Les Dessous du génocide arménien

1915-2015-genocide-armenienarmenian-holocaust1915 – 2015, le centenaire du génocide arménien. C’est ce centenaire qui me donne l’occasion de découvrir l’histoire -occultée- relative à cette région du monde.

Qui a précipité la chute de l’Empire Ottoman et la naissance de la Turquie ? Qui sont les décideurs du massacre des chrétiens d’Orient ?

 

Fin de l’Empire Ottoman, naissance de la Turquie : les dessous occultés
  • Les Dönmeh et le génocide arménien
  • L’Arménie
  • L’Empire Ottoman

 

Résumé

Désintox, avec Jean-Michel Vernochet

 

Les Dönmeh :

le secret le plus chuchoté du Moyen Orient

par Wayne Madsen (ajout de liens contextuels par l’ADDC)

Un « gorille historique de 400 kilos » hante l’arrière-plan de presque chaque incident militaire et diplomatique grave impliquant Israël, la Turquie, l’Iran, l’Arabie Saoudite, l’Irak, la Grèce, l’Arménie,  les Kurdes, les Assyriens, et quelques autres acteurs au Moyen Orient et dans l’Europe du sud-est. C’est un facteur qui est généralement seulement chuchoté dans les réceptions diplomatiques, les conférences d’information et les séances des « think tank », à cause de la nature explosive et controversée du sujet. Et c’est le secret attaché au sujet qui a été la raison de la si grande incompréhension concernant la récente rupture des relations entre Israël et la Turquie, le réchauffement croissant des relations entre Israël et l’Arabie Saoudite, et l’hostilité croissante entre l’Arabie Saoudite et l’Iran…

Les Dönmeh, marranes musulmans

vignette-Amer-Dessous-des-cartes-genocide-armenienBien que connue des historiens et des experts religieux, l’influence politique et économique séculaire d’un groupe connu sous le nom turc de « Dönmeh » ne fait que commencer à apparaître sur les lèvres des Turcs, des Arabes et des Israéliens qui hésitaient à discuter de la présence en Turquie et ailleurs d’une secte de Turcs descendant d’un groupe de Juifs séfarades qui avaient été expulsés d’Espagne par l’Inquisition espagnole aux XVIe et XVIIe siècles. Ces réfugiés juifs d’Espagne furent autorisés à s’établir dans l’Empire ottoman et avec le temps ils se convertirent à une secte mystique de l’islam qui mélangea finalement la Kabbale juive et les croyances semi-mystiques soufies islamiques dans une secte qui finit par soutenir la laïcité dans la Turquie post-ottomane. Il est intéressant de noter que le mot « Dönmeh » ne désigne pas seulement les « convertis douteux » à l’islam en Turquie mais est aussi un mot turc désobligeant désignant un travesti, ou quelqu’un qui prétend être ce qu’il n’est pas.

Sabbatai_tsevi

Sabbataï Zevi

La secte dönmeh du judaïsme fut fondée au XVIIe siècle par le rabbin Sabbataï Zevi, un kabbaliste qui croyait être le Messie mais qui fut contraint de se convertir à l’islam par le sultan Mehmet IV, le souverain ottoman. Beaucoup des fidèles du rabbin, connus sous le nom de sabbataïstes, mais aussi des « crypto-juifs », proclamèrent publiquement leur foi islamique mais pratiquèrent secrètement leur forme hybride de judaïsme, qui n’était pas reconnue par les principales autorités rabbiniques juives. Parce que c’était contre leurs croyances de se marier en-dehors de leur secte, les Dönmeh créèrent un clan assez secret à l’intérieur de la société.


LES DÖNMEH PRENNENT LE POUVOIR EN TURQUIE

Beaucoup de Dönmeh, avec des Juifs traditionnels, devinrent de puissants dirigeants politiques et commerciaux à Salonique. C’est ce groupe central de Dönmeh qui organisa l’organisation secrète des Jeunes Turcs, également connue sous le nom de Comité pour l’Union et le Progrès, les laïcistes qui déposèrent le sultan ottoman Abdülhamid II lors de la révolution de 1908, proclamèrent la République post-ottomane de Turquie après la Première Guerre mondiale, et qui lancèrent la campagne qui dépouilla la Turquie de la plus grande part de son identité islamique après la chute des Ottomans. Abdülhamid II fut traité de tyran par les Jeunes Turcs, mais il semble que son seul crime ait été de refuser de rencontrer le dirigeant sioniste Theodore Herzl durant une visite à Constantinople en 1901 et de rejeter les propositions financières sionistes et dönmeh en échange d’un contrôle sioniste de Jérusalem.

Abdülhamid II

Abdülhamid II

Comme d’autres dirigeants qui ont croisé le chemin des sionistes, le sultan Abdülhamid II semble avoir scellé son sort avec les Dönmeh avec cette déclaration devant la cour ottomane : « Dites au Dr. Herzl de ne rien faire de plus concernant son projet. Je ne puis abandonner ne serait-ce qu’une poignée de terre de ce pays, car ce n’est pas le mien, il appartient à toute la nation islamique. La nation islamique a fait le djihad pour cette terre et l’a arrosée de son sang. Les Juifs peuvent garder leur argent et leurs millions. Si le Califat islamique est détruit un jour, alors ils pourront prendre la Palestine gratuitement ! Mais tant que je suis vivant, je me passerais une épée à travers le corps plutôt que de voir la terre de Palestine arrachée à l’Etat islamique ».

Mustafa Kemal Atatürk

Mustafa Kemal Atatürk

Après son éviction par les Dönmeh Jeunes Turcs d’Atatürk en 1908, Abdülhamid II fut emprisonné dans la citadelle dönmeh de Salonique. Il mourut à Constantinople en 1918, trois ans après qu’Ibn Saoud ait donné son accord pour un foyer juif en Palestine et un an après que Lord Balfour ait accordé la Palestine aux sionistes dans sa lettre au baron Rothschild.

L’un des dirigeants jeunes turcs à Salonique était Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la République de Turquie. Quand la Grèce obtint la souveraineté sur Salonique en 1913, beaucoup de Dönmeh, ne parvenant pas à se faire enregistrer comme juifs, allèrent s’établir à Constantinople, plus tard renommée Istanbul. D’autres partirent pour Izmir, Bursa, et pour la capitale nouvellement proclamée d’Atatürk et futur siège du pouvoir de l’Ergenekon, Ankara.

Certains textes suggèrent que les Dönmeh dépassaient le nombre de 150.000 et se trouvaient principalement dans l’armée, l’administration et le commerce. Cependant, d’autres experts suggèrent que les Dönmeh représentaient peut-être 1,5 million de Turcs et étaient encore plus puissants qu’on ne le pensait généralement,  et que leur pouvoir s’étendait à tous les secteurs de la société turque. Un Dönmeh influent, Tevfik Rustu Arak, était un ami proche et un conseiller d’Atatürk et fut le Premier Ministre de la Turquie de 1925 à 1938.

Atatürk, dont on dit qu’il était lui-même un Dönmeh, ordonna que les Turcs abandonnent leurs noms arabo-musulmans. Le nom du premier empereur chrétien de Rome, Constantin, fut effacé de la plus grande ville turque, Constantinople. La ville devint Istanbul, après que le gouvernement d’Atatürk ait rejeté le nom traditionnel en 1923. De nombreux bruits ont circulé sur le nom d’Atatürk lui-même, puisque « Mustapha Kemal Atatürk » était un  pseudonyme. Certains historiens ont suggéré qu’Atatürk adopta ce nom parce qu’il était un descendant de Rabbi Zevi en personne, le Messie autoproclamé des Dönmeh ! Atatürk abolit aussi l’usage de l’écriture arabe en Turquie et força le pays à adopter l’alphabet occidental.


LA TURQUIE
 MODERNE : UN ETAT SIONISTE SECRET CONTRÔLÉ PAR LES DÖNMEH

situation-armeniens-turquieLes fortes racines juives suspectées d’Atatürk, sur lesquelles toutes les informations furent supprimées pendant des décennies par un gouvernement turc qui interdisait toute critique du fondateur de la Turquie moderne, commencèrent à refaire surface, d’abord en-dehors de la Turquie et dans des publications écrites par des auteurs juifs. Le livre publié en 1973, The Secret Jews, par le rabbin Joachim Prinz, affirme qu’Atatürk et son ministre des finances, Djavid Bey, étaient tous deux des Döhmeh ardents et qu’ils étaient en bonne compagnie, car « trop de jeunes Turcs dans le Cabinet révolutionnaire nouvellement constitué priaient Allah, mais avaient leur propre prophète [Sabbataï Zevi, le Messie de Smyrne] ». Dans The Forward du 28 janvier 1994, Hillel Halkin écrivit dans le New York Sun qu’Atatürk récitait le « Sheema Israël » (« Ecoute, Ô Israël ») juif, disant que c’était « ma prière aussi ». L’information est tirée d’une autobiographie du journaliste Itamar Ben-Avi, qui affirme qu’Atatürk, à cette époque jeune capitaine de l’armée turque, révéla qu’il était juif dans le bar d’un hôtel de Jérusalem lors d’une nuit pluvieuse durant l’hiver 1911. De plus, Ataturk suivit les cours de l’école primaire Semsi Effendi à Salonique, dirigée par un Dönmeh nommé Simon Zevi.Dans l’article du New York Sun, Halkin parla d’un e-mail qu’il avait reçu d’un collègue turc : « Je sais maintenant – je sais (et je n’ai jamais eu le moindre doute) – que la famille du père d’Atatürk était en fait de souche juive ».

C’est l’appui d’Atatürk et des Jeunes Turcs au sionisme, la création d’un foyer juif en Palestine, après la Première Guerre mondiale et durant la domination nazie en Europe, qui fit apprécier la Turquie par Israël et vice-versa. Un article du 8 mai 2007 dans The Forward révéla que les dirigeants turcs,  dominés par les Dönmeh « du président aux principaux diplomates… et une grande partie des élites militaires, culturelles, académiques, économiques et professionnelles de la Turquie », écartèrent la Turquie d’une alliance avec l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, et privèrent Hitler de la route turque vers les champs pétrolifères de Bakou. Dans son livre, The Donme: Jewish Converts, Muslim Revolutionaries and Secular Turks, le professeur Marc David Baer écrivit que beaucoup d’entre eux parvinrent à des positions élevées dans les ordres religieux soufis.

armenie-ce-netait-pas-un-genocideIsraël a toujours été réticent à décrire le massacre des Arméniens par les Turcs en 1915 comme un « génocide ». On a toujours pensé que la raison de la réticence d’Israël était la crainte de compromettre les liens militaires et diplomatiques étroits entre Israël et la Turquie. Cependant, on découvre toujours plus de preuves que le génocide arménien fut largement l’œuvre des dirigeants dönmeh des Jeunes Turcs. Des historiens comme Ahmed Refik, qui servit comme officier de renseignement dans l’armée ottomane, affirma que c’était le but des Jeunes Turcs de détruire les Arméniens, qui étaient chrétiens pour la plupart. Les Jeunes Turcs, sous la direction d’Ataturk, expulsèrent aussi les chrétiens grecs des villes turques et tentèrent de commettre un génocide à plus petite échelle contre les Assyriens, qui étaient aussi principalement des chrétiens.

Mehmed Talaat Pasha

Mehmed Talaat Pasha

Un Jeune Turc de Salonique, Mehmet Talaat, était le dirigeant qui mit en œuvre le génocide des Arméniens et des Assyriens. Un mercenaire vénézuélien qui servit dans l’armée ottomane, Rafael de Nogales Mendez, nota dans ses annales du génocide arménien que Talaat était connu sous le nom de « l’Hébreu renégat de Salonique ». Talaat fut assassiné en Allemagne en 1921 par un Arménien dont toute la famille avait disparu durant le génocide ordonné par l’« Hébreu renégat ». Certains historiens du génocide pensent que les Arméniens, connus comme de bons commerçants, furent ciblés par les Dönmeh doués pour le commerce parce qu’ils étaient considérés comme des rivaux commerciaux.

Ce n’est donc pas le désir de protéger l’alliance israélo-turque qui a poussé Israël à éviter de rechercher les raisons du génocide arménien, mais la connaissance par Israël et les Dönmeh que c’est la direction dönmeh des Jeunes Turcs qui non seulement assassina des centaines de milliers d’Arméniens et d’Assyriens mais qui supprima aussi les coutumes et les habitudes musulmanes traditionnelles de la Turquie. La connaissance que c’est les Dönmeh, dans une alliance naturelle avec les sionistes d’Europe, qui furent les responsables de la mort des chrétiens arméniens et assyriens, de l’expulsion hors de Turquie des chrétiens orthodoxes grecs, et de l’éradication culturelle et religieuse des traditions islamiques turques, aurait fait surgir une nouvelle réalité dans la région. A la place des Chypriotes grecs et turcs vivant sur une île divisée, des Arméniens menant une vendetta contre les Turcs, et des Grecs et des Turcs se querellant pour des territoires, tous les peuples attaqués par les Dönmeh auraient compris qu’ils avaient un ennemi commun qui était leur véritable persécuteur.

(…)

Wayne Madsen – Source et suite


NDT
[Traduction du texte anglais paru sur Gnostic Liberation Front] :

T. E. Lawrence (plus connu sous le nom de « Lawrence d’Arabie ») décrivit le mouvement Jeune Turc comme étant« 50% crypto-juif et 95% franc-maçon ». D’autres auteurs confirment cela :

« Ils [Les Dönmeh] ont fourni de nombreux membres à l’intelligentsia des Jeunes Turcs… Ils ont joué un rôle important dans les débuts du Comité Union et Progrès, organisation du mouvement Jeune Turc qui eut son origine à Salonique… »

(Gershom Sholem, Le messianisme juif, 1971)

« Il est intéressant de rappeler que les trois principaux membres du gouvernement ‘Jeune Turc’ – Enver Pacha, Talaat Pacha, et Essad Pacha – étaient trois Juifs d’origine dont les familles avaient été ‘converties’ à l’islam. »

(Savitri Devi, Souvenirs et réflexions d’une Aryenne, 1976)

 

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Voir aussi :


 

Arménie

wikilogocarte-armenieL’Arménie, en forme longue la République d’Arménie, en arménien Hayastan, Հայաստան et Hayastani Hanrapetut’yun, Հայաստանի Հանրապետություն, est un pays sans accès à la mer situé dans le Petit Caucase. Cette ancienne république soviétique a des frontières terrestres avec la Turquie à l’ouest, la Géorgie au nord, l’Azerbaïdjan à l’est et l’Iran au sud. Bien que parfois géographiquement située en Asie2,3,4, l’Arménie est considérée par certains auteurs comme faisant culturellement, historiquement et politiquement parlant, partie de l’Europe, voire, géographiquement5, à sa lisière6,7. Elle est membre de plus de trente-cinq organisations internationales, comme l’ONU, le Conseil de l’Europe, la Communauté des États indépendants, etc.

Dotée d’un riche héritage culturel, elle est une des plus anciennes civilisations au monde. Bien que l’Arménie soit un pays constitutionnellement séculier, la religion chrétienne y tient une place importante. Elle fut d’ailleurs la première nation à adopter le christianisme comme religion d’État en 301.

Les origines du premier Etat Chrétien : L’Arménie – 1965

 

La Révolte Arménienne: 1894-1920

 

Arménie : La mémoire d’un peuple – 2013


Historique du génocide arménien


le Génocide des Arméniens 1915


Génocide arménien : l’avis de l’historien Fabrice d’Almeida

 


 

 

Empire Ottoman & Califat

 

Déclin et sécularisation de l’Empire Ottoman

(IslamRéinfo TV) Second épisode de la série « histoire de l’islam et des musulmans sous l’Empire Seldjoukide, l’Empire Ottoman et la Turquie Moderne ». Cet épisode présente le processus de sécularisation de l’Empire Ottoman qui finira par engendrer l’abolition du Califat et l’instauration de la Turquie moderne laïque.


Les causes à la source de l’abolition du Califat

(Islam Réinformation) : Harun Yahya n’aborde pas la destruction de l’Empire Ottoman dans son livre, ce que je trouve très surprenant. Pour pallier ce manque, je vous renvoi à la section Abolition du Califat, ainsi qu’à cette vidéo qui retourne aux sources des causes qui ont permis la chute de l’Empire Ottoman et donc du Califat islamique. Cette série de vidéos ont pour but d’éclairer les musulmans sur les causes qui ont permit la chute du Califat Ottoman en 1924 mais aussi de leur faire prendre conscience de l’importance de connaître l’histoire. Pour cela cette audio va développer différents thèmes qui en apparences n’ont rien avec le Califat mais qui sont bel et bien à la source de sa chute.

 


L’Abolition du Califat
ou la première étape pour détruire l’Islam

[Télécharger le PDF] Table des matières :

  • abolition-du-califatLa Renaissance paganique en Occident
  • La Réforme protestante
  • La Révolution française
  • Le déclin de l’Empire Ottoman
  • La période pré-Tanzimat
  • Les Tanzimat
  • Les Jeunes Ottomans
  • Abdoul Hamid II, le calife résistant
  • Le cheval de Troie occidental : la turquisme ou le nationalisme turque
  • Les origines du nationalisme arabe
  • Les Jeunes Turcs
  • La société pour la liberté ottomane
  • Révolution maçonnique de 1908 et Révolution islamique de 1909
  • L’Empire sous la première guerre mondiale
  • La révolte arabe
  • La Révolution kémaliste
  • L’Abolition du Sultanat et du Califat

 

La Turquie Moderne et l’Islam

de Thierry Zarcone

la-turqui-moderne-et-l-islamThierry Zarcone, historien français spécialisé dans la franc-maçonnerie, le soufisme et la Turquie, est l’auteur du livre « La Turquie Moderne et l’Islam ».

Contrairement à ce que laisse transparaître le titre, il n’est pas question ici d’une étude sur la Turquie moderne et sa relation avec l’islam uniquement, mais bien d’une analyse qui a pour point de départ l’arrivée des tribus turcomanes en Anatolie et leur conversions à l’islam jusqu’à la Turquie moderne sous la présidence de Recep Tayyip Erdoğan. Ce livre est très intéressant car il permet de faire un tableau de l’évolution de la société islamique turc jusqu’à nos jours et nous apporte diverses informations comme les relations entre l’islam sunnite orthodoxe et les sectes présentes dans cette région, l’apogée et le déclin de l’Empire Ottoman, la révolution des Jeunes Turcs, la trahison de Mustafa Kemal Atatürk, l’abolition du Califat ou encore les différents courants de l’islam politique turc. Tout ceci nous permet de dresser un bilan assez complet de la société turc et de constater que les erreurs commises par les musulmans dans l’histoire et d’en tirer profit pour ne pas les répéter.

On y voit clairement les manœuvres des ennemis de l’islam (franc-maçon, sabbataïstes/dönmeh, sionistes, occidentaux, sectes « musulmanes », etc…) pour détruire la Califat car ce dernier était un obstacle majeur à la diffusion de leur croyances hérétiques et surtout qu’ils ont usés de la force pour imposer la laïcité et la démocratie en Turquie (ce que les Turcs musulmans qui participent à la politique islamo-démocratique, ne semble pas avoir compris). (source)



Jeunes Turcs

Par chroniquesdegencosman.blogspot.fr

(…) Il faut remonter au XVème siècle avec les Dönmeh, issus d’une communauté séfarade expulsée alors d’Espagne et venue s’établir dans la Grèce sous domination ottomane. Musulmans le jour, et israélites la nuit, les Dönmeh trouvèrent alors les conditions idéales pour voir le jour au alentours du XVIIème siècle, avec Sabbataï Zevi autoproclamé messie. Trouvant ici une opportunité de s’infiltrer dans une société puissante, le « converti » se donna ainsi les moyens d’entrer dans les petits papiers du Sultan Calife Mehmed IV.
Impliquée dans la communauté musulmane dans la forme tout en y étant totalement étrangère dans le fond, la communauté secrète susmentionnée fini par devenir une véritable société en soi au sein même de la société turque, et ce notamment dans la ville de Salonique. Les Dönmeh restèrent de cette manière dans l’ombre jusqu’au 20ème siècle pour prendre part à la Révolution des Jeunes Turcs en 1908.
Le but des Jeunes Turcs était clairement l’abolition du Califat, ce qui permettrait à la « libération » des terres saintes de la Mecque et surtout d’ouvrir la voie à l’établissement d’un Etat israélien dans la Palestine alors ottomane. De cette manière, l’Oumma n’aura plus de repères et le morcèlement du territoire Ottoman – déjà bien mise à mal – s’effectuera d’elle même grâce à l’absence du Califat. Une contre-révolution s’organisa à l’aide de l’entourage du sultan et des hodjas, qui avaient à l’époque un certain pouvoir d’influence et une aura, à l’inverse d’aujourd’hui grâce au Diyanet fondé par Atatürk lui même. Elle n’eut que peu d’ampleur et se traduisit par un échec.
Ainsi, un Etat non confessionnel voit le jour avec la République de Turquie en 1908 autour d’une idéologie kémaliste étrangement similaire aux autres dictatures connues, comme l’Union Soviétique stalinienne par exemple. Notons ici l’étrange similitude entre le surnom de Staline « Le petit Père du peuple » et le nom que s’est donné Mustafa Kemal qui est Atatürk, « Père des Turcs ». En France, dans le même moment, la loi sur la laïcité est promulguée et la mise au pas de l’Eglise, planifiée et exécutée depuis la Révolution Française, devient totale. L’abolition du Califat ne sera effective qu’en 1924, 16 ans après la proclamation de la République Turque et de la destitution du Sultan AbdulHamit II. Cela permettra de soumettre, en douceur, à la Oumma une disparition totale du Califat.
Pour en venir au « sauveur des turcs », Atatürk est né à Salonique (Thessalonique depuis 1912) en 1881. A cette période, les Dönmeh forment une communauté très puissante impliquée dans de hautes fonctions et constituent la communauté juive d’Orient la plus importante. Dans le même temps, c’est aussi le lieu où émergent les premières loges maçonniques touraniennes. En parallèle, c’est le Comité pour l’Union et le Progrès (Ittikat ve Terakki Cemiyeti) qui apparaît dans les hautes écoles militaires d’Istanbul et qui donne naissance au mouvement des Jeunes Turcs avec des formalités d’admission maçonniques et avec des filiales à l’étranger, notamment à Paris.
Dans le même temps, les Dönmeh qui composent les Jeunes Turcs organisent un déplacement massif de la communauté arménienne orthodoxe d’Anatolie, ce qui mènera à des pertes importantes parmi la communauté. Ce que les arméniens de France appellent « génocide » est qualifié par de nombreux autres historiens et des chercheurs turcs comme « victimes de dommages collatéraux » du à une déportation forcée en estimant les pertes à 300000.
Fédération révolutionnaire arménienne

Fédération révolutionnaire arménienne

Ainsi après des décennies de réfutation de tout mal fait envers les arméniens, une partie des turcs commence depuis peu à se réconcilier avec son histoire et à reconnaître certains faits de leur passé sans non plus être d’accord avec les allégations des lobbys arméniens de France qui, liés au Dashnaktsutyun souhaitent des réparations pécuniaires et territoriales, et avancent des chiffres fantaisistes de 1,5 millions de morts. Notons au passage que cet événement précède de peu les grands massacres et les déportations massives des chrétiens orthodoxes de Russie sous l’impulsion de la révolution marxiste-lénino-trotskiste. Il est donc aisé de comprendre pourquoi Israel refuse encore aujourd’hui de reconnaître « le génocide arménien » quand on sait que ce sont des Dönmeh qui sont à l’origine de ces déportations.

Pendant ce temps, tout a été fait pour éloigner à jamais le Sultan déchu AbdulHamid II de la vie sociale et politique turque. Il fut emprisonné dans une citadelle Dönmeh à Salonique et fut mis en résidence surveillée à Constantinople jusqu’en 1918, date de sa mort. Un an après, c’est l’achèvement d’Israel qui se déroule avec l’attribution de la Palestine à des organisations Juives par Lord Balfour, avec un courrier adressé au Baron de Rothschild en personne. Ainsi, ce que Theodore Herzl (fondateur du sionisme) n’avait pu avoir financièrement en 1901 en rencontrant Abdulhamit II, il l’eu par la corruption de la société musulmane turque grâce aux Jeunes Turcs.
Atatuurk-Donmeh-Empire-Ottoman-francs-maçons-Jeunes-Turcs-Mustafa-KemalLa République de Turquie achevée, l’Empire Ottoman mise au pas, les Dönmeh de Salonique purent ainsi s’installer à Constantinople, Izmir, Bursa et à Ankara qui devint la capitale de la Turquie et la ville « sainte » d’Atatürk. De cette manière, ils purent occuper des postes clefs au sein du pouvoir turc, ce qui augmenta grandement leur influence. Telle une pieuvre qui étant ses tentacules, les Dönmeh étaient ainsi particulièrement présents parmi les intellectuels et dans la politique turque notamment avec, par exemple, Tevfik Rüstü Arak qui fut le 1er Ministre d’Atatürk de 1928 a 1935. Il n’est pas possible aujourd’hui de dire avec certitude que Mustafa Kemal Atatürk était lui aussi un Dönmeh. (…)
Le caractère sectaire et cabalistique d’Atatürk ne faisant presque plus aucun doute, il convient de se pencher aussi sur les Jeunes Turcs – ou « jöntürkler » qui n’ont de turcs que leur nom – sans qui Atatürk n’aurait pas pu mener la destruction de l’Empire Ottoman à son terme. En effet, leurs membres les plus influents étaient composés essentiellement de Dönmeh et de juifs non convertis. Et parmi ces non convertis se trouvait par exemple Emmanuel Carrosso – oncle d’Isaac Carrosso fondateur de l’empire Danone – qui se fit octroyer le financement du Mouvement des Jeunes Turcs à Paris par la famille Rothschild. C’est ce même personnage qui s’occupa d’annoncer au Sultan sa destitution et qui le fit conduire en détention. Le Comité Union et Progrès dont il a été fait mention plus haut comportait trois juifs (MM. Carasso, Cahen et Faraggi), neuf Dönmeh (Djavid Dey, DrNazim, Osman, Talaat Bey, Baldgi, Kiani Ipeck, Karakasch, Kiazim et Osman-Adil) et seulement trois turcs. Maigre représentation pour un mouvement sensé représenter les turcs.
Ainsi, les montagnes de livres ottomans et de Saint Coran brulés par l’Etat kémaliste ne peuvent plus laisser de doutes sur les motivations des Jeunes Turcs et d’Atatürk. De même que la latinisation forcée de l’alphabet turc, la turcision de l’appel à la prière et de la prière, la fermeture en masse de madrasas, la pendaison en série de hodjas récalcitrants et le changement de noms de milliers de villes et villages.
Alors que des sultans pendant près de 600 ans ont mené un empire allant de l’Andalousie au Caire, de Damas au golf d’Aden, de Bagdad à Bakou, d’Istanbul à la Crimée jusqu’aux portes de Viennes sans laisser une seule statue à leurs effigies, le fait de trouver par milliers des statues d’Atatürk – qui a supposément sauvé la Turquie mais qui a tout fait pour supprimer l’Islam du peuple turc – prouve à quel point il y a eu un lavage de cerveau efficace même 70 ans après sa mort.


Un génocide qui semble avoir trouvé sa genèse dans les hérésies et manigances éthnico-religieuses des révolutionnaires juifs, dans la lignée de la terreur rouge bolchévique ou le génocide d’Holodomor.

 

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Une réflexion sur “Les Dessous du génocide arménien

  1. « Génocide arménien : l’ignare et franc-maçon A. Chauprade se ridiculise encore ! »

    « Le frère la truelle Aymeric Chauprade n’a pas hésité à se ridiculiser lamentablement dans un tweet stupide dans lequel il affirme que le génocide arménien a été commis par l’empire ottoman. Il suffit de lire la fiche très officielle de Wikipedia (extrait ci-dessous) pour comprendre que ce massacre inhumain a été réalisé par ses frangins de la secte maçonnique des Jeunes Turcs (ou Comité Union et Progrès, CUP), issus de la maçonnerie sabbataïste et très liée à la maçonnerie française. Il sera très compliqué de démontrer le contraire puisque le sultan Abdelhamid II a été renversé en 1909, que les jeunes Turcs Talaat Pacha, Enver Pacha et Djemal Pacha ont pris le pouvoir depuis et que le massacre a débuté en avril 1915, sous leur autorité.

    C‘est un massacre tout à fait classique dans l’histoire de la maçonnerie puisque la France maçonnique de la révolution en commettra un sur son propre peule en massacrant des centaines de milliers de Vendéens et autres royalistes sur tout le territoire. Mais il est vrai que nous ne pouvons pas en vouloir à M. Chauprade, lui l’élève de François Thual, grand maître du rite maçonnique Memphis Misraïm, importé en Europe par le sabbataïste Cagliostro… Tout s’explique.

    Pour finir, il est très curieux que le président turc Recep Tayyip Erdoğan ne le dise pas, n’explique pas clairement qui ont été les commanditaires de ce massacre qui n’a rien à voir avec l’islam ou le peuple turc. C’est la preuve qu’il est partie prenante de ce complot messianiste, autrement la riposte eut été spontanée et très simple pour laver l’honneur et l’histoire de son pays. »

    WIKI : Le Génocide arménien (Հայոց ցեղասպանություն : Hayots tseghaspanoutyoun en arménien, Ermeni Soykırımı en turc) est un génocide perpétré d’avril 1915 à juillet 1916, voire 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur. Il est planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l’époque, le Comité Union et Progrès (CUP), plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », composé en particulier du triumvirat d’officiers Talaat Pacha, Enver Pacha et Djemal Pacha, qui dirige l’Empire ottoman alors engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux. Il coûte la vie à environ un million deux cent mille Arméniens d’Anatolie et d’Arménie occidentale.


    Source : http://www.lelibrepenseur.org/genocide-armenien-lignare-et-franc-macon-a-chauprade-se-ridiculise-encore/

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