Les Dessous des Pyramides

pyramides (1)Les pyramides réparties sur tous les continents sont l’une des composantes majeures de l’Archéologie Interdite, vaste sujet introduit et présenté ici. Au delà du site de Gizeh, le plus connu et spectaculaire, on retrouve partout dans le monde (peut-être encore aujourd’hui, comme en Bosnie ou en antarctique) des sites de pyramides. De toutes formes, toutes tailles, peut-être pour des utilisations différentes.

Différentes théories alternatives convergent peu à peu en une nouvelle conscience progressive sur le sujet; preuves importantes d’une possible culture planétaire disparue, ces édifices majestueux, loin d’être de simples « tombeaux », pourraient bien être en effet pour certaines, des dispositifs énergétiques, selon certaines découvertes récentes.

Tous les documents relatif à la théorie pensée dominante considérant les pyramides d’Egypte comme des tombeaux ne seront donc pas abordés ici, ces informations étant présentes partout. En revanche, les différentes théories alternatives sont ici évoquées.

Immersion dans l’architecture antique et la quête de la face cachée des pyramides.
(Si une vidéo venait à manquer, vous pourrez consulter l’archive vidéo)

  1. Des pyramides partout dans le monde
  2. Autour du film La Révélation des Pyramides
  3. La théorie de l’énergie des pyramides
  4. Les théories sur le mode de construction
  5. Nouvelles pyramides ensevelies découvertes ?


  pyramideAutour du monde

teotihuacan-mexique

TEOTIHUACAN, Mexique

Le mystère du mercure sous la pyramide du Serpent à plumes
Mais pourquoi y a-t-il du mercure dans les entrailles de la pyramide du Serpent à plumes ?

Mais pourquoi y a-t-il du mercure dans les entrailles de la pyramide du Serpent à plumes ?

« Les entrailles de la pyramide de Quetzalcóatl, le Serpent à plumes, un des trois plus grands monuments du célèbre site de Teotihuacan – la « demeure des dieux » (en nahuatl), à 50 km au nord-est de Mexico -, viennent de livrer un nouveau secret. Mais qui ne fait que rajouter au mystère des lieux ! Du mercure (un métal liquide) a en effet été découvert vendredi 24 avril 2015 dans une des chambres souterraines situées à l’extrémité du tunnel sacré, à 18m de profondeur, un long corridor de 103 mètres demeuré scellé pendant près de 2000 ans. Symboliserait-il une rivière sacrée souterraine ? « Je ne m’attendais pas à trouver du mercure dans le sol », s’exclame l’archéologue mexicain Sergio Gomez, de l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire du Mexique (Inah), qui fouille très méticuleusement les lieux depuis 2009, et à qui l’on doit déjà la découverte de milliers d’objets. On se souvient encore de ceux dégagés en octobre 2014, parmi lesquels d’extraordinaires sculptures taillées dans des jades, des parures précieuses, des restes d’ossements de jaguar, des coquillages sculptés ou encore des balles de caoutchouc.

Les anciens Mésoaméricains savaient produire du mercure liquide en chauffant le minerai de cinabre. « Le mercure a été trouvé en quantité sous forme liquide dans la chambre sud, explique l’archéologue Julie Gazzola (Inah), qui travaille également sur ce site. Il est très difficile à récupérer car il ne se trouve pas dans un récipient mais mêlé directement à la terre. Lorsqu’on appuie sur les gouttes de mercure, elles se rassemblent et forment une boule plus grosse ». Pour les archéologues, la présence de cet élément (très toxique pour l’homme), pourrait être un indice supplémentaire conduisant à la découverte prochaine d’une tombe de souverain. Celle tant recherchée à Teotihuacan et encore jamais retrouvée sur ce site contemporain de la Rome antique. » (…) (Source et suite)

La Civilisation des Pyramides

 Source : eden-saga.com (remis en page)
Les liens hypertexte originaux renvoient vers ce site

« On trouve des pyramides, des menhirs et des dolmens à travers les cinq continents. Et même six si on ajoute l’Antarctique ! Ils témoignent de l’universalité d’une culture des grandes pierres. Il faudra bien se rendre un jour à l’évidence : la Civilisation des Pyramides était répandue sur toute la terre. Pierres levées ou pierres dressées, pierres taillées ou polies, équarries ou dégrossies, lisses ou sculptées, elles sont les vestiges inexpliqués d’une humanité précédente, plus grande et plus forte.

Les Pyramides de Chine

En Chine, nombre de pyramides sont largement ignorées du public comme des archéologues, car les autorités chinoises les ont déclarées tabou. Aucune autorisation de fouille n’est délivré aux archéologues chinois, a fortiori aux étrangers. C’est fâcheux, car les rares photos que nous en possédons font apparaître des monuments tout à fait impressionnants, comme ces pyramides tronquées qui pourraient figurer sur la liste des trônes de Salomon.

Diaporama sous-titré anglais. Ndl'ADDC

Diaporama sous-titré anglais. Ndl’ADDC

Lors d’un vol au-dessus de la province Chinoise du Shensi près de Xian en juillet 1945, James Gaussman remarqua de hauts tertres. Après plusieurs passages, il reconnut plusieurs pyramides enterrées. Il prit des photos mais il fallut attendre l’ouverture du pays au reste du monde pour en avoir la confirmation. En octobre 1994, au terme d’habiles tractations, le chercheur Hartwig Hausdorf eut enfin une autorisation de visite. Il évalua à plus de 900 le nombre de ces pyramides, dont la taille varie de deux ou trois mètres jusqu’à 300 mètres, soit deux fois la taille de la Grande Pyramide dite de Khéops. Le plus étrange est la ressemblance avec les pyramides de Méso-Amérique et d’Egypte. Pourtant,  la plupart des pyramides chinoises sont des tumulus de terre.

Le gouvernement chinois a caché les pyramides sous des conifères à croissance rapide, dans l’espoir qu’en vingt ans personne ne puisse les repérer. Ruse dérisoire. C’était compter sans Google Earth. Toutes les pyramides se situent dans les plaines de Qin Chuan, sauf la grande Pyramide Blanche, en pierre celle-ci, dans la vallée de Qin Lin. C’est elle qui mesure environ 300 mètres ou 1000 pieds de haut. (source)

Pyramides de Bosnie

Après les pyramides de Bosnie dont j’ai amplement parlé, et qui ont été critiquées par certains archéologues, les pyramides fleurissent un peu partout. Semir « Sam » Osmanagic, le découvreur des pyramides de Bosnie, semble avoir ouvert les yeux des incrédules. Les pyramides cachées par la routine et la végétation soudain nous sautent aux yeux : souvenons-nous que la nature ne fait jamais de pyramides régulières sans qu’on l’aide… (ces pyramides sont abordées plus bas dans la page, Ndl’ADDC)

Pyramides d’Italie

En Europe, de nombreuses formations rocheuses régulières de forme pyramidales, ignorées depuis toujours, attirent soudain l’attention des chercheurs. On peut s’attendre à de nombreuses découvertes dans les mois qui viennent. Mais les premières pyramides d’Europe ont été découvertes il y a plus de dix ans en Italie.

En 2003, Vincenzo de Gregorio, un architecte italien, fait la découverte, lors de travaux de cadastre, de trois pyramides, dont la plus haute mesure 150m. Ces pyramides sont alignées sur le baudrier d’Orion, exactement comme celles du plateau de Gizeh en Égypte. A ceci près que nous ne sommes pas aux portes du désert d’Afrique, mais dans le nord de l’Italie, à Montevecchia, près de Milan. Notons que la localité s’appelle Montevecchia, la Vieille Montagne, ce qui montre que si les gens ont oublié, la mémoire est encore dans la toponymie.

Citons aussi la pyramide Santa Agatha dei Goti, Sainte Agathe des Goths. Ou d’Argoat ? Les bâtisseurs sacrés venus des terres celtiques ont fait entendre ici aussi la verdeur de leurs mélopées. Il y a beaucoup d’autres pyramides en Italie, certaines sont déjà repérées par des archéologues amateurs, et bien plus restent à découvrir.

Pyramides de France

La France, pays de la logique cartésienne, n’a pas de crop-circle. Elle n’a pas non plus de pyramide, à part celle de verre que Mitterrand a fait construire dans la cour du Louvre. Voilà ce qu’on entend dire, et ce n’est pas tout à fait exact.

Citons le cas oublié de la pyramide de Nice, qui s’élevait sur les hauteurs, dominant la ville et la plage. C’était une pyramide à degrés, manifestement antique, mais elle a été détruite car elle gênait les promoteurs, et surtout les archéologues, qui n’aiment pas que les pyramides se baladent n’importe où, ruinant leur fumeux échafaudages d’âneries. (source)

Il existe une autre pyramide, beaucoup plus petite, dans les environs de Nice. Elle s’appelle la pyramide de Falicon, elle a été classé à l’inventaire des monuments historiques en 2007. Heureusement, celle-ci n’a pas été détruite. Plus d’infos.

Dans le village de Couhard, en Saône-et-Loire, dans la région Bour­gogne, une pyramide de près de 25 mètres de haut s’élève au-dessus de la cité médiévale d’Autun, en contrebas. Pyramide ou autre, il s’agit en tout cas d’une construction humaine, faite de petites pierres, et jugée récente par les rares archéologues qui sont venus l’examiner : autour du 1er siècle de l’ère courante (plus d’infos). Autrefois recou­verte d’un revêtement de cal­caire blanc, la pyramide de Couhard, également appelée « pierre de Couhard », mesure 10,50 mètres à sa base, possède quatre côtés, et son sommet avoi­sinait les 30 mètres. La taille exacte est dif­ficile à mesurer aujourd’hui à cause de l’effondrement d’une partie des pierres. Cette pyramide a été fouillée et ne recèle aucun corps, aucune cavité. Les archéologues se perdent en conjecture sur son usage, même si j’ai ma petite idée… comme sur son ancienneté. (Connexe : L’histoire cachée de la Grande Pyramide de Nice. Ndl’ADDC)

Mais la frénésie pyramidale n’est pas limitée à l’Europe. On en signale une ribambelle dans les endroits les plus insolites, ensevelies sous la glace, enfouies sous la jungle, enterrées sous des forêts, englouties sous la mer, ou tout simplement cachées par la végétation et banalisées par nos regards blasés. Voici qu’elles se réveillent. C’est le printemps des pyramides.

Pyramide géante en Indonésie

Et croyez-moi, ce n’est que le début. Les archéologues viennent d’en découvrir une nouvelle, cette fois-ci en Indonésie. Elle serait plus haute que celle de Cheops. Connue depuis toujours sous le nom de pyramide de Garut, le mont Sadahurip à l’ouest de Java n’a pourtant attiré l’attention des archéologues que très récemment. Ce qui m’incite à dire : cherchez bien. Ouvrez l’oeil. Il y a des pyramides sur toute la planète, il y en a aussi près de chez vous.  Une montagne régulière, géométrique, n’a que très peu de chances d’être naturelle.

Sur le site de Gunung Padang, la grande pyramide de Garut est actuellement étudiée par des archéologues qui vont déterminer si elle est artificielle. Première surprise : la science penche dans ce sens ! En utilisant des instruments géo-électriques afin de mesurer la résistance des différentes couches géologiques, les chercheurs ont vu que cette structure ne pouvait pas être une formation naturelle. Un relevé 3D de la topographie locale appuie également l’hypothèse d’un artefact.

Selon les analyses au Carbone 14, la terre de surface daterait de 6 000 AEC alors que le sol plus profond est quant à lui daté de 7 500 AEC. Quand les archéologues se sont mis au travail, ils ont trouvé dans les environs un certain nombre de roches couvertes d’écritures. Exceptionnel ! (….) Les calculs montrent que cette pyramide est plus grande que celles du plateau de Gizeh, la hauteur étant estimée à au moins 200 m et aurait été construite vers 10 000 AEC, à peu près à la même période que le site de Göbekli Tepe, en Turquie, la plus ancienne preuve de civilisation admise à ce jour. La Deutsche Orient-Gesellschaft du professeur Bonatz, actuellement à la tête des recherches, va rencontrer Stephen Oppenheimer de l’université d’Oxford afin d’accéder à des fonds pour accélérer les fouilles et déterminer la validité des récentes découvertes. Des surprises les attendent…

Pyramides sous-marines des Bermudes

Deux structures pyramidales ont été détectées au sonar dans le Triangle des Bermudes. L’information mérite d’être confirmée, ce qui n’est pas le cas pour l’instant. Ces structures seraient deux pyramides de verre ou de cristal, gisant à une profondeur de 2000 mètres. L’une d’elle atteindrait trois fois la hauteur de la pyramide dite de Khéops. (source)

 « Si ces deux pyramides avaient originellement été découvertes par Ray Brown, docteur en naturopathie, en 1968, par « accident », c’est bien le Dr. Meyer Verlag qui, grâce à un sonar, a identifié ses deux énormes pyramides – plus de trois fois la Pyramide de Cheops en Egypte – gisant à plus de 2 000 mètres de profondeur. Et comme si le simple fait de trouver des pyramides sur des fonds marins ne suffisait pas, celles-ci s’avèrent être faites d’un matériau ressemblant grandement à du cristal, leur conférant des propriétés très intéressantes mais encore méconnues. Que de telles sculptures architecturales se retrouvent dans le Triangle des Bermudes ne fait qu’ajouter une bonne dose d’inconnu à cette découverte. »  (source)

Il est singulier que de telles pyramides n’aient pas déjà été identifiées et cartographiées par les services internationaux de navigation. Pourtant la découverte semble effective, et bouleversante. Si elle se confirme, pas mal de données sur notre passé devraient passer à la poubelle. En outre, l’affaire du Triangle des Bermudes pourrait y trouver une explication fantastique, mais possible. Imaginez que ces pyramides soient une sorte d’émetteurs d’ondes. Maintenant, imaginez qu’elles marchent encore. Pas sans arrêt, non, juste de temps en temps. Avec le résultat que nous connaissons tous.

On signale par ailleurs d’autres pyramides sous-marines aux Açores, haut lieu du mythe Atlante, célébré par Edgar Jacobs dans L’énigme de l’Atlantide.

Pyramides des U.S.A.

Cahokia est la plus grande cité amérindienne d’Amérique du Nord. Située à proximité de la ville de Saint Louis, dans l’Illinois, sa particularité vient du fait qu’elle était presque entièrement construite sur des monticules de terre, dont certains sont encore ouverts au public. (source)

Est-on certain qu’il s’agisse de monticules de terre ? Se peut-il que sous une certaines épaisseur de sédiments, une structure en pierres taillées soit ensevelie ? Enfin, est-on certain que les Amérindiens n’ont pas édifié leur cité sur des « monticules » beaucoup plus anciens ? Certes, je ne peux rien prouver. Je le suppose et le propose, voilà tout. Une fois encore, je répète cet adage que les archéos du monde devraient méditer : l’absence de preuves ne constitue pas la preuve de l’absence.

La cité possédait également de grandes places publiques où des marchés avaient lieu. Les archéologues sont parvenus à trouver des preuves solides que leurs techniques agricoles étaient très sophistiquées pour l’époque et qu’ils avaient déjà réussi à détourner le courant du fleuve Mississippi pour l’irrigation de leurs champs. Le mystère reste entier quant à l’abandon soudain de cette cité exceptionnelle, qui accueillait jusqu’à 40 000 personnes.  (source)

On notera le parti-pris indécrottable que le progrès technique, hydraulique ou agricole est une chose récente. L’emploi tendancieux des mots « pour l’époque » et « déjà » sous-entend clairement qu’on est surpris de les voir si doués, car on prend tous nos lointains ancêtres pour des couillons, s’ils ne sont pas issus du Moyen-Orient. Cette dictature aussi stupide qu’infondée doit cesser. Je m’y emploie.

Pyramides d’Amazonie

pyramide-amazonie

Dans la forêt primaire d’Amazonie, des pics aux formes étranges émergent de la canopée. Sont-elles naturelles ? Seule une étude approfondie pourrait l’affirmer… ou l’infirmer. Les crédits manquent pour toutes ces expertises, disent les archéologues. Les crédits sans doute. La volonté sûrement.

Pyramides d’Antarctique

pyram-antarctiqueTrois anciennes pyramides ont été découvertes dans l’Antarctique par une équipe de scientifiques américains et européens. Deux pyramides se trouvent à environ 20 km à l’intérieur, tandis que la troisième est très proche de la côte. Les premiers rapports des pyramides sont apparus dans la presse occidentale l’an dernier. Quelques photos ont été postées sur le web suggérant que les structures étranges seraient la preuve que le continent de glace a dû être jadis assez tempéré pour abriter une civilisation.

Une image aérienne prise à travers la glace du pôle Sud semble en montrer deux ou peut-être trois dans une formation similaire aux pyramides de Gizeh. Les photos que je montre peuvent être bidonnées, il y en a tant sur le web. Mais les pyramides sont réelles. Jusqu’à présent, on en sait peu sur les pyramides car l’équipe continue à garder le silence sur la découverte. Seule information fournie par les scientifiques : ils prévoient une expédition aux pyramides pour en poursuivre l’étude et déterminer avec certitude si les structures sont artificielles ou pas. Aucun précision n’a été fournie sur la date de l’expédition. J’actualiserai cette info dès que possible, comme je le fais pour toutes données évolutives.

Si les chercheurs parviennent à prouver que les pyramides sont des artefacts, la découverte pourrait amener une révision drastique de l’histoire de l’humanité. Et les enfants apprendront une autre histoire de l’Homme. Eden Saga.

Si seulement ! »

Source : eden-saga.com

antarctique

Pyramides Bosniaques

pyramides-en-europe

L’une des premières télé francophone sur le sujet. Depuis, il y en a eu beaucoup

Semir Osmanagich, scientifique indépendant, nous montre dans quel contexte il a fait la découverte des premières pyramides d’Europe en Bosnie. Il nous explique à quand remontent ces constructions, et comment elles furent conçues comme un énorme générateur d’énergie. Il fait le parallèle avec d’autres monuments dans le monde, et nous montre en quoi ces découvertes imposent de repenser complètement l’Histoire de l’Humanité.


The Edge of Science

Pyramides Bosniaques


pyramideAutour du film et des auteurs de
La Révélation des Pyramides

(http://revelationdespyramides.com)

Ce documentaire ultra connu a fait couler beaucoup d’encre et usé de claviers. Son contenu et ses auteurs n’ont pas laissé indifférent. Reprenant certains thèmes connus de l’archéologie interdite, il propose, par l’entremise de Jacques Grimaud, l’informateur du film, une nouvelle approche mathématique du site de Gizeh et de la grande pyramide en particulier. Sont proposés ici plusieurs vidéos autours du film :


La Révélation des Pyramides
(« LRDP »)


La révélation des pyramides et autres secrets :
Jacques Grimaud (Émission MétaTV intégrale)

Jacques Grimault, auteur de la série « La révélation des pyramides » est invité sur la libre antenne pour nous révéler en profondeur les secrets qu’il a découvert en Égypte. Il fait le lien avec une histoire de l’humanité qui prendrait ses racines dans une version occultée par la l’historiographie officielle. Le chercheur se prête au jeu en répondant au maximum de questions des metanautes.

GIZEH 2005
DE PATRICE POOYARD & JACQUES GRIMAULT


Autres émissions autours du film

Controverses LRDP

Laissons la parole à ceux qui démontent en particulier ce documentaire et ses auteurs. Le premier lien est à se tordre de rire par moments.

AstroPyramidesGizeh12.12.03Alignement02

Nouvelle révélation cosmique de la Grande Pyramide

Quittons Jacques et Patrice mais en restant sur le sujet de la grande pyramide de Keops ;

Conférence du 30 Janvier 2013 de George Vermard et Mathieu Laveau : La grande pyramide, une révélation cosmique. D’autres révélation se rapprochant de « la révélation des pyramides » de Jacques Grimault et Patrice Pooyard. Lien vers le site de Georges Vermard : http://www.grandepyramide.com. Sur le même sujet, cette interview Radio. (Pour voir l’intégralité de cette Conférence)


pyramide

L’énergie des pyramides

Se peut-il que les pyramides recèlent une dimension énergétique méconnue ? Certaines recherches évoquent des caractéristiques incompréhensibles exposées ici.

Un phénomène physique très étrange
rencontré dans la grande pyramide de Khéops

Valery Uvarov
L’Énergie des Pyramides

Pyramides énergétique
Des secrets qui nous sont cachés

Utiliser une pyramide
pour les plantes en Electroculture

bandeau pyramides

Générateur d’électricité avec une pyramide

Plusieurs personnes pensent que les pyramides n’étaient pas construites pour être de simples tombes. Des indications nous laissent penser que une pyramide peut être utiliser comme générateur électrique.

Ci-dessous, vous trouvez une vidéo et liens de l’inventeur Flavio Thomas Trawoeger, qui a réalisé tout un cours de montage en vidéo sur comment faire un système de production d’électricité avec une pyramide. Certaines personnes ont réussi à refaire ces montages et expériences, donc c’est confirmé, par contre d’autres n’ont pas encore eu la chance de réussir. Le circuit doit être bien fait et accordé. de plus il y a encore beaucoup de paramètres qui sont à découvrir et comprendre pour réussir plus facilement les expérience.

Personnellement j’ai réalisé plusieurs pyramides cette année 2011 et fait plusieurs expériences. Je peux vous témoigner que les effets et résultats peuvent être étonnants. Les possibilités de recherches et découvertes avec une pyramide sont impressionnants. Notamment en production d’énergie, mais aussi en dynamisation de semences, au potager, ou pour la conservation des aliments, ou encore pour l’exploration spirituelle. Les effets sur le bien-être et notre santé semblent aussi très importants.

Pyramide génératorVous avez deux possibilités pour obtenir le mode d’emploi détaillé comment construire une pyramide et son circuit électronique pour produire de l’électricité. Il y a les vidéos sur youtube et il y a les documents pdf des mode d’emploi de construction. Vous trouvez les pdf sur internet ou je peux aussi vous les fournir.

Photo : Prototype en cours de construction cet été 2011. Compter quelques heures à une journée de travail pour chercher les matériaux au magasin bricolage et la construction.

Le site et vidéos sont en anglais ou allemand, si vous avez besoin de quelques conseils en Francais je peux vous y aider, cependant je n’ai pas le temps de tout vous traduire. Pour ceux que ca intéresse je propose de se réunir pour un atelier de réalisation d’une pyramide, à plusieurs c’est toujours plus facile et rapide.

Vous trouvez la liste des vidéos expliquant en détail la réalisation de la pyramide sur le site vidéo de Flavio Thomas Trawoeger : http://www.youtube.com/user/Nanotec99

Plusieurs personnes ont déjà pu reproduire les prototypes de Thomas, il suffit de visiter les vidéos sur youtube ou de le faire soi-même. Il y a aussi des personnes qui n’ont pas réussi, cependant je pense que dans leur cas il y a une erreur de réalisation. Il faut construire, tester et persévérer pour réussir, chez certains ca marche du premier coup, chez d’autres il faut un peu plus de temps, d’ajustements et de réglages.  

Partager vos résultats et expériences, c’est important pour faire connaitre ces possibilités au public. Vous souhaitant bonne expérimentation !

(source)


Phénomènes énergétiques enregistrés au sommet de pyramides

Ces informations sont apparues depuis 2011

pyramides-energie-mexique

La pyramide Maya de Kukulkan en 2009. On ne peut nier qu’il puisse s’agir d’un montage, d’autant qu’il n’y a pas de nombreux témoins. Qui sait. Ndl’ADDC


D’où vient le soudain réveil des pyramides ?
Par La Voix de la Russie | Les pyramides sont l’un des monuments les plus mystérieux de notre planète. Personne, au fond, ne contestera que le sens de ces lieux de culte va bien au-delà des sépultures habituelles.

Et voilà un nouveau coup de théâtre : des scientifiques ont enregistré de puissants rayonnements lumineux, émanant du sommet des pyramides en direction de l’espace. Il s’agit d’un phénomène universel. Pourquoi cette activation soudaine ?

La réponse à cette question n’est pas évidente, car jusqu’à aujourd’hui, nous savons peu de chose de la nature véritable des pyramides. Des scientifiques s’accordent à dire que ces constructions sont les plus anciens émetteurs et transmetteurs d’information. Et dernièrement, ces hypothèses semblent s’être confirmées…

Qu’y a-t-il de commun entre le temple de Kukulcán, situé sur la péninsule du Yucatan au Mexique, les pyramides de la vallée Xianyang en Chine, et les pyramides de la civilisation de Norte Chico dans les Andes ? Ces anciens lieux de culte, construits à peu près à la même époque que les pyramides égyptiennes de Gizeh, développent depuis peu une activité sans précédent.

Nombreux sont ceux qui, dans le ciel, ont vu d’intenses colonnes de lumière émaner des pyramides. Des photos et des vidéos confirment aussi ce phénomène extraordinaire (il faut noter que les documents qui ont été présentés aux spécialistes n’ont pas été truqués et il n’y aucun doute sur le fait qu’il n’y a pas eu de falsification).

L’astrophysicien Anton Ermolenko est convaincu que ces événements doivent faire l’objet d’une étude scrupuleuse :

« La communauté scientifique mondiale devrait certainement faire plus attention à ce qui se passe actuellement avec les pyramides. Le fait qu’elles se réveillent après un sommeil millénaire est en lui-même un phénomène unique. Je crois que nous ne devrions pas ignorer ces faits évidents et essayer de comprendre pourquoi ils ont lieu aujourd’hui. Après tout, il ne s’agit pas d’un cas unique, mais d’un phénomène massif observé de l’Asie à l’Amérique du Sud . »

L’élément principal qui intéresse les scientifiques et les néophytes est de connaître la cause et la direction de ces rayons lumineux. Il est évident qu’il est difficile de qualifier ce phénomène de coïncidence banale, mais son étude demande du temps et de l’argent. Et qui sait, peut-être ferons nous quelques pas de plus vers la résolution du mystère des pyramides.

Le texte ci-dessous les reprend en les mettant en perspective avec un autre phénomène étrange récurent ces dernières années, des sons incompréhensibles entendus ça et là dans le monde :
La pyramide Maya de Kukulkan envoyant une pure surmontée d'une colonne d’énergie. L’image retravaillée à droite montre l’éclair qui n’était pas visible

La pyramide Maya de Kukulkan surmontée d’une colonne d’énergie. L’image retravaillée de droite montre l’éclair qui n’était pas visible. Il est possible qu’il s’agisse d’un montage.

« Même si la NASA a occulté le fait, qu’un étrange nuage de photons enveloppe à présent le système, certains scientifiques ont permis à l’info de fuiter. Et maintenant, à mesure que ce gigantesque nuage s’approche, il affecte le soleil et les planètes de manière mesurable. D’une manière étrange, à mesure que cette énergie bizarre envahit notre espace, certaines des plus célèbres pyramides du monde sont en train de générer une énergie intense. (…)

Les pyramides émettant des rayons d’énergie à l’approche du nuage cosmique

energy-beam-pyramid-of-the-moon-in-teotihuacan

La pyramide Aztèque de la Lune envoie un vortex d’énergie depuis son sommet. Cet étonnant incident fut suivi de l’émission d’un vortex d’énergie vu par des témoins et filmé, surgissant du sommet de la fameuse pyramide aztèque de la Lune à Teotihuacan au Mexique.


D’anciennes pyramides se réveillent après des siècles, voire des millénaires de sommeil. Certains touristes ont crié, d’autres se sont dépêchés de filmer cela avec leurs portables, lorsque la pyramide maya s’est mise à vibrer. Mais aucune secousse sismique n’a suivi, au lieu de cela, un brillant rayon de lumière a fusé vers le ciel, pendant que les spectateurs ébahis avaient le souffle coupé, se demandant ce que cela signifiait.

Voici la vidéo originale en espagnol et traduite en anglais qui explique la véracité de la photographie sur laquelle l’on peut voir le faisceau de lumière partant de la pyramide KuKulKan au mexique. Les Pyramides commencent à s’activer, et par la suite, ce sera au tour des crânes de parler et de nous retransmettre leurs informations avant. » (Les crânes de cristal, Ndl’ADDC)

 
Suite et source


 

pyramideNouvelles découvertes

 

Pyramides englouties de Cuba

piramides-cubainesEn 2001, une équipe de chercheurs canadiens a travaillé sur la côte ouest de Cuba, afin de vérifier les dires de premiers explorateurs partis en 2000 dans la même zone et qui aurait découvert une ville engloutie depuis des milliers d’années. Et l’incroyable s’est produit: La cité existe !

Les ruines d’une ville engloutie ou « l’Atlantide cubaine » ont pu être localisées grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures en pierre jusqu’à 650 pieds de profondeur. Les premiers relevés ont suscité un énorme intérêt dans la communauté scientifique, qui a bien vite mis la découverte sous silence.

Les premiers explorateurs ont repéré le complexe il y a déjà 12 ans, quand ces chercheurs ont balayé la zone par hasard. Les radars ont alors mis à jour une unité sophistiquée composée de plusieurs pierres disposées de façon symétrique.

Zelitsky

Weinzweig et Zelitsky

Zelitsky, ingénieur russe, ancienne espionne de la marine soviétique pendant la guerre froide, et son mari, Paul Weinzweig, un chercheur en « Communications numériques avancées », ayant des bureaux au Canada et à Cuba, ont parcouru et exploré avec leur navire de recherche « Ulises  » les profondeurs au large du cap Saint-Antoine, au nord-ouest de Cuba, dans le but de récupérer d’éventuelles épaves, quand ils se sont rendus compte que sous leur coque dormait un trésor archéologique à la fois mystérieux et incroyable :

La structure qu’ils découvrent est un complexe urbain.

Pour le vérifier, ils envoient alors un robot bourré de technologie. Ce drone, un Remotely Operated Vehicle (ROV), est capable de prendre des photos et de recueillir des échantillons de roches à de grandes profondeurs.

Pour accompagner l’expédition, des experts locaux les accompagnent, y compris le Dr Manuel Iturralde, géologue, chercheur au Muséum d’Histoire Naturelle de La Havane.

Les sous-marins envoyés confirment la présence d’énormes blocs de granit très lisse ! Selon certains de ces chercheurs, on parle ici de pyramides ! L’on y trouve aussi d’incroyables alignements circulaires.

cubaAprès analyse des échantillons et des images fournies par le robot lors des plusieurs expéditions de 2001, Iturralde révèle que ces structures se trouvaient jadis hors de l’eau et que différentes explications géologiques parlent dans leur composition. Néanmoins, si le complexe paraît naturel, leur forme et la disposition peuvent avoir été modifiées par l’homme.

Les structures remonteraient à 6000 ans, une date qui précède les grandes pyramides d’Egypte de 1500 ans, officiellement. « C’est vraiment une découverte merveilleuse que ce centre urbain », a rapporté l’Explorateur Zelitsky à Reuters.

Des corrélations sont probables avec « le déluge » rapporté par la Bible, sur lequel il est dit que notre planète a été dévastée par de fortes inondations il y de cela plusieurs milliers d’années.

 À ce jour, cette merveille est inconnue du grand public, presque oubliée par les médias. Le chercheur Cossano Carlo Alberto va plus loin, pour lui, les ruines submergées de Cuba peuvent réécrire l’histoire de la civilisation humaine, et même aider à percer les mystères concernant son origine.

Photo de la grotte de l’île de la jeunesse cubaine : un symbole d’étoile identique à celui observé dans les fonds marins à Cuba © 2001 par Zelitsky

Photo de la grotte de l’île de la jeunesse cubaine : un symbole d’étoile identique à celui observé dans les fonds marins à Cuba © 2001 par Zelitsky

Le silence est de mise autour de cette découverte, et pour cause, les énormes structures pyramidales sont similaires en taille à celles du plateau de Gizeh, en Egypte. Sous l’eau e trouve aussi plusieurs sphinx, des pierres disposées comme Stonehenge ainsi qu’une écriture gravée sur les pierres. Pourquoi tout ceci a été réduit au silence ?

Avant la découverte officielle en 2 000, Le gouvernement américain avait découvert l’endroit présumé pendant la crise des missiles à Cuba dans les années soixante, un sous-marin nucléaire ayant alors sondé la surface, pris des photos, et fait des mesures. Ils ont immédiatement créé une zone  Off Limits   et mis le site archéologique sous contrôle, pour le protéger de la flotte russe.

 Une source de l’armée à Montego Bay, dévoile que les USA travaillent toujours sur le site et a depuis 40 ans récupérer nombre d’objets et d’instruments (certains fonctionnent encore).

Ce bassin de moins de 10.000 ans est très bien conservé. Une autre cité a d’ores et déjà été découverte à 250 km au sud de la côte des Açores, découverte confirmée par le célèbre auteur Charles Berlitz.

Dans le numéro de Septembre-Octobre américain  ancient Amerca, on peut lire un court article intitulé «US Navy Atlantis Cover-up? ».  Il y est dit que le 7 septembre 2001, un escadron Espagnol, à la recherche de pétrole, s’est arrêté à 250 km au sud-ouest des Açores.

L’escadron était équipé de deux submersibles de recherche. Lors de la plongée, ils y ont découverts une sorte de long mur de 90 km avec un temple central soutenu par trois plateformes de neuf piliers d‘environ 3 mètres de diamètre supportant un toit plat en pierre d’environ 20 mètres de large et 30 de long. On peut y voir aussi des restes de cinq canaux circulaires avec des ponts, ainsi que quatre anneaux, et des installations comme un temple au milieu.

Cet endroit se trouve à 2800 pieds de profondeur dans la fosse médio-atlantique.  Selon les chercheurs, quand ils ont essayé d’envoyer des images photographiques du site archéologique, leurs signaux ont été bloqués par un navire de l’US Navy qui patrouillait à proximité.

Le site des pyramides cubaines, mégalithique très probablement, fait aujourd’hui l’objet de recherches discrètes entreprises par le gouvernement américain, tandis que Cuba le réclame, à juste titre.

Source : wikistrike.com

Découverte d’une pyramide mystérieuse
au fond de la mer de Galilée

Des archéologues ont découvert au fond de la mer de Galilée en Palestine occupée une pyramide géante de forme conique construite à partir de blocs de basalte et de roches. La pyramide pèserait quelque 60 000 tonnes et a 10 m de haut. Selon certaines hypothèses, de telles constructions ont été utilisées comme tombeaux. La pyramide mystérieuse a été détecté pour la première fois l’été 2003 pendant le sondage du fond de la mer. Ensuite elle a été étudiée par des plongeurs. (http://french.ruvr.ru & wikistrike.com)

La pyramide de Gympie en Australie

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« Il aurait existé, au nord de Brisbane, dans le Queensland australien, plus exactement dans la ville de Gympie, plusieurs pyramides, construites suivant les dires des aborigènes par des êtres aux cheveux blonds et aux yeux bleus, avec des pendentifs de dauphins, venant d’Orion. Cette vieille légende aborigène ne pouvant en aucun cas être vérifiée car des inondations successives auraient détruites ces mêmes pyramides. De plus, quand les colons sont arrivés, ils auraient utilisé le reste de pierres pour construire des bâtiments et la rue principale de Gympie. Suivant certaines informations, il aurait existé également des statues en pierre similaires à celles de l’île de Pâques, détruites ou cachées, des souterrains dynamités puis rebouchés.
Il semblerait pourtant qu’il reste une pyramide en état, dans une propriété privée, bien évidemment interdite au public, pyramide vraisemblablement à paliers haute de 100 pieds.
Les deux seuls objets restant connus à l’heure actuelle sont le singe de Gympie, qui en réalité ressemble plus au dieu égyptien Thoth qu’à un singe, et un Ganesha qui diffère de la mythologie indienne.

La région de Gympie ne semble pas être la seule à posséder des pyramides. Toujours dans le Queensland, sur l’île de Magnetic Island, il semble qu’il existe également une pyramide.En Nouvelle-Guinée, cinq pyramides identiques à celles du Queensland se trouveraient également dans le nord-est. » (Source)

« Avec le retour de la pluie dans la région, la jungle recouvrira bientôt la pyramide à nouveau, avec les traces à proximité des demeures anciennes, une autre trouvaille faite par nous lors de notre visite en Octobre 2002. La pyramide était de toute évidence une structure dédiée au culte solaire et la pièce maîtresse d’une grande communauté. Une des petites inscriptions votives sur la pierre offrait des énoncés en phénicien : « Le temple de la pyramide de Ra, construit par les mineurs de la montagne ».
(Source et suite)


Au Japon, la structure sous-marine de Yonaguni

structure-engloutie-japonCette structure est plus une ziggourat qu’une pyramide, mais elle est connue sur Internet comme la pyramide immergée de Yonaguni. Extrait du Sunday Times de Londres du 26 avril 1998, par Trushar Barot :

« Une structure, qui apparaît comme étant la plus vieille construction d’envergure du monde ( deux fois l’âge des pyramides d’Egypte), vient d’être découverte. Cette ziggourat rectangulaire en pierre, retrouvée au fond de la mer du Japon, près des côtes nippones, pourrait être le premier témoignage d’une civilisation encore inconnue de l’âge de pierre, de l’avis même des archéologues.

yonaguni (5)Le monument fait environ 183 mètres de large, et 27 mètres de haut. Sa datation a révélé qu’il remontait à au moins 8000 ans av. JC.

Le professeur Masaki Kimura, un géologue de l’université Ryukyu à Okinawa, qui fût le premier scientifique à étudier le site, a conclu que la mystérieuse structure de 5 étages avait été bâtie de la main de l’homme. «Cet objet n’a pas été façonné par la nature. Si cela avait été le cas, on pourrait s’attendre à trouver des débris dus à l’érosion autour du site, mais il n’y a pas de fragments de roche ici » a-t-il indiqué. « La découverte de ce qui apparaît être une route entourant la construction est une autre preuve de la nature artificielle du bâtiment.» a ajouté le professeur Kimura.

Une autre preuve de l’origine artificielle de ce monument fut apportée par la découverte dans les alentours d’autres tertres sous-marins, plus petits.

Les premières traces d’une quelconque civilisation au Japon remontent à environ 9000 av. JC. les hommes y étaient à cette époque des chasseurs-cueilleurs. Il n’y a rien dans les archives archéologiques qui permettent de penser à la présence à cette époque d’une culture assez avancée pour bâtir une structure telle qu’une ziggourat.


Autres théories

L’alchimie des pyramides
(construites en béton cellulaire)

Le quatrième épisode de la série « L’Histoire : science ou fiction » traite de la question de construction des pyramides en Egypte. Dans tous les manuels d’histoire on affirme que la civilisation égyptienne est très-très ancienne et qu’elle a existé plusieurs millénaires en arrière. Bien que ça puisse paraître très étrange, les historiens ne disposent et n’ont jamais disposé d’aucunes preuves réelles de cette ancienneté soi-disant évidente. Alors, parmi toutes les autres, la question sur la méthode de construction des pyramides n’est pas du tout la seule, ni la principale. (Autres épisodes en français)


Les pyramides sont-elles faites en béton,
un calcaire réaggloméré artificiel
– Joseph Davidovits

L’explication détaillée, donnée par le professeur Davidovits, est la suivante : les ouvriers égyptiens ont extrait le matériau dans des carrières de calcaire relativement tendre, puis l’ont désagrégé avec de l’eau, mélangé cette pâte de calcaire à de la chaux et des ingrédients comme l’argile kaolinitique, le limon et le sel natron égyptien (carbonate de sodium) formant des tecto-alumino-silicates. La boue de calcaire (incluant les coquillages fossiles) fut transportée dans des paniers puis versée, tassée ou compactée dans des moules (faits de bois, pierre, argile ou brique) placés sur l’aire des pyramides.  Ce calcaire réaggloméré durcit en blocs de grande résistance.
Les preuves de cette théorie sont nombreuses :

  • Les coupes des échantillons des blocs de pyramides montrent la disposition complètement anarchique des squelettes, coquillages et des grands fossiles d’organismes marins. Une roche sédimentaire naturelle se constitue par couches et donc les fossiles sont disposés suivant un ensemble de plans parallèles. Les observations permettent également de mettre en évidence la présence de bulles d’air, de fibres organiques, d’os et de dents d’animaux, des matériaux étrangers jamais trouvés dans le calcaire naturel.
  • Ces mêmes échantillons contiennent des microconstituants contenant des quantités appréciables de silicium en combinaison avec des éléments, tels que le calcium et le magnésium, dans des rapports qui n’existent dans aucune des sources potentielles de calcaire et sous des formes inconnues dans les pierres naturelles.
  • D’un point de vue historique, deux stèles égyptiennes très anciennes indiquent que les artisans possédaient “une connaissance secrète” pour fabriquer des statues en pierre, pas en les taillant mais en les formant dans des moules.
  • Enfin cette théorie permet d’expliquer la fabrication de très vieux vases et objets égyptiens en pierre extrêmement dure.

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Institut Géopolymère,
comment les Pyramides ont été construites ?


Khéops Révélé

Construite il y a 4500 ans, la grande pyramide de Khéops est l’une des sept merveilles du monde. Sa construction reste un mystère. Comment une civilisation qui ne connaissait ni la roue, ni les outils en fer, a-t-elle pu élever un édifice aussi démesuré et aussi complexe ? Comment les Égyptiens ont-ils réussi à monter des blocs de soixante tonnes à 140 mètres de hauteur ? Depuis Hérodote, de nombreuses théories ont été évoquées. L’architecte Jean-Pierre Houdin a remis en cause toutes ces hypothèses en proposant l’idée que la pyramide a été construite de l’intérieur. Il a également suggéré que la grande galerie, immense corridor qui conduit à la chambre du roi, pourrait en réalité être un contrepoids.

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Mécanisme secret ?
de la grande pyramide d’Egypte

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Une serrure hydraulique
dans la pyramide de Kheops ?


Sous les pyramides

des vestiges gênant d’une science avancée

Source : Mutien.com

De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincus de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité.

L’information relayée par les médias jusqu’ en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.

L’histoire oubliée des pyramides…

Pour bien saisir les connaissances secrètes de la Bible, il est important de prendre conscience de l’ampleur du système de galeries souterraines et celle des équipements des salles qui en dépendent, sous la surface du plateau des Pyramides. Car c’est là que se développèrent les éléments majeurs des enseignements de l’Ecole de Mystères.

Ce qui s’est déroulé sous les sables il y a des milliers d’années n’est pas repris par les manuels d’histoire actuels, même si les découvertes effectuées ces 80 dernières années le confirment.

Le district de l’Oasis Fayoum, situé à seulement quelques kilomètres au-delà des limites du Nome de Memphis, présente un site d’un intérêt exceptionnel. C’est dans cette riche vallée fertile que les Pharaons, se nommant eux-mêmes les “maîtres des chasses royales”, pêchaient et chassaient au boomerang.

Le Lac Moeris avoisinait autrefois l’Oasis Fayoum et sur ses rives se trouvait le célèbre Labyrinthe, décrit par Hérodote comme “une infinie merveille”. Celui-ci comprenait 1.500 pièces et autant de salles souterraines supplémentaires que l’historien grec ne fut pas autorisé à explorer.

Selon les prêtres du Labyrinthe, “les passages étaient déroutants et complexes”, destinés à sécuriser les nombreux manuscrits qu’ils affirmaient cachés dans les salles souterraines. Ce complexe massif impressionna particulièrement Hérodote qui le citait avec une crainte révérentielle :

Je vis douze palais régulièrement disposés, communiquant entre eux, émaillés de terrasses et répartis autour de douze grandes cours. Il est difficile de croire qu’ils étaient l’oeuvre d’hommes. Les murs étaient recouverts de portraits sculptés, et chaque cour, construite en marbre blanc de façon exquise, était entourée d’une colonnade.

Près de l’angle où se termine le labyrinthe, s’élevait à 80 mètres une pyramide ornée de grands portraits sculptés d’ animaux dont l’entrée s’effectuait par un souterrain. J’appris de source très sûre que les salles et les passages souterrains la reliaient aux pyramides de Memphis. Ces dernières étaient celles de Gizeh qui, en effet, s’appelait Memphis à l’origine  “Gizeh anciennement Memphis”, sur la carte de Nordan extraite de Voyages en Égypte et en Nubie, 1757, page 152.

Beaucoup d’auteurs antiques confirment la description par Hérodote des passages souterrains reliant les pyramides les plus importantes, et l’évidence de leur existence jette un doute sur la vraisemblance de l’histoire de l’Egypte présentée traditionnellement. Crantor (300 av. J.C.) déclarait que certains piliers souterrains en Egypte offraient un récit de la préhistoire gravé dans la pierre et relataient les voies reliant les pyramides.

Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :

Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.

Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.

Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué. Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.

La tradition locale arabe du 19ème siècle affirmait qu’il existait des salles souterraines sous le Sphinx, renfermant des trésors ou des objets magiques. Cette croyance fut étayée par les écrits de l’historien romain du premier siècle, Pline l’ancien, selon lesquels, profondément en-dessous du Sphinx, est dissimulée la “tombe d’un dirigeant appelé Harmakhis qui contient un grand trésor” et, de façon assez étrange, le Sphinx lui-même fut appelé autrefois “Le Grand Sphinx Harmakhis qui montait la garde depuis le temps des Descendants d’Horus”.

Ammianus Marcellinus, autre historien latin du quatrième siècle fit des découvertes supplémentaires au sujet de l’existence de caveaux souterrains qui semblaient mener à l’intérieur de la Grande Pyramide.

Des inscriptions, dont les Anciens soutenaient l’existence, étaient gravées sur les murs de certaines galeries souterraines et des passages furent construits dans l’obscure profondeur pour empêcher la sagesse ancienne d’être perdue dans les inondations.

Un manuscrit, rédigé par l’écrivain arabe du nom Altelemsani et conservé au British Museum, relate l’existence d’un long passage souterrain, de section carrée, entre la Grande Pyramide et le Nil et cite une “étrange chose” bloquant l’entrée, côté fleuve.

Il rapporte l’épisode suivant :

A l’époque d’Ahmed Ben Touloun, un groupe entra dans la Grande Pyramide par le tunnel et découvrit dans une salle latérale une coupe de couleur et de texture rares. En s’en allant, ils semèrent un membre du groupe et, comme ils retournaient le chercher, celui-ci vint à eux nu et disait en riant : “Ne me suivez pas et ne me cherchez pas”, avant de se précipiter à nouveau dans la Pyramide. Ses amis comprirent qu’il avait été ensorcelé.

Apprenant que d’étranges événements se déroulaient sous la Pyramide, Ahmed Ben Touloun exprima le désir de voir la coupe de verre. Pendant l’examen, elle fut remplie d’eau et pesée, puis vidée et pesée de nouveau. L’historien écrivit : “elle avait le même poids à vide ou remplie d’eau”. Si l’histoire est exacte, ce manque de poids supplémentaire prouve de manière indirecte l’existence à Gizeh d’une science extraordinaire.

Selon Massoudy, au 10ème siècle, des statues mécaniques, dotées de propriétés stupéfiantes, gardaient les souterrains situés sous la Grande Pyramide. Anciennes de mille ans, on peut comparer leur description à celle des robots informatiques que l’on voit de nos jours dans les films du genre “La Guerre des Etoiles”.

Massoudy raconte que les automates étaient programmés pour être sensibles à l’intolérance, parce qu’ils détruisaient tout “sauf ceux dont la conduite leur valaient d’être admis”. Massoudy prétendait que “les manuscrits des Sages et les acquis dans divers arts et sciences étaient profondément cachés, qu’ils pouvaient ainsi constituer une mémoire réservé aux intérêts futurs de ceux qui pourraient un jour les comprendre”.

C’est une information phénoménale, dans la mesure où il est possible que, depuis l’époque de Massoudy, des personnes “dignes” aient vu les mystérieuses salles souterraines. Massoudy avoua : “J’ai vu des choses impossibles à décrire de crainte que l’on ne se mette à douter de ma santé mentale… mais cependant je les ai vues”.

Autre auteur du même siècle, Mouterdy décrit un étrange incident qui survint dans un passage étroit sous la terre de Gizeh. Un groupe de personnes fut horrifié de voir un de ses membres mourir écrasé par une porte de pierre qui, d’elle-même, bascula soudain à l’entrée du passage et ferma le couloir devant eux.

Hérodote affirme que les prêtres égyptiens lui racontèrent leur antique tradition de “l’organisation de salles souterraines” par les créateurs originels de Memphis.

Les plus anciennes inscriptions suggèrent aussi qu’il existait une sorte de complexe de très grandes salles sous la surface des terrains entourant le Sphinx et les pyramides. Ces anciens récits furent confirmés par la découverte d’une large cavité lors d’une surveillance sismique sur le site en 1993.

La nouvelle fut annoncée publiquement dans un documentaire intitulé “Le Mystère du Sphinx”, vu par 30 millions de téléspectateurs sur NBC fin 2003. L’existence de salles en dessous du Sphinx est bien connue. Les autorités égyptiennes rendirent compte d’une autre découverte en 1994, sa révélation fut annoncée dans un article de journal sous le titre :

Mystérieux Tunnel dans le Sphinx :

Des ouvriers réparant le Sphinx ailé ont découvert un ancien passage menant profondément dans le corps du monument mystérieux.

Le Directeur des Antiquités de Gizeh, M. Zahi Hawass, établit que, sans doute possible, le tunnel était très ancien. Toutefois, ceci est inexplicable : qui construisit le passage ? Pourquoi ? Et où mène-t-il…? M. Hawass dit qu’il n’avait pas l’ intention d’enlever les pierres empêchant le passage. Le tunnel secret se creuse un chemin dans la face nord du Sphinx, à peu près à mi-chemin entre les pattes étendues du Sphinx et sa queue.

L’hypothèse courante que le Sphinx est le vrai portail de la Grande Pyramide a survécu avec une surprenante ténacité. Cette croyance fut alimentée par des plans vieux de 100 ans élaborés par les initiés Francs-Maçons et Rosicruciens, montrant que le Sphinx était l’ornement surmontant un espace qui communiquait avec toutes les Pyramides par des passages souterrains en étoile.

Ces plans furent dressés à partir d’informations découvertes à l’origine par le fondateur présumé de l’Ordre de la Rose-Croix, Christian Rosenkreuz, qui, à ce que l’on prétend, s’introduisit dans “une salle secrète au-dessous du sol” et y trouva une bibliothèque d’ouvrages regorgeant de connaissances secrètes.

Les croquis furent tirés de l’information détenue par les archivistes de l’Ecole des Mystères avant le début du désensablement en 1925. Ils révélèrent des ouvertures secrètes menant à des salles de réception oubliées depuis fort longtemps, de petits temples et autres enceintes. (Ces plans sont inclus dans la section “Le Plan Principal” à la fin du livre.)

En 1935, la connaissance des Ecoles des Mystères fut renforcée par une série de découvertes remarquables qui fournirent la preuve de souterrains et de salles supplémentaires s’entrelaçant dans l’espace sous-pyramidal.

Le complexe de Gizeh présentait les éléments majeurs d’une construction intentionnelle, d’une structure unitaire avec le Sphinx, la Grande Pyramide et le Temple des hommes du Soleil reliés directement les uns aux autres, en surface et en sous-sol.

Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.

Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.

De gros titres d’actualités…

Chez les mystiques ou les membres des écoles de mystères Egyptiens, la tradition enseignait que la Grande Pyramide était importante à plusieurs titres. En dépit du fait que l’on n’y pénétra pas avant l’an 820, les écoles secrètes de l’Egypte pré-chrétienne maintenaient qu’elles en connaissaient bien le tracé intérieur. Elles n’avaient de cesse de prétendre que ce n’était en aucun cas un tombeau ou une chambre funéraire, à l’exception d’une pièce pour l’inhumation symbolique faisant partie du rituel initiatique.

Selon les traditions mystiques, on pénétrait progressivement à l’intérieur à des niveaux variés grâce à des passages souterrains. On dit qu’il y avait différentes pièces à la fin de chaque phase de l’avancée, avec le niveau d’initiation le plus élevé représenté par ce que nous appelons maintenant la Chambre du Roi.

Peu à peu, les découvertes archéologiques vérifièrent les traditions des Écoles des Mystères, et il fut établi en 1935 qu’il existait une connexion souterraine entre le Sphinx et la Grande Pyramide, et entre le Sphinx et l’ancien temple situé sur sa face sud (aujourd’hui nommé le Temple du Sphinx).

En 1935, au moment de l’aboutissement de très importants travaux de déblaiement de sable et de coquillages dirigés par Emile Baraize, qui durèrent onze ans, des histoires remarquables commencèrent à naître au sujet des découvertes réalisées.

Un article de presse, écrit et publié alors par Hamilton M. Wright, traita d’une découverte extraordinaire sous les sables de Gizeh, que l’on refuse aujourd’hui d’admettre. L’article était accompagné de photographies d’origine venant du Dr Selim Hassan, le directeur de l’équipe de recherches scientifiques de l’Université du Caire qui fit la découverte.

Il déclarait : …

Nous avons découvert un passage souterrain utilisé il y a 5.000 ans par les anciens Egyptiens. Il passe en-dessous de la chaussée menant entre la deuxième Pyramide et le Sphinx. Il permet de traverser la chaussée qui mène de la Pyramide de Chéops à celle de Khephren. A partir de ce souterrain, nous avons déterré une série de puits donnant accès, 125 pieds en contrebas, et de petites pièces et salles latérales.

A peu près au même moment, les médias internationaux publiaient davantage de détails concernant la découverte. Le complexe de connexions souterraines fut construit à l’origine entre la Grande Pyramide et le Temple des hommes-Solaires, car la Pyramide de Khephren fut une structure plus tardive et superficielle.

Le souterrain et ses salles adjacentes furent excavés dans le substratum rocheux ; une prouesse véritablement extraordinaire, si l’on réalise qu’il fut construit il y a des milliers d’années…

Il y a davantage à ajouter à l’histoire des salles souterraines de Gizeh, car les bulletins de presse décrivirent la découverte d’un passage souterrain entre le Temple des hommes-du-Soleil sur le plateau et le Temple du Sphinx dans la vallée.

Le passage avait été dégagé quelques années avant l’autorisation de publier cet article particulier. Les découvertes conduisirent le Dr Selim Hassan et d’autres à croire et à affirmer publiquement que, bien que l’âge du Sphinx ait fait partie des énigmes du passé, il avait pu appartenir au grand projet architectural qui fut organisé et exécuté à dessein en même temps que l’érection de la Grande Pyramide.

Des archéologues firent au même moment une autre découverte majeure. A peu près à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide de Khephren on découvrit quatre énormes puits verticaux, chacun d’environ 3 m2 conduisant tout droit au fond du calcaire massif. Ces puits portent le nom de “Tombeau de Campbell”, sur les cartes maçonniques et rosicruciennes, et “ce complexe”, dit le Dr Selim Hassan, “se terminait par une cour close, au centre de laquelle une autre cheminée descendait vers une salle flanquée de sept chambres.”

Certaines d’entre elles contenaient d’immenses sarcophages de basalte et granit, scellés, de 6 mètres de haut !!!

La découverte avançait et, dans l’une des sept chambre, une troisième cheminée verticale menait profondément à une chambre beaucoup plus basse. Au moment de cette révélation, elle était inondée, l’eau recouvrant en partie un unique sarcophage blanc.

Elle fut appelée “Tombeau d’Osiris” et présentée par un montage documentaire télévisé de Mars 1999 comme étant “ouverte pour la première fois”. Explorant ce site en 1935, le Dr Selim Hassan déclara : Nous espérons trouver quelques monuments importants après avoir évacué cette eau. La profondeur totale de cette série de puits est de plus de 40 mètres soit plus de 125 pieds…

Lors du déblaiement de la partie sud du souterrain, on a trouvé une très fine tête de statue, dont chaque détail rend le visage très expressif.

Selon un autre article de l’époque, la statue était un admirable buste sculpté de la Reine Néfertiti, décrite comme “un bel exemple d’un style artistique rare apparu sous le règne d’Amenhotep.”

Aujourd’hui personne ne sait où se trouve cette statue.

L’article décrit aussi d’autres salles et chambres souterraines, toutes reliées par des passages secrets très décorés. Le Dr Selim Hassan révéla non seulement avoir vu des cours intérieures ou extérieures, mais aussi une pièce, qu’il baptisa “Chapelle de l’Offrande”, creusée dans un énorme affleurement rocheux entre le Tombeau de Campbell et la Grande Pyramide.

Au centre de la chapelle, trois piliers verticaux décorés forment un triangle. Ces piliers sont des points d’une haute importance dans cette étude car la Bible signale leur existence.

On peut en conclure qu’Ezra, l’auteur originel de la Torah (397 av. JC), connaissait le tracé souterrain des passages et des salles de Gizeh.

Ce modèle souterrain inspira sans-doute le schéma triangulaire autour de l’autel central des loges maçonniques. Dans Antiquité des Juifs, Josèphe, au premier siècle, écrivit qu’Enoch, figure de l’Ancien Testament, construisit un temple souterrain constitué de neuf salles. Dans un profond caveau à l’intérieur d’une des salles avec trois colonnes verticales, il plaça un lingot d’or de forme triangulaire portant l’inscription du nom absolu de la Divinité (Dieu).

La description des salles d’Enoch était identique à la celle de la Chapelle de l’Offrande sous le sable, juste à l’est de la Grande Pyramide.

Une antichambre ressemblant beaucoup à une chambre funéraire, mais “sans l’ombre d’un doute une pièce d’initiation et de réception” fut découverte plus haut sur le plateau, plus près de la Grande Pyramide, à l’extrémité supérieure d’un passage en pente, taillé profondément dans le roc sur la face nord-ouest de la Chambre de l’Offrande (entre la Chambre de l’Offrande et la Grande Pyramide).

Au centre de la salle se trouve un sarcophage de 12 pieds de long en calcaire blanc de Turah et une accumulation de récipients délicats en albâtre. Les murs sont admirablement sculptés avec des tableaux, des inscriptions et des emblèmes reprenant surtout la fleur de lotus. Les descriptions de récipients d’albâtre et de la fleur de lotus emblématique offrent un parallèle remarquable avec ce que trouva Sir William Petrie en 1904 dans l’atelier du temple au sommet du Mont Sinaï (Horeb).

On découvrit d’autres pièces souterraines, des salles, des temples et des couloirs, certains avec des colonnes de soutènement rondes et d’autres ornées de sculptures murales, portraits délicats de déesses magnifiquement vêtues.

Le rapport du Dr Selim Hassan décrivait d’autres portraits magnifiquement gravés et de nombreuses frises aux splendides couleurs. On prit des photos et un auteur et chercheur qui les vit, le rosicrucien H. Spencer Lewis se souvint qu’il fut “profondément impressionné” par les images. On ne sait pas où sont aujourd’hui ces rares spécimens d’art et ces vestiges, mais selon la rumeur, des collectionneurs privés les passèrents en fraude hors d’Egypte.

Ces détails ne représentent qu’une petite partie du rapport complet du Dr Selim Hassan qui fut publié en 1944 par la Presse Gouvernementale, au Caire, sous le titre Fouilles à Gizeh (en 10 volumes). Cependant, il ne représente qu’un fragment des édifices présents sous le terrain des Pyramides.

Pendant la dernière année du désensablement, des ouvriers mirent à jour la plus surprenante découverte qui fut relatée par les médias internationaux.

Les archéologues responsables de la découverte furent “déroutés” par ce qu’ils avaient sorti de terre : Une cité la plus merveilleusement organisée qu’ils eussent jamais vue. Elle est remplie de temples, de scènes pastorales peintes au pastel, d’ateliers, d’étables et autres bâtiments y compris un palais.

Pourvu de voies navigables hydrauliques souterraines, son parfait système de drainage rivalise avec d’autres équipements modernes.

L’intrigante question qui en découle est : où est aujourd’hui cette cité ?

Son emplacement secret fut récemment révélé à un petit groupe de personnes qui obtint la permission d’explorer et de filmer la cité. Elle est située au coeur d’un immense réseau de cavernes naturelles du plateau de Gizeh s’étendant loin en direction de l’est sous le Caire. Son accès principal s’effectue par des escaliers taillés dans la roche à l’intérieur du Sphinx descendant jusqu’à la caverne sous le lit du Nil.

L’expédition fit descendre des groupes électrogènes et des radeaux pneumatiques et circula le long d’une rivière souterraine qui menait à un lac d’un kilomètre de large.

La cité, blottie sur les rives du lac, est en permanence éclairée par de larges sphères de cristal présentes aux murs et au plafond de la caverne. On découvrit une seconde entrée de la cité au niveau de l’escalier qui mène aux fondations de l’Eglise Copte du vieux Caire.

D’après les récits d’habitants “vivant sous Terre”, relatés par les livres de la Genèse, d’Asher et d’Enoch, il est possible que cette cité se soit anciennement nommée Gigal.

On fit un court métrage de l’expédition, et un documentaire appelé Chambers of the Deep (Salles des Profondeurs) qui fut par la suite visionné de façon confidentielle. Au départ, il était prévu de présenter les séquences au grand public, mais, pour certains motifs, cela fut différé…

Un objet sphérique en cristal, à plusieurs facettes, de la taille d’une balle de base-ball, fut rapporté de la cité, et son caractère surnaturel fut prouvé lors d’une conférence récente en Australie. Profondément à l’intérieur de l’objet solide, divers hiéroglyphes tournent lentement comme les pages d’un livre quand celui qui tient l’objet en mains en fait mentalement la demande.

Cet objet remarquable révéla une forme inconnue de technologie et fut récemment envoyé à la NASA aux USA à des fins d’analyse…

Des recherches historiques du 20ème siècle relatent que de stupéfiantes découvertes eurent lieu à Gizeh et dans le Sinaï, dont on ne parle plus aujourd’hui, et des rumeurs égyptiennes abondent au sujet de la découverte d’une autre cité souterraine dans un rayon de 45 km autour de la Grande Pyramide.

En 1964, on découvrit plus de 30 énormes cités souterraines dans l’ancien royaume turc de Cappadoce. Une seule de ces cités contenait d’immenses cavernes, des salles et des couloirs que les archéologues estiment avoir appartenus à 2.000 propriétaires, offrant des conditions d’existence à 8.000 ou 10.000 personnes.

Leur existence même prouve de façon évidente que beaucoup de mondes souterrains attendent d’être découverts sous la croûte terrestre.

Les fouilles de Gizeh ont révélé des passages souterrains, des temples, des sarcophages et une cité souterraine qui leur est reliée, et la preuve que les passages souterrains reliaient le Sphinx aux Pyramides est une autre étape vers la confirmation que le complexe a été soigneusement et spécifiquement conçu dans sa totalité.

Démentis officiels…

Grâce aux fouilles du Dr Selim Hassan et aux techniques modernes de surveillance spatiale, les récits et traditions des anciennes écoles de Mystères d’Egypte qui prétendaient conserver la connaissance secrète du Plateau de Gizeh atteignirent tous le plus haut degré de vraisemblance.

Toutefois, l’aspect le plus énigmatique de la découverte des installations souterrainnes de Gizeh est le démenti répété de leur existence par les autorités égyptiennes et les institutions universitaires. Celui-ci fut si obstiné que les affirmations des Ecoles de Mystères furent mises en doute par le public et suspectées d’avoir été créées de toutes pièces aux fins de mystifier les touristes.

Le comportement formaliste est caractérisé dans une déclaration publique de l’Université de Harvard en 1972 :

‘’ Personne ne doit prêter la moindre attention aux revendications saugrenues concernant l’intérieur de la Grande Pyramide ou les corridors supposés ainsi que les temples, les salles sous le sable entourant la Pyramide, faites par ceux qui s’associent aux soi-disant cultes secrets ou sociétés occultes d’Egypte et d’Orient.

Ces choses existent seulement dans l’esprit de ceux qui cherchent à attirer les amateurs d’énigmes, et plus nous démentons l’existence de ces éléments, plus le public est conduit à supposer que nous cherchons à cacher volontairement ce qui constitue un des grands secrets de l’Egypte.

Mieux vaut ignorer toutes ces prétentions plutôt que de simplement les démentir. Toutes nos fouilles dans le secteur de la Pyramide ont échoué quant à la révélation de quelques passages ou salles souterraines, temples, grottes, ou autres choses du genre que ce soit, à l’exception du seul temple jouxtant le Sphinx.’’

Cette ligne stratégique aurait pu suffir à contenir l’opinion intellectuelle mais des déclarations officielles démentant formellement l’existence de temples jouxtant le Sphinx avait déjà été émises les années passées.

L’affirmation que chaque pouce de terrain autour du Sphinx et des pyramides avait été exploré en profondeur fut contredite quand le temple proche du Sphinx fut découvert dans le sable et finalement ouvert au public.

Sur des sujets échappant à la politique officielle, il devint évident qu’un haut niveau élevé de censure était appliqué de façon à protéger les religions et conceptions historiques tant occidentales qu’orientales.

Lampes perpétuelles…

En dépit de découvertes sensationnelles, l’absolue vérité de l’histoire primitive Égyptienne demeure méconnue dans une large mesure, d’où un territoire non cartographié.

Il est dès lors impossible de préciser le nombre de kilomètres de passages souterrains et de salles sous le Plateau de Gizeh qui furent éclairés, mais une chose est sûre : à moins que les anciens aient eu la faculté de voir dans l’obscurité, ces vastes espaces le furent forcément. La même question s’applique à l’intérieur de la Grande Pyramide, et les égyptologues s’accordent sur le fait que l’on n’utilisa pas de torches ardentes car les plafonds ne sont pas noircis.

D’après ce que l’on sait aujourd’hui, il est possible d’estimer à au moins cinq kilomètres de passages sur 10 à 12 étages. Le Livre des Morts et les Textes des Pyramides font tous deux des allusions frappantes aux “Constructeurs de Lumière”, et cette extraordinaire description peut s’appliquer à un corps de métier responsable de l’éclairage des zones souterraines de leurs complexes.

Jamblique rend compte d’un fascinant récit tiré d’un très ancien papyrus égyptien issu d’une mosquée du Caire. Il s’agit d’un extrait, par un auteur inconnu du 1er siècle de notre ère, comptant l’exploration d’un groupe de personnes qui parvint à l’entrée d’une des salles souterraines autour de Gizeh.

Ils décrivirent leur expérience :

‘’ Nous arrivâmes à une salle. Quand nous entrâmes, elle s’éclaira de manière automatique grâce à la lumière d’un tube de la hauteur d’une main d’homme étendue (environ 15 cm), situé à la verticale dans un angle. Comme nous approchions du tube, il brillait davantage…

les esclaves furent effrayés et s’enfuirent en courant dans la direction d’où nous étions venus ! Quand nous le touchâmes, il s’éteignit. Nous fîmes notre possible pour que le tube brilla de nouveau, mais il ne donnait plus de lumière. Dans quelques salles les tubes lumineux fonctionnaient, dans d’autres, non.

Nous brisâmes l’un d’entre eux qui laissa s’écouler des perles d’un liquide argenté qui roulaient rapidement sur le sol jusqu’à disparaître dans les fentes (du mercure ?).

Au fil du temps, les tubes lumineux commençèrent progressivement à s’éteindre et les prêtres les enlevèrent pour les entreposer dans un caveau souterrain spécialement conçu à cet effet au sud-est du plateau.

Ils attribuaient la création de ces tubes lumineux à leur Imhotep bien-aimé, pensant qu’il reviendrait un jour les rallumer.’’

Une pratique courante des Egyptiens de l’antiquité consistait à sceller des lampes allumées dans les sépultures de leurs défunts comme offrandes à leur divinité ou pour accompagner les décédés sur la voie les menant à “l’autre rive”.

Parmi les tombes proches de Memphis (ainsi que dans les temples de l’Inde brahmanique) , on découvrit des lampes en fonctionnement dans des salles ou des récipients hermétiquement scellés, que la soudaine exposition à l’air libre éteignit ou provoqua l’évaporation du combustible.

Plus tard les Grecs et les Romains maintenirent cette tradition et même la consacrèrent; non seulement avec de réelles lampes, mais aussi par des reproductions miniaturisées de terre cuite, ensevelies avec les morts. Quelques lampes furent protégées dans des récipients cylindriques, et il existe des exemples pour lesquels l’huile d’origine fut retrouvée parfaitement conservée après plus de 2.000 ans…

Il existe des preuves évidentes, confirmées par témoins oculaires, que les lampes éclairaient tant que les sépultures étaient scellées, d’autres rapportant qu’elles brûlaient encore quand les caveaux furent ouverts des centaines d’années plus tard.

La capacité à composer un combustible qui se renouvelait de lui-même aussi rapidement qu’il était consumé fut source d’un différend considérable parmi les auteurs médiévaux, et de nombreux documents existent, avec des ébauches d’arguments.

Après avoir dûment constaté l’évidence même, il semble bien que les anciens prêtres-chimistes égyptiens possédaient, dans l’éventail de leurs compétences, celle de manufacturer de leurs mains des lampes qui brûlaient indéfiniment ou du moins pendant des périodes considérables.

De nombreuses autorités ont écrit sur le thème des lampes perpétuelles, et W. Wynn Wescott estime le nombre d’auteurs ayant pris ce sujet en considération à plus de 150 et H. P. Blavatsky à 173.

Bien que les différents auteurs parviennent à des conclusions variées, une majorité admet l’existence des lampes prodigieuses. Seuls quelques uns soutenaient que les lampes brûlaient éternellement, mais beaucoup voulaient bien admettre qu’elles pouvaient rester allumées plusieurs siècles, sans renouvellement du combustible.

On pensait généralement que les mèches de ces lampes perpétuelles étaient faites d’asbeste tressée ou enroulée, que les premiers alchimistes appelaient ” laine de salamandre”. Il sembla que le combustible fût un produit de la recherche alchimique, peut-être fabriqué dans le temple du Mont Sinaï.

Plusieurs formules de préparation de ce combustible pour les lampes furent sauvegardées. Dans l’œuvre profonde d’H.P. Blavatsky, Isis Dévoilée, l’auteur recopie deux formules compliquées, empruntées aux auteurs primitifs, d’un combustible qui “une fois fabriqué et allumé, brûlera d’une flamme perpétuelle en tout lieu de votre choix”.

Certains croient que les prétendues lampes perpétuelles des temples étaient des dispositifs mécaniques truqués, et l’on colporta des explications bien peu sérieuses.

Il existe en Egypte d’importants gisements souterrains d’asphalte et de pétrole et certains en concluent que les prêtres reliaient les mèches d’asbeste à un gisement pétrolifère par un conduit secret qui reliait une ou plusieurs lampes.

D’autres pensent que la croyance selon laquelle les lampes brûlaient indéfiniment dans les tombes s’explique par certains cas de vapeurs ressemblant à de la fumée qui se déversaient à l’entrée des caveaux nouvellement dégagés.

Des groupes qui y sont entrés par la suite, ayant découvert des lampes répandues au sol, assurèrent qu’elles étaient la source des vapeurs. Il y eut quelques histoires bien documentées au sujet de la découverte des lampes perpétuelles non seulement en Egypte mais aussi en d’autres parties du monde.

Montfaucon de Villars fit ce récit fascinant de l’ouverture du caveau de Christian Rosenkreuz. Quand les Frères entrèrent dans le tombeau de leur illustre fondateur 120 ans après son décès, ils trouvèrent une lampe perpétuelle éclairant brillamment dans une suspension au plafond. “Une statue en armure (un robot ?) détruisit la source de lumière quand on ouvrait la salle.”

Cela se rapproche étrangement des récits des historiens arabes qui affirmaient que des automates gardaient les galeries sous la Grande Pyramide.

Un récit du 17ème siècle donne une autre version de ce robot. Dans le centre de l’Angleterre, on découvrit un tombeau étrange contenant un automate qui bougeait quand un intrus marchait sur certaines dalles du sol du caveau. A cette époque, le différend Rosicrucien était à son apogée, aussi décida-t-on que le tombeau était celui d’un initié Rose-Croix.

Un campagnard découvrit le tombeau et trouva l’intérieur brillamment éclairé par une lampe suspendue au plafond. Comme il marchait vers la lumière, son poids fit glisser les pierres du sol et, instantanément, une silhouette assise dans une lourde armure commença à bouger. Elle se dressa de façon mécanique et frappa la lampe avec une baguette de fer, la détruisant et empêchant ainsi la découverte de la substance secrète entretenant la flamme.

On ignore combien de temps la lampe avait brûlé, mais le compte-rendu fait état d’un nombre d’années considérable…


Mais encore ;

Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre… Le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen a dit à un auditoire : qu’il pourrait y avoir une théorie comme quoi les extraterrestre ont aidé les anciens Égyptiens à construire la plus ancienne des pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh (ou bien ces anciens Égyptiens étaient des aliens ?).

Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question est ce que la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?

Le Dr Shaheen, rerstant vague a répondu :

« Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui n’est pas de ce monde ».

Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’ovni ou les extraterrestre.

Or, fait étrange, il y a plusieurs années, en 1961, les russes avaient lancés un projet, le projet Isis, afin de récupérer les connaissances cachées dans la grande pyramide. Ces connaissances auraient été stocker dans une bibliothèque appelé la chambre des connaissances.

Finalement les équipes russes auraient récupéré des documents ainsi que le corps d’un extraterrestre.

Beaucoup d’entre vous ont sans doute déjà visionné ce reportage, je ne me prononcerai pas sur la réalité ou pas de cette histoire, mais cela vient corroborer les dires du Dr Ala Shaheen, et aussi ce que beaucoup soupçonnent de longue date.

On sait aussi, mais beaucoup moins, qu’il existe également sous les pyramides un vaste complexe, et des vestiges gênants d’une science très avancée, comme le prouve le Nexus n° 33.

Extrait :

Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie visible d’un fabuleux iceberg

Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :

Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.

Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.

Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué.

Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.

Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.

Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.

Ceci n’est qu’un tout petit extrait de ce sujet, à voir ici, il est passionnant :

Sous les pyramides vestiges gênant d’une science avancée

Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifié…Mais jusqu’à quand ?

Un mur autour des pyramides

En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d’une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.

En mars 2002, j’ai entendu pour la première fois parler qu’un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d’Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu’au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.

On leur a interdit de faire d’autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu’est-ce qui se passait ici ?

Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail

Apparemment, tout d’abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d’une suite d’une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres ?

Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l’on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?

La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d’une hauteur d’environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.

Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.

En avril 2002 j’avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n’en avait pas encore entendu parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l’estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d’environ 8 km2.

De plus, il relata que « l’installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n’est pas seulement l’intérêt des touristes qui est en jeu.

Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc

Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de “Stanford University“

Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été « radiographié » par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !

Serait-on en train de faire des recherches à l’intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?

Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.

Armin Risi

Il paraitrait, selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !

Une zone ou personne n’avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide. La chose la plus étonnante est que dans cette salle découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur … Et on mentionne la présence d’une «entité».

Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d’or, portant une coiffe d’oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !

Thôt :

Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».

Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.

Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.

Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde).

On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar Cayce !

Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son œuvre est considérable. Elle se compose d’environ 14 256 lectures, c’est à dire, de consultations et d’analyses données au cours d’une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.

« Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives atlantes. Le Temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (…) Ces archives forment un tout »

A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore :

« En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d’attendre que s’accomplisse le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l’optique des changements mondiaux ».

Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l’un des premiers à oser dire que l’univers était infini et qu’il existait d’innombrables mondes habités …

Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l’Église de l’époque, résultat : Il fut brulé par l’église !!

À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.

Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystérieux…

Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités et protégés par des mercenaires à la solde de forces plus qu’obscures.

Nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensongère… Mais jusqu’à quand ?

A vous de juger comme toujours…

Projet ISIS

Projet ISISLes archives secrètes du KGB, est un documentaire (1h12) qui s’intéresse au projet Isis initié par l’URSS dans les années 1960 afin de découvrir dans la Grande Pyramide de Khéops en Égypte la mythique Chambre des Connaissances à des fins militaires. Le KGB aurait alors découvert un tombeau qui contenait les restes d’une créature extraterrestre morte 10.000 ans avant Jésus-Christ, et des artefacts.

Une légende égyptienne raconte qu’une chambre nommée « Magbarat Alzoar », signifiant la tombe du visiteur, détiendrait la Sagesse du Dieu venu des étoiles. Dans la mythologie égyptienne, Osiris fut le premier pharaon, mort et ressuscité, dont l’épouse était Isis. Osiris était un personnage qui aurait été, en effet, un alien qui conduisit l’humanité à la civilisation. Après sa mort, il a été momifié et enterré dans un lieu tenu secret.
Depuis l’an 820 après J.-C, des explorateurs rêvent de trouver la mythique Chambre des Connaissances. Le cheikh Abdullah al-Mamoun a été le premier à pénétrer dans la Grande Pyramide. Il était attiré par la légende selon laquelle des dossiers sur le passé et l’avenir de l’humanité étaient cachés dans la pyramide. En inventant des histoires d’or et de trésors, le cheikh amena ses hommes terrifiés à marcher dans les couloirs. Lorsque les explorateurs pénétrèrent dans la chambre du roi, ils n’y découvrirent qu’un sarcophage vide.

Certains pensent que s’il existe une chambre de l’ancienne sagesse, elle doit se trouver sous la Grande Pyramide. Pendant des années, des personnes ont spéculé à propos de l’existence de passages sous-terrains qui relieraient la Grande Pyramide au Sphinx. Les scientifiques russes de l’époque auraient alors prit ce mythe très au sérieux.
De récentes recherches sismiques sous-entendent l’existence d’une caverne mystérieuse qui ressemblerait à une chambre et se trouverait sous le Sphinx, comme l’expose également le Nexus n° 33. Cette hypothèse a relancé le débat sur la Chambre des Connaissances. Pour l’expert des anciennes pyramides Josh Casin, il semblerait qu’un entrepôt des connaissances aurait été laissé par d’anciens visiteurs…

De cette histoire est né le projet Isis, qui fut l’une des missions secrètes lancées par le KGB dans les années 1960, le but prioritaire étant de découvrir des connaissances avancées à des fins militaires. Discrètement, des études furent menées sur les OVNIs afin de comprendre leur système de propulsion, car trouver de la technologie extraterrestre permettrait d’en équiper les avions soviétiques.
Viktor Ivanovich Belenko, astrophysicien et neurologue russe travaillant en tant que conseiller du Kremlin, aurait eu accès à des dossiers du KGB du Projet Isis. Il aurait raconté son expérience dans un livre nommé « Projet Isis: Le KGB découvre la tombe du Visiteur ».
L’équipe chargée de la mission aurait été composée d’égyptologues de l’Académie des Sciences Soviétique, dont un certain Herman Alexeyev, présenté comme un égyptologue d’un institut dépendant du musée de l’Ermitage, et d’experts militaires spécialisés en radioactivité et guerre chimique, ainsi que d’astronomes, dont Yuri Vladimir, qui serait également archéologue. Sami Sharaf, secrétaire de Gamal Abdel Nasser et ministre des affaires présidentielles par la suite, aurait été recruté pour le projet et aurait fait part d’écoutes téléphoniques pratiquées par ses services à propos de la découverte par deux bédouins de « Magbarat Alzoar », une tombe très ancienne, celle du visiteur.
Boris Timoyev, biologiste moléculaire, aurait procédé à une datation par le carbone 14 des prélèvements de la tombe découverte et l’aurait datée de 10.000 ans avant notre ère, soit durant la période prédynastique égyptienne.

Si les propos du docteur Ivanovich sont exacts, en 1961, un groupe de chercheurs aurait bien trouvé le cadavre d’un extraterrestre mort en Égypte aux environ de 10.000 ans avant J.-C. De plus, une pièce placée sous le tombeau aurait été qualifiée par certains archéologues comme étant la fameuse Chambre secrète des Connaissances. Les Soviétiques auraient découvert et ouvert le tombeau, mais un grand nombre d’entre-eux seraient morts de causes inconnues. Les autres auraient récupéré le corps d’un extraterrestre momifié, et un certain nombre d’artefacts placés à côté de l’alien.
Mystérieusement, le Kremlin décida d’arrêter les fouilles et de sceller la tombe. Tous les documents ayant un lien avec cette affaire furent détruits et rien ne fut révélé. Le projet Isis prit fin en 1981.

Le 28 novembre 2010, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr. Ala Shaheen, a déclaré lors d’une conférence qu’il pourrait y avoir une théorie selon laquelle les extraterrestres ont aidé les anciens égyptiens à construire les plus anciennes pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh, et que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre…
Marek Novak, un délégué de la Pologne, lui a demandé si la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI. Le Dr. Shaheen, restant vague a répondu : « Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui n’est pas de ce monde ».
Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr. Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’affaire.

Source du texte : http://www.inexplique-endebat.com

projet-isis

Partie 2Partie 3Partie 4


Symbolique de la pyramide

Aujourd’hui et à travers le mondialisme

Pour introduire l’un des prochains dossiers du site, autours du « nouvel ordre mondial« , voici un documentaire sur la symbolique du billet d’un dollar où sont ostensiblement imprimés plusieurs graphismes, dont celui d’une pyramide tronquée.

nouvel-ordre-mondial-pyramide-sciencefiction« Vidéo très intéressante sur les origines occultes et ténébreuses du sceau satanique du billet de 1 $ US enfin sous-titrée en français pour les non anglophones ! C’est un documentaire très bien réalisé et complet puisqu’il dure près de trois heures et qui traite de la question politique et ésotérique de la mise en place du sceau maçonnique pyramidal sur la monnaie de référence planétaire. Ce seul documentaire est la preuve irréfutable que le complot maçonnique existe. Certains sont prompts à critiquer certaines de mes positions mais dès que ‘l’on passe aux choses sérieuses avec des docs de cette qualité… il n’y a plus personne ! »


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pyramide oeil

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4 réflexions sur “Les Dessous des Pyramides

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