Les Dessous du théâtre médiatique

medias-francaisL’un des leviers majeurs du pouvoir (sinon le plus important) est celui des médias : presse écrite, radio et télévisuelle. C’est une escroquerie généralisée aux mains de la mafia au pouvoir : banques et grands patrons mondialistes. Le véritable journalisme est mort (à de très rares exceptions prêt que nous indiquerons), et selon l’adage soralien, aujourd’hui :
un journaliste est un chômeur ou une pute.

Au lieu d’informer, les médias égarent : au mieux, c’est une information parcellaire qui est servie ; dans bien des cas, il s’agit de désinformation, de tromperie, et dans tous les cas, de propagande. Le système médiatique est aux mains d’une poignée qui favorise par son réseau monopolistique, l’élection d’un sérail de candidats triés pour leur capacité future à maintenir un statu-quo : c’est à dire à garder le système tel quel, aux mains d’une oligarchie politico-patronale elle-même au service des banques, cette main qui donne au dessus des gouvernements.

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Au lieu d’informer sur la réalité du système en place (réalité économique, bancaire, impérialiste et esclavagiste), les médias entretiennent la confusion, entretiennent les divisions au sein du peuple, pour éviter la convergence ultime et nécessaire pour dégager le sérail mortifère.

Pour beaucoup (et c’est un comble), les médias de la presse écrite sont sous perfusion d’argent public (nos sous) pour ne pas sombrer. C’est à dire, notons-le, que là où n’importe quelle entreprise en général qui ferait faillite, disparaitra, dans le cas de ces organes de pouvoir pourtant aux mains des plus riches, l’état vole à leur secours chaque année par des aides financières qui proviennent de nos impôts.


Pour résumer : nous payons nous-même pour être désinformés


Tableau des aides publiques par média :

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presstitueeTélévision et programmes décadents, débilitants, ou presse subventionnée appartenant à une poignée de familles de super-riches. On nous dit que les programmes médiocres diffusés le sont car ce serait « ce que demandent les gens ». Quel affront !

Si les médias étaient au service du plus grand nombre, si les journalistes faisaient leurs boulot (ou si on leur laissait faire), si l’éducation n’était pas fade et falsifiée, partielle, orientée, si les vannes du porno n’étaient pas laissées ouvertes, si la décadence n’était pas promue tous les jours, alors nous aurions des citoyens instruits, libres des plus grandes innovations médicales, technologiques, énergétiques, qui sont actuellement étouffées (voir « Savants maudits, chercheurs exclus » ).

 

Cartographies des médias français :

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  1. merdias (1)Arnault (1ere fortune française) – Les Echos
  2. Pinault (3e) – Le Point
  3. Dassault (4e) – Le Figaro
  4. Drahi (6e) – Libération et L’Express
  5. Niel (7e) – Le Monde, Le Nouvel Obs, Minitel rose, Courrier international, Le Monde diplomatique
    « En 2000, la société d’investissement Goldman Sachs investit 15 millions d’euros dans le groupe »
  6. Bolloré (10e) – Groupe Canal, D8, D17, I>Télé, Planète+, Teletoon+, Piwi+, Maison+, Cuisine+, Jimmy, Comédie+, Infosport+, Seasons, Direct Soir, Direct Matin, le CSA, Havas, Aegis (…)
  7. Bouygues (24e) – TF1, LCI, NT1, Stylia, Histoire (…)
  8. Fondation BertelsmannGroupe M6RTL
  9. Lagardere (177e) – Europe 1, Hachette, Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche
  10. Weil (358e) – BFM TV, RMC, BFM Business


A qui appartiennent les Médias en France

Cartographie complète à jour, suivie de deux courtes vidéos

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Cliquer pour agrandir

Laurent Mauduit, co-fondateur de Mediapart  :
« Les médias français sont sous le contrôle de milliardaires »


Pour la route :

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Les médias dans le détail

 

La Fondation Bertelsmann

Pierre Hillard ( docteur en sciences politiques et essayiste français ) nous parle de la fondation Bertelsman …  Les médias RTL et M6 pour exemple appartiennent en totalité à la fondation Bertelsman. La fondation est actionnaire de Canal+ à hauteur de 5.1%. Cette dernière est un groupe de réflexion mondialiste qui est derrière le projet de relance du traité européen, derrière l’Union Méditerranéenne et travaille pour une union transatlantique. Elle compte parmi ses membres Henry Kissinger, Joschka Fischer et Jean Claude Trichet (Président de la Banque Centrale Européenne) et est très lié au gouvernement allemand et à Bruxelles. (partie 2 ici)

La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale

pierre-hilard-fondation-bertelsmann-et-gouvernance-mondialeLorsqu’on parle d’un  » think tank « , on pense tout de suite à une institution américaine.

On ignore souvent la puissance des fondations allemandes et leur capacité d’influence sur les politiques définies au sein de la communauté euroatlantique. Tel est le cas de la Fondation Bertelsmann, adossée à la grande entreprise du secteur de l’édition et des médias. Forte de plus de 300 collaborateurs, la Fondation est capable d’intervenir sur tous les grands sujets qui intéressent les acteurs de la mondialisation.

Outre un engagement dans le domaine de la santé, il est peu de débats concernant l’avenir de l’Union européenne auxquels elle n’ait pas imprimé sa marque. Dans un contexte de tensions entre les Etats-Unis et l’Europe, la Fondation Bertelsmann se voit un rôle de médiatrice. Mais, ce qui l’intéresse surtout, comme le montre l’auteur, c’est d’imaginer les contours d’une  » gouvernante mondiale « . Alors même que la Fondation a largement contribué au consensus transatlantique des trente dernières années, la crise actuelle sert à la Fondation à rebondir : jamais, plaide-t-elle, on n’avait eu autant besoin de cadres globaux pour la communauté internationale.

Cette enquête, remarquablement documentée, éclaire bien des décisions politiques des années récentes.

L’empire Bertelsmann se présente comme une pieuvre tentaculaire dans le monde des médias et détient notamment RTL Group (le premier groupe de télévisions européen).

L’empire Bertelsmann se présente comme une pieuvre tentaculaire dans le monde des médias et détient notamment RTL Group (le premier groupe de télévisions européen).


Par Pierre Hillard, pour Mecanopolis

BertelsmannLa Fondation Bertelsmann évoque peu de choses auprès des Français. Nous serions même tentés de dire que cela n’évoque rien du tout. Pourtant, le lecteur doit prendre conscience que les grandes décisions sont toujours conçues par une minorité. Le peuple prétendu souverain n’a aucune prise sur l’évolution interne et externe du pays. Le choix qu’il porte sur tel ou tel candidat du système ne change rien à la donne parce que ce dernier est, en fin de compte, le produit de l’oligarchie. Parvenu au pouvoir, le « poulain » issu de la matrice financière se voit servi tout frais une série de rapports et de documents qui conditionnent sa politique dans tous les domaines. Ceci est patent dans le cas de la Fondation Bertelsmann.

En fait, il faut distinguer l’entreprise de la Fondation. A l’origine, l’entreprise a vu le jour en 1835 grâce aux efforts de son fondateur Carl Bertelsmann. Ce dernier et ses successeurs ont su développer leurs affaires au point que la petite imprimerie de la première moitié du XIXè siècle était devenue le premier fournisseur du IIIè Reich à la veille de la Seconde guerre mondiale. A partir de 1945, son jeune président, Reinhard Mohn (descendant de la famille Bertelsmann, mais par les femmes), reprend en main l’affaire familiale et donne à son entreprise la taille d’un empire. En effet, c’est un véritable empire des médias et de l’édition qui a vu le jour. Fort d’un chiffre d’affaires de plus de 18 milliards d’euros, Bertelsmann est à la tête de filiales comme RTL (radio), M6 (télévision) et d’une variété de journaux et de revues comme GEO, Femmes Actuelles, VSD, Stern, Gala etc. A cela, il faut ajouter que la plus grande maison d’édition américaine, Random House, est sous la coupe de cette entreprise germanique. Ainsi, lorsque Barack Obama a publié son livre en 2006 L’audace de l’espoir chez Random House ; en fait, c’était sous l’égide de Bertelsmann. Enfin, précisons que le groupe de distributeurs de livres, France Loisirs, est coiffé par Bertelsmann même si ce dernier, selon certaines indiscrétions, tente de se séparer de sa filiale française. Cette simple énumération suffit à souligner le poids incontournable de ce grand média allemand en Europe mais aussi dans le monde. Cependant, ce poids est d’autant plus renforcé que les dirigeants de Bertelsmann ont su profiter des succès de l’entreprise pour financer la création d’un « laboratoire à idées » : la Fondation Bertelsmann.

Celle-ci a vu le jour en 1977. Ses objectifs sont clairs. Il s’agit d’œuvrer dans trois domaines : la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique et élaborer une politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.

pujadas-merdiasDans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing. Ce texte doit théoriquement voir le jour en 2010. Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques. En fait, cette Fondation se démène pour réussir à créer un bloc transatlantique unifié pour 2015. Ces ambitions vont très loin puisqu’il est spécifié qu’une « arène monétaire » doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique. Dans ce cas bien précis, l’Europe contre puissance est un vain mot.

MEDIAS-MENTEURSEnfin, les activités de la Fondation Bertelsmann s’exercent en direction du Proche-Orient : Israël et le monde musulman. Dans le cadre du « Dialogue germano-juif » (Deutsch-jüdischer Dialog), Bertelsmann souhaite associer un « troisième pilier » du judaïsme (Israël) à ceux des piliers Nord-américain et européen. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël. Il va de soi qu’une même organisation politique, économique, militaire et philosophique doit structurer cette immense architecture au sein de laquelle le monde musulman doit s’adapter. C’est tout l’enjeu des « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) qui animent les travaux de la Fondation Bertelsmann. Cette dernière cherche à « moderniser » l’esprit des musulmans afin de les rendre aptes, selon elle, aux exigences de la modernité. Cela se traduit par une série de mesures allant dans la voie de l’occidentalisation des structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes. D’une certaine manière, c’est une forme de « Vatican II » que Bertelsmann veut imposer aux esprits arabo-musulmans en liaison avec les think tanks anglo-saxons. Une telle politique court le risque d’aviver les tensions avec ces populations rétives aux préceptes occidentaux.

Finalement, les travaux de la Fondation Bertelsmann accompagnent et renforcent les ambitions d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire dont le coup d’envoi officiel fut lancé lors du Sommet du G-20 à Londres en avril 2009.

Pierre Hillard, pour Mecanopolis (source)

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Lagardère

Lagardère SCA est un groupe diversifié dans les médias et la distribution dirigé par Arnaud Lagardère. Il est implanté dans une trentaine de pays et se structure autour de quatre branches d’activités distinctes et complémentaires :

 

Autre vidéo « A qui appartiennent les médias »
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  • Etienne Chouard : critique sur l’indigence des médias 

 

 

La tyrannie médiatique

De Jean-Yves LE GALLOU

 

la-tyrannie-mediatiqueLes médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s’exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires.

Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d’information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d’airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C’est l’alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l’idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation et la Novlangue. Leurs instruments ? La censure, la diabolisation et le bobard, au mépris de l’identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés.

J.-Y. Le Gallou reconstitue l’histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l’esprit critique, la réinformation, l’essor des médias alternatifs sur Internet, l’abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d’expression, il faudra bien chasser les assassins de l’information. 

Jean-Yves Le Gallou, énarque, dirige la fondation Polémia, un think tank qui organise chaque année la journée d’étude de la réinformation et la cérémonie des Bobards d’Or. Il a déjà publié La Préférence nationale (Albin Michel), Le défi gaulois, carnets de route en France réelle et a contribué au Dictionnaire de Novlangue et au Dictionnaire de la Réinformation (Polémia). (Source)

sauver-les-mediasJulia Cagé: «Google est devenu le rédacteur en chef du Web»

Invitée du Grand Oral La Première-Le Soir, Julia Cagé, économiste à Science Po et titulaire d’un doctorat à Harvard analyse la crise que traversent les médias. Qu’il s’agisse des problèmes de financement liés à la chute des recettes publicitaires, de la mainmise de quelques milliardaires sur les principaux titres ou du désamour du public à l’égard des médias classiques, tout y passe dans Sauver les médias qu’elle publie au Seuil. Julia Cagé nous livre dans son ouvrage une analyse serrée des raisons de la crise, de son impact sur la qualité de l’information d’aujourd’hui et sur le travail des journalistes dont une bonne partie est détournée pour ne plus faire que du « copier-coller ».
(Lire l’article)



LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE

les-nouveau-chiens-de-garde-docu(2012) : Média-cratie et média-crité ? Documentaire français (1h44) de Y. et G. Balbastre, scénario : S. Halimi, P. Rimbert, R. Lambert, Y. Kergoat et G. Balbastre.

Tout comme Paul Nizan (Les chiens de garde paru en 1932 aux éditions Rieder), qui dénonçait la pensée idéaliste et coupée des réalités sociales de certains philosophes de son temps, Serge Halimi, Yannick Kergoat et Gilles Balbastre entendent révéler la conscience de classe, la pensée unique animant les acteurs des médias français et les liaisons dangereuses qu’ils entretiennent avec leurs employeurs issus du monde industriel (Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Pinault etc…) et qui déterminent leur servilité.

les-nouveau-chiens-de-garde-livreLe titre Les nouveaux chiens de garde, du documentaire de Yannick Kergoat et Gilles Balbastre, est inspiré du pamphlet éponyme du co-scénariste et directeur du Monde diplomatique Serge Halimi, publié en 1997 aux éditions Liber-Raisons d’agir, maison d’édition fondée en 1996 par le sociologue Pierre Bourdieu, appellation elle-même suggérée par l’essai du philosophe français Paul Nizan. Ce jeu de poupées russes composées de critiques, journalistes et chercheurs de gauche se substitue à celui des journalistes et d’experts acquis à la cause libérale omniprésents dans les médias dominants que les auteurs du film dénoncent avec succès et ironie. (Source et suite)

  • Commentaires de lecteurs
  • Autours du documentaire Entretien de Daniel Mermet avec Serge Halimi, auteur des Nouveaux chiens de garde, aux éditions Raisons d’Agir. (Emission « Là-bas si j’y suis » diffusée le 15 décembre 2005 sur France Inter).Les médias français se proclament « contre-pouvoir ». Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence. Un petit groupe de journalistes omniprésents impose sa définition de l’information-marchandise, tels sont les nouveaux chiens de garde du système économique.

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MÉDIAS DE MASSE : Le Complot avec un L et un C majuscules

 

Les dessous des médias
(manipulations, mensonges, mauvaises traductions …)


 

 

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Derrière les chaînes d’information :
communautés, réseaux et gouvernance globale

merdias (2)« Les collaborateurs juifs du Panorama de France Culture exagèrent un peu tout de même : d’une part ils sont à peu près quatre sur cinq à chaque émission, ou quatre sur six ou cinq sur sept, ce qui, sur un poste national ou presque officiel, constitue une nette sur-représentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte qu’une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. »

Ces phrases, écrites par Renaud Camus dans son journal en 1994 et publiées en 2000 dans Campagne de France [1], déclenchèrent évidemment une polémique dans le microcosme médiatique et associatif français. Bernard Comment, à l’époque directeur de la fiction (sic) à France-Culture, alla jusqu’à traiter l’écrivain auvergnat de « pétainiste attardé » [2] dans les colonnes du Monde, se montrant en ce sens bien plus virulent que Marc Weitzmann [3].

Depuis, Renaud Camus a fait acte de repentance comme en attestent ses déclarations à la veille de la campagne présidentielle de 2012 [4]. Son discours sur les questions communautaires est désormais dominé par des thèses certes peu consensuelles mais bien mieux acceptées dans le milieu médiatique, à savoir le conflit de civilisations et la dénonciation de l’islam [5]. Ce revirement est d’autant plus regrettable que Renaud Camus, en dépit de ses évidentes contradictions, demeure un homme cultivé et un authentique amoureux de la France ; en outre, les récentes évolutions des médias et des technologies de l’information permettent d’éclairer sous un jour nouveau les tendances communautaires déjà pointées du doigt en 1994.

En 2005, l’apparition de la Télévision numérique terrestre (TNT) dans le paysage audiovisuel français et bientôt son arrivée dans un très grand nombre de foyers ont consacré l’avènement des chaînes d’information en continu, parmi lesquelles les chaînes gratuites i>Télé et BFM TV. Disposant notamment grâce à la publicité de budgets conséquents [6], ces chaînes sont directement inspirées de leurs grandes sœurs américaines CNN et Fow News. Projection de flots d’images parfois racoleuses, priorité donnée aux brèves au détriment du fond, mise en scène exagérée du clivage droite-gauche et alignement de la plupart des intervenants sur des positions atlantistes et mondialistes : les chaînes d’information n’échappent à aucun des travers fréquemment pointés du doigt par les expressions dissidentes.

Les équipes d’i>Télé couvrent des domaines aussi variés que l’international, l’actualité politique et le divertissement à travers leurs présentateurs phares, parmi lesquels Laurence Haïm, correspondante au Moyen-Orient puis aux États-Unis, Mikaël Guedj, ancien co-animateur d’une émission de décryptage de l’actualité aux côtés du néoconservateur Alexandre Adler, et Olivier Benkemoun, animateur de la chronique culture [7]. I>Télé, via l’intermédiaire du groupe Canal+, est détenue par Vivendi. Le groupe Vivendi était présidé jusqu’en 2012 par Jean-Bernard Lévy [8]. Polytechnicien, J.-B. Lévy dirige actuellement Thales et a par le passé navigué entre des responsabilités dans les cabinets ministériels et les conseils d’administration de plusieurs grands groupes. Homme de réseaux, il a également été l’invité d’honneur du club Isaac Abravanel [9], une émanation de l’Appel unifié juif de France. Cette organisation, coprésidée par David de Rotschild [10], collecte des dons en vue de l’organisation de « programmes sociaux et éducatifs » en France et en Israël et a pour objectif de « renforcer l’identité juive et la transmission ».

bfm-wcBFM TV, qui compte parmi ses présentateurs titulaires Ruth Elkrief, Nathalie Lévy et Thomas Misrachi, appartient au groupe NextRadioTV, dirigé par Alain Weill, son fondateur et principal actionnaire. Fin 2000, peu après la création du groupe, Alain Weill, ancien directeur du groupe NRJ, rachète la radio RMC, alors proche de la faillite, et procède à une restructuration. Cette dernière se soldera notamment par la suppression de 34 emplois [11] et une refonte de la grille d’émissions, dorénavant centrée sur l’information et les interventions des auditeurs. En 2005, le lancement de BFM TV est approuvé par le CSA [12] ; l’année suivante, NextRadioTV fait son entrée en bourse. Par la suite, BFM TV s’imposera rapidement comme la première chaîne d’information française.

Les activités d’Alain Weill ne se limitent pas à la présidence de NextRadioTV, puisqu’il est en outre membre du conseil de surveillance de la branche française de l’Institut Aspen. Ce puissant think tank créé dans les années 1950 aux États-Unis possède des antennes dans sept pays et a compté parmi ses intervenants en séminaire des personnalités comme Jean Monnet, Henry Kissinger ou Madeleine Albright [13]. Si elle n’est pas explicitement mentionnée dans ses publications, la formation de futures élites en vue d’une gouvernance globale semble bien être l’une des priorités de l’institut Aspen. En effet, le think tank organise chaque année des séminaires « Jeunes leaders politiques » [14], à l’image de la French-American Foundation. Lors de ces rencontres, les participants sélectionnés planchent sur des sujets liés à la gouvernance dans un cadre supranational et mondialiste, encadrés par des personnalités de premier plan du monde de la politique et des affaires [15]. Aujourd’hui, l’institut Aspen est présidé par Walter Isaacson, ancien président de CNN et ex-rédacteur en chef de Time Magazine [16]. Walter Isaacson est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à des personnalités de l’histoire des États-Unis, parmi lesquelles une biographie d’Einstein traitant entre autres des rapports entre le célèbre physicien et le mouvement sioniste [17].

Les chaînes d’information gratuites et accessibles sur la TNT depuis bientôt dix ans ne brillent pas toujours par leur objectivité et ne réservent pas un traitement équitable à toutes les sensibilités politiques. Au-delà de ce constat, et Renaud « Téchouva » Camus pourrait s’y intéresser au détour de ses aventures politiques et médiatiques, il est aisé de constater que leurs dirigeants occupent des positions privilégiées au sein de puissantes officines sionistes et mondialistes.

(Source : egaliteetreconciliation.fr)

Notes

  1. merdias (1)Sylvain Bourmeau revenait récemment sur cette affaire lors dans sa chronique du 2 mars 2013.
  2. Voir l’article de Bernard Comment sur le site de Renaud Camus.
  3. Voir l’article de Marc Weitzmann sur le site de Renaud Camus.
  4. « Nous refusons de changer de civilisation », Le Monde, 19 avril 2012.
  5. « Que signifie le grand remplacement selon Renaud Camus », culturemag.fr, le 16 novembre 2011.
  6. « Y a t-il trop de chaînes d’info ? », lejdd.fr, 4 septembre 2010.
  7. Voir la page de présentation des journalistes sur le site itele.fr
  8. « Jean-Bernard Lévy quitte ses fonctions de président du directoire de Vivendi », sur vivendi.com, 28 juin 2012
  9. Voir la page de présentation du Club Isaac Abravanel sur le site aujf.org.
  10. Voir la page officielle de présentation de l’AUJF sur le site aujf.org.
  11. « RMC va supprimer 34 emplois administratifs », sur liberation.fr, 18 décembre 2000.
  12. Voir l’historique du groupe sur nextradiotv.com.
  13. « The Aspen Institute Educates the Sharks of Business », voltairenet.org, 2 septembre 2004.
  14. Voir le rapport annuel de l’institut Aspen France sur aspenfrance.org
  15. « Jeunes leaders politiques 2012-2013 » sur aspenfrance.org
  16. Voir la biographie de Walter Isaacson sur simonandschuster.com
  17. « Walter Isaacson on Albert Einstein in America, 1921 », sur blog.press.princeton.edu, 1er juillet 2009.

 

la-mediacratie-et-la-course-a-linformation-une-unLa médiacratie et la course à l’information

Par Anna Grahm

Depuis la chute du mur de Berlin et les attentats du 11 septembre à New-York, le monde à développé une nouvelle approche de l’information et  s’est ouvert sur une nouvelle forme de suprématie : la médiacratie. 

la-mediacratie-et-la-course-a-linformation-deuxLes médias tendent à perdre de leurs caractères informatifs au profit du sensationnel, de l’extraordinaire, du choquant. C’est le buzz médiatique, c’est à qui fera le plus d’audience. Mais dans cette course à la notoriété la qualité de l’information est détériorée par la vitesse. En effet, nous passons le plus d’images possible pour capter l’attention des « spectateurs ».

Mais la vitesse et la fréquence de diffusion nous réduisent le temps de réflexion nécessaire à l’analyse du vrai du faux de l’information. Et au vu du nombre de canaux de communication utilisés pour la diffusion, nous avons l’impression d’être bien informés, mais nous ne percevons en réalité qu’une infime partie. La prétention des médias à rendre lisible notre monde tend à reléguer au second plan le pouvoir éclairant. 

la-mediacratie-et-la-course-a-linformation-troisLa globalisation de l’information
Dans ce monde unifié, où l’information véhiculée par les médias de masse fondent l’ensemble des micro-sociétés en une seule. Il n’y aurait selon l’intellectuel Canadien Mc Luhan désormais plus qu’une culture. Comme si le monde n’était qu’un seul et même village, une seule et même communauté « où l’on vivrait dans un même temps, au même rythme et donc dans un même espace ». On parle d’un téléspectateur du « village global » au sens de Mc Luhan, qui est mis en avant en tant que témoin de la catastrophe.

L’adhésion du public dépend du degré de connivence avec l’information véhiculée. La connivence est aisément acquise dans le cas d’événements qui affectent directement le public, lors d’une situation de crise. Le spectateur est directement acteur et vecteur de l’information via les réseaux sociaux, en les commentant, les partageants d’une manière instantanée. Pour illustrer ce propos, je vous invite à regarder l’épisode 1 de la première saison de Black mirror. 

Choquer pour capter, Faire peur pour inciter
How-The-Media-Can-Manipulate-Our-Viewpoint
L’écran est saturé d’images choquantes. Des images de corps mutilés, de familles divisées, d’explosions, d’attentats. L’image est reine dans le processus d’information, on lui confère un pourvoir suprême de vérité, comme une preuve. Alors il est vrai que les dissimuler au publique pourrait s’apparenter à de la censure, mais est-il réellement nécessaire de montrer ces images pour y croire ? 

Marie Lhérault, sociologue des médias et consultante chez NPA Conseils, interviewée par Le Figaro explique que :« L’image nous donne des éléments de réponses. Mais le cerveau va être marqué par des cicatrices émotionnelles, qui peuvent provoquer, à terme, des situations de stress, d’anxiété pour le téléspectateur. ». Ce qui est sûr, c’est que la diffusion en boucle des images en boucle par les chaînes de télévision ont un caractère hypnotique et participe à la suprématie des médias. 

la-mediacratie-et-la-course-a-linformation-unJp Pernaut, le bon français qui vous veut du bien
Dans cette course à l’audience, il faudrait Introduire de la distance avec les freins de la culture de l’ironie, de l’humour, du côté humain de l’information, de la bonne nouvelle. Cela permet à l’être humain de ne pas être dans une logique d’angoisse. Alors qu’il y a-t-il de bon quand JP Pernaut nous annonce que les poulets de bourgs en Bress se portent bien, ou que les sabotiers de Sologne débutent leur saison ? Un simple sourire, un regard de la part du journaliste. Une humanisation de l’information. « haaaaaaa de bien belles images ! »

La Médiacratie (1992)

la-mediacratieLe sport aujourd’hui n’est plus vraiment dans les stades, ni l’argent dans les banques, ni la religion dans les églises. La politique ne se fait plus au Parlement. Et la Justice ne se rend plus dans les prétoires. Tous ces bouleversements ont une origine commune : l’irruption d’une puissance nouvelle qui s’insinue dans tous les rouages de notre vie sociale. Cette puissance nouvelle a un nom : c’est le système médiatique, un ensemble de fils de cuivre, d’ordinateurs, de caméras, de logiciels et de sondages d’opinion à travers lesquels l’information passe et repasse à la vitesse de la lumière. Le monde s’est toujours organisé et réorganisé autour des techniques et des possibilités nouvelles qu’elles ouvraient, mais jamais encore une révolution n’avait eu l’ampleur et l’universalité de celle qui commence à nous toucher. Notre organisation collective, fondée sur la démocratie représentative, a brusquement vieilli, avec son cadre départemental, hérité de l’époque où l’information circulait au pas du cheval et ses codes rédigés au bon vieux temps où le texte était encore roi. Aujourd’hui nous entrons, sans vraiment l’avoir voulu, dans un nouvel âge de la démocratie, à la fois fascinant et inquiétant : la médiacratie. Les pouvoirs ne sont plus là où la loi et les ans les avaient installés. Et voilà que se forge un nouvel art de gouverner, de soigner, de juger, de gérer. D’exister aussi. Dans la médiacratie, le peuple reste souverain mais il ne pèse plus par son vote. Il pèse par son opinion. Et cela change tout.

 

tv-ceci-rend-con« Télécratie » nf.   [néologisme]

Gouvernement, pouvoir qui utilise intensément les moyens télévisuels pour sa propagande

 

Bernard Stiegler: La Télécratie et la Captation du désir

bernard-stiegler-la-telecratie-et-la-captation-du-desir


 


Les derniers journalistes

En dehors de tous les nouveaux journalistes et réinformateurs du web (Emmaneuel Ratier, Panamza par exemple), il n’y a pas grand monde à évoquer derrière le petit écran. Cependant, leurs travaux méritent d’être cités : Pierre Carles ou Elise Lucet, notamment.

Pierre Carles et ses documentaires

PIERRE CARLESPersona non grata à la télévision, depuis qu’il a osé la critiquer de l’intérieur, électron libre mal considéré par la critique cinématographique, parce que justement issu du petit écran, Pierre Carles est un cas à part dans le paysage documentaire, a fortiori français. Alors que le tintamarre médiatique entourant la sortie en salles de son premier film, Pas vu pas pris, l’un des plus gros succès au box-office français pour un documentaire avec 160.000 spectateurs, aurait dû lui tracer une voie par trop évidente de trublion toléré, sinon récupéré, façon Michael Moore, Carles n’a pourtant cessé de remettre son travail en question. Plutôt que de se laisser entraîner par la fébrilité de ses impertinents débuts de dynamiteur cathodique, l’ancien étudiant en sociologie, ayant croisé sur son chemin les thèses de Bourdieu d’abord, l’homme ensuite, prend du recul, questionne la légitimité de son discours et tente de maîtriser le personnage teigneux et charismatique qu’il s’est façonné à l’écran. (source & suite)

Ses films documentaires sur les médias :
(ses autres documentaires)

Pas vus

Pas vu pas pris (1995)

En 1995, Pierre Carles, répondant à une commande de Canal+ pour sa Journée de la télé, réalise Pas vu à la télé, un documentaire montrant des hommes politiques et des stars des médias surpris en flagrant délit de connivence. Canal+ ne diffusera jamais ce reportage. Histoire d’une censure, ou pourquoi l’information nous désinforme.

 

Enfin

Enfin pris ? (2002)

Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans Pas vu Pas pris, repart en croisade. Après les journalistes vedettes du petit écran, ce sont les faux critiques de la télévision qui sont pris pour cible par le film. A partir du parcours professionnel de Daniel Schneidermann, animateur de l’émission Arrêt sur Images, le film révèle et analyse les mécanismes de censure et d’autocensure à la télévision. Enfin pris ? est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir transforme les personnes, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. Une comédie cruelle et mordante dont personne ne sort totalement indemne.

Fin

Fin de concession (2010)

Ce documentaire porte sur la privatisation de TF1 et sur le fait qu’aucune chaîne de télévision n’a enquêté sur les conditions d’attribution de la première chaîne française au groupe industriel Bouygues, ou sur les rapports de la famille Bouygues avec un certain… Nicolas Sarkozy, avocat d’affaires de Martin Bouygues. Mais au fur et à mesure que Pierre Carles – alias Carlos Pedro, vrai-faux caméraman uruguayen – et sa bande de reporters pieds nickelés tentent de régler leurs comptes aux puissants de la télévision, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Le réalisateur a perdu une partie de son fighting spirit ; ses adversaires savent désormais comment s’y prendre pour le neutraliser ou l’ignorer. Aussi, il en vient à se poser des questions sur son rôle de justicier. Ainsi, chemine une réflexion ludique et bouleversante : que n’avons-nous pas fait pour que rien ne bouge ? La critique des médias aurait-elle fait son temps ? Ou bien faut-il envisager de changer de méthodes ?

Extrait « Le Laquais du Siècle » avec Pujadas

Elise Lucet dérange

Journaliste de Cash Investigation

elise-lucetPour preuve qu’elle dérange, un sondage de laquais par BFM : Cash Investigation: approuvez-vous les méthodes d’Élise Lucet? D’autres réactions face à ses enquêtes :

Quelques-unes de ses enquêtes :

 

Elise Lucet – On n’est pas couché – 22 novembre 2014

 

Emmanuel Ratier présente : Au cœur du pouvoir

(nouvelle édition 2015) ouvrage de référence sur le groupe Le Siècle

« Un ouvrage explosif qui révèle les secrets des « cinq cents » qui gouvernent la France. L’histoire complète, depuis plus de 50 ans, du club Le Siècle, de son fondateur, de son fonctionnement, de son système de cooptation et des intrigues qui s’y nouent. Au cœur du pouvoir comporte aussi un très important annuaire biographique qui retrace la carrière de ses 2500 membres ou invités du début des années 70 aux années 2010. Plusieurs dizaines de documents confidentiels. Un index complet avec les années d’appartenance. » (http://www.lesiecle.info)

au-coeur-du-pouvoir


 

 

 

Dans l’actualité, à la sortie de ce dossier

Un introduction à la mainmise sioniste des médias

chretiens-d-orient-ratp-scandalUne incroyable saga médiatique autour du refus de la RATP française (organisme de transports sur Paris) d’afficher dans son réseau publicitaire une affiche d’un concert en faveur des chrétiens d’Orient, qui comme nous le savons, sont la cible d’intégristes wahhabites, notamment en Syrie. La RATP a décidé, la veille de l’affichage, de refuser que les affiches soient placardées dans le métro, arguant que la volonté de laïcité, ou de neutralité républicaine, imposait de refuser les affiches. On imagine la consternation des intéressés, qui comptaient sur le concert pour gagner quelques sous en faveur de cette cause; et bien non, la RATP imposait de ré-imprimer les affiches (on imagine le surcoût de l’affaire, pour cette œuvre de charité qui ne roule sûrement pas sur l’or).

Or, nous en savons un peu plus sur le « pourquoi du comment » de cette décision, en nous penchant sur les propriétaires de la régie publicitaire, et ceux qui gravitent autours … Revenons donc sur

cette consternante et stupide histoire de censure d’une affiche publicitaire dans le métro parisien, action de guérilla menée par des juifs de gauche que seule une condamnation unanime de la classe politique – plusieurs jours durant ! – a fini par faire céder, ce qui démontre au passage leur formidable pouvoir de nuisance. Bien entendu, il n’y aura aucune sanction des responsables à attendre de la part du pouvoir socialiste…

Chrétiens d’Orient : la Directrice de la Communication de la RATP est une juive intégriste
affaire-ratp-publicis

Le fond de l’affaire en une image..

La Directrice de la Communication de la RATP qui a osé censurer une affiche du groupe moderniste « Les Prêtres » en faveur des Chrétiens d’Orient n’est autre que la juive Isabelle Ockrent – sœur de « la reine » Christine Ockrent et belle-sœur du triste sire Bernard Kouchner – avec l’aide de ses collègues, le socialiste juif Gérard Unger, PDG de Metrobus, et du Président du Directoire du groupe Medias & Régie Transports, le non moins juif Benjamin Badinter.

Après audition au Sénat, la Direction fanatique refuse toujours de valider la mention « Chrétiens d’Orient » sur l’affiche publicitaire. Elle soutient par contre toutes les propagandes islamo-gauchistes vomitives imaginables

Rappelons que la gestion publicitaire en France est le quasi-monopole du groupe Publicis, un repère bien connu de talmudo-sionistes (Maurice Lévy, Marcel Bleustein, Elisabeth Badinter,…). Rappelons aussi que l’inventeur de la propagande moderne en démocratie est le juif Edward Bernays, neveu du répugnant Freud.

(Source)

 


Le Sionisme et le Monopole des Médias

 

Les Juifs sionistes dans les Médias Français



Quelques exemples de manips’ des médias

Un exemple de dé-christianisation latente

Négationnisme culturel sur BFM WC : les cimetières catholiques deviennent « municipaux » ; On notera qu’il n’est PAS question de laïcité : puisque les autres religions sont aussi mentionnées ; nous avons affaire ici à une preuve flagrante de directive éditoriale de destruction culturelle française :

bfmtv-cimetieres-chretiens



En lien, sur le site :

 

Ce dossier, comme certains autres, sont en cours de perfectionnement. Vous pouvez indiquer en commentaire des informations complémentaires.

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6 réflexions sur “Les Dessous du théâtre médiatique

  1. MÉDIAS DE MASSE : Le Complot avec un L et un C majuscules

    Médias De Masse et Audiovisuel – Monopole, Manipulation et Corruption

    Temps de cerveau disponible – Les médias de masse

    TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

  2. Pingback: MONDE/ VATICAN/ PAPE FRANCOIS/ GUERRES ET CRISE DES MIGRANTS : l’église catholique face aux tragédies, aux guerres et atrocités sanguinaires, aux persécutions… | "Paix & Développement"

  3. Médias : pourquoi 10 milliardaires contrôlent notre information ? – Blabla #07 – Osons Causer

    Impossible de passer une journée sans lire, entendre ou regarder un de leur porte-voix. Pourquoi de grands industriels milliardaires investissent-ils, souvent à perte, dans le secteur des médias ? Pour de l’influence pardi ! Posséder des quotidiens, des chaînes d’info, des radios ou des magazines permet de ménager des clients ou des partenaires bien mieux que la corruption ou le lobbying. Censurer un documentaire à charge contre un client, influencer le tiercé politique en commandant sondages sur sondages, voilà ce que permet la prise en main des médias. Découvrez avec nous les rouages de ce jeu d’influence qui anime la grande famille des milliardaires français au mépris de notre démocratie.

  4. Pingback: Internet, zone de guerre [idéologique]: l’exemple par « WOT  | «=ActivEast=

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