres (et saines) en danger, breuvetage du vivant, la guerre est déclarée par le cartel industriel et pharmacochimique, avec la complicité des autres cartels.

Santé-en-danger, Institut de protection de santé naturelle


Semence Kokopelli Bio interdite
en France à Coup de Procès

semences kokopelli interdites


Les multinationales pharmaceutiques
veulent vous interdire les remèdes naturels


Complot Mondial contre la Santé – Loïc Le Ribault :
La traque à mort d’un génie Français


Docteur Plantey – L’arnaque du Cholestérol

et autres mises en danger de la vie par l’alimentation

sante

Liens:

  • Pharmacritique.20minutes-blogs.fr  Expression libre sur la santé et tous les lobbies et conflits d’intérêts qui la mettent en danger. Les rapports entre industrie pharmaceutique, médecine et usagers sont sous la loupe critique…


DOSSIERS:

SIDA CANCEREBOLA

Les Dessous de la vaccination

Les Dessous de notre Alimentation

 

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2 réflexions sur “Les Dessous du cartel pharmaco-chimique

  1. Pingback: Le business de la santé | steviakmc

  2. « ROCKEFELLER ET L’OMS : LES DESSOUS DU CARTEL PHARMACEUTIQUE.  »

    « L’emprise des multinationales pharmaceutiques depuis Rockefeller :

    Plusieurs membres de l’Organisation Mondiale de la Santé sont étroitement liés aux compagnies pharmaceutiques : un véritable cartel, une véritable industrie, dont l’objet est moins de guérir que de soigner… L’humanité et le soin des plus fragiles ne sont plus leur credo : Ils ont congédié Hippocrate et lui ont préféré Rockefeller. Il faut faire du chiffre  » (http://www.dailymotion.com/video/xy4csf_rockefeller-et-l-oms-les-dessous-du-cartel-pharmaceutique_news)

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