Les Dessous de l’Entre-deux-guerres

1919-1939L’entre-deux-guerres est la période (1919-1939) comprise entre la Première et la Seconde Guerre mondiale. Ces vingt années de paix ont été marquées par un bouleversement durable des rapports de force internationaux, par l’émergence des idéologies totalitaires ainsi que par des progrès techniques considérables.

Voilà pour les grandes lignes de l’histoire officielle telle qu’on peut la lire sur l’encyclopédie collaborative « libre » en ligne.

De son côté, William Guy Carr, officier du renseignement de la marine canadienne pendant la Seconde guerre mondiale, nous rapporte dans son livre Des pions sur l’Echiquier une version alternative documentée et argumentée pour le moins décapante.

En lisant ces deux chapitres (p.302 à 346 de l’édition ESR), votre vision des évènements de cette période de l’histoire risque de changer. ; en ce qui concerne Hitler et le Nazisme, en particulier. Mais aussi sur la notion de « fascisme », que Carr dissocie du Nazisme.

Car l’Histoire officielle ne mentionne JAMAIS les agissements des banquiers internationaux dans les coulisses mal éclairées de la pièce de théâtre qu’est l’Histoire.


CHAPITRE XVI

LES ÉVÉNEMENTS QUI MENÈRENT
À LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE

Europe_1923Nous avons vu comment les Banquiers Internationaux avaient permis à l’Allemagne de se réarmer en secret, avec l’appui de Staline, malgré les restrictions imposées par le Traité de Versailles. Afin de comprendre ce qui se produisit en Allemagne et qui permit l’accession d’Hitler au pouvoir, nous devons étudier les coulisses de la politique de 1924 jusqu’à 1934. Le Pouvoir Occulte avait toujours obtenu de ses agents la division de la population des pays qu’il souhaitait asservir en de nombreux partis religieux, économiques, politiques, sociaux et ouvriers. Ses agents divisèrent ensuite ces différents partis en un plus grand nombre possible de factions (rivales), comme le demandait leur devise : «Unis, nous faisons front. Divisés, ils tombent».

La plupart des citoyens Allemands, sauf les communistes, étaient d’accord sur les points suivants : l’Allemagne avait gagné la guerre avant d’être trahie ; ensuite on avait exercé des représailles à son égard ; les banquiers internationaux avaient utilisé les soi-disant démocraties britannique, française et américaine pour infliger une défaite aux armées Allemandes ; le Parti Communiste dirigé par des juifs avait aidé les Banquiers Internationaux à amener la situation de chaos qui avait précédé la signature de l’Armistice, et la Révolution qui s’ensuivit. Ils étaient d’accord pour que chaque patriote allemand, homme et femme, fasse tout son possible pour reconstruire l’Allemagne d’après-guerre et briser l’étau économique et militaire mis en place par le Traité de Versailles.

La plupart des dirigeants politiques, sauf les communistes, furent également d’accord sur le fait que pour libérer la nation des sanctions économiques imposées, il était nécessaire de se dégager de l’aide financière, de la subordination aux Banquiers Internationaux, c’est-à-dire du prêt à intérêt. En d’autres mots, la plupart des politiciens allemands, Sauf les communistes, acceptèrent que l’Allemagne rompe la procédure de financement des affaires nationales qui obligeait à contracter des dettes, pratique que les Banquiers Internationaux avaient imposée à l’Angleterre en 1694, à la France en 1790, et aux États-Unis en 1791. Ils réalisèrent que ce système avait engendré des Dettes Nationales astronomiques, «dont le paiement du principal et des intérêts était garanti et assuré par une Imposition Directe sur le peuple».

Les dirigeants fascistes d’Allemagne décidèrent qu’ils émettraient leur propre argent et utiliseraient en garantie des nouvelles émissions leurs avoirs nationaux, tels que la valeur de leurs biens immobiliers, de leur potentiel industriel, de leur production agricole, de leurs ressources naturelles et de la capacité de production de la nation.

Le peuple allemand constata que ses conceptions de l’avenir politique et de la politique économique étaient partagées par les peuples d’Italie, d’Espagne et du Japon. C’est ainsi que naquirent les Puissances de l’Axe et le Mouvement Fasciste. Du fait de leur dynamisme, Hitler, Mussolini et Franco furent choisis comme dirigeants. L’Histoire nous a montré que ces trois hommes ont fait beaucoup pour aider leurs pays à se remettre de l’influence des révolutions et des guerres antérieures. Les progrès dans l’agriculture et l’industrie ne furent pas extraordinaires. Mais leur réarmement avait été rendu possible grâce à l’aide apportée par les agents des Illuminati qui avaient prévu de conduire les pays fascistes et capitalistes dans une autre Guerre Mondiale.

Lorsqu’Hitler et Mussolini arrivèrent au pouvoir, ils appliquèrent une politique fasciste modérée qui exigeait la rectification des erreurs commises dans leurs pays. Il était prévu de contenir le communisme et de réduire la puissance des Illuminati qui contrôlaient la finance et l’industrie. Mais plus le temps passait, plus Hitler et Mussolini subissaient l’influence des dirigeants du noyau dur des Seigneurs de la Guerre Nazis. Ceux-ci proclamaient que la seule façon d’établir une paix durable dans le monde, c’était par la conquête militaire. Les dirigeants nazis convertirent à fond les chefs militaires d’Italie et du Japon aux théories et aux plans invoqués par Karl Ritter en 1849. En Espagne, Franco refusa de s’associer à leurs plans totalitaires parce que ses croyances religieuses l’avaient convaincu qu’une idéologie qui niait l’existence d’un Dieu Tout Puissant accomplissait l’œuvre du Démon.

Les dirigeants totalitaires d’Allemagne, d’Italie et du Japon avaient l’intention d’utiliser le Fascisme pour servir leurs Plans secrets à longue échéance, comme de la même façon leurs opposants, les Banquiers Internationaux, utilisaient le communisme.

Les plans immédiats des Seigneurs de la Guerre prévoyaient en un premier temps d’infliger une défaite à l’Empire de Staline ; en second lieu d’éliminer le communisme en Europe ; en troisième lieu, d’affermir le contrôle des Puissances de l’Axe sur l’Europe Continentale ; en quatrième lieu d’envahir la Grande-Bretagne et la France puis d’asservir leurs populations ; et enfin, en cinquième lieu, d’envahir et de conquérir les États-Unis en suivant deux grands mouvements en tenaille. Le Japon devait débarquer des forces d’invasion sur la côte Ouest du Mexique dans le Sud, et dans les territoires du Nord, au Nord. L’Allemagne devait envahir le Canada par voie aérienne au Nord et les forces Germano-Italiennes devaient contrôler l’Atlantique à partir de l’Afrique et attaquer les États-Unis, à partir de l’Amérique du Sud et du Golfe du Mexique.

Les forces d’invasion du Nord, d’après leurs plans, devaient se rejoindre dans les environs de Chicago et descendre le Mississippi pendant que les forces d’invasion du Sud-Ouest et du Sud-Est devaient se rencontrer à la Nouvelle Orléans et pousser vers le Nord à partir du Mississippi, divisant ainsi le pays en deux moitiés [1].

  1. Ce plan militaire existait depuis 1914 et fut communiqué aux gouvernements Alliés en guerre, pendant la Première Guerre Mondiale, par des Officiers des Services de Renseignement des Années Britannique et Américaine. J’ai relaté ce plan en détail dans deux ouvrages publiés précédemment : «Hell’s Angels oj the Deep» et «Checkmate in theNorth» (n.d.a.).

La conquête de la Grande-Bretagne et des États-Unis achevée, les Nazis prévoyaient d’exterminer les Juifs dans ces deux pays comme ils avaient prévu d’exterminer ceux qui vivaient en Europe. Les Banquiers Internationaux et les gros capitalistes contrôlés par eux figuraient sur les listes d’individus à exécuter en priorité avec confiscation de leurs propriétés et de leurs biens immobiliers.

mein_kampfHitler fut emprisonné en 1923 parce qu’on le considérait comme l’ennemi personnel des Seigneurs de la Guerre Nazis et des Banquiers Internationaux. Il en profita pour écrire «Mein Kampf» («Mon Combat»). A la dernière page, Hitler affirmait : «Le Parti (National- Socialiste) en tant que tel, soutient le Christianisme authentique mais ne s’attache pas à des questions de doctrine, de quelque nature que ce soit. Il combat l’esprit matérialiste Juif à l’intérieur et à l’extérieur de notre pays».

En 1933, Hitler dévoila sa politique vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Il fit remarquer que Marx, Lénine et Staline avaient tous déclaré à de nombreuses reprises que la Grande-Bretagne et son Empire devaient être détruits avant que le Communisme International puisse atteindre ses objectifs ultimes. Face à cela, Hitler déclara : «Je suis décidé à défendre l’Empire Britannique par la force si l’on m’y invite».

A propos du Traité de Versailles, Hitler écrivit : «Ce n’était pas une invention britannique, mais avant tout une invention juive pour détruire l’Allemagne». Il ajouta : «Même en Angleterre, on assiste à un combat incessant entre les représentants des intérêts de l’État britannique et ceux de la Dictature juive mondiale. Pendant que l’Angleterre s’épuise à maintenir sa position dans le monde, le Juif d’aujourd’hui se comporte comme un rebelle en Angleterre. Le combat contre la menace juive mondiale commencera là-bas aussi».

Hitler ne se départit jamais de l’opinion selon laquelle la survie de l’Allemagne en tant que grande puissance dépendait d’une alliance avec l’Empire Britannique. En 1936, il engagea des pourparlers pour essayer de sceller une telle alliance. Il prit des dispositions pour que des entretiens officieux se déroulent entre diplomates allemands et britanniques, et après l’échec de ces négociations, il montra encore à quel point il aurait souhaité cette alliance : «Aucun sacrifice n’aurait été trop grand pour s’assurer l’alliance de l’Angleterre. Cela aurait signifié l’abandon de nos colonies et de notre influence en tant que puissance maritime ainsi que l’abstention de toute immixtion dans l’industrie britannique par voie de concurrence» [1]. Il pensait que toutes les concessions allemandes auraient valu la peine s’il avait pu obtenir une alliance Germano-Britannique. Son échec dans ce projet d’alliance l’obligea à réduire son opposition vis-à-vis de l’idéologie totalitaire que préconisaient les Seigneurs de la Guerre Nazis extrémistes. L’échec de la conférence convainquit Hitler qu’aucune politique modérée ne desserrerait jamais le contrôle qu’exerçaient les Banquiers Internationaux sur la politique étrangère britannique.

  1. Cette déclaration, ainsi que d’autres de même nature, prouve qu’Hitler n’a jamais accepté ou reconnu le Plan extrémiste à Longue Echéance des Seigneurs de la Guerre Nazis en vue de la Domination Mondiale par Conquête Militaire (n.d.a.).
Karl Ritter

Karl Ritter

A son corps défendant, il reconnut que Karl Ritter avait raison lorsqu’il déclarait que «Le pouvoir qu’exerçaient les financiers Juifs sur le Communisme devait être détruit ainsi que le pouvoir des dirigeants du mouvement révolutionnaire mondial, avant l’établissement de la paix et de la liberté économique dans le monde».

Nous avons décidé de rapporter dans notre livre les «causes» des événements historiques qui ont engendré les «effets» que nous connaissons aujourd’hui. Nous ne nous préoccupons pas de savoir si les décisions prises par les protagonistes ont été «bonnes» ou «mauvaises», sauf lorsqu’il s’agit d’apprécier si ces décisions vont dans le sens du Plan du Démon ou si elles sont conformes au Plan de Dieu. La raison d’être de la recherche historique est d’acquérir la connaissance du comment et du pourquoi des erreurs commises dans le passé, de façon à ce que nous puissions éviter de commettre des erreurs semblables dans l’avenir. L’importante réunion consacrée à la recherche d’une alliance entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne eut lieu en Janvier 1936. Lord Londonderry représentait le gouvernement britannique et Goering, von Ribbentrop et Hitler, l’Allemagne.

Lord Londonderry 1935

Lord Londonderry

Un spécialiste de cette période de l’histoire m’a précisé que Goering et von Ribbentrop avaient résumé les grandes lignes du Mouvement Révolutionnaire Mondial à Lord Londonderry, expliquant le travail de recherche approfondi qu’avait réalisé le Professeur Karl Ritter et d’autres spécialistes. Ils laissèrent entendre que la seule solution efficace pour combattre une conspiration à visée totalitaire était de conduire une Guerre Totale. Ils expliquèrent à Lord Londonderry que leur plan prévoyait d’attaquer tous les pays contrôlés par les communistes, de libérer les peuples asservis et d’exécuter tous les traîtres communistes. Ils affirmèrent que la seule façon d’éliminer le communisme, c’était d’exterminer la Race Juive toute entière [1]. Ils apportèrent bon nombre de preuves documentaires et insistèrent sur leur authenticité, afin de démontrer que le communisme avait été organisé, financé et dirigé par des Juifs puissants, riches et influents qui avaient par ailleurs organisé, financé et dirigé le Sionisme Politique pour imposer leurs ambitions secrètes et instaurer l’Age Messianique [2].

  1. Une fois de plus, l’Antisémitisme exacerbé se dévoilait et cependant l’histoire a prouvé que les Conspirateurs Internationaux ont utilisé toutes les races et toutes les croyances pour servir leurs propres visées secrètes et égoïstes (n.d.a.).
  2. La plupart de ces preuves sont reproduites dans «Le Complot Palestinien» de B. Jensen, imprimé par John McKiniey, 11-15 King Street, Perth, Ecosse (n.d.a.).

Hitler aurait promis de continuer à s’opposer aux plans extrémistes totalitaires des Seigneurs de la Guerre Nazis et de limiter ses activités contre le communisme à l’Europe, si le gouvernement britannique voulait bien accepter une alliance avec l’Allemagne. Lorsque Lord Londonderry déclara douter que le gouvernement britannique prenne part à un plan visant à abolir le communisme et qui en appelait à un génocide, Hitler fit un compromis. Il déclara que l’Allemagne se chargerait elle-même de l’opération, pourvu que l’Angleterre reconnaisse dans un traité que les deux pays, quelles que soient les circonstances, n’entreraient pas en guerre l’un contre l’autre dans un délai de dix ans. Hitler prétendit que «la seule façon pour l’Angleterre, la France et la Russie de secouer le fardeau ruineux et insupportable des dettes nationales toujours croissantes, était de les dénoncer puis de rétablir l’émission monétaire et la régulation des flux monétaires au profit du gouvernement qui en était le détenteur de droit depuis les origines».

Hitler aurait fait remarquer que le dessein de son Parti National-Socialiste… (appelez-le Fasciste)… était de mettre fin immédiatement et pour toujours à la puissance et à l’influence qu’exerçaient les banquiers internationaux dans les affaires nationales et internationales : ils obligent toutes les nations indépendantes à s’enfoncer toujours plus dans les dettes.

Hitler aurait cité ce que Benjamin Disraeli fit dire à l’un de ses personnages dans un livre célèbre : « Voyez-vous, cher Coningsby, le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont le regard ne plonge pas dans les coulisses» [1].

Goering aurait appuyé le Führer en faisant remarquer que l’histoire avait prouvé que les Juifs riches et influents s’étaient arrogé le contrôle économique et politique de chaque pays dans lequel ils s’étaient infiltrés, en utilisant des méthodes illégales et des pratiques corruptrices.

Von Ribbentrop aurait soutenu l’argumentation de Goering en rappelant à Lord Londonderry que dès les années 1927-28 lorsqu’il était au Canada, la Commission Royale Stevens du Service des Douanes Canadiennes avait prouvé que le pays était volé chaque année de plus de cent millions de dollars par la contrebande, les trafics et les commerces illégaux, à partir d’un Quartier Général International. Les preuves remises au Commissaire Royal avaient établi de façon irréfutable que pour utiliser le gangstérisme à grande échelle, les agents des «Cerveaux» avaient fait usage de la corruption et des escroqueries afin d’acheter des milliers de fonctionnaires et des centaines de personnalités du gouvernement, jusqu’au Ministère même. Pourtant la corruption du Canada [était] dix fois inférieure à celle des États-Unis d’Amérique. Ribbentrop fit entendre que la seule façon de nettoyer cette écurie, c’était d’atteindre les trois cents hommes du sommet qui constituent le Pouvoir Occulte : c’est lui qui conçoit et dirige les forces négatives dont les influences maléfiques diverses et les activités criminelles soutiennent toutes le Plan à Longue échéance des dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial [2].

  1. L’ouvrage «Coningsby» fut publié en 1844, juste avant que Karl Marx ne publie «Le Manifeste Communiste». A cette époque, plusieurs révolutions étaient programmées et se produisirent aussitôt après que l’ouvrage de Karl Marx fut paru (n.d.a.).
  2. Ribbentrop citait manifestement un article de la Wiener Freie Presse du 4 Décembre 1912, dans lequel feu Walter Rathenau déclarait : «Trois cents hommes qui se connaissent tous gouvernent les destinées du Continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur propre entourage». Ce sont les Illuminati (n.d.a.).

Toujours lors de cette réunion de Janvier 1936, Goering aurait passé en revue une fois de plus les agissements des Banquiers Internationaux dans la mise en place, la conduite et le financement de la Révolution Russe en 1917, ce qui leur avait permis d’instaurer les conditions de vie difficiles, voire tragiques que le monde connaissait à cette époque [1].

Hitler rappela à Lord Londonderry les millions de chrétiens qui avaient été impitoyablement massacrés dans les pays communistes depuis Octobre 1917 et prétendit que les hommes responsables de ces tueries ne pouvaient être que des gangsters internationaux.

Le dernier point de la discussion porta sur les instructions qu’avait reçues Staline pour transformer l’Espagne en une Dictature Communiste. Tout le schéma de l’intrigue internationale fut mis à nu : la façon dont on avait permis à l’Allemagne de se réarmer secrètement ; la façon dont la politique française était contrôlée par la Franc-Maçonnerie du Grand Orient [2] ; la façon dont on avait persuadé la Grande-Bretagne de désarmer pendant que ses ennemis potentiels étaient en train de réarmer.

  1. La plupart des pays du monde s’embourbèrent profondément dans une dépression économique (n.d.a.).
  2. Hitler ferma toutes les Loges du Grand Orient en Allemagne (n.d.a.).

Pour les Allemands, il était impossible au monde de profiter de la paix et de la prospérité tant que les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial continueraient à fomenter des guerres pour amener des situations favorables à l’action révolutionnaire. Leur solution était de neutraliser autant le Communisme International que le Sionisme Politique : ainsi tous les mouvements révolutionnaires cesseraient d’exister… Sinon, une autre guerre serait inévitable, car le Pouvoir Occulte qui tire les ficelles dans l’ombre se croyait proche d’atteindre son but ultime.

Hitler était un grand orateur et mon informateur me dit qu’il termina son exposé en demandant à Lord Londonderry de retourner en Angleterre pour persuader le Gouvernement britannique de s’associer à l’alliance proposée avec l’Allemagne. Puis il déclara : «Je suis convaincu que l’Empire britannique et l’Église Catholique Romaine sont deux institutions universelles dont le maintien est absolument essentiel, en tant que remparts, pour la préservation à l’avenir de la loi et de l’ordre dans le monde».

Ce que nous venons de citer à propos d’Hitler est tellement contraire aux idées reçues que nous nous sentons obligés de nous appuyer sur les faits historiques et les documents suivants. Lord Londonderry retourna à Londres après la conférence et fit son rapport au Cabinet britannique. Le 21 Février 1936, il écrivit à von Ribbentrop en faisant référence aux conversations qu’il avait eues. Sa lettre précisait entre autres : «Ils (Hitler et Goering) oublient qu’ici (en Angleterre), nous n’avons pas subi les désastres d’une révolution depuis plusieurs siècles… en ce qui concerne les Juifs… nous n’aimons pas la persécution, mais en outre, il y a la sensation physique de cette force terrible dont vous parlez et qui peut exercer ses ravages dans le monde entier… il est possible de suivre la trace de leur action dans la plupart de ces désordres internationaux qui ont causé d’importants dégâts, dans de nombreux pays. Mais d’un autre côté, nous pouvons constater que de nombreux Juifs se sont particulièrement impliqués dans l’autre camp et ont fait leur possible, à l’aide de la richesse et du pouvoir dont ils disposaient, pour contrecarrer les activités malveillantes et nuisibles de leurs congénères» [1].

  1. Cette citation fut extraite de YEvening Standard de Londres, du 23 Avril 1936. Les lecteurs qui souhaiteraient davantage de détails sur les conversations de Lord Londonderry avec Hitler, Goering et Von Ribbentrop, liront l’ouvrage «Ourselves and Germany», publié par Lord Londonderry. Ajoutons que nos renseignements ne proviennent pas de cette source (n.d.a.).

Hitler ayant réalisé que ses espoirs d’alliance avec la Grande-Bretagne n’avaient pas abouti, glissa de plus en plus vers la «Droite». Il fut persuadé qu’il était impossible à un homme, à des groupes d’hommes ou même à une simple nation de briser la puissance et l’influence qu’exerçaient les Banquiers Internationaux sur les prétendues nations démocratiques en raison du contrôle financier et du poids des dettes nationales.

En Juillet 1936, la Guerre Civile espagnole éclata. Hitler, Mussolini et Franco se rapprochèrent. Franco n’ayant pas d’autre solution que de se lancer dans cette Guerre Civile pour empêcher l’Espagne de devenir communiste, Hitler se mit sur ses gardes et concentra sa puissance militaire sur ses frontières. Il voulait s’assurer que Staline — dont il savait qu’il n’était qu’un agent des Banquiers Internationaux, installé par eux pour diriger la Russie — n’étendrait pas sa dictature aux autres pays européens. Chaque avancée d’Hitler dans la poursuite de sa manœuvre défensive fut qualifiée par la Presse Antifasciste d’«Acte d’Agression».

Hitler expliqua que ces mouvements étaient des actes préventifs ou des occupations préventives et réaffirma son souci majeur d’empêcher Staline d’établir sa zone d’influence aux alentours du 40ème parallèle, en Europe. Si personne ne freinait Staline, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et d’autres pays d’Europe du Nord seraient pris au piège comme des mouches dans une toile d’araignée.

Non seulement Hitler n’obtint pas l’Alliance britannique, mais il s’attira l’inimitié des Seigneurs de la Guerre Nazis qui recommandaient des méthodes totalitaires pour résoudre ces problèmes très compliqués et dangereux. Ils ne voulaient pas d’une alliance avec l’Angleterre mais ne voulaient pas, non plus, voir s’épanouir le Christianisme. Ils n’acceptèrent pas les mesures «préventives» d’Hitler qui entravaient leurs plans de «Guerre Totale», d’abord contre la Russie et ensuite contre la Grande-Bretagne et la France. Le «Noyau Dur» des Seigneurs de la Guerre, Nazis et Païens, exigea qu’Hitler entreprenne une action offensive : c’était, à leur avis, la meilleure défense vis-à-vis de l’empiétement progressif de l’Underground communiste et des armées de Staline. Lorsqu’Hitler refusa de marcher à fond avec eux, ils décidèrent alors de se débarrasser de lui et le premier attentat contre lui eut lieu. Les Seigneurs de la Guerre Nazis essayèrent ensuite de réduire l’influence qu’il exerçait sur le peuple allemand.

Ils lancèrent alors une campagne pour que le peuple allemand accepte leur idéologie païenne et aryenne. Ils enseignèrent la supériorité de la Race Aryenne et recommandèrent la guerre pour établir la suprématie absolue de l’État Aryen. Ces hommes de fer mirent au point un principe fondamental : tous les hommes et toutes les femmes de sang Aryen devaient une obéissance absolue, inconditionnelle au Chef de l’État Aryen et ne reconnaîtraient aucun mortel au-dessus de lui. Cette campagne fut attribuée à Hitler et la Presse Antifasciste du monde entier cria à qui voulait l’entendre qu’Hitler était un païen, un Seigneur de la Guerre Nazi Totalitaire, une Chemise Noire [1]. Ainsi démarrèrent les conflits entre les clergés Catholique et Protestant et l’État Nazi. Le clergé condamna l’idéologie Nazie parce que ses «grands prêtres» prêchaient en fait la déification de l’homme.

  1. Carr a obtenu ces informations de source personnelle qui traduisent bien les oppositions qu’il rencontrait à l’intérieur de son Parti : nous sommes bien loin du chef charismatique qu’on veut nous présenter de nos jours.Nous aurions toutefois aimé que W.G. CARR nous cite ses sources, par ailleurs si nombreuses.

Les dirigeants Nazis accusèrent les clergés Catholique et Protestant d’enfreindre les lois et de braver l’autorité de l’État. Les Evêques Catholiques Romains et les Protestants répliquèrent en déclarant que les Doctrines extrémistes Nazies étaient contraires au Plan Divin de la Création. Les dirigeants Nazis contre-attaquèrent en déclarant que l’Église n’avait aucun droit d’interférer dans les questions étatiques.

Hitler essaya de calmer le clergé en interdisant les Loges du Grand Orient dont on savait qu’elles étaient le quartier général des extrémistes Aryens dans toute l’Allemagne. Mais les dirigeants Nazis rendirent cette mesure caduque en les transformant en «Ordres de Chevalerie».

Afin de maintenir un front uni contre le communisme, Hitler essaya d’apaiser les Nazis en promulguant un décret selon lequel tout homme d’Église qui prêcherait contre les Lois de l’État ou mettrait en question sa suprématie serait cité en justice. Si sa culpabilité était reconnue, il encourrait les peines prévues pour ce crime. Voilà un bel exemple illustrant la façon dont les forces du mal ont su diviser deux puissants partis qui combattaient un ennemi commun.

La propagande antifasciste fit grand tapage du désaccord entre Hitler et le Pape. Il est vrai que le Pape Pie XI avait dénoncé le «Nazisme» en des ternies non équivoques dans l’Encyclique «Mit brennender Sorge», du 14 Mars 1937, «sur la situation de l’Église en Allemagne». Il déclara aux Catholiques Romains qu’il avait pesé chaque mot de l’encyclique sur la balance de la vérité, et aussi de l’amour. Faisant référence à la conception nazie de la supériorité de la Race Aryenne et à la suprématie de l’État, il enseigna : «Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l’État, ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine — toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable, — quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant à cette foi… Notre Dieu est le Dieu Personnel, Surnaturel, Tout-Puissant, Infiniment Parfait, Unique dans la Trinité des Personnes et Tri-personnel dans l’Unité de l’Essence Divine, le Créateur de tout ce qui existe, le Seigneur et Roi et l’ultime consommateur de l’histoire du monde, qui n’admet ni ne peut admettre à côté de Lui aucun autre dieu… Seuls des esprits superficiels peuvent tomber dans l’erreur qui consiste à parler d’un «Dieu National», d’une «Religion Nationale» ; seuls ils peuvent entreprendre la vaine tentative d’emprisonner Dieu, le Créateur de l’Univers, le Roi et le Législateur de tous les peuples, devant la grandeur duquel les Nations sont «comme une goutte d’eau suspendue à un seau» (Isaïe XL, 15) dans les frontières d’un seul peuple, dans l’étroitesse de la communauté de sang et d’une seule race».

Dans une lettre pastorale datée du 19 Août 1938, les Evêques d’Allemagne critiquèrent violemment l’idéologie Nazie. La lettre déclarait que l’attitude des Nazis vis-à-vis de la Religion chrétienne en Allemagne était en «flagrante contradiction avec les assertions du Führer» [1] … «L’objectif ce n’est pas seulement d’entraver la croissance de l’Église Catholique, niais de supprimer le Christianisme et de le remplacer par une religion totalement étrangère à la croyance chrétienne en un vrai Dieu». La lettre allait jusqu’à remarquer que l’attaque des Nazis envers le Dr. Sproll, Evêque protestant de Rottenburg, avait prouvé clairement que la «persécution» n’était pas seulement dirigée contre l’Église Catholique mais contre l’idée chrétienne tout entière, «de sorte… qu’une tentative est actuellement faite pour se débarrasser du Dieu chrétien et Le remplacer par un «Dieu Allemand». Que signifie un Dieu Allemand ? Est-il différent du Dieu des autres peuples ? S’il en est ainsi, il doit exister un Dieu particulier pour chaque nation et pour chaque peuple… Autant dire qu’il n’y a pas de Dieu [2].

  1. Pour le texte complet de ces lettres, consulter « The Rulers of Russia» (Les Dirigeants de la Russie) du R.P. Denis Fahey, pages 64 à 70 (n.d.a.).
  2. Le paragraphe d’introduction de cette lettre confirme l’opinion à laquelle je suis arrivé, à savoir que le Plan Extrémiste Nazi était en contradiction avec le plan d’Hitler (n.d.a.)

Ce qui s’est produit en Allemagne en 1936 s’est répété depuis dans les autres pays. Les Dirigeants du Nazisme Noir ont joint leurs forces à celles des Dirigeants du Communisme Rouge dans l’attaque contre la Religion chrétienne et l’Empire britannique. Les Seigneurs de la Guerre Nazis, d’esprit totalitaire, ont initié leurs disciples dans les Loges Allemandes du Grand Orient, avec des anciens rituels païens remontant au temps où les tribus barbares (Aryennes) et les Huns déferlaient sur l’Europe. Les révolutionnaires qui dirigent le Communisme International, d’esprit totalitaire eux aussi, ont initié leurs dirigeants dans les Loges du Grand Orient des autres pays, avec les anciens rituels kabbalistiques de l’Illuminisme. Afin de comprendre cette situation, il est nécessaire de se rappeler que les Juifs, quelles que soient les circonstances, n’ont jamais été admis dans les Loges Allemandes du Grand Orient depuis 1785, date à laquelle les papiers trouvés sur le corps du messager des Illuminati, tué par la foudre près de Ratisbonne, furent communiqués par la police aux autorités Bavaroises. Ces documents prouvaient que les Loges du Grand Orient de France étaient utilisées comme quartiers généraux secrets du Mouvement Révolutionnaire inspiré par les Juifs.

Il est nécessaire de remonter aussi loin dans le temps, même si la situation apparaît très compliquée, pour comprendre pourquoi l’Église Catholique Romaine a adopté une position aussi explicite vis-à-vis du Nazisme «Noir» alors qu’elle tolérait des formes moins extrémistes de Fascismes comme par exemple l’anticommunisme de Franco, en Espagne. Ceci explique également que le Cardinal Mindszenty ait pu collaborer avec les prétendus Dirigeants Fascistes qui tentaient de renverser la domination communiste en Hongrie.

Franco, avec logique, refusa de s’embarquer à fond et de soutenir le Nazisme Allemand pendant la deuxième Guerre Mondiale, simplement parce que les Seigneurs de la Guerre Nazis, extrémistes et païens, étaient devenus tous puissants en Allemagne.
En Italie, en Allemagne, en France, en Espagne et au Japon, des millions de citoyens pacifiques et charitables se sont retrouvés confrontés au dilemme d’avoir à choisir entre le fascisme et le communisme. On leur offrit le choix de Hobson. En fait de choix, ils durent généralement choisir ce qu’ils pensaient être le moindre mal et furent étiquetés en conséquence.

Ainsi les nations du monde se disposaient par une intrigue diabolique à entrer dans la deuxième Guerre Mondiale. La dictature russe réarmait secrètement les armées Allemandes. La dictature italienne, sous Mussolini, constituait secrètement une énorme flotte de sous-marins construite par les Allemands à leurs propres normes et spécifications. Ces sous-marins furent testés pendant la Guerre Civile Espagnole, et prouvèrent, dès 1936, qu’ils étaient pratiquement invulnérables aux armes anti-sous-marines britanniques, y compris au fameux système «Asdic». Le gouvernement anglais fut informé de tout cela. Le Capitaine Max Morton, R.N., fit prendre conscience aux autorités concernées, d’une manière cuisante, ces mises en garde, en passant au travers de tous les dispositifs anti-sous-marins adoptés par la marine britannique pour la protection de la flotte de Méditerranée au mouillage. Il se rendit «in persona» dans un port protégé et coula, en théorie, une demi-douzaine de bâtiments de ligne alors qu’ils étaient au mouillage. Cette action valut au Capitaine Max Morton une condamnation des Lords de l’Amirauté Civile Britannique alors qu’il aurait dû recevoir des félicitations ! Son avancement fut barré et on lui imposa le silence. Il ne fut pas autorisé à prendre part activement à la guerre navale jusqu’en 1940 ! Ce n’est que lorsque les «U-Boot» allemands menacèrent de faire mourir de faim la Grande-Bretagne par le blocus, qu’on lui demanda de prendre la direction des opérations dans la Guerre sous-marine de l’Atlantique…

Dès 1930, on avait prévenu le gouvernement britannique que les sous-marins italo-allemands avaient réussi à plonger à plus de 500 pieds, rendant ainsi inutiles toutes les grenades sous-marines alors en usage. Il fut averti que le dispositif «Asdic» qu’on utilisait était également périmé. Mais il refusa de prêter attention aux avertissements : le Pouvoir Occulte utilisait des agents à l’intérieur du gouvernement pour affaiblir le potentiel militaire anglais, alors qu’il renforçait secrètement celui de l’Allemagne. Lorsque la guerre éclata, la Grande-Bretagne n’avait pas un seul escorteur de lutte anti-sous-marine moderne en service. Résultat, elle perdit 75% de sa marine marchande et plus de 40.000 hommes avant que la situation ne s’inverse en sa faveur en Avril 1943 [1].

  1. L’auteur informa personnellement le Chef d’État-major de la Marine Canadienne, le Premier Lord de l’Amirauté et d’autres personnalités du gouvernement de cette lamentable situation (n.d.a.).

Hitler provoqua l’hostilité des Banquiers Internationaux lorsqu’il annonça sa politique financière et son programme de réforme monétaire. Il persuada l’Italie, l’Espagne et le Japon de le soutenir dans sa volonté de remettre en question la puissance des Cartels et des Monopoles financés et contrôlés par les Banquiers Internationaux, notamment leur conception personnelle de Banque des Règlements Internationaux. Le Reich Allemand abrogea alors la clause de la constitution qui faisait du Dr. Hans Luther, Président de la Reichsbank, un personnage inamovible. Jusqu’à cette date, le président de la Reichsbank ne pouvait être remplacé sans son propre consentement et sans une majorité de votes émanant du Conseil de la Banque des Règlements Internationaux.

Depuis la Grande Guerre, les Banquiers Internationaux avaient mis en place plus de vingt-six Banques Centrales sur le modèle de la Banque de Réserve Fédérale des États-Unis instituée en 1913 d’après les théories de M. Paul Warburg, un «allemand» qui avait émigré en Amérique en 1907 et qui était devenu l’associé de Kuhn-Lceb & Co de New-York.

Paul Warburg

Paul Warburg

La Banque de Réserve Fédérale (F.E.D.) de M. Paul Warburg, en 1913, avait constamment tenté de mettre en place une «Organisation Bancaire Centrale» qui ne reconnaîtrait au-dessus d’elle aucune autorité mondiale. Hitler savait que si Warburg et ses associés imposaient leurs vues, la Banque des Règlements Internationaux deviendrait aussi autocratique dans les Affaires Internationales que la Banque d’Angleterre dans la Politique Etrangère et les Affaires Intérieures Britanniques. On demanda aux politiciens et aux hommes d’État d’appuyer ce rêve de banquier pour stabiliser le système bancaire mondial. A ce point de vue, ils étaient dans le vrai. Mais il y avait anguille sous roche : dans le cas où l’on aurait entériné ces conceptions, tout espoir de libre entreprise et d’abondance se serait évanoui. Les citoyens du monde entier auraient bénéficié de la même protection financière que le criminel jouissant de la sécurité sociale derrière ses barreaux. Face à cette mise en esclavage financier de la population mondiale, Hitler choisit d’adopter une position claire et nette, et refusa que l’Allemagne soit associée à un conglomérat d’États Monopolisateurs, contrôlé secrètement par les agents des Illuminati.

Après que le Système de Réserve Fédérale de Paul Warburg eut fonctionné pendant trois ans, de 1913 à 1916, le Président Woodrow Wilson résuma la situation économique des États-Unis d’Amérique en ces termes : «Une grande nation industrialisée est contrôlée par son système de crédit très concentré. La croissance de la nation ainsi que toutes ses activités sont, en conséquence, entre les mains de quelques hommes… Nous sommes gouvernés par ce qu’il y a de pire ; nous sommes un des gouvernements les plus contrôlés du monde civilisé… il ne s’agit plus du gouvernement par conviction, issu du vote libre de la majorité, mais d’un gouvernement issu de l’opinion et de la contrainte exercée pur de petits groupes d’hommes dominateurs».

C’est bien là l’essence de la soi-disant démocratie moderne [1] !

  1. Les lecteurs qui souhaiteraient plus de détails sur la question de la finance internationale liront l’ouvrage «Wealth, Virtual Wealth and Debt» (Richesse, Richesse Effective et Dettes) du Professeur Soddy, pages 290 et suivantes (n.d.a.).

Lorsque les pays du Monde Occidental furent plongés dans la dépression économique des années 1930, dont une nouvelle guerre pouvait, seule, les délivrer, le Président Franklin D. Roosevelt remarqua : «Soixante familles contrôlent en Amérique la richesse de la nation… Un tiers de la population nationale est mal logé, mal nourri et mal habillé… 20% des hommes qui travaillent sur les projets «W.P.A.» sont dans un tel état de malnutrition qu’ils ne peuvent accomplir une journée de travail… J’ai l’intention d’expulser les changeurs d’argent du Temple». Roosevelt savait qu’à moins d’expulser les Banquiers Internationaux du «Temple moderne de la finance internationale», seule une nouvelle Guerre Mondiale serait en mesure de résoudre la situation chronique de blocage financier qu’ils avaient instaurée à l’échelle de la planète par les restrictions monétaires, l’encadrement du crédit et les autres manipulations financières. Ils devinrent de plus en plus riches tandis qu’en dehors de leur cercle d’initiés, la population devenait progressivement de plus en plus pauvre.

Mais Roosevelt fut bientôt docile lorsqu’il s’aperçut qu’il ne pourrait briser ou même diminuer la puissance des Illuminati. On l’obligea à faire entrer les États-Unis dans la guerre contre les seuls pays qui soutenaient fermement la politique qu’il avait annoncée peu après son élection à son poste. Très diminué physiquement, Roosevelt ne put qu’obéir aux diktats des hommes qui lui avaient procuré l’argent et ménagé l’influence pour accéder à la Présidence d’un des plus grands états du monde…

Bernard M. Baruch, l'homme le plus puissant des Etats-Unis à l'époque de W.G. Carr

Bernard M. Baruch, l’homme le plus puissant des États-Unis à l’époque de W.G. Carr. L’une des pourritures réellement « fascistes » (comprendre « totalitaire ») qui manipula l’Histoire du monde en coulisses. (Note de l’Amer Dessous des Cartes)

Roosevelt mourut dans la demeure de l’homme le plus riche et le plus puissant des États-Unis : Bernard Baruch ! Cet homme qui avait bien pris soin de se tenir à l’arrière plan pendant plus de quarante ans exerçait son pouvoir sur tous les autres. On le considérait dans les milieux informés comme le «roi» des Banquiers Américains et sans aucun doute comme l’un des quelques élus de notre époque qui constituent «Le Pouvoir Occulte» dans les coulisses des affaires internationales. S’il n’en était pas ainsi, pourquoi donc Winston Churchill et son fils lui rendaient-ils visite aussi souvent ? Pourquoi Churchill fit-il ses discours retentissants en faveur du Sionisme Politique et de la coexistence pacifique aussitôt après avoir rendu visite à Bernard Baruch, en 1954 ?

Le terme de «démocratie» est une expression aujourd’hui très trompeuse : c’est regrettable, mais c’est ainsi. On l’utilise pour désigner des pays qui ne sont rien moins que des «paradis pour financiers». De nos jours, les pays qui sont qualifiés de «démocratiques» ont adopté un système monétaire conçu par les Banquiers Internationaux et sous lequel la monnaie crée des dettes. Mais un tel système permet à ces esclavagistes de manipuler les niveaux de prix dans différents pays et d’utiliser le dollar comme valeur stable facilitant les échanges de véritable richesse. La Grande-Bretagne, la France et les États-Unis sont considérés comme des pays «démocratiques» parce qu’ils sont liés ensemble par des dettes envers les prêteurs d’argent internationaux. Les pays communistes s’appellent également républiques «démocratiques» et le resteront aussi longtemps que les mêmes groupes financiers internationaux les contrôleront.

Lorsqu’en Europe, les Puissances de l’Axe refusèrent les pratiques usuraires des Banquiers Internationaux, elles se retrouvèrent exactement dans la situation du petit commerçant indépendant face aux réseaux des grandes surfaces, des Trusts et des Monopoles. On leur laissa l’alternative de rejoindre la grande «famille» ou bien… Dans le cas d’un commerçant indépendant, s’il refuse de «voir la lumière», il est rapidement mis hors circuit par l’action systématique de la concurrence déloyale. Dans le cas de nations qui refusent de «jouer le jeu», celles-ci sont condamnées à subir la guerre ou la révolution. Il n’y a aucune pitié pour les nations dont les dirigeants refusent de courber la tête ou de se prosterner aux pieds de Mamon. Celles qui refusent l’usure des Grands Prêtres du Dieu de l’Argent encourent le châtiment. Toutes doivent payer le tribut qu’ils exigent d’elles sinon…

La Deuxième Guerre Mondiale fut déclenchée pour donner aux Illuminati l’occasion de «se débarrasser des barrières de castes, de croyances et de préjugés. Leurs idées sur la nouvelle civilisation devaient être mises en place par un monde en guerre». La preuve de notre affirmation, nous l’avons obtenue au cours d’une radiodiffusion d’un discours de Sir Anthony Eden, en date du 11 Septembre 1939, à l’adresse de l’Amérique. A. Eden déclarait : «Pouvons-nous finalement débarrasser l’Europe des barrières de castes, de croyances et de préjugés ? Notre nouvelle civilisation doit être mise en place par un monde en guerre. Malgré la guerre notre nouvelle civilisation sera tout de même construite». Quelle infamie ! Les guerres n’engendrent que destructions ; elles ne construisent jamais [1] !

  1. Des guerres peuvent être aussi constructives dans un deuxième temps et non pas seulement destructrices (n.d.l.r.).

A partir de 1930, les Britanniques informés et qui pouvaient avoir quelque influence firent tout ce qui était en leur pouvoir pour essayer d’empêcher que l’Angleterre et ses alliés soient impliqués dans une nouvelle guerre avec l’Allemagne. Comme on pouvait s’y attendre, ces personnes furent attaquées par les agences de presse antifascistes qui les traitèrent de taupes nazies totalitaires !

Quelques-uns des Britanniques qui s’opposèrent ouvertement au Communisme — mais aussi à la servilité continuelle du gouvernement britannique envers les Banquiers Internationaux — se déclarèrent carrément attirés par les principes Fascistes définis par Franco et Hitler. Ce mouvement était dirigé par Sir Oswald Mosley D’autres personnalités, le plus souvent des Hommes d’État, des Amiraux à la retraite et des Généraux, tentèrent d’informer les politiciens et les membres du gouvernement des dessous de l’intrigue internationale.

le peril juifLe « Mouvement Antisémite » (mise entre guillemet par l’Amer Dessous des Cartes : voir « Les Dessous de l’antisémitisme » et la lettre de Benjamin Freedman au Docteur Goldstein) démarra en Angleterre dès 1921, après le retour de Russie de M. Victor E. Marsden qui avait été emprisonné par les Bolcheviks. M. Marsden était le correspondant du London MorningPost depuis 1914. Lorsque M. Marsden revint en Angleterre, il avait en sa possession le document que le Professeur Sergeï Nilus avait publié en russe, en 1905, sous le titre «The Jewish Péril» (Le Péril Juif). Le professeur Nilus affirmait que les documents originaux avaient été obtenus d’une femme qui les avait volés en 1901 à un riche Juif International, qui lui rendait visite dans son appartement. Il venait de s’adresser aux cadres supérieurs du Grand Orient de Paris.

Tandis qu’il traduisait les documents, M. Marsden reçut des menaces de mort. M. Marsden publia sa traduction des documents sous le titre : «Les Protocoles des Sages de Sion», et munit effectivement dans des circonstances suspectes quelques années plus tard.

Victor E. Marsden

Victor E. Marsden

Après la publication du livre par la Britons Publishing Society, M. Marsden fut traité par la presse internationale de menteur effronté et d’abominable antisémite. Le livre suscita une des plus grandes controverses que le monde ait jamais comme. Mes propres recherches m’ont conduit à penser très sérieusement que les documents publiés en Russie, en 1905, par le Professeur Nilus sous le titre «Le péril Juif» et par M. Marsden en Angleterre, en 1921, sous le titre «Les Protocoles des Sages de Sion» ne sont rien moins que le Plan à Longue Échéance des Illuminati, celui qui avait été expliqué en détail par Amschel Rothschild à ses associés à Francfort, en 1773. Nous avons cité ce plan au Chapitre III de notre livre. Rothschild ne s’adressait pas à des rabbins et à des anciens. Il parlait à des banquiers, à des industriels, à des hommes de science, à des économistes, etc. Par conséquent, il est injuste d’imputer cette conspiration diabolique et criminelle à tout le Peuple Juif et à tous ses chefs religieux. Mon opinion est confirmée par un Officier Supérieur de l’Intelligence Service qui avait étudié l’affaire en Russie, en Allemagne et en Angleterre.

Que le texte tombé entre les mains du Professeur Nilus ait été utilisé comme document de base pour des conférences destinées à instruire les dirigeants du M.R.M., cela ne fait aucun doute ; car en plus du contenu original de la conspiration, il y a des remarques additives qui expliquent comment le complot a pu être mis à exécution, et comment on a imposé depuis 1773 le Darwinisme, le Marxisme et le Nietzschéisme. On y fait également référence au Sionisme Politique et à son utilisation pour servir dans le futur les objectifs des dirigeants du M.R.M. : les Illuminati.

Le terme d’«Agent», dans le document semblerait désigner une personne, un groupe, une race, une nation, une croyance, ou toute autre organisation qui pourrait être utilisée comme «médium» ou «instrument» du Plan des Illuminati pour instaurer la domination mondiale absolue.

Sans tenir compte de son origine, toute personne qui a lu ce document ne peut nier que l’orientation des événements mondiaux a suivi le programme inspiré par le document de 1773 jusqu’à aujourd’hui. On ne peut d’ailleurs qu’être stupéfait de l’exactitude étonnante des prévisions que ce document nous livre.

Donnons simplement un exemple particulièrement frappant, entre autres. Le document souligne comment le Sionisme doit être soutenu pour atteindre ses objectifs. Théodore Herzl, qui fut le fondateur du Mouvement Sioniste Officiel aurait déclaré : «Dès que je suis entré dans le Mouvement Sioniste, mes yeux se sont tournés vers l’Angleterre parce que je voyais qu’en raison de la situation générale, nous pouvions nous en servir comme d’un levier, selon le Principe d’Archimède». Et aussi : «Lorsque nous diminuons (le «nous» fait référence aux Sionistes) nous devenons un prolétariat révolutionnaire; les membres subalternes du parti de la Révolution ; lorsque nous nous relevons, notre terrible pouvoir s’accroît également : c’est celui de l’argent [1] ».

  1. Théodore Herzl dans «L’État Juif» (Judenstaat) et page 45 du «Complot Palestinien» de B. Jensen (n.d.a.).

Plus stupéfiante encore, et cette affaire nous ramène à l’époque où le document arriva en la possession du Professeur Nilus, la déclaration que fit Max Nordau au sixième Congrès Sioniste de Bâle (Suisse) en Août 1903 : «Permettez- moi de vous présenter les prochaines étapes de notre plan comme si je vous montrais les barreaux d’une échelle montant de plus en plus haut : Le Congrès Sioniste ; La Proposition Anglaise de l’Ouganda ; La Prochaine Guerre Mondiale ; La Conférence de la Paix où, avec l’aide de l’Angleterre sera créée une Palestine Juive et Libre»… Souvenons-nous que ces hommes qui étaient d eminentes personnalités du Mouvement Sioniste parlaient probablement en toute sincérité. L’Histoire nous prouve toutefois que le petit groupe choisi qui a constitué dans le passé et constitue encore aujourd’hui le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial, a utilisé le communisme et le sionisme pour poursuivre ses ambitions totalitaires.

Le contenu du document traduit par M. Marsden définit la «Ligne du Parti», celle qui fut suivie par les dirigeants révolutionnaires Bolcheviks sous les dictatures de Lénine et de Staline. Mais il définit aussi la politique suivie par les dirigeants du Mouvement Sioniste. Lord Sydenham qui lut le document, fit alors cette remarque : «La caractéristique la plus frappante… c’est une connaissance d’une rare acuité qui embrasse les domaines les plus larges… une connaissance sur laquelle reposent des prophéties maintenant réalisées».

Henry Ford étudia ce document et le fit également étudier par d’éminents érudits. Il publia un livre aux révélations stupéfiantes qui concoururent à faire reconnaître que le document dévoilait le plan d’un petit groupe de financiers internationaux qui utilisait et utilise encore le Communisme, le Sionisme et tous les autres mouvements passés sous leur contrôle, qu’ils soient Juifs ou Gentils, pour poursuivre leurs objectifs secrets et totalitaires.

Un journaliste du New-York World interrogea M. Henry Ford à propos du document, et ses commentaires parurent dans la presse le 17 Février 1921 : «La seule déclaration que je puis faire au sujet des Protocoles, c’est qu’ils correspondent à ce qui se passe actuellement. Il y a seize ans qu’on les connaît et ils ont correspondu aux différentes situations mondiales depuis seize ans. Et ils y correspondent encore.»

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M. Ford fit cette déclaration il y a trente-quatre ans et ce qu’il disait alors est encore d’actualité. Ceci nous permet d’affirmer, et toute personne honnête en conviendra, que ce document est une copie conforme du plan conçu en 1773 et appliqué depuis cette date. Plan qui est d’ailleurs presque arrivé à son terme, d’après leurs calculs.

Nous pourrions très bien nous demander : «Combien de temps les peuples demeureront-ils inertes face à une telle situation ?» La Révolution n’est pas la réponse. La Révolution n’est qu’un moyen au service des puissances du mal. Seule la voix indignée des populations de tous les pays libres peut avoir une influence sur ses représentants élus et par eux, mettre un terme aux plans totalitaires des prêteurs d’argent avant qu’ils atteignent leur but [1].

  1. Hélas, Carr n’a pas saisi que ces principes chers à la Démocratie ne pourront jamais renverser un tel état de fait. Le vote n’a jamais rien changé à la puissance du Pouvoir Occulte à laquelle Dieu seul pourra s’opposer (n.d.l.r.).

De 1921 à 1927, M. Marsden resta au service du Morning Post. Il avait beaucoup d’amis mais s’était fait de puissants ennemis. En 1927, il fut désigné pour accompagner le Prince de Galles dans sa «Tournée de l’Empire». Il est impensable que M. Marsden n’ait pas profité de cette occasion pour informer Son Altesse Royale du contenu des Protocoles et de la façon dont les financiers internationaux étaient impliqués dans l’intrigue internationale, avec les mouvements Communiste et Sioniste. Lorsque le Prince de Galles revint de sa Tournée, il avait beaucoup changé ; il n’était plus un «jeune écervelé». Il avait davantage mûri et avait assumé l’importante fonction d’«Ambassadeur Extraordinaire de l’Empire Britannique». Ce ne pouvait être qu’une simple coïncidence, mais M. Marsden dont la santé s’était sérieusement altérée au cours de son voyage à l’étranger, tomba subitement malade «le lendemain de son retour en Angleterre et mourut quelques jours plus tard». Événement qui me rappelle un fait cité par M.E. Scudder dans son livre sur «Le Collier de Diamants», à propos de la mort de Mirabeau : «Le Roi Louis XVI, de France, savait que Mirabeau avait été empoisonné». Mirabeau était mort parce qu’il avait indiqué au Roi de France qui étaient les véritables instigateurs de la Révolution Française.

Quiconque a eu le privilège de rencontrer le Duc de Windsor sait combien il fut profondément affecté par ses expériences «au front» pendant la guerre de 1914-1918. Il tenait à consacrer beaucoup de temps aux Premières Lignes, apportant réconfort et encouragement aux troupes. Il remporta leur admiration et leur fidélité et en retour il aimait et respectait ses (futurs) sujets qui se battaient si bien et mouraient si bravement.

Après la Tournée, Son Altesse Royale s’intéressa beaucoup aux problèmes sociaux et économiques. Il visita les régions minières et entra dans les habitations des mineurs. Il causa avec les mineurs et leurs familles de leurs problèmes et voulut se dispenser de beaucoup de détails qui encombraient le protocole des cérémonies royales. Il eut l’audace d’être en désaccord avec des hommes d’état et des politiciens lorsque ceux-ci lui donnèrent des conseils qu’il savait dangereux. Il osa même exprimer ses vues dans le domaine des Affaires Etrangères. En homme vigilant, il s’opposa à toute politique gouvernementale qui pouvait être parasitée par le Pouvoir Occulte et conduire le pays dans une nouvelle guerre.

Dès qu’il fut sacré Roi, le 20 Janvier 1936, il prit ses responsabilités encore plus au sérieux. Il n’avait pas l’intention d’être simplement un autre roi sur un jeu d’échec international, qu’on déplace ici ou là suivant la volonté d’une Puissance cachée derrière le Trône, après avoir été manœuvré et réduit à une situation de «Pat» ou de «Mat». Il ne fit aucun doute qu’il avait une personnalité et une volonté propres. Un «Roi» au courant de tant de choses et manifestant des intentions aussi claires ne pouvait être qu’un obstacle redoutable pour des hommes qui ont l’intention de diriger les Affaires d’État selon leurs propres plans. Il fallait s’en débarrasser.

A partir du moment où il lia amitié avec M. Marsden, on enclencha une version moderne de «l’Infamie». Une campagne de rumeurs et de calomnies laissa entendre qu’il était fou et libidineux. On l’accusa de pencher à «Droite» et d’avoir des sympathies pour le Mouvement Fasciste de Sir Oswald Mosley [1].

Lorsqu’on découvrit son amitié pour M me Wally Simpson, la presse «gauchiste» trouva matière à calomnies, sans aucun égard pour son rang, publiant les insinuations les plus infâmes et interprétant leurs relations de la façon la plus scandaleuse. C’était exactement le genre de situation que pouvaient exploiter ses ennemis pour favoriser leurs plans sans scrupules. Le Premier Ministre de Grande-Bretagne reçut des ordres. En 1936, M. Baldwin exécuta leurs oukases qui exigeaient l’abdication du Roi Edouard VIII, comme MM. Lloyd George, Churchill et Balfour avaient obéi à leurs exigences à propos de la Palestine, en 1919.

  1. Même en novembre 1954 on ressortit cette vieille calomnie à propos du Duc de Windsor et de ses liens avec le Fascisme. La Presse l’accusait d’avoir livré, en 1936, à des personnalités allemandes, des informations secrètes, relatives à la défense et aux plans alliés. Ce qu’il nia vigoureusement (n.d.a.).

On plaça le Roi Edouard VIII dans l’alternative de faire de M me Simpson sa maîtresse, et de perdre ainsi l’amour et l’affection de ses sujets, ou bien d’abdiquer et de l’épouser. Il se conduisit comme un «gentleman» devait se conduire en pareilles circonstances [1].

  1. Lorsque les Puissances Occultes veulent se débarrasser d’un «importun» elles utilisent tous les moyens, notamment des femmes spécialement formées (dévergondées) pour ce genre de travail. Le Duc de Windsor est malheureusement tombé dans ce piège comme avant lui, le Roi Louis XV. Un auteur anglais — Charles Higham — a publié en 1988 un ouvrage sur «La Scandaleuse Duchesse de Windsor» où l’on apprend que cette dame avait reçu une formation spéciale dans certaines «maisons» de Shangaï… William Carr se montre un fidèle sujet de Sa Majesté : l’Histoire a maintes fois rencontré des Mrs Simpson sans qu’il y ait abdication d’un roi à la clé… (n.d.l.r.).

Le lecteur pourrait se demander pourquoi le document tant controversé n’apparut qu’en 1901. Nous avons la réponse dans le fait que la dépression de 1893, artificiellement créée, amena une situation propice à la guerre. Les Banquiers Internationaux se rencontrèrent à Londres pour consolider leur position et décidèrent de déclencher la «Guerre des Boers». Ils considéraient que cette guerre était nécessaire pour obtenir le contrôle des Mines d’Or et des gisements diamantaires d’Afrique du Sud. Le Raid de Jameson eut lieu comme prévu le 1er Janvier 1896 et provoqua la guerre la plus injustifiable pour laquelle les Britanniques aient dû se battre. Winston Churchill se rendit en toute hâte en Afrique comme observateur. Officiellement, il était correspondant de guerre… mais une grande partie de cette période de l’Histoire reste à écrire…

Les événements qui ont conduit au déclenchement de la Guerre Hispano-Américaine doivent être également examinés. Cette guerre donna aux Banquiers Américains le contrôle de la production de sucre à Cuba. Plus importantes encore furent les transactions préliminaires qui eurent lieu à propos de la guerre entre la Russie et le Japon, pour… 1904.

Cette affaire était très compliquée. Il fallait s’arranger pour que les Rothschild financent les Russes et que Kuhn-Lœb & Co de New-York finance les Japonais. Il fallait que par cet accord les deux groupes amassent de l’argent et que l’Empire Russe s’affaiblisse et soit prêt pour la Révolution Menchevik, initialement prévue pour 1905…

Pendant que les Banquiers Internationaux se rencontraient dans le quartier des affaires de Londres, les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial se rencontraient dans les bas quartiers de la même ville. Lénine y reçut ses ordres. On lui expliqua comment il devait procéder avec les différents groupes révolutionnaires pour qu’une action «indépendante» de leur part ne puisse gêner sérieusement les plans d’ensemble des dirigeants du M.R.M. Il a été prouvé que les Directeurs du M.R.M. utilisaient des dignitaires des Loges du Grand Orient de France et d’autres pays pour faire avancer leurs plans révolutionnaires. C’est pourquoi il est vraisemblable de supposer qu’on envoya un agent de Londres à Paris, en 1900 ou en 1901, pour donner des instructions aux dignitaires du Grand Orient sur le rôle qu’ils devaient jouer dans la réalisation du programme de guerres et de révolutions. Voilà une explication qui nous révèle comment et pourquoi l’Histoire se répète : n’y eut-il pas de la même façon un agent des Illuminés qui fut tué à Ratisbonne en 1785 alors qu’il transportait des directives aux dignitaires du Grand Orient de France ?…


CHAPITRE XVII

LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE ÉCLATE

Après l’abdication du Roi Edouard VIII de nombreux britanniques bien informés, parmi lesquels figuraient des Parlementaires et des Officiers supérieurs à la retraite entreprirent une campagne acharnée pour essayer de convaincre les membres du gouvernement britannique de la vérité et de la réalité de la «Conspiration des Banquiers Internationaux».

Capitaine A.H.M. Ramsay

Capitaine Archibald Henry Maule Ramsay

Le Capitaine A.H.M. Ramsay et l’Amiral Sir Barry Domvile (K.B.E., C.B. ; C.M.G.) faisaient partie de ces personnalités. Le Capitaine Ramsay avait fait ses études à Eton et au Collège Militaire de Sandhurst. Il servit dans le régiment de la Garde de Sa Majesté, en France, de 1914 à 1916, où il fut sérieusement blessé. On le nomma au Q.G. du Régiment après sa guérison. Par la suite, il fut muté au Ministère de la Guerre et rendit des services à la Mission de Guerre Britannique, à Paris, jusqu’à la fin de la guerre. Il fut élu au Parlement en 1931 en tant que représentant du Midlothian-Peebleshire, fonction qu’il occupa jusqu’en 1945.

Sir Barry Edward Domvile

Sir Barry Edward Domvile

L’Amiral Sir Barry Domvile fit une brillante carrière dans la Marine. Il avait la réputation d’être l’un des meilleurs Officiers d’Artillerie de Grande-Bretagne. Il commença son service dans la Marine en 1894 comme aspirant sur les navires de guerre à voile et à vapeur. Ses capacités lui valurent une promotion accélérée : en 1898, il fut promu lieutenant. En 1906, on lui remit la médaille d’or du Royal United Services, et en 1910 il reçut son premier commandement de «destroyer». Lorsque la Première Guerre Mondiale fut imminente, on le nomma secrétaire adjoint du Comité de la Défense Impériale. Les hostilités engagées, il fut affecté à la Force de Frappe «Harwich» qui se composait de croiseurs légers et de destroyers, sous le commandement de l’Amiral Sir Reginald Tyrwhitt. Il prit alors le commandement de sept destroyers et croiseurs légers qui avaient tous la réputation enviable d’être des Navires de Combat. Il fut nommé capitaine de pavillon auprès de l’Amiral Tyrwhitt en 1917, et occupa ce poste jusqu’à la fin de la guerre [1]. Après la guerre, il occupa successivement les fonctions de Directeur des Renseignements de la Marine, de Président de l’Ecole Navale Royale de Greenwich, et de Vice-amiral commandant l’Ecole de Guerre. Il prit sa retraite en 1936 au grade d’Amiral.

  1. L’auteur a publié l’histoire de la Force de Frappe «Harwich» en 1934 sous le titre «Brass Hats and Bell-Bottomed Trousers» (n.d.a.).

Au cours des années 1920-1923, du fait de ses compétences et de son expérience des opérations militaires, il fut d’abord directeur adjoint et par la suite directeur-en-chef de la Division Plan (= Politique) de l’État-Major de l’Amirauté. A ce titre, il assista à un certain nombre de conférences à Paris, Bruxelles, Spa, San Remo et à la Conférence Navale de Washington.

Ces deux officiers à la retraite, l’un de l’Armée et l’autre de la Marine, suspectèrent que la Révolution Bolchevique, en Russie, avait été conçue, programmée, financée et dirigée par des hommes qui pensaient que la liquidation de l’Empire Britannique était une étape essentielle avant de pouvoir exercer un contrôle absolu des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier.

Ces deux «Gentlemen» ont reconnu sincèrement que jusqu’en 1938, ils n’ont jamais pu identifier les hommes qui constituaient le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial et derrière les affaires internationales.

En 1938, leurs études et leurs recherches leur permirent de conclure que les chefs de la Juiverie Mondiale «coiffés» par les Banquiers Juifs Internationaux étaient le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial. Ils furent convaincus que ces hommes utilisaient leur richesse pour acquérir le pouvoir et l’influence nécessaires aux affaires internationales, et provoquer ainsi des conflits entre les nations. Ils arrivèrent également à la conclusion que le but de leur Plan à Longue Echéance était l’établissement de l’ère Messianique, de façon à ce que la Juiverie Internationale, avec un Gouvernement Central en Palestine, puisse imposer par la force son idéologie totalitaire aux peuples du Monde Entier. Je suis d’accord avec cette dernière conclusion. Comme le lecteur le sait, je reconnais avoir été moi-même dans le doute et dans l’incertitude au cours de cette période qui va à peu près de 1907 à 1938. Mais en 1939, je fus persuadé, après avoir vu comment Staline avait épuré les Juifs en Russie et comment il les a utilisés pour provoquer, heureusement sans succès, des révolutions dans d’autres pays, puis les a abandonnés à leur sort, que les hommes qui constituent le Pouvoir Occulte derrière les affaires internationales et nationales sont les Illuminati.
Ces lucifériens ont utilisé le Sionisme et l’Antisémitisme, le Communisme et le Fascisme, le Socialisme et le Capitalisme égoïste pour faire progresser leurs plans secrets et amener un Gouvernement Mondial qu’ils ont l’intention de contrôler comme ils ont contrôlé la Russie par la personne de Lénine, après Octobre 1917. Une dictature à l’échelle du Monde est le seul type de gouvernement par lequel ils pouffaient, grâce à l’emprise d’une police mondiale, imposer de force leurs édits aux peuples et assurer «la paix».

S’il n’y a qu’un seul état gouverné par un dictateur, il ne peut plus y avoir de guerres.

C’est de la logique pure : en effet, pour qu’il y ait une rixe, un différent, un combat, une révolution ou une guerre, il faut par nécessité deux individus d’idées et d’opinions contraires qui aient l’intention de les faire accepter à l’autre parti au besoin par la force des armes, si les pourparlers et les négociations échouent. En outre, mes études et mes recherches m’ont convaincu que depuis l’époque du Christ jusqu’à aujourd’hui, les hommes qui ont constitué le Pouvoir Occulte derrière la scène nationale et internationale ont toujours utilisé leur richesse, même de façon illégale, pour acquérir le pouvoir et l’influence nécessaires à l’exécution de leurs complots et de leurs plans secrets. Ils ont fait usage de la corruption, de l’usure, de la subornation, des escroqueries, des méthodes illégales de trafic et de commerce, de l’esclavage, des assassinats, des guerres, des révolutions, de la prostitution, de la drogue, de l’alcool et de toute autre forme de dévergondage et de vice pour corrompre, pour faire chanter ou obliger par d’autres moyens les hommes rebelles à leur volonté. Ces «outils», qu’ils aient été Juifs ou Gentils, Francs-Maçons ou autres, ont invariablement été liquidés, sans exception, lorsqu’après avoir accompli leurs missions, les Illuminati considéraient qu’ils en savaient beaucoup trop.

En examinant ces faits, je fus convaincu que les conspirateurs du sommet de la pyramide n’appartenaient pas tous à une race ou à une nation définie, mais qu’ils étaient des «Agents de Satan», à ses ordres, et accomplissant sa volonté, ici-bas, sur la Terre. Le seul et unique objectif du Démon, c’est d’arracher les âmes humaines à Dieu. Or, les hommes qui ourdissent et programment les guerres et les révolutions ont fait beaucoup pour l’avènement d’un Monde sans Dieu. Ce raisonnement m’a permis de comprendre le génie maléfique de ces hommes qui ne peuvent se rapprocher de leur but matérialiste et totalitaire qu’en fomentant des guerres et des révolutions. Ils doivent, par nécessité, détruire la civilisation fondée sur les principes du Plan Divin de la Création avant de pouvoir imposer leur idéologie totalitaire et maléfique aux peuples du monde entier.

Le Capitaine Ramsay et l’Amiral Domvile essayèrent de 1936 à 1939, d’empêcher la guerre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne parce qu’ils pensaient que la «Juiverie Internationale» avait l’intention de susciter une guerre dans laquelle les Empires Allemand et Britannique se détruiraient mutuellement. Le peuple survivant aurait alors été une proie facile pour le Communisme, comme de la même façon la Russie avait subi la domination du communisme.

Je suis d’accord sur le fait que la Deuxième Guerre Mondiale fut manigancée par les Illuminati qui utilisèrent l’anticommunisme, l’antifascisme, l’antisémitisme et l’anti-n’importe-quoi pour favoriser leurs Plans Maléfiques à Longue Echéance et leurs ambitions totalitaires, secrètes et nuisibles. En revanche, il me semble que l’erreur fatale est d’être «anti-n’importe-quoi» sans être strictement «anti-mal». Je crois que la seule façon d’infliger une défaite à la Conspiration Internationale Diabolique, c’est de dire la vérité au plus grand nombre possible de personnes, et de les convaincre qu’elles ont été utilisées comme des «Pions sur l’Échiquier» par ces hommes maléfiques [1].

  1. Voir note sur Humanum genus (n.d.l.r.).

Le Capitaine Ramsay essaya avec acharnement de convaincre M. Neville Chamberlain que c’était agir contre les plus grands intérêts de l’Empire Britannique que de permettre aux Conspirateurs Internationaux de précipiter la Grande-Bretagne dans une guerre contre l’Allemagne. Il avait raison. Le Premier Ministre Britannique ne se laissa pas convaincre, mais fin néanmoins suffisamment impressionné pour transiger avec Hitler à Munich. Il revint en Angleterre en agitant avec frénésie son célèbre parapluie ainsi qu’un papier dont il disait que c’était une entente «garantissant la paix pour notre époque».

Aussitôt après cette proclamation, la presse qui était sous le contrôle des Banquiers Internationaux déclencha une campagne de haine antifasciste. La presse aux ordres condamnait Chamberlain et le présentait comme «une vieille femme décidée à acheter la paix à tout prix». Elle le caricatura avec son parapluie et l’accusa d’etre pro-fasciste. Ses agents à Moscou le brûlèrent en effigie sur les places publiques.

Faute de place nous ne pouvons rapporter les détails de l’intrigue conçue par le groupe maléfique déterminé à provoquer une guerre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne. A mon avis, la politique antisémite d’Hitler fut une erreur, mais lancer la Grande-Bretagne et l’Allemagne dans un conflit ne pouvait sauver de la persécution et de la mort les Juifs qui résidaient en Allemagne, en Pologne et dans d’autres pays. Faire entrer de force les pays dans la guerre mondiale a permis de faire remonter directement à la surface les haines antisémites des Nazis envers les Juifs, haines terrifiantes, d’une abominable férocité, dont nous avons eu un exemple lors du «Règne de la Terreur Révolutionnaire». Les personnes qui affirment que la guerre fut provoquée par les juifs Internationaux et non pas par les Illuminati (qui ne condamnent pas les juifs ou tout autre groupe pour cette question), prendront la peine de réfléchir et réaliseront qu’en fomentant la Deuxième Guerre Mondiale, ces monstres condamnèrent un grand nombre de juifs innocents à la mort tandis que la plupart des Communistes Révolutionnaires juifs échappèrent à la mort en se réfugiant dans l’Underground». Ils purent entrer illégalement, par la suite, en Palestine, aux États-Unis, au Canada et dans d’autres pays. Si la paix s’était maintenue, l’antisémitisme des allemands n’aurait jamais pu arriver aux extrémités que l’on sait pendant la guerre. On aurait pu trouver une solution pacifique à ce problème. Mais NON ! Le Plan à Longue Echéance des Illuminati Internationalistes exigeait la destruction des Empires britannique [1] et allemand ainsi que des Juifs qui n’étaient pas d’actifs Communistes, et qui n’étaient pas, en conséquence, leurs «Instruments».

  1. On peut considérer que l’Empire britannique a été remplacé par les États-Unis (n.d.l.r).

Le Capitaine Ramsay avait promis à M. Neville Chamberlain de lui fournir des preuves documentaires relatives à la Conspiration Internationale qui obligeait la Grande-Bretagne à déclarer la guerre à l’Allemagne. Ces preuves se composaient de câblogrammes codés et secrets, échangés entre M. Winston Churchill et le Président Roosevelt, à l’insu de M. Chamberlain, Premier ministre en fonction ! Le Capitaine Ramsay se proposa d’acquérir des copies de ces documents afin de prouver que les Banquiers Internationaux avaient l’intention de provoquer la Deuxième Guerre Mondiale dans le but de courber les autres nations européennes sous le joug du Communisme. Nations européennes et mouvement communiste, contrôlés tous les deux par les Illuminati…

L’officier du chiffre, qui avait codé et décodé ces documents secrets à l’Ambassade américaine de Londres, se nommait Tyler Kent. Anna Wolkoff était son assistante. A l’instar de Gouzenko, ils furent atterrés à l’idée que le monde allait être plongé dans une nouvelle Guerre Mondiale pour satisfaire les ambitions totalitaires d’un très petit nombre de lucifériens dont la richesse en imposait même aux Présidents et aux grands hommes d’État et les obligeait à faire leur volonté. On se retrouvait en 1938 face à la même situation qui prévalait à Paris en 1919 avant la signature du Traité de Versailles.

Tyler Kent, comme beaucoup d’autres personnes, savait que le Capitaine Ramsay suspectait une «Conspiration Juive Internationale» et qu’il tentait d’empêcher la guerre. Lorsque le Capitaine Ramsay lui apprit que N. Chamberlain empêcherait une telle conspiration d’être mise en œuvre si on lui donnait des preuves documentaires authentiques de son existence, Tyler Kent offrit de montrer au Capitaine Ramsay les documents accablants dans son appartement au 47, Place Gloucester à Londres.

Mais les Conspirateurs Internationaux se montrèrent particulièrement actifs. En Mars 1939, ils avaient amené par fraude M. Chamberlain à signer une garantie pour protéger la Pologne d’une agression allemande en lui présentant un rapport falsifié selon lequel un ultimatum de 48 heures avait été notifié aux Polonais. En fait, le gouvernement allemand n’avait jamais transmis d’ultimatum de 48 heures. Son mémorandum ne proposait que des suggestions raisonnables pour une solution «pacifique» aux problèmes créés par le Traité de Versailles en ce qui concernait le Corridor Polonais et Dantzig.

le Corridor Polonais et DantzigL’Histoire prouvera que la seule raison pour laquelle le gouvernement polonais avait ignoré le mémorandum allemand, était que des agents des Conspirateurs Internationaux avaient «conseillé» les dirigeants de la Pologne et les avaient assurés «qu’une garantie britannique les préserverait d’une agression allemande».

Les mois passèrent et la Pologne continua à ignorer le mémorandum allemand. Pendant ce temps-là, la presse Anti-Allemande déversa des torrents d’injures sur Hitler parce qu’il avait osé défier la puissance des Rois de l’Argent internationaux. Hitler s’était acquis leur haine par sa politique financière indépendante et ses réformes monétaires. On fit croire aux populations, et à cette époque je le crus également, qu’on ne pouvait faire confiance aux déclarations d’Hitler. On raconta qu’après son «putsch» dans le pays des Sudètes, Hitler avait affirmé qu’il «n’avait plus d’autres prétentions». La presse laissa entendre que le mémorandum allemand à la Pologne, qui proposait une solution «pacifique» aux problèmes créés par le Traité de Versailles, n’était «qu’une nouvelle exigence» et en conséquence «une promesse rompue».

La véritable Histoire nous apprend qu’il n’en fut pas ainsi. Ce qu’Hitler avait dit, c’était qu’ « il n’aurait plus d’autres prétentions après avoir corrigé les injustices infligées au peuple allemand par ceux qui avaient dicté les termes et les clauses du Traité de Versailles ». N’est-ce pas un son de cloche tout à fait différent et n’avons-nous pas là l’exemple typique d’une «demi-vérité» peut être beaucoup plus dangereuse qu’un mensonge plein et entier ?

La promesse d’Hitler était soumise à conditions. Il avait promis de n’avoir aucune autre prétention «après» que les problèmes concernant le pays des Sudètes, une partie de la Tchécoslovaquie, le Corridor Polonais et Dantzig aient été résolus.

Les doléances allemandes étaient réelles et fondées. Par le Traité de Versailles, le Corridor Polonais avait séparé la Prusse Orientale du reste de l’Allemagne. Dantzig, ville purement allemande, avait été isolée ; les Allemands qui avaient décidé de rester dans ce qui devint la Tchécoslovaquie, avaient été persécutés ; le souhait exprimé par le peuple autrichien d’une unification avec l’Allemagne, dans le but de se protéger d’une agression communiste, avait essuyé un refus. A vrai dire, on avait conditionné l’opinion publique occidentale à blâmer la France et les nations qui constituaient la «Petite Entente» si elles insistaient sur les revendications allemandes. Il est indéniable que la politique d’après-guerre des Puissances Alliées vis-à-vis de l’Allemagne fut en contradiction flagrante avec le principe d’auto-détermination que prônaient les gouvernements impliqués dans l’intérêt des peuples qui les avaient élus.

Winston Churchill

Winston Churchill

Tous les chanceliers allemands démocrates qui s’étaient succédé avaient tenté par des négociations diplomatiques d’obtenir des réparations et avaient échoué. Ce furent ces échecs pour obtenir la justice par des moyens pacifiques, qui mobilisèrent le peuple allemand lorsqu’il porta Hitler au pouvoir. Winston Churchill avait beau qualifier Hitler d ‘«avorton monstrueux rempli de mensonges et de tromperies», il n’est pas possible de nier, objectivement, qu’en 1939 celui-ci essaya encore de proposer une solution pacifique aux problèmes créés par le Corridor Polonais et Dantzig. Or, les agents des Conspirateurs Internationaux avaient trompé, sciemment, le Premier ministre Chamberlain et lui avaient fait croire qu’Hitler avait transmis un ultimatum au gouvernement polonais et avait déplacé ses armées pour appuyer ses exigences. Ce fut cette tromperie qui décida M. Chamberlain, à son corps défendant, de conseiller au gouvernement de Sa Majesté de déclarer la guerre à l’Allemagne.

C’est une grave accusation, mais les faits prouvent sa vérité, et des événements semblables se sont produits partout dans le monde vers la fin et aussitôt après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Il serait dommage que des hommes d’état chrétiens et sincères puissent commettre à nouveau des injustices comme celles qui furent imposées par le Traité de Versailles. Mais les puissances alliées reconduisirent en 1945 ces injustices par l’adoption du principe de la capitulation sans condition, par l’adoption du plan économique Staline-White-Morgenthau, par le démembrement de l’Allemagne, par les mauvaises raisons qui empêchèrent le plan de réarmement Allemand, par la crise de l’après-guerre en France, et comme nous l’expliquerons dans un autre chapitre par le jeu dangereux auquel se sont livrés les Financiers Internationaux d’un côté et les Dictateurs Soviétique et Chinois de l’autre, depuis la fin de la guerre du Pacifique. Les non-conformistes reconnaîtront que ce n’est pas le petit peuple des démocraties occidentales qui a exigé de ses gouvernants l’application d’une telle politique de haine et d’injustice envers le peuple allemand. Ce ne sont pas les élus locaux qui conçoivent ces programmes diaboliques de persécution et d’injustice, générateurs de profonds mécontentements. Ce sont les «Puissances Maléfiques» dans les coulisses des gouvernements qui en sont responsables. Leur politique néfaste repose sur une habileté véritablement démoniaque. Ces Puissances savent qu’une maison divisée contre elle-même ne peut qu’aller à la ruine», que les nations divisées entre elles ne peuvent qu’être asservies. Plus le nombre d’êtres humains divisés est important, plus celui qui se tient à l’arrière-plan acquiert de la puissance et pousse les autres dans les guerres. En permettant à ce programme secret, à cette conjuration, à cette cabale d’exister, les forces du mal ont la possibilité de nous faire commettre un suicide national et racial.

Lorsqu’Hitler, lassé d’attendre une réponse de la part des Polonais et d’être insulté par la presse alliée, fit entrer ses armées en Pologne, la Grande-Bretagne déclara alors la guerre conformément aux accords. Mais ce conseil était de nature véritablement criminelle, car bien que la Grande-Bretagne ait déclaré la guerre à l’Allemagne, elle ne put apporter directement à la Pologne aucune aide maritime, militaire ou aérienne.

Une personnalité telle que Lord Lothian, qui fut ces dernières années Ambassadeur de Grande-Bretagne aux États-Unis, déclarait dans le dernier discours qu’il prononça à Chatham House : «Si le principe d’auto-détermination avait été appliqué en faveur de l’Allemagne, comme il le fut contre elle, cela aurait signifié le retour au Reich du Pays des Sudètes, de la Tchécoslovaquie, de régions entières de la Pologne, du Corridor Polonais et de Dantzig».

Il est certain que si l’on avait permis au peuple britannique d’être correctement informé sur ce sujet, il n’aurait jamais autorisé la déclaration de guerre. Mais c’était la Guerre et non pas la Vérité ou la Justice que voulaient les Conspirateurs Internationaux.

Même après que la Grande-Bretagne eut déclaré la guerre, Hitler refusa de dévier de la politique qu’il avait définie dans «Mein Kampf» vis-à-vis de la Grande-Bretagne et de son empire. Il donna l’ordre aux Généraux qui commandaient les célèbres Panzers de s’arrêter le 22 Mai 1940 alors qu’ils auraient pu facilement rejeter les armées britanniques à la mer ou les obliger à capituler. Le Capitaine Liddell Hart, dans son livre «De l’Autre Côté de la Colline», cite un télégramme qu’Hitler adressa au Général von Kleist : «Les divisions blindées doivent rester à une portée moyenne d’artillerie de Dunkerque. Nous ne permettons que les reconnaissances et les mouvements de protection».

Le Général von Kleist fut l’un des généraux allemands qui n’acceptèrent pas la politique d’Hitler vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Il décida d’ignorer l’ordre. Le Capitaine Hart cite le Général von Kleist lui racontant après coup l’événement : « Vint alors un ordre plus catégorique. Je reçus l’ordre de me retirer derrière le canal. On y immobilisa mes tanks pendant trois jours » [1].

  1. Le compte-rendu des «Mémoires de von Manstein» dans le Globe and Mail de Toronto, en 1956, confirme cette déclaration (n.d.a.).

Le Capitaine Hart fait état d’une conversation qui eut lieu ensuite entre Hitler, le Maréchal von Rundstedt et deux membres de son État-Major. Selon le Maréchal von Rundstedt, «Hitler nous étonna alors en parlant avec admiration de l’Empire Britannique, de la nécessité de son existence et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée au monde… Il compara l’Empire Britannique à l’Église Catholique, déclarant qu’ils étaient deux éléments essentiels de stabilité dans le monde. Il nous dit que tout ce qu’il voulait de la Grande-Bretagne, c’était qu’elle reconnaisse la position de l’Allemagne sur le continent, que le retour des colonies perdues à l’Allemagne était souhaitable mais pas essentiel, et qu’il soutiendrait même la Grande-Bretagne par son armée si elle se trouvait en difficulté quelque part. Il conclut en déclarant que son but était défaire la paix avec la Grande-Bretagne en des ternies compatibles avec son honneur (celui de la G-B)».

C’est ainsi que la Grande-Bretagne eut le temps d’organiser l’évacuation de son corps expéditionnaire et de ramener chez elle ses soldats grâce à la tête de pont de Dunkerque.

Neville Chamberlain

Neville Chamberlain

Nous rappelons aussi que pendant les premiers mois de la Deuxième Guerre Mondiale, Hitler ne fit pas bombarder la Grande-Bretagne. Tant que Neville Chamberlain resta Premier ministre, la Grande-Bretagne ne bombarda pas l’Allemagne. La presse contrôlée qualifia la situation de «Drôle de Guerre».

Or, il est évident que deux grands empires ne peuvent se détruire s’ils ne se battent pas. Chamberlain ne voulait pas lancer l’offensive parce qu’il était pratiquement convaincu d’avoir été victime de l’intrigue internationale. M. Winston Churchill, qui avait reçu les pleins pouvoirs et exerçait les responsabilités des «opérations navales, militaires et aériennes», décida de prendre l’initiative.

Churchill conçut l’idée de la «Promenade en Norvège». Ces «opérations combinées», médiocrement préparées et exécutées, requirent la participation de l’Armée de Terre, de la Marine et de l’Armée de l’Air Britannique. Mais elles étaient vouées à l’échec parce que les personnes concernées ne s’impliquèrent pas beaucoup dans cette action. Même en ne possédant qu’une connaissance élémentaire de la stratégie militaire, on saisissait immédiatement qu’une telle opération ne pouvait raisonnablement réussir «qu’à la condition que les forces d’invasion contrôlent les détroits du Kattegat et du Skagerrack».

Des spécialistes des affaires maritimes firent remarquer ce «détail» à Churchill. Ce dernier n’était pas dupe, mais il fonça, bien que son projet ait été critiqué par les conseillers de l’Armée et de la Marine. N’avait-il pas envoyé de la même façon, en 1914 et en 1915, des Divisions de la Marine pour sauver Anvers comme il avait également tenu à l’invasion de Gallipoli ? Les résultats des trois «Promenades de Churchill» furent les mêmes : aucun avantage nouveau, de sérieux revers, des pertes exceptionnellement élevées en hommes, en matériels et en équipements de valeur. Toutefois, Churchill ne fut pas considéré comme responsable du fiasco de 1′ «Expédition de Norvège». Ses amis, les «Rois de l’argent Internationaux» commirent leur presse aux ordres pour déverser des tombereaux de haine, de sarcasmes, de blâmes, et de railleries sur le Premier ministre, N. Chamberlain. Ils voulaient indubitablement le destituer pour mettre à sa place Winston Churchill et transformer la «Drôle de Guerre» en une vraie «Guerre de Combats».

Cette campagne de propagande obligea N. Chamberlain à donner sa démission, exactement comme le fit H.H. Asquith en 1915. Ainsi, une fois de plus, l’Histoire se répétait… En Mai 1940, Churchill fit de nouveau alliance avec les Socialistes pour constituer un nouveau gouvernement.

J.-M. Spaight (C.B. ; C.B.E.) secrétaire général du Ministère de l’Air Britannique écrit dans son livre «Le Bombardement Justifié», publié en 1944, que le bombardement impitoyable des villes allemandes commença le 11 Mai 1940, «le soir même du jour où Winston Churchill fut nommé Premier Ministre». La Grande-Bretagne commença les bombardements et comme on pouvait s’y attendre — c’était le but recherché — l’Allemagne fit de même. Ainsi la «drôle de guerre» s’engageait sur la voie des destructions sans nombre.

M. Spaight révèle également que le 2 Septembre 1939, alors que M. Chamberlain était encore en fonction, les gouvernements britannique et français firent une déclaration commune qui avertissait que «seuls des objectifs strictement militaires, au sens le plus étroit du terme, seraient bombardés». La politique de Churchill — bombarder des villes ouvertes — a été défendue mais ne peut en aucun cas être justifiée.

Autre point, fort peu connu, à mentionner : de nombreux généraux allemands n’étaient pas d’accord avec la politique de Hitler. Les Seigneurs de la Guerre Nazis savaient qu’ils devaient d’abord se débarrasser du Fùhrer et détruire ensuite les dictatures communistes contrôlées par Staline, avant de pouvoir mener à bien leur Plan de Domination Mondiale ! La guerre à outrance contre la Grande-Bretagne n’entrait pas dans leurs objectifs. Il fallait asservir et détruire le Communisme Russe et les Juifs en premier, avant de se lancer dans une attaque vers l’Ouest pour occuper la Grande-Bretagne et les États-Unis. C’était le Plan Nazi, mais ce n’était pas la politique fasciste. Le Plan Nazi avait une portée internationale, la cause fasciste ne concernait que la nation.

Les Seigneurs de la Guerre Nazis se réunirent en secret en Mai 1941. Ils décidèrent d’utiliser la politique complaisante d’Hitler envers la Grande-Bretagne pour l’amener à se désengager des hostilités à l’Ouest. On donna des instructions à Rudolf Hess qui s’envola pour l’Écosse afin de rencontrer Lord Hamilton et Churchill. Il était urgent de persuader le gouvernement britannique et de signer un Traité de Paix.

Hess avait reçu pour instructions de demander au gouvernement britannique de signer un Traité de Paix ; les généraux allemands se seraient alors débarrassés d’Hitler et auraient concentré toute leur puissance militaire à la destruction du Communisme en Russie et dans les autres pays européens. Hitler ne savait rien de ce plan.

Hess atterrit en Écosse, mais Churchill refusa d’accepter l’offre qu’il lui fit. Les généraux allemands persuadèrent alors Hitler d’entreprendre une offensive à outrance contre la Russie et firent remarquer que si l’on n’infligeait pas immédiatement une défaite à ce pays, ils ne pourraient étendre leurs opérations militaires en dehors de l’Allemagne sans prendre le risque majeur d’être poignardé dans le dos par Staline lorsqu’il jugerait le moment opportun.

Le 22 Juin 1941, les Forces Allemandes envahirent la Russie. Aussitôt, elles entreprirent d’écraser la Menace Communiste, menace qui pouvait être renforcée par une mise en commun des ressources de la Grande-Bretagne et des États-Unis pour aider Staline à infliger une défaite aux Années Allemandes. Les «Alliés» organisèrent des convois de bateaux pour transporter des munitions via Mourmansk et le Golfe Persique [1]. Pendant la rébellion irlandaise, on avait promulgué une ordonnance de sécurité 18-B sur Ordre du Gouvernement. Cette ordonnance permettait à la police anglaise d’incarcérer et d’interroger des personnes qu’elle «suspectait» d’être membres de l’Armée Républicaine Irlandaise et qui avaient l’intention de commettre des actes de harcèlement ou de sabotage. En 1940, on avait abandonné cette pratique depuis de nombreuses années.

  1. J’étais Officier de Contrôle de la Marine Canadienne à cette époque. Je sentis qu’il était de mon devoir de protester contre une certaine politique qui accaparait des navires dont on avait un besoin pressant pour ravitailler l’Angleterre et qui étaient détournés pour ravitailler Mourmansk. Mes protestations furent ignorées car la bataille pour sauver le Communisme International avait commencé (n.d.a.).

Le 23 Mai 1940, le Premier Ministre Winston Churchill, dès sa mise en fonction, en fait dans les quinze premiers jours, reprit ce texte de loi tombé en désuétude pour faire arrêter tous les hommes d’honneur qui avaient essayé d’empêcher la guerre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avant Septembre 1939, et tous ceux qui s’étaient opposés à la transformation de la Drôle de Guerre en une Guerre de Combats.

Plusieurs centaines de sujets britanniques furent arrêtés sans que l’or ait pu retenir la moindre «charge» contre eux et furent jetés en prison, sans aucune autre forme de procès, grâce à l’Ordonnance 18-B qui les privait des droits et privilèges de l’«Habeas Corpus Act». La «Grande Charte» était ridiculisée et sciemment ignorée !

La police se chargea de ces arrestations de masse, sur les dires de Herbert Morrison qui, en tant que Ministre d’État, «avait des raisons fondées de croire que ces personnes avaient récemment participé à des actions préjudiciables à la sécurité publique, à la défense du royaume, à la préparation ou à l’instigation de tels actes, et qu’en conséquence, il était nécessaire d’exercer un certain contrôle sur tous leurs actes».

Le Capitaine Ramsay, l’Amiral Sir Barry Domvile, leurs femmes et leurs amis ainsi que des centaines d’autres citoyens se retrouvèrent incarcérés à la prison de Brixton. Quelques-uns d’entre eux y restèrent jusqu’en Septembre 1944 [1]. Ils furent traités comme des criminels et bien pire que les prisonniers en détention préventive.

  1. M. Herbert Morrison se rendit au Canada en Novembre 1954 et fit un grand discours lors d’un «meeting» qui eut lieu à Toronto en vue de réunir des fonds pour soutenir le «Sionisme Politique». L’auteur sait de source sûre que le gouvernement des États-Unis entérina l’arrestation et la détention de Tyler Kent par les autorités britanniques qui agirent au mépris de tous les principes reconnus quant à l’administration du personnel attaché aux Ambassades dans les pays étrangers. Cette question a de nouveau été remise à l’ordre du jour aux États-Unis en 1954, mais ne semble pas avoir abouti.

Juste avant ces agissements scandaleux ordonnés par les Banquiers Internationaux, la «Presse Contrôlée» par les Rois de l’Argent avait mené une campagne de propagande quasiment hystérique, affirmant que l’Allemagne disposait en Grande-Bretagne d’une 5ème Colonne, forte et bien organisée, prête à aider les troupes d’invasion allemandes lorsqu’elles débarqueraient sur le sol anglais. Une enquête ultérieure a prouvé que les très compétents Services de Renseignements Britanniques n’ont jamais produit «ni à l’époque, ni depuis, la moindre preuve que les personnes arrêtées aient été impliquées dans une conspiration».

En revanche, de nombreuses preuves établissent que le gouvernement britannique formé par Churchill avait reçu l’ordre d’entreprendre cette action injuste : toutes ces éminentes personnalités britanniques avaient osé déclarer que la «Juiverie Internationale avait fomenté la guerre entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne».

Avant de procéder aux arrestations massives, la police avait arrêté Mme Nicholson, épouse de l’Amiral Nicholson, autre Grand Officier de la Marine Britannique, à la suite d’une campagne de «calomnies». Mme Nicholson avait déclaré en public que le Complot qui avait entraîné la Grande-Bretagne dans la guerre contre l’Allemagne était l’œuvre des Banquiers Juifs Internationaux. On n’avait «retenu» en fait que quatre chefs d’accusation contre Mme Nicholson qui fut jugée par une cour et un jury et acquittée sur toute la ligne. Or, ce jugement ne convenait pas du tout à ceux qui avaient l’intention de persécuter les ennemis des Banquiers Internationaux de Grande-Bretagne, de France, et d’Amérique, ces esclavagistes qui dirigeaient les affaires de la nation pour qu’elles débouchent sur une nouvelle Guerre Universelle. On fit alors usage de l’antique ordonnance 18-B pour neutraliser ces voix discordantes. La Drôle de Guerre devint une Guerre de Combats ; les Empires Britannique et Allemand s’affaiblirent et ceux qui avaient déclenché la guerre consolidèrent leurs positions. Les Illuminati pouvaient être satisfaits de leur œuvre…

Bien qu’on ait disculpé Mme Nicholson de tout crime et de toute responsabilité dans les chefs d’accusation retenus contre elle, cette dame figura parmi les personnes arrêtées et emprisonnées en Mai 1940 selon l’Ordonnance 18-B.

The Nameless War - ramseyLe Capitaine Ramsay raconte tous les événements qui conduisirent à son arrestation et à son emprisonnement dans son livre « The Nameless War» (La Guerre Sans Nom). L’Amiral Sir Barry Domvile relate son expérience personnelle de ces événements dans le sien : «From Admiral to Cabin Boy» (Du rang d’Amiral à celui de Mousse). Quiconque souhaite encore vivre libre devrait avoir lu ces deux ouvrages [1].

M. Neville Chamberlain mourut en 1940. Il s’était épuisé corps et âme à combattre les «Puissances Secrètes» qui gouvernent dans les coulisses. M. William Pitt était mort de la même façon. Mais ceux qui nagent dans les eaux de l’Illuminisme, et font ce qu’on leur dit de faire, vivent généralement jusqu’à un âge bien avancé. Ils sont comblés des honneurs de cette terre et des richesses du monde. Mais une chose est certaine : ils ne peuvent emporter avec eux la richesse et les honneurs lorsqu’ils meurent. Et après la mort vient le Jugement !…

  1. Tandis que je révisais l’édition d’octobre 1954 du présent livre, je reçus une lettre de l’éditeur anglais qui avait osé publier le livre de l’Amiral Domvile. La lettre disait entre autres : «Les «Puissances Maléfiques» sur lesquelles vous êtes si bien informé m’ont rendu la vie si difficile que j’ai été «obligé» de me retirer des affaires après plus de 50 années d’activité» (n.d.a.).

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Connexe :

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4 réflexions sur “Les Dessous de l’Entre-deux-guerres

  1. j’avoue le contenue du site est très intéressant.Cependand l’affichage du fond en noir ne facilite pas une bonne lectcure. Aussi ça fatigue ma vue. Si vous pouvez résoudre cela pour le grand plaisir de vos visiteur. Un fond un peu plus clair irait à merveille.

    • Vous n’êtes (malheureusement) pas le seul à me le signaler ; j’avais voulu y remédier, mais le problème est que si l’on change la couleur de fond, je dois aussi reprendre chaque article pour en changer la couleur du texte. Etant à plus de 100 articles, je ne me vois pas me lancer dans cette entreprise maintenant.

      Par contre je prends note, et il n’est pas impossible que je reprenne tout lorsque le temps me le permettra.

      Merci pour votre message.

  2. « Pourquoi l’Occident falsifie l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale »

    Par Michael Jabara Carley — 27 janvier 2017 (http://arretsurinfo.ch/pourquoi-loccident-falsifie-lhistoire-de-la-seconde-guerre-mondiale/)

    « Hitler Stalin 1939… La propagande occidentale a affirmé que l’Union soviétique et l’Allemagne nazie étaient «alliées». La Seconde Guerre mondiale fut entièrement leur faute, tandis que la France, la Grande-Bretagne et la Pologne étaient d’innocentes victimes du totalitarisme.

    Les historiens interprètent et réinterprètent l’Histoire. C’est un processus normal… excepté lorsque ce sont les politiciens qui font les réinterprétations. Leurs intérêts ne sont pas intellectuels mais plutôt politiques. Ils cherchent à justifier leur politique en évoquant le passé, l’Histoire comme ils ont besoin qu’elle soit.

    Les origines et la conduite de la Seconde Guerre mondiale revêtent un intérêt particulier pour les politiciens occidentaux, passés et présents. C’était vrai, même dès le début. En décembre 1939, le gouvernement britannique décida de réaliser un livre blanc sur les négociations anglo-franco-soviétiques au printemps et à l’été de cette année, dans le but d’organiser une alliance pour lutter contre l’Allemagne hitlérienne. Des responsables du ministère des Affaires étrangères sélectionnèrent soigneusement une centaine de documents ou à peu près, pour montrer qu’eux et les Français avaient été sérieux dans l’organisation d’une alliance anti-allemande et que l’URSS était principalement responsable de l’échec des négociations. Début janvier 1940, le livre blanc en était au stade des épreuves. Presque tout le monde à Londres était impatient de le publier. Tout ce qu’il fallait encore était l’approbation de la France et du gouvernement polonais en exil. À la grande surprise des officiels britanniques, la France s’opposa à la publication du livre blanc, tout comme le gouvernement polonais en exil. Cela peut surprendre les lecteurs d’aujourd’hui. Pourquoi les responsables français et polonais s’opposeraient-ils à une publication considérée comme de la « bonne propagande » par les Britanniques pour noircir la réputation de l’Union soviétique ?

    Laissons l’ambassadeur de France à Londres l’expliquer avec ses propres mots : « L’impression générale qui se dégage à la lecture [du livre blanc], écrit-il dans un mémorandum daté du 12 janvier 1940, est que le gouvernement russe n’a jamais cessé d’insister, du début à la fin, pour donner à l’accord [en cours de négociation] le maximum d’étendue et d’efficacité. Sincère ou non, cette détermination du gouvernement soviétique à couvrir efficacement toutes les routes possibles d’une agression allemande apparaît tout au long des négociations, mais se heurta à la réticence franco-britannique et à la claire intention des deux gouvernements de limiter le champ de l’intervention russe. »

    L’ambassadeur français ne s’en tint pas là. Il observa que les critiques qui estimaient que l’URSS avait été forcée à un accord avec l’Allemagne nazie à cause de la « répugnance »anglo-française à prendre de véritables engagements à Moscou, trouveraient dans le livre blanc « un certain nombre d’arguments en leur faveur ». Le langage utilisé ici se conformait aux meilleures traditions des euphémismes diplomatiques, mais le Foreign Office reçut néanmoins le message.

    D’autant plus qu’il y avait encore le fait irritant pour les sensibilités gauloises que les documents choisis pour le livre blanc échouaient à montrer qu’eux, les Français, avaient été plus inquiets de conclure avec Moscou que leurs alliés britanniques. Que se passerait-il, se demandaient les Français, si le gouvernement soviétique publiait sa propre collection de documents en réponse à un livre blanc ? Qui l’opinion publique croirait-elle ? Les Français n’étaient pas sûrs de la réponse.

    Quant aux Polonais en exil, ils ne pouvaient pas insister beaucoup, mais eux aussi préféraient que le livre blanc ne soit pas publié. Même aux premiers jours de leur exil, les Polonais n’étaient pas disposés à faire connaître leurs responsabilités dans les origines de la guerre et leur défaite fulgurante face à la Wehrmacht.

    En fait, les trois gouvernements, le britannique, le français et le polonais, avaient beaucoup à cacher, et pas seulement leur conduite en 1939, mais pendant toute la période après l’accession d’Adolf Hitler au pouvoir en janvier 1933. Le gouvernement soviétique avait été prompt à tirer la sonnette d’alarme devant le danger et à proposer une alliance anti-nazie défensive à la France et à la Grande-Bretagne. Et oui, Moscou fit aussi des ouvertures à la Pologne. Le commissaire soviétique aux Affaires étrangères, M. Maxime Litvinov, espérait même attirer l’Italie fasciste dans une coalition anti-nazie. À Bucarest, le gouvernement soviétique développa des efforts concertés pour obtenir la participation roumaine à une large alliance anti-allemande évoquant la coalition de l’Entente de la Première Guerre mondiale.

    Tous ces efforts soviétiques étaient-ils une ruse pour duper l’Ouest, tandis que les diplomates soviétiques négociaient secrètement avec l’Allemagne nazie ? Pas du tout, les archives russes semblent concluantes sur ce point. Les ouvertures soviétiques étaient sérieuses, mais ses prétendus alliés hésitèrent, à part la Pologne, qui à aucun moment n’avait envisagé rejoindre une alliance anti-nazie avec l’Union soviétique. Le commissaire Litvinov vit que les prétendus alliés des Soviétiques cherchaient à composer avec l’Allemagne nazie. La Pologne fit constamment obstruction à la politique soviétique et la Roumanie, sous pression polonaise et allemande, renonça à de meilleures relations avec Moscou. Un ambassadeur soviétique recommanda même que le gouvernement soviétique ne rompe pas toutes les relations avec Berlin dans le but d’envoyer le message, en particulier à Paris et à Londres, que l’URSS pourrait aussi composer avec l’Allemagne nazie. Les quatre plus importants diplomates français à Moscou pendant les années 1930 avertirent à plusieurs reprises que la France devait protéger ses relations avec l’URSS ou risquer de la voir se réconcilier avec Berlin. À Paris, ces rapports disparurent dans les dossiers, et restèrent finalement sans effet. Le plus grand coup à la sécurité collective intervint en septembre 1938, lorsque la France et la Grande-Bretagne conclurent les accords de Munich, qui sanctionnaient le démembrement de la Tchécoslovaquie. Ni les diplomates tchécoslovaques, ni les diplomates soviétiques ne furent invités aux négociations. Quant à la Pologne, elle s’allia avec l’Allemagne nazie. « Si Hitler obtient les territoires tchécoslovaques, disaient les diplomates polonais avant Munich, alors nous en aurons aussi notre part. »

    Est-ce surprenant, qu’après environ six ans de vaines tentatives pour organiser un front anti-nazi, le gouvernement soviétique perde toute confiance dans les gouvernements français et britannique et passe un accord avec Berlin pour rester hors de la guerre, que tout le monde reconnaissait comme imminente ? Ce fut le Pacte germano-soviétique de non-agression, signé le 23 août 1939. Quant aux Polonais, dans leur arrogance et leur aveuglement, ils raillèrent l’idée d’une alliance avec l’URSS jusqu’au premier jour de la guerre.

    Le Pacte germano-soviétique de non-agression fut le résultat de l’échec de six ans de politique soviétique pour conclure une alliance anti-nazie avec l’Ouest et non la cause de cet échec. L’ambassadeur britannique à Moscou accusa le gouvernement soviétique de « mauvaise foi », mais c’était seulement l’Hôpital qui se moquait de la Charité. Même pendant les derniers jours de la paix, les gouvernements britannique et français cherchaient à échapper à la guerre. « Bien que nous ne puissions pas, dans ces circonstances, éviter de déclarer la guerre, déclara un ministre britannique, nous pouvons toujours écrire la lettre déclarant la guerre sans immédiatement y aller tous. » En fait, la France et la Grande-Bretagne levèrent à peine le petit doigt pour aider la Pologne, lorsqu’elle fut envahie le 1er septembre 1939. Après avoir amené le désastre sur lui, le gouvernement polonais a fui Varsovie après les premiers jours de combat, ses membres passant en Roumanie pour y être internés.

    Si la France et la Grande-Bretagne n’aidaient pas les Polonais dans leur moment de désespoir, Joseph Staline aurait-il raisonnablement pu calculer que les Britanniques et les Français auraient fait davantage pour aider l’Union soviétique, si elle était entrée en guerre en septembre 1939 ? À l’évidence non. L’URSS devrait se tourner vers ses propres défenses. Personne ne devrait donc être surpris que quelques mois plus tard, les Français et les Polonais en exil s’opposent à la publication d’un livre blanc qui pourrait ouvrir la boîte de Pandore des questions sur les origines de la guerre et leur échec à rejoindre une alliance anti-nazie. Il vaut mieux ne pas réveiller le chien qui dort et espérer que les archives gouvernementales ne seront pas ouvertes avant longtemps.

    Après la guerre, cependant, l’échec entourant le livre blanc britannique fut longtemps oublié. Les chiens endormis se réveillèrent et commencèrent à aboyer. L’Ouest lança une campagne accusant Staline d’être l’« allié » d’Hitler. En 1948, le Département d’État américain publia une collection de documents sous le titre de Relations soviéto-nazies 1939-1941, auquel le gouvernement soviétique répliqua avec Falsificateurs de l’Histoire. La guerre de la propagande fut déclenchée, comme le fut en particulier la tentative américaine d’attribuer à l’URSS une égale responsabilité qu’à l’Allemagne nazie dans la provocation de la Seconde Guerre mondiale.

    La propagande américaine était absurde, compte tenu de l’histoire des années 1930 telle que nous la connaissons aujourd’hui, à partir de diverses archives européennes. Y eut-il jamais un geste d’ingratitude plus grand, que les accusations étasuniennes imputant à l’URSS les origines de la guerre et cachant l’immense contribution de l’Armée rouge à la victoire commune contre l’Allemagne nazie ? De nos jours, le rôle du peuple soviétique dans la destruction du nazisme est pratiquement inconnu en Occident. Peu de gens sont conscients que l’Armée rouge combattit presque seule pendant trois ans contre la Wehrmacht, tout en demandant l’ouverture d’un second front à ses alliés anglo-américains. Peu de gens savent que l’Armée rouge infligea plus de 80% des pertes de la Wehrmacht et de ses alliés, et que le peuple soviétique subit des pertes si élevées que personne n’en connaît exactement le nombre, bien qu’elles soient estimées à 26 ou 27 millions de civils et de soldats. Les pertes anglo-américaines furent insignifiantes en comparaison.

    Ironie de l’histoire, la campagne anti-russe de falsification de l’Histoire s’intensifia après le démantèlement de l’URSS en 1991. Les États baltes et la Pologne menèrent la charge. Comme la queue qui fait bouger le chien, ils entraînèrent toutes les organisations européennes bien disposées, comme l’OSCE, l’assemblée et le Parlement européens à Strasbourg, dans des déclarations ridicules sur les origines de la Seconde Guerre mondiale. Ce fut le triomphe de l’ignorance de politiciens qui ne savaient rien ou qui calculaient que les rares qui connaissaient quelque chose de la guerre ne seraient pas entendus. Après tout, combien de gens ont-ils lu les papiers diplomatiques dans les diverses archives européennes, détaillant les efforts soviétiques pour construire une alliance anti-nazie pendant les années 1930 ? Combien de gens connaissent les responsabilités de Londres, Paris et Varsovie dans l’obstruction à la défense européenne commune contre l’Allemagne nazie ? « Pas beaucoup », doit avoir été la conclusion des gouvernements européens. Les rares historiens et citoyens informés qui savaient ou savent la vérité pourraient facilement être conspués, marginalisés ou ignorés.

    Donc Hitler et Staline étaient devenus complices, les deux copains et les deux « totalitaires ». L’Union soviétique et l’Allemagne nazie étaient « alliées ». La Seconde Guerre mondiale était entièrement de leur faute. La France, la Grande-Bretagne et la Pologne étaient d’innocentes victimes du totalitarisme. L’OSCE et l’assemblée européenne publièrent des résolutions à cet effet en 2009, déclarant le 23 août comme jour à la mémoire des victimes de l’« alliance » des nazis et des Soviétiques, comme si le pacte de non-agression signé ce jour-là était tombé du ciel et n’avait eu d’autre contexte que le mal totalitaire.

    En 2014, après le soutien des États-Unis et de l’Union européenne au coup d’État à Kiev, une junte fasciste prit le pouvoir en Ukraine et la campagne de propagande pour falsifier l’Histoire s’intensifia. Les collaborateurs nazis ukrainiens, comme Stepan Bandera, furent sacrés héros nationaux. Les forces paramilitaires ukrainiennes appelées Organisation des nationalistes ukrainiens et Armée insurrectionnelle ukrainienne (OUN/UPA), qui combattirent aux côtés de la Wehrmacht et de la SS, furent de même transformées en forces de libération.

    C’était comme si la Pologne et les États baltes avaient gagné un allié pour leurs affreuses campagnes anti-russes. Des vétérans SS ont paradé dans les pays baltes, et des hooligans polonais ont vandalisé des tombes de l’Armée rouge tandis que le gouvernement de Varsovie détruisait au bulldozer les monuments à la mémoire des libérateurs soviétiques de la Pologne. Cet automne, précisément, Varsovie a tenté de contrôler les messages thématiques d’un nouveau musée de la Seconde Guerre mondiale ouvert à Gdansk, pour qu’il se conforme à la propagande du gouvernement polonais. Le parti Droit et Justice au pouvoir veut faire de la Pologne une noble victime et le point central de la Seconde Guerre mondiale. En fait, la Pologne fut la question principale des années 1930, mais pas dans un rôle noble. Elle fut la destructrice de la sécurité collective européenne.

    En octobre de cette année, les assemblées législatives polonaise et ukrainienne ont adopté des résolutions imputant la responsabilité de la Seconde Guerre mondiale à l’Allemagne nazie et à l’Union soviétique. Étant donné le rôle de la Pologne dans la collaboration avec l’Allemagne nazie et son obstruction aux efforts soviétiques pour créer une alliance anti-nazie dans les années 1930, cette résolution est surréaliste. Tout aussi perverse est la résolution ukrainienne équivalente, par un gouvernement célébrant la collaboration avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Ironie du sort, le parti Droit et Justice a ses propres problèmes dans son « alliance » avec l’Ukraine fasciste. Ces collaborateurs ukrainiens qui combattaient avec les nazis et commirent des atrocités contre des citoyens soviétiques, perpétrèrent aussi des meurtres de masse en Pologne pendant la dernière partie de la guerre. Même si la Pologne cherche de toutes ses forces à falsifier l’Histoire, elle ne peut pas dissimuler les atrocités des collaborateurs ukrainiens nazis contre les Polonais, rappelés dans un film polonais à succès récemment sorti, Volhynia. Cela ressemble à une brouille surréaliste entre des brigands qui doivent enterrer l’histoire du fascisme ukrainien et de la collaboration nazie, afin de s’unir contre l’ennemi russe commun. Si seulement les nombreux Ukrainiens vivant aujourd’hui dans le sud de la Pologne cessaient d’ériger des monuments illégaux pour commémorer les collaborateurs nazis ukrainiens. Les pauvres Polonais sont pris entre le marteau et l’enclume. Il leur est tout aussi désagréable de rappeler que l’Armée rouge a libéré la Pologne et a mis fin aux atrocités des collaborateurs nazis.

    La Russie et la Pologne finiront-elles par enterrer la hache de guerre pour se débarrasser de la nouvelle vague d’Ukrainiens fascistes sur leurs territoires ? C’est peu probable. Le gouvernement polonais devait aussi choisir dans les années 1930, entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique. Il choisit la collaboration avec l’Allemagne nazie et rejeta une alliance anti-nazie avec l’Union soviétique. Il n’est donc pas étonnant que l’Histoire doive être falsifiée. Il y a tant à cacher pour les gouvernements occidentaux et la Pologne.

    Par Michael Jabara Carley – Le 29 novembre 2016 – Strategic Culture

    Michael Jabara Carley est professeur d’histoire à l’Université de Montréal. Il a beaucoup publié sur les relations soviétiques avec l’Ouest. »

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