Les Dessous de la mort d’Hitler

l-evasion-d-adolph-hitler« Jacques Robert est l’un des rares Occidentaux – et le seul journaliste allié – à descendre dans le bunker d’Adolf Hitler en mai 1945, quelques jours après son (possible) suicide.

De cette expérience, il défendra un demi-siècle plus tard la thèse selon laquelle le Führer ne se serait pas suicidé. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? « Parce que Hitler doit être décédé aujourd’hui, il aurait maintenant 100 ans », répondra-t-il lors de la sortie de son livre en 1989. Un document explosif, coup de poing à la face des l’histoire académique, qui soutient la possibilité d’une évasion d’Adolf Hitler. Aucune preuve concrète n’est fournie, mais l’auteur tisse un canevas de présomptions fort judicieuses et troublantes qui oblige, si ce n’est à remettre en cause la version officielle, tout au moins à y réfléchir » (source & suite)

Hitler s’est il vraiment suicidé ?
Témoignage vidéo de Jacques Robert

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Adolf Hitler est-il mort en 1945 ?
Les Debunkers #01

« Avril 1945, Berlin est encerclé par l’armée soviétique. Depuis plusieurs mois Hitler, ses proches et quelques hauts dignitaires nazis se sont enfermés dans le Fürherbunker sous la chancellerie allemande. L’Allemagne a perdu la guerre, Hitler est au plus mal, il fera une dernière apparition publique le jour de son 56e anniversaire, le 20 avril.
Le 1er mai au soir, la mort d’Adolf Hitler sera annoncée sur les ondes de Radio Hambourg. Depuis, la vérité sur la mort d’Hitler à fait couler beaucoup d’encre. Mais que s’est-il passé dans le Fürherbunker entre le 20 avril et le 1er mai 45, Adolf Hitler aurait-il survécu à la chute du 3ème Reich ? Réponse dans ce premier documentaire des Debunkers. »


 

Le dossier déclassifié du FBI

« Des nouveaux documents récemment déclassifiés par le FBI prouvent que le gouvernement américain savait qu’Hitler était en vie et en bonne santé et qu’il avait vécu pendant longtemps dans la cordillère des Andes bien après la Seconde Guerre Mondiale »

 

ARCHIVES de P-E BLANRUE DANS HISTORIA :
« Pour le FBI, Hitler était vivant jusqu’ en… 1956 ! » (02/2004)

Désormais disponible sur le net, un dossier d’archives révèle que pendant dix ans les fédéraux américains ont suivi, sur tous les continents, les pistes laissant penser que le dictateur nazi n’était pas mort dans son bunker de Berlin. Jusqu’à  ce que les Soviétiques…

Durant trente ans, le FBI (Federal Bureau of Investigation) a tenu à  jour un dossier secret sur Adolf Hitler. Ce document de 734 pages, aujourd’hui déclassifié et disponible sur le net, contient des discours du Führer, des données relatives à  un complot américain destiné à  le supprimer dès 1933, des photographies, des coupures de presse, mais également le résultat des nombreuses enquéêes menées le Bureau fédéral américain afin de vérifier toutes les informations laissant croire que le chancelier du Reich avait survécu à  la Seconde Guerre mondiale.

A sa lecture, on est stupéfait d’apprendre que jusqu’en 1956 les agents fédéraux et leur directeur, J. Edgar Hoover, ont cru que l’évasion du Führer avait été possible et se sont efforcés de le traquer tandis que le monde entier proclamait sa mort !

Les premiers doutes sur la mort du dictateur nazi apparaissent dès la conférence de Potsdam, en juillet 1945, lorsque Staline déclare au président américain Truman que Hitler s’est échappé de son bunker et se cache à  l’Ouest. (Les Soviétiques vont régulièrement accuser leurs anciens alliés de chercher à   » recycler  » le chef du IIIe Reich dans le cadre de leur lutte contre le communisme.) Le maréchal Joukov, qui a conquis Berlin, a lui-même laissé entendre que Hitler a pu s’enfuir en Espagne par avion avant la reddition de la capitale allemande. Propagande ou inquiétude justifiée ?

Toujours est-il que diverses enquêtes, comme celle menée par le major Trevor-Roper du Renseignement britannique (il a sillonné l’Allemagne et interrogé les survivants du bunker de Berlin), semblent démontrer que Hitler s’est suicidé à  la fin du mois d’avril 1945. Mais puisque nul n’est alors capable de produire une photo de son cadavre (les corps de Goebbels et de sa famille, eux, ont été filmés dans les décombres), une autre hypothèse demeure recevable, du moins théoriquement : celle de sa survie. Après son arrestation, Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne en France de 1940 à  1944, déclare d’ailleurs que le dictateur  » n’est certainement pas mort  » et qu' » un jour il reviendra « .

Même s’il ne l’avoue pas officiellement, le FBI va entreprendre une série de vérifications d’envergure.

Parmi les nombreuses lettres que le Bureau réceptionne, certaines proviennent à  l’évidence de déséquilibrés. Ainsi un homme de 77 ans raconte avoir lu une lettre écrite par Hitler en 1947, soit deux ans après son présumé suicide, dans laquelle l’ex-dictateur se moque des naïfs qui croient à  son décès. L’enquête démontre qu’il s’agit du délire d’un psychotique ayant seulement voulu faire sensation. En 1948, une dame aperçoit Hitler dans sa pension de famille et s’inquiète auprès des autorités des poursuites judiciaires qu’elle encourt du fait de son éventuelle complicité. Conclusion du FBI :  » Elle est manifestement folle.  » Blagueurs ou citoyens trop suspicieux, certains ont vu Hitler dîner à  Washington en 1946 ; sauter dans un train pour La Nouvelle-Orléans en 1948 ; acheter des terres dans le Colorado ; ou encore s’installer comme maître d’hôtel à  Londres.

Le 15 octobre 1945, un détective amateur, peu rompu aux exigences de l’administration de la preuve, fait le pari que Hitler s’est réfugié à  New York, ajoutant :  » Il n’existe aucune autre ville au monde où il peut être absorbé si facilement… Je vous donne l’information pour ce qu’elle vaut, évidemment.  » Pendant ce temps, un autre limier dilettante le situe dans une ferme isolée de la Suisse allemande. En 1951, un informateur prétend que Hitler a changé de visage grâce à  la chirurgie plastique (détail récurrent chez les correspondants du FBI) et ressemble dorénavant  » davantage à  un Juif qu’à  un Gentil « . Le même mouchard croit que le dictateur a travaillé dans une cafétéria de Miami.

Malgré leur caractère fantaisiste, la plupart de ces dénonciations font l’objet d’une investigation de la part des fédéraux, loin de prendre ces allégations à  la légère.

Car d’autres rumeurs, plus sérieuses, alimentent leur scepticisme. Un médecin prétend par exemple avoir soigné Hitler à  Saint Louis pour un désordre intestinal. Or, d’après les dossiers médicaux de Hitler que le FBI s’est procuré, celui-ci a réellement souffert de troubles digestifs. De plus, l’information n’a pas été diffusée au public à  cette époque.

Mais ce sont les  » tuyaux  » provenant de l’étranger qui vont pousser les services de Hoover à  se lancer, aux quatre coins de la planète, dans une chasse à  l’homme qui ne trouve son équivalent que dans la traque du kidnappeur du bébé Lindbergh, au début des années 1930.

Le lieu d’accueil le plus crédible du Führer est l’Amérique du Sud, une contrée devenue après guerre le paradis des anciens nazis en cavale. Selon El Tiempo, un journal publié en Colombie, Hitler s’est échappé avec six hommes habillés en civil dans un sous-marin en partance pour Bogotà¡. Attendus par des Indiens Guajidos, les exilés, voyageant de nuit, sont arrivés dans le petit port de Magdalena, d’où ils ont pris un cargo en troisième classe, puis une voiture qui s’est dirigée vers Bogotà¡, ne faisant jamais halte dans le moindre hôtel. D’après l’informateur, qui signe  » Amigo, amigo, amigo  » (et n’oublie pas au passage de demander 50 000 dollars pour donner davantage de précisions), Hitler porte des lunettes et s’est laissé pousser la barbe.

Bien que celui-ci soit également signalé au Brésil et au Mexique, les nouvelles en provenance d’Argentine tracassent particulièrement Hoover. Peut-être parce que Juan Perà³n, chef du gouvernement militaire, puis président à  partir de 1946, cultive des idéaux proches de ceux des fascistes, et qu’il a été le partenaire de Fritz Mandl, le magnat pro-nazi des munitions. En tout cas, selon un mémorandum rédigé par un agent du FBI le 4 septembre 1944, c’est-à -dire six mois avant l’hypothétique suicide de Hitler, celui-ci aurait pu envisager de s’y réfugier en cas de défaite. La note précise même que les autorités argentines ont mis au point des rencontres clandestines avec le chef nazi dans le but d’importer des armes et des techniciens dans leur pays : des fabriques de bicyclettes seraient converties en usines de munitions.

L’opulente colonie allemande d’Argentine est susceptible d’offrir un refuge de choix à  Hitler et ses lieutenants. L’un de ses membres, le comte Karl von Luxburg, chef des services secrets allemands en Argentine et proche de l’amiral dans un ranch qui pourrait être destiné à  les accueillir « . L’unité des Services stratégiques (Special Service Unit) du département américain de la Guerre fait également parvenir à  Hoover un dossier reprenant les déclarations d’une Mrs Eichhorn, propriétaire d’un hôtel à  La Falda et nazie proclamée, qui prétend que sa propriété est l’endroit idéal pour assurer une retraite dorée à  son idole.

D’autres témoignages paraissant confirmer la fuite de Hitler en Argentine ne tardent pas à  affluer. Hoover reçoit une lettre qui lui précise que l’ancien chancelier du IIIe Reich se trouve à  l’abri dans des souterrains aménagés sous une hacienda, à  450 miles au nord-ouest de Buenos Aires. Un rapport du FBI de Los Angeles, daté du 21 septembre 1945, affirme que Hitler a débarqué en Argentine environ deux semaines après la chute de Berlin et qu’il se cache dans un ranch, aux pieds de la cordillère des Andes. D’après l’informateur, ses acolytes séjournent dans les villages alentour. Il précise que Hitler souffre d’asthme et a coupé sa moustache. Le FBI déplore que l’histoire soit  » impossible à  vérifier « .

En juin 1946, une autre note fait état d’une lettre retrouvée dans un parking de Pennsylvanie et transmise par le procureur du comté de Lancaster, dont l’auteur (anonyme) écrit :  » J’ai vu Adolf Hitler l’autre jour en Argentine. Il est très nerveux mais a arrêté de prendre des drogues.  » D’après ce document, Hitler s’apprête à  sortir de sa cachette et va prochainement signaler sa nouvelle adresse à  une organisation secrète de 200 membres, tous issus  » de la Mère patrie « . Affaire sans suite.

Une partie de ces témoignages provient d’articles de journaux qui avancent que l’ex-Führer attend tranquillement dans son refuge clandestin une guerre entre l’Union soviétique et les Etats-Unis pour se présenter comme le dirigeant du nouveau monde. Ces documents, soigneusement collationnés par le FBI, regorgent de précisions sur sa fuite en sous-marin. On rapporte notamment qu’un bateau brésilien a été coulé par un submersible non identifié transportant une femme ressemblant à  Eva Braun, la compagne de Hitler, qui aurait ensuite débarqué sur la côte d’Argentine. Un autre sous-marin mystérieux a également été aperçu par des garde-côtes à  environ 1 300 miles au nord de Catalina, en Californie, à  l’endroit où un certain Theodore Donay, riche importateur de Detroit reconnu coupable d’avoir apporté son aide à  un nazi évadé (affaire pour laquelle il a tâté du cachot), a mystérieusement disparu de son bateau quelques heures auparavant.

Las, ces informations sont toutes contradictoires. Pis : par leur nature, elles ne se distinguent guère des allégations situant Hitler sous les latitudes les plus excentriques. Un officier de la marine japonaise fournit ainsi des détails portant sur un plan d’évacuation de Hitler et Eva Braun vers le Japon. Un pilote prétend, lui, qu’il a transporté Hitler et sa femme au Danemark. Un autre correspondant affirme que l’ancien chancelier-président se fait soigner par un certain Dr Sthamer sous les cieux espagnols. Des informations parfaitement invérifiables.


De fait, aucun de ces rapports ne permet de remonter à  Hitler. Le FBI est contraint de conclure qu’il ne s’agit que de rumeurs sans fondement ou de divagations destinées à  vendre du papier. D’autant que l’honnêteté de certains informateurs est directement mise en cause. Ayant analysé un article du Chicago Times, un agent du FBI fait ce portrait de l’auteur :  » Sa réputation est extrêmement médiocre et il est généralement considéré comme un journaliste à  sensation peu fiable.  » Puisque les enquêtes n’aboutissent qu’à  des impasses, le FBI va peu à  peu se désintéresser des bruits relatifs à  l’évasion du Führer.

En 1956, après trois ans d’enquête, les magistrats allemands déclarent de leur côté que Hitler est officiellement mort le 30 avril 1945 dans son bunker de la Chancellerie, à  Berlin. Un avis qui rejoint celui des fédéraux américains. Il faut attendre la fin des années 1960 et la traduction anglaise du livre du journaliste soviétique de Lev Bezymenski The Death of Adolf Hitler (voir En complément) pour que l’Ouest soit informé que l’autopsie de deux corps carbonisés retrouvés dans le bunker a été réalisée par les Soviétiques dès 1945 et s’est révélée positive. Les Etats-Unis se plaindront de la lenteur mise par les services soviétiques pour faire ces révélations ; ceux-ci leur répondront qu’ils ont voulu respecter le délai requis pour la déclassification des documents secrets.

Naturellement, le livre de Bezymenski ne va pas arrêter la rumeur publique. L’auteur a en effet mis en lumière certaines étrangetés de l’autopsie (Hitler y est décrit comme ne possédant qu’un seul testicule), qui vont faire le bonheur des professionnels de l’histoire mystérieuse. Mais le FBI leur abandonne volontiers ce terrain. Pour lui, l’affaire est définitivement close.
Par Paul-Eric Blanrue


Hitler En Argentine

de Harry Cooper

Hitler_En_Argentine-Harry_CooperDans cet ouvrage, nous examinons ce qui est probablement le plus grand mystère du 20ème siècle… Adolf Hitler s’est-il suicidé alors qu’il était retranché dans son bunker, ou pas ? À la fin de la guerre, le monde était anxieux de connaitre le sort des trois dirigeants de l’Axe. En ce qui concerne Hitler, seuls les soviétiques étaient présents et ils avaient de sérieuses lacunes en science et refusèrent de communiquer avec l’Occident. Alors, qu’est-il arrivé à Hitler ? Ce livre vous le dira avec précision.


« Hitler apprend qu’il est mort »

Hitler-music

  • Il faut croire que même l’ADN du Führer soit toxique. Plus de 60 ans après sa mort, les ossements d’Hitler, conservés à Moscou, crées une fascination malsaine et relance la théorie du complot. En septembre dernier, des scientifiques américains ont annoncé que le crâne était en réalité celui d’une femme [lire]
  • Hitler mort en 1984 au Brésil sous le nom d’Adolf Leipzig [lire]
  • Adolf Hitler et la cité perdue d’Akakor [lire]

Dossier de 6 documentaires alternatifs sur les nazis:

Nazi International 卐

Cycle Seconde Guerre Mondiale sur le site:
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Une réflexion sur “Les Dessous de la mort d’Hitler

  1. JUIN 2017 : « L’une des plus vastes collections d’artefacts nazis a été découverte dans une maison en Argentine (derrière une bibliothèque) »

    « Dissimulée derrière la bibliothèque d’une maison de la banlieue Buenos Aires, la collection pourrait bien être la plus importante jamais mise au jour en Argentine, lieu de refuge pour les nazis après la Seconde Guerre mondiale.

    Difficile à croire et pourtant, ce genre de découverte aussi macabre que spectaculaire peut encore avoir lieu en 2017. De très nombreux objets liés au régime hitlérien, constituant probablement le plus grand ensemble d’artefacts nazis jamais répertorié à ce jour en Argentine, ont été mis au jour par les services d’Interpol dans une maison de la banlieue nord de Buenos Aires.

    Au total, 75 objets, dont un buste d’Hitler, une loupe ayant sûrement directement appartenu au dictateur allemand ou encore un sinistre instrument médical pour mesurer les crânes, étaient accumulés dans une pièce secrète dissimulée derrière une bibliothèque.

    Une grande bibliothèque a attiré l’attention des agents. Derrière elle était dissimulé un passage

    Pour les enquêteurs, tout a commencé dans une galerie d’art de la capitale argentine, où plusieurs œuvres spoliées par le régime nazi ont été localisées. C’est lors d’une filature que les forces de l’ordre ont été conduites, le 8 juin dernier, à perquisitionner la bâtisse où les objets ont été trouvés. D’après l’agence AP, qui rapporte l’affaire, « une grande bibliothèque a attiré l’attention [des agents locaux et d’Interpol]. Derrière elle était dissimulé un passage conduisant à une pièce pleine d’artefacts nazis ».

    « Nos premières investigations indiquent qu’il s’agit là de pièces originales », a déclaré lundi 19 juin à AP Patricia Bullrich, la ministre argentine de la Sécurité. Parmi les objets estampillés de la croix gammée du Troisième Reich se trouvent également des jouets utilisés pour l’endoctrinement des enfants, une boîte d’harmonicas, une imposante sculpture de l’aigle nazi ou encore un sablier.

    Des négatifs de photographies, dont l’un montrant Adolf Hitler lui-même tenant entre ses mains la même loupe que celle trouvée dans la pièce, ont également été répertoriés. « C’est un moyen de commercialiser [les pièces], en montrant qu’elles ont bien été utilisées pendant l’horreur par le Führer. Il y a plusieurs photos de lui avec les objets », a expliqué Patricia Bullrich.
    La collection potentielle d’un haut dignitaire nazi

    Pour les historiens et les membres experts de la communauté juive argentine, tout porte à croire que cette collection appartenait à un homme haut placé dans la hiérarchie du Troisième Reich. « Ces 75 pièces originales constituent une trouvaille historique qui pourrait offrir une preuve irréfutable de la présence des plus hauts dirigeants en Argentine, après leur fuite de l’Allemagne nazie », a déclaré Ariel Cohen Sabban, président de la Délégation des associations israélites argentines (DAIA), à l’agence AP.

    Si la manière dont tous ces objets sont entrés dans le pays est encore difficile à déterminer, il est probable que leur propriétaire les ait fait venir d’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. Au lendemain du conflit, de très nombreux nazis, dont certains de haut rang, ont en effet trouvé refuge en Amérique latine et s’y sont pour la plupart cachés jusqu’à leur mort.

    Josef Mengele, surnommé « L’Ange de la mort » pour ses sordides expériences médicales, a justement vécu à Buenos Aires durant une dizaine d’années après une nouvelle fuite vers le Paraguay. Il était, bien sûr, un habitué des instruments médicaux. »

    http://mashable.france24.com/monde/20170620-collection-artefacts-nazis-decouverte-bibliotheque-buenos-aires?ref=fb

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