Les Dessous du talmud

talmud_haine-racismeSouhaitez-vous comprendre d’où vient l’antisémitisme (comprenons ici la définition donnée par les juifs et le système médiatique, c’est-à-dire, même s’il s’agit d’une erreur linguistique et d’un raccourcis monomaniaque: la haine du juif).

Une parole religieuse qui ne condamne pas (voir encourage) la mort des non-juifs (« goys », « goyim »), c’est possible; ça s’appelle le « talmud ». Être dégouté de cette pensée est somme toute un sentiment humain, normal. Pour les extrémistes talmudiques juifs, c’est de l’antisémitisme que de dénoncer ceci 🙂 (c’est d’ailleurs maintenant une des entourloupes centrales que veulent nous faire gober gouvernement, médias et certains militants)

Il est important ici de préciser que tout juif n’est PAS talmudique; il semble que les enseignements de l’autre livre saint des juifs, la torah, ne verse pas dans le même extrémisme. (Notez que je ne suis pas sûr de cette précision)

talmud
Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne (c’est-à-dire celui qui s’est construit après la venue du Christ).

C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité. Tout y est permis à l’encontre des goyim (les non-juifs en hébreu, au singulier goy) qui sont abaissés au rang de bêtes. Le Christ y est insulté et son nom blasphémé des façons les plus ignobles et la Vierge qualifiée de prostituée.

Quand les sociétés chrétiennes découvrirent un jour avec effroi le contenu de ce livre (notamment grâce à des juifs convertis), au Moyen-Age, il fut interdit, brûlé (en particulier sous Saint Louis). Des versions expurgées furent alors éditées par les rabbins, pour le « grand public ». Ce sont encore celles qu’on peut trouver derrière des vitrines de magasins.

Voici un excellent documentaire qui pénètre dans la bibliothèque d’une synagogue, pour expliquer les différents livres saints des juifs, expliquer les différences, et pour montrer aux chrétiens (et aux autres) la réalité des écrits juifs, tous plus racistes et suprématistes les uns que les autres : (activer les sous-titres dans le lecteur)



Voici un recueil de quelques sentences de la version originale*,
ponctuées de vidéos ou livres sur le sujet :

  • Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.
  • Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.
  • Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts, comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.
  • Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs.
  • Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux.
  • Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : ” le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures “.
  • Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les goyim et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.
  • Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu’un goy ait la même apparence qu’un juif, il se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.
  • Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien.
  • Talmud, Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyims sont des animaux
  • Talmud, Zohar II 64b : Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.
  • Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

*Les différents talmuds :

Babylone, Jérusalem, censurés ou non expurgés

* il fallut « attendre le XIXe siècle, même si l’étude du Talmud en Pologne conduisit à une impression de l’édition complète avec restauration du texte original réalisée à Cracovie entre 1602 et 1605 (c’est dans un même esprit que certains demandèrent un peu plus tard qu’une traduction soit réalisée et à Vienne, demande qui fut même portée devant les corps législatifs), pour qu’un prêtre, l’abbé Chiarini (1789-1832), professeur de langues orientales à l’université de Varsovie publie à Paris, en 1830, une volumineuse Théorie du Judaïsme, dans laquelle il fit figurer une traduction partielle du Talmud dans laquelle il révéla les passages qui avaient été expurgés et censurés, Talmud de Babylone traduit en langue Française et complété par le Talmud de Jérusalem, qu’il fit d’ailleurs éditer en 1831. Ce fut ensuit un autre ecclésiastique, l’abbé August Rohling (1839-1931), docteur en théologie, professeur d’exégèse à l’Université de Münster, chanoine de la collégiale de Prague, s’appuyant sur les travaux de Johann Andreas Eisenmenger (1654-1704), professeur d’hébreu à Heidelberg, qui se pencha avec attention sur le sujet en utilisant des versions non expurgées du Talmud, et fit paraître en 1871 un ouvrage en Allemagne: Der Talmudjude (Le Juif talmudique), publié en France en 1888 par les soins de l’abbé Maximilien de Lamarque, docteur en théologie, dans lequel il citait de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud. » (source)



Histoire Juive – Religion Juive : Le poids de trois millénaires

Histoire Juive – Religion Juive Le poids de trois millenaires(Télécharger PDF) Israël Shahak (1933-2001) est un des nombreux “rescapés de l’Holocauste”.

Né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l’armée juive Tsahal. Militant des droits de l’homme, il collabore au journal Haaretz et s’attaque à l’obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l’Etat colonial d’Israël.

Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d’un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem, un non-juif (goy) s’effondre brusquement, victime semble-t-il d’une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem; ces membres sont nommés par l’Etat d’Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a refusé l’usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se réfèrent à l’abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en Israël que dans la diaspora n’ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un
non-juif. Par contre la violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le fruit de trente ans de recherches et d’un demi-siècle de vie dans la Terre promise.

Extrait :

Structure du Talmud [Source]

Donc, il convient absolument de comprendre que la source de l’autorité, pour toutes les pratiques du judaïsme classique (et orthodoxe actuel), la base déterminante de sa structure législative, est le Talmud, ou, pour être précis, le Talmud dit babylonien — le reste de la littérature talmudique (y compris le Talmud dit palestinien ou de Jérusalem) n’ayant qu’une autorité supplétive.

Il n’est pas question, ici, de fournir une description détaillée du Talmud et de la littérature talmudique : nous nous limiterons à quelques points principaux, nécessaires à notre propos. Fondamentalement le Talmud se compose de deux parties. D’abord, la Mishnah, code de lois lapidaire en six volumes divisés chacun en plusieurs traités (en hébreu), rédigés en Palestine vers l’an 200 à partir du corpus juridique bien plus vaste (et en grande partie oral) composé au cours des deux siècles précédents. La seconde partie, de loin prépondérante, appelée Guémarah, est un volumineux recueil d’explications et de commentaires de la Mishnah. Il y a deux Guémarah, plus ou moins parallèles : l’une a été composée en Mésopotamie (« Babylone ») entre 200 et 500, l’autre en Palestine entre 200 et une date inconnue (mais bien avant l’an 500). Seul le Talmud babylonien (c’est-à-dire la Mishnah plus la Guémarah mésopotamienne), bien plus abondant et bien mieux organisé que le palestinien, est considéré comme définitif et comme source indiscutable d’autorité. Nettement inférieur, en revanche, le statut accordé, en tant qu’autorité législative, au Talmud hiérosolymitain (palestinien) ainsi qu’à un certain nombre de compilations, formant ce qu’on appelle la « littérature talmudique » et contenant des textes que n’ont pas repris les rédacteurs des deux Talmuds.

Contrairement à la Mishnah, le reste du Talmud et la littérature talmudique sont écrits tantôt en hébreu tantôt en araméen, cette dernière langue prédominant dans le Talmud babylonien. D’autre part, ils ne traitent pas uniquement de questions juridiques. Sans aucun ordre ni aucune raison apparente, l’exposé juridique est souvent brusquement interrompu par ce que l’on appelle la « Narration » (Aggadah) — pot-pourri de récits et d’anecdotes mettant en scène rabbins et gens du peuple, personnages bibliques, anges, démons, faits de sorcellerie et miracles (42). L’Aggadah, en dépit de sa grande popularité à travers les âges au sein du judaïsme, a toujours été considérée (y compris par le Talmud) comme un aspect secondaire. Le plus précieux, pour le judaïsme classique, ce sont les parties législatives du texte, notamment l’exposé des cas jugés problématiques. Le Talmud considère qu’il y a plusieurs catégories de Juifs et les définit comme suit, par ordre ascendant : les ignorants, ceux qui ne connaissent que la Bible, ceux qui connaissent aussi la Mishnah ou l’Aggadah, et enfin, ceux qui ont étudié et qui peuvent discourir sur les aspects juridiques de la Guémarah. Seuls ces derniers sont capables de diriger leurs compagnons juifs en toutes choses.

  1. La Mishnah est remarquablement sobre à cet égard ; la croyance dans les démons et la sorcellerie ne s’y manifeste que rarement. Le Talmud babylonien, au contraire, regorge des plus grossières superstitions.

Le droit talmudique, tout en se présentant comme un ensemble complet, total et d’une autorité rigoureuse, se prête à d’infinis développements, sans que cela requière la moindre modification de sa base dogmatique. Tous les aspects aussi bien individuels que sociaux de la vie des Juifs y sont considérés, en général avec une extrême minutie — d’où un arsenal fabuleux de peines et de châtiments pour tous les péchés et infractions imaginables. Pour chaque cas, les règles fondamentales sont énoncées dogmatiquement et sans contestation possible. Ce que l’on peut discuter, et que l’on discute de fait en long et en large, c’est l’élaboration et la définition pratique de ces règles. Il faut donner quelques exemples.

« N’accomplir aucun travail » le jour du sabbat. Le concept de travail est parfaitement défini : il comprend 39 types d’activités, ni une de plus ni une de moins, selon des critères qui n’ont rien à voir avec la peine ou la difficulté ; il s’agit uniquement d’une question de définition dogmatique. Il est interdit d’écrire par exemple. Mais combien faut-il écrire de caractères pour violer le sabbat ? (Réponse : Deux.) Le péché est-il le même quelle que soit la main utilisée ? (Réponse : Non.) Mais pour réduire la tentation, un interdit annexe frappe, le jour du sabbat, tout objet pouvant servir à écrire : il ne faut même pas y toucher.

Autre travail archétypique interdit le jour du sabbat : broyer le grain, que ce soit en le moulant, le pilant, etc. D’où découle, par analogie, l’interdiction de broyer quoi que ce soit de quelque manière que ce soit. Ce qui signifie entre autres l’interdiction de pratiquer la médecine le samedi (sauf si un Juif est en danger de mort), pour que ne soit pas commis le péché de piler des substances médicamenteuses. Inutile de faire remarquer qu’à l’époque actuelle un tel risque est inexistant (et qu’il l’était déjà, d’ailleurs, dans la plupart des cas, à l’époque talmudique), car, par précaution supplémentaire, le Talmud interdit explicitement (le jour du sabbat) médicaments liquides et boissons reconstituantes. Ce qui a été une fois décrété le reste à jamais, aussi absurde que ce puisse devenir. Tertullien, un des premiers Pères de l’Église, a écrit : « Je crois parce que c’est absurde ». En remplaçant « je crois » par « je pratique », on obtient la formule de base de la plupart des règles talmudiques.

Mais nous n’avons pas encore touché le fond de l’absurdité atteinte par ce système. Toute récolte (cueillette, moisson) est évidemment frappée par l’interdit sabbatique. Il ne faut donc pas prendre de branches aux arbres. D’où l’interdiction de se déplacer à cheval (ou au moyen de tout autre animal) pour ne pas être tenté de briser une branche pour s’en faire une cravache. Inutile d’objecter que vous êtes déjà pourvu d’un fouet, ou qu’il n’y a pas d’arbre dans la région : ce qui a été une fois interdit, le demeure à jamais. En revanche, le domaine de l’interdit peut être élargi et renforcé : ainsi, il est interdit de se déplacer à vélo le jour du sabbat.

Les mêmes méthodes — ceci sera mon dernier exemple — sont aussi utilisées pour des cas purement théoriques, n’ayant vraiment aucune application pratique. Quand le Temple existait, seule une vierge pouvait devenir l’épouse du Grand Prêtre. Bien que durant presque toute la période talmudique il n’y eût plus ni Temple ni Grand Prêtre, le Talmud consacre tout un développement, particulièrement contourné (et bizarre) à la définition exacte du terme « vierge », s’agissant de la future épouse d’un Grand Prêtre. Une fille dont l’hymen s’est déchiré accidentellement entre-t-elle encore dans cette catégorie ? Y a-t-il une différence selon que l’accident s’est produit avant ou après l’âge de trois ans ? Par l’effet du métal ou du bois ? Était-ce en grimpant à un arbre ? Et si oui, était-ce en montant ou en descendant ? Cela est-il arrivé pour des raisons naturelles ou non naturelles ? Etc. Etc. Tout cela étant examiné dans les plus menus détails. Dans le judaïsme classique, il fallait maîtriser des centaines de problèmes de ce genre pour être considéré comme un homme instruit. Les grands docteurs de la Loi se reconnaissaient à leur capacité d’ajouter de nouveaux développements à ces problèmes ; comme on l’a vu par les exemples cités, il y a toujours matière à une telle activité — pourvu qu’elle se fasse dans la direction fixée — et de fait, elle a continué après la rédaction définitive du Talmud.

Cependant, il existe deux grandes différences entre la période talmudique (qui se termine vers l’an 500) et la période du judaïsme classique (à partir de l’an 800 environ). 1) Le Talmud est le produit d’une aire géographique limitée, et 2) la société dont il traite est une société juive « complète », fondée sur l’agriculture. (Et ceci vaut aussi bien pour la Mésopotamie que pour la Palestine.). Alors qu’à l’époque les Juifs s’étaient répandus dans tout l’empire romain et dans de nombreuses provinces de l’empire des Sassanides, l’élaboration du Talmud — comme il appert clairement du texte lui-même — fut une affaire strictement locale. Aucun penseur vivant dans des pays autres que la Mésopotamie et la Palestine n’y participa, et le texte ne reflète pas de conditions sociales extérieures à ces deux régions.

L’on sait très peu de choses de l’histoire sociale et religieuse des Juifs au cours des trois siècles qui suivent. Mais à partir de l’an 800, moment où l’on recommence à disposer d’informations plus précises, on constate aussi que les deux traits caractéristiques mentionnés ci-dessus se sont inversés. Le Talmud babylonien (et à un bien moindre degré le reste de la littérature talmudique) est reconnu comme source d’autorité, et il est étudié et enrichi dans toutes les communautés. Mais en même temps la société juive a subi une transformation fondamentale : quelle que soit sa forme et son emplacement géographique, elle ne comporte plus d’agriculteurs.

Le système social qui en résulte sera examiné au chapitre 4. Voyons d’abord comment le Talmud fut adapté aux conditions — géographiquement bien plus étendues, socialement bien plus étroites, et de toute façon radicalement différentes — du judaïsme classique. Je m’attacherai avant tout à ce qui fut, à mon avis, la méthode la plus décisive d’adaptation : les dispenses.


  • Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un goy appartient au premier juif qui la réclame.
  • Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.
  • Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un goy.
  • Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre
  • Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se partager le bénéfice équitablement.
  • Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou sur les apostats.
  • Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un goy.
  • Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire.
  • Talmud – Babha Kama 113a: Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.
  • Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.
  • Talmud, Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.
  • Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être abattu.
  • Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un goy, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.
  • Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.

Citations du talmud en vidéo

  • Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.
  • Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.
  • Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.
  • Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un goy ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.
  • Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des goyim.
  • Talmud, Pesachim 49b : Il est permis de décapiter les goyim le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
    Rabbin Eliezer : “Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “. Ses disciples répondirent : ” Rabbi ! Vous devriez plutôt dire “de sacrifier” un goy. ” Mais il répliqua : ” En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.”
  • Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.
  • Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu.
  • Talmud, Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël commettent un crime qui réclame la peine de mort.

Le talmud par Benjamin Freedman

Ex sioniste juif converti au Christianisme
  • les-khazars-l-histoire-occultee-des-faux-hebreuxQu’est-ce que le Talmud ? (Extrait : Mais dans le cas où vous n’auriez pas encore eu l’opportunité d’examiner le contenu des 63 livres du Talmud — ouvrage si bien résumé par le rabbin Morris N. Kertzer dans son brillant article « Qu’est-ce qu’un Juif ? » — puis-je abuser de votre bonté et de votre temps, en citant ici pour vous quelques passages de ce texte sacré ; jusqu’à ce que vous trouviez le temps d’étudier personnellement le Talmud d’une manière qui vous soit plus commode (quand ce jour sera venu, si je puis me révéler pour vous d’une assistance quelconque, je vous prie de ne pas hésiter à me le faire immédiatement savoir). (…)
  • Rôle du Talmud dans le judaïsme actuel, exemple de la prière du Kol Nidre (Extrait : « De tous les vœux, les engagements, les serments, les anathèmes — portant le nom de konam ou konas, ou n’importe quel autre nom — que l’on pourrait prendre, faire, jurer ou promettre, ou par lequel nous pourrions nous lier d’une manière quelconque entre ce jour de l’expiation et le suivant (dont nous attendons l’heureuse venue), nous nous repentons par avance. Puissent-ils être absous, pardonnés, annulés, nuls et non avenus ; ils ne doivent nous lier d’aucune manière, ni avoir un pouvoir quelconque sur nous. Les vœux ne doivent pas être considérés comme des vœux, les obligations ne doivent pas être obligatoires, ni les serments être des serments. ») (…)
  • La version remaniée du Kol Nidre (extrait : La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les chrétiens… Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme « le vœu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les vœux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs (prétendus ou autoproclamés). Les chrétiens se mirent bientôt à penser que les serments, les vœux ou les promesses, ne valaient rien du tout quand elles étaient données par des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Et c’est ce qui fut à la base des soi-disant « discriminations » dont ils furent « victimes » de la part des gouvernements, des nobles, des seigneurs féodaux et autres, qui exigeaient simplement un serment d’allégeance et de loyauté véritable de la part de ceux qui étaient leurs sujets.) (…)
  • Le Talmud démasqué (Extrait : Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu à l’Académie Impériale Ecclésiastique de l’Église Catholique Romaine de Saint-Pétersbourg, dans la vieille Russie tsariste. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.) (…)

  • Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n’est pas un péché.
  • Talmud, Zohar I, 25a : Les goyim doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.
  • Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.
  • Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des goyim doit être diminué matériellement.
  • Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un goy.
  • Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des goyim est un sacrifice agréable à Dieu.
  • Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les goyim sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.
  • Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance.
  • Talmud – Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de goyim.
  • Talmud, Schabbath 145b : Les goyim sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.
  • Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyim est d’une origine théologique impure.
  • Talmud, Zohar I, 131a : Les goyim souillent le monde. Le juif est un être supérieur

Le projet sioniste selon le talmud

  • Talmud, Hilkhoth goy X, 1 : Ne passez aucun accord avec un goy, ne manifestez jamais de pitié envers un goy. Il ne faut pas avoir pitié des goyim car il est dit: “tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié”.
  • Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.
  • Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.
  • Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.
  • Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.
  • Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un goy, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goy s ne sont pas des prochains.
  • Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.
  • Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un goy, de peur qu’il ne la croit.
  • Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyim; ils versent le sang.
  • Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à l’étranger.
  • Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé. Même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.
  • Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.
  • Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un goy.
  • Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients goyim possédés par un juif, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.
  • Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux goyim, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.
  • Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des goyim.
  • Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les goyim et les juifs.
  • Talmud, Emek Haschanach 17a: L’âme des goyim vient de la mort et de l’ombre de la mort.
  • Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.
  • Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les goyim dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.
  • Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.
  • Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.
  • Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des goyim doit être jetée.
  • Talmud, Iore Dea 146, 15: Leurs idoles [c’est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.

Les Rabbins Antisionistes, par frère Nathanael

Pour frère Nathanael (ancien rabbin convertit au catholisisme), le judaïsme avec son talmud n’est pas meilleur que le sionisme

  • Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte goy, il est interdit de souhaiter du bien à un goy.
  • Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les goyimpendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un goy.
  • Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un goy, cela encourage l’amitié.
  • Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.
  • Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un goy.
  • Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un goy avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.
  • Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.
  • Talmud, Rosch Haschanach 17a : L’âme d’un goy descend en enfer pour toutes les générations.
  • Talmud, Sanhedrin 57a: Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un goy.
  • Talmud, Sanhedrin 90a: Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir.
  • Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des goyim (nouveau testament).
  • Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront pas des morts.
  • Talmud, Zohar I, 28b: Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.
  • Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les goyim.
  • Talmud, Zohar I, 219b: Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent mourir.
  • Talmud, Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes goyim seront morts.

(Citations de Justin Bonaventure Pranaitis (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d’hébreu à l’Université ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, dans le « Talmud démasqué » (1892).)


Mais, pourtant:

bhl_talmud_fanatisme


 Standing Silent
Bande annonce (vostfr)

Standing Silent est un film qui dénonce la pédophilie talmudique et qui brise le mur du silence avec beaucoup de courage.



La Domination Talmudique du Monde
source effacée – correction orthographique partielle

« C’est une part de la tragédie morale dans laquelle nous nous trouvons que les mots comme « la démocratie »,  » la liberté, »  » les droits »  » la justice », qui ont inspiré souvent l’héroïsme et qui ont mené quelques hommes à donner leur vie pour les choses qui font la vie plus valable, peuvent aussi devenir un piège et le moyen à détruire les choses qu’ils ont désiré protéger. » Sir Norman Angell (1874 – 1967), 1956.

C’est très difficile aujourd’hui à trouver quelque information de la conspiration ancienne à cause de la censure complète des mots imprimés et de la mauvaise volonté du peuple pour envisager la possibilité que quelque chose de laquelle ils ont été enlevés depuis l’enfance à croire comme ridicule et outrageux. Chaque génération nait dans un monde avec plus et plus censure et d’illusion. Finalement bientôt il soit impossible à trouver l’histoire véritable des Juifs et de leur influence funeste. Tout le monde ait devenu tellement judaïsé que même l’idée d’une oppression sera impossible à croire.

Cependant même si on jete un coup d’oeil superficiel sur les Encyclopédies Judaïques on ne peut pas éviter à remarquer le fort sentiment antigentil et l’ambition talmudique pour gagner la domination du monde.

Pendant la huitième siècle Benjamin Franklin a vu clairement la commencement de l’ordre talmudique:

« Depuis plus de 1700 ans les Juifs se sont lamentés leur triste destin et qu’ils étaient exilés de leur propre pays comme ils s’appelent le Palestine, mais mes amis, je vous assure si le monde leur l’ait donné ils trouveraient quelque raison pour n’y retourner. Pourquoi? Parce qu’ils sont les vampires et les vampires ne peuvent pas manger les vampires. Seul ils ne peuvent pas survivre. Ils ont besoin des gens qui ne sont pas de leur race. Si vous ne les exceptez pas en moins de 200 ans nos descendants travailleront dans les champs pour les donner des biens pendant qu’ils seront aux caisses frottant les mains. »

(D’un discours donné à la Convention de la Constitution de Philadelphie en 1787.)

Selon les Encyclopédies judaïques subséquent à leur arrivée à l’Europe occidental beaucoup des Juifs sont venus du ghetto et ils se sont impliqués dans tous les grandes révolutions de la dix-neuvième siècle, y compris la révolution de 1829 et la révolution de 1848, et la renversement d’une des dernières monarchies encore opposée à l’avancement des Juifs, la dynastie Romanov de Russie. Depuis longtemps les Juifs ont pensé du renversement du tsar et c’était la responsabilité des philosophes judaïques comme Marx et Hess produire un philosophie que le ferait possible, financé par les banquiers judaïques internationaux à Nouveau York, à Londres et à Hambourg.

L’Encyclopédie Judaica publié en 1905 dans son article au sujet de Socialisme avoue que les Juifs de Russie étaient decidés à la révolution. Une édition plus tard de l’ Encyclopédie Judaica dit:

« le mouvement communiste et son idéologie ont joué une rôle importante dans la vie judaïque pendant les années 1920s et 1930s et pendant et après la Deuxième Guerre Mondiale. »

En effet l’ Encyclopédie Judaica donne une liste étendue des chefs judaïques plus puissants du socialisme et dit:

« … antisémitisme a poussé la majorité des jeunes Juifs en Russie aux rangs des bolcheviques. »

Le moment oú les Russes Blancs ont essayé héroïquement à regagner leur liberté dès les Juifs, le Judaica dit:

« les Bolcheviques ont légalisé que le multitude serré judaïque ferait tomber renverser cette contre-révolution. Les Juifs et les Russes indigènes étaient engagés dans une bataille mortelle sur le destin de Russie. »

Malheureusement les Juifs ont gagné. Un photo rare montre le premier Commissariat du Peuple de gauche à droit tous étaient Juifs. En 1918 les services des renseignements des pouvoirs occidentaux étaient pleins d’ information que le communisme était une conspiration internationale que les Juifs athées ont formulé.

Nikita Kruschev a dit à une délégation des socialistes françaises en 1956 combien de Juifs étaient encore dans le gouvernement socialiste:

« le gouvernement a trouvé qu’il y a dans quelques départements une concentration pesante des gens judaïques – plus de cinquante pour cent des employés. « .

Parce que le communisme a été trop lourd de haut avec les Juifs, la politique societique de l’ « anti-Sémitisme » protestée tellement par les Juifs à l’Occident en réalité n’était qu’une manœuvre rusée pour distraire l’attention du monde du fait que le communisme est judaïque.

L’Encyclopédie Judaique dit dans son article sur socialisme:

 » la passion de beaucoup de Juifs à socialiser le monde n’était pas limitée à Russie, comme les colporteurs de socialisme, on doit considérer les Juifs comme les pionniers des partis socialistes de l’Amérique. »

Aux États Unis les Juifs ont été derrière tous les mouvements radicaux: les socialistes et les communistes. Aussi ils dominent l’Union de la Liberté Civile Américaine (le ACLU).

La fonction principale de la ACLU est: protéger le communiste et leur défense de la force et la violence pour renfermer le gouvernement. Aujourd’hui Aaron Glassen est le directeur national de l’ACLU.

Les Protocoles de Sion révèlent le modus agendi et le modus operandi de ces manipulateurs. Le document donne la raison pour le succès remarquable du Sionisme et au même temps il fournit une connaissance de l’arrière-plan de chaque situation politique des siècles dernières et aussi il illumine beaucoup d’événements des deux milles années passées.

Plus dramatiquement l’agenda détaillé dans les Protocoles a figuré pendant deux mille ans dans des documents, des édits et des énoncés semblables.

Jeremiah environ 590 AC: 11.9:

« Et le ‘je suis’ m’a dit qu’une conspiration exista parmi les hommes de Judah et parmi les habitants de Jérusalem. »

Ezekiel environ 585 AC: 22.25

: »Il y a une conspiration de ses prophètes dans la quelle, comme un léon qui devore sa proie, ils ont mangé des âmes. »

Ezekiel : 22.6 :

« Ses prêtres ont violé ma loi. »

Ezekiel : 22-27:

« Ses princes sont comme les loups qui dévorent leur proie pour verser le sang et pour détruir les âmes pour obtenir du profit malhonnête. »

En 1865 un rabbin judaique appelé Rzeichorn a donné un discours à Prague qui est un sommaire très juste de beaucoup d’aspects des Protocoles. C’est aussi une surprise pour quelqu’un qui croit que le Judaisme orthodoxe soit une religion comme les autres qui sont basées sur la poursuite de l’amélioration spirituelle, l’amour et la paix universelle. Comme les Protocoles, c’est arrivé tout ce qu’il a décrit.

:  » L’or aux mains des experts será toujours l’arme plus outil pour ceux qui le possédent et un objet d’envie pour ceux qui ne le possédent pas. Avec l’or on peut acheter même ceux qui ont la plus honnête conscience. Avec l’or on peut arregler la valeur de tous fonds ou de toute marchandise. On peut l’ emprunter aux états avec qui après on peut faire ce qu’on veut. Déjà les banques plus importantes, les bourses partout dans le monde et les prêts à tous les gouvernements sont dans nos mains. L’autre grande puissance est la Presse. Par la répétition sans cesse des certaines idées dans la Presse on les fait considérer finalement comme la verité. La teâtre rend la même service. Partout la teâtre et la Presse suivent nos ordres. »

« Une campagne infatigable en faveur de la forme démocratique de gouvernement diviserá les Gentiles entre eux-mêmes aux partis politiques et de cette manière nous détruirons l’unité de leurs nations. Nous semerions la semence de la discorde. Sans puissance ils devront accepter la loi de nos banques, toujours unies, toujours dévouées à notre cause. »

« Nous pousserons les chrétiens aux guerres par l’exploitation judicieuse de leur orgueil. Ils massacrons les uns les autres et ainsi ils feront plus d’éspace où nous pourrons mettre notre propre peuple. La possession de la terre a toujours donné l’influence et la puissance. Dans le nom de la justice sociale et l’égalité nous diviserons les grandes propriétés. Nous donnerons des petites morceaux de ces propriétés aux paysans qui les désirent avec toute le coeur mais qui seront bientôt endettés à nous par l’exploitation de ces propriétés. Notre capital nous rendrons capables de devenir les vrais maîtres. Nous commencerons à être les grands propriétaires du terrain et cette possession assurera notre puissance. »

« Employons toute notre force pour remplacer la circulation de l’or par la circulation du papier. Nos banques engloutiront l’or et alors nous decidirons le valeur de l’argent du papier. Cela nous ferons les maîtres de l’existence de chaque homme. Nous aurons parmi nous-mêmes beaucoup d’orateurs qui seront capables de simuler l’enthousiasme et de convaîncre la multitud. Nous les envoyerons parmi les nations faire proclamer les changements que feront tout le monde heureux et florissant. Par l’or et par la flatterie nous remporterons le prolétariat qui prendront sur leurs épaules le travail d’exterminer le capitalisme chrétien. Nous prometerons aux travailleurs les salaires plus grands qu’ils n’en jamais pensaient, mais nous hausseront le prix de toutes les necessités tellement que nos bénéfices seront plus grandes. »

« Dans cette manière nous préparons les revolutions que les Chrétiens dirigeront eux-mêmes et desquelles nous ramasserons les fruits. »

« Par nos pláisanteries et par nos attaques nous ferons que leurs prêtres semblent d’être ridicules et finalment odieux et leur religion tan ridicule et tan odieux que leurs prêtres. »

L’agenda en haut ressemble tellement à ce qu’est dessiné dans les Protocoles de Sion qu’il doit être une part de la même plan.

On peux voir que Communisme et Sionisme ont été les deux moyens par lesquels les Protocoles ont déployé au commencement de la siècle vingtième Pendant que le communisme faisait déchirer la système aristocratique de Russie et la remplacer avec une tyrannie et une dictature qu’étaient menées pour la plupart par les Juifs. Ainsi une étendue énorme du territoire était placée aux mains des conspirateurs.

Sionisme employait l’accusation trompeuse du besoin pour l’établissement prophétisée d’un pays judaïque pour les Juifs de l’orient qui étaient persécutés en Russie. En effet l’accusation de l’antisémitisme et des pogroms en Russie au commencement de la siècle vingtième est montrée par les documents du gouvernement comme une énorme exagération. C’était en effet une tactique du propagande de la Presse employée dans l’occident pour augmenter les desseins des Sionistes pour faciliter le passage de la foule des Juifs de l’orient qui ont immigré à l’Ouest pendant les siècles dix-neuvième et vingtième.

Depuis la Deuxième Guerre Mondiale le seul sujet de la ancienne conspiration – la haine judaïque pour les nations Gentiles – et les registres historiques qui montrent l’évidence de l’influence destructive que les Juifs avaient eu sur l’humanité sont prohibés.

La réaction à l’ancienne conspiration est une réaction engendrée et inspirée par les instigateurs eux-même de cette conspiration. Aujourd’hui il n’y a qu’un peu de gens qui ose parler plus haut qu’un chuchotement de l’oppression judaïque entourant l’humanité.

Par une « coïncidence » intéressante le Président Franklin Roosevelt (d’une famille judaïque) était entouré par 72 « conseilleurs » desquels 52 étaient Juifs. Le nombre des ainés de Sion – le Sanhedrin – , l’autorité plus haut des Juifs, depuis le temps de la Bible officiellement était 71. Á l’Angleterre en 1999 le gouvernement du Parti Travailliste avait aussi 72 « conseilleurs ».

L’histoire politique du monde depuis longtemps a été contrôlée et manipulée par les Juifs Achkenaze qui n’ont pas de tout des liens raciaux avec la terre de la Palestine.

En 1928 Lord Northcliff, le propriétaire de quelques journaux et aussi une part-propriétaire du « Times » publit un article dans le « Times » intitulé « Le danger Judaïque – un Pamphlet Troublant -il y a besoin d’un investigation ». Cet article sur les Protocoles a demandé une recherche du document. En février 1922 il a commencé une mission anti-Sionistẹ avec un serie d’ articles concernant ce que exactement se passait en Palestine

Le 14 août 1922 Northcliff mourut de « l’inflammation de l’endocardite ». En juin l’éditeur du Times, Wickham Steed, accompagné d’un medicin, ont fait face à lui sur un train à Evian-les-Bains et le médecin l’a certifié « insensé ». Sur cette « évidence » on l’a défendu d’entrer dans le bureau du Times par une garde des gendarmes et on a ordonné que les employés dussent l’ignorer. Ceux qui avait commenté plus tard sur son aspect et l’état de son esprit ont dit il n’a pas montré aucun signe de folie. Cependant il avait dit qu’il crut que sa vie fût en danger et qu’on l’empoisonner.

On a supprimé cette histoire jusqu’à la publication de la conte du Times trente ans plus tard en 1952. On avait enlevé cet homme, qui était le seul qui avait la puissance suffisante de défier les Protocoles et le Sionisme sur la scène internationale devant une audience des millions et qui voulût présenter au monde le vrai agenda.

On peut renvoyer facilement le « fait » tellement souvent cité qu’on a prouvé que les Protocoles soient une supercherie. Ce n’est pas de tout la verité et c’est basé sur une cause spécifique. Le 26 juin 1933 la Fédération des Communautés Judaïques en Suisse et la Communauté Judaïque de Berne a apporté un procès contre les membres du Front National de la Suisse demandant un jugement que les Protocoles fûrent un tromperie et une prohibition contre leur publication.

La procédure du tribunal était une fraude incroyable. À dessein on a mis de côté les provisions du Code Civil Suisse. On a appelé les 16 témoins des Plaignants mais seulement une des 48 témoins appelés par les Défendeurs était permis à parler. Le juge a permis que les Plaignants pussent nommer deux sténographes privées pour entretenir le registre des procédés pendant l’audition de leurs témoins au lieu de se confier à un officiel du tribunal. En considération de ces irrégularités ce n’est pas surprenant qu’après le procès a continué presque deux ans le tribunal a prononcé que les Protocoles étaient une tromperie et qu’ils étaient la littérature démoralisante. On a donné la décision le 14 mai 1935 mais la Presse judaique l’a publié avant le cours a prononcé leur décision.

Le premier novembre 1937 le Cours d’Appel Criminel Suisse écrasa ce jugement complètement. Cependant les propagandistes judaïques malgré cela disent que les Protocoles soient « prouvés » d’être une falsification.

Winston Churchill (bien entendu soi-même un « agent ») a écrit:

« Il semblerait que l’évangile de Christ et l’évangile de l’Anti-Christ fussent destinés de provenir du même peuple. Est-ce que possible que le contrôle pénétrant des Juifs que nous pouvons voir aujourd’hui est un avant-coureur d’un plus grand contrôle Judaïque que va venir? »

Dans le livre des Révélations on décrit qu’une grande prostituée montée sur un bête d’une tête cornue gouverne le monde. Partout dans le livre de Révélations on décrit Israel comme une prostituée, la mère de la prostitution spirituelle. Est-ce-que la putain des Révélations soit en réalité israël montant sur le Messie faux de l’Anti-Christ?

Il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui croit que israël soit sur le chemin d’accomplir une des prophéties d’Isaiah. On projette un grand temple judaïque. On prépare une classe des prêtres appelés Cohn. On étudie les sacrifices rituelles. En verité on accomplit les prophéties. Effectivement on proscrit le Christianisme. Si un Chrétien se promène dans n’importe quelle ville israélienne offrant le nouvel Testament il pût être condamné à cinq ans en prison.

À la commencement de l’Ancien Testament on appelle les Hébreux comme les « Israélites ». Pourquoi? Parce que avant le fabuleux Moïse ils étaient les suivants de la même religion que ses voisins, les Égyptiens. C’est-à-dire ils étaient les adorateurs d’Isis, la déesse de la vie et la fécondité, quo-déité avec le soleil. On doit diviser le mot « israël » à trois syllabes : Is-Ra-El. « Is » pour Isis ,  » Ra » pour le dieu du soleil, représenté comme Hor us avec la tête d’un faucon avec le disque du soleil, » El » signifiant le seigneur, et « ites » signifiant ce qui suivent. En autre mots ce qui suivent Isis et Ra.


Martin Peltier à propos de son livre « L’antichristianisme juif »

On parle fréquemment d’antisémitisme chrétien. Un historien juif français, Jules Isaac (celui de Mallet et Isaac), a répandu la thèse que l’Église aurait dispensé un « enseignement du mépris » du peuple juif. Un évêque français, Mgr de Berranger, a déclaré que ce serait « le terreau » sur lequel aurait poussé la Shoah. Aucune source sérieuse n’étaie ces allégations fantaisistes. On constate à l’inverse que la tradition rabbinique du Talmud a distillé un enseignement de la haine du Christ et des chrétiens : depuis deux mille ans, l’antichristianisme juif a pris les formes les plus diverses, du blasphème à la lapidation, du bûcher à la révolution.

330 pages bourrées de faits établis, de références solides, pour recomposer une perspective historique raisonnable. Et en finir avec les fantasmes.

Historien, essayiste, romancier, journaliste, Martin Peltier n’a plus l’âge de prendre les censeurs au sérieux. Les sujets qui fâchent l’amusent, à condition de les examiner sérieusement. Il est attaché à la vieille maxime : « Si j’ai tort, qu’on me le prouve, si j’ai raison, qu’on me l’accorde. » Retrouvez l’ouvrage sur Kontre Kulture

martin-peltier-antichristianisme-juif


Le mot de la toute fin de cette jeune juive à la télé israélienne
(ceci en rapport avec l’aversion pour le Christ évoquée ici ) :

sang

Sur le site :

Ailleurs sur le web :

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5 réflexions sur “Les Dessous du talmud

  1. Saint Louis face au Talmud
    Publié le 7 mai 2014 par bibliothequedecombat

    Saint Louis, sous son chêne, voulut rendre la justice à tous, même aux Juifs. « Pourquoi sont-ils donc partout si détestés ?» se demandait-il. Peut-être en écrivit-il au pape à ce sujet. Ce pape, Grégoire IX, qui s’était posé la même question, lui conseilla de faire examiner le Talmud. Ce que Louis IX fit : il convoqua les rabbins à une assemblée présidée par Guillaume d’Auvergne, le 24 juin 1240.
    La Cour y assistait avec la reine Blanche. Prélats et clercs des diocèses voisins avaient tenu à assister aux débats. Bernard Lazare donne les noms d’un des rabbins qui vinrent défendre leur livre saint : Yéhiel de Paris. On laissa discuter ces saints hommes aussi longtemps qu’ils le voulurent. Bernard Lazare affirme que, dans ces controverses qui eurent lieu à diverses époques et dans différents pays, les rabbins étaient autrement subtils, adroits et forts que leurs adversaires chrétiens.
    Il n’empêche qu’en l’occurrence, Yéhiel fut obligé de reconnaître que le Talmud ordonnait aux Juifs des pratiques fort préjudiciables, aux non-Juifs, qu’ils fussent chrétiens ou païens. Dans ce capharnaüm de lois pénales et hygiéniques, de racontars obscènes et scatologiques, d’apologues enfantins ou cyniques, les prélats présents durent découvrir sans enthousiasme qu’on comparait les églises à des cloaques, que Jésus-Christ était en enfer et qu’il avait été le fils adultérin d’un soldat nommé Pandara.
    Le roi, après ce débat, a-t-on dit, proclama qu’on ne pouvait pas discuter avec des gens pareils. Et Joinville lui prête ce langage : « Nuls, s’il n’est très bon clerc ne doit despouctes a ans (disputer avec eux) ; mais li homs lays (mais l’homme laïc) quand il entend médire de la loy crestienne, ne doit pas défendre la loy crestienne, ne mais de l’épée (mais prendre l’épée) de quoy il doit donner parmi le ventre dedans, tant comme elle y peut entrer ».
    Le vieux guerrier franc parlait encore chez Louis IX que les statues pieuses de Saint-Sulpice représentent si infidèlement avec une allure de jeune sous-diacre tout frais émoulu du séminaire. Bernard Lazare tira parti de cette déclaration énergique pour innocenter cette prescription du Talmud : « Le meilleur des goym, tue le ! »
    Aux époques barbares et guerrières, selon lui, il n’est question que de tuer son adversaire, et les rédacteurs du Talmud, dont certaines parties sont très anciennes, ont parlé comme saint Louis. Le malheur est que le Talmud ne met pas de dates et qu’on apprend encore dans les écoles israélites contemporaines que tuer le non-Juif est un exercice agréable à Jéhovah. Petlioura s’en est aperçu. Von Rath aussi, à l’ambassade d’Allemagne.
    Au temps de saint Louis, ce pieux verset contribua pour sa part à faire ordonner par le pape Grégoire IX que partout le Talmud serait brûlé. Le rabbin Yéhiel ne fut point inquiété.
    Mais les rabbins en sauvèrent des exemplaires. Il y en a dans des bibliothèques de non-Juifs qui sont imprimés d’hier. M. René Gérard, fondateur de l’Institut d’étude des questions juives de la rue de La Boétie, vous en montrera tant que vous en voudrez.

    Jean Drault – Histoire de l’antisémitisme (1944)

  2. Contrôler les démons
    (trouvé sur « Musée d’art et d’histoire du judaïsme » http://www.mahj.org/fr/3_expositions/expo-Magie-Anges-et-demons-dans-la-tradition-juive-texte-01-Controler-les-demons.php)

    Le judaïsme traditionnel considère que Dieu règne sur un monde peuplé de nombreux êtres invisibles et puissants, en particulier les anges, les démons et les morts.
    Entre la période du Second Temple et la période talmudique (du VIe siècle avant notre ère à 500), plusieurs textes décrivent le monde céleste comme habité par une infinité d’anges, intermédiaires entre les hommes et Dieu. C’est dans le Sefer ha-razim (Livre des mystères), le plus ancien ouvrage de magie juive qui nous soit parvenu (milieu du premier millénaire de notre ère), que cette vision du monde acquiert une dimension magique, avec une hiérarchie complexe d’anges en charge de chaque phénomène naturel ou d’origine humaine, ainsi que des manières de les convoquer.
    Le Talmud de Babylone (compilé vers le VIe siècle) voit dans les démons des êtres intermédiaires entre les hommes et les anges : innombrables, ils peuvent changer d’apparence, se déplacer aux quatre coins de la Terre instantanément, devenir invisibles. Obéissant à un roi, Ashmodaï, ils vivent aux marges de la civilisation, dans des déserts, des puits, des ruines, des fosses d’aisance, mais aussi parmi les hommes, et parfois même en eux. Leur pouvoir occulte réside dans leur aptitude à nuire aux humains.
    Redoutable, la démone Lilit, mère de tous les démons, incarne la brutalité d’une nature hostile à l’être humain. Son effigie et son nom se trouvent sur quantité d’amulettes et d’objets apotropaïques, souvent accompagnés des noms et des figures de trois anges – Sanoï, Sansanoï et Semangelof – qui tiennent la démone à distance.
    Comme les démons, les morts peuvent se révéler dangereux, mais aussi utiles. De nombreux livres de recettes de magie juive leur sont consacrés, décrivant les différents moyens de les chasser ou de les convoquer et de les interroger (nécromancie). Suivant une croyance ancienne, les morts peuvent hanter le monde des vivants et les posséder. Au XVIe siècle, dans l’espace ashkénaze, apparaît le terme de « dibbouq » pour désigner l’esprit d’un mort qui a pris possession d’un être humain ou d’un lieu.
    Face à la maladie, à la mort, aux peines affectives et aux coups du sort, nombreux sont ceux qui, jusqu’à aujourd’hui encore, recourent aux pratiques magiques et à l’invocation des anges pour combattre ou contrôler les démons et les morts dont ils se croient les victimes. Dans les sociétés juives, ces phénomènes se retrouvent dans une forme populaire de magie mais aussi dans une forme plus savante, désignée par le terme de « kabbale pratique ».
    De nombreux objets et documents montrent la place que la magie a occupé et occupe encore dans la culture juive. Car si ce phénomène peut être considéré comme relevant du domaine de la religion populaire, une part non-négligeable de cette tradition concerne aussi les élites culturelles des communautés juives. Jusqu’à récemment encore ignoré, pour ne pas dire méprisé, par les spécialistes du judaïsme, ce phénomène n’a pourtant pas disparu. Au contraire, l’intérêt pour la magie juive regagne en vigueur en Israël comme dans la diaspora

  3. A reblogué ceci sur Mustapha Ben Mansouret a ajouté:
    Le Talmud n’est qu’une affreuse déviation de la Torah et ceux qui l’appliquent ne sont pas des Juifs, gens à respecter comme on respecte tout musulman ou tout chrétien honnêtes; le Talmud reste une interprétation erronée des lois juives inscrites dans la Torah, de même que les discussions relatives à ces lois restent irrecevables car imprégnées de haine et d’arrogance contre tout ce qui n’est pas juif et qu’ils nomment GOYIM …

  4. Pingback: Pédophile rabbinique et circoncisions avec suçage de gland | Réseaux pédocriminels

  5. Pingback: Accueil - axedelaresistance.com » Les dessous khazars des « juifs » ashkénazes

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