Les Dessous du féminisme

vignette-feminismeLe combat en faveur des femmes aurait dû, selon l’auteur de ces lignes, se limiter au même combat pour l’abolition de l’esclavage des noirs : reconnaître chaque être humain comme l’égal de l’autre. Le féminisme hystérique et la volonté de salaires égaux étaient par contre, et par exemple, le cheval de Troie de la mise en esclavage du genre féminin au même titre que les hommes. Et l’un des pas vers la destruction de la Famille.

« Le « Thermidor du gauchisme » : quand par le biais du féminisme, on est passé de la lutte des classes au partage des tâches ménagères… »

Félix Niesche

Comparé à d’autres dossiers du site, celui-ci n’a pas besoin de s’étirer en longueur, ces quelques éléments suffisent à comprendre la problématique.

  • Cruel Hoax – L’arnaque cruelle : Féminisme et nouvel ordre mondial
  • Le plan occulte de 1852 pour la vénération des femmes & l’affaiblissement des hommes
  • Émancipation des femmes une invention des Rockefeller, par Aaron Russo
  • L’effroyable imposture du féminisme, de Lucie Choffey
  • À bas les féministes, vive les femmes !
  • Frédéric Delavier parle des féminismes
  • Restez débranchés ! Féminisme et Condition féminine
  • Vers la féminisation ? de Alain Soral
  • Sexe et Caractère de Otto Weininger

 

 

Émancipation des femmes : invention des Rockefeller & co

aaron-russo-feminisme

 

CRUEL HOAX – L’ARNAQUE CRUELLE

Féminisme et nouvel ordre mondial

Par Henry Makow, Phd

cruel-hoax-henry-makow-feminisme-nomLE FÉMINISME, L’HOMOSEXUALITÉ & COMMENT FONCTIONNE L’HÉTÉROSEXUALITÉ

Le féminisme, notre idéologie officielle du genre, se fait passer pour un mouvement en faveur du droit des femmes. En réalité le féminisme est une arnaque cruelle, disant aux femmes que leurs instincts naturels sont « fabriqués » par la société pour les oppresser.

Le féminisme stérilise les deux sexes et rend les femmes inaptes au mariage et à la maternité, et les hommes incapable de diriger et de se sacrifier pour leur famille.

Les Rockefeller et les Rothschild ont créé la seconde vague du féminisme pour empoisonner les relations homme-femme (diviser pour régner). Leurs buts jumeaux sont la dépopulation et un gouvernement mondial totalitaire. Ils créent l’argent à partir de rien et pensent qu’ils doivent remplacer Dieu.

« L’Arnaque Cruelle » montre la connexion entre le féminisme, le Communisme et le 11/09. Il examine les relations hommes-femmes et décrit comment nous pouvons retrouver notre hétérosexualité.

LE POUVOIR EN ÉCHANGE DE L’AMOUR (Le Contrat Hétérosexuel)

« Le geste d’un homme ouvrant la porte à une femme illustre comment les hommes et les femmes devraient se comporter. Nous savons tous qu’une femme peut ouvrir la porte elle-même. Mais lorsqu’un homme le fait, il affirme sa féminité, sa beauté et son charme. Lorsqu’elle accepte ce geste, elle valide son pouvoir masculin. Cet échange, une femme abandonnant le pouvoir physique en échange de la protection de l’homme (c’est à dire l’amour) est l’essence de l’hétérosexualité. Afin de se développer émotionnellement, les hommes et les femmes ont besoin de cette validation mutuelle autant qu’ils ont besoin du sexe lui-même. La relation sexuelle est l’expression de ce contrat exclusif. »

« Sous l’influence toxique du féminisme, les femmes ouvrent leur propre portes. Aucune identité sexuelle n’est validée ; aucun des deux sexes ne mature émotionnellement. Les hommes se sentent inutiles et impuissants ; les femmes se sentent rejetées et non aimées. »

 

Le plan occulte de 1852 pour la vénération des femmes & l’affaiblissement des hommes

 Cet article est basé sur les recherches d’Erica Carle en 2010 – Par Henry Makow

Auguste Comte

Auguste Comte

M. Comte vise à établir… un despotisme de la société sur l’individu, surpassant tout ce qui fut jamais conçu en termes de discipline politique la plus rigide par les anciens philosophes. – John Stuart Mill

Dans son Meilleur des Monde (1931), Aldous Huxley prévoit que les bébés seront un jour conçus dans des éprouvettes. Mais dès 1852, le philosophe Illuministe (Illuminati) Auguste Comte, formulait déjà dans ses écrits une vision similaire d’une refonte totale de la société. Selon lui, le progrès social nécessitait que la reproduction humaine « dépende uniquement de la femme ». Les hommes devaient ainsi être écartés de la famille.

« Si dans la reproduction humaine, la contribution de l’homme s’apparente à un simple stimulus, un accompagnement accidentel de la véritable utilité de son système reproducteur, alors il est tout à fait envisageable que nous puissions substituer à ce stimulus un ou plusieurs autres devant être mis librement à la disposition des femmes… »

Le but semble d’éliminer également l’attraction sexuelle.

« Les femmes, même de par leurs fonctions physiologiques, deviendront indépendantes des hommes… Le processus de reproduction de l’espèce ne sera plus à la merci d’un instinct capricieux et incontrôlable, dont le refrènement a été jusqu’ici le fondement de la discipline humaine. » (Système de Politique Positive, 1851-1854, Vol. IV, p. 60-61)

Faisant montre d’une prescience à vous donner le frisson, il écrit : « Une femme amie, bien choisie, désirant elle-même devenir un membre de la famille, ferait dans la plupart des cas mieux que le père lui-même. » (Vol. IV, p.195)

Les Illuminati croient pouvoir contrôler la société en « libérant les femmes » du mariage. Comte anticipe ici l’émergence de la « mère célibataire ».

« Ce changement parachèvera la juste émancipation des femmes, ainsi rendues complètement indépendantes des hommes, y compris physiquement, il ne sera donc plus possible de contester la pleine ascendance du sexe affectif sur les enfants, qui seront alors exclusivement les siens. » (Vol. IV, p. 244)

L’humanité ne formera plus qu’une seule famille de « descendants issus de mères sans maris. » (Vol. IV, p. 359)

LA VÉNÉRATION DE LA FEMME

Comte explique que la première étape nécessaire à la future « vénération de l’humanité » (l’Humanisme d’aujourd’hui), est de changer les femmes en déesses.

« En substituant les déesses aux dieux, nous sanctionnons la prééminence légitime des femmes… En un mot, la nouvelle doctrine instaurera la vénération de la Femme, publiquement et en privé, d’une manière bien plus parfaite que cela a jamais été possible. Il s’agit de la première étape permanente vers la vénération de l’humanité. » (Vol. 4, p. 446 ; Vol I, p. 205)

Tandis que Comte passe pour ne pas avoir été Franc-maçon lui-même, d’après certains, la philosophie du positivisme dont il est à l’origine : « a joué un rôle particulièrement important au sein de la Franc-maçonnerie française du 19ème siècle. Une des raisons de ce partenariat se trouvait dans la résistance politique du positivisme à l’égard des moyens autoritaires de la connaissance, notamment ceux de l’Église.

CONCLUSION

Grâce aux « Lumières », les Illuminati ont forgé le projet multi-générationnel d’arracher l’humanité à ses amarres naturelles et spirituelles, afin de la remodeler en une sorte de colonie pénitentiaire au service de leurs propres intérêts.

À la religion, qui permet de se conformer et d’obéir aux desseins du Créateur, les Illuministes ont substitué la religion de l’homme, c’est-à-dire l’Humanisme.

L’homme devient « son propre Dieu », tandis qu’il fait du monde un paradis. Cela n’est qu’une ruse pour le reconfigurer d’après les spécifications de l’élite. Auguste Comte est connu pour être le « père de la sociologie » – c’est la preuve que les sciences sociales n’ont pas d’autre but que d’établir une société totalitaire.

Substituer quoi que ce soit à Dieu, est d’ordre satanique. Auguste Comte est la preuve que les normes sociales modernes – l’idéalisation des femmes, la destruction du mariage et de la famille – ont des origines sataniques aux racines profondes et lointaines.


 

 

L’Effroyable Imposture du féminisme

de Lucie Choffey

Entretien avec Lucie Choffey

lucie-choffey-entretien-feminisme


 

À bas les féministes, vive les femmes !

Par Kelly Schmalz http://www.diktacratie.com

feminismeLes féministes m’emmerdent ! Leurs jérémiades vociférées, leurs pleurnicheries, leur agressivité castratrice, leur volonté d’un égalitarisme stalinien me hérissent ! Agissant ainsi, elles alimentent le stéréotype de l’hystérique, névrose relative à l’utérus… Le serpent se mord la queue ! Regardez-les ces Femen, ces Chiennes de gardes et autre Caroline Fourest jeter leur ressentiment à la face du mâle toutes catégories confondues, cet oppresseur historique et briseur de destin… Dressées contre les hommes, les femmes s’en vont en guerre, vengeresses aveugles de leurs sœurs opprimées depuis la nuit des temps, parce que femmes. La lutte des sexes remplace ainsi opportunément la lutte des classes. Les cartes sont brouillées, il devient alors difficile de saisir les mécaniques complexes de la domination lorsque l’on vous sert du « prêt à penser » : un schéma binaire, manichéen, afin de permettre au tout venant de donner des coups de poing dans l’eau, exaltant son orgueil, celui des idiots utiles.

Je ne parle pas de ces combattantes de l’égalité qui ont, jusque dans les années 70, revendiqué les mêmes droits juridiques, économiques et sociaux pour les deux sexes. Je m’adresse plutôt à celles qui brandissent l’anathème du « sexisme » à tout va, comme d’autres crient au fascisme dès que leur logiciel de pensée est dépassé.

Le féminisme a muté depuis mai 68, l’heure n’est plus à la défense des droits des femmes mais bien à leur intégration et participation au libéralisme. La juste lutte d’antan a été instrumentalisée et s’est retournée contre les principales intéressées avec leur consentement aveugle, voilà pourquoi je m’insurge ! Elles deviendront alors des moutons exploités comme les hommes, revendiquant inconsciemment les aliénations masculines. « Le fait que l’individu reproduise spontanément des besoins imposés ne veut pas dire qu’il soit autonome ; cela prouve seulement l’efficacité des contrôles » écrivait Herbert Marcuse dans son Homme unidimensionnel. Le féminisme constitue l’un des rouages essentiel de notre diktacratie, une dictature invisible consentie par ses victimes… Un poison distillé dans les consciences femelles, présenté dans un flacon estampillé liberté, égalité, parité. J’accuse les tenants (es) officiel (les) de cette idéologie de nous détourner des réels combats à mener afin de mieux servir les intérêts de la « démocratie » libérale-libertaire.

Travail, famille… et surconsommation

L’émancipation féminine s’incarna dans une lutte à deux vitesses, car les bourgeoises voulurent imposer leurs desiderata à l’ensemble de la gente en prétendant les défendre. Or ce qui est bon pour la bourgeoise ne l’est pas automatiquement pour la femme de plus modeste condition. Simone de Beauvoir professait en son temps, que le travail constituait l’un des points clefs de l’émancipation féminine. Mais il faut dire que les perspectives professionnelles pour la théoricienne du mouvement, du haut de son rang, étaient bien plus nombreuses et prestigieuses que pour le commun des mortelles. Le féminisme s’est alors érigé en un combat par et pour la classe dominante, l’égalité des chances demeurant illusoire. Les dames de la haute s’ennuyaient ferme, il leur fallait accéder aux métiers réservés aux hommes de leur caste : écrivain, avocat, journaliste, philosophe… Le discours de la célèbre féministe aura donc permis aux cols blancs de bénéficier d’une manne de travailleuses convaincues que la liberté s’incarne au 12e étage d’une grande tour, en servant le café à un patron. À contrario, la maternité fut stigmatisée par la philosophe, car elle constituerait une forme de servitude de la femme envers l’espèce. Voilà de quoi faire aimer ses chaînes au deuxième sexe : en définissant le travail salarié comme affranchissement et la maternité comme aliénation. Cette réflexion reflète à merveille le paradigme de notre époque, la valeur d’un individu étant équivalente à son intégration au marché du travail et donc à son pouvoir d’achat. L’avoir ayant substitué l’être.

Finalement, le féminisme aura permis aux femmes de délaisser le foyer et l’éducation de leurs enfants pour devenir des travailleuses-consommatrices-électrices assumées ! Tout ce à quoi elles avaient jusqu’alors échappé. Ou l’aliénation de la ménagère remplacée par une autre… Ainsi ce féminisme est en réalité anti-progressiste, si l’on postule que travailler moins va dans le véritable sens du progrès. Or, en leur appliquant le stimulus de l’émancipation, on s’assure que les mères iront au turbin sans broncher, puisque le foyer est assimilé à une prison. Victimes des rouages de la société de surconsommation, elles revendiquent désormais le droit à l’hédonisme marchand, polluées par les magazines féminins et autre vecteurs de la propagande consumériste.

Sur un même registre, la « libération des mœurs » de mai 68 se retrouva travestie au profit d’un capitalisme mutant, autrement nommé « capitalisme de la séduction » par le philosophe marxiste Michel Clouscard. La société de surconsommation a su habilement reprendre à son compte le fameux adage du droit à disposer de son corps. La jeune femme, fraîche et ferme s’affiche désormais partout pour faire vendre tout et n’importe quoi. Dans des poses de plus en plus suggestives, elle réveille la libido des hommes tout en frustrant les femmes, tout ceci convergeant vers le même but : l’acte d’achat. Ou lorsque l’émancipation devient aliénation. Auparavant assujettie à l’autorité du père et du mari, la femme moderne se soumet aujourd’hui aux diktats de la mode, de la société marchande… et du patronat ! Quant aux phallocrates, ils se frottent les mains, en lorgnant sur toutes ces idiotes, utiles à la satisfaction de leurs fantasmes. Victimes du formatage de la femme libérée, propagande calibrée à l’appui (séries à la « Sex and the city », sites web dédiés à l’adultère…), elles calquent leurs désirs sur ceux des hommes et s’offrent à eux tels des objets. Les pseudos amazones contemporaines sont in fine plus chassées que chasseuses…

Du boudoir à la tribune

Sur ces aspects les plus légitimes, le féminisme a vaincu. Seulement, l’égalitarisme drastique n’ayant pas été atteint dans tous les domaines, nos féministes en mal de phallus se plaignent de discriminations, de sexisme (gros mot s’il en est !) au sein des sphères politiques et économiques. Ainsi, la bataille pour la parité a été revendiquée comme un gage progressiste et démocratique. Une vaste fumisterie puisque la représentation, quelle que soit sa couleur ou son sexe, demeure une imposture… Et pour cause ! En déléguant notre pouvoir, nous devenons les spectateurs passifs et impuissants de la vie politique. La parité relève même d’une manipulation électoraliste des plus perverses…car, qu’elles s’appellent Merkel, Rice, Tatcher, Parisot ou Lagarde, le sort des femmes du peuple leur importe bien peu du moment qu’elles assurent leurs intérêts de classe ! Elles mettent même les bouchées doubles et font du zèle, histoire de légitimer leur place. La femme devient donc un homme politique comme un autre. Vous devinerez alors ma position quant au droit de vote alloué aux femmes… Allez voter mesdames, certaines se sont battues pour ça ! En attendant, la démocratie est ailleurs. Finalement l’existence du féminisme révèle bien un manque. Mais les femmes n’ont pas le monopole de la souffrance ni de l’injustice ! Face aux oligarques, hommes et femmes sont embarqués dans la même galère, ramant de concert aux injonctions et coups de fouets de leurs maîtres, sans jamais pouvoir tâter du gouvernail.

Mais le point d’orgue du féminisme s’incarne aujourd’hui dans sa dangereuse radicalisation, banalisée par les sourires désarmants d’une Belle-kacem. La théorie du genre, celle qui n’existe pas selon la ministre, est le prolongement dialectique de la fameuse maxime de « Madame Sartre » : « On ne naît pas femme, on le devient. » Sous couvert de sens de l’histoire, de progrès, de marche vers l’égalité, cette idéologie vénéneuse vise l’abolition des différences, nie la complémentarité des sexes, fustige les natures déterminantes et constitutives des êtres. Le but ? Façonner l’humanoïde parfait pour la dictature mondiale, un individu sans attaches, sans fondations, à l’identité mouvante, manipulable à merci. Comme le prophétisait Nietzsche, « Si la civilisation continue à rapprocher l’homme et la femme au point de les confondre, il leur deviendra impossible de s’aimer. »


 

 

Frédéric Delavier parle des féminismes

Frédéric Delavier explique les causes des féminismes, et compare le féminisme Français au féminisme Allemand , et parle de la virilité de la femme Russe qui pourrait être prit pour du féminisme.


Restez débranchés ! Féminisme et Condition féminine


 

 

Sexe et Caractère

sexe et caractere-Otto Weininger
La méthode qui consiste, plutôt que d’opposer des raisons à des raisons, à taxer le détracteur des femmes de misogynie, a de grands avantages. La haine empêche de bien voir son objet, et prétendre d’un homme qu’il a en haine l’objet sur lequel il prononce un jugement fait peser sur lui le soupçon d’insincérité ainsi que d’incertitude dans les idées, qui fait remplacer les raisons solides par l’hyperbole et le pathos. Cette manière d’argumentation ne manque jamais son but, qui est de dispenser le défenseur de la femme d’aborder la véritable question. Elle est l’arme la plus sûre de cette écrasante majorité d’hommes qui ne veulent pas être au clair sur ce qu’est la femme. Car il n’est pas possible d’avoir vraiment réfléchi sur les femmes et de continuer de s’en faire une haute idée ; il n’y a que deux catégories d’hommes : ceux qui méprisent la femme et ceux qui ne se sont jamais posé de questions à son sujet.

Otto Weininger (né le 3 avril 1880 et décédé le 4 octobre 1903) est un philosophe et écrivain autrichien. En 1903, il publie Geschlecht und Character (Sexe et Caractère), livre qui devint populaire après son suicide à l’âge de 23 ans. De nos jours, cet ouvrage est souvent dénoncé comme sexiste et antisémite, même si d’autres continuent à le considérer comme une œuvre attestant d’une grande sagesse spirituelle.

 

Vers la féminisation ?

de Alain Soral

vers la feminisation - alain soral » La femme est l’avenir de l’homme. «  Cette sentence devenue célèbre résume à elle seule le credo de l’époque, son idéologie. Que le poète qui l’a prononcée ait vécu en stalinien et fini pédé devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion. A moins que le but de ce slogan, devenu  » demain sera féminin  » dans un catalogue de vente par correspondance, soit justement de couper court à toute réflexion sérieuse ; d’exiger de nous, hommes de bonne -volonté qui voulions continuer à réfléchir, que nous nous en remettions à la fameuse intuition et autre sensibilité féminine quant à notre avenir…

En s’appuyant sur les trois stuctures, dont l’articulation constitue la totalité de l’être, à savoir : le corps (ses fonctions), l’oedipe (ses représentations) et l’histoire (ses réalisations), Alain Soral démontre que c’est, au contraire, parce que la femme est plutôt l’être du désintérêt politique (littéralement un homme sans vison collective d’avenir) que l’oligarchie a choisit d’en faire le relais privilégié de son pouvoir (au commentaire journalistique comme à l’exécution de gestion). La féminisation des esprits complétant, en quelque sorte, la  » maastrichtisation  » des institutions afin de réduire, jusque dans les consciences, l’aspiration du peuple au pouvoir citoyen.

En proférant cette thèse radicale, médiatiquement marginale mais ressentie par une part grandissante de la population, Vers la féminisation ? veut poser les bases d’un débat sérieux à propos d’une manipulation antidémocratique (notamment la parité) dont la majorité des femmes, ouvrières et employées, sont aussi le jouet ; niais aussi aider l’honnête homme à se défendre contre l’arrogance et la bêtise des élites en place dans les dîners en ville !

 

Alain Soral décrypte l’arnaque du féminisme

 



La Famille ?

 Je parlais de la destruction de la famille en introduction. D’où cela vient-il ?

 

En octobre 1786, la police bavaroise découvrit l’organisation [de la secte des illuminés de Bavière, dirigée par Adam Weishaupt]. (…) De la correspondance saisie émergea un programme articulé essentiellement en 6 points :

  1. Abolition de la monarchie et de tout autre gouvernement légal ;
  2. Abolition de la propriété privée ;
  3. Abolition du droit d’héritage privé ;
  4. Abolition du patriotisme et de la loyauté militaire ;
  5. Abolition de la famille, c’est-à-dire du mariage comme lien permanent, et de la moralité familiale ; permission de l’amour libre ; l’éducation des enfants est confiée à la communauté ;
  6. Abolition de toutes les religions.

On ne peut pas ne pas voir la coïncidence parfaite, 70 ans en avance, sur le Manifeste de Marx, avec les thèses du socialisme, partisan d’une société laïciste et libertaire dans laquelle l’individu, réduit à une entité anonyme et dépersonnalisée, se fond – panthéistiquement – dans le collectif, sans aucune responsabilité envers lui-même et les autres.

Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005)

Publicités

5 réflexions sur “Les Dessous du féminisme

  1. Pingback: Les Dessous du féminisme | Masculinisme

  2. Le féminisme, une idéologie dépassée

    « Les combats des femmes d’aujourd’hui ne peuvent être ceux des féministes d’hier : les Antigones entendent sortir de l’impasse idéologique du féminisme conventionnel, système mensonger qui détourne les femmes des enjeux réels de notre société. Notre féminité retrouvée et assumée sera notre arme pour construire le monde de demain !

    Dans le combat culturel de notre siècle, sortir de l’impasse féministe est une nécessité et une urgence. Le féminisme conventionnel, dont les mots d’ordre n’ont pas changé depuis les années 1950, est une idéologie dépassée incapable de faire face aux enjeux réels de notre temps. Le féminisme d’autrefois était une force de révolte et de contestation contre des normes aberrantes : nous saluons toutes celles qui ont lutté pour rendre leur dignité sociale aux femmes, en les sortant de l’impasse du XIXe siècle bourgeois. Nous sommes les héritières de leurs luttes. Mais notre époque est celle d’une rébellion bien conventionnelle : les institutions féministes sont devenues des tentacules étatiques prônant la liberté du producteur-consommateur. Le féminisme a vécu : il est temps de le dépasser. Pour commencer, abandonnons les combats illusoires. » (…)

    http://lesantigones.fr/feminisme-ideologie/

  3. Laetitia Pouliquen est la fondatrice de Woman Attitude et est l’auteur de « Femmes 2.0. Féminisme et transhumanisme, quel avenir pour la femme ? ».

    Brillante femme d’affaires dans un environnement technologique américain, l’invitée de TVLibertés a opéré, il y a plusieurs années, une reconversion professionnelle. Laetitia Pouliquen promeut dorénavant, notamment au Parlement européen, un féminisme décomplexé et reposant sur le réel : Egalité, complémentarité et altérité.

    Laetitia Pouliquen, avec un discours novateur et dynamique, affirme que l’identité féminine est menacée par trois agendas politiques imbriqués les uns dans les autres : l’agenda politique du féminisme radical des années 60, l’agenda du Gender puis celui du transhumanisme. Pour l’auteur, apparaît avec le transhumanisme, l’idée du désanfentement de l’humanité et de la disparition de la femme.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s