Il faut réécrire les livres d’Histoire

Klaus-Dona« Quelques découvertes archéologiques de ces dernières années qui obligent à réviser nos certitudes historiques ». Dans le cadre de l’archéologie fantastique (pratique de l’archéologie hors du cadre dogmatique en vigueur), les théories diverses sur le passée occulté (ou incompatibles avec les dogmes religieux et impérialistes) tendent à s’unifier sur certains points, comme la cosmologie ou le caractère cyclique des grands « bouleversements terrestres » (formule d’Immanuel Velikovsky, présenté plus bas)


Réécrire l’histoire

La succession rapide de nouvelles technologies éprouve sérieusement une bonne partie des croyances populaires

Par Franck Joseph, Atlantis Rising
Traduction par Hélios

Mise en forme (livres, liens) par l’Amer Dessous des Cartes

L’avancée à grands pas de développements technologiques dans tous les domaines scientifiques n’a pas épargné l’archéologie. La succession rapide des récentes méthodologies, l’informatique et la génétique entre autres, déroule une liste apparemment sans fin de nouvelles découvertes, trop, en fait, pour être suivies par la plupart des observateurs. Pas mal de ces récentes découvertes ébranlent sérieusement la version classique du passé que des générations croyaient irréfutables.
 
Parmi ces paradigmes en plein bouleversement, l’un des plus résistants à l’opinion dominante est que notre continent [l’Amérique du nord, NdT] était hermétiquement isolé du monde extérieur jusqu’à l’arrivée de Christophe Colomb. Toute preuve contredisant ce dogme académique était et est toujours ostensiblement ignoré ou réfuté comme mal interprété ou frauduleux. Pour les érudits traditionnels, 1492 était une limite infranchissable pour des visiteurs de l’Ancien Monde. Les seules exceptions officiellement admises sont que des sibériens auraient pénétré en Alaska via une langue de terre traversant la mer de Barents, il n’y a pas plus de 15.000 ans, devenant les ancêtres de tous les peuples tribaux amérindiens.

 

decouvertes-ameriques-avant-colombLes dernières découvertes archéologiques permettent de voir que les continents américains ont été explorées bien avant Colomb. Après des recherches approfondies, Hans-Joachim Zillmer se consacre à ces civilisations audacieuses qui n’ont pas laissé assez de témoignages pour rentrer dans l’Histoire officielle, mais qui avaient découvert le « nouveau monde ». Et comme avec ses deux ouvrages précédents, les preuves sont abondantes.

Dans ce livre, il présente les inscriptions en ogham ancien sur les têtes colossales des Olmèques au Mexique, et prouve en outre que les Vikings ont peuplé le Groenland quand celui-ci était encore verdoyant et quand les Normands importaient du bois.

Les mégalithes présents un peu partout dans le monde, les tours de signalisation et le vaste réseau routier qui reliaient en ligne droite les villes mayas témoignent-ils de racines communes ? Par exemple, pourquoi les Incas avaient-ils la peau claire avec des cheveux blonds ? À tous ces points, Hans-Joachim Zillmer apporte tant de réponses, qu’on en reste admiratif.


Ceux qui doutent de cette explication toute faite ont passé plusieurs dizaines d’années à compiler une très vaste collection d’indices affirmant le contraire, en particulier pour les connexions pré-colombiennes avec l’Égypte pharaonique. Parmi ces preuves figurent : dans le delta du Nil des centaines (au moins) d’anciennes momies sur lesquelles on a trouvé des résidus de cocaïne, extrait du coca qui ne fut jamais cultivé en dehors de l’Amérique du sud ; un maïs nord-américain dépeint sur les parois d’un tombeau de la 18ème dynastie dans la haute vallée du Nil ; la découverte au début des années 1930 d’un temple dédié à la déesse égyptienne Isis au Tennessee, avec le nom-même de l’état se traduisant parfaitement par « le pays » (tenne) d’Isis (en grec, d’après l’original égyptien, esse) ; la statuette parfaitement préservée d’une autre déesse égyptienne, Bast, retrouvée sur Marco Island, au large de la Floride, et aujourd’hui en possession de l’Institut Smithsonian de Washington, etc.

sphinx-bahamasCe qui figure peut-être comme la contribution la plus significative jusqu’ici à l’ensemble des preuves, a été découvert le 28 mars 2014. Selon le site « Before It’s News », « Une équipe [britannique] d’archéologues sous-marins qui étudiaient une ancienne épave d’origine inconnue près de la côte orientale des Bahamas … a découvert une grande statue en pierre dont la forme et le style ressemblent au Grand Sphinx égyptien… La base de la statue semble avoir porté une inscription, mais l’érosion a rendu impossible le déchiffrage ou l’identification en l’absence d’examen plus poussé.

L’article cite un membre de l’équipe, James Neilson, qui expliquait, « L’érosion causée par les éléments naturels, les coraux et les diverses formes de vie installées dessus ont perturbé nos tentatives scientifiques de datation, mais la nature du minéral utilisé dans sa construction confirme sans l’ombre d’un doute que la statue est originaire du Moyen-Orient ».

Il s’est abstenu d’indiquer l’emplacement précis de la découverte et n’a pas dit si la structure d’une tonne et demie a été ramenée à la surface, ou si un échantillon de basalte a été prélevé pour des tests. Mais l’article qui présentait son interview déclare que « l’analyse chimique de la pierre a démontré qu’elle a été presque certainement extraite d’une carrière près de Wadi Rahanu, région d’Égypte connue pour son exploitation de la pierre depuis 3500 ans avant notre ère. Une première analyse des environs a révélé qu’il [le sphinx des Bahamas] a pu reposer à l’endroit de sa découverte pendant plus de 2500 ans. »

Neilson poursuivait en disant au World News Daily que l’objet a probablement été transporté sur l’épave que nous étudions, dont les restes sont éparpillés près de la statue. L’épave est malheureusement très endommagée et en décomposition et nous avons pu seulement déterminer qu’elle mesurait probablement entre 20 et 30 mètres de long et qu’elle était en cèdre.

civilisations-disparues


Alors que des détails sur cette découverte sont à venir, son apparition à l’ouest de l’Atlantique en général et aux Bahamas en particulier n’est pas totalement sans précédent. L’origine et la signification de l’île de Bimini, située à 80 km à l’est de Miami en Floride, sont inconnues. Son nom réapparaît cependant dans l’ancienne langue égyptienne comme Bam inini, ce qui veut dire « Hommage (ini) à l’âme (ba) de Min. » Min était en Égypte le dieu protecteur des grands voyageurs, un dieu particulièrement approprié pour être vénéré sur la lointaine Bimini si l’île a bien été visitée par des voyageurs de la vallée du Nil.

Une autre preuve égyptienne fit surface à la fin des années 30 quand Armand Viré, professeur de géologie à l’université de Paris, fut engagé par le gouvernement haïtien pour rechercher de nouvelles sources d’eau douce. Pendant le forage d’une tranchée de 6 mètres sur une petite île au nord-est d’Haïti, il eut la surprise de découvrir une statuette de chien en pierre noire, de 25 cm de long et de 20 cm de haut. Le travail et l’exécution de tous les détails anatomiques étaient de premier ordre, bien supérieurs à tous les artefacts fabriqués par les indigènes des Caraïbes ou les indiens Arawak. L’animal était représenté dans une posture tranquille, couché, la tête tenue droite, ses grandes oreilles en alerte et sa gueule allongée droit devant dans la pose classique d’Anubis, l’ancien dieu égyptien des morts.

Grece_Pavlopetir_carteLes découvertes sous-marines d’une aussi grande importance que le sphinx des Bahamas ne se cantonnent pas à l’océan Atlantique. Bien que les découvertes datent du siècle dernier, peu de chose a été publié sur le site archéologique urbain sous-marin le plus anciennement connu. Située au large de la côte méridionale de Laconie, dans le Péloponnèse (Grèce) et découverte en 1967, une cité submergée repose sous une dizaine de mètres d’eau et le fait que le plan presque complet de la ville ait survécu la rend unique.

Pavlopetri-SitePavlopetri (son ancien nom est inconnu), ou « Pierre de Paul » a été datée aux environs de – 2800 mais elle contient du matériel des débuts de l’âge de Bronze et du minoen moyen, y compris de nombreux poids de tisserands et des jarres crétoises pitharis – indiquant que la cité était un important port de commerce aux industries textiles florissantes. Les temples, les rues, les tombes, les édifices religieux et les cours intérieures sont bien préservés en raison des sables mouvants et de l’emplacement du site dans une baie abritée. Bien qu’érodé par les siècles, l’agencement de Pavlopetri est le même aujourd’hui qu’il y a des milliers d’années. Ses quinze bâtiments répertoriés sont actuellement en cours d’investigation par un centre australien de robotique, son équipe examinant numériquement les structures en trois dimensions.

Même si suggérer l’Atlantide semble assez judicieux, le site était réputé, décrit et même visité en tant que villégiature avant et pendant l’époque de Platon, ce dernier ne pouvait donc se permettre de décrire une zone de quelques centaines de mètres carrés comme la capitale perdue d’un vaste empire. « Les précédentes générations ont toujours su qu’il y avait quelque chose là », a dit un maire du pays en parlant de Pavlopetri. Mais des liens indirects avec l’Atlantide ne manquent pas.

Des géophysiciens pensent que le site a été englouti lors d’un trio de séismes rapprochés et de tsunamis cataclysmiques, il y a environ 3000 ans. C’est la même période qui a vu la fin de l’âge de Bronze et le ravage de l’hémisphère nord, époque géologiquement violente associée par certains chercheurs à la destruction finale de l’Atlantide. De nouvelles découvertes dans les eaux du sud de la Grèce devraient apporter d’autres informations sur cette ère charnière.

 

Une série documentaire rafraichissante


Pavlopetri semble n’avoir été qu’une parmi les nombreuses victimes de la catastrophe atlantéenne qui a submergé d’autres cultures au-delà de la Méditerranée occidentale. La mémoire populaire mondiale cite généralement quatre catastrophes de ce genre associées à la survie et à la destruction finale d’une civilisation ancestrale dans un lointain passé. Les Aztèques allèrent jusqu’à inscrire une imagerie symbolique de ces différents événements au centre de leur fameux calendrier en forme de disque. Ces traditions indigènes mondiales coïncident avec un quartet de rencontres rapprochées de notre planète avec une comète périodique connue sous le nom d’Encke, appelée ainsi d’après l’astronome du début du 19ème siècle, Johann Franz Encke.
mondes-en-colisionEst-il exact que la terre a été bouleversée par des cataclysmes sans précédent ? Pourquoi les livres bouddhiques parlent-ils d’une année à 360 jours ? Pourquoi les scientifiques enregistrent-ils des inversions de polarité dans les rochers ? Pourquoi les océans se sont-ils massivement déplacés et les jungles transformées en déserts ? Comment explique-t-on la présence de mammouths en Sibérie – instantanément gelés alors qu’ils étaient en train de mâcher tranquillement – sachant que leur examen prouve qu’ils vivaient dans un climat tempéré ? Et pourquoi ont-ils tous été décimés d’un seul coup ? D’où viennent les palmiers retrouvés au pôle Nord ? Depuis quand le 13 porte-t-il malheur ? Comment expliquer que le papyrus égyptien Ipuwer ainsi que les textes aztèques, chinois et mayas confirment le texte de la Bible des dix plaies d’Egypte ? Et pourquoi ce livre est-il le plus combattu et censuré de tous les temps ? Dans ce livre, le plus controversé de l’histoire de l’édition moderne, le Dr Velikovsky, répond de manière si révolutionnaire qu’on en ressort avec un choc intellectuel. Cette édition 2003 contient la biographie de Velikovsky reconnu maintenant comme l’un des plus grands génies du XXe siècle, l’histoire du livre, des documents, la liste de ses découvertes incroyables – confirmées depuis par les sondes spatiales – et bien sûr « Mondes en collision « . Si vous ne connaissez pas encore ce livre, alors attendez-vous à le lire d’une seule traite !!!
les-grands-boulversements-terrestresPar quelle force inouïe des millions d’animaux et d’êtres humains ont-ils été réduits en morceaux et agglutinés dans des caves ? Pourquoi le pôle Nord était-il auparavant tropical ? Est-il exact que les pôles ont été inversés et que l’axe terrestre a été changé ? Pourquoi retrouve-t-on en Espagne des rochers qui proviennent des Alpes ? Dans ce livre unique, la suite logique de Mondes en Collision le Dr Immanuel Velikovsky prouve point par point que notre Terre a vécu des bouleversements d’une force inouïe, thèse que les géologues commencent simplement à reconnaître aujourd’hui. Combattu au moment de sa parution, le temps a donné raison aux Grands Bouleversements Terrestres devenu, depuis, un grand classique. Copié, plagié, mais jamais égalé, ce livre du Dr Velikovsky est le premier à avoir réussi à raconter la véritable histoire de notre planète.

lac-de-tiberiadeSi le déluge de Pavlopetri s’est produit au tournant du 20ème siècle avant notre ère, une calamité cométaire semblable l’a précédé de mille ans. Le témoignage de cet événement dramatique se trouve toujours, sous 18 mètres d’eau, dans la Mer de Galilée [ou lac de Tibériade]. Malgré la découverte par sonar il y a dix ans, les archéologues plongeurs sous-marins n’ont commencé que l’année dernière leur investigation de l’immense pyramide. Leur étude préliminaire a révélé que c’est un cône de 10 mètres de haut fait de « pavés et de roches de basalte non taillés », et qu’il « possède des faces naturelles sans signe de découpe ou de gravure ». « Bien que les chercheurs admettent qu’ils ne connaissent pas le but de la structure, ils sont d’accord pour dire qu’elle a été sans aucun doute construite par l’homme, probablement sur la terre ferme ; une montée des eaux l’aurait submergée plus tard ». La base circulaire de la structure de 6000 tonnes mesure 70 mètres de large, le double précisément du cercle extérieur de la Stonehenge britannique contemporaine. Les deux sites ont peut-être été construits par les mêmes bâtisseurs de mégalithes, dont les réalisations monumentales existent par dizaines de milliers autour du monde.
 
Cette inondation, comme l’a déclaré le Journal International d’Archéologie Sous-marine, s’est produite aux environs de – 2200, période coïncidant avec la collision évitée de justesse avec la comète Encke durant la fin du troisième millénaire avant notre ère. Bien que moins massifs que la structure de la Mer de Galilée, des tumulus [cairns] du même genre disséminés en Israël ont été identifiés comme des tombes datant du milieu de l’âge de Bronze. Mais l’identité de la culture qui en est responsable reste inconnue.
 
Une découverte peut-être en rapport a été faite à des milliers de kilomètres de là, dans l’océan indien. Bien que les lecteurs d’Atlantis Rising soient familiers des ruines de civilisation urbaine découvertes il y a quinze ans sous la baie de Cambay, au large de l’Inde du nord, un autre emplacement englouti a été localisé plus récemment au sud, le long de la côte occidentale de Konkan. Selon un article, une muraille de 3 mètres de large et de haut – son sommet se trouvant à 6 mètres sous la surface – s’étend parallèlement aux cités de Shrivardhan à Sindhudurg sur une longueur incroyable de 24 km !
 
« En tenant compte de l’uniformité de la structure, il est évident qu’elle a été réalisée par l’homme », a dit le Dr Ashok Marathe, du département d’archéologie de Pune. « Nous étions en train d’étudier les impacts des tsunamis et des séismes sur la côte ouest quand nous avons découvert cette structure de Valneshwar », explique-t-il. « Des recherches exhaustives ont été faites sur l’eau de mer qui pénètre dans les terres. En se basant sur ces calculs, les experts de l’Institut National d’Océanographie ont fixé l’âge de la muraille à environ – 6000. »
 
Cette datation est tout aussi choquante que l’énorme étendue du rempart, parce que la culture la plus anciennement connue du sous-continent est celle de la civilisation de la vallée de l’Indus, qui a été fondée, comme certains le pensent, 2700 ans plus tard. Apparemment, les bâtisseurs du mur de Konkan possédaient déjà les compétences nécessaires pour construire des édifices monumentaux et l’organisation sociale requise pour les mettre en œuvre quand le site a commencé à exister, il y a 8000 ans.
 
Alors que les spécialistes conventionnels sont incapables d’estimer qui ont pu être ces ingénieurs du bâtiment de la vallée de l’Indus, les chercheurs alternatifs voient reflétées dans les découvertes sous-marines des images de la « Patrie de l’Humanité », que l’enquêteur britannique, le colonel James Churchward, décrivait comme le royaume encore plus ancien de Mu. Il écrivait que les archives des monastères de Brahma préservaient le récit de son engloutissement programmé à l’endroit aujourd’hui recouvert du mur gigantesque.
 
chactunUne autre cité perdue resurgit, non pas sous les flots cette fois, mais au cœur de la dense végétation de la jungle mexicaine. Surnommée Chactun (« roc rouge » en maya) par les archéologues de terrain de l’université de Pennsylvanie, ces derniers prétendent que le site cérémonial est l’un des plus grands jamais découverts dans les basses terres du centre du Yucatan. Le centre urbain de 20 hectares a pu abriter au moins 4000 habitants qui ont bâti quinze pyramides à degrés, la plus grande d’une hauteur de 23 mètres. Les fouilles ont déjà révélé des places, des domiciles privés, des autels, des « terrain de sport » et une plaque de pierre gravée décrivant le brusque abandon de Chactun aux environs de – 1000.
 
Des photographies aériennes furent prises en 1999 de cet endroit éloigné enfoui dans la dense végétation, mais jusqu’à l’année dernière aucune expédition n’avait été entreprise par manque de ressources. Pendant trois semaines les explorateurs taillèrent leur chemin sur 16 km de jungle périlleuse pour arriver enfin à la cité presque parfaitement préservée. La condition quasiment vierge de Chactun lui attribue une identité unique de remarquable capsule temporelle de l’empire maya.

 

pyramidesAutour des mystères des pyramides

Voir, entre autres vidéos de cette playliste, la seconde vidéo intitulée
« Dominique Jongbloed – Faudra-t-il réécrire l’Histoire« 


oeil-d-orusDes Atlantes à l’Œil d’Horus

Cette science et cette grande sagesse était parvenue en Égypte des siècles plus tôt avec les réfugiés du continent disparu, l’Atlantide, où de grandes réalisations humaines avaient été accomplies. De ces Atlantes rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets qui permirent à l’Égypte de s’élever du plus primitif état d’existence à un niveau supérieur dans le domaine des arts et des sciences.
Ce fut durant cette période d’une centaine d’années seulement, où la grande sagesse fut apportée en Égypte et joyeusement acceptée par ses souverains, que l’Égypte abandonna ses huttes grossières et ses habitations souterraines, créa sa magnifique architecture et construisit ces édifices prestigieux, et développa son artisanat merveilleux jusqu’à son apogée. L’Ancien Empire est d’ailleurs considéré comme l’âge d’or de l’Égypte.

Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C’est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui graduellement amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses, et détruisirent leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités et en firent des mercenaires stupides et irréfléchis et des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse et détruire l’œuvre des anciens maîtres.

Ce fut dans le but de préserver cette sagesse secrète et ce grand héritage de connaissance et d’empêcher sa disparition complète du pays d’Égypte que certains des plus sages souverains et diplomates Égyptiens furent amenés à établir les Écoles Secrètes de Mystères. Nous parlons de ces écoles comme s’il y en avait eu de nombreuses en Égypte. En fait, il n’y avait qu’une école de mystères bien qu’elle ait eu un certain nombre de branches ou de lieux d’enseignement dans différentes parties d’Égypte. Les enseignements et les activités de cette organisation ne représentaient qu’une école. On ne lui donna aucun nom et elle n’eût aucun symbole particulier autre qu’une marque par laquelle un membre pouvait l’identifier ou se faire reconnaître lui-même comme initie. L’inscription indique que le siège ou principal centre des écoles de mystères d’Égypte se situa d’abord dans l’ancienne ville de Philadelphie, puis a Memphis avec une branche dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville d’Akhénaton, sur les rives du Nil, à l’emplacement de l’ancienne ville de Tell el-Armarna.


Klaus-DonaArchéologie Interdite

(Descriptions & plus sur Les Dessous de l’archéologie interdite)

Civilisations-antediluviennes-jongbloedCivilisations antédiluviennes : Bilan de 2500 ans de recherches. La majorité du public focalise sur l’Atlantide. Combien savent qu’elle ne fut cependant que la dernière d’une lignée de quatre grandes civilisations toutes nées avant le déluge biblique ? L’histoire des civilisations antédiluviennes dépasse largement le mythe, enterre la légende, pour exhumer une réalité encore plus incroyable que ce que les générations ont imaginé et embelli au cours des millénaires. Cette réalité est concrète car l’archéologie est aujourd’hui le témoin privilégié de cette réalité au travers des découvertes, inimaginables il y a seulement trente ans, faites aujourd’hui de par le monde. L’auteur tour à tour s’interroge sur le comportement parfois défensif de l’archéologie dite classique, sur les découvertes himalayennes mais aussi sur les légendes Hindoues aujourd’hui confortées par des découvertes attestées comme la ville de Dwarka ou celle de Khambhat. Son voyage dans le pacifique laisse plus que songeur au vu du travail de classement qu’il a réalisé lors de ce périple. Plongeant dans les eaux limpides des Bahamas et de Cuba, il ne peut que constater la réalité du côté artificiel des vestiges immergés. L’étude du Livre des morts égyptien révèle le chemin de migration qu’ont pris de mystérieux survivants d’une civilisation à l’agonie et leur rôle dans l’épanouissement de la civilisation égyptienne alors naissante. Il apporte, en fin d’ouvrage la preuve qu’un langage unique était parlé et écrit sur la planète qui crédibilise la métaphore de Babel et pose les bases d’une étude nouvelle sur les écritures inexpliquées dans le monde. Cet ouvrage vient à point nommé pour succéder sans complexe au fantastique best-seller d’Ignatius Donnelly (Antlantis, the antediluvian world) paru en 1882 après plus de trois ans (lui aussi) de travail et vendu depuis à plus d’un million d’exemplaires.

L-empreinte-des-dieuxL’empreinte des dieux. Du fond des âges, d’immenses empreintes sur terre, d’impressionnants vestiges archéologiques, des traces de bouleversements et de cataclysmes à l’échelle planétaire, de mystérieux signes et écrits de toutes origines, tentent de nous délivrer un très pressant message… Graham Hancock, avec brio et maîtrise, assemble, pièce après pièce, un gigantesque puzzle regroupant les grands mystères du monde : les immenses dessins au sol de Nazca, les ruines mégalithiques de Tiahuanaco, les énigmatiques cartes médiévales de l’Antarctique libre des glaces, les pyramides d’Égypte et d’Amérique centrale et leurs corrélations mathématiques, les dieux blancs des Aztèques et des Incas, les troublantes et nombreuses versions du mythe du Déluge, l’âge multimillénaire du Sphinx pour n’en citer que quelques-uns. Mais dans ce livre duquel on ne peut s’arracher, Hancock ne se limite pas à cette captivante démonstration. Il propose, ni plus ni moins, une nouvelle et très convaincante approche de l’histoire des hommes depuis les commencements. D’après les historiens et les archéologues, la civilisation aurait émergé au Proche-Orient, il y a cinq mille ans… Battant en brèche ce dogme, Hancock se lance sur la trace des  » Dieux « , rescapés d’une civilisation originelle dont l’Antiquité, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Monde, serait l’héritière ; une civilisation primordiale d’un niveau scientifique et culturel très élevé, anéantie des milliers d’années avant la construction des pyramides d’Égypte (…)

histoires-interditesLes histoires interdites. Une histoire qui commence bien avant la préhistoire. L’Egypte, l’Atlantide, l’existence de très anciennes civilisations d’origine extra-terrestre… Délires mystiques ? Ce livre vous prouvera le contraire, car d’importants faisceaux de présomptions s’avèrent des plus embarrassants pour nombre de scientifiques. L’humanité a-t-elle à plusieurs reprises connu dans son histoire apogée et déclin, sur tous les plans, y compris, au risque de déplaire à certains, au niveau technologique ? Que savons-nous réellement de la méthode utilisée pour construire les Pyramides, et de leur utilité ? Que pouvons nous en supposer, à la lumière de faits incontestables, presque aussi sûrement que deux et deux font quatre ? « Histoires interdites » explore les recoins secrets de la mémoire collective. Il n’affirme pas, il prouve que certaines « vérités » ne prennent place que par la manipulation et la dissimulation d’événements essentiels et dérangeants. Que l’histoire de nos civilisations remonte à bien plus loin que la soi-disant Préhistoire. Il en relève les traces constantes avec une énergie qui force le respect. Parce que certaines réalités ne peuvent éternellement être tues. Un livre courageux, qui remet en cause la plupart des dogmes officiels pour explorer la face cachée d’une histoire voulue linéaire. L’auteur l’affirme haut et fort : certaines civilisations, bien avant la chronologie officielle, avaient atteint une apogée sur le plan technologique. Il en fournit, à chaque page des éléments de preuves plus que troublants. Un ouvrage dérangeant et fondamental.

histoire-secrete-espece-humaineL’Histoire Secrete de l’Espece Humaine. Beaucoup de découvertes étonnantes ont été faites ces deux derniers siècles remettant totalement en cause la crédibilité des thèses dites officielles sur l’origine de l’Homme. Ces découvertes sont dérangeantes pour beaucoup de chercheurs et d’institutions lorsqu’elles prouvent que d’anciennes civilisations étaient bien plus avancées que ce que nous avons appris… Des civilisations parfois âgées de plusieurs centaines de millions d’années. Dans cet ouvrage, Michael Cremo et Richard Thompson mettent leur connaissance de la paléontologie ainsi que leur honnêteté intellectuelle en commun afin de nous faire découvrir l’Histoire de l’Homme de manière, certes peu académique, mais très pertinente. Ce livre n’est nullement le fruit de thèses farfelues et ubuesques, mais il s’agit d’une étude et d’un constat uniquement basé sur des faits et des découvertes sérieuses. Fossiles portant de curieuses incisions, pierres taillées anormalement anciennes, objets attestant d’une culture avancée en des temps reculés prouvant parfois la maîtrise de l’écriture… Les preuves sont multiples mais pourtant anormalement ignorées. Le chercheur moderne ne cesse de pratiquer le filtrage des connaissances, devenant aveuglement le défenseur de la thèse conventionnelle et oubliant le véritable but de la science. Cette pratique de l’Histoire constitue une tromperie scientifique d’autant plus grande lorsqu’elle est pratiquée volontairement. Le chercheur François de Sarre, qui se situe dans le domaine de l’étude de la Bipédie initiale pour finalement arriver aux mêmes conclusions que Michael Cremo et Richard Thompson, nous offre également son analyse dans une préface pour cette nouvelle édition. Après la lecture de ce livre magnifiquement illustré, votre conception de ce que vous considériez encore hier comme l’Histoire de notre civilisation sera alors entièrement bouleversée.

D’autres ouvrages connexes présentés sur Les Dessous de l’archéologie interdite

civilisations-antediluviennes

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