Les Dessous du B’nai B’rith

B’nai B’rith, loge maçonnique juive créée en 1843


B’nai B’rith
L’Ordre indépendant du B’nai B’rith (בני ברית) (de l’hébreu : « Les fils de l’Alliance ») est la plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde. Calquée sur les organisations maçonniques, elle a été fondée à New York, le 13 octobre 1843, par douze personnes, dont Henry Jones et deux frères juifs émigrés d’Allemagne, qui avaient appartenu à la Société des Frères (Brüder Bund) qui joua un certain rôle dans l’élaboration de la Première Internationale (Association internationale des travailleurs).

 

Le B’naï B’rith, en France comme à l’étranger, est pourtant totalement inconnu du grand public. Calquée sur le modèle des organisations maçonniques, cette association de solidarité a en effet toujours cultivé la discrétion.

Mystères et Secrets du B’naï B’rith, Emmanuel Ratier, éd. FACTA, 1993, p. 418

Nous nous trouvons là en présence d’un ordre maçonnique juif, méconnu du grand public, mais très puissant, et qui n’a qu’un seul objectif : celui d’instaurer le pouvoir mondial juif. Il est évident qu’il s’agit là du faux messianisme et d’une fausse espérance.

A propos du B’nai B’rith Paul Ranc cité par Pierre Barrucand, 1989, La Franc-maçonnerie sous l’éclairage biblique, Editions Contrastes, Saint-Légier, 1989 cité sur Internet, dans haines d’hier et d’aujourdhui p.15.

(Sur http://fr.wikiquote.org ou http://fr.wikipedia.org)


Une secte franc-maçonne au cœur du pouvoir occulte sioniste

par Alain COUTTE (Extrait de «6.000 ans d’histoire juive» )

13 octobre 1843 : l’organisation juive B’nai B’rith est fondée à New York. Extrait d’un discours – considéré, à tort ou à raison, comme étant à l’origine des «Protocoles des Sages de Sion», ce n’est pas à nous d’en juger, nous laissons le soin à chacun de nos lecteurs de se faire sa propre opinion – du grand maître de la loge B’nai B’rith, en 1897, au 1er congrès sioniste de Bâle, qui a été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest, après la fuite de Bela Kuhn :

1- Rien ne serait plus erroné et nocif pour le bien de notre peuple que d’attendre l’élimination de notre ennemi, avant qu’il n’ait été reconnu, qu’il soit célèbre, et que ses paroles puissent influencer la jeunesse.
Nous devons surveiller la jeunesse chez nos ennemis. Quand nous voyons le plus infime signe de résistance à notre puissance, nous devons le détruire, avant qu’il ne devienne dangereux pour notre peuple.

2- Comme nous contrôlons la presse, notre devoir primordial est d’empêcher que des personnes dangereuses aient accès à des postes, d’où ils pourraient exercer une influence favorable à nos ennemis, par la parole ou par les actes. Nous devons garder le silence et être attentifs, quand nous voyons un homme dangereux s’élever parmi nos ennemis. La plupart en seront détournés dès leur plus jeune âge par l’insuccès de leurs entreprises, ils devront gagner leur pain dans un métier qui les empêche de commettre des actes nuisibles à notre peuple élu.

3- Si un individu devait persister dans son entreprise nuisible, il serait temps d’agir contre lui avec plus de détermination, pour faire échouer ses plans. Nous lui proposerons du travail et un bon salaire, pour qu’il arrête ses actions nuisibles et qu’il travaille pour nous. Quand il aura connu la solitude et la faim, l’or et les belles paroles que nous lui donnerons le détourneront de ses mauvaises pensées. Et quand il connaîtra soudain le succès et la richesse, l’apparat et les honneurs, il oubliera son inimitié et apprendra à paître sur les pâturages que nous tenons à la disposition de ceux qui suivent notre voie et se soumettent au pouvoir du peuple élu.

4- Si cela ne sert toujours à rien et qu’il persiste encore dans son opposition rigide, nos hommes veilleront à ce que le déshonneur le poursuive et à ce que ceux pour qui il se bat et se sacrifie se détournent de lui dans la haine et le mépris. Il sera seul et comprendra l’inutilité de ses actions. Il finira par désespérer de son combat sans fin contre notre peuple, et il périra.

5- Si cela ne nous conduit pas à notre objectif, s’il est assez fort pour poursuivre son chemin en poursuivant des buts qui nous sont hostiles, nous disposons toujours d’un moyen efficace de le paralyser et d’anéantir ses projets. Esther n’a-t-elle pas vaincu le roi des Perses, Judith n’a-t-elle pas tranché la tête de l’ennemi de notre peuple? N’y a-t-il pas assez de filles d’Israël qui sont assez intelligentes et séduisantes, pour gagner leur cœur et entendre leurs pensées, afin qu’aucune parole ne puisse être dite, aucun plan mûri, qui ne vienne à temps aux oreilles de notre peuple?
S’il a une position sociale, la confiance de ses amis et de tout un peuple, et que nous lui envoyions une fille d’Israël, pour l’enjôler, son plan nous sera livré et son pouvoir annihilé. Car là où les filles de notre peuple sont les reines de nos ennemis, les entreprises nuisibles seront détruites avant qu’elles ne se réalisent.

6- S’il découvrait nos stratagèmes et échappait à nos filets, si son esprit mauvais devait trouver des disciples parmi nos ennemis, il doit disparaître définitivement de ce monde. La mort est le passage obligé pour tout le monde. Il vaut mieux l’accélérer pour ceux qui nous sont nuisibles, plutôt que d’attendre qu’ils nous touchent, nous les créateurs de l’œuvre.
Dans les loges maçonniques, nous procédons aux punitions de telle façon, que personne, en dehors de nos frères de pensée, ne puisse avoir le moindre soupçon, pas même les victimes elles-mêmes ; elles meurent s’il le faut, mais de mort apparemment naturelle. Les membres de la loge le savent, mais ils n’osent rien dire. Ce type de punition sans pitié a permis de tuer dans l’œuf toute opposition à l’intérieur de nos loges. Tout en continuant à prêcher la libre parole pour ceux qui ne sont pas Juifs, nous tenons notre peuple et ses hommes de confiance en parfaite obéissance.

7- Comme nous vivons une époque instable, que le crime et les pillages ont rendu la vie incertaine, il ne sera pas dur pour nos frères d’éliminer l’ennemi le plus dangereux, par une attaque à l’improviste par exemple. N’avons-nous pas à notre disposition une armée d’indigents chez nos ennemis, qui sont prêts à tout pour de l’or et un secret qu’ils garderont ?
Si nous voulons éliminer l’ennemi, répandons des rumeurs sur l’endroit où il se trouve et là où il réside, pour qu’il vive dans la peur et le danger, et que sa vie soit menacée à chaque instant du jour et de la nuit. Si nous voulons sa mort, organisons des pillages là où il habite, et répandons des rumeurs de danger permanent dans son entourage. Quand le jour de sa disparition sera venu, les gens que nous payons travailleront parfaitement, quand il sera mort, ils le dépouilleront de ses richesses et pilleront le cadavre. Jamais l’auteur ne sera retrouvé, et le monde entier pensera qu’il a été victime d’un accident. Nos ennemis ne sauront jamais que c’est par la volonté de nos frères qu’il a péri, pour que le nom de notre Dieu ne soit jamais désacralisé et traîné dans la boue.

8- Pour que le nom de notre Dieu ne soit pas traîné dans la boue, les sages de notre peuple ont fait ce qu’il fallait, depuis des siècles. Nos frères russes ont trouvé des moyens en interrogeant la science, pour détruire nos ennemis sans que ceux-ci ne s’en rendent compte. N’ont-ils pas trouvé un gaz qui tue instantanément, et un autre que l’on répand juste après, et qui se mélange à lui pour effacer toute trace? Ne connaissons-nous pas les propriétés des courants sans fil, qui mettent en péril l’esprit de la personne dangereuse? Nos médecins n’ont-ils pas découvert les effets des poisons invisibles à travers leur microscope, et le moyen de les dissimuler dans le linge de notre ennemi, afin qu’il agisse sur son cerveau et détruise son esprit? Ne pouvons-nous pas nous charger également de l’autopsie, par la qualité de notre savoir, de sorte que personne ne puisse savoir de quoi il est mort? N’avons-nous pas appris à l’approcher, par un serviteur, par un voisin ou comme invité à sa table? Et ne sommes-nous pas omniprésents et tout-puissants, unis ensemble par le silence, prêts à travailler jusqu’à la destruction complète de l’ennemi? Quand nous venons avec nos paroles douces et un discours inoffensif, un seul des peuples de la Terre a-t-il réussi à découvrir nos réelles intentions et à empêcher nos décisions?

9- Si toutefois, il arrivait à échapper aux pièges que nous lui tendrons et aux stratagèmes de nos frères, et qu’il connaisse et sache déjouer nos plans, vous ne devez pas désespérer et succomber à la peur, devant le regard clair du «méchant». Car celui qui ose parler dans ce pays de nos actions secrètes et de la destruction imminente, ne trouve-t-il pas sur son chemin des hommes qui connaissent l’art d’espionner tous ceux à qui il parle pour connaître leurs intentions? Avant qu’il ne parle à nos ennemis, nous l’aurons fait. Nous les mettrons en garde, contre son esprit perturbé et le désordre qui règne dans ses sens. Quand il viendra raconter sa souffrance et décrire les dangers qu’il vient de surmonter, ceux que nous aurons mis en garde l’écouteront, souriants et pleins de condescendance et de mépris, et ils seront convaincus de sa folie. Nous travaillerons pas à pas, jusqu’à ce que les portes de l’asile se referment derrière lui. Quand il sortira et qu’il cherchera à mettre en garde le monde contre nous, nous lui aurons ôté la confiance des siens, il sera honni et maudit, ses paroles et ses écrits n’auront plus aucun poids. Ainsi, le peuple élu peut vaincre même le plus dangereux ennemi.

10- Si tout cela ne sert à rien, et que l’ennemi déjoue, contre la volonté de notre Dieu, toute entreprise qui le menace, ne désespérez toujours pas, enfants d’Israël, d’être sans pouvoir, nous sommes partout pour détruire ses actions mauvaises et empêcher que les Goyim ne se libèrent du joug que notre Dieu leur a imposé. N’avons-nous pas mis tous les moyens de notre côté, pour surprendre notre adversaire et lui couper la respiration. Si les siens commencent à croire en lui et à s’approcher de lui, nous l’empêcherons et couperons les liens qu’il aura tissé dans le monde. Les lettres qu’il recevra seront lues, pour qu’il n’ait pas d’encouragement et qu’il ne lui reste que de fausses amitiés et des relations perfides; Les enfants du peuple élu se dissimuleront derrières ces actes. S’il veut utiliser le fil qui transmet les messages dans le monde, nous écouterons ses paroles, quand l’ennemi lui parlera nous ferons avorter ces projets. Il voudra se défendre, mais ses va-et-vient seront comme ceux d’une bête sauvage, enfermée derrière les barreaux de sa cage.

11- Si malgré tout, la foi en cet homme grandit chez les quelques faibles d’esprit, nous saurons empêcher que son pouvoir n’augmente et que sa parole ait une portée sur la masse de nos ennemis. Si son nom trouve une bonne résonance, nous enverrons quelqu’un qui prendra son nom et il sera démasqué comme étant l’ennemi de notre ennemi, traître et escroc, quand son nom sera prononcé, nous dirons qu’il est un traître, le peuple nous croira, et ses paroles résonneront dans le vide, grâce à la toute puissance de notre Dieu…

12- Il a prédit que notre peuple produira des hommes qui ne sont pas de notre sang et qui ne penseront pas avec notre esprit. Ils mettront en danger la victoire de notre peuple, car ils connaîtront nos ruses, éviteront nos filets et échapperont à tous les dangers. Mais n’ayez crainte, mes frères, de ces damnés, car s’ils sont là maintenant, mais il est trop tard, le pouvoir du monde est solidement entre nos mains. Là où nos ennemis se rencontrent et conspirent contre nous, il y en aura toujours un qui sera de notre côté, par la brillance de notre or et le charme de nos femmes. Si le renégat parle à notre ennemi, notre messager élèvera la voix pour s’indigner. Et quand il viendra avec amour et sacrifice pour sauver les ennemis de notre domination, ils le mettront à l’écart et ne croiront pas à ses paroles, ses actions seront inutiles.

Notre plus grand art et notre premier devoir est d’empêcher que beaucoup ne connaissent les objectifs secrets que nous poursuivons. Quand beaucoup entendront la vraie parole, notre défense sera anéantie et le danger sera grand que les peuples se libèrent de notre joug. C’est pourquoi je vous recommande d’être vigilants, mes frères. Agissez partout, endormez l’ennemi, fermez ses oreilles et rendez ses yeux aveugles, pour que jamais ne vienne le jour de la destruction du royaume de Sion, que nous avons fait croître jusqu’à la perfection, et qui doit nous mener à la victoire et à la vengeance finale sur les peuples asservis du monde entier. Nous ajoutons à cet endroit que pour chaque délit il y a une façon appropriée de mourir. Que ce soit dans une baignoire, dans une voiture, par pendaison (Calvi), par défenestration, chaque type de punition illustre la raison pour laquelle la personne devait mourir. «Il est impératif d’entretenir l’esprit de révolte parmi les travailleurs, car c’est par eux que nous opérerons les révolutions dans tous les pays. Les travailleurs ne doivent jamais être à court d’exigences, parce que nous aurons besoin de leur mécontentement, pour mettre en pièces la société chrétienne et encourager l’anarchie. Nous devons en arriver au point où ce sont les chrétiens qui implorent les Juifs de prendre le pouvoir».

adl1913 : L’ADL («Anti-Defamation League») est créée aux Etats-Unis par la secte franc-maçonne B’nai B’rith.

Issu d'une famille juive rabbinique de Hesse dont la lignée remonte au XIVe siècle, son père était courtier dans la banque Rothschild à Francfort

Issu d’une famille juive rabbinique de Hesse dont la lignée remonte au XIVe siècle, son père était courtier dans la banque Rothschild à Francfort

1916 : Jacob Schiff, président de la «Khun Loeb & Co.Bank», fut choisi lors d’un rassemblement du B’NAI B’RITH à New York comme président du «Mouvement Sioniste» (révolutionnaire) en Russie.
En février 1916, une note des services secrets américains et transmise par le Haut Commissaire de la République française aux Etats-Unis contient le passage suivant «nous avons pris connaissance, en février 1916, qu’une révolution était fomentée en Russie. Nous avons découvert que les personnes et entreprises suivantes sont impliquées : Jacob Schiff; Kuhn, Loeb & Co., ses directeurs : Jacob Schiff, Felix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, Jerome Hanauer; Guggenheim; Max Breitung.»

En avril 1917, le même Jacob H. Schiff de la société Kuhn, Loeb & Co., fait une déclaration publique indiquant que grâce à son aide financière la révolution bolchevique a réussi.

«La révolution du 4 juillet 1917 avait pour but de renverser le gouvernement provisoire selon les plans de Lénine et de Trotski. Les révolutionnaires furent déconcertés par l’intervention d’un régiment solitaire qui avait été retiré du front et s’était dispersé. Lénine s’échappa mais Trotski fut arrêté. Leur cause apparaissait perdue. Mais les Bolcheviques avaient donné des preuves de leur courage et un télégramme arriva pour leur apporter des nouvelles du soutien financier de Jacob Schiff, qui était déterminé à pousser la révolution Russe jusqu’à sa fin. L’importance de ses fonds placés à la disposition de Lénine et de Trotski afin de fomenter l’insurrection bolchevique d’octobre 1917 n’a pas encore été entièrement dépensé. Cette action renversa le gouvernement Kerenski et mis en place le régime soviétique. Comment ces fonds leur sont parvenu est désormais connu. Les Etats-Unis publièrent en octobre 1918 une série de documents officiels sous le nom de « la conspiration germano-bolchevique »».

Le 10 novembre 1975, en séance plénière, l’Assemblée générale des Nations-Unies adopta d’ailleurs la résolution 2279 considérant que le sionisme était une forme de racisme et de discrimination raciale.
A l’époque, l’ONU avait recensé 17 lois israéliennes porteuses de discriminations». Dès son apparition, le mouvement sioniste s’inscrit dans le mythe de la mission civilisatrice et coloniale de l’Europe:

«Pour l’Europe, nous constituerons là-bas, un morceau de rempart contre l’Asie, nous serions le sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie»
(Herzl – «l’Etat Juif»).

Ainsi, les objectifs sont clairement exprimés : chasser les Palestiniens et encourager l’immigration juive, dans l’esprit du fameux mythe : «une terre sans peuple pour un peuple sans terre» qui était un si gros mensonge que l’humanité a failli le croire.

– 16 décembre 1991 : l’Assemblée générale de l’ONU vote la résolution N°46/86 déclarant nulle la conclusion contenue dans le dispositif de sa résolution 3379 du 10 novembre 1975 assimilant le sionisme au racisme.

Cette résolution a été votée suite à la guerre du Golfe, grâce au pouvoir occulte du très puissant lobby Juif américain dont le cœur se trouve au sein de la secte franc-maçonne B’nai B’rith dont voici reproduit ci-dessous le texte figurant sur leur site internet début 2004 : http://www.bnaibrith-france.org/ :

« Le B’nai B’rith (B’B’) est la plus ancienne et la plus grande organisation juive du monde. Elle comprend près d’un demi-million de membres répartis dans 57 pays. Elle possède des bureaux dans les principales capitales occidentales, et notamment à Washington, Londres, Bruxelles et Paris. Elle est présente, en sa qualité d’ONG (Organisation Non Gouvernementale) dans différentes organisations internationales, dont l’ONU, l’Unesco, le Parlement européen.

BB-InternationalLe B’nai B’rith International est une institution internationale dont le siège mondial se situe à Washington (USA). Il est organisé en plusieurs Districts, eux-mêmes subdivisés en Régions. Le B’B’ est représenté à l’ONU avec un statut d’organisation non gouvernementale. Ses principaux responsables sont reçus par des hommes et chefs d’état éminents.

Nous avons :

  • Des bureaux à Washington, Bruxelles et Londres,
  • Un bureau au siège de l’ONU à New York,
  • Un Centre Mondial à Jérusalem,
  • Un statut d’organisation non gouvernemental à l’ONU,
  • Des représentants à l’UNESCO, à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU
  • Des représentants à l’ONU à Paris, Vienne, Genève et Nairobi,
  • Des représentants au Conseil de l’Europe (Strasbourg, Bruxelles),
  • Des membres dans 57 pays du monde,
  • Une structure d’assistance au développement du commerce avec les pays d’Europe Centrale et de l’Est
    Nous avons en outre,
  • mené et gagné la campagne de condamnation de la clause «Sionisme égale racisme» en 1975.»

couv p13Document complet: http://fr.scribd.com/doc/95328315/La-Libre-Parole-19360611



Zbigniev Brzezinski

Zbigniev Brzezinski (homme de l’ombre américain, conseiller de plusieurs présidents « de tous bords » : il est le chef des B’naï B’rith de Pologne :

« le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König. » (Source)

Vidéos :


Mystères et secrets du B’Naï B’Rith

[Le B’nai B’rith – Les Fils de l’Alliance – est la plus vieille organisation juive maçonnique toujours en activité. Elle fut fondée en 1843 à New York.]

emmanuel-ratier-B-nai_B-rithJusqu’en 1873, le B’naï B’rith ne se développa que sur le territoire nord-américain, où furent établis les divers districts :

  • District I. New York (1851) : Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island, Vermont, Canada oriental.
  • District II. Cincinnati ( 1851) : Colorado, Kansas, Indiana, Kentucky, Missouri, Ohio.
  • District III. Philadelphie (1852) : Delaware, New Jersey, Pennsylvanie, Virginie du Sud.
  • District IV. San Francisco (1863) : Arizona, Californie, Montana, Idaho, Nevada, Oregon, Utah, Washington, Canada côte Ouest.
  • District V. Richmond (1867) : Floride, Géorgie, Maryland, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Virginie, district de Columbia (ville de Washington et siège du gouvernement).
  • District VI. Chicago (1868) : Illinois, Michigan, Iowa, Minnesota, Nebraska, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Wisconsin, provinces canadiennes du Manitoba, de l’Ontario et de l’Alberta.
  • District VII. New Orleans (1873) : Alabama, Arkansas, Louisiane, Oklahoma, Tennessee, Texas.

En 1873, fut créée la première Loge en dehors des Etats-Unis, non en Allemagne, comme on le croit généralement, mais au Canada, à Toronto (la seconde le fut à Montréal en 1881). Le 21 mars 1882, l’U.O.B.B. créa son premier temple outre-Atlantique, à savoir dans le Reich impérial allemand. Il en résulta en 1885 la Grande Loge de I.U.O.B.B. pour l’Allemagne, ou District VIII. Suivirent la Roumanie (district IX) en 1889, la Tchécoslovaquie en 1919 (district X), l’Orient en 1921 (District XI), l’Autriche en 1923 (District XII), la Pologne en 1924 (District XIII), la Palestine en 1924 (District XIV), l’Angleterre (avec l’Irlande) en 1925 (District XV). S’y sont ajoutés par la suite le District XIX (Europe continentale), District XX (Amérique latine, sauf le Brésil, aujourd’hui disparu par éclatement), District XXI (Australie et Nouvelle-Zélande), District XXII (Canada, sauf la Colombie britannique demeurée dans le District IV), District XXIII (Amérique centrale et Caraïbes, Venezuela, Mexique), District XXIV (Afrique du Sud), District XXV (Brésil), District XXVI (Argentine), District XXVI (Chili), District XXVIII (Uruguay). En 1982, le B’nai B’rith comptait des Loges dans 46 pays et sur les six continents.

En 1888, à Breslau (Reich allemand), fut créé un premier chapitre féminin, mais ce n’est qu’en 1909 à San Francisco que la première Loge féminine américaine auxiliaire fut officiellement constituée sous la dénomination « Les Femmes auxiliaires de la Loge de Columbia », devenue le Chapitre de San Francisco n° 1 (elle fonctionnait de fait depuis 1897). Cette création connut un immense succès auprès des femmes juives, et elle devait aboutir à la fondation d’un Conseil suprême féminin en octobre 1940. Les Sœurs, qui étaient 30 000 en 1940 et 130 000 en 1955, n’obtinrent le droit de vote à la Suprême Loge qu’en 1953. En avril 1991, une femme, Elaine Appelbaum, a été élue pour la première fois à la présidence d’un district américain, le District II (Middle West). Encore une fois, c’était l’Europe qui était en avance, puisque dès 1982, une femme, Sylvia Lewin, était devenue présidente du District XV (Angleterre et Irlande).

En 1930, l’Ordre Indépendant du B’naï B’rith vota la suppression formelle de ses deux premiers mots, devant sur son papier à lettres le B’naï B’rith. Toutefois la définition et le sigle (LO.B.B.) demeura très longtemps à l’honneur. Ce n’est en fait qu’à la Convention biennale de Tel Aviv en 1974 que l’Ordre du B’naï B’rith devint le B’naï B’rith international (B.B.I.) .

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’LO.B.B. comptait donc quinze districts, chacun d’entre eux englobant une certaine étendue de territoire, L’autorité du district est la Grande Loge, qui se compose de représentants des Loges, à savoir des Frères qui ont été présidents d’une Loge pendant un an au minimum. A la tête de la Grande Loge, se trouve le Grand Président qui, avec le Grand Secrétaire, le Grand Trésorier et le Vice-Grand Président, constitue la présidence. Les Grandes Loges se réunissent à intervalles en congrès ; entre-temps, un Comité Général dirige les affaires. La représentation de l’ensemble de l’Ordre s’effectue par l’intermédiaire du Comité exécutif, composé de représentants des districts. A sa tête se trouve le Président de l’Ordre. Le Comité exécutif est fixé par l’assemblée plénière qui comprend les représentants des districts de l’Ordre. Se réunissant tous les cinq ans, elle est appelée Grande Loge de Constitution (devenue la Suprême Loge).


En 1982 a été créé le Congrès mondial des présidents de loges et de chapitres B’naï B’rith.
La structure du district est établie sur la base de la Loge. L’administration de la Loge est organisée dans tous les districts de la même manière. Un conseil administratif (président, vice-président, secrétaire, secrétaire des finances, trésorier, mentor, gardien) et des comités dirigent les affaires, selon le règlement. Lorsqu’il y a un nombre minimum de cinq Loges ou mille membres, les Loges ont le droit de former une Grande Loge. Les Loges peuvent, à l’intérieur d’un district, former des groupements divisionnaires et fonder une union des Loges, destinée à s’occuper, en dehors des questions générales, des questions locales de la province.


L’organisation de base du B’naï B’rith est la Loge. Un minimum de 20 Frères est requis pour fonder une Loge, dans une ville ou une zone où l’Ordre n’existe pas, et 50 là où il existe déjà.
Chaque Loge est subordonnée à la Grande Loge de District, mis à part les Loges des zones non couvertes par un District qui relèvent de la Suprême Loge. Les Loges dans un District peuvent appartenir à des organisations inter-loges comme les Conseils ou les Conférences, établies par la Grande Loge de District. Chaque District tient des Conventions où se retrouvent les délégués des Loges. Entre les Conventions de District (13 Districts distincts), les activités sont régies par la Commission exécutive de la Grande Loge de District. L’ensemble des Districts composent la Loge Suprême, et la Constitution du B’naï B’rith indique que la juridiction de l’Ordre est investie dans la Loge suprême. La Suprême Loge se réunit tous les trois ans à une Convention de délégués, élus par les Districts et fondée sur le nombre de Frères. Le travail de la Loge Suprême est régi par un Bureau des Gouverneurs, composé d’officiers, représentants des Districts et représentantes du B’naï B’rith féminin.

La Loge suprême effectue le travail par le biais de Commissions qui suivent les programmes majeurs de la Suprême Loge, comme la Ligue Anti-Diffamation (1913), la Fondation Hillel (1923), l’organisation de jeunesse du B’naï B’rith (1923), le Bureau du service des vocations (1938), Israël, etc. Des comités sont dévolus à des opérations spécifiques comme la Fondation du B’naï B’rith au U.S.A., la Fondation Henry Monsky, le Bnai B’rith Jewish Monthly.


merkel-b-nai-b-rithLes activités de l’Ordre divergent selon les pays et les directions. A l’intérieur du B’nai B’rith fonctionne une machinerie
à diriger, élaborée d’après 97 années d’expérience, afin d’être compétente dans toutes les affaires qui concernent le peuple juif, qu’il s’agisse d’un pogrom dans un pays lointain, d’un cyclone sous le tropiques, de la jeunesse juive en Amérique, de l’antisémitisme, de l’aide aux réfugiés, de la préservation des valeurs culturelles juives, etc. En d’autres termes, le B’nai B’rith est ainsi organisé afin qu’il puisse apporter des secours de toute sorte en cas de nécessité à la communauté juive. (Bnai B’rith Magazine, 1940).

Les chiffres des Loges, des membres, etc., varient considérablement – et de manière contradictoire – selon les diverses sources. Les statistiques les plus fiables portent sur les Etats-Unis. En 1914, l’Ordre comptait 402 Loges, 83 cercles féminins, 46 489 membres aux U.S.A. et au Canada. En 1925, ils étaient 13 000, en 1934/ 1944, 150 000 et en 1988, 500 000. L’Agence télégraphique juive donne 414 Loges (6 février 1937), 401 Loges et 215 Loges en Europe, Asie et Amérique du Sud (17 avril 1937), 548 Loges avec 74000 Frères (New York Jewish News, 19 mai 1939). Le Who’s Who in American Jewry (1938-1939) donne 450 Loges aux Etats-Unis et au Canada, tandis que Henry Monsky, nouveau grand Commandeur de l’Ordre, donnait le 28 février 1941 150 000 Frères en 900 Loges.


Présidents successifs du B’naï B’rith :

Henry Jones (1843-1855), Mosely Ezechiel (1855-1856), Julius Bien (1856-1 860), Henri Marcus (1860-1868), Julius Bien (1868-1900), Leo Levi (1900-1904), Adolf Kraus (1905-1925), Alfred M. Cohen (1925-1938), Henry Monsky (1938-1947), Frank Goldmann (1947-1953), Philip M. Klutznick (1953-1959), Label Katz (1959-1964), William A. Wexler (1965-1971), David M. Blumberg (1971-1978), Jack J. Spitzer (1978-1982), Gerald Kraft (1982-1986), Seymour Reich (1986-1990), Kent Schiner (1991).

Emmanuel Ratier – Mystères et secrets du B’nai B’rith (1993)


B’nai B’rith: Entrée sur la [TIMLINE]

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3 réflexions sur “Les Dessous du B’nai B’rith

  1. Pingback: Les Dessous de la franc-maçonnerie | L'Amer Dessous Des Cartes

  2. Ian Kagedan (B’nai B’rith) : « Réussir notre quête d’un « nouvel ordre mondial » dépend de notre capacité à tirer les leçons de l’Holocauste »

    Ian Kagedan, qui était membre de la branche canadienne du B’nai B’rith et travaillait pour la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada [1], écrivait le 26 novembre 1991 dans le quotidien Toronto Star que « le souvenir de l’holocauste est au centre du nouvel ordre mondial« . « Réussir notre quête d’un « nouvel ordre mondial » dépend de notre capacité à tirer les leçons de l’Holocauste », ajoutait-il. [2]

    [1] « Ian Kagedan », Wikipedia, https://en.wikipedia.org/wiki/Ian_Kagedan, consulté le 2 décembre 2016.

    [2] Ian J. Kagedan, « Memory of Holocaust central to new world order », Toronto Star, 26 novembre 1991, p. A17. À lire en ligne : https://secure.pqarchiver.com/thestar/doc/436512601.html?FMT=ABS&FMTS=ABS:FT&type=current&date=%20,%20&author=Ian%20J.%20Kagedan&pub=Toronto%20Star&edition=&startpage=&desc=Memory%20of%20Holocaust%20central%20to%20new%20world%20order%20Unchallenged,%20racism%20has%20the%20capacity%20to%20undercut%20civilization%27s%20basic%20values%20and%20to%20destroy%20democracy, consulté le 2 décembre 2016.

    Source : https://trianglenoir.info/2016/12/02/ian-kagedan-bnai-brith-nouvel-ordre-mondial-toronto-star/

  3. Bonjour,

    Comment vous pouvez mettre en début d’article une video comme celle là?
    C’est pathétique, c’est de la propagande catho. Ça decredibilise totalement vos propos, et ça donne pas l’envie d’aller plus loin.

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