Les Dessous du groupe Bilderberg

bilderberg-1Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce forum annuel a été inauguré en mai 1954 à Oosterbeek aux Pays-Bas, lors d’une réunion à l’hôtel Bilderberg (d’où son nom) et possède des bureaux à Leyde. Il pose problème du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel et non-démocratique du bilan de conférences dont le contenu nous impacte tous par la suite.

 

BernhardSon co-fondateur, le franc-maçon Prince Bernhard appartenait à la dynastie mérovingienne, était affilié aux nazis. Lire à son sujet Prince Bernhard de Hollande, du parti nazi à Bilderberg.

wikilogo  Bernhard de Lippe-Biesterfeld (parfois francisé en Bernard), né le 29 juin 1911 à Iéna en Allemagne et mort le 1er décembre 2004 à Utrecht aux Pays-Bas, est un prince allemand devenu prince des Pays-Bas lors de son mariage avec la princesse Juliana qui sera reine de ce pays. Il est ainsi prince consort des Pays-Bas de 1948 à 1980 sous le nom de prince Bernhard des Pays-Bas. Il est le père de l’ancienne reine Béatrix et le grand-père de l’actuel roi Willem-Alexander. (source)



Le groupe Bilderberg, forme moderne de la synarchie

Source : trianglenoir.info

« Le principe de la synarchie fut conçu au 19ème siècle dans les cercles rosicruciens et martinistes. Le père de cette philosophie fut Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909) qui développa une influence énorme sur des occultistes comme Papus, Sédir, Guaïta et aussi Steiner. Aujourd’hui, l’impact d’Alveydre est encore très sensible dans les cercles martinistes proches des loges Memphis-Misraïm. […] Un membre de Memphis-Misraïm nous confia que Joseph Retinger entretenait des relations avec des groupuscules au sein des loges Memphis-Misraïm. Ces contacts lui auraient inspiré certaines conceptions synarchiques. Cela n’est pas pour nous surprendre puisqu’il est le père spirituel du groupe de Bilderberg dont le fondement philosophique n’est rien d’autre qu’une forme moderne de la synarchie. […] Celui-ci organisait des meetings discrets entre des politiciens, des militaires, des industriels, des académiciens, des syndicalistes et des hauts fonctionnaires des services secrets, à l’échelle internationale. »

André Van Bosbeke, Chevaliers du XXème siècle, Les Éditions EPO, 1988, pp. 163-164.

Joseph Retinger, fondateur du groupe Bilderberg, étudia à la London School of Economics, une université créée par des membres de la société fabienne, avec le soutien financier de John D. Rockefeller Jr. et Nathan Mayer Rothschild, qui en fut même le président. Selon certaines sources, Retinger aurait été membre des hauts grades de la maçonnerie suédoise. Il aurait même été un « Supérieur inconnu » du martinisme. Il fut proche du « colonel » Edward Mandell House, membre de la maçonnerie illuministe synarchique et théosophique des « Maîtres de la sagesse » [1] et conseiller du président américain Woodrow Wilson,
comme Louis Brandeis. Retinger fut également l’ami de Sean Mac Bride, fondateur d’Amnesty International et membre de l’Ordo Templi Orientis. [2] Celui-ci fit partie du comité central de l’union paneuropéenne, une organisation fondée en 1924 par le comte Richard Coudenhove-Kalergi, avec l’aide financière de Max Warburg. [3]
  1. Yann Moncomble, La Trilatérale et les secrets du mondialisme, Faits et Documents, 1980, p. 169.
  2. Werner Gerson, Le nazisme, société secrète, J’ai lu, 1972.
  3. Anne-Marie Saint-Gilles, La « Paneurope », Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2003, p. 119, 137.

 

La véritable histoire des BILDERBERGERS

de Daniel Eustulin

Comme Jim Tucker* me l’a dit un jour : « Il est bien possible que Dieu ait crée l’univers, mais en ce qui concerne la planète Terre, le message du Bilderberg Group à Dieu est tout simplement celui-ci – Merci, mais à partir de maintenant, c’est nous qui prenons la suite. »

P.75

La veritable Histoire des BILDERBERGERSExplorant un monde d’intrigues et de menées secrètes, Daniel Estulin dénonce aujourd’hui ce que nul n’avait pu rapporter jusque-là : depuis ses débuts en 1954 à l’hôtel Bilderberg, dans la petite ville hollandaise d Oosterbeek, le Bilderberg Group a chaque année tenu une réunion, où l’élite politique européenne et américaine se retrouve avec les plus riches PDG de la planète, pour discuter de l’avenir économique et politique de l’humanité. Bien que présentes, les principales figures de la presse internationale n’ont jamais été autorisées à rapporter les discussions et conclusions de cet organisme qui, comme le montre l’auteur, ont des répercussions considérables et le mot est faible sur les citoyens du monde. Usant de méthodes dignes d’espions de la guerre froide, et parfois même au péril de sa propre vie, Daniel Estulin est parvenu à apprendre ce qui se disait derrières les portes closes d’opulents hôtels. Il le rapporte pour la première fois dans cet ouvrage, qui est déjà un immense succès de librairie dans le monde entier.

D’origine russe, ayant vécu au Canada, et aujourd’hui installé en Espagne, Daniel Estulin est un journaliste d’investigation plusieurs fois récompensé, qui enquête sur le BILDERBERG GROUP depuis plus de 15 années. Il est l’auteur de la version espagnole de ce livre, La Verdadera Histoire del Club Bilderberg (2005), Un Best-Seller en Espagne, où il en est à sa 18è réimpression. L’ouvrage est d’autre part un succès international : traduit en 42 langues, 2 millions d’exemplaires en ont aujourd’hui été vendus dans plus de 60 pays…

  • Broché: 284 pages
  • Editeur : Nouvelle Terre (31 décembre 2008)
  • Langue : Français
Mickael Thomas, un banquier d’affaires de Wall Street unanimement reconnu en tant qu’auteur, et considéré par beaucoup comme le commentateur le plus incisif de l’ère Reagan-Bush, est intervenu le 28 mai 1999 sur SCH News en ces termes : « Si les Bilderbergers semblent plus timide que jamais vis-à-vis de la publicité, c’est entre autres raisons parce que leurs propositions, mises en œuvre par des organismes à leur botte tels que le FMI et la Banque mondiale, sont ces dernières années à l’origine de plus de destructions massives que ne le fut jamais la Seconde Guerre mondiale elle-même. »

La véritable histoire des BILDERBERGERS, p.86

Jim Tucker: 31 Décembre 1934 – 26 Avril 2013
* Jim Tucker, le journaliste qui faisait la chronique des activités du groupe secret Bilderberg au début des années 1990, est mort le 26 Avril 2013 à 78 ans de complications suite à une chute. Tucker a quitté un journal basé à Washington DC en 1978 pour sous les projecteurs jusqu’à ce que ce journal fasse faillite en 2001, à la suite de quoi il a travaillé avec The American Free Press.
En 2005, The American Free Press a publié le journal du groupe Bilderberg de Jim Tucker, sous titré « La bataille de 25 ans d’un Reporter afin de faire la lumière sur le Gouvernement Mondial Sombre. » Il est décrit en tant que « voyage mémorable et panoramique qui va mettre à nu les réalités derrière les pouvoirs politiques internationaux des temps modernes. » (Source : Infowars)

 

Pierre Hillard (2011) Le bilderberg de Rockfeller


Vous ne connaissez pas le Bilderberg ? Vous avez tort !

Par Pierre Hillard (source)

(Pierre Hillard est LE Spécialiste du mondialisme, voici ses conférences)

Qui connaît en France le Bilderberg, dont la réunion a lieu du 6 au 9 juin 2013 en Grande-Bretagne à Hertfordshire ? Ce n’est pas la presse française qui risque de s’y intéresser, même si un site officiel existe. Bien entendu, des esprits chagrins vont tout de suite sortir l’arsenal des formules habituelles comme « théorie du complot », « conspirationnistes », « fanatiques », etc., à l’égard de ceux qui s’intéressent aux réunions de ses membres. Il est légitime de s’interroger sur le rôle du Bilderberg où se presse chaque année le gratin financier, journalistique et politique. Une telle concentration de puissance a obligatoirement des répercussions sur la vie du citoyen.

Comme le rappelle David Rockefeller dans ses
Mémoires, le Bilderberg fut fondé en 1954 sous son égide en relation avec le très influent Joseph Retinger, très lié aux cercles mondialistes de son époque. C’est ce dernier qui joua un rôle primordial dans l’organisation du Congrès de la Haye (1948) qui permis de poser les jalons de la construction européenne. Tout en connaissant les types de sujets abordés (politique, économique, militaire…), il n’est pas possible de connaître la teneur des débats et des échanges qui animent ces réunions. Les mesures régissant ces interventions obéissent au principe de la « règle de Chatham House ». Ce think tank, équivalent anglais du Council on Foreign Relations (CFR) américain, fut fondé en 1919 par Lionel Curtis, bras droit de personnages éminents comme Cecil Rhodes et Alfred Milner, figures de proue du mondialisme anglo-saxon au tournant des XIXe et XXe siècles. C’est ce même Lionel Curtis qui prônait une organisation planétaire unifiée dans le cadre d’un « Commonwealth fédératif ». Le Bilderberg a donc repris les traditions de discrétion de Chatham House concernant les débats entre les intervenants et les décisions prises. Le peuple dit souverain peut « aller se faire voir ».

C’est le prince Bernhard des Pays-Bas (grand-père du roi Willem-Alexander) qui fut le premier dirigeant du Bilderberg. Cet homme avait un curriculum vitae qui ne semblait pas déranger outre mesure Retinger, Rockefeller et consorts. En effet, Bernhard fut un des membres actifs de l’empire IG Farben (complexe pétro-chimique) qui, dans les années 1920, comptait dans son comité de surveillance le grand banquier Max Warburg (financier de la Paneurope). Son frère, Paul Warburg, a été le fondateur de la FED (Banque fédérale américaine), le premier président du CFR, mais aussi membre de la branche américaine d’IG Farben. C’est cet empire industriel qui joua un rôle décisif dans l’arrivée d’Hitler au pouvoir puis, par la suite, dans la guerre. Comme l’a dit le sénateur américain Homer Truett Bone, le 4 juin 1943 : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. » C’est donc dans ce milieu glauque que le prince Bernhard pataugeait. Précisons qu’il fut aussi pendant 18 mois membre de la SS (Schutzstaffel), comme l’a expliqué l’extraordinaire historien Antony Sutton 1. Complétons le CV du personnage en rappelant qu’il fut le premier président du World Wildlife Fund (
WWF, institut promouvant dans sa finalité le panthéisme), fondé par Julian Huxley (premier président de l’UNESCO et eugéniste), frère de sang et en esprit d’Aldous Huxley, auteur du « Meilleur des mondes » (1931), véritable évangile du mondialisme largement mis en pratique depuis la chute du mur de Berlin.

L’action du Bilderberg est immense. Outre l’action de ses membres occupant des postes politico-financiers et journalistiques, il faut rappeler l’action décisive de l’ancien président du Bilderberg et ancien vice-président de la Commission européenne, Étienne Davignon,
à l’origine du choix, en liaison avec Henry Kissinger, d’Hermann Van Rompuy comme président permanent du Conseil européen. Ce sont ces réunions qui influent sur notre quotidien et qui sont très rarement relatées par la presse officielle, à l’exception notable du journal télévisé de RTL Belgique en 2000 (voir video ci-dessous). Par conséquent, il est capital de connaître l’action de ce groupe dirigé par Henri de Castries (patron du groupe AXA) qui, pour l’année 2013, accueille des « huiles » comme Thomas Enders (patron d’EADS), Jean-Claude Trichet (patron de la Trilatérale Europe [PDF] et du Groupe des Trente), José Barroso (président de la Commission européenne), François Fillon (ancien Premier ministre), Mario Monti (ancien Premier ministre italien et ancien président de la Trilatérale Europe) ou encore Valérie Pécresse (député UMP) (Liste complète). Soyons conscients que ce sont ces instituts discrets qui agissent et martyrisent les peuples qui sont à des années-lumière de l’existence de tels groupes d’influence.



« Le groupe Bilderberg .. vous connaissez ? »

Apparemment pas nos « journalistes ». Pourquoi ? Ce ne sont pas des journalistes, mais des propagandistes. L’hypothèse qu’ils ne connaissent pas ne tient pas. En ce cas, nombre d’internautes sont de bien meilleurs « journalistes ».
(LLP) « Rappelons qu’à l’époque TF1 était une chaîne publique jusqu’à sa privatisation en 1986 par Chirac. Encore une fois, on se rend compte que tout est public, le travail d’information a été réalisé il y a bien longtemps. Le réel pouvoir occidental n’est pas dans les gouvernements élus démocratiquement mais bien dans des coulisses ignorées par les peuples. Le silence des journalistes sur cette question précise prouve leur complicité manifeste ainsi que leur servilité. »
(BZN) « Une vidéo qui prouve que la liberté d’expression n’a fait que reculer depuis 40 ans en France. Pendant 40 ans, aucun média n’a fait allusion à ce gouvernement mondial secret qui place ses pions sur l’échiquier politique mondial, comprenez les présidents des nations et des organismes internationaux, pour promouvoir le libéralisme financier anglo-saxon, comprenez la politique par et pour les riches. Tous ceux qui trahissent les peuples passent d’abord par ce nid de vipères. »

 

Ce que vous ignorez sur le Groupe de Bilderberg

« Depuis la dislocation de l’Union soviétique, des journalistes se sont intéressés à cette organisation élitiste et secrète. Certains auteurs y ont vu un embryon de gouvernement mondial et lui attribuent les principales décisions politiques, culturelles, économiques et militaires de la seconde moitié du XXe siècle. Une interprétation qu’a relayée Fidel Castro, mais que rien n’est venue confirmer, ni infirmer.

Pour savoir ce qu’est ou n’est pas le Groupe de Bilderberg, j’ai cherché des documents et des témoins. J’ai eu accès à l’intégralité de ses archives pour la période 1954-1966 et à de nombreuses pièces ultérieures, et j’ai pu discuter avec un de ses anciens invités que je connais de très longue date. Aucun journaliste à ce jour, et certainement pas les auteurs à succès qui ont popularisé les clichés actuels, n’a eu accès à tant de documents internes du Bilderberg.

Voici ce que j’ai découvert et compris.


La première réunion

b1954rev70 personnalités, issues de 12 pays, participent à la première réunion du Groupe. C’est un séminaire de trois jours, du 29 au 31 mai 1954, près d’Arnhem (Pays-Bas). Les invités sont répartis dans deux autres hôtels avoisinants, mais les débats se tiennent dans l’établissement principal qui donna son nom au Groupe.

Les invitations, à en-tête du Palais de Soestdijk, sont sybillines. : « J’apprécierais vivement votre présence au congrès international, sans caractère officiel, qui se tiendra aux Pays-Bas vers la fin du mois de mai. Ce congrès désire étudier un certain nombre de questions d’une grande importance pour la civilisation occidentale et a pour but de stimuler le goodwill et l’entente réciproque grâce à un libre échange de vues ». Elles sont signées du prince consort des Pays-Bas, Bernhard zur Lippe-Biesterfeld, et accompagnées de quelques pages d’informations administratives sur le transport et l’hébergement. Tout au plus y apprend-on que les délégués seront issus des États-Unis et de 11 États ouest-européens, et que 6 séances de travail de 3 heures chacune sont prévues.

Vu le passé nazi du prince Bernhard (qui avait servi dans la cavalerie SS jusqu’à son mariage en 1937 avec la princesse Juliana) et dans le contexte du McCarthysme, il est clair que les « questions d’une grande importance pour la civilisation occidentale  » tournent autour de la lutte contre le communisme.

Une fois arrivé sur place, l’impression des invités est tempérée par les deux présidents de séance : l’entrepreneur états-unien John S. Coleman et le ministre belge sortant des Affaires étrangères Paul van Zeeland. Le premier est un militant du libre-échange, le second est un partisan de la Communauté européenne de Défense (CED) [1]. Enfin, on aperçoit en bout de tribune Joseph Retinger, l’éminence grise des Britanniques. Tout cela laisse à penser que les monarchies hollandaise et britannique ont sponsorisé cette réunion pour soutenir la Communauté européenne de Défense et le modèle économique du capitalisme libre-échangiste face à l’anti-américanisme que promeuvent communistes et gaullistes.

Cependant, les apparences sont trompeuses. Il ne s’agit pas de faire campagne pour la CED, mais de mobiliser les élites pour la Guerre froide.

S.A.R. le prince Bernhard a été choisi pour convoquer ce congrès parce que son statut de prince consort lui donne un caractère étatique sans pour autant être officiel. Il masque le commanditaire : une organisation inter-gouvernementale qui entend manipuler les gouvernements de certains de ses États membres.

John S. Coleman n’est pas encore le président de la Chambre de Commerce des États-Unis, mais il vient de créer le Comité des citoyens pour une politique nationale du Commerce (Citizen’s Committee for a National Trade Policy — CCNTP). Selon lui, le libre-échange absolu, c’est-à-dire le renoncement à tous les droits de douane, permettra aux pays alliés des États-Unis d’accroître leur richesse et de financer la Communauté européenne de Défense (c’est-à-dire de réarmer l’Allemagne et d’intégrer sa puissance militaire potentielle au sein de l’OTAN)

Or, les documents en notre possession montrent que le CCNTP n’a de citoyen que le nom. C’est en réalité une initiative de Charles D. Jackson, le conseiller en guerre psychologique de la Maison-Blanche. L’opération est pilotée en amont par William J. Donovan, l’ancien commandant de l’OSS (le service de renseignement US durant la guerre) désormais chargé d’édifier la branche américaine du nouveau service secret de l’OTAN, le Gladio [2].

Paul van Zeeland n’est pas seulement le promoteur de la Communauté européenne de Défense, c’est aussi un politicien de grande expérience. À la Libération, il a présidé la Ligue indépendante de coopération européenne (LICE) dont l’objectif est de créer une union douanière et monétaire. Cette organisation a été mise en place par Joseph Retinger, déjà cité.

Précisément Retinger, qui fait office de secrétaire du congrès de Bilderberg, a servi durant la guerre dans les services secrets anglais (SOE) du général Colin Gubbins. Aventurier polonais, Retinger s’est retrouvé conseiller du gouvernement Sikorski en exil au Royaume-Uni. À Londres, il a animé le microsome des gouvernements en exil se faisant ainsi le plus beau carnet d’adresse de l’Europe libérée.

Son ami Sir Gubbins a officiellement quitté le service et le SOE a été dissout. Il dirige une petite entreprise de tapis et textiles, qui lui sert de « couverture ». En réalité, aux côtés de son homologue Donovan, il est chargé de créer la branche anglaise du Gladio. Il a participé à toutes les réunions préparatoires du congrès de Bilderberg et est présent parmi les invités, assis à côté de Charles D. Jackson.

À l’insu des participants, ce sont donc les services secrets de l’OTAN qui sont la puissance invitante. Bernhard, Coleman et van Zeeland servent de paravents.

N’en déplaise aux journalistes imaginatifs qui ont cru discerner dans le Bilderberg une volonté de créer un gouvernement occulte mondial, ce club de personnalités influentes n’est qu’un outil de lobbying de l’OTAN pour la promotion de ses intérêts. C’est beaucoup plus sérieux et beaucoup plus dangereux, car c’est l’OTAN qui ambitionne d’être un gouvernement occulte mondial garantissant la pérennité du statu quo international et de l’influence US.

D’ailleurs, la sécurité de chaque réunion ultérieure ne sera pas assurée par la police du pays hôte, mais par les soldats de l’Alliance.

Parmi les dix orateurs inscrits, on relève deux anciens Premiers ministres (Guy Mollet, France et Alcide de Gasperi, Italie), trois responsables du Plan Marshall, le faucon de la Guerre froide (Paul H. Nitze) et surtout un très puissant financier (David Rockefeller).

Selon les documents préparatoires, une vingtaine de participants sont dans la confidence. Ils savent plus ou moins en détail qui sont les tireurs de ficelles et ont rédigé à l’avance leurs interventions. Les moindres détails ont été ajustés et il n’y a aucune part d’improvisation. Au contraire, la cinquantaine d’autres participants ignore tout de ce qui se trame. Ils ont été choisis pour influencer leurs gouvernements respectifs et l’opinion publique de leur pays. Le séminaire est donc organisé pour les convaincre et pour les pousser à s’engager à propager les messages que l’on veut diffuser.

Les interventions ne portent pas sur les grands problèmes internationaux, mais analysent la stratégie idéologique supposée des Soviétiques et exposent la manière dont elle doit être contrée dans le « monde libre ».

Les premières interventions évaluent le danger communiste. Les « communistes conscients » sont des individus qui entendent placer leur patrie au service de l’Union soviétique afin d’imposer au monde un système collectiviste. Ils doivent être combattus. Mais cette lutte est difficile car ces « communistes conscients » sont noyés en Europe dans une masse d’électeurs communistes qui ignorent tout de leurs sombres desseins et les suivent dans l’espoir de meilleures conditions sociales.

Progressivement, la rhétorique se durcit. Le « monde libre » doit affronter le « complot communiste mondial », non seulement de manière générale, mais aussi en répondant à des questions concrètes sur les investissements états-uniens en Europe ou sur la décolonisation.

Enfin, les orateurs en arrivent au problème principal —que les Soviétiques, assurent-ils, exploitent à leur profit— : pour des raisons culturelles et historiques, les responsables politiques du « monde libre » emploient des arguments différents aux États-Unis et en Europe, arguments qui se contredisent parfois. Le cas le plus emblématique est celui des purges organisées par le sénateur McCarthy aux États-Unis. Elles sont indispensables pour sauver la démocratie, mais la méthode choisie est ressentie en Europe comme une forme de totalitarisme.

Le message final, c’est qu’aucune négociation diplomatique, aucun compromis n’est possible avec les « Rouges  ». Il faut empêcher coûte que coûte les communistes de jouer un rôle en Europe occidentale, mais il va falloir ruser : comme on ne peut pas les arrêter et les fusiller, il faudra les neutraliser avec discrétion, sans que leurs électeurs eux-mêmes s’en rendent compte. Bref, l’idéologie qui est développée, c’est celle de l’OTAN et du Gladio. Il n’a jamais été dit que l’on truquerait les élections, ni que l’on assassinerait les tièdes, mais tous les participants ont admis que pour sauver le « monde libre », il faudrait mettre la liberté entre parenthèses.

Bien que le projet de Communauté européenne de Défense (CED) ait échoué trois mois plus tard sous les coups de boutoir des députés communistes et « nationalistes extrémistes » (c’est-à-dire gaullistes) au Parlement français, le congrès fut considéré comme un succès. Malgré les apparences, il n’avait pas pour but de soutenir la création de la CED ou toute autre mesure politique précise, mais de diffuser une idéologie dans la classe dirigeante, puis à travers elle dans la société. Objectivement, les Européens de l’Ouest avaient de moins en moins conscience des libertés dont ils étaient privés et ils étaient de plus en plus informés des libertés qui faisaient défaut aux habitants de l’Europe de l’Est.


Le Bilderberg devient une organisation

 

Un second congrès est donc organisé en France, du 18 au 20 mars 1955. À Barbizon.

Progressivement l’idée que ces congrès seront annuels et qu’ils nécessitent un secrétariat permanent s’impose. Le prince Bernhard se met en retrait lorsqu’il est pris en flagrant délit de trafic d’influence (scandale Lockheed-Martin). Il cède à l’ancien Premier ministre britannique Alec Douglas Home (1977-80), la présidence qui sera ensuite tenue par l’ancien chancelier et président allemand Walter Scheel (1981-85), l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre Eric Roll (1986-89), l’ancien secrétaire général de l’OTAN Peter Carrington (1990-98), et enfin l’ancien vice-président de la Commission européenne Étienne Davignon (depuis 1999).

Pendant longtemps, le président du Groupe de Bilderberg est assisté de deux secrétaires généraux, un pour l’Europe et le Canada (les États vassaux), l’autre pour les États-Unis (le suzerain), cependant, il n’y a plus qu’un seul secrétaire général depuis 1999.

D’une année sur l’autre, les débats sont très redondants, c’est pourquoi les invités changent. Il y a toujours un noyau dur qui a préparé le séminaire à l’avance et des nouveaux venus à qui l’on inculque la rhétorique atlantiste du moment.

Actuellement, les séminaires annuels rassemblent plus de 120 participants, dont toujours un tiers forment le noyau dur. Ils ont été sélectionnés par l’Alliance en fonction de l’importance de leurs relations et de leur capacité d’influence, indépendamment de leurs fonctions dans la société. Ainsi, ils restent membres du noyau dur lorsqu’ils changent de métier.

Voici la liste exacte de ce noyau dur, incluant les membres du Conseil d’administration, qui servent de devanture pour les invités, et des membres moins visibles pour ne pas effaroucher les nouveaux venus.
Étienne Davignon, secrétaire général du Groupe de Bilderberg

Étienne Davignon, secrétaire général du Groupe de Bilderberg

 

Conseil d’administration

Josef Ackermann Banquier suisse, directeur de la Deutsche Bank, vice-président du Forum de Davos.
Roger C. Altman Banquier états-unien, ancien conseiller des campagnes électorales de John Kerry et Hillary Clinton, directeur de la banque d’affaire Evercore Partners Inc.
Francisco Pinto Balsemão Ancien Premier ministre socialiste du Portugal (1981-83), président-fondateur du plus important groupe de télévision portugais SIC. (T)
Fran Bernabè Banquier italien, actuel patron de Telecom Italia (T)
Henri de Castries Pdg de l’assureur français AXA
Juan Luis Cebrián Directeur du groupe de presse écrite et audiovisuel espagnol Prisa.
W. Edmund Clark Banquier canadien, PDF de Toronto-Dominion Bank Financial Group
Kenneth Clarke Ancien vice président de British American Tobacco (1998-2007), Garde des sceaux et ministre britannique de la Justice, vice-président du Mouvement européen UK.
George A. David Pdg de Coca-Cola.
Étienne Davignon Homme d’affaire belge, ancien vice-président de la Commission européenne (1981-85), actuel vice-président de Suez-Tractebel.
Anders Eldrup Pdg de la société danoise des gaz et pétrole DONG Energy.
Thomas Enders Directeur d’Airbus.
Victor Halberstadt Professeur d’économie à l’université néerlandaise de Leiden, il conseille diverses sociétés telles que Goldman Sachs ou Daimler-Chrysler.
James A. Johnson Financier états-unien, il fut un des principaux responsables du Parti démocrate et un des artisans de l’investiture de Barack Obama. Il est vice-président de la banque d’affaire Perseus.
John Kerr of Kinlochard Ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, vice-président du groupe pétrolier Royal Dutch Shell (T)
Klaus Kleinfeld Pdg allemand du géant états-unien de l’aluminium, Alcoa.
Mustafa V. Koç Pdg de la holding Koç, première entreprise turque.
Marie-Josée Drouin-Kravis Éditorialiste économique dans la presse écrite et audiovisuelle canadienne. Chercheuse au très militariste Hudson Institute. Elle est la troisième épouse de Henry Kravis.
Jessica T. Mathews Ancienne directrice des affaires globales au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis. Actuelle directrice de la Fondation Carnegie.
Thierry de Montbrial Économiste, directeur-fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et de la World Policy Conference.
Mario Monti Économiste italien, ancien commissaire européen à la concurrence (1999-2005), co-fondateur du Spinelli Group pour le fédéralisme européen.
Egil Myklebust Ancien président du patronat norvégien, directeur de Scandinavian Airlines System (SAS).
Matthias Nass Directeur adjoint du quotidien allemand Die Zeit
Jorma Ollila Homme d’affaire finlandais, ancien Pdg de Nokia, actuel président du groupe pétrolier Royal Dutch Shell.
Richard N. Perle Ancien président du Conseil consultatif de Défense du Pentagone, il est un des principaux leaders des Straussiens (les disciples de Leo Strauss) et à ce titre, une figure majeure du néo-conservatisme.
Heather Reisman Femme d’affaire canadienne, Pdg du groupe d’édition Indigo-Chapters.
Rudolf Scholten Ancien ministre autrichien des Finances, gouverneur de la Banque centrale.
Peter D. Sutherland Ancien commissaire européen irlandais à la concurrence, puis directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce.Ancien directeur de BP. Actuel président de Goldman Sachs International. Ancien président de la section européenne de la Commission trilatérale, et vice-président de l’European Round Table of Industrialists, actuel président d’honneur du Mouvement européen Irlande.
J. Martin Taylor Ancien député britannique, Pdg du géant de la chimie et de l’agroalimentaire Syngenta.
Peter A. Thiel Chef d’entreprise états-unien, Pdg de PayPal, président de Clarium Capital Management et à ce titre actionnaire de Facebook.
Daniel L. Vasella Pdg du groupe pharmaceutique suisse Novartis.
Jacob Wallenberg Banquier suédois, il est administrateur de nombreuses compagnies transnationales.

Henry Kissinger, principal responsable des invitations au Groupe de Bilderberg

Henry Kissinger, principal responsable des invitations au Groupe de Bilderberg

Membres cachés du noyau dur

Carl Bildt Ancien Premier ministre libéral de Suède (1991-94), ancien envoyé spécial de l’Union européenne puis de l’ONU dans les Balkans (1995-97, 1999-2001), actuel ministre suédois des Affaires étrangères. (T)
Oscar Bronner Pdg du quotidien autrichien Der Standard.
Timothy C. Collins Financier états-unien, directeur du fond de placement Ripplewood. (T)
John Elkann PDG du groupe italien d’automobile Fiat (son grand-père Gianni Agnelli fut pendant quarante ans un des animateurs du Groupe de Bilderberg. Il a hérité de la fortune familiale après le décès de mort naturelle de son grand-père Giovanni et la mort prématurée de son oncle Edoardo. Cependant, des sources policières sont convaincues que Edoardo a été assassiné après qu’il se soit converti à l’islam chiite, de sorte que la fortune revienne à la branche juive de la famille).
Martin S. Feldstein Ancien conseiller économique de Ronald Reagan (1982-84), et actuel conseiller économique de Barack Obama. Il a aussi été conseiller de George W. Bush pour le Renseignement extérieur. Il enseigne à Harvard. (T)
Henry A. Kissinger Ancien conseiller de sécurité nationale des Etats-Unis et secrétaire d’Etat, personnalité centrale du complexe militaro-industriel US, actuel président de la société de conseil Kissinger Associates.
Henry R. Kravis Financier états-unien gestionnaire du fond de placement KKR. Il est un des principaux collecteurs de fonds du Parti républicain.
Neelie Kroes Ancienne ministre néerlandaise libérale des Transports, commissaire européenne à la concurrence, et actuelle commissaire à la société numérique.
Bernardino Léon Gross Diplomate espagnol, secrétaire général de la présidence du gouvernement socialiste de José-Luis Zapatero.
Frank McKenna Ancien membre de la Commission de surveillance des services de renseignement canadiens, ambassadeur du Canada à Washington (2005-06), vice-président de la Banque Toronto-Dominion.
Beatrix des Pays Bas Reine de Hollande. Elle est la fille du prince Bernhard.
George Osborne Ministre britannique des Finances. Ce néo-conservateur est considéré comme un eurosceptique. Il faut comprendre par là qu’il est opposé à la participation du Royaume-Uni à l’Union européenne, mais qu’il est partisan de l’organisation du continent au sein de l’Union.
Robert S. Prichard Économiste canadien, directeur du groupe de presse écrite et audiovisuelle Torstar.
David Rockefeller Le patriarche d’une longue lignée de financiers. Il est le plus ancien membre du noyau dur des Bilderbergers. Il est également le président de la Commission Trilatérale, une organisation similaire intégrant des participants asiatiques.
James D. Wolfensohn Financier australien ayant pris la nationalité états-unienne pour devenir président de la Banque mondiale (1995-2005), aujourd’hui directeur du cabinet conseil Wolfensohn & Co.
Robert B. Zoellick Diplomate états-unien, ancien délégué au Commerce des États-Unis (2001-05), actuel président de la Banque mondiale.

David Rockefeller, conseiller du Groupe de Bilderberg

David Rockefeller, conseiller du Groupe de Bilderberg


 

Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme

« Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d’abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia. C’est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l’occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l’émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA ». »


« Ils préparent le Nouvel Ordre Mondial en briefant leurs troupes »


Cartes des connexions des Bilderbergers

Ramification des cartels militaro-industriel, bancaire et politique

(année 2009)

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Année 2012 ?

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Bilderberg – série Le signe secret, février 2012

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Citations

 

RockefellerDavid Rockefeller a dit : « Quelques-uns croient que nous, la famille Rockefeller, faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique. Un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire.« 
KissingerHenry Kissinger, s’exprimant à Evian le 21 mai 1992 à la réunion du Bilderberg : « Aujourd’hui, les américains seraient indignés si les soldats de l’ONU entraient dans Los Angeles pour y restaurer l’ordre, mais demain ils en seront reconnaissants. Ceci est particulièrement vrai si on leur dit qu’il y a une menace venant de l’au-delà, quelle soit vraie ou promulguée, qui met en danger l’existence même. C’est alors que tous les peuples du monde prieront les dirigeants mondiaux de les délivrer de ce mal. La seule chose que tous les hommes craignent, est l’inconnu. Lorsqu’on leur présentera ce scénario, les droits de la personne seront volontairement abandonnés contre la garantie de leur bien-être par leur gouvernement mondial.

George Brock Chisholm
, ex-directeur de l’OMS : « Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux« .

Hermann Van Rompuy
, président de l’Europe nommé par le Bilderberg en 2009, a dit : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20« .

OccupyBilderberg2012


Les traverses du pouvoir

Les révolutions et les réseaux secrets depuis 1776

les-traverses-du-pouvoirAu printemps 2010, des banquiers de premier plan « ont déclaré que les institutions financières ont pénétré l’état jusqu’au cœur et qu’elles devront être régularisées comme un état ». Ils nous mettent en garde contre des monstres qui pourraient nous détruire et qui essaient de le faire sans arrêt. Le ministre Allemand des Finances propose de mettre les services de Renseignements sur la piste du monde de l’argent. Une longue histoire précède son intervention. La guerre de l’argent contre la civilisation est le moteur le plus puissant dans le parcours de l’humanité. Elle s’accélère avec la révolution Française (1789) des Jacobins. L’Église, la couronne, l’autorité et la propriété sont visées pendant deux siècles. Via Marx, Lénine, Staline, Roosevelt et leurs successeurs, la révolution progresse et elle touche tous les aspects de la vie.

Le libéralisme sans frein a détruit les frontières et il a préparé le chemin pour la gouvernance de quelques banques gigantesques, dans les mains de la noblesse d’argent Ashkénaze. Celle-ci règne au moyen de guerres et révolutions, de crises économiques, d’immigrations de masse, de scénarios de désastres naturels mondiaux et de perversions culturelles. L’homme doit trouver sa place dans le Nouvel Ordre Mondial des réseaux secrets, des grandes banques, des entreprises internationales et des organisations supranationales. Ceux-ci ont planifié la destruction de l’état-nation en Europe avec ses frontières protectrices, ses lois et ses gouvernements. Pourchassés sur le chemin de l’auto destruction, les peuples Européens ne semblent plus pouvoir empêcher la perte de leur culture et de leur civilisation.

Après une carrière militaire et familier de Renseignements aux Plans de l’État Major du ministère de la Défense à La Haye, Jean-Jules van Rooyen a fait des recherches pendant 12 ans, sur le monde caché. Derrière le monde artificiel des media et de la politique, il a découvert le grand mensonge, la soif du pouvoir et un monde totalitaire et sans borne ; le terrain de jeux des réseaux secrets qui ont programmé la perte de l’état démocratique et de droit Européen. De 1990 à 1998, l’écrivain a travaillé comme chroniqueur au Journal de La Haye. En 2002, il a publié le livre Chrétien-Démocrate Un mot de trop.

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« Groupe Bilderberg,
projet d’extermination mondiale »

Documentaire (0h40) de la série Théories du complot (Voir l’archive vidéo francophone), sur cette société secrète qui se réunit chaque année pour prévoir et mettre en œuvre des décisions politiques tel un gouvernement mondial, représenté par les leaders mondiaux de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, de la science, etc. Jesse Ventura, ex-gouverneur américain, enquête sur ce groupe d’influence très controversé qui pourrait nuire à l’avenir de la démocratie et de l’humanité.

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=End GAME=
La partie finale

Titre original : Endgame : Blueprint for Global Enslavement
Alex Jones – Amérique – Diffusion : 2007 – Durée : 2h19

endgame

Traitant de la mise en place d’un gouvernement mondial, du groupe Bilderberg et de la politique malthusienne.

« Pour le Nouvel Ordre Mondial, un gouvernement mondial n’est que le début. Une fois en place ils peuvent engager leur plan d’extermination de 80% de la population mondiale, tout en permettant les «élites» de vivre pour toujours avec l’aide de technologies de pointe. Pour la première fois, en croisade cinéaste ALEX JONES révèle leur plan secret pour l’extermination de l’humanité: ENDGAME Opération.

Les sites officiels d’Alexander Jones sont  bloqués dans plusieurs pays, ainsi que sur les sites de l’armée des États-Unis.

(Plus sur la politique malthusienne sur Les Dessous de l’eugénisme)

Plus de documentaires d’Alex Jones en VOSTFR :


Et aussi :

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4 réflexions sur “Les Dessous du groupe Bilderberg

  1. Ca fait des années qu’on nous parle des réseaux occultes, des franc-maçons, des illuminatis, des élites, du group bilderberg, des sociétés secrètes qui agissent dans l’ombre et qui ont un énorme pouvoir, mais on nous a jamais dit comment ils font pour avoir ce pouvoir de controler le monde alors qu’ils ne sont qu’une poignée.
    Les spécialistes de la question nous parlent de leur symbolique, de leur signe secret, de leur histoire ….mais jamais de leur méthode qui leur permettent d’être si performant.
    Comment ils font pour être si puissant ?

    • Bonjour, gars Lambda 🙂

      Content de voir un message de toi. Je m’explique : je suis de prêt ce qui se fait autours de la dissidence; j’ai constaté de plus en plus de tes vidéos au format spécial (blanc/noir) débarquer sur youtube J’étais un peu perplexe. Puis j’ai vu, après avoir publié un billet sur Vizenne et son groupe, que vous aviez des conversations internet sur certains sujets. J’avoue ne pas avoir eu le temps de m’y pencher, malgré mon intérêt certain.

      J’ai aujourd’hui pris le temps d’écouter ta vidéo postée ici Je suis non seulement déçu, mais je me demande si tu n’as que ça à f#@ à faire de ton temps que réagir à ceci ou cela de la sorte ? (note que je ne connais pas le reste de tes vidéos, du coup).

      Il n’y a aucun contenu, dans cette vidéo. J’ai perdu mon temps. Tu es soit caricatural, condescendant ou hautain, mais dans tous les cas tu n’apportes RIEN. Tu t’abreuve d’infos sur des sites, et tu chies dans la soupe en disant que y’en a pas assez… (?!)

      Si ces sites (dont celui-ci) ne te fournissent pas les clés ultimes, ils t’aident cependant dans ta démarche personnelle. Tes remarques sont désobligeantes, pitoyables, creuses et sans intérêt. Je laisse ces messages quelques temps avant de les effacer, ils n’apportent RIEN aux internautes.

      Un peu déçu ! 😦

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