Les Dessous du 11 Septembre 2001

11septembre-artPlusieurs documentaires, dont l’indispensable « 11-Septembre : Le Nouveau Pearl Harbor ». Nul ne peut ignorer les failles de la version officielle. Les théories, ou réalités alternatives démontrées doivent être connues de tous.

Le 11 Septembre est à lui seul représentatif du sujet qui divise, entre tenants de la version officielle soutenus par des anticonspis face aux chercheurs de vérité appuyés par les familles des victimes. Depuis plus de dix ans, les preuves d’un complot plus important que ce que suggère la version officielle ont été produites.

La fracture sociale sans précédent générée par cet évènement majeur, qui divise les peuples depuis tout ce temps, montre que 15 ans plus tard une majorité d’américains ou de français pensent à minima que la version officielle des évènements ne correspond pas à la réalité. On ne peut pas aborder le 11 Septembre dans une discussion sans connaître ni la version officielle ni les arguments qui lui sont opposés.

Il y a en effet deux manières d’aborder ces attentats : la première est de constater les défaillances de la version officielle grâce aux éléments fournis par 15 ans d’enquêtes citoyennes. La seconde, plus sujette à débats, est de formuler des hypothèses alternatives « définitives » à partir des éléments disponibles.


La version officielle (pour rappel)

11septembre-5minutesLe 11 Septembre expliqué en 5 minutes : Les défenseurs des explications du gouvernement Bush sur les attentats du 11-Septembre usent et abusent des termes « conspirationniste » et « complotiste » pour qualifier, et tenter de discréditer a priori, le travail de recherche effectué par le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9. Or, s’il est un récit conspirationniste, c’est bien celui livré par l’administration américaine, un récit qui à ce jour n’est soutenu par aucun élément de preuve et qui comporte de nombreuses zones d’ombre et coïncidences troublantes. Dans cette vidéo doublée par ReOpen911, le journaliste américain James Corbett résume en 5 minutes, non sans humour, la version officielle des attentats du 11/9. Libre à chacun de juger de sa vraisemblance. [visionner]


Le dossier présenté ici porte sur :

1. Les preuves d’un complot

  • Aucune interception par l’armée des avions détournés : simplement inconcevable
  • Destruction par démolition contrôlée de la 3ème tour (au minimum) du WTC, qui ne fut pas percutée par un avion
  • Mouvements de fonds financiers avant l’attaque : ces délits d’initiés démontrés sont l’une des preuves périphériques
  • L’affaire des cinq « israéliens dansant » et l’aveu de l’un d’entre eux à la télévision

2. Des éléments discutés

  • Shanksville : un avion abattu mais pas écrasé
  • Nouveau contrat d’assurance des tours jumelles
  • Des salariés absents le jour J auraient été prévenus
  • Avions, pas avions ? La théorie des hologrammes
  • Pentagone : était-ce un avion, ou un missile ?

Le documentaire 11-Septembre : Le Nouveau Pearl Harbor proposé ici est le plus récent, le plus long et le plus complet puisqu’il a plus de dix années de recul sur les évènements. Il aborde toutes les thématiques évoquées en introduction. Si vous préférez plutôt vous pencher sur les points précis précités, rendez-vous sous ce documentaire.


11-Septembre : Le Nouveau Pearl Harbor

11sept-pearl-harbor« Ce nouveau documentaire exceptionnel en trois parties du réalisateur Massimo Mazzucco devrait enterrer une bonne fois pour toutes la thèse officielle. Il répond également à nos détracteurs régulièrement invités dans les médias et dont les arguments peuvent sembler convaincants… pour celui qui ne prend pas le temps de les étudier Ce film en forme de réquisitoire méticuleux et impitoyable est sans aucun doute, comme le dit le Pr David Ray Griffin « le film sur le 11-Septembre que nous attendions tous« .

COMMANDEZ LE COFFRET 3 DVD et AIDEZ l’association ReOpen911 à continuer ! »


Episode 1 : Les avions et la défense aérienne

11septembre-vignette-1« Dans ce premier DVD, nous verrons les similitudes entre la trame du 11/9 et celle de l’attaque contre Pearl Harbor survenue voilà plus d’un demi-siècle et qui déclencha l’entrée des USA dans la Seconde Guerre mondiale. Puis vous découvrirez de nombreux documents rares qui aujourd’hui encore ne peuvent que nous conduire à nous interroger sur les zones d’ombre de cette tragédie : pourquoi autant d’exercices militaires le 11 septembre 2001 ? Pourquoi l’Administration Bush a-t-elle autant ignoré les avertissements ? Que signifie le témoignage de Norman Mineta devant la Commission ? Pourquoi n’a-t-on aucune image horodatée des pirates de l’air dans les 3 aéroports le 11/9 ? Où sont passées les 8 boites noires ? Que sait-on sur les appels téléphoniques passés depuis les avions ? »


Episode 2 : Vol UA 93 (Shanksville)

11septembre-nouveau-pearl-harbor2« Que s’est-il passé au Pentagone le 11 septembre 2001 ? Un Boeing 757 a-t-il réellement percuté la façade ? Que nous disent les quelques images publiées par les autorités américaines ? Quels éléments factuels avons-nous au sujet du Vol United 93 qui se serait écrasé à Shanksville ? La version officielle sur ces deux événements est-elle plausible ? Autant de questions auxquelles cette 2e partie tente de répondre en faisant la part des choses entre ce qui relève de l’hypothèse et ce que nous savons après 12 ans d’enquête citoyenne et de recherches par le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9. »


Episode 3 : Le World Trade Center

11septembre-nouveau-pearl-harbor3« Dans cette 3e et dernière partie, nous donnerons encore une fois la parole aux défenseurs de la version officielle (les débunkers) au sujet de la chute des Tours Jumelles et du Bâtiment 7, et verrons quels problèmes posent les explications officielles sur les explosions avant, pendant et après les effondrements, sur les éjections de matières bien visibles (les fameux ‘squibs’), sur l’acier fondu retrouvé au WTC, sur les températures extrêmes constatées, sur la chute libre du Bâtiment 7, et sur bien d’autres points soulevés depuis 12 ans par les chercheurs et les experts dans le monde entier. »


Le documentaire complet sur youtube en un seul morceau :



Le 11 Septembre à la loupe

  1. Délits d’initiés
  2. Démolition contrôlée de la 3eme tour WTC7
  3. Le Pentagone
  4. Implication israélienne
  5. Vol 93, Shanksville en Pennsylvanie
  6. La guerre en Irak était prévue
  7. Autres
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que vous voulez en savoir plus sur les dessous du 11-Septembre. L’étude approfondie de chacun des éléments principaux constitutifs de ces attentats ne laisse que peu de place au doute quant à l’implication, du moins la pré-connaissance de ces attentats, d’américains « haut placés » ou d’autres étrangers. Et avant même de se pencher sur tous les aspects techniques des attentats en eux-même, on s’intéressera tout particulièrement à ce qui s’est passé avant que le premier avion ne percute le World Trade Center : il s’agit de manifestes délits d’initiés qui ont permis à certains de gagner beaucoup d’argent dans la foulée des évènements.

1 . Délits d’initiés

Je vous conseille en premier lieu le travail de Marc Chesney (professeur de finance à l’Université de Zürich, ancien professeur à HEC), qui a étudié de très près les mouvements financiers suspects ; il explique cela de manière très technique dans une conférence : « Le 11 Septembre en question« . Débat-projection enregistré le 28 février 2008 à Genève (Intervention de 25min de Marc Chesney en deux parties, la première et la deuxième). Il a également donné une interview à la radio RMC et synthétise son travail en cinq minutes:


March Chesney sur RMC chez Bourdin

Interview de Marc Chesney par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 11 septembre 2007, au sujet des étranges opérations boursières effectuées les jours précédant le 11 septembre 2001. Marc Chesney et un collègue de l’université de Zurich ont effectué une étude sur ces opérations boursières, qui conclut à une « très forte probabilité de délits d’initiés ». Et Jean-Jacques Bourdin de trouver cela « vraiment troublant ».

 

LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE

Webdocumentaire (28min) réalisé et présenté par Hicham Hamza

Rappeler qu’il existe un « cartel » de criminels financiers impunis qui auraient pu tenter d’empêcher le 11-Septembre mais qui ont préféré maximiser le profit engendré par la catastrophe sur les places boursières.

les-inities-du-11-septembre« Onze ans après les attentats du World Trade Center, l’ombre d’un gigantesque délit d’initié plane toujours sur l’événement. Des spéculateurs, pour le moins avisés, ont réalisé d’importants profits suite aux attaques terroristes, en ayant misé la veille au plus juste. Enquête.


Qui savait quoi et à quel moment? Au-delà des polémiques sur les causes de l’effondrement des tours ou les carences de l’enquête officielle, le soupçon de délit d’initié relatif au 11-Septembre constitue également une énigme incontournable autour de ces attentats.

Nous savons désormais que l’administration Bush avait été
prévenue de l’imminence d’attaques terroristes, c’est un fait établi. De même, de nombreux services de renseignements à travers le monde étaient informés de la menace. On peut donc en déduire que certains acteurs de la finance, proches des lieux de pouvoir, auraient pu bénéficier de ces informations ultra-sensibles. Il n’est pas exclu non plus que les terroristes eux-mêmes aient pu faire profiter certains de leurs parrains boursicoteurs. Voilà où nous en sommes. A ce jour, concernant ces spéculateurs, rien ne permet de désigner un quelconque complot d’Etat ou, à l’inverse, quelque réseau financier d’Al Qaïda. Et là réside tout le problème : onze ans après, le doute persiste sur la nature et la provenance de ces transactions.

Une
étude scientifique, publiée en 2010 par l’Université de Zurich et dirigée par le professeur de finance Marc Chesney, confirme le mauvais pressentiment des analystes économiques, exprimé une semaine après la tragédie, lors de la réouverture des marchés. Des spéculateurs non identifiés, opérant depuis différentes places boursières à travers le monde, ont acquis, avant le 11 septembre, le droit de vendre à un prix prédéfini les actifs des principales compagnies aériennes et d’assurances qui allaient être affectées par les attentats terroristes, et dont les actions en bourse allaient s’effondrer. La vente effective dès la chute de la valeur boursière a permis à certains d’engranger des profits colossaux.

Coïncidence extraordinaire ou décision prise en connaissance de cause?  Seule une enquête exhaustive, internationale et transparente, permettrait de trancher la question. En cas de préméditation, un « délit d’initié », opération financière consistant à réaliser des gains illicites sur la vente ou le rachat d’actions en raison d’informations confidentielles, serait alors constitué.


Qui sont les spéculateurs ?


Sujet épineux, à la fois technique et politique, mais fondamental
pour comprendre la genèse et le contexte des attentats. Identifier ces spéculateurs -dont certains ont opéré depuis de prestigieuses institutions financières telle la Deutsche Bank- est primordial. Il s’agit, en définitive, de remonter le circuit sinueux d’une information, plus ou moins détaillée, circulant durant l’été 2001 et concernant les cibles, les méthodes ainsi que la date d’exécution d’un acte terroriste à grande échelle. En cas d’enquête judiciaire, retracer la transmission de ce précieux secret permettrait de se rapprocher au plus près de sa source, située en amont, autour du réseau criminel constitué par les commanditaires des attentats, leurs exécutants et leurs complices. L’identité des «initiés» est un chaînon manquant, parmi tant d’autres, du 11-Septembre.

Je suis allé interroger les protagonistes
qui ont tenté d’alerter l’opinion publique, ceux qui ont soulevé une partie du voile sur ce scandale politico-financier silencieux, ignoré ou réfuté par la plupart des « gendarmes boursiers ». Outre les analyses du professeur Marc Chesney, j’ai également recueilli les témoignages, entre autres, d’
Eric Laurent, grand reporter et auteur de la  « Face cachée du 11-Septembre », et de Max Keiser, ancien trader de Wall Street, désormais reconverti dans l’édito économique pour chaînes tout-info et réalisateur d’un prochain documentaire sur ces délits d’initiés.

Enfin, bien qu’il ait décidé de ne plus aborder publiquement le sujet controversé du 11-Septembre, un célèbre journaliste d’investigation américain,
Michael C. Ruppert, qui a fait l’objet d’un film au cinéma et qui fut parmi les premiers à enquêter sur cette énigme, a accepté de rompre son silence afin de me confier, dans notre correspondance via Internet, son intime conviction.

Ces échanges avec différents experts ont affermi ma volonté initiale d’explorer une piste inédite: celle consistant à identifier les groupes et les individus qui se seraient prêtés à ces fructueuses spéculations depuis Paris. Selon le
rapport d’enquête de la Commission des Opérations de Bourse, publié en 2002, «les éléments recueillis n’ont pas permis de mettre en évidence que des groupes financiers liés aux instigateurs des attentats aient pu utiliser le marché de la Bourse de Paris pour réaliser des opérations sur le marché». Une conclusion d’enquête pour le moins insuffisante, accompagnée d’un curieux raisonnement : puisque les personnes identifiées n’avaient pas de lien avéré avec les structures financières proches d’Al Qaïda, elles seraient donc insoupçonnables.
Or, certains témoignages «de l’intérieur», comme une déclaration «off» de l’ex-trader de la Société Générale, Jérôme Kerviel, ou la révélation méconnue d’un banquier allemand, s’exprimant le 20 septembre 2001, sous couvert d’anonymat, auprès du correspondant de l’agence Reuters, suggèrent bel et bien l’existence probable de personnes « bien informées », d’initiés, parmi les opérateurs français. Si ces confidences particulières, anonymes ou « off », ne constituent pas le début d’une preuve, elles encouragent cependant davantage l’investigation de la piste parisienne.

Il en va des enquêtes comme des voyages : il importe parfois d’improviser l’itinéraire, voire de s’égarer, pour faire certaines découvertes.
Je n’avais pas soupçonné, en débutant mes recherches, que la problématique du délit d’initiés autour du 11-Septembre serait autant riche en révélations. Entre autres, ces deux constats inattendus:  d’une part, l’étonnante  «globalisation» des transactions suspectes, attestées en
Amérique du nord, en Europe et en Asie du sud-est; d’autre part, l’existence d’un désaccord inhabituel entre les divers « gendarmes boursiers », prompts à enterrer officiellement l’affaire au travers d’enquêtes opaques, et la plupart des experts financiers qui jugent vraisemblable le délit d’initié autour des attentats.

Le but poursuivi à travers ce webdocumentaire est clair
: pointer les incohérences et continuer à chercher,
avec vous, à comprendre le 11-Septembre. Au regard de ses innombrables et funestes conséquences, il importe plus que jamais d’en dérouler toute la trame. L’enjeu, civique comme journalistique, consiste toujours à le démystifier. De toutes parts. »

La vidéo originale en intégralité (28min) :

A  qui profite le crime? Onze ans après les attentats, certaines questions demeurent toujours sans réponse. Fataliste, le grand reporter Eric Laurent a néanmoins tenté d’y voir plus clair.

Une enquête bâclée et verrouillée ? Au cœur des délits d’initiés, le mystère persiste sur l’identité des spéculateurs. Ces derniers ont fait fortune grâce aux attentats du 11-Septembre. L’organisation internationale de la commission des valeurs, qui coordonne l’ensemble des places boursières, a fait savoir, le 15 octobre 2001, que des centaines de millions de dollars ont été amassés à travers le monde en raison d’opérations financières estimées trop fructueuses pour être hasardeuses. Qui en furent les bénéficiaires? Seuls les « gendarmes boursiers » sont en mesure de pouvoir ouvrir la boîte de Pandore

J’ai interrogé Marc Chesney, professeur de finance et auteur d’une étude sur le sujet. Selon lui, seule une décision politique permettrait d’éclairer la question. A l’instar de ses collègues universitaires aux Etats-Unis, notamment Allen Poteshman et Paul Zarembka, ce spécialiste des transactions financières illégales a renforcé sa conviction au fur et à mesure que s’affinait son étude des opérations boursières.

Dans l’univers opaque des marchés financiers, ils sont malheureusement peu nombreux à vouloir s’exprimer sur le sujet. Une décennie plus tard, le tabou demeure. Si la plupart des acteurs économiques reconnaissent bien volontiers que le gigantesque délit d’initié autour du 11-Septembre est un secret de polichinelle, rares sont ceux prêts à témoigner publiquement à ce propos. Le silence est la règle. Sauf pour Max Keiser: cet ancien trader de Wall Street, reconverti dans l’analyse financière, est toujours intrigué par ce qu’il observa durant cet été de l’année 2001.

Source : hichamhamza.wordpress.com. Il est le fondateur du site d’investigation Panamza.

 


11 Septembre 2001 – Crimes financiers impunis

« Nous vous présentons ici notre débat filmé sur les attentats du 11 septembre 2001. Un regard portant sur les délits d’initiés constatés pendant la semaine précédant cet attentat et plus généralement sur les dérives toujours grandissantes de la finance moniale. Notre projet initial était d’analyser ces délits de haute volée qui demeurent à ce jour toujours couverts et impunis par la justice. Et d’établir en même temps de possibles corrélations avec les multiples scandales et dérives financières que nous constatons aujourd’hui.

Après avoir longuement prospecté (…), notre choix s’est porté sur deux spécialistes dans ces domaines – M. Marc Chesney , Directeur de l’Institut banque et finance de l’Université de Zurich et M.Denis Robert journaliste français d’investigation et écrivain – qui ont accepté de débattre sur ces sujets. Le point de vue de Monsieur Chesney sur les délits d’initiés du 11 septembre est capital, puisqu’il est le premier spécialiste en sciences économiques à avoir produit (avril 201O) une étude sérieuse et fouillée sur ce dossier. Monsieur Denis Robert avec son travail de longue haleine sur ce symbole particulier des dérives de la finance mondiale qu’est Clearstream était la personne la plus idoine pour nourrir le débat. »

MADOFF et le 11-Septembre


wtc7-demolition-controlee-11septembre2. Démolition contrôlée de la 3eme tour WTC7

L’expert hollandais Danny Jowenko, spécialiste en démolition contrôlée est connu pour avoir affirmé au vu des images de la chute du World Trade Center 7 (dont il ne connaissait pas l’existence avant cette expérience) qu’il s’agissait effectivement d’une démolition par explosifs. (Traduction par ReOpen911)


ARCHITECTES & INGÉNIEURS face au Mystère du WTC7

Ce documentaire de 15 minutes donne la parole à une pléiade d’experts hautement qualifiés (ingénieurs spécialistes en structures de bâtiment, experts du feu, physiciens, chimistes…) qui réfutent la version officielle de la destruction des trois Tours du WTC. Ces experts sont soutenus par de nombreux proches de victimes, dont un certain nombre témoignent dans ce court-métrage.


Le propriétaire du WTC7

larry-silverstein-11septembre« Larry Silverstein, le propriétaire de la tour 7 du World Trade Center est l’homme le plus chanceux du monde. Six semaines avant le 11 Septembre 2001, il fera rajouter le qualificatif « Acte Terroriste » dans son contrat d’assurance. Il touchera par la suite la somme de 4 Milliards de dollars en assurance, après la destruction de sa tour le 11 Septembre 2001. Sacré Larry. il a du flair, concernant ses affaires !
Mais voilà, cette fripouille viendra, en 2014, se vendre ouvertement, et contredire la Version Officielle : l’homme révèle que la première planification architecturale de la nouvelle Tour 7 construite en 2002, à la suite de la destruction de l’ancienne Tour 7, également possédée par Silverstein, remonterait à « avril 2000 » !
La Tour 7, possédée par Silverstein, construite en 1983, ouverte en 2001, et détruite dans l’après-midi du 11 septembre 2001, par la soi disant propagation de « feux de bureau », avait été repensée et reconstruite dans les mois suivants. »

(Source : ADBK : La Révélation de Larry Silverstein – 11 Septembre 2001 !)


 

pentagon-video-securite3. Le Pentagone

« Croyez-moi, ce n’est pas encore fini. Il va y avoir une autre attaque et elle sera pour nous »

Certainement le sujet le plus controversé du 11-Septembre. Il y a tellement de données disponibles qui ont été discutées, disséquées et compilées par la communauté internationale des chercheurs sceptiques, qu’il serait impossible de tout proposer ici. Voici donc 1) un court résumé, suivi de 2) l’introduction du site francophone entièrement dédié http://www.pentagone.info, où l’internaute pourra se replonger intégralement dans l’évènement. Le travail de recherche y est impressionnant. De même, 3) une investigation indépendante a abouti à un documentaire vidéo extrêmement précis sur la question : National Security Alert – Le Pentagone.
Une seule chose est sûre, sur ce sujet : aucune vidéo ne montre clairement un avion percuter le bâtiment. La seule vidéo disponible est celle d’une caméra de surveillance (gif plus haut) qui ne montre pas de manière formelle un avion de ligne. L’un des bâtiments les plus sécurisés au monde a joué de malchance, les caméras habituelles étaient « en panne », ou si elle ne l’étaient pas, les bandes n’ont pas été publiées par le FBI. Pourquoi ?

 

3-1. Résumé :

« A 9h38, le vol Américan Airlines 77, un Boeing 757 pesant 80 tonnes s’écrase sur le Pentagone. En réalité, on a jamais retrouvé de Boeing 747. Quelques minutes plus tard, nous voyons les pompiers s’activant pour éteindre l’incendie. Il y a un trou dans le pentagone mais aucun avion. De nombreux témoignages décrivent « quelque chose comme un missile » ou un  » petit jet  » mais pas un avion de ligne. Quelque chose de vraiment troublant est que les ailes ne sont pas à l’extérieur du bâtiment, au vue de la taille du trou. Elles se seraient  » déchirées « . Mais aucun débris devant le pentagone.*

pentagone-pas-de-debris*Ndlr: Cet aspect est hautement discuté, car si des photos ne montrent pas de débris, d’autres en montrent. Débris déposés après coup ?

Il n’existe aucun crash d’avions sans débris, c’est le seul crash aérien au monde où il n’y a aucun débris ! De plus, un avion qui se crash abîme le sol. Des témoins croient que l’avion a d’abord percuté le sol au pied du pentagone, avant de glisser dans le bâtiment. Aucune traces sur la pelouse devant le bâtiment. (…)

Le pentagone est composé de 5 anneaux concentriques, ceux ci divisés en 5 blocs. L’impact s’est produit sur le bloc 1 qui était en rénovation, les travaux devaient s’achever quelques jours plus tard… Selon l’armée, l’avion aurait transpercé 3 blocs avant de terminer sa course dans un passage de service (entre 2 blocs donc). Mais sur les photos aérienne les blocs ne sont pas en si mauvais état que cela. A l’intérieur du bâtiment, pas d’avions non plus. Selon les journalistes et les pompiers il n’y pas d’avions dans le pentagone. La version dite « officielle » indiquerait que l’avion s’est introduit dans le bâtiment et s’est consumé entièrement (a disparu) avec la chaleur : soit une zone de la hauteur du rez-de-chaussée et sur une largeur de 15 à 20 m. (si l’on fait l’impasse des poteaux restés en place). Des petites pièces seront retrouvées sur la pelouse devant l’impact.

Une caméra de sécurité du pentagone a filmé l’impact (gif visible plus haut, ndlr) avec des images prises à une seconde d’intervalle, la première photo a saisi une image de l’appareil. Rien de bien concluant si ce n’est que cet appareil (qui semble bien petit quand même) se trouve environ à 6 mètres du sol. Voila donc des pirates ne sachant presque pas faire fonctionner un avion, voler avec un 757 à plus de 850 km/h à 6 mètres du sol, et cela sans aucun signalement de souffle de réacteurs ni de turbulences de la part des riverains ou passants!

D’autres caméras ont filmé l’attaque du pentagone. le toit de l’hôtel « Sheraton » en a une qui filme 24h/24h. Les employés de l’hôtel ont regardé plusieurs fois la vidéo, choqués et horrifiés, avant que le FBI ne la confisque. Cette vidéo n’a jamais été rendue publique.

Il y a aussi une caméra dans une station service entre le pentagone et le flanc de la colline et son responsable affirme être suffisamment proche du pentagone pour avoir enregistré le moment de l’impact, mais le FBI était sur place quelques minutes après le crash et a confisqué le film. Le département des transports de Virginie possède des caméras qui auraient filmés l’appareil au dessus de l’autoroute 27, les bandes sont au FBI… » (Source)


3-2. http://www.pentagone.info Que trouver sur ce site ?

« Ce site tente de faire le point sur l’ensemble des aspects liés à l’attaque commise sur le Pentagone le 11 septembre 2001. Il s’agit de rassembler en un document unique les éléments d’informations et d’enquêtes répartis de façon disparate sur des sites internet, des livres, des blogs, des forums…
Cet inventaire n’est pas exhaustif, et gagnera à être complété. Il constitue cependant un point de départ permettant de bâtir une ressource francophone la plus complète possible pour qui veut étudier cet évènement. Il a été organisé de la manière suivante :

Dans un premier temps, nous faisons le point sur les
témoignages et les traces matérielles laissées par l’attentat. L’analyse des témoignages fait l’objet d’un chapitre spécifique, mais se prolonge dans de nombreux autres chapitres en fonction des aspects spécifiques abordés par les témoins.
L’analyse des traces aux sols aborde essentiellement l’aspect des débris et celui des dégâts, mais également la problématique des vidéos, des autres avions présents et de l’authentification des corps.

La seconde partie
traite des trajectoires, essentiellement de celle du supposé vol 77 et de son approche vers le Pentagone (mais un point sera dit sur le C130). On distingue l’approche lointaine et l’approche finale, l’articulation entre les deux étant la spirale descendante réalisée par l’aéronef.

La troisième partie
consiste à décrire l’incroyable gruyère que constituèrent les mécanismes de défense du Pentagone à traiter des difficultés résolues par les pirates pour arriver à leurs fins. Faillite d’autant plus inexcusable que l’approche du vol 77 avait été repérée bien avant son arrivée au-dessus du Pentagone.

Enfin, nous présenterons les
3 hypothèses alternatives qui ont été avancées par des membres du « Mouvement pour la vérité sur le 11/9″ depuis 2002 pour tenter de répondre à la question « qu’est-ce qui a frappé le Pentagone ? ». (…) » (Source)


3-3. National Security Alert – Le Pentagone

National Security Alert, le documentaire de la Citizen Investigation Team qui remet en cause l’impact du Vol 77 contre le mur d’enceinte du Pentagone, le matin du 11 septembre 2001. Une enquête fouillée que l’internaute curieux ne pourra pas manquer de regarder.

 

 

11-septembre-israel4. Implication israélienne

Le jour de la tragédie, Netanyahou avait fait savoir à un reporter  du New York Times que les attentats étaient « une très bonne chose » pour les relations israélo-américaines avant de se corriger, précisant que ce n’était « pas très bon mais que cela suscitera une immédiate sympathie ».

Source : panamza.com/netanyahou-11-septembre/

  1. Les « israéliens dansant »
  2. Les étudiants d’art israéliens du WTC
  3. Le documentaire Missing Links
  4. Révélations choc d’A. Sabrosky, ancien directeur d’études au US Army War College


4.1 L’histoire méconnue des « israéliens dansant »

 

Des israéliens étaient positionnés à l’avance pour filmer l’attentat contre le World Trade Center : c’est l’une des déductions que l’on fera en parcourant les 579 pages d’une enquête partiellement déclassifiée du FBI et mise en ligne [en 2011]. Pour finir, l’un de ces juifs, agent du Mossad (services secrets israéliens) déclarera à la télévision israélienne :

oded-ellner-tele-israelienne« our purpose was to document the event »
« Notre but était de documenter l’événement »


L’article
de Hicham Hamza en parle en détail :

 

5-visages« Ils se nomment Oded Ellner, Yaron Shmuel, Omer Marmari, Paul et Sivan Kurzberg.

Ces cinq Israéliens, âgés d’une vingtaine d’années, ont été arrêtés dans le comté de Bergen à bord d’un van blanc contenant les traces d’un résidu explosif dans l’après-midi du 11 septembre 2001.

Le motif ? Trois d’entre eux ont été aperçus dans la matinée aux abords de New York en train de photographier et de filmer avec allégresse, avant l’arrivée du second avion, la première tour embrasée du World Trade Center. Signalés à la police et au FBI, ces individus ont été également évoqués en direct par une chaîne de télévision locale qui a diffusé la description de leur véhicule.

Dès le lendemain, The Record –un quotidien de l’Etat du New Jersey- a rapporté l’incident.

En présence du maire Rudolf Giuliani, le patron de la police new-yorkaise, Bernard Kerik, confirma, lors d’une conférence de presse tenue dans la soirée, leur arrestation tout en demeurant évasif sur les détails. Curieusement, il lui sembla pourtant important de préciser, à une question relative aux « possibles ressources » du groupe détenu, l’absence de tout « explosif » retrouvé dans le véhicule.

Quelques jours plus tard, le journal israélien Haaretz a relayé à son tour l’information, se contentant d’évoquer un « comportement énigmatique » et une détention officiellement justifiée par une situation irrégulière de séjour. Entretemps, le New York Times rapporta également cette arrestation sans pour autant préciser, à l’instar de l’agence Associated Press et de Fox News, la nationalité des individus, présentés simplement comme les potentiels complices au sol des terroristes. Quant au Washington Post, c’est le 23 novembre 2001 qu’il relata cet étrange épisode en précisant que les jeunes gens étaient des ex-militaires israéliens interpellés en possession de boîtes de cutters -ces armes de fortune dont se seraient servis les présumés pirates de l’air. Un élément d’information que le prestigieux quotidien qualifia sobrement de « problématique ».

Les cinq individus interpellés se sont présentés auprès des policiers comme les employés d’une entreprise de déménagement basée dans le New Jersey et dénommée Urban Moving SystemsSon dirigeant, l’Israélo-Américain Dominik Otto Suter, a quitté brusquement le territoire des Etats-Unis en direction de Tel Aviv, trois jours seulement après leur arrestation et sans laisser de remplaçant à son poste. La veille de son départ, des policiers étaient venus brièvement lui rendre visite avant de repartir en ayant saisi dans les locaux de sa compagnie une douzaine de disques durs. L’homme a visiblement suscité depuis l’intérêt du FBI : dans un document préparé entre octobre 2001 et janvier 2002 par l’agence américaine à propos des réseaux terroristes, son nom figure dans la liste des suspects.

Quant aux cinq employés au comportement étrange, ils seront relâchés après 71 jours de détention : Michael Chertoff, l’homme chargé au Département de la Justice de la traque anti-terroriste, permettra -sous son autorité et après une tractation avec son homologue israélien- à ce que ces individus soient libérés, mis dans un avion et directement expédiés dans leur pays. Le FBI fera savoir par la suite qu’aucune charge relative aux attentats n’a été retenue à leur encontre.

Comment expliquer leur joie à la vue de la Tour Nord enflammée du World Trade Center ? Le quotidien canadien The Globe and Mail rapporta le 17 décembre 2001 que le FBI avait développé les photos prises par le groupe : sur l’une d’entre elles, Sivan Kurzberg « allume le briquet devant les ruines fumantes dans un geste apparent de célébration ».

Selon leur avocat Steven Noah Gordon, il s’agissait là d’une « attitude peut-être offensante » mais « non criminelle ». Une thèse qui sera relayée et soutenue en juin 2002 par ABC News lors d’une enquête spéciale entièrement consacrée à cette affaire : probablement immatures d’après la chaîne d’information, ces jeunes gens n’auraient disposé d’aucune information antérieure à propos des attentats.

Pourtant, trois mois plus tôt, un magazine influent de la communauté juive new-yorkaise –The Forward– avait révélé qu’un ancien haut responsable américain des services de renseignement affirma, sous couvert d’anonymat, que la compagnie employant ces Israéliens était une antenne sous couverture du Mossad et que deux des cinq hommes -censés « surveiller » les cellules islamistes- figuraient dans une base de données conjointe à la CIA et au FBI au sujet des espions étrangers. Un avis partagé par un célèbre ex-agent, précisément, de la CIA : longuement interrogé en 2008 par des partisans d’une nouvelle enquête sur le 11-Septembre, Robert Baer, spécialiste du Moyen-Orient, a confirmé l’appartenance au Mossad des Israéliens arrêtés dans le New Jersey. Il va même plus loin : selon lui, ces hommes étaient « positionnés » au préalable pour filmer -dès son commencement -l’attentat contre le World Trade Center.

Une affirmation corroborée maladroitement par l’un des cinq Israéliens : à leur retour au pays, fin novembre, trois d’entre eux furent invités par un talk show afin de raconter leur mésaventure.

Bien qu’ils aient démenti faire partie d’un quelconque service secret, Oded Ellner a reconnu pour sa part -comme l’illustre cet extrait d’un documentaire américain réalisé par Marc Levin– que leur « but » consista  bel et bien à « documenter l’évènement ».

Pourquoi manifester alors une telle jubilation? Selon le journaliste d’investigation Christopher Ketcham, les Israéliens en détention avaient affirmé au FBI qu’ils étaient simplement persuadés que l’attaque terroriste contre le World Trade Center -identifiable dès l’impact du premier avion selon eux, bien que la plupart des citoyens new-yorkais envisageaient alors un accident- serait en définitive « une bonne chose pour Israël », car elle rapprocherait l’opinion publique américaine de l’Etat hébreu.

 « Les Palestiniens sont le problème »

En 2004, la britannique Channel 4 diffusa un reportage exclusif après avoir retrouvé la trace de trois d’entre eux. Ils continuent de nier toute appartenance au monde de l’espionnage tandis qu’un ex-agent du Mossad, Juval Aviv, reconnaît (à 5’55) que leur ancienne compagnie, Urban Moving Systems, était effectivement une base opérationnelle des services secrets israéliens.

Malgré ces témoignages concordants, quatre des cinq Israéliens n’ont pas hésité à déposer plainte, le 13 septembre 2004, contre l’ancien secrétaire à la Justice, John Ashcroft, pour leur avoir fait subir, selon eux, un traitement abusif. Cette procédure judiciaire visant également à faire cesser la rumeur d’une implication israélienne dans les attentats s’est finalement conclue, le 30 août 2010, par un non-lieu pour vice de forme : les avocats des plaignants avaient négligé l’envoi d’une lettre certifiée dans le délai imparti.

Si l’on en juge par l’examen de documents officiels partiellement déclassifiés en 2005, cette demande de réparation pourrait bien rétrospectivement s’apparenter à une sinistre farce. A titre d’exemple, le rapport de police -relatif à l’arrestation des cinq Israéliens et divulgué sur Internet en 2011- confirme des informations rapportées jadis par de rares médias tout en dévoilant également de nouveaux éléments.

Deux extraits sont notables.

L’arrestation fut musclée : les Israéliens ont été physiquement contraints à sortir du véhicule avant d’être plaqués au sol. Le recours à une brigade spécialisée dans les explosifs a paru nécessaire. Plus loin dans le texte, une découverte originale dans le sac d’un des passagers est mentionnée : une chaussette dans laquelle sont dissimulés « 4700 dollars en cash ».

Le chauffeur du véhicule, Sivan Kurzberg, prononça à l’attention des policiers cette déclaration stupéfiante : « Nous sommes Israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème ».

Comment expliquer un tel message politique délivré par de prétendus déménageurs alors que vient de se produire un gigantesque attentat imputé, dans un premier temps, aux « terroristes palestiniens du FDLP » ?

Le FBI dévoile des documents troublants

Par Hicham Hamza (source)

« Des Israéliens étaient positionnés à l’avance pour filmer l’attentat contre le World Trade Center : c’est l’une des déductions stupéfiantes que l’on peut faire en parcourant les 579 pages d’une enquête partiellement déclassifiée du FBI et mise en ligne à la mi-août. Dans la première partie de notre dossier consacré à la connexion israélienne du 11-Septembre, nous avions évoqué de manière factuelle l’histoire de ce groupe d’Israéliens suspectés d’être des agents du Mossad et interpellés le 11 septembre 2001 pour avoir manifesté une joie incongrue durant l’attaque de New York. Malgré les nombreux éléments troublants qui pouvaient corroborer l’hypothèse –minimale et provisoire- d’une préconnaissance des attentats par des espions israéliens sous couverture, le FBI avait finalement décidé en juillet 2003 de blanchir de tout soupçon les individus appréhendés. Aujourd’hui, nous proposons aux lecteurs d’Agoravox de découvrir un échantillon des passages les plus édifiants et issus directement des six rapports dorénavant disponibles en ligne. A vous de juger.

Extraits :

  1. Des résidus explosifs ont été retrouvés dans le fourgon des cinq Israéliens (1-7). Un chien affecté à la détection de bombes a également réagi lors de la fouille du véhicule (5-44).
  2. Les trois Israéliens aperçus -avant et après l’impact du second avion- en train de se filmer et de se photographier, avec la première tour embrasée en arrière-plan, étaient joviaux (1-35, 1-65). 76 photos en noir et blanc ont été développées par les enquêteurs (1-80).
  3. La présence de leur véhicule sur le lieu des réjouissances est attestée par deux témoins vers 8h/8h15 du matin, ce mardi 11 septembre 2001, soit une demi-heure environ avant le crash du premier avion dans la Tour Nord (6-42, 5-25). Les trois Israéliens concernés affirmeront aux enquêteurs n’avoir débarqué qu’aux alentours de 9h -juste avant l’impact du second avion-et seulement après avoir appris l’information du premier crash sur Internet. Vers 9h20, soit une quinzaine de minutes après le crash du second avion, le van blanc aura déjà quitté les lieux.
  4. Un autre témoin raconte les avoir vus en action 5 mn après l’impact du premier avion (5-25). Les photos développées confirment qu’ils étaient déjà sur place : la fumée –visible sur leurs images- vient à peine de s’échapper de la Tour Nord (5-62).
  5. Plusieurs témoins ont rapporté avoir constaté l’usage d’une caméra vidéo qui n’aurait pas été retrouvée lors de l’arrestation des Israéliens (6-45). Ceux-ci ont démenti avoir eu recours à un tel appareil. Le FBI évoque pourtant une « tromperie » (5-56). Sur ce point crucial comme sur la question de leur emploi du temps, les enquêteurs ont déjà noté de nombreuses contradictions dans leurs témoignages (6-43).
  6. Lors de leur arrestation musclée et arme au poing, les policiers ont retrouvé des cartes d’étudiant falsifiées, aucun équipement relatif à leur activité de déménageur (5-45), un passeport allemand, près de 6000 dollars en cash ainsi que des billets d’avion pour un départ ouvert et immédiat à destination de l’étranger (5-44).
  7. Interrogés sur leur perception des attentats, les Israéliens ont tenu des propos très politiques : « Les Etats-Unis prendront des mesures pour stopper le terrorisme dans le monde » (5-86), « Vous voyez de quoi ils sont capables…Les Etats-Unis devront dorénavant s’impliquer » (5-20), « Israël a maintenant l’espoir que le monde nous comprendra. Les Américains sont naïfs et l’Amérique est facile à pénétrer. Il n’y a pas beaucoup de contrôles en Amérique. Et désormais l’Amérique sera plus dure à propos de ceux qui débarquent sur son territoire »
  8. Les enquêteurs du FBI ont appris de la part d’un ancien salarié de l’entreprise de déménagement que le dirigeant -nommé Dominic Suter et considéré depuis comme un fugitif (90-1)- avait un profond mépris pour les Etats-Unis ( 5-42). Un anti-américanisme partagé par ses employés israéliens dont l’un aurait jadis déclaré cette phrase stupéfiante : « Donnez-nous vingt ans et nous nous emparerons de vos médias et détruirons votre pays » (1-37).
  9. Le FBI a constaté dans son enquête plusieurs éléments troublants : la petite compagnie de déménagement disposait d’une quinzaine d’ordinateurs –soit un nombre disproportionné par rapport à la taille de l’entreprise (1-47) ; le personnel était essentiellement composé d’Israéliens, de Russes et d’Hongrois qui pratiquaient une forme de discrimination dans leurs réunions à l’encontre des employés non-Juifs (5-41) ; un des cinq détenus israéliens s’était fait passer pour un « ouvrier de chantier » le 10 septembre 2001 aux abords de l’endroit où il sera présent le lendemain lors de la capture photographique des tours embrasées (5-46) ; le chauffeur du van blanc était capable, selon un employé égyptien d’une station d’essence qui fut interrogé par le FBI, de s’exprimer en arabe (5-31).
  10. Pour conclure, une attention particulière mérite d’être consacrée à ces quatre extraits étonnants : les cinq employés d’Urban Moving Systems étaient en contact avec d’autres déménageurs israéliens exerçant pour une compagnie basée également dans le New Jersey et dénommée Classic International Movers. Chose étrange : le FBI a interrogé quatre de ses employés -tous issus de l’armée israélienne- en raison de leur lien avéré avec un des dix-neuf pirates de l’air présumés (1-39).
  11. L’un d’entre eux sera visiblement mal à l’aise durant l’interrogatoire (6-47).
  12. Un des cinq Israéliens disposa également du contact téléphonique d’un homme vivant en Amérique du Sud et lié aux « militants islamiques du Moyen-Orient » (6-40).
  13. Les enquêteurs du FBI ont remarqué un fait qualifié de « bizarre » : un van appartenant à la compagnie Urban Moving Systems s’était dirigé -hors de son secteur régulier- le matin du 11 septembre 2001 en direction du site du crash du vol 93 (1-36).
  14. Enfin, l’un des cinq Israéliens a exprimé, de retour ce matin-là dans l’entreprise, une phrase curieuse à la suite de la chute de la première tour : « Ils vont abattre le second bâtiment ». Interrogé sur le sens des mots employés, il s’est contenté d’affirmer aux enquêteurs qu’il avait d’abord envisagé que l’effondrement de la Tour Sud était une démolition contrôlée par les autorités afin d’éviter des dégâts colossaux (3-64).
  15. En date du 24 septembre 2001, soit 13 jours à peine après leur arrestation, le QG du FBI avait déjà transmis à l’antenne locale chargée de l’enquête -officiellement achevée en 2003- cette « recommandation » (5-59) : « Le FBI n’a plus aucun intérêt à enquêter sur les détenus ».

 

 

4-2. Entretien avec l’hôtesse de l’air Rebekah Roth

Une interview capitale à plus d’un titre. Si elle n’est pas un témoin direct, Rebekah, délivre un témoignage précieux du fait de son statut d’hôtesse de l’air confirmée. Elle s’est un jour penché sur toutes les conversations téléphoniques passées « depuis les avions détournés » ce 11 septembre 2001. Et ce qu’elle a à dire est pour le moins troublant. Mais ce n’est pas tout : vu ce  qu’elle a découvert suite à cette analyse, elle est devenue une chercheuse chevronnée de premier ordre et a mené une véritable investigation. Elle donne des noms de sociétés et expose les liens croisés entre différents protagonistes (politiques, entre autres) concernés de près ou de loin avec ces attentats. En outre, elle fournira une information exclusive sur les « étudiants en art israéliens » ayant longuement squatté les tours jumelles… EXPLOSIF.

[Son site web: methodicaldeception.com]


4-3. Missing Links

Israël & 11 Septembre

 

Révélations CHOC d’Alan Sabrosky
ancien directeur des études au US Army War College
alan-sabrosky

Alan Sabrosky ancien directeur des études au United States Army War College, une école américaine qui forme des militaires et des civils aux plus hautes responsabilités.

 

11 Septembre & israël entretien avec Laurent Guyénot


 

vol935. Vol 93, Shanksville en Pennsylvanie

Selon la thèse originellement formulée par les grands médias, reprise par les autorités et soutenue par la commission d’enquête officielle, l’avion n’a pu atteindre la cible prévue suite à  l’intervention de passagers contre le commando, et s’est finalement écrasé dans la commune de Shanksville au sud de Pittsburgh en Pennsylvanie, à une distance d’environ 170 km de la capitale vers laquelle il se dirigeait (11 min de vol à 850 km/h). Il transportait 38 passagers, 5 membres d’équipage et 2 pilotes, il n’y eut aucun survivant.
Les doutes au sujet de cet incident sont les suivants : si l’avion s’était bien crashé, les débris habituels pour un crash auraient été retrouvés près du lieu de l’accident. Or ici, les débris ont été retrouvés à des kilomètres à la ronde (parfois très loin), laissant supposer que l’avion s’est désintégré en vol (abattu par un missile ?).

 

 « Cet accident était différent. Il n’y avait aucune épave, aucun corps, et pas de bruit.« 
Wallace Miller, médecin légiste du comté de Somerset
« Je cherchais quelque chose : une queue, une aile, un avion, du métal. Il n’y avait rien.« 
Le photographe Scott Spangler
« J’ai été surpris parce que cela ne ressemblait en rien à un accident d’avion.« 

Patrick Madigan, commandant de la caserne de Somerset de la police d’État de Pennsylvanie

vol-93-nbc« Parmi ceux qui ont vu l’endroit où le vol 93 United Airlines est censé s’être abattu le 11 septembre 2001, beaucoup ont dit à quel point il différait de ce qu’ils s’attendaient à voir sur le site d’un crash d’avion. Selon les rapports officiels, le vol 93, le quatrième avion détourné le 1-Septembre, s’est écrasé dans un champ en Pennsylvanie après que de courageux passagers et membres de l’équipage aient tenté d’en reprendre le contrôle. Toutefois, de nombreuses personnes qui ont vu le site de l’accident supposé ont rapporté n’y avoir pratiquement rien vu qui ressemble à l’épave d’un avion. Certains témoins ont rappelé avoir vu peu ou pas de restes humains sur le site. Et bien que le vol 93 ait été décrit comme « lourdement chargé de kérosène » quand il s’est écrasé, les enquêteurs n’ont trouvé aucune contamination de carburant dans le sol et la nappe phréatique autour du site.
Il y a beaucoup de faits, concernant le crash du vol 93, qui jettent de sérieux doutes sur la version officielle des événements. Ces faits suggèrent que des témoins ont vu ce qui pourrait en fait avoir été le résultat d’une mise en scène effroyable destinée à planter le décor d’un accident aérien différent de l’accident réel. La quantité de débris relativement faible signalée par des témoins a pu être placée là. Si cela est vrai, cela signifierait que le sort connu par le vol 93 reste inconnu. » (Source et suite : reopen911.info)

 

6 . La guerre en Irak était prévue

 


Révélations CHOC de Susan Lindauer ex-agent américaine

Elle a fait 5 ans de prison, et révèle dans une conférence ce qu’elle sait du fait de son statut en 2001 : agent de liaison privilégiée avec les irakiens : toutes les informations et discussions passaient par elle. Son témoignage : les américains savaient qu’une attaque allait se produire sur le World Trade Center, ils ont cherché à maximiser les dégâts pour entrer en guerre contre l’Irak. (Alors même que les pilotes de l’air désignés étaient majoritairement saoudiens..).

 

CONNEXION SAOUDIENNE

L’homme qui en savait trop sur le 11 septembre 2001
retrouvé mort chez lui avec ses deux enfants et leur chien,
tous tués par balle. Un (autre) suicide qui n’en est pas un.

Sources : fawkes-news.comveteranstoday.com (EN) – dailymail.co.uk (EN) – Interview Press TV (EN)

philip-marshall[2013] « Un ancien enquêteur de l’Agence nationale américaine de sécurité, Wayne Madsen, qui a passé huit jours sur place pour enquêter sur les circonstances exactes du décès, le 2 février dernier, de l’auteur du livre The Big Bamboozle Philip Marshall, a contesté la thèse officielle du suicide lors d’une entrevue radiophonique avec Kevin Barrett. Philip Marshall a été trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par balle. 
 
Un voisin avait trouvé les trois corps (plus celui de leur chien) dans une maison laissée porte ouverte, chose inhabituelle pour un auteur de livres portant sur des questions aussi sensibles. Madsen a également expliqué dans l’interview que l’ordinateur de Marshall n’a toujours pas été localisé, et qu’il avait de plus confié à un ami qu’il travaillait sur un quatrième livre comportant des révélations encore plus « choquantes ».
the-big-bamboozlePhilip Marshall a été pilote de Boeing pendant plus de vingt ans, et avait publié en novembre 2012 un livre-enquête, The Big Bamboozle : 9/11 And the War on Terror (La grande tromperie : le 11 septembre et la guerre au terrorisme), documentant l’implication des autorités saoudiennes dans l’entraînement des quatre pilotes responsables des attentats du 11 septembre 2001. Marshall a piloté des Boeing 727, 737, 747, 757 et 767 à titre de capitaine et était convaincu, en raison de son expérience, que les quatre pirates de l’air avaient dû bénéficier d’une formation poussée, dans des conditions réelles et au-delà de celle qu’ils avaient reçue dans les écoles de pilotage habituellement citées dans les médias, et ce jusqu’aux derniers jours avant les attentats.

Marshall avait conclu que ces séances d’entraînement supplémentaire n’auraient pu avoir lieu que sur la base de Pinal Airpark, située entre Las Vegas et Tucson en Arizona, et souligne que seuls les quatre pilotes chargés de mener les attaques avaient été envoyés à Las Vegas au cours des six derniers mois précédant les attentats. Des Boeing 757 et 747 étaient disponibles sur place au moment de leur séjour, et ce site est connu pour avoir été utilisé par des agents de la CIA et des entreprises privées de mercenariat comme Blackwater.

Marshall ajoute que nombre de Saoudiens étaient sur place ou plus largement dans le pays à l’époque des attentats, dont des membres de la famille Ben Laden et plus particulièrement plusieurs membres de l’entourage du prince Turki al Faisal, l’ancien ministre des renseignements saoudien. Lui-même avait séjourné près de Las Vegas et se trouvait dans le pays le jour même des attentats.

Marshall écrit que des pilotes-instructeurs auraient pu bénéficier de la couverture fournie par cette vaste suite princière pour entrer et sortir du pays sans être interrogés. A titre d’exemple, il souligne que le Prince Bandar, alors ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis et actuel dirigeant des services de renseignement saoudien, était le chef de son unité de chasseurs lorsqu’il était dans les forces aériennes saoudiennes dans sa jeunesse, et que deux agents saoudiens opérant à San Diego et en contact avec les terroristes du 11 septembre, Bayoumi et Bassan, étaient attachés à la Direction de l’aviation civile saoudienne.

Ces quelques éléments montrent, ainsi que de nombreux autres développés dans le livre, qu’une telle opération ne pouvait pas avoir été montée par une organisation terroriste clandestine, aussi riche et organisée soit-elle, mais qu’il fallait des moyens que seul un pays bénéficiant d’une large couverture diplomatique, de services de renseignements sophistiqués et de nombreux contacts pouvait mobiliser.

Quant aux raisons pour une telle implication des saoudiens, Marshall cite un document publié par la PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain), intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique », en particulier le passage où on explique que « la transformation prendrait un long moment – nonobstant quelque événement catastrophique ayant un effet catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour ».

De plus, en blâmant les attaques sur Osama ben Laden, on pourrait par la suite justifier une politique de guerre préventive contre l’Irak (qui n’avait pourtant rien à voir avec ben Laden), et éventuellement la Syrie et l’Iran, des pays traditionnellement opposés à la culture Wahhabite et ne partageant pas la même vision géopolitique sur l’avenir de l’Asie centrale.

Dans l’introduction de son livre, Marshall montre comment la version finale du Rapport d’enquête parlementaire sur le 11 septembre a été rédigée de manière à passer sous silence le rôle saoudien, en particulier par l’omission du chapitre classifié de 28 pages* (retiré du rapport par l’administration Bush) consacré exactement à cette question. Marshall était en contact non officiel avec l’ancien Sénateur Bob Graham, et ancien co-président de la Commission conjointe d’enquête du Congrès américain, qui a exigé à de multiples reprises la publication de ces 28 pages. Une chose qu’a refusé de faire Barack Obama en dépit des promesses qu’il avait faites personnellement aux familles des victimes des attentats lors de sa campagne de 2008. »


*[2016] : depuis, ces 28 pages sont sorties :


Les avions du 11 Septembre


Un Instructeur/Pilote de Voltige
questionne le scénario du 11-Septembre

Théorie sensible


9/11: The Great American Psy-Opera

(Documentaire en 8 parties, en anglais, dont trois parties ont été sous-titrées en Français)
« NON, il n’y aurait pas eu d’avions dans les deux tours du WTC : les arguments« 

« Malgré ses disparités internes, après plus d’une décennie de recherches, le « mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre », qui tente d’informer le public sur les contradictions de la thèse officielle concernant les circonstances et la responsabilité des attentats, semble être arrivé à un consensus sur de nombreux points. Au prix d’une part de la vérité ?

Il semble acquis parmi les « truthers » que les dommages causés au Pentagone ne sont pas le fait d’un Boeing 757 et qu’aucun avion ne s’est écrasé à Shanksville en Pennsylvanie. En revanche, et c’est là que le consensus s’arrête, certains vont plus loin et affirment qu’aucun avion ne s’est écrasé non plus sur les tours jumelles du World Trade Center à New York. L’écrasante majorité des militants pour la vérité sur le 11 Septembre estiment cette théorie ridicule et la soupçonnent de ne servir qu’à discréditer la recherche sérieuse.

Le documentaire dont nous livrons ici en exclusivité une version sous-titrée en français constitue l’une des défenses les plus audacieuses de cette thèse. Il s’agit des chapitres 6, 7 et 8 du film d’Ace Baker intitulé 9/11 The Great American Psy-Opera, dont la version originale complète (huit chapitres) peut être visionnée sur sa chaîne YouTube: «9/11 – The Great American Psy-Opera».

La forme même du film, qui mêle aux explications techniques indispensables des passages humoristiques et même musicaux (!), motive presque à elle seule une diffusion par son côté artistique. Mais surtout, il nous semble que l’enjeu sous-tendu par cette thèse atypique, si elle s’avérait un jour vérifiée, est trop important pour que celle-ci se voie reléguée aux oubliettes de l’Internet.

Le film d’Ace Baker, s’il n’apporte aucune preuve définitive, a le mérite de pointer le projecteur sur un acteur du drame auquel les truthers ont prêté peu d’attention jusqu’à aujourd’hui : les médias. De nombreuses bizarreries ont été relevées, immédiatement ou au fil des années, concernant la diffusion en direct des attentats du 11 septembre 2001 par les télévisions. La thèse de 9/11 The Great American Psy-Opera est que ces étrangetés ne doivent rien au hasard et sont autant de marques des manipulations de l’image par les diffuseurs.

On comprend tout de suite l’intérêt de cette approche : elle questionne la responsabilité de certains médias dans les attentats, ou plus précisément dans la couverture et donc la génération de l’image publique des attentats. Par conséquent, elle permet de sortir de l’axe unique imposé par consensus parmi les truthers, qui pointent tous ou presque un doigt unique d’accusation vers Bush, Cheney, Rumsfeld et autres neocons de l’État profond américain – ainsi que leurs partenaires saoudiens. Si elle n’écarte en rien la responsabilité de ces derniers, la thèse d’Ace Baker permet aussi, en creux, de questionner l’intérêt de certains, dans le mouvement pour la vérité, à focaliser l’attention sur ces faucons plutôt que sur d’autres sphères du pouvoir aux États-Unis…

L’hypothèse de 9/11 The Great American Psy-Opera n’a jamais été ni démontrée ni réfutée de manière définitive, et mérite donc qu’on s’y arrête. Si le film d’Ace Baker pêche par certains côtés et a été largement critiqué depuis sa sortie, nous retiendrons pour notre part qu’il propose certains arguments résistant à la critique et méritant un débat public. Tel est l’objectif de la diffusion de cette vidéo, dont la traduction a été assurée par Laurent Guyénot. » (source)

(Laurent Guyénot, auteur de « JFK/11 SEPTEMBRE – 50 ans de manipulations« )

(6/8) – Quels avions ?

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(7/8) – La Clé

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(8/8) – L’Opéra psy

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VIDÉOS DIVERSES

Jeudi Investigation : Un Jeudi Noir de l’Information : Ce documentaire en forme d’un « droit de réponse » analyse la manœuvre de Jeudi Investigation cherchant à manipuler l’opinion sur la catastrophe du 11 septembre. Analyse et décryptage du reportage malhonnête de manipulation et de diabolisation signé M. Malterre et diffusé sur Canal+ en avril 2008 dans le cadre de l’émission « Jeudi Investigation » sur le thème « Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info ». [visionner]

Ben Laden, storytelling et démocratie : 2 mai 2011, les médias et les dirigeants politiques de la plupart des pays célèbrent la mort d’Oussama Ben Laden. Le principal responsable des attentats du 11-Septembre est mort, Justice à été rendue. Des affirmations assénées comme des vérités absolues. Mais sur quels éléments factuels reposent-elles ? Et quel est leur degré de crédibilité ? Une enquête ReOpen911 basée sur des images d’archives des grands médias. [visionner]

Épouvantails, autruches et perroquets : Passé le choc initial, les attentats du 11-Septembre ont suscité le doute dans une partie croissante de l’opinion : de nombreux éléments troublants ne collaient pas avec une enquête officielle qui paraissait orientée vers des conclusions prédéfinies. L’expression de tels doutes dans l’espace public s’avéra pourtant risquée : presque unanimement, les médias discréditaient ceux qui les portaient, sans enquêter de manière approfondie sur les éléments qu’ils apportaient. Les médias francophones, en particulier, dressaient les épouvantails habituels destinés à verrouiller la parole, et parmi lesquels l’accusation d’antisémitisme tient une place de choix. Enquêtant sur les raisons de l’impossibilité de ce débat, nous avons dû aller jusqu’en Norvège pour trouver des réponses, dans la bouche des très rares journalistes professionnels qui font fi de ce tabou et appliquent au quotidien les beaux discours qu’ils tiennent sur leur métier. [visionner]

9/11 Press For Truth : L’un des tous meilleurs documentaires sur le 11/9. Il retrace le combat des familles de victimes pour obliger l’administration Bush à créer une commission d’enquête sur la plus grande attaque terroriste commise sur le sol américain … et la manière dont cette commission a failli à sa mission. « 9/11 Press For Truth » met à jour de nombreux mensonges officiels, fraudes et dissimulations. [visionner]

Les avions magiques du 11 Septembre : Les pirates devaient être des pilotes extrêmement qualifiés pour effectuer les manœuvres des avions de ligne du 11-Septembre. Or, ils étaient à peine qualifiés pour piloter de simples petits monomoteurs de type Cessna. De nombreux pilotes chevronnés jugent leur compétences incompatibles avec les prouesses de pilotage exécutées. [visionner]

Démolition du 11 Septembre : Comparaison factuelle de l’écroulement des tours du WTC avec des démolitions contrôlées. Le WTC 7, la troisième tour à s’être effondrée ce jour là sans même avoir été percutée par un avion, est-il la clé de la compréhension des événements du 11 Septembre ? Une courte vidéo qui synthétise toute les informations sur les bâtiments détruits le 11 septembre 2001. Édifiant !… [visionner]

France3 brise l’omerta sur le 11 Septembre et le WTC7 : Événement médiatique ! Après 10 ans de mise au ban de toute contestation de la thèse officielle du complot, le JT du soir de France3 du 8 septembre 2011 brise l’omerta sur le 11-Septembre et le WTC7, la 3eme tour à s’être complètement effondrée sur elle-même le 11 septembre 2001. [visionner]

Le Pouvoir des Cauchemars : Documentaire produit par la BBC qui s’applique à démontrer qu’Al-Qaida n’existe pas et que l’idée d’une menace terroriste globale est un pur fantasme. Un documentaire édifiant qui explique comment et pourquoi ce fantasme fut créé, qui en bénéficie, et pourquoi il résiste si bien à l’épreuve du temps. A voir absolument ! [visionner]

Pétrole et écrans de fumée : Au travers d’une série d’interviews extraordinairement éloquentes, ce documentaire montre que les événements du 11 septembre et la mise en place de la prétendue « guerre contre le terreur » peuvent être mieux compris dans le contexte plus large de l’imminence d’une crise pétrolière. Un film d’une grande qualité qui mérite d’être vu du plus grand nombre. [visionner]

Psychologists Speak Out : Pourquoi est-il si difficile pour les gens de s’ouvrir à la vérité sur le 11 Septembre ? Grâce à leur expertise psychologique et leur expérience avec des victimes de traumatismes, ces psychologues professionnels nous aident à mieux comprendre. [visionner]

Les mystères du 11 septembre 2001 : [visionner]


 

 

 

wtc_tribute

http://www.reopen911.info

Le forum : http://forum.reopen911.info/

AU SUJET DE RE-OPEN911 « Depuis plusieurs semaines, l’association Reopen911, partisane d’une réouverture de l’enquête sur le 11-Septembre, est pointée du doigt par certains de ses membres en raison d’une pratique curieuse : la censure tacite de la connexion israélienne. Je fus contacté par plusieurs personnes, plus ou moins proches du conseil d’administration de Reopen911, et j’ai ainsi découvert les manœuvres ahurissantes, teintées de sophisme et de mauvaise foi, à propos du sujet en général et de mon ouvrage Israël et le 11-septembre en particulier. Je reviendrai prochainement dans un article spécial à ce propos. Ce papier intéressera les citoyens toujours soucieux de démystifier le 11-Septembre et qui considéraient, jusqu’à présent, Reopen911 comme une source fiable d’informations sur la question. Les éléments recueillis en ma possession suggèrent qu’il n’en est rien. » (Source : hichamhamza.wordpress.com)

Et aussi:

http://www.consensus911.org/fr/

http://9-11-no-debunked.blog4ever.com

Actualité #11 septembre 2001 : Notre revue de presse
répertorie énormément d’autres informations sur le 11-Septembre,
il était impossible de tout caser ici.

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2 réflexions sur “Les Dessous du 11 Septembre 2001

  1. Pingback: Mike German, ancien agent : le FBI fabrique de faux complots terroristes – Sans Ambiguïtés

  2. « Le 8 septembre 2013, l’émission populaire « Truthseeker » (Chercheur de vérité) de Russia Today a publié, avec plus d’un million d’abonnés sur YouTube, ce reportage de 13 minutes intitulé « Le chercheur de vérité : le 11/9 et l’opération Gladio (E23).»
    Plus grave que le Watergate : des réunions régulières entre des officiels US et le leader d’al-Qaïda ; preuves à l’appui, le terrorisme sous faux drapeau de la Maison Blanche pour mener le peuple « comme des moutons » ; le père d’une des victimes du 11/9 raconte pourquoi il soutient la campagne de pub ReThink911 sur Times Square et dans le monde entier. »

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