Les Dessous de la « Couronne » britannique

cityA Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un Etat séparé, indépendant, la « City ». Le gouvernement de la « City » c’est la « COURONNE », composée de 13 hommes régis par le roi de la « City », le « Lord Mayor ». C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild


Les Sociétés Secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle,
Hades Editions, p. 74


london_cityLe Trafic d’Opium de la Famille Royale Anglaise au 18e Siècle

Chapitre 13 de Les Sociétés Secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle
Corrigé et mis en forme par l’ADdC

Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts.

Le Lion  (l’Angleterre) et la Licorne (l’Ecosse) soutiennent la couronne. Sur l »écu, on reconnaît les 3 lions couchés des Normands, le Lion dressé d’Ecosse et la Harpe irlandaise. La jarretière à l »arrière plan porte la devise : « Honi soit qui mal y pense« .

La « Reine » est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits collaborateurs.

A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un Etat séparé, indépendant, la « City ». La « City », qualifiée comme le « mile carré » le plus riche du monde, occupe au cœur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la « City » c’est la « Couronne », composée de 13 hommes régis par le roi de la « City », le « Lord Mayor ». C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la « Fleet Street », le cœur du monde de la presse et de l’édition. La « City » ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La « City » est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du « Lord Mayor » et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la « City ».

Temple bar en 1870

Temple bar en 1870

Quand la Reine rend visite au Lord Mayor, celui-ci vient l’accueillir au « Temple Bar », porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’Etat. Lors de telles visites d’Etat, Lord Mayor est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue « de service » de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.

William Paterson

William Paterson

C’est à William Paterson qui était un « agent de la City » que nous devons la fondation de la « Banque d’Angleterre », comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin, la City est contrôlée par l’empire Rothschild.

Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grande-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l’autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies (l’Inde, l’Egypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne.

East India Trading Company

East India Trading Company

Cela ne signifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d’opium. La BEIMC fonda l’ « Inland Mission » dont la tâche principale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d’opium en Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquées en partance des Indes sur les « China Tea Clippers » et 13% environ du revenu économique de l’inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.

Certes, la maison royale ne voulait pas que ce « coin d’ombre » apparaisse au grand jour. C’est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le « BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le « SECRET INTELLIGENCE SERVICE » (MI5).

MI5

MI6L’existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département « Dirty Tricks » du MI6. Après des siècles d’expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde.

La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opium jusqu’en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium.

De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en Chine.

En 1729. la BEIMC fonda le « COMITÉ DES 300 » (« Commitee of 300 ») qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le « Comité des 300 appelé aussi l’élite de la City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vise un « Gouvernement mondial unique »). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.

James Lyle Mackay

James Lyle Mackay (Lord Inchcape)

Lord Inchcape fonda la « Société de navigation à vapeur P&O », il fut, en fait, le fondateur de la « Banque de Hong Kong et de Shanghai » qui fut une couverture pour le trafic d’opium. D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le « Comité des 300 » aux banques Rothschild.

Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la « N.M. Rothschild & Sons Bank » à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants.

Remarque sur la situation actuelle :

Le journal « Neue Solidarität » écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre « La reine et les stupéfiants » :

« Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint « Times » londonien du 27 août 1993. Le titre « La famille royale était « high » dans les Highlands ». L’article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais « Leopard » dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale britannique. Le « Leopard » prouva, documents originaux à l’appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le « Times » fit la même affirmation. Il formula avec délectation :  » La reine Victoria , monarque au visage sévère, connue pour cette phrase « ça ne nous amuse pas du tout », paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands ». Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d’héroïne ».


Voir aussi :


 

Les Rockefeller et autres Morgan, Warburg etc, sont les agents de la City au « nouveau monde », dans une Amérique soit disant « indépendante » de l’influence britannique. Le cartel des banques privées des banques centrales, incluant la Banque d’Angleterre et leur QG de la Banque des Règlements Internationaux de Bâle prennent leurs ordres à la City de Londres. La couronne d’Angleterre et sa banque sont inféodées à la City de Londres et non pas l’inverse.

La City de Londres est le nid de l’hydre, le mettre à bas serait un bon début…

Résistance 71

 


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L’empire de la couronne britannique et la City de Londres

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
Revu et mis en forme par L’ADdC

La politique mondiale aujourd’hui est gouvernée par le Vatican, mais aussi par l’empire de la Couronne. Le monde moderne de la soi-disant civilisation occidentale a commencé à la fin du XVIIème siècle avec la floraison de l’empire britannique. Cet empire a en fait commencé plusieurs siècles plus tôt avec la création de la City de Londres, qui est aujourd’hui une corporation, entreprise vieille de 800 ans, qui contrôle les finances d’une entité appelée “la Couronne”. Cette entité est la créatrice et la contrôleuse de la Banque d’Angleterre, de la banque de la Réserve Fédérale américaine, de la Banque Mondiale, du FMI, de l’Union Européenne et de nombreux cartels et entreprises dans le monde. L’identité de la “Couronne” est un secret bien gardé et la Banque d’Angleterre de la Couronne a pris le contrôle des Etats-Unis durant l’administration de (Teddy) Roosevelt en 1901-09, lorsque ses agents, qui étaient en fait des agents de la Couronne (JP Morgan) (donc Rothschild, Note de l’ADdC), prirent possession de 25% des affaires commerciales et financières américaines.

ordre de la jaretiereLa Couronne n’a jamais été le roi ou la reine d’Angleterre depuis la création du corps entrepreneurial, mais la monarchie britannique en est la figure de proue pour la Couronne, domine le parlement de Grande-Bretagne et a autorité sur les premiers ministres au travers d’un ordre de chevaliers du Vatican appelé “Ordre de la Jarretière” (NdT: Ordre fondé par le roi Edward en 1348. La devise de l’ordre est une devise française “Honi soit qui mal y pense”, elle figure aujourd’hui, écrite en français sur tous les passeports britanniques avec l’autre devise de la royauté “dieu et mon droit”, également écrite en français sur les passeports britanniques…). Quoi qu’il en soit, la Couronne n’est pas le roi ou la reine d’Angleterre, qui sont une monarchie établie du corps entrepreneurial de la City de Londres.

Guillaume III (en néerlandais : Willem III et en anglais : William III)

Guillaume III (en néerlandais : Willem III et en anglais : William III)

La Couronne est le directorat de la corporation et la Grande-Bretagne est dirigée par la Couronne, la City de Londres qui contrôle la Banque d’Angleterre, une entreprise privée (NdT: dont la famille Rothschild est un des actionnaires majeurs). Il y a un État privé existant en Grande-Bretagne au centre même de Londres. Cette cité, située au cœur de Greater London, est devenue un état souverain en 1694 lorsque le roi William III d’Orange privatisa la Banque d’Angleterre et la livra aux banksters du Vatican qui dominent aujourd’hui le monde de la finance.

La corporation de la City/Couronne n’est pas sujette à la loi britannique ; elle a ses propres tribunaux, ses propres lois, son propre drapeau (NdT: tout comme le Vatican et la troisième cité état de la trilogie: Washington DC, créée bien plus tard), sa propre force de police. La corporation de la Couronne est aussi séparée de la ville métropolitaine ; sa police se déplace dans des véhicules rouges et les uniformes sont différents de la police de Londres Métropole.

La Couronne de Londres héberge également la Banque d’Angleterre privatisée
et la banque Lloyd’s of London, le London Stock Exchange (la bourse de Londres) et toutes les banques britanniques. La City héberge également les bureaux de 385 banques étrangères, dont 70 banques américaines ainsi que les journaux de Fleet Street et les monopoles de publication. La City contrôle le monde des médias et le renseignement mondial.

C’est depuis la City de Londres et le QG de la Franc-Maçonnerie britannique, supervisé par la monarchie britannique et le duc de Kent, que la franc-maçonnerie mondiale est gouvernée. Ceci inclut l’ordre du Grand Orient Maçonnique et le rite écossais de Washington DC.

En 1945, la Banque d’Angleterre fut nationalisée par le gouvernement travailliste (“socialiste”) et n’est plus soi-disant une banque privée, bien qu’elle gouverne la réserve fédérale américaine. Elle est contrôlée par les Rothschild, qui sont les banquiers du pape, les gardiens de la trésorerie du Vatican.

Four Inns of the Temples of Courts

Four Inns of the Temples of Courts

La City de Londres possède également son Lord Mayor (Maire), différent du maire courant, qui a le pouvoir dans la corporation de la Couronne. Lorsque la reine désire faire des affaires dans la City, elle rencontre le Lord Mayor à Temple Bar. Temple Bar et ses franchises associées viennent de ce qui est appelé les “Four Inns of the Temples of Courts”, le temple intérieur et le temple intermédiaire.

Le Pégase du Temple Intérieur

Le Pégase du Temple Intérieur

Le logo du temple intérieur est un cheval blanc sur le sceau d’un soleil éclatant de l’ordre des jésuites. Le cheval blanc est un symbole de l’empire britannique, de l’Ordre de la Jarretière, de la corporation de la Couronne et est le même cheval blanc qui est le symbole du CFR (Council on Foreign Relations). Le cheval blanc est un symbole de l’ordre des jésuites: Pégase. C’est l’ordre des jésuites qui gouverne l’honorable société du temple intérieur. Le temple intérieur est le groupe qui est au cœur de la gouvernance de la corporation de la City de Londres.

middle-temple-logoLa Terre entière est gouvernée par la Couronne, au travers des colonies de la Couronne qui appartiennent à la City de Londres (NdT: comme le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Commonwealth en général…), l’empire de la Couronne. Celui-ci gouverne l’Afrique et continue de gouverner la Chine et l’Inde. Les colonies sur Terre sont justes des colonies de la Couronne, les Etats-Unis d’Amérique sont des états de la Couronne.

Ceci dit néanmoins, il est d’une importance vitale de se rappeler ce qui suit. L’empire de la Couronne utilise la loi du commerce (alias la loi maritime internationale ou loi des contrats) comme moyens de contrôle. Cette loi ne s’applique pas à des personnes hommes et femmes souveraines et libres.

Votre nom, lorsqu’il est épelé totalement en lettre capitale d’imprimerie, comme par exemple le mien: JULIAN WEBSDALE, est une entreprise, une corporation, un trust créé par le gouvernement au travers du ministère des finances à votre naissance. Chaque fois qu’un enfant né, une entreprise/un trust est créé utilisant son nom en lettres capitales d’imprimerie.

Ils font ceci parce que les gouvernements sont des entreprises et ils opèrent sous la loi commerciale, la loi des contrats. Les lois passées par les gouvernements ne s’appliquent qu’à des entreprises et non pas à des entités vivantes, qui respirent, des hommes et des femmes de chair et de sang libres et souverains, dont les noms sont épelés en majuscules et minuscules, comme dans Julian Websdale ou julian websdale. L’homme et la femme vivants, souverains sont sujet à la loi commune, au droit coutumier et non pas au droit commercial introduit par les gouvernements au travers de la législation.
(Article original : humansarefree.com)

 

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La City de Londres, capitale de la mafia planétaire !

Par Pierre Hillard pour bvoltaire.fr

Il existe un monde parallèle qui agit comme une sève pour irriguer la gouvernance mondiale en formation :
les paradis fiscaux.
Depuis 2007, la crise ne fait que s’accentuer. La récession s’impose et les États étouffent sous le poids de l’endettement. Cependant, il existe un monde parallèle qui agit comme une sève pour irriguer la gouvernance mondiale en formation : les paradis fiscaux. Ils sont définis par le journaliste économique Nicholas Shaxson comme un « lieu qui se propose d’attirer des activités économiques en offrant à des particuliers ou à des entités un cadre politiquement stable permettant de contourner les règles, les lois et les réglementations édictées dans les autres pays ». Appelés aussi « juridictions du secret », ces paradis fiscaux s’emploient à manipuler les mouvements d’argent internationaux.

On dénombre environ une soixantaine de ces « juridictions du secret » au cœur de la globalisation, qui se subdivisent en trois groupes :

  1. Les paradis fiscaux européens comme le Luxembourg, le Liechtenstein ou Monaco ;
  2. Les États-Unis, ses États fédérés (en particulier le Delaware) et les dépendances sous influence américaine (les îles Vierges, Panama, …) ;
  3. la City de Londres organisée en 3 cercles concentriques : les dépendances de la Couronne (Jersey, Guernesey et l’île de Man), les quatorze territoires britanniques d’outre-mer (les îles Caïmans, les Bermudes, Gibraltar…) et des États entretenant des relations étroites avec l’ancien colonisateur : Hong Kong, Singapour, Dubaï…). Ces centres offshore combinent le secret bancaire et la non-imposition.
city-de-londresLa capitale britannique est constituée de deux villes. La première est un vaste centre urbain de plusieurs millions d’habitants dirigé par un maire disposant de peu de pouvoirs. La deuxième est un espace de 3,16 km², appelé « City of London Corporation » ou « Square Mile », subdivisé en 25 quartiers appelés « wards » dont seuls quatre sont réellement habités, tandis que les autres regroupent les bureaux. Dirigée par un Lord-maire, véritable ambassadeur de tous les services financiers, la City est dotée d’un gouvernement (le « Guildhall »). Outre les 9.000 résidents de la City à voter, les représentants d’entreprises (23.000 personnes) ont aussi le droit de vote. Ainsi, Goldman Sachs, la banque Narodny de Moscou ou encore la Bank of China participent à la vie « démocratique » de la City. Ajoutons que des citoyens d’honneur anglais et étrangers appartiennent à ce corps électoral très particulier. Nous pouvons relever les noms de George Bush, Jr. et de Vladimir Poutine. La famille mondialiste est très variée.

city-de-londresLa City est un véritable État dans l’État disposant d’un pouvoir total sans avoir de compte à rendre au Parlement de Westminster. Cette politique est rendue possible entre autres grâce au rôle du remembrancer (« remémoreur »), véritable lobbyiste et non-élu, qui est un relais entre la City de Londres et le Parlement anglais. Il est chargé de vérifier que les représentants du gouvernement ainsi que les différents ministères n’élaborent pas de mesures pouvant contrer la toute-puissance et l’indépendance de la City. Il est vrai que celle-ci concentre des intérêts jalousement gardés. Sur ce petit territoire, on trouve près de 550 banques, la moitié des assureurs de la planète — plus que ceux de New York, Paris et Francfort réunis — un volume d’affaires journalier cinq fois supérieur au PNB anglais, la moitié des entrées en bourse dans le monde et près de 80 % des hedge funds (fonds spéculatifs) européens. Comme l’a résumé joliment le député anglais Tony Benn, la City « est une île offshore amarrée sur la Tamise ».

Sachant que la quasi-totalité des investissements internationaux se fait via les centres offshore, en profitant au passage d’avantages fiscaux et de contraintes juridiques bien allégées, les multinationales s’en donnent à cœur joie. Pareille à une araignée au milieu de sa toile, la City de Londres régente tous ces flux financiers. La dérégulation des marchés qui s’est accélérée à partir des années 1980 a conduit à des volumes financiers colossaux transitant dans les paradis fiscaux. Selon l’économiste John Christensen, ils sont évalués à plus de 20.000 milliards de dollars (1). Une telle situation montre clairement que les politiques n’ont plus le pouvoir et que la finance a en main des atouts majeurs pour imposer un monde se rapprochant de l’idéal orwellien.
  1. Nicholas Shaxson, « Les Paradis fiscaux », André Versaille Éditeur, 2012.

 

 

Pierre Hillard sur le pouvoir de la famille royale d’Angleterre

Pierre Hillard, essayiste et spécialiste du mondialisme, nous parle des liens entre la famille royale d’Angleterre et l’oligarchie, sans oublier l’influence de la maçonnerie et du judaïsme. Extrait d’un entretien d’ 1h30.

Connexe :


 

 

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Message à la COURONNE: Ramène tes enfants à la maison

Mohawk Nation News, 10 Juin 2015
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

« A la COURONNE: Nous comprenons vos gens. Ils nous manquent de respect. Ils pratiquent l’assassinat, le kidnapping, le viol, la manipulation et toute forme de génocide. Notre terre-mère doit-être débarrassée d’eux. Renvoyez-les à la maison de manière pacifique.

Tous nos problèmes ont commencé avec vos colons s’établissant ici et qui ont volé nos terres en trahissant notre accord originel datant de 1701 (NdT:
Guswenta ou traité Wampum Deux Rangées). Ils ont mis en place une dictature, l’emprisonnement, la corruption, le vol de tout, la destruction environnementale et toutes les formes possibles de préjudices et de racisme.

Votre représentant légal, le juge Murray Sinclair de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), a tranché pour l’extermination totale de nos peuples pour vous protéger. Sa recommandation est que vos enfants coloniaux gardent le contrôle de nos terres volées, de nos ressources et de notre souveraineté. Les INDIENS entrepreneuriaux, vendus au système, sont déjà en train de nous opprimer, de nous assassiner, de nous assimiler et de nous annihiler et ce avec un soutien para-militaire. Mr Sinclair est un pur produit du système des pensionnats pour Indiens, élevé comme le bon contre-maître afin de retirer la pression de la COURONNE, des églises et de tout le monde qui puisse bénéficier des profits du génocide. Si nous refusons l’exonération de génocide programmée par la CVR, les services ordinaires pour assurer notre survie et nos besoins de base seront coupés,

La CVR ne représente en fait aucunement la vérité, ni la réconciliation, ni la compensation, ni la justice. Sinclair nous appelle “Canadiens” (NdT: La confédération iroquoise a refusé en 1924 que ses membres soient “naturalisés” citoyens des Etats-Unis ou citoyens canadiens… Ils n’ont jamais changé d’avis depuis…). La COURONNE parle par sa bouche. Le système pédophile de pensionnats pour Indiens l’a formaté avec succès pour qu’il continue à aider et être complice du génocide de nos peuples.

En accord avec
Kaia’nereko:wa, la grande Loi de la Paix, notre terre, nos possessions et tous les profits faits sur notre dos doivent nous être rendus par les voleurs. Aucun or ou argent ne peut acheter notre souveraineté. Nous ne sommes pas à vendre, pour quelque acheteur que ce soit (NdT: ceci est un avertissement pour les “nouveaux colons” pouvant arriver, les anciens cédant leurs avoirs moyennant finance, pour se retirer au soleil…) Kaia’nereh:kowa va s’occuper de ceux qui continuent de défier la loi de la terre.

Le traité Wampum Deux Rangées ou teiohateh
, est caché dans une de vos petite pièces dans le palais. Si vous voulez personnellement vous réconcilier avec nous, montrez nous la ceinture wampum originale de 1701 qui vous fut présentée à Albany à cette date et qui amena vos enfants au Canada. Alors seulement pourrons-nous commencer à renégocier le contrat de location. »

Article original: mohawknationnews.com


 

L’argent sale de la couronne britannique

L’économie souterraine brasse chaque année des milliards de dollars sans qu’aucun gouvernement n’ait de prise sur cet argent. A qui profite-t-il? Qui tire les ficelles du marché noir international ? A travers un cas emblématique – les contrats Al Yamamah , ce documentaire s’immisce dans les coulisses de la criminalité financière en col blanc . En 1985 l’Arabie Saoudite commande au géant de l’aéronautique britannique, BAE Systems, 242 avions de guerre ultra perfectionnés. Un contrat juteux dont les termes demeurent confidentiels que le Royaume-Uni, alors dirigé par Margareth Thatcher, s’empresse de signer. Les appareils sont payés en nature, contre du pétrole. Le prince Bandar ben Sultan, ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, s’est occupé des transactions. Or, des soupçons de corruption et de rétro-commissions au profit du prince, conduisent le Serious Fraud Office britannique à diligenter une enquête. (Partie 2Partie 3)

argent sale de la couronne britannique


Connexe :

 

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4 réflexions sur “Les Dessous de la « Couronne » britannique

  1. « La couronne d’Angleterre, vitrine de tous les larcins britanniques à travers le monde  »

    (il s’agit là de l’objet, pas de l’organisation de pouvoir)

    « Quand la reine d’Angleterre apparait dans des cérémonies publiques, portant fièrement sa couronne, symbole de sa grandeur, on mesure, à un penny près, sur quelle base s’est fondée cette grandeur. Ça ne choque absolument personne, alors que chacun, au fond de lui-même, sait que chaque carat figurant sur la couronne a été soit pris de force, volé, ou spolié. Aucun des diamants n’a été acheté, ou reçu en cadeau.

    Récemment l’Inde avait réclamé le retour d’un des joyaux de la couronne, l’un des plus gros diamants taillés du monde, le Koh-i-noor -105 carats, arguant que le bijou était une partie intégrante de l’histoire et de la culture du pays. Aujourd’hui, c’est l’avocat pakistanais Jawaid Iqbal Jafree qui renchérit pour exiger ce retour. N’oublions pas que l’Inde et le Pakistan ne [faisaient] qu’un. Selon M. Jafree, le diamant appartenait à la province pakistanaise du Pendjab et avait été pris « de force et sous la contrainte » par les Britanniques au souverain local à l’époque.

    Malgré les pétitions des uns et les déclarations des autres, on sait bien que les vols du passé sont les propriétés d’aujourd’hui. David Cameron le reconnait lui-même, en déclarant dans une interview à la télévision indienne que le diamant resterait à Londres, disant que « Ce qui tend à se produire avec ces questions est que si vous dites oui à une seule d’entre elles, alors le British Museum serait tout à coup vide ». »

    Source : http://reseauinternational.net/la-couronne-dangleterre-vitrine-de-tous-les-larcins-britanniques-a-travers-le-monde/

  2. L’erreur qui vous fait associer les banksters au Vatican est commode, elle permet d’éluder l’immense responsabilité de Martin Luther (Grand Maître des Mystères d’Isis, franc-maçon), et des églises protestante, calviniste ou anglicane dans la montée de la mondialisation britannique.

    Le pilier populaire de cette organisation anti-humaine est bien représenté par les quelques 80 millions de fanatiques évangélistes qui ont fait élire les Bush (père et fils). Ils sont les plus zélés sionistes que l’on puisse rencontrer et n’ont rien à voir avec le Vatican. Révisez votre copie.

    • Si la copie présente ici est incomplète, j’ai de mon côté le même recul sur Mr Luther. Bien qu’il reste à assimiler d’autres ouvrages centrés sur cette problématique, plusieurs l’ont déjà été; reste à le faire transparaître un peu plus. N’étant pas encore tout-à-fait une machine, je n’ai pas eu le temps de le faire. +100 articles à tenir à jour au gré des lectures, c’est pas aisé !

      Sinon concernant banksters & Vatican; l’une des plus grandes banques (ou plus grand fond ?) n’est-elle/il pas au Vatican ? N’est-ce pas là une richesse outrageante, lorsqu’on connait les préceptes de l’Église ? Je ne suis pas un grand défenseur du cléricalisme catholique, c’est sûr.

  3. La plaque tournante du mal planétaire : l’État profond britannique

    Source : http://lesakerfrancophone.fr/la-plaque-tournante-du-mal-planetaire-letat-profond-britannique

    Tout au long de l’Histoire, le mal a toujours été contrôlé à partir d’un seul centre. Ceux qui propagent les guerres et les massacres agissent dans une chaîne de commandement et suivent les plans émanant d’un seul centre. Il n’y a qu’un seul centre responsable des grandes guerres du XXe siècle, de la colonisation, des massacres, de la division du Moyen-Orient et de l’Afrique, et des crises économiques. Le mal est comme un poulpe avec beaucoup de tentacules ; nos yeux ont tendance à se concentrer sur le tentacule le plus actif d’abord. Cependant, il y a un cerveau qui dirige tous ces tentacules. Les tentacules se déplacent avec une coordination parfaite vers un seul but selon les commandes du cerveau. Le fait que les tentacules semblent se déplacer indépendamment n’est qu’une illusion ─ tous ces tentacules sont sous le contrôle d’un seul cerveau. De plus, le mal est une structure hiérarchique de type pyramidal. Quelle que soit la largeur d’une base ou le nombre de centaines de couches, il n’y a qu’un point au sommet, et ce point a une autorité absolue sur ce qui est en dessous.

    Il est impossible d’obtenir des résultats dans la lutte contre le mal en se concentrant simplement sur les tentacules de la pieuvre ou en ciblant les niveaux inférieurs de la pyramide. Nous devons mettre en place une lutte intellectuelle contre le haut qui contrôle, gère et commande le système et prend la décision finale. Exposer le moyen susmentionné devrait être au cœur de cette lutte intellectuelle parce que ce pouvoir n’est efficace que pour autant qu’il peut confondre les autres et se cacher, car il utilise tous les avantages honteux du secret.

    En parlant du leader du mal dans le monde d’aujourd’hui, on mentionne de nombreux noms : les États profonds des États-Unis et d’Israël qui sont fréquemment mentionnés, des organismes comme l’ONU, l’OTAN ou l’UE, des organisations telles que la CIA, le MOSSAD ou Gladio, des sociétés secrètes comme les Illuminati, la franc-maçonnerie, le Skull and Bones, les Rosicruciens et les Templiers, et ceux qui contrôlent l’économie mondiale comme les barons financiers de Wall Street, les compagnies pétrolières et les multinationales. Mais ce sont tous les engrenages de ce système. Ils sont les tentacules de la pieuvre, les niveaux inférieurs de la pyramide.

    L’État profond britannique a été, au contraire, au sommet de cette hiérarchie pendant des siècles. L’État profond britannique est également le centre du colonialisme et de l’esclavage. La Chine, l’Inde, l’Indonésie et la Malaisie sont restés sous le joug britannique pendant des siècles. C’est aussi l’État britannique profond qui a initié la Chine à l’opium, qui a discipliné l’Inde avec la faim et a terrorisé la plus grande partie de l’Asie du Sud-Est avec la Compagnie des Indes orientales. De nos jours, le génocide perpétré en Inde par la Grande-Bretagne de cette époque n’est pas rappelé. La Grande-Bretagne de cette période, qui a laissé 330 millions de personnes face à la famine il y a 150 ans, a causé la mort de plus d’un million d’Indiens.

    C’est l’État profond britannique qui a détruit l’Empire ottoman et occupé l’Anatolie. Le cadre fondateur du communisme était réuni en Grande-Bretagne. Le Manifeste communiste de Marx et Engels (titre original de la première édition : Das Manifest der Kommunistischen Partei), qui constitue la clef de voûte du communisme, a d’abord été publié en Grande-Bretagne. Tous les textes théoriques fondateurs du communisme, y compris Das Kapital, y furent écrits. Les fondateurs du libéralisme, Adam Smith et David Ricardo, étaient britanniques. Charles Darwin, qui a fondé la base idéologique du darwinisme social ayant déclenché de telles horreurs sur le monde au XXe siècle, était britannique.

    Les politiques qui ont poussé le Moyen-Orient dans un bain de sang sont le travail de l’État profond britannique. La plupart des nations du Moyen-Orient ont été fondées par la Grande-Bretagne. Les frontières des pays du Moyen-Orient ont été établies lors de la réunion du Caire présidée par Winston Churchill. La plupart des administrateurs des pays en question ont été choisis par l’État britannique profond. Les hommes de l’État profond britannique ─ T.E. Lawrence, Gertrude Bell, le général Allenby, Orde Wingate, Hubert Young, Sir Percy Cox, Herbert Samuel, etc. ─ ont trouvé, formé et autorisé ces personnes.

    La grande majorité des cadres qui gouvernaient le Moyen-Orient au XXe siècle ont été formés dans des écoles britanniques telles que l’Académie militaire de Sandhurst, la SOAS, l’École d’études orientales, Exeter, Cambridge ou Oxford et ont été amenés à servir les plans de l’État britannique profond. En effet, il existe d’innombrables personnes honnêtes, sincères et bonnes qui ont été formées dans ces écoles. Cependant, il est également clair que ces écoles sont utilisées comme centres de formation par l’État britannique profond.

    La plupart des fondateurs du terrorisme radical d’aujourd’hui ont été formés à l’Université d’Al-Azhar. Le raciste et évolutionniste anglo-saxon lord Cromer, gouverneur colonial d’Égypte, a fait de l’Université Al-Azhar ce qu’elle est. L’Université Al-Azhar, avec Muhammad Abduh, qui était financé et soutenu par lord Cromer, est devenue le centre du darwinisme social dans le monde islamique. Ces cadres sont les idéologues de l’islam radical. Le système établi par lord Cromer est venu à influencer l’ensemble du monde islamique en 30 ans. Cet effet négatif est la principale cause de l’environnement de guerre actuel.

    La Société des Nations a été fondée à la conférence de Paris de 1919 contrôlée par la Grande-Bretagne. La conférence a matérialisé les plans de la Grande-Bretagne dans une large mesure. L’État profond britannique est également derrière la plupart des résolutions et des décisions de l’ONU. L’architecte en chef de l’OTAN, de Gladio et de l’UE était le premier ministre britannique Churchill. Les fondateurs et les premiers administrateurs étaient toujours britanniques. Ces faits historiques ne prouvent pas que ces institutions ou organisations agissent de façon complètement biaisée. Sans aucun doute, l’ONU fournit de nombreux services utiles et chaque organisme de renseignement fournit des services importants pour son propre pays. Cependant, cela ne change pas le fait que l’influence sombre de l’État profond britannique est présente dans la structuration de ces institutions et organisations et dans certaines de leurs décisions.

    L’État profond britannique était derrière le coup d’état contre Mossadegh en Iran, les coups d’État de 1960, 1971, 1980, 1998 et 2016 en Turquie et dans toute l’histoire récente marquée par les coups d’État en Égypte, en Syrie et en Irak.

    La CIA et le MOSSAD, qui prétendent gouverner le monde d’aujourd’hui, ont été établis et formés par le personnel du MI6, le service de renseignement britannique.

    La Banque de la Réserve fédérale américaine a également été créée par la Banque d’Angleterre. La famille Rothschild, l’un des leaders de l’économie mondiale, est basée en Grande-Bretagne. George Soros a fait ses études en Grande-Bretagne.

    Five Eyes, le plus grand système de surveillance du monde, qui a été exposé par Edward Snowden, a été fondé dans l’Australie contrôlée par les Britanniques. Dans Five Eyes, l’intelligence américaine est rejointe par des renseignements canadiens, néo-zélandais, britanniques et australiens ─ tous membres du Commonwealth britannique.

    Karl Popper, le père fondateur du mouvement Open Society de Soros, est britannique. Richard Dawkins, qui est le porte-drapeau de l’athéisme au XXIe siècle, est britannique. Une chose importante doit être immédiatement notée ici : les Britanniques sont des gens aimants, sympathiques, beaux et décents. Exposer la structure de l’État profond britannique sauvera le peuple britannique de cette affliction qui les a blessés pendant des siècles également.

    La Grande-Bretagne a historiquement envahi le monde entier à un moment donné, à l’exception de 22 pays. Voyons cette carte d’invasion : Antigua-et-Barbuda, Australie, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Belize, Botswana, Territoire Britannique de l’Océan Indien, Iles Vierges Britanniques, Brunei… Dominique, îles Falkland, Gambie, Pays de Galles, Ghana, Grenade, Guyane, Afrique du Sud, Inde, Écosse, Jamaïque, Cameroun, Canada, Kenya, Kiribati, Irlande du Nord, Royaume de Lesotho… Ce n’est pas tout, il y a plus : République du Malawi, Maldives, Malaisie, Malte, Maurice, Iles Corail, Montserrat, Mozambique, Namibie, Nauru, Nigeria, île de Norfolk. Ce n’est pas tout, il y a encore plus : Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Pitcairn, Ross Dépendance, St-Kitts et Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, Samoa, Sainte-Hélène, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Sri Lanka, Swaziland. Il y a encore plus : Tanzanie, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tokelau, Îles Turques et Caïques, Tuvalu, Ouganda, Vanuatu, Nouvelle Zélande, Zambie. Ces 52 pays sont tous membres du Commonwealth britannique. Des élections ont lieu dans certains de ces pays. Les Premiers ministres sont élus, mais par-delà ces administrateurs élus dans certains de ces pays, il y a encore un gouverneur assigné par Londres. Cela signifie que le Royaume-Uni envoie des « GOUVERNEURS » pour gouverner tous ces pays comme s’ils étaient ses comtés. Les gouvernements élus prennent des décisions, mais ils prononcent ces décisions devant le gouverneur britannique. Le gouverneur assigné les présente à la reine. La reine dit « oui » ou « non ».

    Les États-Unis eux-mêmes sont une ancienne colonie britannique. Les machinations de l’État profond britannique ont mené à la guerre de 1812, dans laquelle les forces britanniques ont brièvement occupé Washington, D.C. et ont brûlé la Maison-Blanche. Les négociations de paix se sont déroulées sous le contrôle britannique après la Première et la Seconde Guerre mondiale. Il est également remarquable que c’est un ancien agent de renseignement britannique qui a préparé des rapports contrefaits contre le président Trump.

    Bernard Lewis, le cerveau des occupations en Afghanistan et en Irak, la guerre Iran-Irak, la révolution iranienne, le projet du Croissant-Rouge, la fragmentation du Moyen-Orient, le choc des civilisations et l’ère des guerres musulmanes, est un officier militaire du renseignement britannique. Il a enseigné à SOAS pendant 30 ans. Lewis, qui est venu aux États-Unis sur une décision d’urgence de 1974, a été le principal consultant pour presque tous les présidents américains au sujet des affaires au Moyen-Orient depuis lors. Il est l’éducateur de Kissinger, Brzezinski, Huntington et les néocons récemment célèbres. C’est lui qui a écrit les politiques américaines dans leur vrai sens.

    Aujourd’hui, le Pakistan, l’Afghanistan, l’Irak, le Nigeria, la Syrie et le Yémen, où le terrorisme a pris le plus de vies, ont été sous occupation britannique. Oussama Ben Laden a fait ses études en Grande-Bretagne. Le GIA, qui a couvert l’Algérie de sang, a rassemblé ses cadres en Grande-Bretagne. Les hommes armés les plus importants d’ISIS étaient des soldats de la Grande-Bretagne.

    ISIS, al-Qaïda, Boko Haram, Al-Shabaab, FETO, le Hezbollah, le PKK, le PYD, Asala, le DHKP-C, les Brigades rouges et les organisations terroristes semblables servent tous de fantassins de l’État profond britannique. Cette structure apporte du sang et des larmes partout où elle va. La liste continue. Pour résumer, les 300 dernières années de l’Histoire humaine ont été couvertes de sang par l’État britannique profond. Des centaines de millions de personnes innocentes, y compris des Britanniques, sont mortes aux mains de ces tueurs racistes, coloniaux, autoproclamés, brutaux et impitoyables. Les plus grands génocides de l’histoire ont été réalisés par l’État profond britannique. L’État profond britannique a causé de grandes souffrances au peuple britannique aussi.

    Le 15 juillet 2016, lorsque les masques sont tombés et que les couleurs ont été révélées avec l’insurrection armée en Turquie, l’Angleterre a dépêché des milliers de soldats dans la base de la Royal Air Force sur les côtes sud-ouest de Chypre, à 160 km de la Turquie, et a envoyé des vaisseaux de guerre dans la Méditerranée, déployant des centaines de jets, des hélicoptères censés aider environ 50 000 citoyens britanniques à s’éloigner du danger. Les soldats étaient libres de tirer sur les « insurgés locaux » qui essayeraient d’interférer avec cette opération. Toutes ces préparations faites par l’Angleterre semblent être autre chose qu’une tentative de sauvetage des citoyens, et plus un plan calculé.

    Après que les relations de la Turquie avec la Russie ─ le seul pays à offrir un soutien à la Turquie pendant cette période – se sont améliorées rapidement, l’État profond britannique a été profondément troublé de constater que les trois pays unissant leurs forces pour le processus de résolution pour la Syrie apporteraient la paix et l’unité à la région. Puis, le Royaume-Uni, qui attendait pendant la tentative de coup d’État ─ prêt à envahir ─ a commencé à faire preuve d’une attitude « amicale » et « candide » envers la Turquie. Bien sûr, avoir de bonnes relations avec le peuple du Royaume-Uni est important pour la Turquie. Pourtant, les complots de l’État profond britannique ne sont jamais pour le bien de la Turquie ni de son propre peuple et ne l’ont jamais été.

    Aucun dirigeant, aucune nation, aucun État ne peut se tenir seul face aux machinations d’une telle structure qui a été organisée à cette échelle et a pénétré les capillaires d’autres pays. C’est l’alliance du bien qui arrêtera ces plans vicieux. L’année dernière, la fondation d’une alliance forte et inébranlable entre la Russie et la Turquie a été réalisée à l’initiative du président Poutine et du président Erdoğan. Le devoir de tout le monde avec une conscience propre qui veut sauver le monde du fléau de l’État profond britannique est de défendre et de soutenir cette alliance.

    Harun Yahya

    Note du Saker Francophone

    Cette analyse historique est celle de son auteur. Tout est discutable selon sa propre culture de l’Histoire. On trouvera assez étrange de citer le Hezbollah comme agent de l’État profond britannique mais on vous conseille le vie de Bernard Lewis qui vaut son pesant d’or à elle seule.

    Il manque sans doute un niveau d’analyse à ce genre d’argumentaire. Est ce que cette pieuvre aurait pu se développer sans la révolution industrielle et l’exploitation des ressources fossiles? Est ce que cette/ces oligarchie(s) ne sont pas finalement que la triste conséquence de cet afflux fabuleux d’énergie qui a inondé la planète depuis 250 ans? Ce qui pose donc la question finale de savoir si ces oligarchies vont survivre à la démondialisation qui vient, liée à un pic de production du pétrole à bas coût qui semble bien là?

    C’est tout l’intérêt de suivre la piste de l’énergie sans se laisser trop absorbée par les pistes politiques et/ou géopolitiques. Il est aussi possible que cette oligarchie tente de se « réserver » les quantités restantes d’énergie fossile, autre scénario à surveiller. N‘est-ce pas Bill?

    Traduit par Julie, vérifié par Wayan, relu par Michèle pour le Saker francophone

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