Les Dessous du sionisme et de la création d’israël

sionisme-egal-nazisme-(30)Le sionisme est un cancer moderne qui cristallise des crispations majeures de notre monde au bord du gouffre. Le sionisme est un mouvement politique promu depuis la fin du 19ème siècle par des anglais et des khazars, prétendus juifs. On associe trop souvent le sionisme au judaïsme, aux « juifs ». C’est l’erreur courante ; le sionisme est une doctrine nationaliste reconnue raciste par l’ONU en 1975. Il a été décidé en Angleterre, pour servir de tête de pont au Proche-Orient (en faisant l’affaire de kabbalistes khazars, juifs et/ou sabbatéens-frankistes).

Le clown en chef

Le clown en chef

Le sionisme est aussi le lobbying quotidien qui s’exerce dans tous les pays occidentaux, dans les médias (qu’ils possèdent la plupart du temps – voir dossier Médias), au gouvernement et dans tous les pans de la société.

Beaucoup de juifs sont pourtant absolument contre l’état d’israël ; ils sont donc antisionistes, comme beaucoup de résistants non juifs partout dans le monde.

A l’heure où des pitres comme BHL demandent à l’ONU de considérer l’antisionisme comme une forme d’antisémitisme, ou ces mêmes ordures vantent la politique israélienne d’ultra-droite, d’apartheid ethnique, tandis qu’en France ils n’ont de cesse de diaboliser toute tendance anti-européiste (donc « nationaliste »), il convenait de ré-éditer le dossier du sionisme pour les nuls que nous proposions sur le site Activeast :

  • Définitions
  • Résolution 3379 de l’ONU assimilant sionisme au racisme
  • Origine du sionisme: Angleterre, impérialisme et eschatologie
  • L’infâme colonisation vécue par les Palestiniens : barbarie juive
  • Vers un « grand israël » messianique
  • Sionisme chrétien : c’est quoi ?
  • Citations sionistes

Sionisme : doctrine politique soutenue à la fois par des juifs non pratiquants et des non-juifs. Cette doctrine raciste prône l’établissement d’un foyer juif en Palestine.

Antisionisme: posture politique visant à dénoncer la colonisation de la terre palestinienne par une minorité juive sioniste. Beaucoup de juifs pratiquants dénoncent eux-même ce sionisme.

Sémite : () « Aujourd’hui, les Sémites désignent principalement les peuples arabophones, le peuple juif, ainsi qu’une partie de l’Afrique de l’Est ». (source)

Antisémitisme (terme manipulé) : Dit d’une personne qui serait judéophobe selon l’accusateur.

Antisémitisme (définition étymologique) : Racisme / xénophobie envers les peuples sémites (voir définition de « sémite »)


INTRODUCTION :
Rabbin Borreman : Judaïsme contre sionisme

Discours du rabbin Shmiel Mordche Borreman, de l’Association d’Etude Yechouroun

  • Différences entre Juifs et Sionistes Pour comprendre la différence fondamentale qu’il y a entre le peuple juif, pacifiste, et les « usurpateurs » sionistes (dixit des rabbins et autres israéliens). Met en évidence la manipulation médiatique et autres accusations surfaites d' »antisémitisme« 


Les Mythes fondateurs de la politique israélienne

Par Roger Garaudy

Les Mythes fondateurs de la politique israélienne« Après avoir, pendant plus d’un demi-siècle, publié mes ouvrages chez les plus grands éditeurs français, je suis contraint d’éditer aujourd’hui en samizdat, à compte d’auteur, cette anthologie de l’hérésie sioniste, parce que j’ai, depuis 1982, violé un tabou: la critique de la politique israélienne, défendue désormais par la loi scélérate Gayssot-Fabius du 13 juillet 1990, qui restaure en France le délit d’opinion du Second Empire, en suppléant par une loi répressive à la carence des arguments. »  Roger Garaudy

Edition samizdat de poche (1996)


Conférence de 1996 Roger Garaudy sur son livre :
Les Mythes fondateurs de la politique israélienne


Sionisme
et Seconde guerre mondiale


Le rôle des sionistes
dans les deux guerres mondiales

Lire (ou visionner) : Benjamin Freedman à l’hôtel Willard


Hitler et le sionisme

En 1933 Hitler co-fonde israël avec les juifs sionistes

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Accord Haavara, Heskem Haavara/הסכם העברה (HE); Ha’avara-Abkommen (DE); Haavara Agreement (EN)

Adolf Hitler aurait été « le principal sponsor économique de l’Etat d’Israël » selon l’auteur de « Le Contrat de Transfert » (The Transfer Agreement) dès 1933. Edwin Black, Juif américain dont les parents seraient des « Survivants de l’Holocauste » et qui auraient émigré aux USA après la fin de la guerre, raconte l’histoire d’un pacte secret conclu en Août 1933 entre l’Etat nazi et les Juifs sionistes allemands et internationaux pour rendre possible le transfert de capitaux, de Juifs et de produits industriels en Palestine britannique entre 1933 et 1939.

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Extrait de « Hitler fut une aubaine pour Israël »

Publié par henrymakow

NazisraelDe plus en plus d’Israéliens et les Juifs en général, se rendent compte que le Sionisme est une ruse et que le comportement d’Israël ressemble à s’y méprendre à celui de l’Allemagne Nazie. Par exemple, l’universitaire israélien Yeshayahu Leibowitz a dit que tout ce qu’Israël a fait depuis 1967 est « soit stupidement mauvais ou mauvaisement stupide. » Il définit l’armée israélienne comme «Judéo-Nazie.»

Ce n’est pas ici le propos de montrer comment Hitler a été porté au pouvoir par la finance Anglo-Américaine (c’est à dire les Illuminati juifs). Mais il est fort à propos que les Juifs et les Américains considèrent cette leçon : Les événements historiques sont créés pour amener les gens à faire avancer le Nouvel Ordre Mondial.

Les Juifs d’Europe ont été déracinés, volés et massacrés dans le but de construire la capitale du gouvernement mondial de Rothschild en Israël. Les Américains sont en train de mourir en Irak et en Afghanistan et peut-être bientôt en Iran pour éradiquer l’Islam. La tourmente économique rend les gens désespérés afin de mieux leur faire embrasser le gouvernement mondial du « socialisme ». Et ainsi de suite…

http://henrymakow.wordpress.com

Le rôle du sionisme dans l’Holocauste

Pendant la guerre seconde guerre mondiale ..

comparaisons

…et aujourd’hui en Palestine :

sionisme egal nazisme (21)

Résolution de l’ONU assimilant sionisme au racisme
(résolution 3379 du 10 Novembre 1975)

sionisme-racismeL’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, RAPPELANT sa résolution 1904 (XVIII) du 20 novembre 1963, promulguant la Déclaration des Nations Unies sur l’Élimination de Toutes les Formes de Discrimination Raciale, et en particulier son affirmation que « toute doctrine de différenciation ou de supériorité raciales est toujours scientifiquement fausse, moralement condamnable, socialement injuste et dangereuse », et son cri d’alarme face aux « manifestations de discrimination raciale qui ont encore lieu dans quelques régions du monde, et dont certaines sont imposées par des gouvernements par le biais de mesures législatives, administratives ou autres »,

RAPPELANT EN OUTRE que, dans sa résolution 3151 G (XXVIII) du 14 décembre 1953, l’Assemblée générale avait condamné, entre autres, l’alliance impie entre le racisme sud-africain et le sionisme,

PRENANT ACTE de la Déclaration de Mexico sur l’Égalité des Femmes et Leur Contribution au Développement et à la Paix , en 1975, proclamée par la Conférence Mondiale de l’Année Internationale des Femmes, qui s’est tenue à Mexico du 19 juin au 2 juillet 1975, et qui a promulgué le principe selon lequel « la coopération et la paix internationales requièrent la réalisation de la libération et de l’indépendance nationale, l’élimination du colonialisme et du néo-colonialisme, de l’occupation étrangère, du Sionisme, de la ségrégation et de la discrimination raciale sous toutes ses formes, ainsi que la reconnaissance de la dignité des peuples et de leur droit à l’autodétermination « ,

sionisme (8)PRENANT ACTE EN OUTRE de la résolution 77 (XII), adoptée par l’Assemblée des Chefs d’États et de Gouvernements des Organisations de l’Unité Africaine, lors de sa douzième session ordinaire, tenue à Kampala, du 28 juillet au 1er août 1975, qui a estimé « que le régime raciste en Palestine occupée et le régime raciste au Zimbabwe et en Afrique du Sud ont une origine impérialiste commune, qu’ils forment un tout et ont la même structure raciste, et qu’ils sont organiquement liés dans leur politique destinée à opprimer la dignité et l’intégrité de l’être d’humain »,

PRENANT ACTE ÉGALEMENT de la Déclaration Politique et Stratégique de Renforcer la Paix et la Sécurité Internationales et d’Intensifier la Solidarité et l’Assistance mutuelle entre les Pays Non-Alignés, adoptée lors de la Conférence des Ministres des Affaires Etrangères des Pays Non-Alignés, qui s’est tenue à Lima, du 25 au 30 août 1975, qui a très sévèrement condamné le Sionisme comme une menace pour la paix et la sécurité du monde, et a appelé tous les pays à s’opposer à cette idéologie raciste et impérialiste,

DÉCRÈTE que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale.


Résolution abrogée entre temps sur la demande USraélienne:

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Sur demande on peut abroger une accusation ONUsienne ? Pratique !


Yeshayahou Leibowitz « israel judéo-nazis »

Yeshayahou Leibowitz, né à Riga en 1903 et mort en 1994 est un chimiste, philosophe et écrivain israélien, considéré comme l’un des intellectuels les plus marquants de la société israélienne, et l’une de ses personnalités les plus controversées pour ses avis tranchés sur la morale, l’éthique, la politique, et la religion. Le chef d’orchestre et compositeur René Leibowitz était son cousin.
israel-judeo-nazi


« Le Sionisme est une malédiction ! » (
Rabbin Gifter)

Le Rabbin Mordekhaï Gifter, Rosh Yeshivah de la Yeshivah de Telshe, dans l’état de l’Ohio, Etats-Unis a déclaré le 16 octobre 2011 :

« Nous savons la vérité. La vérité est que le Sionisme est une malédiction, et c’est comme ça. Le Sionisme est meurtrier ! Et c’est ce qu’il est réellement, parce que c’est vrai ! Qui jeta à la mer les Juifs qui désiraient voyager en EretsYisroel en 1941 pour échapper aux Nazis ? Qui a fait couler le bateau « Patria » qui contenait près de 1000 Juifs à son bord ? QUI ? Les Nazis ? NON, les Sionistes l’ont fait ! Oui, les Sionistes ! Comment appelez-vous cela ? N’est-ce pas un meurtre ? Ce sont des meurtriers !!! Donc pour défendre les intérêts du Sionisme (laisser les Juifs mourir en Europe pour avoir un état), il est permis de tuer d’autres Juifs ? Ces Sionistes n’ont-ils pas dit publiquement que les Juifs d’Europe sont les « Korbanot » (sacrifices) que nous devons apporter sur l’autel afin d’avoir un état « Juif » en EretsYisroel‘HassV’Shalom ? L’ont-ils dit, oui ou non ? N’ont-ils pas imprimé cela, noir sur blanc, afin que tous puissent le lire ? Cet homme appelé « Yits’hokGreenbaum » (du Congrès Sioniste Internationale) n’a-t-il pas déclaré à Varsovie que tous les Juifs religieux devaient être jetés dans l’océan ? Et tout cela à cause du Sionisme ! Et il n’eut même pas honte de ses paroles ! Je vous pose la question suivante : Est-ce que c’est cela la justice ? Est-ce que c’est cela être bon ? Est-ce que c’est cela être généreux ? C’est du MEURTRE ! Sans aucune excuse, c’est du meurtre ! Dieu vient et nous punit, et Il nous a dit que si nous amenions de tel Esav au milieu de nous, c’est à dire des gens opposés à la Torah, à la religion, à tout ce qui est Juif, alors nous tendons la perche aux nations qui, à cause de ces Juifs hérétiques au milieu de nous, commenceront à nous appeler « Racistes », « Assassins », « Terroristes » ! Nous sommes appelés « assassins » par les nations, car ils {les Sionistes} tuent des femmes et des enfants. Les non-Juifs disent cela et cela a un impact sur nous, et à cause de cela, nous pleurons amèrement. C’est TERRIBLE ! Comment les non-Juifs peuvent-ils parler ainsi du peuple Juif ? {Tout cela est de la faute de ces hérétiques.} » (source)

Un rabbin dit la vérité sur Israël, la Palestine et les musulmans


Être juif c’est (aussi)
être contre israël

(Extrait de notre article 2014 « Année de sodomisation des victimes de la shoah » ou (R)évolution par la Quenelle ? Analyse du séisme Dieudonné publié sur ActivEast)

sionisme (9)Ce sionisme est, selon la bouche même de juifs orthodoxes, une hérésie. Partout à travers le monde, des juifs sincères dénoncent israël et sa politique; mais aucun média, aux ordres de la doctrine sioniste (et capitaliste), ne relaie ce Message. Il convient donc de se pencher succinctement dessus pour rétablir certaines vérités:

Frère Nathanaël : Voulons nous un État Juif ?

 



Analyses du sionisme


L’Oligarchie et Le Sionisme  » (Version étendue)


Judaïsme, talmudisme et sionisme
Par
Alain Soral

 


La Scandaleuse hypocrisie d’israel et du Sionisme mondial
par David Duke


Le sionisme à visage découvert

partie 2

Il est du devoir de tout les citoyens du monde de s’unir contre la pensée unique du sionisme que tente d’implanter la franc-maçonnerie internationale, les banquiers internationaux, les sionistes et les familles régnantes. Notre seul espoir de voir une paix durable entre les peuples est de détruire cette doctrine satanique dans tous les gouvernements, les écoles, les médias et les dogmes créés de toutes pièces par ces usurpateurs en puissance. Il faut arrêter de nous diviser au gré de leurs fantasmes et unifier l’humanité dans un immense courant de pensée antisioniste et anticapitaliste. Les principales qualités qui font de nous des humains à part entière sont; l’empathie, l’amour, l’entraide, la compassion et le respect pour son prochain. Voilà pourquoi ces satanistes ne peuvent plus évoluer, ils sont condamnés à la destruction, le mensonge, l’usurpation, la subversion, la manipulation, etc…Tout ce qui détruit les bases même de l’humanité. Ils cherchent donc à nous soumettre par la force, par l’ignorance, par la peur et par l’abrutissement. Soyons les fiers représentants de ce que l’on peut vraiment appeler HUMANITÉ. Ces êtres dénués de sens moraux et d’éthiques ne sont que des parasites car, sans nous, ils ne sont rien et sans eux, nous sommes un TOUT. Prenez du temps pour vous instruire sur les politiques mondiales, la fausse économie, les manipulations Historiques, les propagandes qui ne font que nous diviser encore plus, etc…

REDEVENEZ HUMAIN !!!
Je vous souhaite tout le bonheur, la paix intérieure et la joie de vivre que vous méritez TOUS.
L’information est une arme, ARMEZ-VOUS


L’infâme colonisation vécue par les Palestiniens

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Marion Sigaut, Du Kibboutz à l’intifada

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Du Kibboutz à l'intifadaDu Kibboutz à l’intifada, Kontre Kulture 2012. En 1990, une main amie déposa le présent récit sur le bureau d’une grande éditrice parisienne. Celle-ci l’y laissa pendant six mois et un beau soir elle l’emporta chez elle. Le lendemain matin, à 8 heures, elle m’appela : « Pouvez-vous passer aujourd’hui pour signer un contrat d’édition ? »

  • J’ai cru que j’étais la huitième merveille du monde. Personne n’avait été capable, avant moi, d’éclairer ainsi par un récit plein d’amour, de colère, d’enthousiasme et de révolte, – sans une once de haine -, l’inextricable dossier israélo-palestinien.
    Dans la maison on me faisait des courbettes, et on annonçait mon livre comme le prochain best-seller, rien de moins. Peu de temps avant sa sortie annoncée, je reçus un coup de fil de l »éditrice qui m’informa qu’on reportait la parution à quelques semaines. « On » lui avait fait remarquer que la publication d’un tel ouvrage, en pleine guerre du Golfe, n’était pas la bienvenue. Un beau jour enfin mon livre apparut à la devanture des librairies, mon attachée de presse m’arrangea quelques passages à la radio et au journal télévisé. Le cœur battant, j’étais prête. Il y eut d’abord l »annulation du passage à la télé. Puis une recension venimeuse à la radio. Le silence de mort de la presse écrite nationale.
    Puis, à la suite de mon intervention sur France Inter, la réaction furibarde de mon éditrice. Elle ne m »avait pas entendue, mais « on » lui avait raconté, et ça lui suffisait, elle ne voulait plus jamais entendre parler de moi.
    Le livre disparut des vitrines, les libraires le retournèrent. Sans m’en informer on le pilonna, et on raya mon nom de la liste des auteurs de la maison. Bientôt ce fut comme s’il n’avait jamais existé. Vingt ans plus tard, en 2011, je rencontrai un jour Alain Soral à qui je donnai mon texte.
    Marion Sigaut

La France et l’origine de la tragédie palestinienne

La France et l'origine de la tragédie palestinienneOn a cru pendant longtemps que le gouvernement anglais avec la « déclaration » Balfour était seul responsable de la tragédie que vivent les Palestiniens depuis plus de quatre-vingts ans. Sans prétendre refaire totalement cette douloureuse histoire, l’auteur de ce livre montre que la France a joué un rôle dans ce qui s’est passé entre 1914 et 1922 et qu’elle doit d’abord s’en prendre à elle-même si, en dépit de l’influence prépondérante que la monarchie avait acquise dans cette région durant les siècles passés, elle s’est retrouvée complètement évincée de Terre sainte en 1922. Deux hommes ont joué un rôle déterminant dans toute cette affaire : un diplomate, François Georges-Picot et un homme politique, Clemenceau.

Le premier a mis en route une machine infernale qui l’a dépassé, le second a abandonné la Palestine par idéologie et à la suite de faux calculs. Telle est l’histoire passionnante et parfois stupéfiante qui est racontée dans ce livre.

Occupation de la Palestine
et réalités historiques de la création d’israël

Liste des attentats juifs précédant la création d’israël :


La création de l’entité sioniste n’a rien de miraculeux, encore moins de divin… Le devoir de mémoire s’impose. Kyrie Eleison. Afin d’occuper les territoires palestiniens et de créer l’Entité sioniste, des bandes de Sionistes armés pratiquèrent, de 1937 jusqu’en 1948, une longue série de crimes qui furent commis pour semer la terreur au coeur des Palestiniens afin qu’ils quittent leurs domiciles, leurs biens, leurs terrains, enfin leur patrie.
En voici la longue liste attristante et terrifiante, accumulant horreurs sur horreurs :
  1. Massacre de Haïfa : il fut perpétré le 6 mars 1937, dans le marché de la ville. Un membre des bandes Alatsel et Lihi lança une bombe sur des Palestiniens pour en tuer 18 et en blesser 38 autres.
  2. Massacre d’Al-Quds : il fut perpétré le 31 septembre 1937, dans le marché de légumes de la ville. Un membre de l’organisation terroriste sioniste d’Alatsel lança une bombe sur le marché avoisinant le portail de Naplouse. Des dizaines de Palestiniens y périrent et tant d’autres furent blessés.
  3. Massacre de Haïfa : il fut perpétré le 15 juillet 1937, dans le marché de la ville. Les terroristes de la bande Alatsel firent exploser deux voitures piégées. 21 Palestiniens tombèrent en martyre ; 52 autres furent blessés.
  4. Massacre d’Al-Quds : il fut perpétré le 15 juillet 1938. Un membre de l’organisation terroriste sioniste Alatsel lança une bombe sur des croyants palestiniens qui quittaient une mosquée de la ville. 10 personnes y laissèrent la vie et 3 autres furent blessées.
  5. Massacre de Haïfa : il fut perpétré le 25 juillet 1938, dans un marché de la ville. Les terroristes de la bande Alatsel firent exploser une voiture piégée, dans le marché arabe de la ville. 25 Palestiniens tombèrent en martyre ; 70 autres furent blessés.
  6. Massacre de Haïfa : il fut perpétré le 28 juillet 1938, dans un marché de la ville. Un terroriste de la bande Alatsel y lança une grenade pour tuer 47 Palestiniens.
  7. Massacre d’Al-Quds : il fut perpétré le 26 août 1938, dans le marché arabe de la ville d’Al-Quds. La bande Alatsel fit sauter une voiture piégée pour tuer 34 Palestiniens et en blesser 35 autres.
  8. Massacre de Haïfa : le 27 mars 1939, deux bombes furent explosées par la bande d’Alatsel pour assassiner 27 Palestiniens et en blesser 39 autres.
  9. Massacre du village Al-Cheikh : 12 juin 1939, des membres de l’organisation terroriste Haganah attaquèrent ce village du sud-est de la ville de Haïfa. Ils enlevèrent cinq de ces habitants pour les tuer plus tard.
  10. Massacre de Haïfa : le 19 juin 1939, dans un marché de la ville, un juif lança une grenade. 9 Palestiniens tombèrent en martyre ; 4 autres furent blessés.
  11. Massacre de Haïfa : le 20 juin 1938, dans un marché de la ville, quelques membres des bandes Alatsel et Lihi cachèrent une bombe dans une caisse de légumes pour qu’elle explose et tue 78 Palestiniens et en blesse 24 autres.
  12. Massacre d’Al-Abbassia : le 13 décembre 1947, la bande sioniste Aragon attaqua le village d’Al-Abbassia, à l’est de la ville de Java. Ils ouvrirent le feu sur un certain nombre de ses habitants et tuèrent 9 personnes et en blessèrent 7 autres.
  13. Massacre d’Al-Khassas : le 13 décembre 1947, une force de Balmakha attaqua le village d’Al-Khssas et tua dix de ces femmes et enfants.
  14. Massacre de Bab Al-Amoud : un groupe de l’organisation terroriste Aragon, le 29 décembre 1947, mit un baril plein de produits explosifs à côté de Bab Al-Amoud, une porte de la ville d’Al-Quds. L’explosion de ce baril fit 14 martyrs et 27 blessés parmi les Palestiniens. Et le lendemain, 11 Palestiniens et 2 ressortissants britanniques furent tués par les mêmes criminels et sur le même lieu.
  15. Massacre d’Al-Quds : le 30 septembre 1947, l’organisation sioniste Aragon lança, d’une voiture en marche rapide, une bombe qui tua 11 Palestiniens.
  16. Massacre de Cheikh Brik : dans la ville de Haïfa, une force sioniste attaqua, le 30 décembre 1947, le village de Cheikh Brik et tua 40 de ses habitants.
  17. Massacre de l’hôtel Samir Amis : dans le quartier Al-Yaqtamoun de la ville d’Al-Quds, la bande Aragon fit exploser cet hôtel, le 5 janvier, et tua tous ses occupants. 19 personnes tombèrent en martyre et plus de 20 autres furent blessés, tous des Palestiniens.
  18. Massacre d’Al-Quds : un membre de la bande Aragon lança, le 5 janvier, une bombe sur le portail de Java, dans la ville d’Al-Quds. 18 Palestiniens tombèrent en martyre, 41 autres furent blessés.
  19. Massacre des Sarayas arabes : dans ce haut bâtiment des Sarayas arabes, situé devant la célèbre horloge de la ville de Java, qui abritait le siège du Comité National Arabe, quelques bandes sionistes firent exploser une voiture pour tuer 70 Palestiniens et pour en blesser des dizaines d’autres.
  20. Massacre des Sarayas Al-Qadima : le 14 janvier, quelques membres de l’organisation terroriste Aragon laissèrent une voiture piégée à côté de l’ancien bâtiment d’administration de la ville de Java (saraya en arabe). Son explosion détruisit le bâtiment et tua 30 Palestiniens.
  21. Massacre de Haïfa : le 16 janvier, plusieurs terroristes sionistes déguisés en soldats britanniques entrèrent dans un magasin commercial, non loin de l’immeuble Al-Maghrabi, dans la rue Saladin de la ville de Haïfa, sous prétexte d’inspection. Ils y laissèrent une bombe qui le détruira et tuera 31 hommes, femmes et enfants. Plus de 60 autres Palestiniens furent aussi blessés.
  22. Massacre de Yazour : plusieurs membres de Haganah attaquèrent, le 22 janvier, les habitants du village de Yazour, 5 km au sud-est de la ville de Jafa. Ils tuèrent 15 personnes ; la plupart étaient encore dans leur lit !
  23. Massacre de la rue Abbas : plusieurs terroristes sionistes laissèrent tomber, le 28 janvier, à partir du haut quartier d’Al-Hader, un baril rempli d’explosifs sur la rue arabe d’Abbas pour détruire plusieurs maisons, tuer 20 Palestiniens et en blesser une cinquantaine.
  24. Massacre de Tira : un groupe de terroristes sionistes stoppèrent, le 10 février, un certain nombre d’Arabes qui retournaient à leur village de Tira, dans la ville de Tulkarem. Ils ouvrirent le feu sur eux pour tuer 7 personnes et en blesser 5.
  25. Massacre de Sa’sa’ : une force de la brigade Balmakh, branche de l’organisation sioniste Haganah, investit ce village de Sa’sa’ et détruit une vingtaine de maisons sur leurs habitants qui hissaient des drapeaux blancs. Sous les décombres, environ 60 Palestiniens, femmes et enfants en majorité, périrent.
  26. Massacre du bâtiment Al-Salam (la paix) : le 20 février, la bande terroriste Chterne volèrent une jeep militaire britannique pour la remplir et la mettre devant le bâtiment Al-Salam, dans la ville d’Al-Quds. Son explosion tua 14 Palestiniens et en blessa 26 autres.
  27. Massacre d’Al-Hosseïnia : le 13 mars, dans ce village, la bande de Haganah détruisit plusieurs maisons par des produits explosifs et tua plus de 30 personnes.
  28. Massacre d’Al-Ramla : le 30 mars, dans le marché de la ville d’Al-Ramla, 25 Palestiniens furent assassinés par des terroristes sionistes.
  29. Massacre du train Caire-Java : le 31 mars, cette ligne ferroviaire fut dynamitée par la bande sioniste Chterne. 40 personnes tombèrent en martyre et plus de 60 autres furent blessées.
  30. Massacre du train Java-Haïfa : un groupe de la bande Haganah fit exploser cette ligne ferroviaire, à proximité de Natania. 40 personnes trouvèrent la mort.
  31. Massacre d’Abou Kabir : le 31 mars, des divisions de Haganah attaquèrent le quartier Abou Kabir de la ville de Java, détruisirent des maisons et tuèrent les gens qui fuyaient leurs maisons.
  32. Massacre de Dir Yacine (9 avril) : des membres des bandes sionistes de Chterne et d’Aragon attaquèrent ce village de Dir Yacine, situé à 6 km à l’ouest de la ville d’Al-Quds, et assassinèrent tous ceux qui trouvaient dans leur chemin. De surcroît, ils mutilèrent leurs victimes et les jetèrent dans le puits du village. Ils laissèrent au moins 254 martyrs, femmes, enfants et gens âgés en majorité.
  33. Massacre de Qalwina (12 avril) : une force de l’organisation sioniste terroriste de Balmakh attaqua le village de Qalwina, 7 km plus loin de la ville d’Al-Quds. Plusieurs maisons furent dynamitées et 14 personnes au moins périrent.
  34. Massacre d’Al-Lajoun (13 avril) : ce village de la sous-préfecture de Jénine fut attaqué par la bande sioniste Haganah et 13 habitants furent tués.
  35. Massacre de Nasser Al-Dine (14 avril) : les bandes d’Aragon et Chterne envoyèrent une force dont les membres étaient habillés en Arabes au village de Nasser Al-Dine, au sud-ouest de la ville de Tabaria. Elle ouvrit le feu sur ses habitants pour en tuer 50 personnes. A savoir que ce village ne comprenait que 90 habitants.
  36. Massacre de Tabaria (19 avril) : les bandes sionistes firent exploser une maison et tuèrent 14 personnes.
  37. Massacre de Haïfa (22 avril) : du côté de Hadar Al-Karmel, la ville de Haïfa fut attaquée par des bandes sionistes, dans la nuit. Ils occupèrent des rues, des maisons et des bâtiments publics. Ils assassinèrent 50 Palestiniens et en blessèrent 200 autres. Les habitants voulurent faire fuir leurs enfants et leurs femmes vers la zone du port, un stade pour aller à la ville d’Akka. Mais ce groupe fut attaqué par des Sionistes. 100 personnes tombèrent en martyre et 200 autres furent blessés.
  38. Massacre de ‘Aïne Al-Zaïtoune (4 mai) : dans ‘Aïne Al-Zaïtoune, ce village arabe palestinien de la sous-préfecture de Safad, environ 70 captifs furent exécutés, les mains enchaînées, raconte l’écrivaine juive Natiba Ben Yahouda dans son livre « Derrière les fallacieuses ».
  39. Massacre de Safad (13 mai) : dans la ville de Safad, la bande terroriste sioniste Haganah assassina 70 jeunes.
  40. Massacre d’Abou Chocha (14 mai) : des soldats sionistes de la brigade Jafati encerclèrent de tous côtés le village d’Abou Chocha, à proximité de la ville d’Al-Ramla. Ils bombardèrent le village par des balles réelles et des obus de mortier pour tuer 60 de ses habitants.
  41. Massacre de Beit Drass (21 mai) : une force sioniste, épaulée par des blindés, encercla le village de Beit Drass pour empêcher l’arrivée de tout secours. Puis elle le bombarda intensément en usant de ses canons et de ses obus de mortier. Un grand nombre d’enfants, de femmes, de personnes âgées qui voulaient fuir le village furent exterminés sur les entrées du village. Cet affreux massacre laissa 260 martyrs.
  42. Massacre d’Al-Tantoura (22 mai) : Ce qui se passa dans le village d’Al-Tantoura était un vrai carnage collectif, confirma l’Israélien Théodore Kats, dans son mémoire de DEA présenté à l’université de Haïfa. Il souligne que le village fut occupé la nuit du 22 au 23 mai 1948, par l’escadron 33 de la brigade Aleksanerouni. Pour des heures durant, les soldats de l’occupation poursuivaient et tuaient des habitants. Plus tard, le cimetière contenant les 200 corps des victimes de ce carnage sera transformé en parking servant la plage de la colonie sioniste de Dor, sur la Méditerranée, au sud de la ville de Haïfa.
  43. Massacre d’Al-Ramla (1er juin) : dans la ville d’Al-Ramla, des officiers sionistes donnèrent aux habitants le choix entre quitter leur ville ou l’emprisonnement collectif. Ce n’était qu’une ruse. Ils assassinèrent beaucoup de ces habitants et jetèrent leur corps sur la route publique Al-Ramlah-Allad. 25 familles y restèrent seulement.
  44. Massacre de Jamzo (9 juillet) : une brigade sioniste de l’armée sioniste sous le nom de Yaftah se divisa en deux parties. Une prit la route du sud pour occuper le village d’Annaba et puis celui de Jamzo. Dans ce dernier, les soldats chassèrent les habitants et ouvrirent le feu sur eux pour tuer 10 personnes.
  45. Massacre d’Al-Lad (11 juillet) : une unité commando sous la direction du terroriste Mochet Dayan investit la ville d’Al-Lad en tirant sur tout ce qui bougeait. Les Palestiniens, au nombre de 176, qui se protégeaient dans la mosquée de Dahach, furent massacrés. Ainsi, le nombre total du carnage s’éleva à 426 martyrs !
  46. Massacre d’Al-Majdal (17 octobre) : la brigade de Lihi guidée par le même terroriste de Mochet Dayan attaqua le ville d’Al-Madjal, inspecta les maisons et tira sur leurs habitants pour liquider des familles toutes entières. 200 Palestiniens dont des femmes, des enfants tombèrent en martyre.
  47. Massacre de ‘Aylbon (30 octobre) : l’armée de l’occupation israélienne occupa la zone de ‘Aylbon et rassembla ses jeunes, au nombre de 14, pour les tuer sur le champ.
  48. Massacre d’Al-Hawla (30 octobre) : la division Krmili de l’armée de l’occupation israélienne occupa le village d’Al-Hawla, et rassembla environ 70 Palestiniens pour leur tirer dessus.
  49. Massacre d’Arabe Al-Mowassi (2 novembre) : Arabe Al-Mowassi est une tribu arabe dont les maisons étaient éparpillées dans Akka, Tabaria et Safad. L’armée de l’occupation israélienne mit la main sur 16 jeunes de cette tribu et les tua, sous prétexte qu’ils avaient coopéré avec l’Armée de Sauvetage.
  50. Massacre de Majd Al-Koroum (5 novembre) : une force de l’occupation israélienne entra dans le village de Majd Al- Koroum sous prétexte de rechercher des armes. Elle regroupa ses habitants dans une place pour en tuer 8 Palestiniens.
  51. Massacre d’Om Al-Chof (30 décembre) : une unité de la bande Al-Atsal trouva une fusée et un pistolet chez des réfugiés palestiniens. C’était une excuse suffisante pour que cette bande tue de façon inconsidérée 7 jeunes parmi les habitants.
  52. Massacre d’Al-Safsaf (30 décembre) : dans le village d’Al-Safsaf, sous-département de Safad, des bandes sionistes mirent la main sur 52 hommes pour leur tirer dessus et en tuer une dizaine. Et les femmes qui les avaient suppliées de laisser leur vie sauve furent violées. 4 d’entre elles furent tuées.
  53. Massacre de Jiz (31 décembre) : dans le département d’Al-Ramla, des bandes sionistes investirent le village de Jiz pour tuer 13 de ses habitants, dont une femme et un nourrisson !

Sources : Zacharias – Site  La Question – Sources : M. Bar-Zohar, The Armed Prophet, biographie de Ben Gourion, Londres, 1967. I.Pappé, Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Fayard, 2008.

drapeau-palestine-pHistorique de la Palestine
de 1900 à aujourd’hui (fin 2012)

L’accord Haavara (en hébreu הסכם העברה, Heskem Haavara, littéralement « accord de transfert ») est un accord signé le 25 août 1933 après trois mois de négociations entre la Fédération sioniste d’Allemagne, la Banque anglo-palestine (sous les ordres de l’Agence juive, une agence exécutive officielle en terre palestinienne) et les autorités économiques du régime de l’Allemagne nazie.

29 novembre 1947 : l’ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux Etats indépendants, un juif et un arabe. Jérusalem est placé sous régime international.

carte-de-la-palestine-en-2010

14 mai 1948 : à la fin du mandat britannique sur la Palestine, David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame l’indépendance de l’Etat d’Israël. Le 15, éclate la première guerre israélo-arabe, les pays arabes refusant le plan de partage. Début de l’exode des Palestiniens. Les combats prennent fin en 1949 avec les accords de Rhodes fixant une ligne de démarcation qui demeurera jusqu’en 1967.

24 avril 1950 : la Cisjordanie est annexée par le roi Abdallah de Jordanie. L’Egypte contrôle la bande de Gaza.

Octobre-novembre 1956 : après la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser, la seconde guerre israélo-arabe est déclenchée. A la fin de 1956, les Israéliens commencent à évacuer le Sinaï. Israël retrouve ses frontières de 1949.

Octobre 1959premier congrès du Fatah, créé au Koweït.

28 mai 1964 : création de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), présidée par Ahmed Choukeiry.

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5/10 juin 1967 : Israël déclenche la troisième guerre israélo-arabe dite des « Six jours », et occupe le Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le plateau du Golan.

22 novembre 1967 : le Conseil de Sécurité de l’ONU adopte à l’unanimité la résolution 242 qui prévoit l’évacuation  » des  » (ou  » de « , selon la version anglaise) territoires occupés, en échange de la reconnaissance mutuelle de tous les Etats du Proche-Orient.

Février 1969 : Yasser Arafat est élu président du Comité exécutif de l’OLP.

1969-1970 : une crise oppose, au Liban et en Jordanie, l’OLP aux gouvernements en place qui n’acceptent pas une présence palestinienne jugée envahissante.

17 septembre 1970 : l’armée jordanienne liquide les forces combattantes palestiniennes après la destruction de 3 avions de ligne occidentaux sur le territoire jordanien. les combats entre armée jordanienne et fedayins palestiniens font des milliers de victimes civiles palestiniennes (« Septembre noir »).

5 septembre 1972 : un commando palestinien tue onze membres de la délégation israélienne aux Jeux olympiques de Munich.

6/25 octobre 1973 : quatrième guerre israélo-arabe dite « guerre de Kippour » ; l’armée égyptienne pénètre dans le Sinaï occupé mais doit se retirer.

22 octobre 1973 : le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 338 qui appelle à un cessez-le-feu et à des négociations.

28 novembre 1973 : la Ligue arabe reconnait l’OLP en tant que seul représentant du peuple palestinien.

13 novembre 1974 : discours de Yasser Arafat à l’ONU. Le 22, l’Assemblée générale de l’ONU reconnaît le droit des Palestiniens « à la souveraineté et à l’indépendance nationale ».

13 avril 1976 : élections municipales en Cisjordanie et à Gaza occupés. Les candidats proches de l’OLP remportent 80% des sièges.

13 juin 1980 : le Conseil européen adopte une résolution affirmant que le « peuple palestinien doit exercer son droit à l’autodétermination » et que « l’OLP doit être associée à toute négociation ».

1980 : naissance du Djihad islamique, scission des Frères musulmans, qui se cantonnent à l’action sociale.

Mars-avril 1982 : insurrection palestinienne dans les territoires occupés. Les maires élus sont destitués.

6 juin 1982 : l’armée israélienne envahit le Liban -opération « Paix en Galilée »- et chasse de Beyrouth les organisations palestiniennes, dont l’OLP.

17-18 septembre 1982 : assassinat à Beyrouth du président libanais Bechir Gemayel. Les Israéliens entrent à Beyrouth-Ouest. Massacre de civils par les milices chrétiennes dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, avec la complicité passive de Tsahal, l’armée israélienne.

1er octobre 1985 : un raid de l’aviation israélienne contre le quartier général de l’OLP à Tunis fait 70 morts.

6 août 1986 : le Parlement israélien vote une loi interdisant tout contact avec des dirigeants de l’OLP.

7 décembre 1987 : début de l’Intifada (soulèvement en arabe), également appelée « guerre des pierres » dans les territoires occupés.
9 décembre 1987 : création du Hamas (mouvement de la résistance islamique) par la société des Frères musulmans.

15 novembre 1988 : à Alger, le Conseil national palestinien (CNP, parlement en exil), proclame l’Etat palestinien indépendant et accepte les résolutions 242 et 338 de l’ONU, reconnaissant ainsi implicitement l’existence d’Israël. En décembre, devant l’ONU à Genève, Yasser Arafat, chef de l’OLP, reconnaît le droit d’Israël à vivre « en paix », et déclare renoncer totalement au terrorisme.

1989

2 mai : en France, Yasser Arafat est reçu pour la première fois à l’Elysée par François Mitterrand.
2 janvier : Ezer Weizman, ministre des Sciences (et futur chef de l’Etat israélien) est limogé pour avoir rencontré un membre de l’OLP.

1991

12 mars : le secrétaire d’Etat américain James Baker rencontre pour la première fois des personnalités palestiniennes des territoires occupés.
30 octobre : ouverture à Madrid (Espagne) d’une conférence de paix. Israéliens, Palestiniens -des territoires occupés, et non de l’OLP- , Jordaniens et Syriens se rencontrent sous le co-parrainage de George Bush (père) et de Mikhaïl Gorbatchev.

1992

14 janvier : les Palestiniens remettent à la délégation israélienne leur projet d’autonomie dans les territoires occupés.
27 avril : une session de pourparlers se déroule pour la première fois en présence d’observateurs de l’OLP à Washington
16 décembre : à la suite de l’assassinat d’un soldat israélien par le Hamas, Ie gouvernement expulse plus de 400 islamistes palestiniens au Sud-Liban.

1993

19 janvier : le Parlement israélien abroge la loi interdisant les contacts avec l’OLP.
Juillet-août : des rumeurs font état de contacts secrets entre Israël et l’OLP.
13 septembre : Israël et l’OLP signent à Washington un accord de principe (« Oslo I ») sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Le Premier ministre israélien Itzhak Rabin et Yasser Arafat échangent une poignée de main historique.

1994

25 février : un extrémiste juif, le docteur Baruch Goldstein, massacre 29 Palestiniens en prière au Caveau des patriarches à Hébron.
4 mai : accord du Caire sur l’autonomie de la bande de Gaza et de la ville de Jéricho (Cisjordanie). L’Autorité palestinienne s’installe dans les zones nouvellement autonomes.
1er juillet : retour de Yasser Arafat à Gaza.

1995

28 septembre : Israël et l’OLP signent à Washington l’accord négocié à Taba (« Oslo II ») étendant l’autonomie en Cisjordanie et prévoyant une série de retraits israéliens par étapes.
Fin 1995 : Israël se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes.

1996

20 janvier : Yasser Arafat est élu président de l’Autorité palestinienne et ses partisans remportent les 2/3 des 80 sièges du Conseil législatif.
24 avril : le CNP (parlement palestinien en exil), réuni pour la première fois en Palestine, élimine de sa charte les articles mettant en cause le droit à l’existence de l’Etat d’Israël.
29 mai : les Israéliens élisent comme Premier ministre Benyamin Netanyahu, chef de la droite nationaliste, opposé aux accords d’Oslo.
24 septembre : l’ouverture par Israël d’un tunnel sous l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem provoque de violents affrontements entre l’armée israélienne et des manifestants palestiniens, qui font plus de 70 morts.

1997

15 janvier : Netanyahu et Arafat concluent un accord sur un retrait partiel israélien de la ville d’Hébron en Cisjordanie.
7 mars : l’annonce unilatérale par Israël d’un retrait de 9 % de la Cisjordanie (les Palestiniens réclament 30%) provoque une nouvelle crise.
18 Mars : Israël met en chantier une nouvelle colonie juive à Abou Ghneim (Har Homa) près de Bethléem, dans la partie occupée de Jérusalem-Est, ce qui enlise un peu plus le processus de paix.
30 novembre : Israël accepte le principe de retrait limité de Cisjordanie (sans en fixer l’ampleur ni la date), assorti de conditions draconiennes. La presse israélienne parle de 6 à 8% de territoires évacués.

1998

14 janvier : Israël annonce qu’il gardera sous son contrôle de larges parties de la Cisjordanie, même en cas d’accord de paix avec les Palestiniens.
21 juin : en dépit des critiques des Etats-Unis et de l’Union européenne, le gouvernement israélien décide la création d’une super-municipalité de Jérusalem qui englobe plusieurs colonies de Cisjordanie, et double ainsi de volume.
23 octobre : Arafat et Netanyahu signent à Wye Plantation (Etats-Unis) un accord destiné à sortir le processus de paix de l’impasse : Israël transfèrera à l’administration palestinienne, en trois étapes, 13% supplémentaires du territoire de la Cisjordanie encore sous son contrôle.
Décembre : Bill Clinton est le premier président américain reçu en visite officielle par un Etat Palestinien virtuel. Inauguration de l’aéroport de Gaza, sous contrôle israélien.

1999

17 mai : les Israéliens élisent Ehud Barak (travailliste) au poste de Premier ministre.
4 septembre : signature, à Charm-el-Cheikh (Egypte), d’un accord fixant les dates des retraits israéliens de Cisjordanie, afin de relancer le processus de paix moribond.

2000

13 février : nouveau retard dans les négociations ; les deux parties ne parviennent pas à signer un accord-cadre définissant les grandes lignes d’un règlement final, conformément au mémorandum signé à Charm-el-Cheikh en septembre 1999.
21 mars : avec un nouveau retrait de l’armée israélienne de 6,1% de Cisjordanie, l’Autorité palestinienne contrôle désormais, partiellement ou totalement, 40 % du territoire.
15 mai : le parlement israélien vote le transfert à l’autorité palestinienne de 3 localités proches de Jérusalem, dont Abou Dis, souvent présentée comme le siège de la capitale d’un futur Etat palestinien.
11-25 juillet : échec du sommet israélo-palestinien de Camp David. Aucun accord n’est conclu entre les deux parties.
28 septembre : la visite du chef du Likoud, Ariel Sharon, sur l’Esplanade des Mosquées (Jérusalem-est), troisième lieu saint de l’islam, provoque de violentes émeutes en Israël et dans les territoires palestiniens, faisant plus de 90 victimes. C’est le début de la deuxième Intifada (2000-2005).

2001

29 janvier : Israël et les Palestiniens annoncent avoir réalisé de sérieux progrès dans les négociations de Taba. Ehud Barak décide de les ajourner jusqu’à l’élection du chef du gouvernement le 6 février, estimant impossible un accord avant cette date.
6 Février : Ariel Sharon est élu premier ministre en Israël avec une avance de 25 points sur Ehud Barak.
4 décembre : Israël lance des raids d’ume ampleur sans précédent dans les territoires palestiniens. Yasser Arafat, déclaré « hors-jeu » par Ariel Sharon, ne peut plus sortir de Ramallah, encerclée par Tsahal.

2002

29 mars : l’état hébreu lance une offensive dans les territoires occupés baptisée « rempart défensif ». La Mouqataa, le quartier général d’Arafat à Ramallah, est partiellement détruit et le leader palestinien est coupé du monde.
15 avril
 : Marwan Barghouti, le chef du Fatah en Cisjordanie, est capturé par l’armée israélienne.

2003

14 février : cédant aux pressions internationales pour des réformes au sein de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat donne son accord à la nomination d’un Premier ministre.
19 mars : Yasser Arafat propose de nommer Mahmoud Abbas, un pragmatique notoire, au poste de Premier ministre.
29 avril : Mahmoud Abbas et son cabinet reçoivent l’investiture du parlement palestinien Son investiture lève le dernier obstacle à la publication de la « feuille de route », plan de paix international prévoyant la création d’un Etat palestinien d’ici à 2005.
29 juin: Mahmoud Abbas obtient du Hamas, du Jihad islamique puis du Fatah, une trêve temporaire des attaques anti-israéliennes.
20 août: au lendemain d’un attentat suicide qui fait 21 morts et une centaine de blessés à Jérusalem-ouest, Mahmoud Abbas rompt les contacts avec les groupes du Hamas et du Jihad islamique.
25 août: à l’insu du premier ministre, Yasser Arafat nomme l’ancien chef de la Sécurité préventive en Cisjordanie, Jibril Rajoub, au poste de conseiller aux affaires de sécurité.
6 septembre: Mahmoud Abbas annonce sa démission au Parlement palestinien, invoquant des obstacles intérieurs, israéliens et américains à son action.
7 septembre: Yasser Arafat offre au président du parlement, Ahmed Qoreï, le poste de premier ministre.
5 octobre: Yasser Arafat décrète l’état d’urgence dans les territoires, au lendemain d’un attentat suicide en Israël qui a tué 20 personnes.

2004

2 février: Ariel Sharon annonce son intention de démanteler toutes les colonies de la bande de Gaza (regroupant un total de 7 500 habitants).
22 mars: Cheikh Yassine, le fondateur du Hamas, est assassiné lors d’un raid israélien devant une mosquée de Gaza.
17 avril: le nouveau chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, est tué par un raid aérien israélien à Gaza.
6 juin: le cabinet israélien adopte le principe d’un retrait échelonné de la bande de Gaza, qui devrait être terminé à la fin de l’année 2005.
13 juillet: l’envoyé spécial de l’ONU dans les territoires palestiniens, Terje Roed-Larsen, adresse de vives critiques à Yasser Arafat, estimant que la situation dans les territoires « tourne progressivement au chaos ».
16 juillet : une série de rapts est organisée dans les territoires par des groupes armés qui entendent protester contre la corruption de l’Autorité palestinienne.
17 juillet : Yasser Arafat annonce une refonte des services de sécurité, après qu’Ahmed Qoreï a proclamé son intention de démissionner. Le Raïs nomme à la tête du service de sécurité générale son neveu, Moussa Arafat. La nomination de ce dernier, soupçonné de corruption, entraîne de violentes manifestations. Il est rétrogradé quelques jours plus tard.
29 octobre : Yasser Arafat, 75 ans, dont l’état de santé s’est dégradé subitement, est hospitalisé en France.
11 novembre: mort de Yasser Arafat à Paris. Sa dépouille est inhumée à Ramallah le lendemain, après des funérailles au Caire.
14 novembre : Mahmoud Abbas est choisi par le Fatah comme candidat officiel pour les élections présidentielles palestiniennes qui se tiendront le 9 janvier 2005.
16 novembre: le chef du Hamas dans la bande de Gaza,Mahmoud Zahar, annonce que son mouvement boycottera l’élection présidentielle de janvier.

2005

9 janvier: Mahmoud Abbas, est élu à la tête de l’autorité palestinienne avec 62,5% des suffrages.
15 janvier: prestation de serment de Mahmoud Abbas. Ahmad Qoreï est reconduit à la tête du gouvernement.
27 janvier: élections municipales partielles dans la bande de Gaza ; le Hamas sort grand vainqueur.
8 février: sommet Abbas-Sharon à Charm-el-Cheikh (Egypte); ils proclament la fin des violences entre Israéliens et Palestiniens.
12 mars: le Hamas annonce sa participation aux élections législatives, prévues en juillet (puis reportées en janvier 2006).
5 mai: nouvelle série d’élections municipales partielles, à Gaza et en Cisjordanie. Le Hamas s’impose dans les grandes villes.
22 août: fin de l’évacuation des colons israéliens de Gaza.
12 septembre: retrait des derniers soldats israéliens de la bande de Gaza. Les forces de l’ordre palestiniennes entrent dans les 21 colonies démantelées.
29 septembre: le Fatah remporte l’emporte largement lors de municipales partielles en Cisjordanie.
25 novembre: réouverture du terminal de Rafah, poste frontière entre Gaza et l’Egypte, sous le contrôle conjoint des Palestiniens et d’observateurs européens.
Décembre
14: un groupe de jeunes dirigeants du Fatah crée une liste concurrente en vue des législatives pour protester contre la main mise de la vieille garde sur le parti.
15: le Hamas devance largement le Fatah dans les principales villes de Cisjordanie à l’occasion d’élections municipales partielles.
28: mettant fin à ses divisions, le Fatah inscrit une liste unifiée pour les législatives. La liste, dirigée par Marwan Barghouti, toujours emprisonné, fait la part belle à la jeune garde du parti.

2006

25 janvier: le Hamas remporte la majorité absolue aux élections législatives, avec 74 sièges sur les 132 que compte le Conseil législatif, contre 45 sièges pour le Fatah. Le premier ministre Ahmed Qoreï démissionne.
18 février: prestation de serment du nouveau parlement dominé par le Hamas ; le lendemain, le gouvernement israélien cesse de verser les taxes dues à l’Autorité palestinienne, correspondant au produit de la TVA et aux droits de douane prélevés sur les produits importés dans les territoires palestiniens et transitant par Israël.
21 février: un des responsables du Hamas, Ismaïl Haniyeh, est chargé de former le gouvernement.
29 mars: le gouvernement du Hamas prête serment.
7 avril: l’Union européenne suspend son aide directe au gouvernement dirigé par le Hamas.
10 mai: des responsables palestiniens emprisonnés en Israël, dontMarouan Barghouti (Fatah) et le cheikh Abdel Halek Al-Natshé(Hamas), font des propositions pour sortir de la crise opposant le Fatah et le Hamas. Figurent notamment l’idée d’un gouvernement de coalition Fatah-Hamas, la fin des attaques en territoire israélien, et la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967.
19 mai : un porte-parole du Hamas est arrêté au point de passage de Rafah, à Gaza, cachant une somme d’environ 1 million de dollars. En raison du blocus financier imposé aux Palestiniens, les ministres du Hamas se feront à plusieurs reprises « transporteurs de fonds ».
14 juin: Mahmoud Abbas et le premier ministre Ismaïl Haniyeh parviennent à un accord sur l’intégration d’une force paramilitaire du Hamas à la police, dont la plupart des membres sont fidèles au Fatah.
27 juin: le Hamas accepte de signer le document d' »entente nationale » reconnaissant implicitement l’existence d’Israël.
28 juin: début d’une vaste offensive terrestre et aérienne dans la bande de Gaza, surnommée « Pluies d’été ». L’armée israélienne arrête huit ministres, des dizaines de députés et autres responsables du Hamas.
Fin juillet: 29 personnes sont tuées lors d’une incursion terrestre dans Gaza. L’offensive israélienne dans les territoires palestiniens est étendue à la Cisjordanie.
1er septembre: la communauté internationale s’engage à verser 500 millions de dollars d’aide aux Palestiniens, lors d’une réunion de donateurs à Stockholm. Les Territoires palestiniens traversent une grave crise financière depuis la suspension de l’aide internationale et le gel des droits de douane par Israël au printemps 2006.
1er octobre: affrontements sanglants entre milices du Hamas et du Fatah.
1er-8 novembre: une offensive terrestre et aérienne israélienne provoque la mort de près de 60 palestiniens.
14 décembre: le convoi du Premier ministre Ismaël Haniyeh est pris pour cible par des tirs en traversant la frontière entre l’Egypte et Gaza. Le Hamas accuse le Fatah. Des affrontements armés éclatent entre les partisans des deux mouvements. En neuf mois, les violences interpalestiniennes ont fait 320 morts.

2007

6 janvier: Mahmoud Abbas déclare hors-la-loi la « force exécutive », groupe paramilitaire de 5 000 hommes créé en avril 2006 par le ministère de l’intérieur que contrôle le Hamas.
8 février : le Hamas et le Fatah signent en Arabie saoudite un accord sur la formation d’un gouvernement d’union censé mettre un terme aux violences interpalestiniennes.
17 mars : reconduit dans ses fonctions, Ismaïl Haniyeh, forme un gouvernement d’union nationale avec le Fatah, comprenant des personnalités indépendantes aux ministères clés.
Mai-juin : nouveaux affrontements Hamas-Fatah dans la bande de Gaza.
14 juin : le Hamas met en déroute les combattants du Fatah etprend le contrôle de la totalité du territoire de Gaza. Mahmoud Abbas déclare l’état d’urgence, limoge le gouvernement d’union nationale et charge Salam Fayyad, ancien ministre des finances de former un cabinet d’urgence.
18 juin : l’Union européenne, suivie par les États-Unis, décide de rétablir son aide financière directe à l’Autorité palestinienne et de normaliser avec elle ses relations, suspendues en mars 2006, après la victoire électorale du Hamas.
28 octobre : Israël impose des sanctions économiques à la Bande de Gaza décrétée « entité ennemie ».
26-28 novembre : conférence internationale à Annapolis (Etats-Unis). Ehud Olmert et Mahmoud Abbas s’engagent à conclure un traité de paix avant la fin 2008.

2008

Février-mars : offensive de l’armée israélienne contre la Bande de Gaza pour tenter de mettre fin aux tirs de roquettes depuis la Bande de Gaza. Elle provoque la mort de près de 130 Palestiniens, sans pour autant mettre fin aux tirs du Hamas.
19 juin : après des mois de médiation égyptienne, un cessez-le-feu est conclu pour six mois entre Israël et le Hamas à Gaza. Israël s’engage à lever progressivement le blocus imposé depuis le coup de force du Hamas sur le territoire palestinien en juin 2007.
Juillet-août : à la suite d’un attentat meurtrier à Gaza imputé au Fatah, la police du Hamas déclenche des opérations de répression sur le territoire. Elle attaque le bastion du clan familial Helles (pro-Fatah). A la demande de Mahmoud Abbas, Israël accepte de secourir 180 membres du clan, pour leur permettre de se réfugier dans l’Etat hébreu.
25 août : Israël libère 198 prisonniers palestiniens.
Septembre : après la mort d’un policier abattu à Gaza par des membres du clan Doghmouch, famille liée à des organisations criminelles, les forces de sécurité du Hamas attaquent le bastion du clan pour arrêter les suspects. Les combats font onze mort.
4 novembre : l’armée israélienne effectue une incursion à Gaza causant la mort de six activistes palestiniens. Le Hamas réplique en tirant une cinquantaine de roquettes en direction du territoire israélien.
14 décembre : Khaled Mechaal, dirigeant en exil du Hamas, annonce que la trêve avec Israël ne sera « pas renouvelée » le 19 décembre en raison de la poursuite du blocus de la bande de Gaza.
15 décembre : Israël libère 227 prisonniers palestiniens.
16 décembre : Mahmoud Abbas, dont le mandat s’achève en janvier 2009, annonce qu’il va convoquer prochainement des élections présidentielles et législatives. Le Hamas récuse les élections législatives, le terme légal du parlement palestinien s’achevant normalement en janvier 2010.
20 décembre : les Brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armée du Hamas, revendiquent les premiers tirs d’obus de mortier sur Israël depuis la fin de la trêve.
27 décembre : Israël lance une attaque aérienne massive contre la bande de Gaza, baptisée « Plomb durçi ».

2009

3 janvier : début de l’offensive terrestre à Gaza.
6 janvier : au moins 40 personnes qui s’abritaient dans une écolegérée par l’ONU sont tuées par un tir israélien dans le camp de réfugiés de Jabalia.
17 janvier : cessez-le-feu. En trois semaines, l’offensive israélienne a fait 1 330 morts palestiniens, dont plus de 430 enfants, et 5 450 blessés, selon les services médicaux palestiniens. Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont péri, selon les chiffres officiels.
2 mars : la communauté internationale promet quatre milliards et demi de dollars pour la reconstruction de Gaza dévasté par 22 jours de bombardements israéliens en janvier.
11 août : après avoir reconduit Mahmoud Abbas à la tête du Fatah, le Congrès général du mouvement rajeunit sa direction avec 14 nouveaux membres du Comité central sur 18, dont Marwan Barghouthi, symbole de la « résistance », emprisonné à vie en Israël.
15 septembre : un rapport de l’ONU sur la guerre de Gaza en janvier 2009, conduit par le juge Richard Goldstone, accuse Israël et le Hamas de « crimes de guerre » et de possibles « crimes contre l’humanité ». Celui-ci recommande de demander au Conseil de sécurité de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) si aucun progrès n’est réalisé d’ici six mois dans les enquêtes menées par les autorités israéliennes et l’Autorité palestinienne.
2 octobre : sous pression américaine, l’Autorité palestinienneaccepte le report de l’examen, par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, du rapport Goldstone.
6 octobre : devant la levée de bouclier provoquée par la décision du 2 octobre, Mahmoud Abbas, annonce son intention de recommander de référer devant l’ONU le rapport Goldstone.
16 octobre : le Conseil des droits de l’homme de l’ONU adopte une résolution approuvant le rapport Goldstone et renvoie de facto le dossier au Conseil de sécurité à New York.
23 octobre : Mahmoud Abbas convoque des élections législatives et présidentielle pour janvier 2010. Le Hamas refuse la tenue d’élections à Gaza.
5 novembre : l’Assemblée générale de l’ONU adopte une résolution donnant trois mois à Israël et aux Palestiniens pour ouvrir des enquêtes indépendantes sur les allégations de crimes de guerre commis lors du conflit de Gaza l’hiver dernier.
Mahmoud Abbas annonce qu’il ne briguera pas de nouveau mandat.
12 novembre : l’Autorité palestinienne décide de reporter indéfiniment les élections générales prévues en janvier 2010.
16 décembre : le Conseil central de l’OLP décide de prolonger les mandats de Mahmoud Abbas et du Parlement palestinien afin d’éviter une crise politique et institutionnelle. Cette décision est immédiatement rejetée par le Hamas.

2010

6 janvier : des heurts meurtriers éclatent à la frontière entre l’Egypte et la Bande de Gaza lors d’une manifestation de Palestiniens contre la construction d’une barrière métalliquesouterraine par l’Egypte pour bloquer les quelque 400 tunnels de contrebande.
19 janvier : assassinat à Dubaï d’un chef militaire du Hamas. Il s’inscrit dans une longue liste d’assassinats ciblés. La police de Dubaï incrimine le Mossad.
31 mai : neuf personnes sont tuées dans l’abordage d’une flottille internationale par un commando israélien. Cette dernière acheminait des militants pro-palestiniens et de l’aide humanitaire pour Gaza, sous blocus israélien.
20 juin : sous pression internationale, Israël annonce l’assouplissement de l’embargo de Gaza, sur les biens « à usage civil ». Les matériaux de construction, susceptibles d’utilisation à des « fins militaires », restent sous embargo.
2 septembre : reprise des pourparlers de paix directs entreIsraéliens et Palestiniens, interrompus depuis décembre 2008. Ils s’ouvrent « sans conditions », position voulue par Israël et acceptée par Mahmoud Abbas qui, sous la pression américaine, a renoncé à exiger d’Israël en préalable, l’acceptation d’un Etat palestinien dans le cadre des frontières de 1967 et l’arrêt total de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
27 septembre : Israël laisse expirer son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie, alors que les Palestiniens exigeaient sa prolongation pour poursuivre le « processus de paix ».

2011

Janvier : la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera rend publics des documents confidentiels sur les négociations entre Israéliens et Palestiniens, qui montrent que ces derniers étaient prêts à accorder à l’Etat juif des concessions territoriales très importantes et à remettre en cause certains principes, en particulier sur la question de Jérusalem et le droit au retour des réfugiés.
Février : l’Autorité palestinienne annonce des élections générales d’ici à septembre et demande au Premier ministre Salam Fayyad de former un nouveau gouvernement.
Mars : des milliers de Palestiniens manifestent à Gaza et en Cisjordanie, en faveur de la « fin des divisions » interpalestiniennes.
Escalade de violences entre Israël et Gaza. Deux militants de la branche armée du Hamas sont tués par une frappe israélienne; le mouvement réplique par des tirs de roquette et d’obus sur Israël, entraînant une escalade militairequi fait 18 morts parmi les Palestiniens.
Avril : Un militant pacifiste italien, Vittorio Arrigoni, enlevé par un groupe salafiste à Gaza est exécuté par ses ravisseurs.
Mai : le Fatah et le Hamas scellent leur réconciliation au Caire. Cette réconciliation doit mettre un terme à la division entre la Cisjordanie et Gaza et ouvrir la voie à des élections.
Lors d’un discours au département d’Etat, Barack Obama se prononce pour la création d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, rectifiées par des échanges de territoires négociés.
L’Egypte annonce l’ouverture permanente à Rafah du point de passage avec la bande de Gaza, afin d’alléger le blocus imposé par Israël à l’enclave palestinienne.
Juin: Mahmoud Abbas affirme que les Palestiniens sont déterminés à réclamer le statut de membre à part entière pour leur Etat à l’ONU en septembre, lors d’une réunion de la direction palestinienne à Ramallah.
Septembre: le 23, le président de l’Autorité palestinienne présenteune demande d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU. Elle n’aboutit pas, faute de soutien des pays membres du Conseil de sécurité.
Octobre : les Palestiniens obtiennent le statut de membre à part entière de l’Unesco.

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Les traditionnels obstacles à la paix, en ROUGE, qui votent CONTRE l’état de Palestine. En VERT, ceux qui ont voté POUR: une écrasante majorité, « une fois de plus »

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2012

Février : la première visite du chef du Hamas, Khaled Mechaal en Jordanie depuis son expulsion en 1999 illustre un réalignement diplomatique du mouvement islamiste.
Le Fatah et le Hamas signent à Doha un accord sur la formation d’un cabinet de transition dirigé par Mahmoud Abbas, chargé de superviser la tenue d’élections. L’accord reste sans effet.
Mars : l' »éliminitation ciblée » de Zouheir al-Qaïssi, le chef des Comités de résistance populaire (CRP), par l’armée israélienne, déclenche une flambée de violence à Gaza.
Avril-mai : plusieurs centaines de prisonniers palestiniens font une grève de la faim pour dénoncer la détention administrative, une mesure qui permet à Israël de garder en prison sans jugement des suspects pour des périodes indéfiniment renouvelables.
Octobre : l’émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, est le premier chef d’Etat à se rendre, à l’invitation du Hamas, à Gaza depuis que le Hamas en a pris le contrôle en juin 2007. Il inaugure un projet de reconstruction du territoire d’un montant de 400 millions de dollars.
Novembre : alors que les tirs de roquette en provenance de Gaza n’ont jamais cessé, l’armée israélienne lance l’opération « Pilier de défense » contre Gaza. En huit jours, du 14 au 21, 174 Palestiniens et 6 Israéliens sont tués, en majorité des civils dans les deux camps.
Le 29, Mahmoud Abbas fait voter par l’Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l’ONU.

30 Novembre 2012: « La Palestine est donc un Etat. Ainsi en a décidé l’écrasante majorité des Etats-membres des Nations Unies. » (source)

Source partielle: « Chronologie de la Palestine (1947-2012) Par Catherine Gouëset  le 29/11/2012

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Palestine, Histoire d’une terre 1880 -1950



Projet sioniste de « grand israël » et de « troisième temple »

carteWIKI  Le Grand Israël fait référence à des revendications historiquement sionistes puis israéliennes qui prônent l’extension de l’État d’Israël sur un territoire plus vaste. Ces revendications à caractère politique se retrouvent dans tous les milieux mais se basent sur des considérations religieuses, nationalistes ou de sécurité. Certaines ont été actées de facto par des annexions ou par une politique de colonisation. (source & suite)

Plus généralement, il s’agit pour les racistes sionistes de coloniser un max de terres, régner dans un monde unifié, où ils seraient reconnus par tous comme le « peuple élu », au dessus de la mêlée. Il s’agit là d’une vision eschatologique juive, non partagée par quantité de « juifs du quotidien », mais emmenée par une clique oligarchique sioniste qui mène juifs et non juifs droit dans le gouffre :

Une étape importante est la construction programmée, attendue, espérée, de leur « troisième temple » (de Salomon) en lieu et place de l’actuelle grande mosquée Al-Aqsa, au #Mont du Temple de Jérusalem (sa destruction, donc, entrainant inévitablement la guerre avec les pays arabo musulmans; tout l’intérêt des sionistes est donc la diabolisation de l’Islam, chose faite quotidiennement dans les médias occidentaux, détenus par qui on sait).

C’est un épicentre mondial de cataclysme plus que potentiel : inévitablement programmé par des fous furieux, gouvernés en sous-marin par le « roi des juifs », maitre de la finance mondiale depuis plusieurs siècles : Rothschild.

Pour illustrer le propose, écoutez cette courte intervention d’un politique anglais, qui révèle la tentative de corruption des sionistes pour 1. que son parti focalise ses attaques sur l’Islam 2. pour ne pas parler du système bancaire (détenu par les sionistes, Rothschild en tête) à l’aube de son écroulement. C’est un témoignage édifiant, et révélateur de ce qui suit.

Des jeunes juifs apprennent que la signification du drapeau israélien : le grand israël

Du nil à l’Euphrate, telles sont ces limites représentées par les deux bandes bleues du drapeau sioniste. Peu importe qu’il faille entrer en guerre et coloniser tout ou parties de l’Egypte, la Syrie, l’Irak, l’Arabie. Ces psychopathes ont ce projet messianiste eschatologique, et l’enseignent aux plus jeunes :

Frontières Bibliques du « Grand Israël »

frontières bibliques grand israel


Attali: Jérusalem ? « Belle ville pour capitale du nouvel ordre mondial »


Kerry presse l’UE d’accepter le Grand Israël


Charles Enderlin sur le projet de troisième temple
et accuse la théocratie messianique


Un rabbin sioniste veut détruire AL AQSA pour construire le 3ème temple


ALAIN SORAL: Le grand israël à marche forcée


Syrie: le député Laurent LOUIS dénonce le projet du Grand israël devant le Parlement belge


Série « Le temple de Salomon » (playliste)

 

Un documentaire du révérend chrétien conservateur Ted Pike, publié en 1987 ou 1988. Ce docu présente un résumé de 15 années des recherches personnelles de Ted Pike sur le sionisme, ce qui l’a conduit à s’intéresser au talmud et à la littérature juive en général, autant qu’au communisme en Russie et à son financement.

LIENS

Connexe sur le site :

En lien, sur Activeast

antisionisme

11 réflexions sur “Les Dessous du sionisme et de la création d’israël

  1. « Sionisme, laïcité et religion – Documentaire (rare) »

    « Documentaire Israëlien sur les origines du sionisme, ses ramifications et les conflits qu’il génère au sein de la communauté juive. Un document à voir pour quiconque tente de comprendre la mécanique à l’oeuvre au moyen-orient. Ce docu est partial et est destiné à galvaniser les partisans d’un Israël lié à la religion, en opposition au projet sioniste laïc des origines. Le propos final importe peu, néanmoins il apporte un éclairage sans concessions sur l’histoire de la création du pays et les paradoxes sur lesquels il est fondé.

  2. A reblogué ceci sur Mustapha Ben Mansouret a ajouté:
    Le principe doublement faux utilisé par les dirigeants sionistes « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » constitue l’erreur stratégique des sionistes car la terre palestinienne proposée aux Juifs pour qu’ils y réalisent leurs aspirations nationales n’était pas une terre vierge et inhabitée mais bel et bien occupée par une
    population autochtone sédentaire et active comptant, en 1880, environ 500 000 personnes, les juifs ne représentant alors que 5% de la population; cette importante différence n’était pas considérée comme source de danger pour eux car les Arabes vu leur sous-développement restaient une proie facile à gober rejoignant ainsi la mentalité colonialiste européenne, les incitant à suivre leurs pas dans cet élan colonialiste leur cachant la fonction réelle qui leur est attribuée en tant que passerelle de leur civilisation occidentale, complétant comme subordonnés leur projet colonialiste …

  3. « Témoignage de Amnon Neumann, ancien soldat du Palmach »
    Une séance publique à Zochrot, un témoignage donné par Amnon Neumann, soldat de l’unité du Palmach en 1948, qui décrit l’occupation des villages du Néguev.

  4. Résolutions de l’ONU non respectées par Israël entre 19447 et 2009
    Source : https://www.monde-diplomatique.fr/2009/02/A/16775

    Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux Etats indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

    Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

    Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).
    Conseil de sécurité

    Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

    Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

    Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque Etat de la région.

    Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

    Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

    Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

    Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

    Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

    Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

    Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

    Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

    Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

    Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

    Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

    Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

    Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

    Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées – le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

    Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

    Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

    Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

    Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

    Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

    Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

    Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

    Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

    Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

    Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

    Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

    Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».

    Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».

    Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

    SI VOUS AVEZ des informations sur les résolutions de l’ONU violées par l’entité sioniste depuis 2009, merci de l’indiquer en commentaire.

  5. « Louis Brandeis, membre d’une société secrète sioniste : les Parushim »

    « Totalement méconnu du grand public, Louis Brandeis (1856-1941) fut néanmoins un personnage influent. En effet, cet avocat américain, qui fut membre de la Cour suprême des États-Unis, conseilla le président Woodrow Wilson, dont le projet était de créer un « nouvel ordre mondial ». [1] C’est lui qui rédigea son programme pour l’élection présidentielle de 1912. [2] Brandeis joua également un rôle dans la création de la Réserve fédérale des États-Unis en 1913. [3] En 1915, Il devint le porte-parole du mouvement sioniste en Amérique. [4]

    Comme le révèle Charles Novak dans son essai sur le faux messie Jacob Frank, Louis Brandeis était issu d’une famille juive frankiste de Bohême-Moravie ayant émigré aux États-Unis en 1848. [5] Plus surprenant encore, Brandeis fut membre d’une société secrète dévouée à la cause sioniste, créée par Horace Kallen en 1913 : les Parushim. Selon l’universitaire israélienne Sarah Schmidt, cette société secrète était « une armée de guérilla souterraine et secrète déterminée à influencer le cours des événements d’une manière discrète et anonyme. » [6] Lors de leur initiation, les Parushim recevaient cette instruction : « Jusqu’à ce que notre but soit atteint, tu seras membre d’une fraternité dont les liens seront pour toi plus importants que tout autre dans ta vie – plus chers que les liens avec ta famille, ton école ou ta nation. En entrant dans cette fraternité, tu deviens, par ton propre choix, un soldat dans l’armée de Sion. » [7] Les initiés devaient alors répondre, en jurant : « Devant ce conseil, au nom de tout ce que je tiens pour cher et sacré, je voue ma personne, ma vie, ma fortune et mon honneur à la restauration de la nation juive. […] Je jure solennellement de suivre, d’obéir et de garder secrètes les lois et les travaux de la fraternité, son existence et ses buts. Amen. » [8]

    [1] Arnaud Blin, 1648, La Paix de Westphalie : Ou la naissance de l’Europe politique moderne, Éditions Complexe, 2006, p. 165.

    [2] « Thomas Woodrow Wilson », Encyclopédie Larousse en ligne, http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Thomas_Woodrow_Wilson/149909, consulté le 14 novembre 2016.

    [3] Peter Dreier, « A Century Ago, Louis Brandeis Beat Big Business and Anti-Semites, and Revitalized American Democracy », The Huffington Post, http://www.huffingtonpost.com/peter-dreier/a-century-ago-louis-brand_b_9095998.html, consulté le 14 novembre 2016.

    [4] « Zionism : American Zionism », Jewish Virtual Library, http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Zionism/Brandeis_Zionism.html, consulté le 14 novembre 2016.

    [5] Charles Novak, Jacob Frank, le faux messie, L’Harmattan, 2012, p. 96 et p. 193.

    [6] Sarah Schmidt, « The Parushim : A Secret Episode in American Zionist History » , American Jewish Historical Quarterly n°65, décembre 1975, p. 121-139, à lire sur ifamericansknew.org/history/parushim.html.

    [7] Sarah Schmidt, « The Parushim : A Secret Episode in American Zionist History », American Jewish Historical Quarterly n°65, décembre 1975, p. 121-139, à lire sur ifamericansknew.org/history/parushim.html.

    [8] Sarah Schmidt, « The Parushim : A Secret Episode in American Zionist History », American Jewish Historical Quarterly n°65, décembre 1975, p. 121-139, à lire sur ifamericansknew.org/history/parushim.html. »
    ———————-

    Source : https://trianglenoir.info/2016/11/14/louis-brandeis-parushim-societe-secrete-sioniste/

  6. Pingback: « Paroles de sionistes » et autres citations juives en 83 courtes vidéos – Sans Ambiguïtés

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