Les Dessous de l’holocauste

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Des reconstitutions de chambres à gaz après la fin de la guerre, des anciens déportés qui réfutent l’existence des chambres à gaz de certains camps en particulier, des documents et plans qui prouvent (au moins pour certains camps) qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (…) Si personne ne revient sur la réalité de la déportation, les avis divergent sur le génocide des juifs (qui plus est de « 6 millions »). La loi liberticide dite « gayssot » étant en vigueur, laissons place aux témoignages:

Robert Faurisson: interview de Juin 2014

Cette courte interview du professeur Faurisson, en date du 21 Juin 2014, pose les bases étroites de ce qui est désormais irréfutable concernant certains mensonges de l’holocauste (c’est à dire maintenant admis des historiens). Dans les vidéos suivantes, il approfondi son travail en livrant le fruit de ses années de recherches

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Robert Faurisson :
« Le problème des chambres à gaz »


« Chambres à gaz » :
aucune preuve après 33 ans de recherches

Le 21 avril 2015, nous avons fêté le 33ème anniversaire de la création de l’ASSAG, une association fondée en 1982 pour répondre au professeur Faurisson qui réclamait « une preuve, une seule preuve » de l’existence des prétendues « chambres à gaz » homicides allemandes. D’après ses statuts, l’ASSAG devait être dissoute une fois son objet réalisé, donc une fois la preuve apportée. Or, le 21 avril 2015, elle existait toujours… On en déduit qu’en 33 ans de recherches, les historiens n’ont trouvé aucune preuve des gazages homicides sous Hitler.


Robert Faurisson – Un Homme – 1h30


Longue interview de Robert Faurisson


D’autres vidéos à voir avec Robert:



Par Vincent Reynouard

Infatigable ré-historien français spécialisé dans la seconde guerre mondiale et ses prétendues chambres à gaz, persécuté et mis en prison au nom d’une pseudo liberté d’expression qui n’existe plus, Vincent produit de nombreuses vidéos documentées sur la question.

Shoah : une histoire pas crédible (vidéo de synthèse)

« Voici la vidéo de synthèse que je vous avez promise. En 47 minutes, j’y développe les arguments révisionnistes les plus percutants à mon avis. Plan de la vidéo :

  1. De simples fonctionnaires administratifs pour choisir la méthode d’extermination
    – Le choix du Zyklon B
    – La thèse ridicule du massacre improvisé
  2. Un premier mensonge de l’historien Georges Bensoussan à propos des crématoires d’Auschwitz
  3. Les crématoires 2 et 3: une construction absurde
    – Chambres à gaz en sous-sol: un illogisme
    – 140 à 200 allers-retours du monte-charge pour un seul gazage!
  4. Le problème insoluble des crémations
    – Des fours aux rendements très insuffisants
    – Les fosses de crémation: une impossibilité physique
    – Conclusion provisoire
  5. Deux moyens simples pour asphyxier. L’absurdité des « colonnes d’introduction »
    – Un moyen simple qui aurait dû être utilisé
    – Le Zyklon B inutile…
    – La thèse ridicule des « colonnes d’introduction »
    – Des orifices inexistants
  6. Les « preuves de substitution »
    – Les chaussures, les valises…
    – Les cheveux de « gazées »
    Conclusion générale. »

« Auschwitz la surprenante vérité occultée »
(pourquoi les ‘chambres à gaz‘ sont un mythe)


Pour en finir définitivement avec les « témoins »

Message au Pape sur l’ « Holocauste »

 

A Auschwitz : ouvrez les yeux et n’écoutez pas les guides

« Première vidéo de synthèse des principaux arguments révisionnistes. Me fondant sur des comptes rendus d’élèves qui ont visité Auschwitz, je mets en garde un collégien ou un lycéen qui va participer à son tour à un « voyage de la Mémoire »; je lui dévoile la façon dont il va être manipulé. Bien que le sujet soit dramatique, certains comptes rendus d’élèves sont hilarants (quelques secondes seulement pour aller aux toilettes, cerveaux mis dans des bocaux remplis d’eau pour préserver l’intelligence, à 10 dans des lits inclinés, cheveux arrachés si les tondeuses sont en panne, jumeaux découpés et recousus en inversant les moitiés…). » Plan de la vidéo:

  1. Objectif n° 1 de l’Éducation nationale: faire de toi un observateur partial
  2. Objectif n° 2 : faire que les émotions te submergent
  3. Objectif final : te faire tout gober
  4. Venir à Auschwitz pour voir mais… on te demande de fermer les yeux et d’imaginer
  5. A Auschwitz, ouvre les yeux!
  6. Une réalité plus complexe que celle apprise en classe
  7. La guerre mondiale et les camps de concentration
  8. Les deux réalités à prendre en compte
  9. Bergen-Belsen: la propagande cynique des Alliés
  10. Le négationnisme de l’Éducation nationale
  11. Des lits magiques… qui ne sont pas des lits »


Le nombre de fours à Auschwitz n’est pas
la preuve d’un massacre

« Plusieurs internautes m’ont interrogé: pourquoi 52 fours crématoires à Auschwitz, ce qui est énorme comparé aux camps de concentration « normaux »? N’est-ce pas la preuve qu’on y massacrait en masse? Dans cet éditorial, je réponds à la question par la négative à l’aide d’une comparaison très simple. »

Déportation : la propagande alliée
contre la vérité historique (le cas de Dachau)

« Dans cette vidéo, Vincent Reynouard revient sur la haine des « témoins » qui, à partir de 1945, se pressaient pour charger les vaincus. Puis, se fondant le cas de Dachau, il dévoile les principaux mécanismes de la propagande alliée. A l’aide de documents historiques, il oppose à cette propagande la vérité des faits. »

Les Einsatzgruppen (1) : Hitler et la « guerre juive »

« Les Einsatzgruppen sont ces unités mobiles qui, en URSS, auraient systématiquement massacré plus d’un million de juifs dans ce qu’on appelle aujourd’hui « la Shoah par balles ». Dans cette première vidéo sur le sujet, Vincent Reynouard explique tout d’abord le contexte de l’affaire. »

Déportation : un nouveau regard (partie 2)

« Dans cette deuxième partie, Vincent Reynouard commence par répondre à deux objections: 1. « Vous mentez par omission »; 2. « Pour vous, les camps étaient des lieux de vacances… » Documents à l’appui, il démontre que les Allemands ont tout fait pour maintenir les détenus en bonne santé. Puis il aborde quatre sujets :

  1. La prétendue fraternité universelle entre les détenus. V. Reynouard démontre que la réalité était moins belle. Bien souvent, la solidarité n’existait pas entre les déportés, y compris à l’infirmerie où infirmiers et médecins détournaient la nourriture destinées aux malades et aux convalescents.
  2. Les détenus privilégiés dans les camps;
  3. Les trafics divers dans les camps. Les trafics allaient du simple bout de chiffon à la baraque entière en passant par les pâtés et jambons, l’alcool, les habits, l’or, les bijoux…
  4. L’intense activité commerciale (illégale) dans les camps. A Birkenau, il y avait des lieux d’échanges et même une bourse avec une monnaie de référence: la cigarette. Sa valeur fluctuait suivant la masse monétaire. En temps « normal », un pain coûtait 20 cigarettes, une montre entre 80 et 200, une bouteille d’alcool 400. Même des SS participaient au trafic. »

Shoah: les « preuves » qui n’en sont pas
(Réponse à David Foenkinos n°2)

(Revoir le n°1 : Pourquoi Hitler était antisémite (Réponse à David Foenkinos))

  1. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard commence par réfuter la seule « preuve documentaire » de la Shoah que David Foenkinos invoque dans son livre « Charlotte ». Il en profite pour détruire à nouveau le mythe selon lequel, le 30 janvier 1939, Hitler aurait publiquement annoncé qu’en cas de guerre, les juifs d’Europe seraient exterminés.
  2. S’appuyant sur des exemples historiques précis (l’action T4 et la guerre à l’Est), V. Reynouard explique pourquoi, si une extermination des juifs avait été décidée, les vainqueurs auraient fatalement dû retrouver un ordre d’Hitler ou d’Himmler, que ce soit sous la forme d’un original ou d’une copie.
  3. Vincent Reynouard révèle ensuite ce qu’il a découvert en étudiant les procès d’après-guerre et en dépouillant les archives de Nuremberg:
    – contrairement à une croyance répandue, de très nombreux accusés ont affirmé, sans pouvoir être contredits, n’avoir rien su d’une extermination de masse. Or, il s’agissait d’ancien hauts dignitaires nationaux-socialistes ou de fonctionnaires de l’IG Farben qui avaient vécu à Auschwitz, c’est-à-dire de gens qui auraient dû savoir. S’ils n’ont rien su, c’est qu’il ne s’était rien passé. Vincent Reynouard explique comment, d’un procès à l’autre, les juges à la solde du vainqueurs se sont contredits afin d’éviter de formuler cette conclusion politiquement incorrecte.
    – il est faux de prétendre qu’un accusé qui niait avoir su était un accusé qui mentait pour espérer sauver sa tête. Vincent Reynouard apporte deux contre-exemples flagrants : Otto Steinbrick (un proche d’Himmler) et Robert Ley (un intime de Hitler).
  4. L’auteur explique enfin pourquoi la base de données du Mémorial Yad Vashem qui contiendrait des centaines et des centaines de milliers de nom de juifs victimes de la Shoah ne saurait être considérée comme fiable. Pour cela, il révèle deux surprenantes découvertes qu’il a faites voilà plusieurs années et dont il n’avait encore jamais parlé… »


Main basse sur la mémoire,
les pièges de la loi Gayssot

Vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg.
Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers.
Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années et à couvrir la politique d’Israël d’une caution inoxydable.

Un film documentaire de Béatrice PignèdeExtrait (7m30)

(pour le voir sur youtube, installer un proxy et choisir un pays étranger, la vidéo étant inaccessible depuis la France)


David Cole concernant les chambres à Gaz

Qui est David Cole ?



6 millions ?

Aux sources du négationnisme : le FBI ?

Source E&R

Certains présentent Maurice Bardèche comme le vrai père du négationnisme et le professeur Faurisson comme son messie auto-proclamé. Pourtant, il se pourrait que les premiers documents pouvant être considérés comme négationnistes aujourd’hui ne soient pas l’œuvre de goyim « antisémites », mais celle du FBI rapportant des échanges lors de conférences d’organisations juives sionistes américaines !

En effet, selon des rapports officiels du FBI datant des années 1940-50 et déclassifiés en 1985, le rabbin Jamus G. Holler aurait déclaré lors d’une réunion, organisée par la Zionist Organisation of America (ZOA) au Jewish Community Center Auditorium de San Francisco le 18 novembre 1943 devant environ 1 000 personnes, que le nombre de juifs vivant en Europe occupée ne dépassait pas les 2 millions d’âmes [1].

Voici un extrait des rapports officiels :

« Le docteur Heller a estimé le nombre de juifs dans l’Europe occupée à 2 millions. Il a craint néanmoins que ce nombre puisse être réduit d’une façon significative si les nazis demeuraient en contrôle une année supplémentaire. »

Ce rapport va même plus loin puisqu’il mentionne aussi les intentions des organisations sionistes quand au « retour » vers le « foyer juif » :

« Le docteur Heller a re-mentionné le programme sioniste favorisant l’immigration juive vers la Palestine et un régime démocratique dans ce pays une fois que les juifs auraient acquis une majorité. »

Tout porte à croire que les organisations juives sionistes américaines étaient au courant que leurs homologues européens évacuaient les juifs. Est-ce la preuve que le FBI et la ZOA connaissaient l’existence du fameux Transfer Agreement (le contrat qui aurait été signé le 7 août 1933 entre le IIIème Reich et les sionistes allemands), permettant aux juifs qui le souhaitaient de quitter le Reich et l’Europe pour s’installer en Palestine avec tous leurs biens matériels ainsi que leurs capitaux financiers ?

Compte tenu des récentes prises de positions de Zonathan Ayoun (UEJF) envers le géant américain Twitter [2], du CRIF condamnant le business de l’antisémitisme [3] et de la LICRA poursuivant la maison d’édition Kontre Kulture pour des livres dont certains passages « incitent à l’antisémitisme et au négationnisme » et « causent à l’ordre public un trouble manifestement illicite  » [4], il serait intéressant de savoir ce que pensent ces associations, elles aussi sionistes, de ce rapport finalement pas très éloigné des théories négationnistes qu’elles combattent aujourd’hui ?

Notes

  1. Tous les documents du FBI déclassifiés concernant les rapports sur l’activité de la ZOA sur le site du FBI (10 documents PDF en tout) : http://vault.fbi.gov/Zionist%20Organization%20of%20America/ Le document où sont précisément mentionné les 2 millions de juifs en Europe est le document N°1 (PDF 1 sur 10), page 7 du PDF, paragraphe n°3.
  2. http://uejf.org/blog/2013/04/11/%EF%BB%BFcommunique-de-presse-de-luejf-et-jaccuse-aipj-nouvelle-plainte-contre-twitter/
  3. http://www.crif.org/fr/tribune/soral-dieudonn%C3%A9-et-le-business-de-l%E2%80%99antis%C3%A9mitisme/36605
  4. http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-LICRA-veut-faire-interdire-cinq-ouvrages-Kontre-Kulture-18849.html


2 millions de juifs en Europe dans les années 40
selon the Zionist Organization of America

Eustace Mullins :
Le rôle du sionisme dans l’Holocauste


Connaissez vous les responsables de
la déportation des Juifs de France ?

Source

« En fait, la réalité dépasse notre imagination…  Car les coupables de la déportation des juifs en France seraient les responsables de l’UGIF qui aujourd’hui a changé de nom pour s’appeler… LE CRIF ! Et pour preuve, je vous invite à lire cet article publié récemment sur le site du parti anti-sioniste : »

Le CRIF (anciennement nommé UGIF, Union générale des Israélites de France) a aidé la Gestapo à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter.

« Des Juifs dans la collaboration » est paru en 1980.

L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, né en 1928, est issu de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz. Maurice Rajsfus fut, lui-même, raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle).

L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été, ni réédité, ni réimprimé depuis sa sortie.

« Des Juifs dans la collaboration » démontre, notamment, que de nombreux Juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant, aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs !

Cette distinction entre d’un côté les juifs de France, et de l’autre l’Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d’Hiv, n’a donc pas lieu d’être.

Elle se révèle être ce qu’elle est : une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d’Hiver. Avec, faut-il l’ajouter, l’assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942 !

Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF, ancêtre du CRIF (les Juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits.

Dans la préface, Pierre Vidal-Naquet explique très clairement que c’est parce qu’aucun historien (lui, le premier) n’a voulu réaliser ce travail qu’un journaliste l’a entrepris.

Le livre, qui propose une somme impressionnante de documents d’archives, de témoignages et d’analyses, n’a jamais été réédité depuis 1980…

Il n’a jamais été débattu dans les médias, par les politiques ou par la communauté juive.

Et depuis qu’une bombe a explosé chez l’éditeur, EDI, l’auteur n’a plus jamais parlé de ce livre. Seuls quelques exemplaires sont encore disponibles à l’achat. J’ai dû débourser la modique somme de 67 euros (plus de 400 francs) pour acquérir cet exemplaire. Cette situation est-elle normale pour un livre d’une telle valeur historique ?

Notons, par ailleurs, qu’au moins deux autres livres sont sortis depuis sur la question, l’un en France en 2003 (« Un engrenage fatal : L’UGIF —Union générale des Israélites de France— face aux réalités de la Shoah, 1941-1944 »), l’autre aux Etats-Unis, en 1987 (le New York Times en a fait état : « The burden of conscience, French Jewish leadership during the Holocaust » (« Le poids de la conscience, les autorités juives françaises pendant l’Holocauste », de Richard I. Cohen). Aucun média français n’a jugé utile de chroniquer ces deux publications…

Maurice Rajsfus développe dans son livre une analyse marxiste : à ses yeux, ce sont des Juifs bourgeois qui ont aidé à faire déporter des Juifs pauvres. La plupart des membres de l’UGIF, pour ne pas dire la quasi-totalité, étaient en effet des notables. Son analyse ne résiste cependant pas aux faits, car de nombreux notables juifs ont également été déportés. Sans doute Rajsfus cherchait-il à éviter toute accusation en antisémitisme, même si ce marxisme dogmatique pouvait aussi correspondre à son idéologie (et, dans une large mesure, à celle de Vidal-Naquet).

En fait, la distinction est plutôt à faire entre Juifs français et Juifs étrangers, les responsables de l’UGIF étant tous français et ayant sacrifié les Juifs étrangers pour protéger les Juifs français… Ce livre lève le véritable tabou qui pèse sur la participation des organisations juives de France à la déportation !

L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle. Ce tabou devrait être levé, et ne peut être levé que par les premiers concernés, à savoir le CRIF.

Le CRIF compte en effet dans ses rangs, au plus haut niveau depuis de nombreuses années, et encore aujourd’hui, une personnalité qui avait accepté la carte de l’UGIF pour être couvert par cette institution (qu’il réprouvait par ailleurs). Il s’agit d’Henri Bulawko, successivement membre du comité directeur du CRIF, puis vice-président du CRIF et enfin président d’honneur du CRIF.

François Mitterrand a reçu la francisque des mains même de Pétain, un fait qui lui a été reproché quand l’information a été rendue publique par Pierre Péan. Dans le même temps, il n’y eut aucune polémique vis-à-vis de M. Bulawko, ni vis-à-vis du CRIF qui préfère mettre en avant sa création en 1943 par des groupes de résistants juifs, ce qui est tout à fait vrai aussi.

Il y eut des activités de résistance au sein même de l’UGIF, de même qu’il y en avait à Vichy. Cela n’empêche pas une organisation juive comme Akadem d’écrire ceci : « On peut cependant reprocher [aux dirigeants de l’UGIF, ndlr] un aveuglement quant à la réalité de la Shoah et de n’avoir pas appelé les Juifs à se défendre et à se cacher. La plus grande tâche dans l’histoire de l’Union est constituée par les maisons d’enfants qui n’ont pas été dispersées à temps, et qui ont été raflées en juillet 1944 ! »

M. Bulawko a pu gravir tous les échelons du CRIF, jusqu’à en devenir le président d’honneur, alors qu’il avait accepté la carte d’un organisme qui a aidé à identifier puis à déporter les Juifs de France, sans que cela ne dérange personne, ni au CRIF, ni dans les médias, ni parmi les politiques.

Sous l’impulsion de François Mitterrand, ceux-ci ont préféré accepter de participer, année après année, au dîner annuel du CRIF.

Pourquoi la France a-t-elle dû autant se repentir devant les représentants de la communauté juive, alors que les anciens membres de l’UGIF (qui, rappelons-le, cherchaient à éviter d’être déporté) n’ont jamais eu à répondre devant aucune autorité, ni judiciaire, ni politique, et encore moins médiatique ou communautaire ?

« Après la Libération, l’affaire sera étouffée et le procès public évité ».

« Un jury d’honneur sera pourtant constitué, mais il se réunira à huis clos et ses conclusions ne seront jamais connues », peut-on lire sur la 4è couverture du livre de Maurice Rajsfus.

Ajoutons que ce jury était présidé par Léon Meiss, président du CRIF !!!

Le tabou est donc profondément ancré. Mais loin de permettre de mieux lutter contre l’antisémitisme, il ne fait que l’alimenter !

juifs-collaboration

Télécharger « Des Juifs dans la collaboration »
de Maurice Rajsfus, journaliste et historien


ALAIN SORAL: Le CRIF sous l’Occupation


Menteurs et affabulateurs de la Shoah

menteurs-affabulateurs-shoahAu fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Échappant aux historiens qui risquaient de la «banaliser», crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du «mystère». Pour ne pas dire de la religion.

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques.
Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.


L’Holocauste au scanner

L’INDUSTRIE DE L’HOLOCAUSTE
ou Réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs
par Norman Finkelstein

Lindustrie_de_lholocauste_-_Norman_Finkelstein_L’historien juif américain Norman Finkelstein, fils de survivants du ghetto de Varsovie et des camps, ne peut laisser indifférent. Accusé par certains de travailler pour les antisémites, soutenu par d’autres pour « son travail salutaire », Finkelstein montre à quel point le génocide juif a servi des intérêts politiques et sociaux considérables. Israël aurait ainsi fait de l’exploitation du malheur juif une arme idéologique puissante, en s’assignant le rôle d’État-victime. Selon l’historien, en associant « l’unicité » de la Shoah au caractère d’ »élu » du peuple juif, l’État d’Israël, fort de l’appui américain, justifie « sa politique criminelle » à l’égard des Palestiniens. Norman Finkelstein a passé sa thèse de doctorat à Princeton sur la théorie du sionisme. Il est l’auteur de Image and Reality of the Israel-Palestine Conflict, The Rise and Fall of Palestine et A Nation on Trial, traduit en français en 1999 (L’Allemagne en procès, La Thèse de Goldhagen et la vérité historique). Il enseigne la théorie de la politique à la City University de New York.

« Aussi loin que va mon expérience personnelle, ce sont toujours les soi-disant fils, filles et petits-enfants des survivants qui exploitent l’holocauste comme argument politique ou comme une affirmation d’une sorte d’exceptionalisme. L’historien américain Norman Finkelstein a raison lorsqu’il dit qu’Israël a transformé l’Holocauste en un outil politique après 1967, lorsqu’il eut besoin d’une excuse ‘éthique’ en tant qu’occupant immoral d’une terre. »

~ Gilad Atzmon (2011) ~

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Révisionnisme français de la seconde guerre mondiale:

En lien:

Sur le réseau :

Sur le site :

Cycle Seconde Guerre Mondiale sur le site:

 

ausch

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7 réflexions sur “Les Dessous de l’holocauste

  1. Réécrire l’histoire: L’holocauste remise en question

    24 août 2015 – Michel Duchaine

    « Pendant qu’au Québec ,des djihadistes rejetés par les États-Unis mais acceptés par l’immigration canadienne pour nous affaiblir tentent de nous obliger à nous fermer la gueule sur des critiques envers leur religion satanique (loi 59 de Couillard),je me permets d’attaquer la crédibilité de la sacro sainte chapelle de l’Holocauste! »

    http://michelduchaine.com/2015/08/24/reecrire-lhistoire-lholocauste-remise-en-question/

  2. Une étude délirante affirme que « l’holocauste se transmet génétiquement »

    http://www.slate.fr – Août 2015

    « Y-a-til une mémoire génétique de l’holocauste? Si la question a été maintes fois posée, sans jamais obtenir de réponse scientifique nette, c’est désormais chose faite. En tout cas, c’est ce que semble conclure une étude, à haut potentiel polémique, menée par une équipe de l’hopital new-yorkais Mont-Sinaï. Le résultat de l’étude, menée par Rachel Yehuda a été publié dans la revue Biological Psychiatry et relayé par le Guardian.

    Elle conclut, sans équivoque, que les traumatismes liés à l’Holocauste se transmettent génétiquement aux générations suivantes. Autrement dit, l’étude entérine la très controversée épigénétique: soit l’idée que les gènes peuvent être influencés par l’environnement et l’histoire individuelle et donc se transmettre génération après génération. » (…)

    http://www.slate.fr/story/105883/traumatisme-holocauste-transmet-genetiquement

  3. « ADBK : Dégagez-moi cette Shoah »

    « Comme vous pouvez le supposer, les juifs de France, à l’instar d’un ciel qui les maudit et continue encore à le faire, n’ont pas arrêter de nous casser les couilles, ces temps-ci. L’antisémitisme par ci, par là, en veux-tu, en voilà. Sans parler d’instrumentalisation. Comme les soldes en magasin, ou encore la fête du SLIP, ce fut le Marathon de la Pleurniche.
    Les cons endormis ne peuvent même pas capter le fait que l’agenda du sioniste acharné est bien rempli, voire organisé. Réglé comme du papier à chiottes.
    Exception dans cette affaire, et c’est à mourir de rire pour certains, presque horrible pour les autres, peu importe, 48 heures auparavant, le pire ennemi de la Shoah Robert Faurisson soufflait ses 86 bougies. Il est inutile de préciser que les camps d’Auschwitz et le négationnisme possédaient un destin particulièrement étroit. C’est pour vous dire.
    Deux semaines après l’attentat de Charlie Hebdo, doublé de la prise d’otages de l’Hypercacher, voilà qu’arrive le 27 Janvier 2015, où fut commémoré la Libération des Camps d’Auschwitz, par l’Armée Rouge de Staline, en 1945.
    Une commémoration qui tombe encore à pic, puisque l’on va donner la facture aux non juifs, une fois de plus. Des leçons de morale de merde, et du formatage pour enculer nos gosses. Et tout ça, au nom de quoi ?
    La Pleurniche internationale et la soumission à une race supérieure qui nous gouverne comme des rats, qui se planque derrière un visage pour vous tromper. »

  4. « Alain Soral, Henry de Lesquen et le tabou des « chambres à gaz », par Vincent Reynouard »

    « Se fondant sur les déclarations d’Alain Soral et sur les poursuites intentées contre Henry de Lesquen, Vincent Reynouard explique en quoi les « chambres à gaz » sont devenues un tabou d’essence religieuse. Puis il souligne le discours contradictoire des antirévisionnistes: ils prétendent que nous ne représentons rien mais, dans le même temps, ils s’acharnent contre nous. Vincent Reynouard dresse le bilan de 10 ans de persécutions à son encontre: arrestations, saisies, condamnations… Or, il y a peu encore, le magazine « Résistances » le qualifiait de « gourou d’une secte confidentielle ». Dans ce cas, pourquoi tant d’acharnement? Pourquoi ne pas le laisser avec ses quelques dévots dans leur délire underground? Cette répression féroce est paradoxalement la preuve que les révisionnistes disent vrai, ce qui rend leur discours intolérable aux menteurs conscients… »

  5. « Vichy et la shoah : mise au point d’Alain Michel »

    « Dimanche 14 novembre [2014, Ndlr], l’historien et rabbin Alain Michel, auteur de Vichy et les juifs, le paradoxe français [https://www.amazon.fr/Vichy-Shoah-enqu%C3%AAte-paradoxe-fran%C3%A7ais/dp/2854435494] (cité par Eric Zemmour dans le Suicide français) a donné une conférence de presse à Paris pour répondre aux critiques concernant son livre, très violemment attaqué ; mais jamais pour de bonnes raisons…

    Etrangement, l’Agence Info Libre était le seul média vidéo à être présent pour filmer ! Et ce n’est pas sans fierté que nous transmettons à nos spectateurs ce document d’intérêt public au sujet de cette sombre période de l’histoire de France. »

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