Les Dessous de la Réserve Fédérale américaine

Cette institution PRIVÉE, la FED, n’a rien de « fédérale »

dessous-reserve-federale-usa-fed (5)Tous ces documentaires vidéos, livres ou documents, constituent un réquisitoire implacable envers cette « institution » prédominante dans la vie de la civilisation; ces escrocs sont, à défaut d’avoir des supérieurs inconnus, les tenants de l’esclavage moderne. Nul besoin de trépigner sur cette assertion de ma part: contentez-vous d’apprécier la documentation existante.

argent Les Archives oubliées : le jeu de l’argent

Comment les banquiers ont pris possession des USA en 1919 par la conspiration de Jekyll Island

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Les secrets de la Réserve Fédérale

de Eustace Mullins (Auteur), Michel Drac (Préface)

Les secrets de la Réserve FédéraleLa plupart des gens, aux États-Unis, en Europe et dans le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n’en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales. Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C est probablement un des ouvrages les plus importants du XX° siècle. C est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C est une enquête minutieuse, servie par l’honnêteté et la compétence. C’est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde, depuis un siècle. Dans ce livre vous apprendrez, entre autres choses, que : Le système de la Réserve Fédérale n’est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C est un syndicat d émission monétaire, dont les membres se sont octroyé le privilège exorbitant de fabriquer l argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est très probable que les deux guerres mondiales n auraient pu être ni déclenchées, ni financées. Et surtout, vous apprendrez, que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d’industrie et un VRAI américain : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. » Des mots qui, à l heure actuelle, prennent une actualité brûlante…

Documents annexes

(Source : Scriptoblog) Figurent ci-dessous les éléments Internet qui n’ont pas été inclus dans le livre publié par les éditions du Retour aux Sources, pour ne pas surcharger la présentation, et sachant que ces documents, imprimés au format livre, sont parfois à la limite de la lisibilité.

Nous reproduisons ici tels quels les tableaux établis par Eustace Mullins, il y a cinquante ans. En tant que tels, ils constituent en effet les pièces à conviction du dossier à charge réuni par l’auteur, et comme toute pièce à conviction, ils doivent rester conformes à leur version initiale, sans ajout ni retouche.

Si vous tombez sur cette page au hasard, et si vous vous demandez à quoi correspondent ces organigrammes, il ne vous reste plus qu’à lire Les Secrets de la Réserve Fédérale : qui contrôle l’économie occidentale, depuis quand, comment et pourquoi.

Tableau1_fedLe tableau n°1 (ci-contre) révèle le lien linéaire entre les Rothschild, la Banque d’Angleterre et les maisons bancaires londoniennes qui contrôlent, en fin de compte, les banques de la Réserve Fédérale par l’intermédiaire de leurs participations dans le capital de ces banques et leurs filiales new-yorkaises. Les deux principales banques représentant Rothschild à New York, J.P. Morgan Co. et Kuhn, Loeb & Co., sont les groupes financiers qui ont organisé la conférence de Jekyll Island, au cours de laquelle la Loi de Réserve Fédérale fut élaborée. Elles ont dirigé la campagne victorieuse qui a suivi afin d’obtenir que le Congrès des Etats-Unis vote de ce projet de loi et elles ont pris une participation de contrôle, en 1914, dans la Banque de la Réserve Fédérale de New York. Les principaux dirigeants de ces sociétés furent nommés au Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale et au Comité Consultatif Fédéral, en 1914.

tableau2_fedLe tableau n°2 montre les directoires croisés des banques, tels qu’ils furent révélés par le passé des officiels sélectionnés, en 1914, pour être les premiers membres du Comité Consultatif Fédéral. Les principaux [membres] étaient les mêmes banquiers qui avaient été présents ou étaient représentés à la Conférence de Jekyll Island en 1910 et pendant la campagne en vue d’obtenir du Congrès qu’il vote la Loi de Réserve Fédérale en 1913. Ces officiels représentaient les plus gros actionnaires des banques new-yorkaises, lesquels achetèrent la majorité des actions de la Banque de la Réserve Fédérale de New York. Y figuraient également les principales banques de correspondance des banques situées dans les autres districts de la Réserve fédérale qui, à leur tour, sélectionnèrent leurs officiels pour les représenter au Comité Consultatif Fédéral.

tableau3_fedTableau 3. L’organigramme de la J. Henry Schroder Banking Company couvre toute l’histoire du 20 ème siècle, embrassant la totalité du programme qui approvisionna l’Allemagne de 1915 à 1918 [le Comité de Secours en Belgique] et dissuada l’Allemagne de rechercher la paix en 1916. Cette banque finança Hitler et rendit possible la Deuxième Guerre Mondiale ; elle soutint la campagne présidentielle de Herbert Hoover; et, sous l’Administration Reagan, deux des directeurs exécutifs les plus importants de sa filiale Bechtel Corporation exercent respectivement les fonctions de Secrétaire à la Défense [George Schultz] et de Secrétaire d’Etat [Caspar Weinberger].

Le patron de la banque d’Angleterre, entre 1973 et 1983, Sir Gordon Richardson, gouverneur de la Banque d’Angleterre (contrôlée par la Maison Rothschild), était le président de J. Henry Schroder of New York et de Schroder Banking Corporation de New York , ainsi que de la banque Lloyd’s de Londres et de Rolls Royce. Il entretient une résidence à Sutton Place à New York et, en tant que chef de la London Connexion, on peut dire qu’il est le banquier le plus influent du monde.

tableau4_fedL’organigramme Peabody-Morgan met en lumière la connexion londonienne de ces groupes bancaires de premier plan, dont les sièges sont à Londres depuis l’origine. La fortune de Peabody a permis de créer un Fonds Educatif en 1865, qui fut par la suite absorbé par John D. Rockefeller dans le Conseil Educatif Général, qui fut à son tour absorbé par la Fondation Rockefeller en 1960.

tableau5_fedLe tableau n°5 « David Rockefeller » montre le lien entre la Banque de la Réserve Fédérale de New York , la Standard Oil of Indiana, General Motors et Allied Chemical Corporation (la famille d’Eugène Meyer), et Equitable Life (J.P. Morgan).

tableau6_fedLe tableau n°6 montre l’entrelacement entre la Banque de la Réserve Fédérale de New York, J. Henry Schroder Banking Corp., J. Henry Schroder Trust Co., Rockefeller Center Inc., Equitable Life Assurance Society (J.P. Morgan), et la Banque de Réserve Fédérale de Boston.

tableau7_fedCe tableau montre l’entrelacement de la Banque de la Réserve Fédérale de New York avec Citibank, Guaranty Bank and Trust Co. (J.P. Morgan), J. P. Morgan Co., Morgan Guaranty Trust Co., Alex Brown & Sons (Brown Brothers Harriman), Kuhn Loeb & Co., Los Angeles & Salt Lake RR (contrôlée par Kuhn Loeb & Co.) et Westinghouse (contrôlée également par Kuhn Loeb & Co .).

tableau8_fedLe tableau n°8 montre le lien entre la Banque de la Réserve Fédérale de New York, Brown Brothers Harriman , Sun Life Assurance Co. (N.M. Rothschild & Sons) et la Fondation Rockefeller.

tableau9_fedCe Tableau montre l’entrelacement entre la Banque de la Réserve Fédérale de New York et JP. Morgan Co., Morgan Guaranty Trust Co. et les filiales de Rothschild, la Banque Royale du Canada, Sun Life Assurance Co. of Canada, Sun Alliance et le London Assurance Group.

argent LES MAITRES DE LA MONNAIE


Le complot de la Réserve Fédérale

de Antony C Sutton

Le complot de la Reserve FédéraleVous êtes-vous jamais demandé si les Peuples dits « souverains » de nos grandes nations industrielles, soi-disant démocratiques, jouissaient encore du droit essentiel de battre monnaie ? Remarquable à cet égard, l’exemple de la Réserve Fédérale américaine, la banque centrale des Etats-Unis, montre bien à quel point le Peuple de cette nation s’est vu déposséder de ce qui constitue l’essence même de son économie. C’est à travers une enquête aussi haletante qu’indiscutablement documentée, qu’Antony Sutton retrace pour nous les agissements frauduleux qui ont conduit le Congrès américain à voter une loi qui livrait les Etats-Unis pieds et poings liés à ses banquiers – ratifiée en 1913 par un Président Wilson qui devait tout de son ascension à Wall Street. On restera en outre songeur en découvrant que ces manœuvres s’inspirèrent du modèle des banques centrales européennes de l’époque, dont les propriétaires on ne peut plus privés mirent un point d’honneur à conseiller et appuyer leurs collègues d’outre-atlantique. Un livre clé qui éclaire d’un jour nouveau les problèmes de nos économies, par un auteur trop longtemps méconnu du monde francophone.

LLP- La FED, Marx et autres criminels

LLP le complot de la réserve fédérale

argent America freedom to fascism

Dans ce film Aaron Russo revient sur la création de la monnaie aux états-unis (ce qui inclue de fait le fonctionnement européen). Il parle du fait que l’une des plus grosse arnaque du gouvernement et des banques, est l’impôt sur le revenu, qui, en fait, est ILLÉGAL (aux États-Unis). Cependant, en France aussi on commence à s’interroger …

 

 

argent Les huit familles du cartel de la réserve fédérale

Les quatre cavaliers du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup et Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 [1]

Alors qui sont donc les actionnaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehman et Kuhn Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourg, les Lazard de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la supposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschild “…préféraient opérer de manière anonyme aux États-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Cie depuis Paris. Les cousins des Rothschild Lambert montèrent Drexel et Compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgan étaient impliquées avec les Astor, DuPont, Guggenheim, Vanderbilt et les Rockefeller. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernement provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschild. [7]

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le trafic ferroviaire en compétition à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” [8] Morgan et le banquier Edward Harriman de Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle états-unienne. [9]

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT: traduction la plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuhn Loeb, Warburg, Lehman, Lazard, Israël Moses Seif et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des Etats-Unis. La première vague des fusions américaines survinrent dans sa prime enfance, promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans. [10]

La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeb, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschild d’Europe.

Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis bannirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de mettre fin aux situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés. [11]

Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande dépression: “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclu que la maison Morgan précipita les États-Unis dans la première guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essor de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui référait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon envahit la Mandchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan placèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse. [13]


La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entièretéun contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Économique Mondial (Davos NdT), la Conférence Monnétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase fusionna avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschild, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschild aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio. [17]

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de Citigroup également. [18]

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. [19] Des compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fond des frères Rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède le Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaïï et à Porto Rico. [20]

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvrit l’assassinat de Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés. [21]

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré. [22]

Les Rockefeller furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familiale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort. [23] Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975, le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon: “Je crois absolument dans une planification mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique, de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor (ministre des finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973: “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller. [24]

  • [1] 10K Filings of Fortune 500 Corporations to SEC. 3-91
  • [2] 10K Filing of US Trust Corporation to SEC. 6-28-95
  • [3] “The Federal Reserve ‘Fed Up’. Thomas Schauf. www.davidicke.com  1-02
  • [4] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179
  • [5] Ibid. p.53
  • [6] The Triumph of Conservatism. Gabriel Kolko. MacMillan and Company New York. 1963. p.142
  • [7] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.57
  • [8] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press NewYork 1990
  • [9] Marrs. p.57
  • [10] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.178
  • [11] Chernow
  • [12] The Great Crash of 1929. John Kenneth Galbraith. Houghton, Mifflin Company. Boston. 1979. p.148
  • [13] Chernow
  • [14] Children of the Matrix. David Icke. Bridge of Love. Scottsdale, AZ. 2000
  • [15] The Confidence Game: How Un-Elected Central Bankers are Governing the Changed World Economy. Steven Solomon. Simon & Schuster. New York. 1995. p.112 [16] Marrs. p.180
  • [17] Ibid. p.45
  • [18] The Money Lenders: The People and Politics of the World Banking Crisis. Anthony Sampson. Penguin Books. New York. 1981
  • [19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977 http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25080 Page 7 of 8 The Federal Reserve Cartel: The Eight Families   6/2/11 9:26 AM
  • [19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977
  • [20] Ibid
  • [21] Dope Inc.: The Book That Drove Kissinger Crazy. Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992
  • [22] Marrs.
  • [23] The Rockefeller Syndrome. Ferdinand Lundberg. Lyle Stuart Inc. Secaucus, NJ. 1975. p.296
  • [24] Marrs. p.53

Dean Henderson est l’auteur de « Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network and The Grateful Unrich: Revolution in 50 Countries.»  Son blog :  www.deanhenderson.wordpress.com

Article original : The Federal Reserve Cartel: The Eight Families, du 1er juin 2011. Traduction Résistance 71
Trouvé (corrigé + traductions reformulées par nos soins) sur mondialisation.ca



argent
L’œil du Phénix,

les secrets du billet de 1 dollar

(LLP) « Vidéo très intéressante sur les origines occultes et ténébreuses du sceau satanique du billet de 1 $ US enfin sous-titrée en français pour les non anglophones !  C’est un documentaire très bien réalisé et complet puisqu’il dure près de trois heures et qui traite de la question politique et ésotérique de la mise en place du sceau maçonnique pyramidal sur la monnaie de référence planétaire.  Ce seul documentaire est la preuve irréfutable que le complot maçonnique existe. Certains sont prompts à critiquer certaines de mes positions mais dès que ‘l’on passe aux choses sérieuses avec des docs de cette qualité… il n’y a plus personne ! »


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