Les Dessous du Bouddhisme

[ATTENTION] Ce site n’est clairement pas « anti bouddhiste ». L’auteur, frère de tous les humains asservis ou rarement libres, place toutes les religions dogmatiques sur le même plan d’endoctrinement des foules. Chacun est libre de vivre sa foi en toute légitimité, sans l’imposer aux autres et sans prosélytisme.

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  • Présentation rapide du bouddhisme
  • Bouddhisme et franc-maçonnerie
  • les ignobles vérités du bouddhisme, par zacharias
  • Tibet: La Guerre Occulte (livre)
  • Le N.O.M. & le Tibet + Lumière sur le Tibet » de Jan Van Rijckenborgh
  • Kalachakra, initiation ou contre-initiation de masse ?
  • Le Dalaï Lama: « Un Agent américain aux fréquentations douteuses« 

Présentation rapide du bouddhisme

bouddha_1Il y a environ 450 millions de bouddhistes dans le monde. Ils sont avant tout en Asie. Le bouddhisme est né dans plaine Indo-Gangétique, d’où il a pratiquement disparu. Le bouddhisme Mahayana s’est diffusé vers l’Asie du Nord. Aujourd’hui, il est présent au Vietnam, au Japon, dans la péninsule coréenne. Le bouddhisme Theravada s’est diffusé dans un environnement plus proche, vers l’Asie du Sud-Est. Aujourd’hui, au Sri Lanka, en Birmanie, au Cambodge, au Laos, à Singapour, et en Thaïlande où il est religion d’État. Et enfin, le bouddhisme Vajrayana ou le bouddhisme tantrique, au Bhoutan et au Tibet. (Source)

Bouddhisme et franc-maçonnerie

Conférence audio de Christophe Beaublat

bouddhisme et franc-maconnerie

Mandala (22)

LES « IGNOBLES VÉRITÉS » DU BOUDDHISME

« Les divinités courroucées du bouddhisme tibétain et mongol relèvent d’une violence symbolique dont on peut se demander si elle constitue le retour du refoulé, un exutoire à la violence réelle, ou au contraire son reflet, voire sa cause profonde. 

Il faut bien avouer qu’au cours de son histoire mouvementée, le bouddhisme a bien souvent été du côté du manche. Car avec ses pouvoirs occultes, sa magie noire, il dispose d’armes surhumaines capables de détruire les démons. Qui sont les démons ? […] Dans chaque camp, des prêtres tantriques ourdissent des sorts. 

 Bien sûr il faut choisir le camp de l’opprimé. Mais à long terme toute cette béatification aura des effets négatifs, quand on s’apercevra que le bouddhisme d’Hollywood est un mythe. »

Bernard Faure, Professeur d’Histoire des Religions, Université de Stanford, Californie.

bouddhisme (9)(Source) Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Éveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines  » bouddhistes « , servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s’agit d’une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d’un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les revenus qu’ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée…. » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) . De son côté, dans « Visa pour le Tibet »  Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d’une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l’égard des moines qui n’hésitèrent nullement à s’allier aux nobles pour les exploiter d’une manière scandaleuse. Son constat  sur l’état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d’une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l’imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l’observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l’égard des religieux.

bouddhisme (1)Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à  « l’Éveil » selon les caduques images d’Épinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l’Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l’instar d’un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l’Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s’était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une  mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…). Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n’appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d’autres courtisans !

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Lien vers la description et commentaires de lecteurs

De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas contentés d’être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste, encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom, précisément, du bouddhisme.Comme l’écrivit un enseignant zen américain, l’ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire d’origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen, décrivant  dans son livre avec précision l’implication des structures bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l’effet « d’un missile à longue portée lancé depuis l’autre côté du monde qui touche en plein cœur les communautés zen occidentales ». Ceux-là mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu’elles ne priaient pas pour la gloire de l’empereur et du Japon, préparaient leurs fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire impérativement par tous ceux qui s’intéressent à l’histoire du bouddhisme extrême-oriental ainsi qu’à ses dérives. Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l’Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination »  ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique, du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente impassibilité. La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l’Asie de pareilles dérives, participa à la mise en œuvre d’une idéologie guerrière au service d’un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l’alliance entre le sabre et le Zen. Collecte de fonds pour l’effort de guerre, cérémonies spéciales pour l’obtention de la victoire, création de centres d’instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n’a pas cessé en 1945, elle s’est métamorphosée dans le fameux « Zen d’entreprise », du Japon en plein essor. Le pouvoir impérial a réussi à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de sagesse, une « âme du Japon éternel » inquiétante. L’Occident n’est donc pas seul, loin de là, à porter la lourde tâche d’une impérative interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances totalitaires du siècle venant de s’écouler.
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Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés,  films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de « l’unité transcendante des religions ».
bouddhisme (4) A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain puisqu’elle fut l’interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Étant directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un « beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine. Cependant, il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations sexuelles que le maître exigea d’elle ( il était un « chaste » moine portant la robe et visiblement astreint à leurs vœux), puis les relations sexuelles avec l’un de ses proches, un parent à lui, c’est à dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue (qui mourut d’ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques excessives « ascèses  » sexuelles). A l’issue de l’expérience, c’est à dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n’est pas un merveilleux voyage qu’elle raconte, mais l’histoire d’un douloureuse souffrance. Les deux hommes ayant exigé d’elle l’absolu secret sur ces relations qui auraient terni l’image du maître si elles étaient venues à la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, « abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se reconstruire. Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva », beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana. Le voyage de sa disciple fut cependant décevant, et on imagine sans peine ce que cela doit être que de suivre aveuglément des maîtres encore moins accomplis, de moindre exigence ou de moindre expérience.
bouddhisme (5)On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne, totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux, (parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux beaucoup plus intéressés par les mœurs « engageantes » des jeunes dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées », ou des lucioles de la société marchande ),  et que ce type de dérives tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se convertit au christianisme. Kalou Rinpoché disait, sans doute pour consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu’il n’y a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la félicité » et se présente comme tel lorsqu’il est reconnu dans son essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument « non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération », que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras, mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par d’amères désillusions et des abîmes de déréliction.
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Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à l’enseignement des Écritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet, Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes lumières de la Révélation. (Source)
 (A prendre pour ce que c’est : ici, un texte écrit par un chrétien)
Mandala (6)

Tibet: La Guerre Occulte

« Du point de vue du bouddhisme originel, le meilleur service à rendre à l’humanité, c’est de se libérer soi-même avant de prétendre aider les autres. Mais c’est là une démarche pénible. C’est pourquoi la plupart des courants spirituels proposent une culture de l’ego, selon l’idée que peu à peu on va s’améliorer jusqu’à la perfection finale. C’est ainsi que son nés les contes de fée du Tibet. Il s’agit d’une inversion du bouddhisme » – Joël Labruyère

crom-tibe-guerre-occulteIntroduction

  • Il n’y a pas d’ego

L’emprise magique du Lamaïsme

La guerre de Shambhala

  • – Le combat final de Shambhala
  • Les Mongols, fer de lance de Shambhala
  • Shambhala, centre occulte du gouvernement mondial ?

Conclusion

  • Pour en finir avec la Loge Blanche

Appendices

  • Derrière l’avancée tibétaine
  • Dambijantsan, le lama assoiffé de sang
  • La mort et la renaissance de Rinpoché
  • Du hippie au guerrier mongol
  • La magie de la télépathie selon la G.L.B.

Mandala (10)


Le N.O.M. & le Tibet

 Source: http://bouddhanar.blogspot.com
Pyramide et soleil au sommet. Évocateur.

Pyramide et soleil au sommet. Évocateur.

Jan Leene, alias Jan van Rijckenborgh (1896-1968), était un rosicrucien hollandais. En 1945, avec Catharose de Petri, nom d’écrivain de Henriette Stok-Huizer (1902-1990), il fonde le Lectorium Rosicrucianum, également connu sous le nom de Rose-Croix d’Or. Le Lectorium Rosicrucianum est une organisation initiatique d’inspiration gnostique et chrétienne.


Dans un e-mail adressé à Bouddhanar, un membre de Rose-Croix d’Or écrit : « En France, l’école a rencontré un écho favorable auprès des bouddhistes tibétains, bien plus qu’auprès des religions européennes. » Il précise aussi : « La Rose-Croix d’Or utilise, lors de certains rituels, la Voix du silence, un texte mystique tibétain transcrit du livre des préceptes d’or par Mme Blavatsky. »

L’e-mail de l’initié indique clairement que la Rose-croix d’Or a renié les mises en garde contre le Tibet du fondateur de l’école initiatique. En effet, immédiatement après l’invasion du Tibet, au début des années 1950, au moment où l’Occident s’apitoie sur le sort des lamas, Rijckenborgh prend sa plume pour dénoncer les dangers du bouddhisme tibétain.

D’un point de vue spiritualiste, le texte de Rijckenborgh, intitulé Lumière sur le Tibet, est un réquisitoire implacable contre le lamaïsme accusé d’œuvrer à l’instauration « d’une puissance mondiale immense, d’un caractère fort particulier ». L’auteur précise : « Rome a fait ce qu’il fallait pour empêcher l’Occident de connaître le vrai visage du Tibet, de sorte que le monde occidental ignore le caractère profond du Toit du Monde ». Grâce au journaliste d’investigation Bruno Fouchereau, nous savons que depuis 1945, les États-Unis ont resserré leur emprise sur l’Église catholique. Et, pour boucler la boucle, rappelons que des prélats tibétains, le Dalaï-lama à leur tête, ont empoché des millions dollars pour leur collaboration avec la CIA.

Mais l’intention de Rijckenborgh n’est pas de dénoncer la politique étasunienne ou le rôle du Vatican. Son propos vise à révéler un plan démoniaque de domination du monde qui est à l’œuvre depuis les lamaseries. Il est persuadé que les rituels tibétains catalysent des forces occultes afin d’égarer l’humanité.

Lumière sur le Tibet est un texte écrit par un iconoclaste qui n’hésite pas à démolir le mythe du Tibet, pays sacré de prétendus maîtres bienveillants et protecteurs de l’humanité des fables théosophistes. Jan van Rijckenborgh n’est pas un provocateur en mal de publicité. Il est crédité d’une étonnante faculté de clairvoyance, l’éclairage qu’il apporte sur le Tibet semble sincère. Toutefois, Rijckenborgh a recours à une phraséologie ésotérique qui déconcertera les personnes qui ne se sont pas familiarisées avec ce genre d’écrits. En réalité, Lumière sur le Tibet ne s’adresse pas à un large public, c’est un document interne, dactylographié et ronéocopié (le Ronéo est l’ancêtre de la photocopieuse).

Une autre révélation de Jan van Rijckenborgh surprendra les lecteurs qui ne peuvent imaginer que de véritables sages « se sont regroupés quelque part en Chine, (pays des ennemis du lamaïsme féodal). Ils se sont échappés de leur patrie d’origine, les Indes, à cause des terribles persécutions auxquelles les bouddhistes étaient exposés. Ils étaient obligés de fuir, précise Rijckenborgh, car ils s’étaient engagés à : ne pas se venger, ne pas se laisser entraîner en quelque conflit que ce fût, continuer leur action tant que leur œuvre ne serait pas achevée ».

Ce groupe, qui n’approuve pas les sinistres desseins des lamas, a été localisé dans le kham, la partie orientale du Tibet. Le Kham est situé dans le Sichuan qui fut dévasté par un terrible séisme le 12 mai 2008. 

Dans Lumière sur le Tibet, Rijckenborgh évoque la possibilité d’une auto-libération et son fils, qui n’est plus rose-croix, récuse formellement la démarche qui consiste à s’en remettre à un maître ou à une école pour parvenir à l’éveil. Or, depuis 1968, date du décès de Rijckenborgh, la Rose-Croix d’Or (Lectorium Rosicrucianum) s’est éloignée de cet idéal. Elle est en effet classée comme secte : http://www.prevensectes.com/rco1.htm


Lumière sur le Tibet est un texte gnostique profondément mystique. Il prouve que la critique du lamaïsme ne provient pas toujours du milieu matérialiste ou prochinois. Il contient plusieurs chapitres :

I) LUMIÈRE SUR LE TIBET
II) LA MAINMISE MAGIQUE DU TIBET SUR L’ HUMANITÉ
III) LA MÉTHODE LAMAÏSTIQUE DE DOMINATION DU MONDE
IV) LA MÉTHODE LAMAÏSTIQUE DE DOMINATION DU MONDE (suite)
V) CONCLUSIONS ET RÉFLEXIONS

Lire Lumière sur le Tibet :

Kalachakra, initiation ou contre-initiation de masse ?

(Source) Le texte sacré (tantra) du bouddhisme tibétain appelé « Tantra du Kalachakra » ainsi que le mythe de Shambhala faisant partie de celui-ci sont à l’origine d’une importante initiation ouverte à tous. « Kalachakra » (sanskrit) signifie la « roue du temps » et est aussi le nom du dieu du temps tibétain le plus puissant. Le « Tantra du Kalachakra est considéré comme étant le plus récent des textes révélés (10ème siècle) et est considéré par les lamas comme étant l’apogée de tous les systèmes bouddhistes.Le rituel de l’initiation de Kalachakra dit :

« Mon enfant, approche-toi,
Je t’enseignerai, dans leur totalité,
Les rites et les pratiques du Grand véhicule.
Tu es le vaisseau de la Grande voie. »

Le candidat à l’initiation doit entrer comme un enfant dans le mandala de Kalachakra. Mais sait-il que l’initiation le rend réceptif à un égrégore (énergie psychique collective) qui le transformera en « soldat de Shambhala » afin de combattre, en tant que fantassin ou officier, dans de terribles batailles et écraser « les ennemis de la doctrine » ( Kalachakra I. 128-142) ?

Depuis plus de trente ans, des centaines de milliers de personnes ont reçu L’initiation de Kalachakra en croyant participer à la promotion de la paix et de la tolérance entre tous les hommes. Elles ne soupçonnent pas qu’elles sont en quelque sorte enrôlées dans une terrible guerre contre les musulmans. En effet, « Le Tantra du Kalachakra jure une guerre totale entre le monde islamique et le monde non-islamique lors de laquelle les disciples de Mohamed seront présentés comme les ennemis principaux des bouddhistes. Dans le texte original, la Mecque est décrite comme la résidence de « l’idole puissant et impitoyable des barbares », « l’incarnation du démon » (Shri Kalachakra I. 154). Ainsi d’après l’adversaire principal du prochain roi du Shambhala, Rudra Chakrin “tourneur courroucé de la roue”, nous apprenons qu’ils sont également nommés mleccha ce qui signifie “barbares” mais également “habitants de la Mecque”. Un autre commentaire du Kalachakra appelle Rudra Chakrin le “meurtrier des Mlecchas ». (Trimondi)

Les Mlecchas-musulmans sont désignés comme les ennemis des bouddhistes, de Shambhala et aussi des prétendues nations civilisées qui prétextent la guerre contre le terrorisme islamique pour imposer leur domination mondiale.

La promotion grand public du kalachakra participe-t-elle à l’hégémonisme anglo-saxon ? Les services que le Dalaï-lama rend à l’empire anglo-américain sont indiscutables et ont été reconnus le 17 octobre 2007 quand le « prince de l’église » tibétaine a reçu la médaille d’or du Congrès des mains de l’immonde George Bush.

« Normalement, l’initiation de Kalachakra n’est pas donnée en public ». (La « Lettre de la canine de mangouste », citée par les auteurs du livre « Une Grande Imposture ». )
« Selon certaines sources, les initiations de kalachakra étaient principalement données autrefois par ceux qui détenaient le rôle de Panchèn Lama, et cela en raison d’un lien particulier, le Panchèn Lama étant une manifestation du dieu-roi de Shambhala. Peu à peu, le quatorzième Dalaï-lama s’est octroyé ce rôle, jusqu’à ce que finalement aujourd’hui, aucun autre lama n’ait la possibilité de donner l’initiation de Kalachakra en public. Pour le Dalaï-lama, accorder l’initiation de Kalachakra est la meilleure méthode pour faire de l’argent, pour contrôler les gens par le biais de la dévotion spirituelle et pour propager sa réputation. De cette manière, il peut utiliser la foi religieuse des gens pour accomplir ses objectifs politiques. »

Le livre « Une Grande Imposture », édité par la Western Shugden Society, s’inspire de sources bouddhistes tibétaines pour dénoncer la dérive de l’institution des Dalaï-lamas depuis le 17ème siècle.

www.westernshugdensociety.org


Mandala (8)

A propos du Dalai Lama…

wikilogo  dalailamaLe dalaï-lama est reconnu par les Tibétains de confession bouddhiste comme le plus haut chef spirituel (religieux) du Tibet et une émanation du bodhisattva de la compassion. Il est également le chef temporel (politique) du gouvernement du Tibet depuis le XVIIe siècle jusqu’à la première moitié du XXe siècle et du gouvernement tibétain en exil de 1959 à 2011.

Le Dalaï Lama:
« Un Agent américain aux fréquentations douteuses… »

P. Dortiguier : « Le Dalaï-lama est un diable vivant »
La face cachée du massacre des Musulmans en Birmanie

dortiguier-dalai-lama

LLP sur le Dalaï Lama

A lire sur Bouddhanar

Pour finir …

lake_medEncore une fois, le but de cette publication n’est pas d’offenser les bouddhistes, que je respecte particulièrement parmi les religions. Pour preuve de bonne foi (sans jeu de mot) je vous invite à découvrir certaines pages explicatives sur le Bouddhisme:
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14 réflexions sur “Les Dessous du Bouddhisme

  1. Juste une petite précision sur le Japon :
    La religion d’état de 1868 à 1945 n’étaient en aucun cas le Bouddhisme, mais le Shintoïsme.Même si les pratiques sembles similaires, le Shintoïsme et un mélange d’histoire et de mythologie racontant la création du Japon ainsi que l’histoire légendaire des ancêtres de l’empereur, descendant de la déesse du soleil Amateratsu. Aucun rapport donc avec les enseignements de Bouddha.

  2. J’ai essayé de lire l’article en entier, mais c’est tellement mal écrit… J’ai beau faire un effort, les phrases qui s’étirent sur 17 lignes, c’est indigeste.
    Je ne suis pas bouddhiste, mais une chose m’a frappé: on pourrait faire exactement le même genre d’article en reprenant les mêmes reproches, mais en les appliquant au christianisme (et à toutes les autres religions): violences, exactions commises lors de guerres de religions, comportements déviants de chefs spirituels (cherchez un peu des infos sur les papes Jean XII, Urbain VI, Alexandre VI, Innocent VIII, Léon X,…), intérêts et comportements des prêtres bien différents en réalité de ceux professés par les écrits saints.

    Bref, un article qui suinte surtout la haine et la peur de l’autre. Etes-vous seulement jamais allé dans un pays majoritairement bouddhiste? Avez-vous parlé avec des pratiquants (je ne parle pas des occidentaux naïfs en quête de spiritualité pré-formatée)?

    • Alors; oui, on peut critiquer chaque religion; c’est en cours, c’est long, il faut prendre son temps;
      le texte cité ici (qui n’est donc pas de nous) est l’opinion de son auteur, inconnu de nous.
      De plus la question de Dalai Lama est assez troublante (et toujours pas de nous).

      Les avertissements d’usage sur l’impartialité de l’auteur du billet de blog sont mentionnés.

      Merci pour votre commentaire, et si les sous pour voyager arrivent, nous vous ferons signe.

      N’hésitez pas à proposer des sources, des points de vues différents: les commentaires servent aussi à cela

    • Entièrement ok avec toi !! Ca pue la haine ici. Avant de cracher son venin il faudrait au moins lire un bon livre sur le bouddhisme : « La voie du Bouddha » de Kalou Rinpoché est pour moi le meilleur, le plus explicite. Si seulement l’auteur de cette page pouvais le lire !.. avec du recul et de la sincérité (…)

      • Bonjour,

        En fait je ne vais rien dire par rapport à vos commentaires, vrai, pas vrai …. Ce qui est clair en fait, c’est que vous n’êtes pas un pratiquant bouddhiste et à ce titre, peut importe que vos propos soient ou non étayé, car vous passez totalement à coté de ce qui est important, soit l’ensemble des transmissions et des enseignements spirituels qui y sont liés et qui transcendent la totalité du champ d’activité des êtres humains. En fait vous n’avez aucune idée, mais comment vous blâmer, de ce que le bouddhisme tibétain nous propose de développer à partir de notre condition humaine, ici et maintenant et où en une seule vie l’on peut s’élever.

  3. Quand le Dalaï Lama se change en VRP du lobby nucléaire (http://www.lesenrages.antifa-net.fr/quand-le-dalai-lama-se-change-en-vrp-du-lobby-nucleaire/)

    Près de trois ans après la triple catastrophe du 11 mars 2011, qui a tué plus de 18.000 personnes le jour-même, le Dalaï Lama a fait le déplacement au Japon, en visitant notamment des régions dévastées par le tsunami.

    Le chef spirituel des bouddhistes tibétains a expliqué, lundi 21 avril, que s’il comprenait la méfiance de certaines populations à l’égard de l’atome, il n’était, lui-même, « pas opposé à l’énergie nucléaire. »

    Des paroles qui n’auront pas trouvé un large écho auprès de la population japonaise puisque selon une enquête de la chaîne publique NHK, 95% des Japonais se disent anxieux au sujet de la situation à la centrale accidentée Fukushima Daiichi et 80% pensent que le rôle de l’énergie nucléaire doit être réduit autant que possible. (…)

  4. Le Bouddhisme, dans sa forme tantrique précisément, est une voie initiatique qui, pour cette raison même, n’a pas vocation à être compris de tous. Ce qu’on appelle ‘le monde’ (dans la tradition chrétienne plus proche de notre culture) se différencie du domaine spirituel en cela qu’il implique une vision dualiste de la réalité qui ne s’applique pas du tout à la vision ultime des voies spirituelles ‘non-duelles’. Aussi il est facile de sombrer dans une ‘diabolisation’ des déités utilisées comme support de visualisation, alors qu’elles ne font qu’illustrer le courroux compatissant semblable à la colère dont une mère peut se servir pour éduquer ses enfants, par amour pour eux donc…
    Toutefois, pourquoi n’y aurait-il pas quelques détournements de commis dans cette tradition là aussi ?.. Mais je ne crois vraiment pas donné à tout un chacun de pouvoir se faire une juste idée sans sombrer dans la tendance qui nous anime tous (ou l’immense majorité d’entre nous) : à décréter ou juger comme tout bon ou tout mauvais ceci ou cela. Bien et mal relèvent de cette dualité dont la libération spirituelle consiste justement à s’émanciper. Ce qui ne signifie pas pour autant bien sûr qu’aucune de ces 2 forces (bénéfique ou maléfique) ne soit à l’oeuvre ici ou là…

  5. Bouddha a-t-il réellement existé ?

    « L’histoire religieuse de l’Asie centrale et de l’Inde se présente à nos regards occidentaux comme doublement handicapée. En effet les populations de ces pays sont sans histoire, sans chronologie, sans annales, sinon quelques chroniques de familles princières aux Indes, mais plus ou moins légendaires. Les peuples de l’Inde ont vécu en marge de notre civilisation occidentale. Il est donc bien difficile de situer par rapport à nous leurs monuments, leurs écrits, leurs légendes.

    La tentation bien naturelle des archéologues et des historiens fut de créer de toutes pièces une chronologie et des cadres historiques pour y insérer leurs découvertes et essayer de les confronter avec l’histoire de notre Occident. Ce faisant, ils furent souvent amenés à modifier leurs jugements et leurs observations sur les trouvailles qu’ils avaient pu rassembler pour les faire cadrer avec leurs chronologies et lorsque la chose apparaissait difficilement réalisable, ils eurent beaucoup de mal à revoir leurs cadres.
    Les découvertes archéologiques et paléographiques plus récentes, celles du début de notre siècle en particulier, auraient dû provoquer une remise en cause de ces constructions en partie arbitraires, mais les historiens continuèrent à faire référence à leurs prédécesseurs, quitte parfois à marquer des doutes et des points d’interrogation ici ou là.
    Dans les pages qui vont suivre nous ne prétendons pas révéler des documents nouveaux, ni des faits incertains ou discutables. Nous nous contenterons de rassembler dans un ordre nouveau une grande quantité de découvertes récentes, déjà bien connues, au moins pour les spécialistes de l’Asie. Nous nous efforcerons de rejeter les chronologies reçues dans les manuels classiques, pour faire apparaître des aspects nouveaux et inattendus auxquels les regards n’étaient pas habitués. Alors nous verrons se dessiner sous nos yeux un tableau inédit des origines du Bouddhisme.

    Une deuxième difficulté devra être levée. Parce que l’Asie centrale nous paraît mystérieuse, lointaine et inconnue, certains indianisants ont voulu en faire le berceau de toutes les civilisations, le point de départ de toutes les religions, le séjour de la divinité primitive, celle qui a initié nos premiers parents à une révélation mystérieuse d’où sont issues toutes les formes religieuses répandues à travers le monde. C’est bien le sens et le contenu de toute une littérature indianisante qui encombre actuellement les rayons des libraires.
    Or l’examen des faits montre à l’évidence qu’il n’en est rien. L’Asie centrale et l’Inde ont été civilisées par l’Occident. Ce mouvement colonisateur est parti de l’Ouest et s’est répandu au cours des siècles sur l’Asie.

    Avant les expéditions d’Alexandre, les Perses de Darius avaient envahi et colonisé la vallée du Sind où ils avaient établi une satrapie du Grand Roi. Les monuments de l’Inde rappellent ceux de la Babylonie et de la Perse. A la suite des Perses, les Grecs d’Alexandre établirent dans le Pendjab des royaumes grecs et pendant plusieurs siècles ces Grecs vont développer sur toute l’Asie centrale une civilisation hellénique, celle des royaumes de Bactriane et de Sogdiane qui ont laissé dans les manuscrits indous le souvenir des Yavanas et dans les monuments de l’Inde la marque de l’influence grecque et romaine.

    Le comte Goblet d’Alviella a démontré cette œuvre civilisatrice dans son ouvrage : « Ce que l’Inde doit à la Grèce« , autant dire tout l’essentiel de sa civilisation, depuis la sculpture, la peinture, jusqu’à la littérature et même l’art dramatique.
    A partir du début de l’ère chrétienne, l’invasion des Scythes et des Parthes, les Palavas des manuscrits de l’Inde, provoqua un bouleversement des influences occidentales. Ces Parthes et ces Scythes sont venus du sud de la Russie ; ils ont conquis les royaumes de l’Inde, mais ils en ont conservé et respecté la civilisation. Ils l’ont répandue en Asie centrale.
    Scythia-Parthia_100_BCDès le deuxième ou le troisième siècle de notre ère, ils ont constitué un pont entre l’Inde et les pays nouvellement convertis au Christianisme. Nous verrons que ces royaumes scythes sont à l’origine de l’expansion du Bouddhisme à travers l’Asie.
    Nous assistons donc bien là à un mouvement civilisateur venu de l’Occident qui se répand sur l’Asie. En effet, si nous constatons au cours des siècles des mouvements migrateurs de populations venues d’Asie du Nord en direction de sud et de l’Europe, nous constatons également que ces peuples, en émigrant, saccagent et détruisent tout sur leur passage, mais qu’une fois stabilisés et fixés au sol, ils subissent une influence civilisatrice d’origine occidentale, grecque, latine et chrétienne. Et ceci est fondamental pour comprendre l’origine et l’expansion du Bouddhisme.

    Prétendre que le Bouddhisme est à l’origine des religions de l’Asie occidentale, c’est bâtir une hypothèse sur du vide. Si les Perses, les Grecs et les Scythes ont occupé pendant des siècles le nord-ouest de 1’Hindoustan, si des communautés chrétiennes se sont établies dans les Indes et l’Asie centrale, l’Europe n’a jamais subi d’invasion indienne, ni connu d’église bouddhique. Les monuments de l’Inde témoignent d’une influence persane et grecque ; par contre aucun monument de l’Asie mineure ou de l’Egypte ne rappelle le style des Indous.
    Nous ne trouvons aucune mention d’un culte bouddhique dans toute la littérature ancienne latine, grecque ou orientale avant le deuxième siècle de notre ère, à une époque où les contacts entre ces deux pays étaient nombreux. La première mention d’un Botta auquel les Indous rendent un culte divin se trouve dans les « Stromates » de Clément d’Alexandrie, dont la rédaction remonte peut-être à la fin du second siècle de notre ère.

    Affirmer l’existence d’un Bouddha qui aurait vécu au Ve ou au VIe siècle avant Jésus-Christ, c’est construire sur du vide. Il n’existe pas le plus petit commencement de preuve d’une telle assertion. Max Muller, dans son livre sur l’Inde, écrit : « Toute ma vie, j’ai cherché par quels moyens le Bouddhisme aurait agi sur le Christianisme. Ces moyens, je ne les ai pas trouvés. » »

    Etienne Couvert – La Gnose universelle (1993)

  6. A toutes et à tous,
    Bonjour,

    Il y aurai tant à dire, j’aurai tant à dire. Tout ce que vous dites, toutes ces pages d’écrits, des connaissances ? La seule chose pour moi qui me semble essentiel est : Quelle tradition spirituelle peut m’amener à un très haut degré de réalisation spirituel, donc de maîtrise et donc de compréhension de ce qu’est l’Esprit.

    Depuis l’âge de 10 ans, étant issu d’une famille chrétienne protestante, j’ai lu la bible parce que j’en avais envie. Je vous passe mes tribulations pour arriver à la conclusion concernant les réponses que j’ai reçues de plusieurs sources de différentes obédiences chrétiennes: « Il suffit de croire..!!! »

    J’ai opté pour le bouddhisme en 1983 et essentiellement parce que le premier message du Bouddha Sakyamouni est: « Douter de toutes mes paroles, et si pour vous ce que je dis à du sens, eh bien donc suivez mes enseignements ».

    Après mon départ dans cette voie, j’ai retrouvé un album de mes photos où en 1963, ma mère qui elle était catholique romaine, à écrit ceci :  » Moi chinois, moi bouddha ..!! »

    En fait je suis né exactement 9 mois et une semaine après le jour du début de l’annexion du Tibet par la Chine, soit le 25 mars 1959, soit juste le temps nécessaire à une personne morte, de pouvoir renaître dans un nouveau corps humain.

    Depuis toujours j’ai de nombreuses intuitions sur de petites choses de la vie courante, qui le plus souvent s’avère juste, mais je ne le sais pas avant. Puis j’ai une grande facilité pour lié des informations qui comme cela n’apparaissent pas en lien. J’ai déjà reçu une où deux fois des visions en rapport direct avec les enseignements du Bouddha, je ressens différentes énergies en moi par rapport à mes pratiques et quelques fois certaines images s’illuminent de l’intérieur et m’entour d’énergies positives.

    Le Bouddhisme m’apporte tellement, pour moi c’est certainement la meilleure voie de libération qui existe et qui est à la portée de toutes et de tous, ici et maintenant sur cette petite planète.

    En 1985 j’ai reçu près de Zurich, à Rikon, la totalité des enseignements du Kalachakra qui était pour la première fois donné hors d’Asie, à la plus grande diaspora tibétaine du monde hors de l’Inde soit 6’000 personnes, puis à quelques centaines d’occidentaux et surtout à 3 moines qui reçurent la réelle initiation, par Sa Sainteté Sérénissime Tenzin Gyatso, le 14ème Dalaï-Lama.

    Puisse tous les êtres obtenir le bonheur et les causes du bonheur, être libre de la douleur et des causes de la douleur et ne jamais être séparé du bonheur sacré qui est sans douleur, puissent-ils vivre sans trop d’attachements, ni trop d’aversion, en croyant à l’égalité de tout ce qui vit, libre de la passion, de l’agression et des préjugés.

    Thierry Poget / Tindzing Lhawang = Seigneur divin du Samâdhi

  7. « EN IMAGES. Thaïlande : des bébés tigres congelés dans le temple bouddhiste

    Les autorités thaïlandaises ont découvert quarante carcasses de tigreaux dans un congélateur du «Temple aux tigres», à Bangkok (Thaïlande).
    03 Juin 2016

    Le « Temple aux tigres » de la province Kanchanaburi, à l’ouest de Bangkok, faisait état de nombreux soupçons de trafic d’animaux et maltraitance depuis quelques temps.

    Soupçons que les moines ont toujours niés en bloc. Devenu un véritable lieu touristique pour sa centaine de tigres -trop- dociles, ce temple bouddhiste planait sous la menace d’une perquisition. Un droit de perquisition qu’ont obtenu des employés de parcs nationaux thaïlandais auprès du tribunal. Un raid a donc été opéré au sein du temple par les autorités de protection de la faune thaïlandaises, qui ont fouillé chaque recoin du site.
    Une découverte macabre

    C’est dans un congélateur de la cuisine que les enquêteurs ont découvert quarante corps de tigreaux, affirme Adison Nuchdamrong, directeur général des parcs nationaux du département. Selon lui, ces bébés tigres « doivent avoir une certaine valeur pour le temple, mais [il] ne sai[t] pas pourquoi ». Certaines parties du tigre sont utilisées dans la médecine traditionnelle chinoise. C’est sûrement la raison la plus probable de cette découverte. Dans la foulée, les autorités ont saisi 52 tigres vivant dans le temple, où 85 félins sont encore présents.

    L’enquête doit encore déter«miner à quoi étaient vraiment destinés ces tigreaux congelés, dans un pays qui a longtemps été considéré comme une plaque tournante du trafic d’animaux et d’autres produits exotiques, tels que l’ivoire. »

    (source : http://www.leparisien.fr/environnement/nature/en-images-thailande-des-bebes-tigres-congeles-dans-le-temple-bouddhiste-02-06-2016-5850697.php)

  8. Birmanie : un moine bouddhiste cachait 4,6 millions de comprimés de méthamphétamine

    La police birmane avait d’abord découvert 400 000 comprimés dans la voiture du bonze. D’après les médias locaux, l’homme est le premier moine arrêté pour possession de drogues dans la province de Maungdaw.

    Un moine bouddhiste birman a été arrêté dimanche 5 février après la découverte de plus de 4 millions de comprimés de méthamphétamine cachés dans son monastère du nord-ouest du pays, a annoncé la police lundi.

    « Quand la police l’a arrêté, ils ont trouvé 400 000 comprimés dans sa voiture », a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) Kyaw Mya Win, de la police de la province de Maungdaw. C’est en fouillant son monastère que les forces de l’ordre ont découvert « 4,2 millions de comprimés dissimulés ». D’après les médias locaux, l’homme est le premier moine arrêté pour possession de drogues dans cette partie reculée du pays.
    Explosion des drogues de synthèse

    La Birmanie, pays d’Asie du Sud-Est qui sort de décennies de régime militaire, est l’une des plaques tournantes de la drogue dans la zone. La région du Triangle d’or – aux confins du Laos, de la Thaïlande et de la Birmanie – a longtemps été le principal lieu de production de l’opium et de l’héroïne, jusqu’à ce que l’Afghanistan devienne une plaque tournante de la production.

    Les saisies de méthamphétamines en Asie-Pacifique ont quadruplé en cinq ans, d’après l’Organisation des Nations unies, qui estime que la production et la consommation des drogues de synthèse a explosé dans la région. L’an passé, plus de 98 millions de comprimés de méthamphétamine ont été interceptés en Birmanie contre 50 millions en 2015.

    En Thaïlande, une trentaine de moines avaient été défroqués pour consommation de drogue en 2013, année où le royaume faisait face à une multiplication de scandales impliquant des religieux.

    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2017/02/06/birmanie-un-moine-bouddhiste-cachait-4-6-millions-de-comprimes-de-methamphetamine_5075310_3216.html

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