Les Dessous du four à micro-ondes

  • Aspect Historique

  • Aspect Santé

propagande-microondeUn seul message: si vous tenez à votre bonne santé, jetez votre micro-ondes ! On s’en passe facilement, si vous avez la cuisson au gaz. Vous aimez son côté pratique, rapide ? Changez d’habitudes !

Voulez-vous vous en convaincre ?

1. Histoire de cette technologie

Suite à la dernière guerre mondiale, les USA se trouvent à la tête d’un important stock de magnétrons dont ils ne savent que faire. Ces magnétrons étaient destinés à la fabrication des radars. Le Dr Percy SPENCER met donc au point le four à MICRO-ONDES, dans la seule optique commerciale d’écouler ces matériels encombrants et onéreux. De multiples accidents au cours de la guerre avaient pu démontrer que ces ondes radars déclenchaient des brûlures. La mise au point et la commercialisation des fours à MICRO-ONDES résultent donc de problèmes d’écoulement de surplus américains.



2. Effets néfastes, voir mortels, du micro-ondes

agitationPour chauffer très vite les aliments ou les liquides, les micro-ondes du four doivent agiter le plus violemment possible les molécules d’eau de la nourriture ou du liquide.  Le principe de fonctionnement est celui du courant alternatif.

Les molécules sont frappées si fort qu’elles changent de polarité ( + ou -) des milliards de fois en une seconde. Cela provoque des frottements innombrables donc de la chaleur.

Le problème c’est que cette excitation folle détruit totalement la structure moléculaire des cellules.

Dans un organisme vivant les molécules sont programmées pour s’organiser d’une certaine manière entre elles, selon chaque organisme.  D’où la différence entre les êtres vivants. Ce programme, cette information, assure la vie de l’organisme, sa cohérence.

La mort intervient justement quand cette information ne passe plus,  quand les molécules sont désorganisées. Ce qui entraîne le pourrissement des tissus.

Les conséquences dans notre vie

En 1991 un procès fut intenté à un hôpital en Oklahoma après le décès d’une patiente qui avait reçu un transfusion de sang chauffé au four à micro-ondes. Ce qui prouve bien qu’un sang dont la structure moléculaire est détruite ne peut plus maintenir en vie.

En Suisse une étude très importante fut menée en 1989 pour observer les modifications  du sang humain après ingestion d’aliments chauffés au four à micro-ondes.

Des échantillons du sang de 8 personnes, dont les deux chercheurs Blanc et Hertel, ont été analysés durant 2 mois. Quand ils mangeaient de la nourriture chauffée normalement et quand ils mangeaient de la nourriture chauffée au four à micro-ondes. Le taux d’hémoglobine diminuait de semaine en semaine, ce qui constitue un risque d’anémie. Le taux de bon cholestérol diminuait également.

Le lien four à micro-ondes et cancer

D’autres études ont montré que les micro-ondes sont responsables de la formation d’éléments cancérigènes dans les céréales, les viandes et les produits laitiers.

De même certains nutriments des légumes deviennent cancérigènes, surtout les légumes racines comme les carottes, les navets ou les pommes de terre. Le brocoli lui perd 97% de sa vitamine C.

Hans Hertel, qui a su résister aux intimidations et aux menaces, a maintenu que la nourriture chauffée au four à micro-ondes était dangereuse pour la santé.  Que les aliments irradiés irradiaient eux-mêmes ensuite.

Et surtout que le sang des personnes qui consommaient des aliments chauffés au four à micro-ondes subissait des modifications semblables à celles qui indiquent un début de processus cancéreux.

les dangers du micro-onde

 


Par Eric Darche Naturopathe Spécialisé en Nutrition. Auteur, Conférencier, Formateur.

microwave symbolD’après de nombreuses études scientifiques, les aliments passés aux micro-ondes subissent des modifications biochimiques subtiles mais importantes, pouvant par la suite compromettre la santé de ceux qui les consomment.

Des chercheurs autrichiens du Département de Pédiatrie de l’Université de Vienne (Autriche) ont réalisé une étude publiée par le très sérieux journal médical The Lancet.

Cette équipe de chercheurs a analysé des échantillons de lait chauffés aux micro-ondes. Il est apparu que certaines protéines avaient subi une modification inhabituelle. Les acides aminés de forme L. (Lévogyres) s’étaient transformés en une forme inassimilable, neurotoxique et donc dangereuse pour l’organisme, la forme D. (Dextrogyre), qui est celle de la proline et de l’hydroxyproline.

Les enzymes de l’organisme ne reconnaissant pas cette nouvelle forme d’acides aminés, ne peuvent les métaboliser, ce qui les rend toxiques. D’autres chercheurs autrichiens (Lubec, Wolf et Bartosch) ont pu observer une nocivité de ces acides aminés ainsi transformés au niveau des reins et du foie. De plus, les aliments passés aux micro-ondes sont appauvris en vitamines hydrosolubles du groupe B et C, entre autres. Le principe de précaution devrait donc s’appliquer ici, surtout lorsqu’il s’agit de biberons destinés à de très jeunes enfants. De nombreuses études démontrent qu’une carence en acides gras oméga 3, et plus particulièrement en acide docosahexaénoïque ou DHA (désagrégé par les micro-ondes), freine le développement des capacités intellectuelles et de l’acuité visuelle de l’enfant. Une expérience a été conduite par le professeur de cancérologie, Henri Joyeux, sur les aliments chauffés aux micro-ondes. Trois lots de souris ont été nourris avec les mêmes aliments préparés de façon différente :

  • pour le premier lot, chauffage au four à micro-ondes ;
  • pour le second lot, cuisson à la cocotte minute ;
  • pour le troisième lot, état cru ou cuisson à la vapeur douce.

micro-ondes-nukeLes souris du premier lot ont refusé la nourriture pendant plusieurs jours, puis poussées par la faim, ont fini par manger. Des cellules cancérigènes ont alors été inoculées à tous les rongeurs. Le pourcentage d’animaux développant le cancer a été de 100 % pour le premier lot, 50 % pour le second lot et 0 % pour le troisième lot.

Une autre recherche conduite par Hans U. Hertel (recherche et conseil en biologie environnementale, Wattenwil) a consisté à soumettre pendant deux mois une série de volontaires à un régime strict, fait d’aliments préparés de manière traditionnelle pour une part, et cuits sous micro-ondes pour l’autre part. Il s’agissait de lait et de légumes (carottes et fenouil). Une seule des huit variantes alimentaires était administrée par jour. Les variantes consistaient en : 1. du lait cru provenant d’un agrobiologiste ; 2. le même lait cuit de manière traditionnelle ; 3. du lait pasteurisé provenant de la société Intermilch de Berne ; 4. du lait agrobiologique cuit sous micro-ondes ; 5. un légume cru de culture biologique ; 6. le même légume, cuit de manière traditionnelle ; 7. le même légume, congelé puis décongelé sous micro-ondes ; 8. le même légume, cuit sous micro-ondes.

Les volontaires étaient soumis à des prises de sang quotidiennes qui intervenaient, la première à jeun, tôt le matin, la deuxième quinze minutes après la première nourriture et la troisième deux heures plus tard. L’analyse portait sur dix facteurs de la formule sanguine, considérés comme déterminants dans l’appréciation de l’état de santé. Les aliments traités sous micro-ondes ont provoqué dans le sang des volontaires des modifications significatives telles que la diminution des valeurs hémoglobiniques, et l’augmentation de l’hématocrite, des leucocytes et des valeurs du cholestérol, en particulier de ses formes HDL et LDL. En ce qui concerne les lymphocytes, leur diminution était plus rapide et plus marquée chaque fois que l’aliment absorbé était un légume préparé sous micro-ondes.

Selon les auteurs de cette expérience, de telles modifications de la formule sanguine semblent indiquer le stade initial d’un processus pathologique tel qu’il se présente dans une phase cancéreuse. L’expérience n’ayant porté que sur deux mois, on peut légitimement s’interroger sur les effets à plus long terme. De plus, les aliments sortis du four à micro-ondes rayonnent encore pendant environ dix à quinze minutes. Pour le vérifier, les chercheurs ont appliqué une méthode connue de bioluminescence des bactéries qui permet de mesurer le degré de stimulation ou d’inhibition des bactéries dans le sang. Les résultats montrent à l’évidence que les aliments irradiés, irradient à leur tour et que cette influence prolongée sur le sang doit être prise au sérieux, car il s’agit d’une irradiation directe dont on ne connaît que trop les conséquences.

micro ondes mortLa littérature scientifique sur les atteintes aux organismes vivants par le rayonnement direct des micro-ondes est d’ailleurs particulièrement abondante. Les effets pervers des micro-ondes vont de la destruction de la membrane cellulaire à l’hémolyse (destruction des globules rouges), à la leucémie et au blocage des cycles naturels. Une étude faite outre-Manche démontre que les bactéries comme la listéria ou la salmonelle ne sont pas détruites après chauffage aux micro-ondes. Lorsqu’un aliment est soumis aux micro-ondes, il gonfle, mais moins sous l’influence de l’oxydation que de la friction, et moins en raison de l’eau que des énormes quantités d’énergie du rayonnement que les cellules doivent soudain absorber et qui les contraignent à se diviser, ou plutôt à éclater.

Un oeuf, de poule, par exemple, est une sorte de « super-cellule ». Lorsqu’il est exposé au rayonnement d’un four à micro-ondes, il éclate, c’est-à dire qu’il se désintègre en explosant sous l’effet de l’absorption soudaine d’énergie ! Et c’est exactement ce qui se produit au fond avec n’importe quelle autre cellule, qu’elle soit de viande ou de légume. L’absorption d’énergie est trop rapide, trop importante et de surcroît destructrice. Par exemple, les molécules de protéines se brisent, prennent des formes et des structures contre nature et se transforment en particules qui n’ont, tout au moins sur le plan qualitatif, plus rien à voir avec la molécule de départ, et qui laissent apparaître des substances toxiques.

En plus de l’effet thermique des micro-ondes, il existe aussi un effet athermique. Selon René d’Ombresson, sous l’influence de ces facteurs, les molécules sont éclatées, leurs structures déformées (isomérisation) et leurs fonctions naturelles détournées. Ces effets sont connus puisqu’ils sont utilisés en technique génétique pour accéder aux gènes, les cellules étant mises à nu et la tension énergétique (osmotique) entre l’intérieur et l’extérieur étant levée. Une cellule ainsi fragilisée, devient rapidement la proie facile des virus et des mycètes. Si la contrainte se poursuit sous l’influence des micro-ondes, le mécanisme réparateur se démobilise et la cellule, en péril énergétique, passe en respiration anaérobie (sans présence d’oxygène). Apparaissent alors différents poisons cellulaires analogues à ceux observés dans les cellules cancéreuses. En effet, contrairement à une cellule normale qui vit par oxydation, la cellule cancéreuse vit par fermentation anaérobie. Alors que la cellule saine transforme le glucose en gaz carbonique et en eau, la cellule cancéreuse le transforme en acide lactique. Lorsqu’un aliment a été chauffé aux micro-ondes et qu’on l’analyse ensuite par les méthodes de la chimie traditionnelle, on constatera la présence de protéines, de graisses, d’hydrates de carbone, de vitamines, etc. comme dans n’importe quel autre aliment. On pourra en conclure que cette méthode de cuisson a respecté l’intégrité des produits alimentaires.

Ce jugement est peut-être exact sur le plan quantitatif, mais il souffre du manque d’observation sur le plan qualitatif. En effet, bien que présents, ces nutriments ont subi des transformations profondes et ils ne pourront plus prétendre réellement assurer le fonctionnement normal de l’organisme. C’est un peu comme si, voulant apprécier votre patrimoine, vous comptiez le nombre de voitures que vous possédez, sans faire la différence entre les voitures en bon état prêtes à rouler et les épaves bonnes pour la casse.

 


 

micro-ones dangerArticle de cuisiner-autrement.com

Normalement, dans le four à micro ondes , plusieurs dispositifs empêchent leurs fuites : la grille métallique, qui les renvoie vers l’intérieur du four, la porte en verre, également tramée de métal qui leur barre le passage, les joints qui bordent cette porte en assurant l’étanchéité, de cavités appelées « pièges à ondes » d’où elles ne ressortent pas. Lorsque les fours fonctionnent, ces ondes agitent très rapidement les molécules d’eau de l’aliment, provoquant leur réchauffement : « les fours à micro ondes mettent en œuvre des ondes électromagnétiques de fréquence très élevée : 2450 mégahertz (pour un four calibré à 2,45 Ghz) une longueur d’ondes proche de celle des radars militaires, ce qui signifie qu’en une seconde, les molécules d’eau contenues dans les aliments placés dans le four changent 2,45 milliards de fois d’orientation, ce qui entraîne des frottements intenses qui sont à l’origine de l’échauffement.
Or, tous nos aliments contiennent de l’eau et une pomme cuit ainsi en moins de deux minutes ! Par contre les corps qui ne contiennent pas d’eau (verre, vitrocéramique, matière plastique…) ne chauffent pas : ce qui explique le premier danger de ces fours : les brûlures des nourrissons. Le biberon ainsi réchauffé paraît frais mais le lait qu’il contient atteint les 80°C !

LES EFFETS NEFASTES DES FOURS A MICRO ONDES SUR NOTRE SANTE

1 – les fuites

Les fours ne sont jamais totalement étanches. Le professeur Jean Paul Pellissier, de l’université Claude Bernard à Lyon, surveille leurs fuites dans le laboratoire d’études du micro ondes : « ces fuites sont particulièrement dangereuses quand elles se produisent sur des appareils industriels, beaucoup plus puissants que ceux utilisés dans les cuisines et devant lesquels des ouvriers se tiennent huit heures par jour.
Par exemple, cet engin, quarante fois plus puissant que le vôtre, sert à coller le bois et son entrée reste toujours ouverte puisqu’un ouvrier y pousse sans cesse des planches ».
Dans ce type de travail, les fuites d’ondes pourraient présenter un réel danger de brûlure. Mais en ce qui concerne la ménagère, le Pr Pellissier se veut rassurant : « bien sûr, il existe à ce niveau des fuites minimes, mais elles sont de l’ordre de 1 à 5 milliwatts par cm². »
Pourtant le Pr Herbert Koning de l’Université de Munich, qui a testé des fours neufs, juste sortis de l’usine, déclare que 15% d’entre eux présentent des fuites supérieures aux normes tolérables ! Et ceci ne s’arrange pas au fil des utilisations.
Roger Santini, chercheur dans le laboratoire de physiologie pharmacodynamique de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) s’inquiète : « avec le temps, les joints se dégradent, les pièges à ondes se bouchent et les usagers « trinquent » à bien des niveaux ! ».
Par exemple au niveau des yeux. On a de quoi s’inquiéter lorsque les enfants collent leur visage à la porte pour regarder tourner les plats ! Les porteurs de prothèses métalliques doivent également se méfier de leur échauffement possible et il faut attirer l’attention sur les dommages que pourraient subir les stimulateurs cardiaques en cas de fuites.
Pour toutes ces raisons, Roger Santini souhaite que soit imposé aux fabricants un service après vente veillant sur la sécurité des usagers.
En attendant, il existe dans les grandes surfaces des petits détecteurs de fuites (vendus à un prix raisonnable) qui présentent une fiabilité suffisante pour un usager ménager.
Mais les ondes des micro ondes ont d’autres effets spécifiques qui ont été décrits dès 1956 sur des militaires exposés à des radars. Ces divers effets peuvent se caractériser par :

  • Hyperthermie : Gays et Jonhson ont démontré en 1972 que l’énergie véhiculée par les hyperfréquences se répartissaient de façon non uniforme : l’énergie absorbée peut donc provoquer une stimulation thermique locale ou des effets macroscopiques sur les différents organes selon le niveau d’exposition.

  • L’œil : les lésions oculaires provoquées par les micro ondes semblent être principalement d’origine thermique. On ne peut cependant exclure les effets non thermiques mais ils ne paraissent pas suffisants pour provoquer des lésions oculaires, encore qu’ils puissent assurer un mécanisme d’interaction indispensable à la formation des lésions. Les personnes porteuses de lentilles de contact risquent d’être sujettes à des inflammations oculaires, les lentilles concentrant les ondes dans les yeux.

  • Effets neuro-endocriniens/système nerveux : plusieurs éléments de l’appareil neuro-endocrinien présentent une sensibilité extrême à la température ambiante de sorte que les effets provoqués par des micro ondes à faible densité d’énergie peuvent s’expliquer par une sensibilité à de petites variations de température. Ces effets sont : fatigue, asthénie, vertiges, instabilité d’humeur, confusion, insomnie…
    L’altération de l’électroencéphalogramme ainsi que l’apparition de convulsions chez les ouvriers exposés aux micro ondes depuis plus de trois ans dans le cadre de leur travail ont été constatées.

  • Système sanguin et cellules immunocompétentes : Deichman (1964) Kotkouska et Waak (1975) ont constaté des désordres nombreux : hyperleucocytose (augmentation du nombre des globules blancs), baisse de concentration des érythrocytes (cellule sanguine transportant l’oxygène des poumons vers les tissus), et de l’hémoglobine, lymphocytose (augmentation de lymphocytes : les lymphocytes sont les cellules du système immunitaire, responsables des réactions de défense de l’organisme contre les substances qu’il considère comme étrangères), etc…La modification du nombre des globules blancs ou rouges semble dépendre de la dose appliquée. Les effets seraient imputables à la contrainte thermique imposée par l’irradiation.

  • Perturbation du système hormonal/reproduction et développement : cela entraîne chez des femmes exposées accidentellement à de fortes doses une irrégularité, un dérèglement du cycle menstruel, voire la disparition des règles.
    L’irradiation peut affecter les mécanismes de la reproduction et du développement. Expérimentalement nous trouvons des lésions au niveau des testicules et en particulier une altération de la spermatogenèse. Il ne faut pas oublier non plus que ces fréquences affectent le sang et les micro-organismes (chaîne moléculaire, acides aminés…) et pénètrent les graisses sur près de 5 cm, le cerveau entre 0,5 et 1 cm, la moelle épinière étant affectée dans sa totalité. Il est bien évident que les blessures ne se feront sentir qu’après un certain temps d’exposition.

    Depuis des années, les américains ont établi une densité de puissance maximale admissible de 5 milliwatts par cm² pour les fours à micro ondes au sortir des usines, les soviétiques d’1 microwatt par cm². Pourtant en France, il n’existe toujours pas de normes.

2 – les aliments dénaturés

Encore plus grave que les fuites, ces appareils dénaturent les aliments. Le test des cristallisation sensible (pour en savoir plus) montre bien que le four à micro ondes est le mode de cuisson qui, le plus, désorganise l’aliment et altère son énergie vitale.

Au terme d’une longue étude, Madame Bourgeay Causse, de l’institut Pasteur, avait conclu que les goûts changeaient peu après ce type de cuisson. En 1989, les Britanniques accusèrent le micro ondes d’être à l’origine d’empoisonnements alimentaires.
Une étude faite outre manche démontre que les bactéries comme la listéria ou la salmonelle ne sont pas détruites après chauffage.
Le professeur Joyeux, de l’Université de Montpellier, décrit les perturbations dans les structures : « les micro ondes appauvrissent les aliments en vitamines hydrosolubles du groupe B et du groupe C qui sont des vitamines assez instables. »

Mais le plus inquiétant est révélé dans une étude publiée par le très sérieux journal médical « The Lancet » et réalisée par des chercheurs autrichiens du département de pédiatrie de l’université de Vienne (Autriche).

Des échantillons de lait ont été chauffés au micro ondes puis analysés. Or certaines protéines ont subi des altérations de leur structure : par exemple la L-Proline est devenue la D-Proline, un produit neurotoxique. Les chercheurs autrichiens (Lubec Wolf et Bartosch) notent également une nouvelle toxicité au niveau des reins et du foie due aux acides aminés ainsi transformés.
Une étude japonaise (1968) a montré que les acides gras subissent (d’autant plus qu’ils sont insaturés) une peroxydation – oxydation des graisses par les radicaux libres. Cette réaction est à l’origine de nombreuses maladies, en particulier cardio-vasculaires. On parle de péroxydation dans le langage des chimistes ou de rancissement selon le vocabulaire des ménagères – avec formation de radicaux libres (vieillissement cellulaire, athérosclérose, activation du processus de cancérisation.

3 – Rémanence des ondes

Enfin, il faut savoir que les aliments rayonnent encore pendant 10 mn environ après leur sortie du four.
Ingurgités durant cette période, ils sont susceptibles d’entraîner des troubles digestifs. Tout le monde connaît la proportion d’eau composant le corps humain, alors imaginons les dégâts  !Et quand on voit les mamans chauffer les biberons des enfants dans leur micro ondes, on peut se demander si les bébés ainsi « traités » ne souffriront pas d’un handicap quant à leur santé future : en effet, cette agitation moléculaire interfère avec nos propres cellules selon les modalités encore mal élucidées mais assurément inquiétantes (il y aurait, notamment, production de radicaux libres dans les cellules du consommateur, en plus de ceux formés dans l’aliment).
Ce type d’inter action cellulaire est d’autant plus sensible chez un organisme en croissance, donc chez l’enfant (synthèses intenses durant les premiers mois de la vie : nous savons que les protéines du lait sont mises à mal par les micro ondes, mais ce qui se passe chez le bébé dont le biberon est ainsi chauffé, personne ne le sait) !

Ainsi, si on prend en compte les risques de pollution électromagnétique dus aux effets des ondes à hyperfréquence , de même que l’altération de l’aliment par une cuisson interne à température et à vibration intenses, ainsi que les méfaits très probables de l’agitation moléculaire persistante lors de l’ingestion, cela paraît cher payé le temps que l’on est censé gagner par rapport à des modes de cuisson sans graisses qui, elles, respectent l’aliment et préservent la santé.


Une expérience à réaliser vous-même

Nous sommes dans le Tennessee (Etats-Unis) en 2006. Deux plantes de même type vont être arrosées durant 9 jours. L’une avec une eau chauffée au four à micro-ondes, et l’autre chauffée de manière classique.

Les photos de l’expérience vont parler d’elles-mêmes.

(Cliquez sur ici pour voir les photos en question)

La plante arrosée avec de l’eau passée au micro-ondes se trouve à gauche sur les deux photos. Je pense que vous l’auriez deviné d’ailleurs ! La première  photo à droite montre deux plantes après une semaine d’arrosage.

La seconde série de photos vous montre l’évolution de deux plantes, le jour 1, le jour 3, le jour 5, le jour 7 et le jour 9.

La première plante n’a pas eu le même destin que sa voisine. Elle a rapidement montré des signes de dépérissement, pour finalement mourir.


 

Le FOUR à MICRO-ONDES arme de destruction massive de la vitalité (par Alain Scohy)

GENERALITES

danger-microondeLes micro-ondes sont des ondes électromagnétiques de 300 Méga-Hertz à 100 Giga-Hertz, soit de longueur d’onde de 1 m à 3 mm, se situant dans le spectre entre :

  • – d’une part les ondes radio,
  • – d’autre part, les rayonnements infra-rouges, visibles et les UV.

La fréquence des fours industriels et ménagers est de 2450 Méga-Hertz – soit 2,45 Giga-Hertz, soit une longueur d’onde de 12 cm. Sous l’action de ces ondes, les molécules d’eau contenues dans les aliments placés dans ces fours changent d’orientation 2 .450.000 fois par seconde, d’où l’échauffement suite aux frottements intenses consécutifs.

Ces micro-ondes particulières concernent essentiellement – outre les fours – les radars de surveillance et les satellites et relais TV (UHF). On les utilise également pour le préchauffage des matières plastiques.

Suite à la dernière guerre mondiale, les USA se trouvent à la tête d’un important stock de magnétrons dont ils ne savent que faire. Ces magnétrons étaient destinés à la fabrication des radars. Le Dr Percy SPENCER met donc au point le four à MICRO-ONDES, dans la seule optique commerciale d’écouler ces matériels encombrants et onéreux. De multiples accidents au cours de la guerre avaient pu démontrer que ces ondes radars déclenchaient des brûlures. La mise au point et la commercialisation des fours à MICRO-ONDES résultent donc de problèmes d’écoulement de surplus américains.

Les pays de l’Est ont été, semble-t-il, rapidement convaincus des influences des micro-ondes. Ainsi, l’ambassade des Etats-Unis à Moscou a été irradiée de 1943 à 1976 par des fréquences allant de 0,6 à 9,45 giga-Hertz. Ce  » bombardement  » fut détecté en 1953 et, en conséquence, varia en direction et en intensité.

L’avenir des fours à MICRO-ONDES semble bien incertain, en particulier aux USA et au Japon où ils seraient passés de mode. Des recherches sont faites pour mettre au point des fours à vapeur, inventé par un physicien, Désiré YOVANOVITCH, plus ou moins basé sur le principe de la cocotte minute. Une toute nouvelle technique utiliserait la vapeur libre, sans pression. La cuisson des aliments se ferait encore plus rapidement. Ces matériels sont encore trop onéreux pour l’usage domestique. Ils sont néanmoins au point pour les professionnels.

REPERCUSSIONS directes des MICRO-ONDES sur les ETRES VIVANTS

Inutile de rappeler le décès par brûlure, qui est universellement admis et reconnu. D’après Jacques TREMOLIERES, journaliste, l’être humain, en tant que structure verticale, réagit comme une antenne, comme un collecteur d’ondes. Chacun de nos organes réagit de même comme un collecteur d’ondes. En clair, cela signifie que nous absorbons des quantités plus ou moins importantes de rayonnements électromagnétiques selon le principe même des antennes. Un rayonnement est d’autant plus dangereux que sa fréquence est plus élevée, à compter de 10 Méga-Hertz.

Les premières études sur les répercussions de ces ondes sur l’organisme humain datent de 1943. Elles ont été effectuées par la Marine Américaine.

Entre 1966 et 1970, des chercheurs polonais et russes ont constaté sur les techniciens exposés aux micro-ondes :

  • des altérations fonctionnelles du système nerveux,
  • des troubles cardio-vasculaires, troubles du rythme, modification de la tension artérielle,
  • des troubles du comportement : fatigabilité, céphalées, vertiges, somnolence, irritabilité, anorexie, troubles de la mémoire, hypochondrie, insomnie. Cf EDELWEJN et BARANSKY /
    1966-1968, puis PETROU 1970 qui constate l’altération de l’électro-encéphalogramme, prouvant ainsi le caractère concret et objectif des lésions. Lésions qui peuvent se manifester par des convulsions chez des ouvriers exposés aux micro-ondes depuis plus de 3 ans dans le cadre de
    leur travail,
  • des perturbations du transit intestinal,
  • des perturbations glandulaires, en particulier au niveau de l’hormone de croissance.

De telles ondes pénètrent dans le cerveau sur une profondeur entre 1/2 et 1 cm, c’est à dire qu’elles touchent essentiellement le cortex. Elles sont extrêmement dangereuses pour l’oeil (cataracte). Les premiers à l’avoir mentionné sont CLEARY et PASTERMAK.

La pénétration dans les graisses atteint 5 cm de profondeur. Sang, lignées sanguines et mécanique immunitaire sont atteint, ce qui explique les leucémies chez les personnes exposées : une étude sur la mortalité globale à New-York entre 1950 et 1979 (438 000 décès) montre une augmentation importante de la mortalité par leucémie aiguë pour 10 catégories socioprofessionnelles exposées aux champs électromagnétiques. De nombreux chercheurs ont constaté ces méfaits : DEICHMAN (1964), KITSOUSKAJA (1964), KOTKOUSKA et WAAK (1975), WANGEMANN et CLEARY (1976), MICHAELSON (1971). Les désordres les plus courants annonçant la gravité du problème sont des hyperleucocytoses (augmentation du nombre des globules blancs), des lymphocytoses, de l’anémie. Les troubles semblent fonction de la dose absorbée.

Les micro-ondes lèsent aussi les cellules génitales. Outre l’effet thermique, on a constaté des lésions testiculaires et une altération de la spermatogenèse à partir d’une puissance de 10 mW/cm2 (BARANSKY et CZERKI en 1976). L’hyperthermie que de telles ondes engendrent est enfin particulièrement nuisible pour les gonades (testicules surtout) : il a été observé en Suède en particulier un affaiblissement de la libido et une modification de la proportion masculin-féminin parmi les nouveaux-nés. Sur 2018 physiothérapeutes et leurs 2043 enfants, on a observé 33 cas de morts néo-natales ou malformations majeures, le seul fait explicitant cette proportion anormale étant l’utilisation plus fréquente d’équipements à ondes courtes chez les mères de ces enfants (Drs Pierre et Suzanne DEOUX :  » L’écologie, c’est la santé  » chez Frison-Roche)

A signaler des avortements à répétition entre le 2ème et le 3ème mois de la grossesse si le four se situe à la hauteur du ventre des mamans, dans la cuisine. A cet âge, le foetus atteint la taille de 12 cm, ce qui correspond à la longueur d’onde des MICRO-ONDES, et il encaisse donc alors l’intégralité des fuites !

Les PROBLEMES TECHNIQUES lors de l’UTILISATION des fours

1) Les fuites.

Il est curieux de constater que les normes autorisées varient considérablement d’un pays à un autre :

– L’AFNOR (normes françaises) recommande de ne pas dépasser 5 mW/cm2.
– Les USA ne tolèrent que 1 mW/cm2.
– Dans les pays de l’Est, ces normes ne dépassent pas 10 pW/cm2

Hervé POUCHELET dans l’Express du 28 mai 1978 explicite bien la chose : « Aux USA, on ne badine pas avec les règles de sécurité. On a crié : attention ! Le four en question peut paralyser les porteurs de stimulateurs cardiaques en créant dans les circuits du pacemaker un courant continu « . Et comme l’a dit un directeur de recherche au CNRS : la France a le triste privilège d’être un des rares pays industriels à ne pas posséder de niveau de sécurité pour l’utilisation des micro-ondes dans le domaine civil. » Les micro-ondes attaquent très rapidement les caoutchoucs assurant l’étanchéité du four. Très rapidement, au bout de quelques heures d’utilisation normale, les fuites dépassent les normes ci-dessus.

Un test effectué sur 60 fours familiaux usagés a révélé que seuls, 22 appareils étaient encore aux normes. Une extrapolation aux millions de fours présents sur le marché laisse rêveur, pour le moins ! (Danielle BERTRAND-DURET, Médecine Naturelle) Le four produit également un champ magnétique E.L.F. de 40 à 90 mG à 30 cm et de 3 mG à 1,5 m.

Je n'ai pas vérifié ces données. N'ayant plus de four à micro ondes, je vous invite à faire le test et communiquer vos résultats en commentaires

Je n’ai pas vérifié ces données. N’ayant plus de four à micro ondes, je vous invite à faire le test et communiquer vos résultats en commentaires.

2) La dénaturation des aliments

L’OMS estime que  » la connaissance actuelle des mécanismes biophysiques qui sous-tendent le fonctionnement des membranes cellulaires et les propriétés (…) des composants des cellules reste limitée. L’interprétation des résultats (…) doit s’entourer d’une grande circonspection « . Cf  » Critères d’Hygiène de l’environnement  » – n°16 / OMS.

Un certain nombre de techniques permettent de mesurer de façon fiable et reproductible l’ENERGIE VITALE des aliments et des corps biologiques.

  • l’examen au microscope selon la technologie de Gaston NAESSENS qui permet de
    prendre conscience des microzymas pré-existant dans tous les processus vitaux.
  • la BIO-ELECTRONIQUE de Louis-Claude VINCENT,
  • la photographie selon le procédé KIRLIAN, (technique qui utilise les hautes fréquences),
  • la cristallisation sensible,
  • la SPECTROSCOPIE, qui, elle, utilise les basses fréquences.

En fonction des expérimentations réalisées avec ces techniques, il est possible de « quantifier » l’énergie VITALE ou VIBRATOIRE des aliments. Cette énergie VIBRATOIRE apparaît essentielle pour la bonne assimilation de l’aliment et son bénéfice pour la santé.

Un être humain en bonne santé atteint un taux de +15 d’énergie vibratoire positive.
Un malade affaibli oscille entre 0 et -10.
Un malade souffrant du cancer avoisine les -35.
Un mourant se situe à -45.
3 jours après la mort, l’énergie vibratoire est encore à -50.

Il semble donc, et c’est bien logique, qu’il existe des fuites d’énergie vibratoire, en permanence. Ces fuites doivent être compensées, ce qui se fait au travers des aliments ingérés. C’est ainsi qu’une carotte va avoir une énergie vibratoire de :

+ 15 pour une carotte ordinaire,
+ 25 pour une carotte obtenue en culture biologique,
+ 5 pour une carotte ayant séjourné 8 jours dans un réfrigérateur,
+ 2 pour une carotte biologique cuite de suite après le ramassage.

Les produits traités (engrais chimiques et pesticides) se situent à des taux autour de – 15. Le pain blanc industriel est à – 25. Par contre, le pain de culture biologique cuit au feu de bois se situe à + 25 ! Un aliment qui possède une énergie vibratoire avant cuisson à + 25, une fois cuit au four à micro-ondes, en ressort avec un taux à – 20°… (Cf. travaux de GILBERT ALTENBACH & BOUNE LEGRAIS).

Des études ont été menées un peu partout dans le monde pour tenter de démêler le vrai du faux, dans ce problème de l’éventuelle dénaturation des aliments.

Le LANCET de mars 1990, un prestigieux journal scientifique et médical, a publié les travaux des professeurs LUBEC, WOLF et BARTOSCH en Autriche, à l’université de Vienne, sur le chauffage du lait. Une dénaturation des protéines avec passage de la forme TRANS à la forme CIS à été constatée. De même, certaines formes lévogyres passent à l’état dextrogyre (organisation spatiale des molécules). Le LANCET informe :  » la conversion de la forme trans à la forme cis présente certains dangers : elle peut conduire à des altérations structurelles, fonctionnelles et immunologiques des peptides ou protéines. Il faut également retenir qu’il y a eu transformation de la L-Proline en D-Proline. Cette dernière est neurotoxique, et nous avons rapporté les effets néphrotoxiques et hépatotoxiques de cette molécule. Nous recommandons donc une étude plus approfondie des altérations moléculaires qui affectent les acides aminés et d’autres composés, car il a été publié très peu de choses sur cet aspect du traitement par les micro-ondes « .

D’autres études contradictoires ont été réalisées en France par l’équipe du Pr AUDHUY en collaboration avec le Pr MARCHELLI de la faculté de Parme, en Italie. Qui oserait dire que la communauté scientifique n’a pas une dimension mondiale ? Mais, en ce qui concerne le micro-ondes, les recherches sont encore bien limitées, et les résultats de toutes ces études sont controversés ou passés sous silence.

Le Pr. JOYEUX avec C. VENTURIN, les Prs CHEN, BAU, GIANNAGELI, DEBRY, ont eux travaillé sur le soja.

A Nimes, le Pr Luis MIRO, chef du Service Nucléaire et de Biophysique Médicale du CHR de Nimes, travaille depuis 15 ans sur les ondes radio-électriques. Il semble résulter de tout cela que :

– les facteurs anti-trypsiques contenus dans le soja sont détruits par ce mode de cuisson, ce qui serait plutôt favorable,
– mais les protéines sont dénaturées, comme pour le lait, et deviennent non seulement dangereuses au plan immunitaire (risque de cancer, leucémies, etc), mais aussi toxiques pour le foie et le rein.

Le Nouvel Observateur du 13 février 1992 fait état d’une étude réalisée par Hélen YO et Takayuki Shibamoto au sein de l’université de Californie, sur les saveurs obtenues par la cuisson au four à micro-ondes. Il apparaît que les saveurs normales (caramélisée ou torréfiée) n’apparaissent pas, alors que des saveurs indésirables peuvent venir donner un goût de légume vert à un gâteau dit quatre-quart ! Tout ceci est explicité par l’apparition ou non de certains composés chimiques en cours de cuisson.

3) L’émission de MICRO-ONDES par les aliments sortant du four !

Il s’agit d’une notion qui est mentionnée dans certaines notices de four ! On retrouve cette mention dans des livres de cuisine pour le four à micro-ondes. Il faut donc éviter de consommer un aliment pendant les 10 à 15 minutes qui suivent sa sortie, pour éviter d’être brûlé au niveau des muqueuses par les ondes émises en écho par les aliments.

Ce qui rend l’intérêt du four à micro-ondes – pour réchauffer rapidement un aliment – très aléatoire !

4) Le champ Électromagnétique autour du four :

Toujours avec les mêmes procédés de mesure que ci-dessus, il est possible de constater que l’énergie environnante est « aspirée » par le fourà MICRO-ONDES, et le champ magnétique est déstructuré sur un rayon de 3 à 5 mètres. Tout individu restant à côté du four voit donc son propre champ magnétique (produit par la juxtaposition des champs Électromagnétiques de chacune de nos cellules) profondément perturbé. D’où la sensation de fatigue, quasi-immédiate. Ce phénomène est amplifié lorsque le four n’est pas relié à une « terre » de bonne qualité.

Si vous décidez de conserver votre four, après avoir lu cet article, éviter au moins :

de le placer à hauteur du ventre de ces dames,
– de le placer près d’une source de chaleur,
– de le placer près d’une source d’humidité ou de vapeurs,
– de le placer dans un rayon de soleil.

Il doit être installé à plus de 4 mètres d’une radio ou d’une télévision. Son plancher doit être rigoureusement horizontal. La mise à la terre doit être parfaite, avec une résistance inférieure à 10 ohms… Il faut absolument s’éloigner à plus de 5 mètres du four lorsqu’il fonctionne !

LES DONNEES de l’OBSERVATION CLINIQUE

Reste à traiter l’impact clinique du four, c’est à dire ce que chacun d’entre nous peut observer, lorsqu’il use de cet ustensile issu des surplus de nos amis américains. A ce niveau, le test est facile à contrôler pour chacun. Prendre deux repas identiques, à des heures comparables dans la journée, dans des conditions psychologiques également comparables, l’un cuit normalement, l’autre au MICRO-ONDES. Vous constaterez des troubles digestifs quasi-immédiats : ballonnements, somnolence, brûlures d’estomac, pesanteur, puis très vite flatulences et gaz nauséabonds. Quel que soit le menu. Et uniquement après le repas cuit au MICRO-ONDES. Ces phénomènes une fois constatés, reste à les intégrer dans un cadre cohérent.

La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) nous offre ce cadre sur un plateau.

Il s’agit, cliniquement, de ce que les chinois appellent une ATTAQUE DE RATE.

La RATE, en MTC, a une fonction existentielle absolument centrale et primordiale. Elle englobe toute la fonction alimentaire de l’organisme. En particulier, elle règne en maîtresse incontestée sur les mécanismes de la digestion, de l’assimilation et de l’évacuation des déchets. Ce qui explique très bien les problèmes que l’on ressent après ingestion d’aliments cuits au four à Micro-Ondes ! En particulier les ballonnements et les flatulences nauséabondes.

Elle répartit l’énergie alimentaire qui découle de ce travail de digestion dans tout l’organisme, la faisant monter vers le haut du corps, en particulier vers les centres nerveux du cerveau archaïque (tronc cérébral) qui régulent les mécanismes homéostasiques : le réglage de la température du corps, par exemple. Mais aussi le réglage de l’appétit, et le contrôle de la morphologie et de la tonicité globale de tous les tissus du corps. Cet apport d’énergie va donc éviter toute prolifération néoplasique, certes, mais aussi les coussinets de cellulite disgracieux, les prises de poids intempestives, le relâchement des tissus et de la peau, etc…

La RATE est aussi, avec le FOIE, à l’origine de la fabrication du SANG. Son bon fonctionnement évitera donc les leucémies et autres troubles immunitaires graves.

Enfin, elle régule la circulation sanguine capillaire et veineuse.

Le four à MICRO-ONDES n’est certes pas le seul élément qui attaque la RATE : l’alimentation crue, froide, comme les boissons froides (ce qui explique entre autres choses que les personnes qui font un régime amaigrissant à base de crudités continuent à grossir), et surtout les soucis et le stress sont aussi des facteurs péjoratifs considérables pour la RATE. Inutile donc d’en rajouter aujourd’hui avec le FOUR à MICRO-ONDES !

En conséquence : user du FOUR à MICRO-ONDES, c’est ouvrir la porte à toutes sortes de désagréments et de maladies :

  • troubles digestifs,
  • perte de vitalité,
  • problème de poids, bedon chez monsieur, culotte de cheval chez madame. Relâchement des tissus, peau flasque.
  • troubles circulatoires sanguins capillaires et veineux,
  • verrues, cancers, leucémies,
  • effondrements immunitaires
  • comme pour les vaccins mais dans une moindre mesure pourtant.

Je suis à peu près certain que le four à MICRO-ONDES concourt à l’effondrement immunitaire du SIDA, beaucoup plus que le fameux virus H.I.V. Moins pourtant que l’accumulation imbécile et charlatanesque des vaccins ! Il faut donc – en toute logique – éviter d’acheter cet engin, et dans le cas où la bêtise est faite, la réparer en allant le jeter à la première décharge venue !

Extrait de la revue « Des Clef Pour Vivre » n° 14 – mars 1996

Dr Alain SCOHY – Alès et Dr Sylvette MEKERTA – Nîmes NB – décembre 2004

L’entrée dans le paradigme (système de pensée scientifique) de la Psychosomatique permet de reprendre quelques éléments de ce dossier… Il est clair que les leucémies ou autres cancers ne proviennent sans doute pas de l’usage du four à micro-ondes. Ils sont des phénomènes de survie dans des conditions de stress mortel pour les cancers, de guérison pour les leucémies…

Mais ces phénomènes pathologiques sont aggravés de manière évidente par une mauvaise hygiène de vie. Et l’usage de cet instrument est un facteur évident de majoration des risques et des symptômes. Je pense qu’il faut entendre les micro-ondes comme une énergie négative
– et nous en avons déjà bien assez à assumer et à surmonter.

À bon entendeur, salut ! Alain Scohy


 four-micro-onde-large

 Liens:

Normalement, dans le four à micro ondes , plusieurs dispositifs empêchent leurs fuites : la grille métallique, qui les renvoie vers l’intérieur du four, la porte en verre, également tramée de métal qui leur barre le passage, les joints qui bordent cette porte en assurant l’étanchéité, de cavités appelées « pièges à ondes » d’où elles ne ressortent pas. Lorsque les fours fonctionnent, ces ondes agitent très rapidement les molécules d’eau de l’aliment, provoquant leur réchauffement : « les fours à micro ondes mettent en œuvre des ondes électromagnétiques de fréquence très élevée : 2450 mégahertz (pour un four calibré à 2,45 Ghz) une longueur d’ondes proche de celle des radars militaires, ce qui signifie qu’en une seconde, les molécules d’eau contenues dans les aliments placés dans le four changent 2,45 milliards de fois d’orientation, ce qui entraîne des frottements intenses qui sont à l’origine de l’échauffement.
Or, tous nos aliments contiennent de l’eau et une pomme cuit ainsi en moins de deux minutes ! Par contre les corps qui ne contiennent pas d’eau (verre, vitrocéramique, matière plastique…) ne chauffent pas : ce qui explique le premier danger de ces fours : les brûlures des nourrissons. Le biberon ainsi réchauffé paraît frais mais le lait qu’il contient atteint les 80°C !

LES EFFETS NEFASTES DES FOURS A MICRO ONDES SUR NOTRE SANTE

1 – les fuites

Les fours ne sont jamais totalement étanches. Le professeur Jean Paul Pellissier, de l’université Claude Bernard à Lyon, surveille leurs fuites dans le laboratoire d’études du micro ondes : « ces fuites sont particulièrement dangereuses quand elles se produisent sur des appareils industriels, beaucoup plus puissants que ceux utilisés dans les cuisines et devant lesquels des ouvriers se tiennent huit heures par jour.
Par exemple, cet engin, quarante fois plus puissant que le vôtre, sert à coller le bois et son entrée reste toujours ouverte puisqu’un ouvrier y pousse sans cesse des planches ».
Dans ce type de travail, les fuites d’ondes pourraient présenter un réel danger de brûlure. Mais en ce qui concerne la ménagère, le Pr Pellissier se veut rassurant : « bien sûr, il existe à ce niveau des fuites minimes, mais elles sont de l’ordre de 1 à 5 milliwatts par cm². »
Pourtant le Pr Herbert Koning de l’Université de Munich, qui a testé des fours neufs, juste sortis de l’usine, déclare que 15% d’entre eux présentent des fuites supérieures aux normes tolérables ! Et ceci ne s’arrange pas au fil des utilisations.
Roger Santini, chercheur dans le laboratoire de physiologie pharmacodynamique de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) s’inquiète : « avec le temps, les joints se dégradent, les pièges à ondes se bouchent et les usagers « trinquent » à bien des niveaux ! ».
Par exemple au niveau des yeux. On a de quoi s’inquiéter lorsque les enfants collent leur visage à la porte pour regarder tourner les plats ! Les porteurs de prothèses métalliques doivent également se méfier de leur échauffement possible et il faut attirer l’attention sur les dommages que pourraient subir les stimulateurs cardiaques en cas de fuites.
Pour toutes ces raisons, Roger Santini souhaite que soit imposé aux fabricants un service après vente veillant sur la sécurité des usagers.
En attendant, il existe dans les grandes surfaces des petits détecteurs de fuites (vendus à un prix raisonnable) qui présentent une fiabilité suffisante pour un usager ménager.
Mais les ondes des micro ondes ont d’autres effets spécifiques qui ont été décrits dès 1956 sur des militaires exposés à des radars. Ces divers effets peuvent se caractériser par :

  • Hyperthermie : Gays et Jonhson ont démontré en 1972 que l’énergie véhiculée par les hyperfréquences se répartissaient de façon non uniforme : l’énergie absorbée peut donc provoquer une stimulation thermique locale ou des effets macroscopiques sur les différents organes selon le niveau d’exposition.

  • L’œil : les lésions oculaires provoquées par les micro ondes semblent être principalement d’origine thermique. On ne peut cependant exclure les effets non thermiques mais ils ne paraissent pas suffisants pour provoquer des lésions oculaires, encore qu’ils puissent assurer un mécanisme d’interaction indispensable à la formation des lésions. Les personnes porteuses de lentilles de contact risquent d’être sujettes à des inflammations oculaires, les lentilles concentrant les ondes dans les yeux.
  • Effets neuro-endocriniens/système nerveux : plusieurs éléments de l’appareil neuro-endocrinien présentent une sensibilité extrême à la température ambiante de sorte que les effets provoqués par des micro ondes à faible densité d’énergie peuvent s’expliquer par une sensibilité à de petites variations de température. Ces effets sont : fatigue, asthénie, vertiges, instabilité d’humeur, confusion, insomnie…
    L’altération de l’électroencéphalogramme ainsi que l’apparition de convulsions chez les ouvriers exposés aux micro ondes depuis plus de trois ans dans le cadre de leur travail ont été constatées.
  • Système sanguin et cellules immunocompétentes : Deichman (1964) Kotkouska et Waak (1975) ont constaté des désordres nombreux : hyperleucocytose (augmentation du nombre des globules blancs), baisse de concentration des érythrocytes (cellule sanguine transportant l’oxygène des poumons vers les tissus), et de l’hémoglobine, lymphocytose (augmentation de lymphocytes : les lymphocytes sont les cellules du système immunitaire, responsables des réactions de défense de l’organisme contre les substances qu’il considère comme étrangères), etc…La modification du nombre des globules blancs ou rouges semble dépendre de la dose appliquée. Les effets seraient imputables à la contrainte thermique imposée par l’irradiation.
  • Perturbation du système hormonal/reproduction et développement : cela entraîne chez des femmes exposées accidentellement à de fortes doses une irrégularité, un dérèglement du cycle menstruel, voire la disparition des règles.
    L’irradiation peut affecter les mécanismes de la reproduction et du développement. Expérimentalement nous trouvons des lésions au niveau des testicules et en particulier une altération de la spermatogenèse. Il ne faut pas oublier non plus que ces fréquences affectent le sang et les micro-organismes (chaîne moléculaire, acides aminés…) et pénètrent les graisses sur près de 5 cm, le cerveau entre 0,5 et 1 cm, la moelle épinière étant affectée dans sa totalité. Il est bien évident que les blessures ne se feront sentir qu’après un certain temps d’exposition.
    Depuis des années, les américains ont établi une densité de puissance maximale admissible de 5 milliwatts par cm² pour les fours à micro ondes au sortir des usines, les soviétiques d’1 microwatt par cm². Pourtant en France, il n’existe toujours pas de normes.

2 – les aliments dénaturés

Encore plus grave que les fuites, ces appareils dénaturent les aliments. Le test des cristallisation sensible (pour en savoir plus) montre bien que le four à micro ondes est le mode de cuisson qui, le plus, désorganise l’aliment et altère son énergie vitale.

Au terme d’une longue étude, Madame Bourgeay Causse, de l’institut Pasteur, avait conclu que les goûts changeaient peu après ce type de cuisson. En 1989, les Britanniques accusèrent le micro ondes d’être à l’origine d’empoisonnements alimentaires.
Une étude faite outre manche démontre que les bactéries comme la listéria ou la salmonelle ne sont pas détruites après chauffage.
Le professeur Joyeux, de l’Université de Montpellier, décrit les perturbations dans les structures : « les micro ondes appauvrissent les aliments en vitamines hydrosolubles du groupe B et du groupe C qui sont des vitamines assez instables. »

Mais le plus inquiétant est révélé dans une étude publiée par le très sérieux journal médical « The Lancet » et réalisée par des chercheurs autrichiens du département de pédiatrie de l’université de Vienne (Autriche).

Des échantillons de lait ont été chauffés au micro ondes puis analysés. Or certaines protéines ont subi des altérations de leur structure : par exemple la L-Proline est devenue la D-Proline, un produit neurotoxique. Les chercheurs autrichiens (Lubec Wolf et Bartosch) notent également une nouvelle toxicité au niveau des reins et du foie due aux acides aminés ainsi transformés.
Une étude japonaise (1968) a montré que les acides gras subissent (d’autant plus qu’ils sont insaturés) une peroxydation – oxydation des graisses par les radicaux libres. Cette réaction est à l’origine de nombreuses maladies, en particulier cardio-vasculaires. On parle de péroxydation dans le langage des chimistes ou de rancissement selon le vocabulaire des ménagères – avec formation de radicaux libres (vieillissement cellulaire, athérosclérose, activation du processus de cancérisation.

3 – Rémanence des ondes

Enfin, il faut savoir que les aliments rayonnent encore pendant 10 mn environ après leur sortie du four.
Ingurgités durant cette période, ils sont susceptibles d’entraîner des troubles digestifs. Tout le monde connaît la proportion d’eau composant le corps humain, alors imaginons les dégâts  !Et quand on voit les mamans chauffer les biberons des enfants dans leur micro ondes, on peut se demander si les bébés ainsi « traités » ne souffriront pas d’un handicap quant à leur santé future : en effet, cette agitation moléculaire interfère avec nos propres cellules selon les modalités encore mal élucidées mais assurément inquiétantes (il y aurait, notamment, production de radicaux libres dans les cellules du consommateur, en plus de ceux formés dans l’aliment).
Ce type d’inter action cellulaire est d’autant plus sensible chez un organisme en croissance, donc chez l’enfant (synthèses intenses durant les premiers mois de la vie : nous savons que les protéines du lait sont mises à mal par les micro ondes, mais ce qui se passe chez le bébé dont le biberon est ainsi chauffé, personne ne le sait) !

Ainsi, si on prend en compte les risques de pollution électromagnétique dus aux effets des ondes à hyperfréquence , de même que l’altération de l’aliment par une cuisson interne à température et à vibration intenses, ainsi que les méfaits très probables de l’agitation moléculaire persistante lors de l’ingestion, cela paraît cher payé le temps que l’on est censé gagner par rapport à des modes de cuisson sans graisses qui, elles, respectent l’aliment et préservent la santé.

– See more at: http://actuwiki.fr/2/12473/#null

Normalement, dans le four à micro ondes , plusieurs dispositifs empêchent leurs fuites : la grille métallique, qui les renvoie vers l’intérieur du four, la porte en verre, également tramée de métal qui leur barre le passage, les joints qui bordent cette porte en assurant l’étanchéité, de cavités appelées « pièges à ondes » d’où elles ne ressortent pas. Lorsque les fours fonctionnent, ces ondes agitent très rapidement les molécules d’eau de l’aliment, provoquant leur réchauffement : « les fours à micro ondes mettent en œuvre des ondes électromagnétiques de fréquence très élevée : 2450 mégahertz (pour un four calibré à 2,45 Ghz) une longueur d’ondes proche de celle des radars militaires, ce qui signifie qu’en une seconde, les molécules d’eau contenues dans les aliments placés dans le four changent 2,45 milliards de fois d’orientation, ce qui entraîne des frottements intenses qui sont à l’origine de l’échauffement.
Or, tous nos aliments contiennent de l’eau et une pomme cuit ainsi en moins de deux minutes ! Par contre les corps qui ne contiennent pas d’eau (verre, vitrocéramique, matière plastique…) ne chauffent pas : ce qui explique le premier danger de ces fours : les brûlures des nourrissons. Le biberon ainsi réchauffé paraît frais mais le lait qu’il contient atteint les 80°C !

LES EFFETS NEFASTES DES FOURS A MICRO ONDES SUR NOTRE SANTE

1 – les fuites

Les fours ne sont jamais totalement étanches. Le professeur Jean Paul Pellissier, de l’université Claude Bernard à Lyon, surveille leurs fuites dans le laboratoire d’études du micro ondes : « ces fuites sont particulièrement dangereuses quand elles se produisent sur des appareils industriels, beaucoup plus puissants que ceux utilisés dans les cuisines et devant lesquels des ouvriers se tiennent huit heures par jour.
Par exemple, cet engin, quarante fois plus puissant que le vôtre, sert à coller le bois et son entrée reste toujours ouverte puisqu’un ouvrier y pousse sans cesse des planches ».
Dans ce type de travail, les fuites d’ondes pourraient présenter un réel danger de brûlure. Mais en ce qui concerne la ménagère, le Pr Pellissier se veut rassurant : « bien sûr, il existe à ce niveau des fuites minimes, mais elles sont de l’ordre de 1 à 5 milliwatts par cm². »
Pourtant le Pr Herbert Koning de l’Université de Munich, qui a testé des fours neufs, juste sortis de l’usine, déclare que 15% d’entre eux présentent des fuites supérieures aux normes tolérables ! Et ceci ne s’arrange pas au fil des utilisations.
Roger Santini, chercheur dans le laboratoire de physiologie pharmacodynamique de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) s’inquiète : « avec le temps, les joints se dégradent, les pièges à ondes se bouchent et les usagers « trinquent » à bien des niveaux ! ».
Par exemple au niveau des yeux. On a de quoi s’inquiéter lorsque les enfants collent leur visage à la porte pour regarder tourner les plats ! Les porteurs de prothèses métalliques doivent également se méfier de leur échauffement possible et il faut attirer l’attention sur les dommages que pourraient subir les stimulateurs cardiaques en cas de fuites.
Pour toutes ces raisons, Roger Santini souhaite que soit imposé aux fabricants un service après vente veillant sur la sécurité des usagers.
En attendant, il existe dans les grandes surfaces des petits détecteurs de fuites (vendus à un prix raisonnable) qui présentent une fiabilité suffisante pour un usager ménager.
Mais les ondes des micro ondes ont d’autres effets spécifiques qui ont été décrits dès 1956 sur des militaires exposés à des radars. Ces divers effets peuvent se caractériser par :

  • Hyperthermie : Gays et Jonhson ont démontré en 1972 que l’énergie véhiculée par les hyperfréquences se répartissaient de façon non uniforme : l’énergie absorbée peut donc provoquer une stimulation thermique locale ou des effets macroscopiques sur les différents organes selon le niveau d’exposition.

  • L’œil : les lésions oculaires provoquées par les micro ondes semblent être principalement d’origine thermique. On ne peut cependant exclure les effets non thermiques mais ils ne paraissent pas suffisants pour provoquer des lésions oculaires, encore qu’ils puissent assurer un mécanisme d’interaction indispensable à la formation des lésions. Les personnes porteuses de lentilles de contact risquent d’être sujettes à des inflammations oculaires, les lentilles concentrant les ondes dans les yeux.
  • Effets neuro-endocriniens/système nerveux : plusieurs éléments de l’appareil neuro-endocrinien présentent une sensibilité extrême à la température ambiante de sorte que les effets provoqués par des micro ondes à faible densité d’énergie peuvent s’expliquer par une sensibilité à de petites variations de température. Ces effets sont : fatigue, asthénie, vertiges, instabilité d’humeur, confusion, insomnie…
    L’altération de l’électroencéphalogramme ainsi que l’apparition de convulsions chez les ouvriers exposés aux micro ondes depuis plus de trois ans dans le cadre de leur travail ont été constatées.
  • Système sanguin et cellules immunocompétentes : Deichman (1964) Kotkouska et Waak (1975) ont constaté des désordres nombreux : hyperleucocytose (augmentation du nombre des globules blancs), baisse de concentration des érythrocytes (cellule sanguine transportant l’oxygène des poumons vers les tissus), et de l’hémoglobine, lymphocytose (augmentation de lymphocytes : les lymphocytes sont les cellules du système immunitaire, responsables des réactions de défense de l’organisme contre les substances qu’il considère comme étrangères), etc…La modification du nombre des globules blancs ou rouges semble dépendre de la dose appliquée. Les effets seraient imputables à la contrainte thermique imposée par l’irradiation.
  • Perturbation du système hormonal/reproduction et développement : cela entraîne chez des femmes exposées accidentellement à de fortes doses une irrégularité, un dérèglement du cycle menstruel, voire la disparition des règles.
    L’irradiation peut affecter les mécanismes de la reproduction et du développement. Expérimentalement nous trouvons des lésions au niveau des testicules et en particulier une altération de la spermatogenèse. Il ne faut pas oublier non plus que ces fréquences affectent le sang et les micro-organismes (chaîne moléculaire, acides aminés…) et pénètrent les graisses sur près de 5 cm, le cerveau entre 0,5 et 1 cm, la moelle épinière étant affectée dans sa totalité. Il est bien évident que les blessures ne se feront sentir qu’après un certain temps d’exposition.
    Depuis des années, les américains ont établi une densité de puissance maximale admissible de 5 milliwatts par cm² pour les fours à micro ondes au sortir des usines, les soviétiques d’1 microwatt par cm². Pourtant en France, il n’existe toujours pas de normes.

2 – les aliments dénaturés

Encore plus grave que les fuites, ces appareils dénaturent les aliments. Le test des cristallisation sensible (pour en savoir plus) montre bien que le four à micro ondes est le mode de cuisson qui, le plus, désorganise l’aliment et altère son énergie vitale.

Au terme d’une longue étude, Madame Bourgeay Causse, de l’institut Pasteur, avait conclu que les goûts changeaient peu après ce type de cuisson. En 1989, les Britanniques accusèrent le micro ondes d’être à l’origine d’empoisonnements alimentaires.
Une étude faite outre manche démontre que les bactéries comme la listéria ou la salmonelle ne sont pas détruites après chauffage.
Le professeur Joyeux, de l’Université de Montpellier, décrit les perturbations dans les structures : « les micro ondes appauvrissent les aliments en vitamines hydrosolubles du groupe B et du groupe C qui sont des vitamines assez instables. »

Mais le plus inquiétant est révélé dans une étude publiée par le très sérieux journal médical « The Lancet » et réalisée par des chercheurs autrichiens du département de pédiatrie de l’université de Vienne (Autriche).

Des échantillons de lait ont été chauffés au micro ondes puis analysés. Or certaines protéines ont subi des altérations de leur structure : par exemple la L-Proline est devenue la D-Proline, un produit neurotoxique. Les chercheurs autrichiens (Lubec Wolf et Bartosch) notent également une nouvelle toxicité au niveau des reins et du foie due aux acides aminés ainsi transformés.
Une étude japonaise (1968) a montré que les acides gras subissent (d’autant plus qu’ils sont insaturés) une peroxydation – oxydation des graisses par les radicaux libres. Cette réaction est à l’origine de nombreuses maladies, en particulier cardio-vasculaires. On parle de péroxydation dans le langage des chimistes ou de rancissement selon le vocabulaire des ménagères – avec formation de radicaux libres (vieillissement cellulaire, athérosclérose, activation du processus de cancérisation.

3 – Rémanence des ondes

Enfin, il faut savoir que les aliments rayonnent encore pendant 10 mn environ après leur sortie du four.
Ingurgités durant cette période, ils sont susceptibles d’entraîner des troubles digestifs. Tout le monde connaît la proportion d’eau composant le corps humain, alors imaginons les dégâts  !Et quand on voit les mamans chauffer les biberons des enfants dans leur micro ondes, on peut se demander si les bébés ainsi « traités » ne souffriront pas d’un handicap quant à leur santé future : en effet, cette agitation moléculaire interfère avec nos propres cellules selon les modalités encore mal élucidées mais assurément inquiétantes (il y aurait, notamment, production de radicaux libres dans les cellules du consommateur, en plus de ceux formés dans l’aliment).
Ce type d’inter action cellulaire est d’autant plus sensible chez un organisme en croissance, donc chez l’enfant (synthèses intenses durant les premiers mois de la vie : nous savons que les protéines du lait sont mises à mal par les micro ondes, mais ce qui se passe chez le bébé dont le biberon est ainsi chauffé, personne ne le sait) !

Ainsi, si on prend en compte les risques de pollution électromagnétique dus aux effets des ondes à hyperfréquence , de même que l’altération de l’aliment par une cuisson interne à température et à vibration intenses, ainsi que les méfaits très probables de l’agitation moléculaire persistante lors de l’ingestion, cela paraît cher payé le temps que l’on est censé gagner par rapport à des modes de cuisson sans graisses qui, elles, respectent l’aliment et préservent la santé.

– See more at: http://actuwiki.fr/2/12473/#sthash.e9Bi9Lax.dpuf

Publicités

6 réflexions sur “Les Dessous du four à micro-ondes

  1. Pingback: Comment la cuisson au micro-ondes détruit les nutriments anti cancer | Conseils Beauté-Santé

    • Rien n’est balayé (ou alors, apportez une bonne argumentation), ces merdes sont dangereuses (à minima) et néfastes. Faites donc ce que bon vous semble, et laissez les autres prendre conscience de tous les aspects de ces réalités.
      Oser comparer un four à chaleur électrique et un canon à micro-ondes est pour le moins stupide.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s