Les Dessous de l’Amérique

Le « rêve américain » est désormais bien enterré, à la veille du décret de la loi martiale, pouvoir unilatéral que s’est arrogé Obama récemment. Certains américains s’élèvent contre la tyrannie rampante qui ne dit pas son nom, et dénoncent leur gouvernement corrompu, totalitaire, et coupé du peuple, pour qui plusieurs centaines de camps d’enfermement ont été aménagés. Un pays de « liberté » qui s’est construit sur le génocide progressif des amérindiens, à l’image du génocide progressif actuel des palestiniens.

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Archive vidéo complète de ce dossier
sur Internet Archive (en cours)
  1. Aaon Russo:
    Interview choc et documentaire America from Freedom to fascism
  2. Dr Pierre Gilbert:
    Conférence La nazification de l’Amérique
  3. Les Archives oubliées:
    n°5 La Face Cachée De l’Amérique
  4. Oliver Stone:
    Interview écrite & 10 documentaires
  5. Nos chers amis américains:
    Documentaires de l’Agence Info Libre

Attention aux agents mondialistes qui, dans les médias et sur Internet, vous qualifient facilement d’ « antiaméricanisme primaire » lorsque vous critiquez la politique US ! C’est un piège linguistique simpliste pour couper court aux objections légitimes.



America : Freedom to Fascism

Film

Aaron RussoAaron Russo (14 février 1943, New York – 24 août 2007) était un producteur et réalisateur américain de films, basé à Hollywood. Dans ce film il revient sur la création de la monnaie aux états-unis, ce qui inclue de fait le fonctionnement européen et mondial.


Il parle du fait que l’une des plus grosse arnaque du gouvernement et des banques, est l’impôt sur le revenu, qui, en fait, est ILLÉGAL (aux États-Unis).
Cependant, en France aussi on commence à s’interroger … (voir 2ème partie de page)

Dans la lignée de « l’Argent dette », de « La Servitude moderne » et autres « zeitgeist addendum »

Aaron Russo est mort après son film.

  • Voir aussi: Aaron Russo: interview sur le film « L’Amérique: de la Liberté au Fascisme » Un entretien inédit traduit en Français pour la première fois, donné par Aaron Russo à la CMN (Conscious Media Network) au moment de la sortie de son dernier film documentaire « America: From Freedom To Fascism » (« L’Amérique: de la Liberté au Fascisme« ) en 2006. On connait tous le très fameux et très long entretien que Russo donna à Alex Jones en 2007 (+2 heures; voir plus bas) et qui produisit une onde de choc. Celui présenté ci, plus court (36 mns), contient à peu près les mêmes révélations mais avec une petite précision apportée sur l’Histoire du fisc aux USA et celles de l’état et de la définition des taxes et impôts dans les Etats confédérés.
    Aaron Russo obtint personnellement de la part de Nicolas « Nick » Rockefeller des informations sur les plans des élites oligarchiques et mondialistes après avoir été introduit dans le « milieu ». Son documentaire aborde et dévoile ces informations et dessine un futur cauchemardesque à la George Orwell. Aaron Russo « serait » décédé quelques mois après la sortie de ce film d’un cancer. Date de l’interview : 2006. Invité : Aaron Russo, Producteur de films, Documentariste américain. Journaliste du : Conscious Media Network (CMN), USA. Traduction/ST : Agent__001

Aaron Russo – L’interview par Alex Jones

Quelques mois avant de mourir le réalisateur américain parle à cœur ouvert de la nature de l’élite au pouvoir et des pratiques servant son programme.

Interviewé par Alex Jones, autre figure dissidente américaine, qui a notamment introduit et filmé en cachette au Bohemian Grove, lieu secret californien où se réunissent certains dignitaires mondiaux, au pied d’une statue géante de Chouette. Il a réalisé de nombreux documentaires chocs, dont le fameux « END GAME« , il anime et possède un talk-show sur internet (assez dérangeant pour ne pas être diffusé aux soldats américains) sur son site INFOWARS et PRISON PLANET.

 

Palmares des Etats-Unis :

genocide amerindiens

Disparition progressive des amérindiens de 1776 jusqu’à 2010

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Les USA ont provoqué plus de 201 conflits armés
à eux seuls sur les 60 dernières années


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 LA NAZIFICATION ET LA DESTRUCTION DE L’AMÉRIQUE

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Par le Conférencier Dr Pierre Gilbert (Plein Feu sur l’Heure Juste)

« Le règne nazi, loin de se terminer avec la mort de son chef, Adolphe Hitler, s’est infiltré par des leviers politiques et n’éprouve plus de contrainte à s’exhiber au grand jour ! Les hauts lieux américains en sont la preuve. Devenu état policier et ennemi du monde, découvrez comment la Bible nous annonce sa destruction et comment ce grand et puissant pays qu’a été les États-Unis d’Amérique, tombera en une seule heure !« 

En 4 partie (Partie 2Partie 3Partie 4) :


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La Face Cachée de l’Amérique

Les Archives Oubliées - Face Cachée De L'amériqueLa série de dix reportages « Les Archives Oubliées » présentée par Dean Stockwell, datant de la fin du 20ème siècle, n’a pas été diffusée sur une grande chaine française, alors qu’elle propose des informations et des réflexions très intéressantes sur des sujets occultés par les médias classiques

Archive vidéo de la série: https://archive.org/details/LesArchivesOubliees
Description des épisodes: http://activeast.free.fr/archives_oubliees.htm

Les US font du trafic de drogue à grande échelle. Ceci permet à la CIA de dégager un budget de fonctionnement, et de contrôler la population américaine en jouant sur la qualité des produits. Personne ne bouge, les familles sont seules! Les médias sont manipulés, les politiques sont complices ou muselés ! Témoignages…


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 Oliver Stone:

J’ai subi un lavage de cerveau
comme la plupart des enfants américains

Entretien | Dans sa série documentaire “Une autre histoire de l’Amérique”, Oliver Stone revisite 75 ans de politique extérieure des États-Unis. Avec un sens critique toujours aussi affûté.

Joseph Staline et Winston Churchill, Une autre histoire de l'Amérique. © Library of Congress

Joseph Staline et Winston Churchill, Une autre histoire de l’Amérique. © Library of Congress

Après avoir consacré trois films de fiction aux présidents des Etats-Unis (JFK, Nixon et W.), Oliver Stone  a choisi la voie du documentaire pour retracer leur action à la Maison-Blanche, de 1940 à nos jours. Son Autre histoire de l’Amérique, diffusée tous les jeudi sur Planète+ jusqu’au 13 février, est une captivante saga de de dix heures uniquement constituée d’ima­ges d’archives, impressionnante par la densité de ses informations… et la virulence de son propos. Rencontre avec un cinéaste très remonté.

Qu’apprend-on aujourd’hui dans les écoles américaines sur l’histoire des Etats-Unis ?
Un point de vue strictement américain. Tout n’est pas faux, mais quand vous rentrez davantage dans les détails, beaucoup de choses « gênantes » sont évacuées. Ainsi, le discours officiel sur Hiroshima n’a pas changé depuis 1945 : seule la bombe atomique aurait forcé le Japon à capituler. Or, c’est l’entrée en guerre de l’URSS contre l’armée de Hiro-Hito qui a précipité la reddition des militaires nippons.

Aux Etats-Unis, les manuels scolaires sont très compartimentés : les épisodes historiques sont énumérés mais pas reliés les uns aux autres, il n’y a pas de vision globale. Tout ce que nous racontons dans la série a déjà été révélé ailleurs, parfois à la « une » des journaux, mais a été oublié. Nous avons voulu donner un sens aux événements. Montrer, en quelque sorte, la face cachée de la lune.

Votre « autre histoire de l’Amérique » est, surtout, une autre histoire de la politique extérieure des Etats-Unis…
C’est une histoire internationale, car les Etats-Unis ont le leadership : ils dictent les politiques, montrent (et, souvent, imposent) la route à suivre au monde entier. Nous avons voulu montrer un tableau d’ensemble. Pour condenser 70 ans d’histoire en 10 heures de documentaires, nous avons choisi de ne pas évoquer de nombreux événements a priori intéressants mais en fait presque anecdotiques. Par exemple nous passons assez vite sur le scandale du Watergate pour mieux nous concentrer sur les actions criminelles de Nixon en Asie du Sud-Est, bombardée des années durant. Les Etats-Unis sont sortis de la guerre du Vietnam honteux d’eux-mêmes, mais cela ne se reflète plus dans leur histoire. Ronald Reagan fut un des premiers à dire : « Pourquoi avoir honte du Vietnam ? Ce fut une bonne guerre, nous avons fait ce qui était juste ». Bush père et fils l’ont suivi… Car, depuis les années 80, les néoconservateurs ont entrepris de réécrire la mémoire du Vietnam, notamment via les médias qu’ils contrôlent. Les Américains se désintéressent de l’étranger (70% n’ont pas de passeport! ), ils ne savent rien : ils sont manipulés par des télévisions commerciales stupides, qui vendent des infos. Il y a eu un sondage l’année dernière, et la majorité des jeunes Américains, les 15-30 ans, estiment que la guerre au Vietnam fut une bonne chose. Nous savons aujourd’hui que George Orwell avait raison, que les gouvernements et les politiciens peuvent réécrire l’histoire.

« J’ai cru au projet de Reagan de révolution conservatrice »

Avez-vous entendu ce discours sur la grandeur de l’Amérique dans votre jeunesse ?
Oui, dès l’école primaire, mais aussi au cinéma ! J’ai subi un lavage de cerveau comme la plupart des enfants américains. Je suis parti au Vietnam avec l’idée que c’était comme dans un film de John Wayne, un affrontement entre cow-boys et indiens où nous tenions le rôle des cow-boys… Il m’a fallu beaucoup de temps pour voir la vérité. J’ai voté pour Reagan en 1980, j’ai cru en son projet de révolution conservatrice mais quand j’ai vu ce qui se passait en Amérique centrale… Reagan a soutenu tous les dictateurs locaux, il a voulu anéantir la révolution sociale au Salvador et au Nicaragua, a semé le désordre au Honduras et au Guatemala. C’est à partir de là que j’ai vraiment commencé à ouvrir les yeux, sans forcément saisir le plan d’ensemble. En 2008, même après avoir tourné plusieurs fictions sur l’histoire contemporaine, même après avoir tourné W., je ne comprenais pas pourquoi nous venions de vivre huit ans de cauchemar sous la présidence de George W. Bush. J’ai décidé de regarder en arrière pour comprendre: Bush est-il une aberration de l’histoire américaine ou la continuation d’un processus? Au bout de quatre ans de travail, j’ai trouvé la réponse: George W. Bush est une étape de plus, certes exagérée, dans un continuum historique qui a démarré à la fin du XIXe siècle avec le désir impérialiste de trouver des marchés étrangers pour les biens et les services que les Etats-Unis produisaient.

Le président Ronald Reagan en 1982, Une autre histoire de l'Amérique. © 2012 Fremantle

Le président Ronald Reagan en 1982, Une autre histoire de l’Amérique. © 2012 Fremantle

Est-il selon vous le pire président américain depuis la Seconde Guerre mondiale ?
Probablement. Mais dans la série documentaire, j’ai été trop doux avec son père : c’est vraiment un sale type, son intervention militaire au Koweit reste une honte. Et, dans le genre néfaste, Reagan n’était pas mal non plus. Les électeurs ne savaient pas ce qu’il faisait, en tant qu’ancien acteur hollywoodien, il avait l’air tellement amical, tellement sympa. Or, sa politique a tué tellement de gens…

Y-a-t-un président qui, depuis Roosevelt, trouve grâce à vos yeux ?
Oui, John Fitzgerald Kennedy. Je l’admire, car il a brisé les règles. Il avait fait un grand discours contre le colonialisme, avec une prise de position forte sur l’Algérie, c’était un homme intelligent, élégant. Il a résisté aux pressions de la CIA et des hauts-gradés, à la différence d’Obama qui n’a pas les épaules aussi solides. A la Maison-Blanche, les Présidents vivent dans une bulle : ils sont entourés de cadres de la sécurité nationale et du Pentagone qui leur disent en permanence que leur vie est en danger, que le pays est menacé. Ils vivent dans cette ambiance paranoïaque et c’est très difficile de ne pas y succomber. Aussi longtemps que nous serons militarisés à outrance, nous nous créerons de nouveaux ennemis : l’URSS avant-hier, Saddam Hussein hier (George Bush père l’avait même comparé à Hitler !), le terrorisme aujourd’hui et peut-être la Chine demain. Nous nous sentons constamment menacés : nous nous méfions de l’étranger, de l’autre en général. C’est stupide. Les Etats-Unis me font penser à un petit garçon qui aurait peur de tout le monde, alors qu’il est le plus costaud du quartier !

« Pourquoi Obama a-t-il maintenu les lois sur la sécurité nationale ? »

Que reprochez-vous à Obama ?
Avant son élection, il a dit très clairement que la guerre en Irak était en erreur, qu’il rendrait le gouvernement plus transparent, qu’il y aurait de l’espoir et du changement. Or la guerre contre le terrorisme a continué avec plus de moyens, plus d’attaques de drones. Et Obama a décidé de surveiller le monde entier ! La parano américaine est un virus qui s’est étendu à l’Angleterre, mais aussi à la France. Je ne comprends pas François Hollande. Un socialiste qui aime autant les militaires, c’est bizarre, non ?

Pensez-vous que la politique extérieure américaine puisse devenir moins agressive ?
Obama est un homme plus modéré, plus rationnel que Bush. Et il n’est pas stupide ! Il a sans doute agi davantage sous la pression de son entourage qu’en fonction de ses propres croyances. Mais pourquoi a-t-il maintenu les lois sur la sécurité nationale, sur les détentions illégales? A Washington, les néoconservateurs ont fini par convaincre beaucoup de monde que le pire pouvait arriver. Même si vous montrez à un néoconservateur qu’il fait grand beau, il vous répondra toujours : «Peut-être, mais il pourrait pleuvoir !». Si Obama, au terme de son second et dernier mandat, est remplacé en 2016 par un républicain conservateur type Mitt Romney ou John McCain, tout est en place pour une aggravation: le président des Etats-Unis a tellement de pouvoir…

Lors de la diffusion de Une autre histoire de l’Amérique aux Etats-Unis en novembre 2012, vous avez été vivement critiqué par des historiens conservateurs. Votre image de « gauchiste » a-t-elle brouillé la réception de la série ?
Bien sûr. Depuis que j’ai réalisé JFK en 1991, je suis un cinéaste « étiqueté ». Comme si j’avais franchi la ligne jaune… Aux Etats-Unis, les critiques de cinéma me réservent un « traitement de faveur » : mon travail n’est pas jugé uniquement comme celui d’un réalisateur de films, mais aussi comme le discours d’un « idéologue ». De plus, et ce n’est pas par paranoïa que je le dis, c’est après la sortie de JFK que la CIA a ouvert un bureau à Hollywood : l’agence est très efficace pour promouvoir son action auprès du public américain, de la même manière qu’Edgar Hoover avait popularisé le FBI grâce à une série télé dans les années 50. Le Pentagone, qui n’avait pas aimé Platoon et Né un 4 juillet, a, lui aussi, ouvert une succursale à Hollywood. Le résultat ? Alias, 24 heures chrono et Homeland sont des « séries CIA » à succès. Pour La Chute du faucon noir, Ridley Scott a pu bénéficier des hélicoptères de l’armée – c’est un film très bien fait, mais mensonger voire dégueulasse sur sa vision de la guerre en Somalie. Tout comme Du sang et des larmes, de Peter Berg, qui raconte une opération des forces spéciales américaines en Afghanistan. La distorsion de la réalité la plus outrancière que j’ai vue depuis longtemps !

Source: http://television.telerama.fr/television/oliver-stone-j-ai-subi-un-lavage-de-cerveau-comme-la-plupart-des-enfants-americains,107816.php


stone autre histoire amérique

Une autre histoire de l’Amérique

Télécharger (Torrent, VF) || Visionner / Télécharger (Internet Archive, VF) || Stream Rutube

Je vous présente cette série aux éléments intéressants, alternatifs et documentés sur une face méconnue de l’Amérique (du nord), tout en avertissant l’internaute qu’Oliver Stone ne met pas non plus les pieds « trop loin » ; en effet, nous n’apprendrons rien ici sur les instigateurs de l’ombre des deux guerres mondiales. Après tout, c’est une série qui est passée à la télévision ..

La Seconde Guerre mondiale

Oliver Stone évoque le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et revient sur les décisions prises par Staline, Churchill et Roosevelt pendant le conflit

Contrairement à la version officielle, l’arme nucléaire n’a pas été utilisée pour sauver la vie de jeunes soldats américains sur le front Pacifique, mais pour effectuer une démonstration de force contre l’Union soviétique et marquer la suprématie des États-Unis, première puissance mondiale. La supériorité militaire des Etats-Unis ne pouvait qu’amener le Japon à capituler. Après être revenu sur les événements qui ont conduit à l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, puis à l’engagement dans le conflit, en 1941, des États-Unis, Oliver Stone revient sur les décisions clés prises par Joseph Staline, Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt pendant le conflit


Roosevelt Truman et Wallace
occasion manquée

histoire-etatsunis-oliver-stoneLa Seconde Guerre mondiale à peine terminée, une nouvelle campagne présidentielle américaine commence. Le vice-président de Franklin D. Roosevelt, Henry Wallace, en poste depuis 1941, est évincé à cause de ses positions progressistes.

Harry Truman prend sa place lors de la convention démocrate de 1944. C’est lui qui deviendra Président à la mort de Roosevelt en 1945. A cet instant, les relations entre les Etats-Unis et l’Union Soviétiques n’ont jamais été aussi cruciales pour l’avenir de l’Europe et du monde.


La bombe

histoire-etatsunis-oliver-stoneComme les accords de Yalta le prévoyaient, les Russes entrent en guerre contre le Japon. Ils envahissent la Manchourie, la Mongolie et la Corée, colonisés par le Japon, dans le but de pousser ce dernier à la capitulation. Les États-Unis craignent alors que l’Union Soviétique prenne le contrôle d’une partie de l’Asie. La bombe atomique est larguée en août 1945 sur Hiroshima et Nagasaki. Contrairement aux idées reçues, la bombe n’est pas utilisée pour sauver la vie de jeunes soldats américains sur le front Pacifique, mais pour effectuer une démonstration de force contre l’URSS.


La guerre froide 1945-1950

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Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’économie des Etats-Unis est en plein essor. En Europe occidentale, les partis communistes rencontrent une grande popularité, ce qui inquiète Harry Truman.

Le Président américain durcit le ton à l’encontre de l’Union soviétique, très affaiblie par la guerre et pourtant présentée comme une menace politique auprès de l’opinion publique. C’est le début de la guerre froide et de l’aversion obsessionnelle des Américains pour le communisme.


Les années 1950
Eisenhower la bombe
et le tiers-monde

histoire-etatsunis-oliver-stoneHéros de la Seconde Guerre mondiale, élu avec une large majorité à la tête des États-Unis en 1952, le général Eisenhower entend mettre un terme à la guerre de Corée, inutile à ses yeux. Brillant militaire, Eisenhower souhaite des relations amicales avec le général russe Joukov, le sauveur de Moscou en 1941, et entend relancer les relations diplomatiques avec les Soviétiques au lendemain de la mort de Staline, en 1953. Son conseiller et secrétaire d’Etat, John Foster Dulles, profondément anticommuniste, affiche une position radicalement différente, de défiance, envers les Russes. Eisenhower se rallie finalement à la ligne dure de Dulles et appelle à la libération du bloc de l’Est. Sous les deux mandats d’Eisenhower, réélu en 1956, la menace rouge n’aura jamais été brandie avec autant de vigueur.


JFK au bord du gouffre

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Du fiasco de la baie des Cochons, en avril 1961, au choc provoqué par sa mort, Oliver Stone relate les événements de la présidence de Kennedy, en s’attardant sur la crise des missiles soviétiques à Cuba, où une troisième guerre mondiale fut évitée de justesse, mais aussi sur l’amorce d’une politique de détente envers l’Union soviétique, et l’envoi des premiers soldats américains au Vietnam.


Johnson Nixon et le Viêtnam
revers de fortune

histoire-etatsunis-oliver-stonePeu avant son assassinat, Kennedy décide de retirer les troupes américaines du Vietnam, mais Johnson annonce rapidement sa décision de continuer la guerre. Il autorise l’utilisation du napalm et le recours à la torture. En 1967, alors que l’armée américaine montre son impuissance à battre le Viêt-cong, la contestation fleurit dans les universités et gagne bientôt tout le pays. Successeur de Johnson, Nixon continue la guerre après avoir promis la paix lors de sa campagne électorale en 1968. Il s’affiche comme un président très belliqueux avant de faire machine arrière à partir de 1974. En 1975, l’entrée des Nord-vietnamiens à Saigon, le 30 avril 1975, met un terme à la guerre, la première perdue par les États-Unis.


Reagan, Gorbatchev
et le tiers-monde:
La montée de la Droite

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L’échec de la politique de Jimmy Carter, avec ses rêves de changement, laisse le champ libre à Ronald Reagan, son successeur, pour appliquer une politique néolibérale et conservatrice.

Gros plan sur le bilan et l’héritage de l’ère Reagan, durant laquelle les Etats-Unis négocièrent la fin de la guerre froide avec l’Union soviétique de Mikhaïl Gorbatchev.


Bush & Clinton
le triomphalisme américain,
le nouvel ordre mondial

histoire-etatsunis-oliver-stoneEx-directeur de la CIA, vice-président des États-Unis pendant les deux mandats de Ronald Reagan, le républicain et peu charismatique George Bush lui succède à la présidence en 1988. Entouré de conseillers très anticommunistes, George Bush négocie durement la fin de la guerre froide avec son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev.
Intransigeant, le Président George Bush montre qu’il entend faire de l’unique superpuissance qu’est son pays le gendarme de la planète, et promouvoir la libéralisation du commerce. Après avoir écrasé l’armée irakienne, il évoque pour la première fois l’instauration d’un nouvel ordre mondial. En 1992, Clinton, son successeur, poursuit sa politique internationale.


Bush & Obama
l’ère du terrorisme

histoire-etatsunis-oliver-stoneJusqu’à la présidence de George W. Bush, les gouvernements américains augmentaient les impôts pour financer les guerres. Le président réduit les taxes des plus riches, plongeant dans le rouge les comptes de l’État. Lors de son second mandat, en 2008, la plus grosse crise financière jamais survenue depuis la Grande Dépression de 1929 pousse plusieurs grandes banques à la faillite et ruine de nombreux épargnants. Son successeur, Barack Obama, réussit à mettre en place une réforme du système de santé et entreprend de retirer les troupes américaines d’Afghanistan et d’Irak. Cependant, le Président est fragilisé par les révélations sur l’existence d’un programme de surveillance téléphonique et électronique des citoyens mis en œuvre par la NSA, l’agence de sécurité nationale.


Nos chers amis américains

L’Agence Info Libre vous propose de vous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique. Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique mondiale de nos jours ? En quoi ces idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques au vu des différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ?
Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens élus par personne au nom des valeurs démocratiques ?

Des origines à l’extermination des indiens

De la guerre d’indépendance
aux crises financières de la fin du 19e siècle

De la réserve fédérale à la première guerre mondiale

Du Traité de Versailles au Plan Marshall

De la guerre froide à l’assassinat de John F. Kennedy

De la mort de JFK à la fin de la première guerre d’Irak

De la guerre de Yougoslavie à nos jours



Thinkerview – Interview de Peter Dale Scott

Peter Dale Scott, professeur émérite de Littérature anglaise à l’Université de Berkeley, Californie. Il a travaillé durant quatre ans (1957-1961) pour le service diplomatique canadien. Expert dans les domaines des opérations secrètes et du trafic de drogue international. Il est connu pour ses positions anti-guerre et ses critiques à l’encontre de la politique étrangère des États-Unis.

Un ex-agent de la CIA explique comment se débarrasser de l’Élite et de leur système


20 bonnes raisons d’être anti-américain

de Martin Peltier


20 bonnes raisons detre anti-americainMalgré les apparences, la « crise », le « danger islamiste », « l’invasion », la principale menace pour nos libertés, notre prospérité et notre identité vient d’outre Atlantique. Le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. Les Etats-Unis ne sont pas seulement un ennemi qui vise à l’hégémonie mondiale, un supermodèle dont la façon de vivre infantilise l’univers, ils sont aussi la patrie du mondialisme, les parrains des nouvelles normes qui subvertissent le globe pour l’asservir. 20 bonnes raisons d’être antiaméricain va jusqu’à la racine religieuse de la chose : la théocratie américaine est judéo-maçonne et protestante, et cela en fait un monstre très semblable à l’islamisme radical qu’elle prétend combattre.
Depuis son premier roman en 1989, Martin Peltier a construit une oeuvre littéraire exigeante. Styliste de race, ce journaliste précurseur a décrit le grand remplacement et la nouvelle morale vingt ans avant tout le monde, cet essayiste sans peur s’est attaqué à la shoah et à la question juive. Il ne se contente pas de sonner l’alarme, il analyse les phénomènes en détail.

Martin PELTIER
Pourquoi être anti-américain ?

Le 24 octobre 2015, ER Lille recevait Martin Peltier, auteur de « 20 bonnes raisons d’être anti-américain », pour une conférence.


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Connexe sur l’Amer Dessous des cartes :

Continuer la dé-sacralisation de l’Amérique:

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5 réflexions sur “Les Dessous de l’Amérique

  1. Jimmy Carter | « Les États-Unis sont une oligarchie d’une corruption illimitée »

    C’est ce qu’a déclaré, le 2 août dernier, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter sur une radio nationale syndiquée, durant l’émission “The Thom Hartmann Program”.

    Il y déclare que les États-Unis sont devenus « une oligarchie qui a créé la subversion de tout notre système politique, qui favorise les “contributeurs”, des démocrates aux républicains »

    Carter affirme « que ces fonds illimités sont dans leur intérêt exclusif ». Jimmy Carter répondait aux questions de Hartmann sur les décisions récentes de la Cour suprême concernant la décision du financement de campagnes, comme celle de Citizens United. Pour rappel, près de la moitié des représentants du peuple américain sont millionnaires.

    NDLR : Si cette conversation a bien eu lieu, chose qui semble à peu près sûre, il est probable que la nouvelle du cancer de l’ancien président a incité ce dernier a révéler le fonds de ses pensées.

    Source : http://news360x.fr/jimmy-carter-les-etats-unis-sont-une-oligarchie-dune-corruption-illimitee/

  2. Ex-responsable US: « 400 personnes contrôlent les Etats-Unis »

    « L’ancien chef de cabinet de Colin Powell affirme que seuls 0,001% des Américains ont un pouvoir politique réel dans le pays.

    La politique des Etats-Unis est définie par un groupe de 400 personnes, dont la fortune dépasse plusieurs milliards de dollars, a annoncé Lawrence Wilkerson, ancien chef de cabinet de l’ex-secrétaire d’Etat Colin Powell, dans une interview accordée à la station de radio lettonne Baltkom.

    « Ce sont des oligarques qui contrôlent les processus et gouvernent le pays en coulisses », a-t-il fait remarquer.

    « Il s’agit de près de 400 personnes aux Etats-Unis, dont la fortune dépasse plusieurs milliards de dollars. C’est une répartition très injuste, indécente. L’inégalité est énorme. Le pouvoir n’est réellement détenu que par 0,001% de la population US », a ajouté l’ancien chef de cabinet de Colin Powell entre 2002 et 2005l.

    Evoquant la politique internationale, Lawrence Wilkerson a souligné que les actions extérieures de Washington ont abouti à des résultats catastrophiques, notamment au Proche-Orient.

    « L’intervention de l’armée US en Irak en 2003 a détruit l’équilibre des puissances qui a existé dans le golfe Persique pendant plus de 50 ans. La situation instable d’aujourd’hui est le résultat des actions des Etats-Unis », a-t-il conclu. »

    http://fr.sputniknews.com/international/20150829/1017844661.html#ixzz3kCnNNJRH

  3. 63 documents qui ébranlent l’Amérique
    CIA, FBI, Maison-Blanche

    De Jesse Ventura et Dick Russell

    « Vous saviez peut-être que la CIA dispose d’un manuel d’assassinat à usage interne, que les services sanitaires américains ont inoculé des maladies sexuellement transmissibles à des prostituées ou à des prisonniers, que les États-Unis ont eu connaissance du génocide Rwandais dès 1990, que leur armée a recruté en son sein des criminels de guerre nazis, qu’une fraude a été organisée aux élections présidentielles de 2000 et de 2004 par Georges W. Bush, que le protocole de la torture à Guantanamo était organisé par une circulaire du département de la justice, etc… Mais sans preuve à ce jour, ces assertions restaient de l’ordre de la rumeur. Voici, en hommage à l’assassinat de Kennedy en 1963, 63 documents jusqu’ici secrets du FBI, de la CIA et de la Maison-Blanche qui prouvent que ces faits et d’autres, tout aussi scandaleux, sont vrais.

    304 p. »

    http://www.akribeia.fr/1359-63-documents-qui-ebranlent-l-amerique.html

  4. Divers ajouts importants :
    – Nos chers amis américains, épisode 7 : de la guerre de Yougoslavie à nos jours
    – Martin PELTIER – Pourquoi être anti-américain ? : livre et interview vidéo
    – GIF sur la disparition progressive des espaces vitaux des amérindiens

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